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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 03:23

Spéciale 18 juin - Qui étaient les Français libres ?


France libre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

220px-Flag_of_Free_France_1940-1944.svg.La France libre est l'organisation de résistance extérieure fondée à Londres par le général de Gaulle à la suite de son appel le 18  juin 1940. Les forces armées ralliées à la France libre furent appelées Forces françaises libres (FFL). À partir du 13  juillet 1942, la « France libre » fut renommée « France combattante » par le Comité national français pour marquer l'adhésion de la France libre et « des groupements qui à l'intérieur du pays participaient activement à la résistance »[1].

 

La France libre et son armée cessent officiellement d'exister le 1er  août 1943, mais leur action continue avec le CFLN et l'Armée française de la Libération.

Sommaire

 

Histoire de la France libre 

La formation de volontaires français

La France libre est issue du ralliement au général de Gaulle des Français qui veulent poursuivre la lutte contre l'Allemagne aux côtés des alliés britanniques. Dès le 18 juin, et dans la foulée de son appel à poursuivre la lutte, les ralliements sont d'abord individuels. Officiers, soldats, ou simples citoyens rallient ainsi Londres et de Gaulle. Dès le 28  juin 1940, Winston Churchill, Premier ministre britannique reconnaît le général de Gaulle comme le « chef des Français qui continuent la guerre ».

De nombreux militaires français se trouvent en Grande-Bretagne au début de l'été 1940, évacués de Dunkerque ou membres du corps expéditionnaire de Norvège, mais seulement une faible partie de ces forces ralliera la France libre. La grande majorité choisira d'être rapatriée en France[2].

Par la suite, par l'accord des Chequers (damier/ échiquier) du 7  août 1940, entre le Royaume-Uni et le général de Gaulle[3], le Royaume-Uni s'engagea à sauvegarder l'intégrité de toutes les possessions françaises et à restaurer intégralement l'indépendance et la grandeur de la France. Le gouvernement britannique s'engagea de plus à financer toutes les dépenses de la France libre, mais de Gaulle insista pour que ces sommes fussent des avances remboursables et non des dons qui auraient jeté une ombre, aussi ténue soit-elle, sur l'indépendance de son organisation. Les sommes dites furent effectivement remboursées, et bien avant la fin de la guerre. En effet, la location des navires marchands français libres aux services britanniques, les revenus de la flotte de pêche côtière, effectuée au large du Pays de Galles, et la vente des produits coloniaux des territoires ralliés alimentèrent les caisses de la France libre[4]. Sur ces questions de principes, de Gaulle était intraitable.

Les ralliements de territoires  

En juillet 1940, la France libre peut compter sur quelque 7 000 hommes. Ses effectifs croissent notablement, en août-septembre 1940, à la suite du ralliement de plusieurs colonies africaines, océaniennes et asiatiques : Nouvelles-Hébrides (22 juillet), Tchad (26 août), Cameroun français (27 août), Congo (28 août) et Oubangui-Chari (31 août), Établissements français de l'Inde dits « Comptoirs de l'Inde » (7 septembre), Établissements français de l'Océanie (9 septembre) et Nouvelle-Calédonie (24 septembre[5]). Ces ralliements confèrent, de plus, à la France libre une assise territoriale et donc une dimension étatique et non plus seulement militaire. A la fin septembre 1940, Britanniques et FFL ont cependant échoué à obtenir le ralliement de l'Afrique-Occidentale française, une tentative de débarquement à Dakar ayant été repoussée : l'AOF demeure provisoirement dans le giron vichyste. En décembre 1940, les Forces françaises libres comptent 27 000 hommes, 24 navires et une centaine d'appareils de différents types[6].

Le 9 novembre 1940, le Gabon, dont le gouverneur avait annoncé son ralliement avant de se dédire[7], est conquis par la force des seuls FFL : toute l'Afrique-Équatoriale française est alors sous le contrôle de la France libre. En juillet 1941, la Syrie et le Liban, alors administrés par la France sous Mandat de la Société des Nations, sont envahis et conquis par les FFL et les Britanniques. Ces derniers, après leur conquête de Madagascar, la rétrocéderont à la France libre (14 décembre 1942). De même, deux bataillons français — les futurs bataillons de marche nos 21-24 — rallient Djibouti à la France libre le 27 novembre 1942.

Les îles Saint-Pierre-et-Miquelon (24 décembre 1941), ainsi que Wallis-et-Futuna (2 mai 1942) et l'île de La Réunion28 novembre 1942), seront ralliées par les FNFL. (

Les ralliements de Français de l'étranger

Des communautés françaises à l'étranger se rallient également, créant des Comités de la France libre[8], qui apparaissent progressivement dans des pays comme les États-Unis (où est créé le mouvement France Forever)[9], le Canada[10], le Brésil[11], l'Argentine[12], le Mexique[13], l'Égypte[14], le Nicaragua[15] ou Haïti[16]. À Hong Kong, le consul général de France prend contact avec Londres dès le 20 juin 1940, et constitue le 19 septembre un comité regroupant 40 des 120 résidents français de la colonie britannique en Chine[17],[18]. En Palestine sous mandat britannique, une « Délégation de la France Libre en Palestine et Transjordanie » est créée le 23 juillet 1941, peu après la victoire sur les vichystes au cours de la campagne de Syrie[19].

Les combats  

Les forces de la France libre sont désormais présentes sur plusieurs théâtres d'opérations aux côtés de leurs alliés britanniques : elles participent à la bataille aérienne d'Angleterre, lancent une expédition à Koufra21 décembre 1940-2 mars 1941), concourent au sein de la Brigade française d'Orient à la conquête de l'Érythrée italiennebataillon d'infanterie de marine interviennent dès décembre 1940 dans la guerre du désert en Libye, ainsi que leurs premiers parachutistes, qui forment le French Squadron du Special Air Service, sur les arrières des forces de l'Axe. Enfin, les marins français libres prêtent la main à la Royal Navy. ( (février-avril 1941), tandis que des marsouins du

C'est la 1re brigade des Forces françaises libres (FFL) du général Kœnig qui, en retardant 14 jours Rommel à Bir Hakeim, a donné à la huitième armée britannique le temps de se replier et de se reformer sur la ligne fortifiée d'El-Alamein, où l'Afrika Korps a été stoppée sur la route de Suez.

L'établissement d'une autorité gouvernementale 

Le général de Gaulle est le chef de la France libre et son autorité est rarement mise en cause. Toutefois il met rapidement en place des institutions montrant que la France libre n'est pas uniquement dirigée par un pouvoir personnel. Avec René Cassin, il établit des bases juridiques qui sont concrétisées par la publication d'un Bulletin officiel des Forces françaises libres qui paraît le 15  août 1940. C'est ensuite dans un Journal officiel de la France libre que chaque mois à partir de janvier 1941, sont publiés les lois et décrets organisant la France libre.

Après l'expédition manquée de Dakar, de Gaulle se rend, avec une partie de ses troupes, en Afrique équatoriale française (AEF).

Par ordonnance du 27  octobre 1940 est créé un Conseil de défense de l'Empire dont les premiers membres sont le général Catroux, le vice-amiral Muselier, le général de Larminat, le gouverneur Éboué, le gouverneur Sautot, le médecin général Cisé, le professeur Cassin, le capitaine de vaisseau d'Argenlieu[20] et le colonel Leclerc.

Ce conseil sera consulté régulièrement malgré les difficultés dues à l'éloignement, notamment avant les affrontements franco-français en Syrie.

Le 30 octobre (jour où le maréchal Pétain appelle ouvertement à la collaboration, à la radio de Vichy), de Gaulle institue par ordonnance le « Conseil de défense de l'Empire », composé des différents chefs de territoires ralliés à la France libre.

Le Gabon est alors occupé par les Forces française libres (FFL), du 9 au 11 novembre 1941, de sorte que le bloc AEF-Cameroun est réunifié au sein de la France libre.

Le 16 novembre, de Gaulle publie dans le Journal Officiel de la France libre, à Brazzaville (qui en est devenue la capitale officielle), une « Déclaration organique » officielle, contestant la constitutionnalité et la légitimité du Régime de Vichy, suivie de plusieurs ordonnances et décrets invalidant les lois d'exclusion de Pétain. Ce faisant, il irrita Churchill, qui, ne perdant pas complètement l'espoir de s'entendre avec Pétain, vit d'un mauvais œil s'ériger un nouveau pouvoir français dépassant largement le cadre de la Légion de volontaires initiale.

À la suite de la Charte de l'Atlantique, adoptée le 14 août 1941 par Churchill et Roosevelt et proclamant le principe d'autodétermination des peuples, de Gaulle les prit au mot et créa enfin à Londres un véritable gouvernement de la France libre, sous le nom de Comité national français le 24  septembre 1941.

L'organisation militaire de la France libre 

Les forces armées ralliées à la France libre ou créées par elle avaient été appelées Forces françaises libres (FFL). Leur emblème était la croix de Lorraine. On distinguait à l'intérieur des FFL, les Forces aériennes françaises libres (FAFL) et les Forces navales françaises libres (FNFL). De plus, on peut signaler l'existence, dès 1940, d'un authentique service d'espionnage et de sabotage, le Bureau central de renseignements et d'action (BCRA), qui, sous les ordres du colonel Passy (Dewawrin), avait établi très tôt des réseaux clandestins en France.

L'enlisement du gouvernement de Vichy dans la « collaboration » [modifier]

Le gouvernement de Vichy se lança ouvertement dans la « collaboration » dès octobre 1940, sous l'égide du maréchal Philippe Pétain (et non de Pierre Laval, comme on le croit généralement). La « collaboration » préconisée par Pétain exhortait à un dépassement par les Français de leurs obligations découlant des Conventions d'Armistice (dont l'exécution inévitable allait de soi), pour accéder à un statut d'alliance avec l'Allemagne.

Pourtant, comme la paix n'avait pas été conclue préalablement, avec comme corollaire la libération des prisonniers, l'Allemagne restait l'ennemi. Par conséquent la collaboration avec l'ennemi proclamée par Pétain constituait une trahison, au sens de l'article 75 du code pénal de l'époque.

Voici quelques dates marquant les débuts de la collaboration, tant dans le principe, que dans les actes :

La « collaboration » n'en allait pas moins s'aggraver par la suite.

Le renforcement du Comité français de Londres  

Outre les militaires et autres volontaires, des intellectuels, comme Maurice Schumann, René Cassin et Jacques Soustelle, avaient également rejoint Londres. Citons ici pour l'exemple l'humoriste Pierre Dac qui pratiqua son art sur les antennes de la BBC. Ce ralliement d'un nombre appréciable de civils avait contribué à encourager de Gaulle à constituer à la tête de la France libre un véritable organisme politique avec pour objectif de se faire reconnaître comme un gouvernement en exil. Il avait pourtant fallu attendre le 24  septembre 1941 pour voir émerger le Comité national français, qui fit réellement fonction de gouvernement de la France libre.

Le 13  juillet 1942, le terme de « France combattante » fut adopté à la place de « France libre ». Définie officiellement comme l'« ensemble des ressortissants français, où qu'ils soient, et des territoires français qui s'unissent pour collaborer avec les Nations unies dans la guerre contre les ennemis communs » et le « symbole de la résistance à l'Axe de tous les ressortissants français qui n'acceptent pas la capitulation et qui, par les moyens à leur disposition, contribuent où qu'ils se trouvent, à la libération de la France par la victoire commune des Nations unies », cette nouvelle appellation visait à signifier la prise en compte, par la France libre, de la Résistance intérieure, dans le combat de la Résistance française: la France libre et la « France captive » étaient « les deux éléments constitutifs d'une seule et même France qui est la France combattante ». Dans ce cadre, tout ce qui concernait à la fois la France libre et la Résistance intérieure changeait de nom (les délégués de la France libre devinrent « délégués du CNF », le Journal officiel de la France libre devint Journal officiel de la France combattante, la Lettre de la France libre devint la Lettre de la France combattante, les « en-tête de papier à lettre et timbres humides » furent remplacés au fur et à mesure de l'épuisement des stocks). En revanche, tout ce qui concernait la seule France libre conserva son nom initial (territoires français libres, Forces françaises libres, comités de la France libre, Caisse centrale de la France libre, libellés des billets de banque)[22].

L'intervention alliée en Afrique du Nord et le général Giraud  

Lors du débarquement allié en Afrique du nord effectué sans le concours du général de Gaulle, mis à l'écart par Roosevelt et Churchill qui lui préfèrent le général Giraud, 400 volontaires civils arrêtèrent Juin et Darlan et neutralisèrent pendant 15 heures le XIXe corps d'Armée vichyste, par leur putsch du 8 novembre 1942. Si bien que les Alliés purent débarquer et encercler Alger sans opposition, avant d'obtenir le soir même la capitulation de cette ville avec son port intact. Quant à Juin et Darlan, désormais entre les mains des alliés, ils finirent, sous la pression et les menaces du général Clark, par ordonner le cessez-le-feu à Oran et au Maroc, le 10 novembre, après trois jours de combats sanglants.

 

Comprenant que les alliés étaient en mesure de battre les forces de l'axe, Darlan forma alors à Alger, sous le nom de « Haut Commissariat de France en Afrique », un nouveau gouvernement vichyste, rival du Comité national de Londres, qui maintient en vigueur en AFN et AOF les lois vichystes d'inspiration hitlérienne, et les détenus politiques de Vichy dans leurs camps de concentration du Sud.

Mais le 24 décembre, Darlan fut abattu par un jeune résistant, Bonnier de La Chapelle (fusillé deux jours plus tard). Giraud lui succéda alors, à la tête du Commandement civil et militaire d'Alger, et maintint à son tour toutes les lois et mesures vichystes en vigueur.

Cependant à la différence de Darlan, Giraud, plus "maréchaliste" que "vichyste", n'avait pas collaboré, rendant plus facile l'union entre les autorités de Londres et Alger. Des négociations difficiles furent mises en route à cet effet, sous la pression de Roosevelt et Churchill, après la conférence de Casablanca de janvier 1943, dénommée aussi « conférence d'Anfa ».

La fusion  

Finalement, le 3  juin 1943, le Comité national français de Londres et le Commandement civil et militaire d'Alger fusionnèrent pour former, sous la coprésidence des généraux de Gaulle et Giraud, le Comité français de la Libération nationale (CFLN), installé à Alger.

La clôture des engagements au sein des Forces françaises libres (FFL) eut donc lieu le 31  juillet 1943 puisque celles-ci n'existaient plus. Le terme Forces françaises libres (FFL) est toutefois souvent utilisé à tort pour désigner l'Armée française de la Libération, qui leur succéda.

La 2e division blindée de Leclerc et la 1re Armée française de De Lattre – au sein de laquelle opérait la 1re division française libre – furent deux des fleurons issus de la fusion de l'armée de la France libre avec celle d'Afrique, après la libération de l'Afrique du Nord et la campagne de Tunisie. Si certains Américains furent condescendants sur les opérations militaires menées par les forces françaises, entre 1940 et 1945, les Britanniques en furent bien plus respectueux, surtout après les exploits des Français libres à Bir Hakeim. Par ailleurs, l'action décisive menée par le corps expéditionnaire français en Italie (auquel appartenait la 1re DFL), sous les ordres de Juin, contribua à réévaluer la valeur des Français aux yeux des Américains[23].

Si les Britanniques respectèrent sans difficulté, sauf au Levant, leur parole de restaurer la grandeur de la France, les Alliés de la deuxième heure comme les Soviétiques et les Américains, n'eurent pas le même souci, ni la même perception de la « France libre » du général de Gaulle. Les Russes ont toutefois gardé un souvenir bienveillant pour les Français libres de l'escadrille Normandie-Niémen, qui se distingua sur le front russe entre 1943 et 1945. Par ailleurs, les relations entre Staline et de Gaulle furent, en apparence, moins houleuses que celles qui opposèrent Roosevelt au chef de la France libre.

Après guerre  

Après guerre, les Français libres se sont regroupés dans l'Association des Français libres ayant une vocation d'entr'aide et éditant la Revue de la France libre. Le 18 juin 2000, l'association est dissoute. Depuis, elle est relayée par la Fondation de la France libre, présidée actuellement par Yves Guéna et ouverte à tous.

Origine des combattants  

Selon François Broche, membre du conseil d'administration de la Fondation de la France Libre, plus de 30 nationalités se cotoient au sein des FFL et « sans goût excessif du paradoxe, on peut affirmer que la majorité des "Français" libres qui ont sauvé l'honneur du pays en 1940 ne sont pas des citoyens français ». Ainsi sur les 53 000 FFL (chiffre maximum à la dissolution des FFL à l'été 1943), on compte environ 32 000 « coloniaux », qui ne sont pas citoyens français en 1940, 16 000 Français et environ 5 000 étrangers, provenant d'unités de la Légion étrangère ralliées aux FFL[24].

La liste, encore incomplète, établie par Henri Écochard, ancien combattant des Forces françaises libres, à partir du fichier général conservé au Service historique de la défense, dénombre 52 230 Français libres, dont 9 120 sujets coloniaux, 2 810 étrangers et légionnaires, 2 000 personnes de nationalité incertaine et 38 300 citoyens français[25]. Toutefois, Jean-François Muracciole signale dans Les Français libres, l'autre Résistance qu'« un très grand nombre » de tirailleurs n'ont « pas signé d'engagement » ou que des fiches ont dû s'égarer, pour expliquer le faible nombre de « sujets coloniaux », en contradiction avec les autres données chiffrées disponibles. Il cite notamment un rapport de l'état-major général des FFL à Londres en date du 30 octobre 1942, qui dénombre, à cette date, 61 670 combattants, dont 20 200 tirailleurs coloniaux et 20 000 hommes des troupes spéciales levantines (ces dernières sont des troupes supplétives, qui n'ont pas signé d'engagement dans la France libre, et ne sont pas reconnues FFL)[26]. Selon les propres estimations de Jean-François Muracciole, entre leur création à l'été 1940 et leur fusion avec l'Armée d'Afrique à l'été 1943, 73 300 hommes se sont engagés dans la France libre, dont 39 300 citoyens français, 30 000 coloniaux (essentiellement de l'Afrique noire) et 3 800 étrangers.

 

Sources et bibliographie de base [modifier]

  • Charles de Gaulle : Mémoires de guerre :
    • Volume I - L'Appel, 1940-1942, Paris, 1954,
    • Volume II - L'Unité, 1942-1944, Paris, 1956,
    • Volume III - Le Salut, 1944-1946, Paris, 1959.
  • Le Journal Officiel de la France libre, réédité par la Direction des journaux officiels en 1995
  • La Mémoire des Français libres - Hommes et combats, compilation en 7 tomes des articles historiques publiés depuis 1945 dans la Revue de la France libre, Fondation de la France libre 2002
  • Georges Caïtucoli, François Broche, Jean-François Muracciole (dir.) :
    • Dictionnaire de la France libre, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2010.
    • La France au combat, Éditions Perrin, 2007.
  • Jean-Louis Crémieux-Brilhac, La France libre, Gallimard, Paris, 1996.
  • Yves Maxime Danan, La Vie politique à Alger, de 1940 à 1944, Librairie générale de droit et de jurisprudence, Paris, 1963.
  • François Kersaudy, De Gaulle et Roosevelt : le duel au sommet, Perrin, Paris, 2004 (ISBN 2-262-02028-0).
  • William Langer, Le Jeu américain à Vichy, Plon, Paris 1948.
  • Bernard Le Marec, Les Français libres et leurs emblèmes, éditions Lavauzelle, 1964 (rééd. 1994).
  • Christine Levisse-Touzet, L’Afrique du Nord, pendant la Seconde Guerre mondiale, Albin Michel, Paris 1998.
  • Henri Michel, Histoire de la France libre, PUF, 1963 (coll. Que sais-je ?).
  • Jean-François Muracciole:
    • Histoire de la France libre, PUF, 1996 (coll. Que sais-je ?).
    • Les Français Libres. L'autre Résistance, Tallandier, 2009. [recension sur histobiblio.com].
  • Olivier Rochereau (dir.), Mémoire des Français libres: du souvenir des hommes à la mémoire d'un pays, Nouveau monde éditions, 2006, 321 pages (ISBN 2847361901).
  • Jacques Soustelle, Envers et contre tout, Tomes I et II, Robert Laffont, Paris, 1950.

Une bibliographie plus complète est disponible sur le site de la Fondation de la France libre.

Les Archives nationales conservent une bonne partie des archives de la France libre, dont les archives dites « civiles » du BCRA[39]. Des fonds sont également disponibles aux Archives du ministère des Affaires étrangères[40]. Les archives du maréchal Leclerc, de la 2e DB et des évadés de France par l'Espagne sont conservées au Mémorial du maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la libération de Paris, ainsi que divers fonds privés; celles des autres unités des Forces françaises libres (FFL) au Service historique de la défense (SHD), de même que les archives dites « militaires » du BCRA et le fichier général des FFL. Des documents sont disponibles dans les dossiers des compagnons de la Libération constitués au musée de l’ordre de la Libération, installé aux Invalides. Le

s archives du général de Gaulle ont été versées aux Archives nationales, la Fondation Charles de Gaulle disposant également d'un fonds. Plusieurs autres personnalités de la France libre disposent également de fonds privés. Ainsi, les papiers de l'amiral Georges Thierry d'Argenlieu ont été confiés par ses héritiers aux Archives nationales en 1991.

Notes et références de l'article

  1. Journal officiel de la France Combattante, no 9.
  2. Jean-Louis Crémieux-Brilhac, « La France Libre », dans La France des années noires, tome 1, Éd. du Seuil, 1993 ; rééd. coll. « Points-Histoire », 2000, p. 195-197.
  3. René Cassin, « L'accord Churchill-de Gaulle » [archive], Revue de la France Libre, n° 29, juin 1950.
  4. Jacques Bauche, « L’histoire financière de la France Libre » [archive], Revue de la France Libre, n° 232, troisième trimestre 1980.
  5. 1940 - les dates clefs de la formation de FNFL [archive]
  6. Dominique Lormier, C'est nous les Africains : L'épopée de l'armée française d'Afrique 1940-1945, Calmann-Lévy, Paris, 2006, 48 p. (ISBN 2-286-02021-3) 
  7. Pierre Montagnon, La France coloniale, tome 2, Pygmalion-Gérard Watelet, 1990, page 28
  8. Jean Hauser, « Les Comités France Libre à l'étranger » [archive], Revue de la France Libre, n° 156 bis, juin 1965.
  9. « Le comité de la France Libre des États-Unis » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960, et Richard de rochemont, « France Forever » [archive], Revue de la France Libre, n° 209, janvier-février 1975.
  10. Marthe Simard-Reid, « Le Comité de la France Libre du Canada » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960, et « Les Comités de la France Libre au Canada et en Egypte » [archive], Revue de la France Libre, n° 29, juin 1950.
  11. Jean Hauser, « Le Comité de la France Libre du Brésil » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960, et « Le Comité de la France Libre de São Paulo » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  12. « Le Comité de la France Libre d'Argentine » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  13. René Dubernard, « Le Comité de la France Libre du Mexique » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  14. Émile Minost, « Le Comité de la France Libre d'Égypte » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  15. Paul Teysseyre, « Le Comité de la France Libre au Nicaragua » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  16. Ferdinand Fatton, « Le Comité de la France Libre d'Haïti » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960.
  17. Louis Biau, « Le Comité de la France Libre de Hong-Kong » [archive], Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960, et Carlos Arnulphy, « Le Comité de la France Libre de Hong-Kong » [archive], Revue de la France Libre, n° 209, janvier-février 1975.
  18. « 160 ans des relations Hong Kong-France : 16 histoires » [archive], Consulat général de France à Hong Kong et Macao.
  19. Dominique Trimbur, « Heurs et malheurs d’un consul de France à Jérusalem – Amédée Outrey, 1938-1941 » [archive], Bulletin du Centre de recherche français de Jérusalem, no 2, printemps 1998, p. 52-75, mis en ligne le 19 juin 2008, consulté le 15 septembre 2009.
  20. ordredelaliberation.fr, Georges Thierry d'Argenlieu [archive]
  21. a et b « Pétain, Philippe : Message du 30 octobre 1940 » [archive], Themenportal Europäische Geschichte, sur le site europa.clio-online.de, consulté le 26 mai 2009
  22. a et b Voir la « communication relative à l'appellation "France Combattante" » et la « circulaire relative au changement d'appellation de la "France Libre" en "France Combattante" » [archive] dans le Journal Officiel de la France Combattante du vendredi 28 août 1942
  23. Un correspondant de guerre américain remarque : « Les Français ont une haine froide, implacable de l'ennemi qui est presque effrayante ; ils sont guidés par un tel désir féroce [...] de regagner leur honneur qu'on sait qu'ils ne seront arrêtés que par la mort, et que, dans la victoire, ils ne montreront aucune merci. [...] Ils avancent si rapidement que les communiqués ne peuvent suivre leur rythme. » Voir François Broche, Georges Caïtucoli et Jean-François Muracciole (dir.), La France au combat, Paris, Perrin, SCÉRÉN-CNDP, 2007, seconde époque, première partie : « Vers la Libération (juin 1943-mai 1944) », chapitre 3 : « Le corps expéditionnaire français en Italie »
  24. François Broche, Georges Caïtucoli, Jean-François Muracciole (dir.), La France au combat: de l'appel du 18 juin à la victoire, 2007, Perrin, p. 149.
  25. Jean-François Muracciole, « Écochard, liste », François Broche, Georges Caïtucoli, Jean-François Muracciole (dir.), Dictionnaire de la France Libre, Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins, 2010, p. 494-496.
  26. Jean-François Muracciole, Les Français libres, l'autre Résistance, Tallandier, 2009, p. 33-37.
  27. [pdf] « Chronologie de la France Libre (1940–1945) » [archive], sur le site concours-resistance.org.
  28. Georges GOUMIN 1905-1941 [archive]
  29. qui constitueront eux aussi le Bataillon d'Infanterie de Marine
  30. René Mouchotte Première partie: de 1935 à l'automne 1940 [archive]
  31. Le sous marin mouilleur de mines "RUBIS" des FNFL [archive]
  32. Les Forces Françaises Libres Le Premier Régiment d'Artillerie [archive]
  33. Le ralliement de Laurent-Champrosay [archive]
  34. Les ÉFO dans la Seconde Guerre mondiale : la question du ralliement et ses conséquences [archive]
  35. Daniel Cordier, Alias Caracalla – Mémoires, 1940-1943, Gallimard, coll. « Témoins », Paris, 2009, 931 p. (ISBN 207074311X et ISBN 978-2070743117), p. 191
  36. Jean Lacouture, Charles de Gaulle, I. Le rebelle 1890-1944, Éditions du Seuil, 1984, (ISBN 2-02-006969-5), chap. 26, p. 508
  37. Cf. Situation politique en Afrique libérée (1942-1943)
  38. « Ordonnance du 6 juillet 1943 relative à la légitimité des actes accomplis pour la cause de la libération de la France et à la révision des condamnations intervenues pour ces faits » [archive], Journal officiel de la République française, n° 5, samedi 10 juillet 1943.
  39. Fonds du BCRA aux Archives nationales [archive]
  40. [1] [archive]

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