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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 17:19

Sommes-nous suffisamment anticommunistes ?

Tout le monde s'est fait avoir. Le communisme, le vrai, le léniniste, n'est pas du tout mort. Il va très bien. Démonstration.

Par Cyber-Résistant.  

http://media.paperblog.fr/i/627/6273631/sommes-suffisamment-anticommunistes-L-ohlaqK.png

 

Attention, vous risquez d'être surpris. Au moment où vous lisez ces lignes, six pays vivent sous une dictature de parti unique communiste : Cuba, Cambodge, Vietnam, Corée du Nord, Chine, Laos. Plus d'un milliard et demi d'humains. Une population plus nombreuse que la somme de tous les Musulmans. Avec l'aimable participation de la Chine, il n'y a jamais eu autant d'otages du monopartisme communiste qu'aujourd'hui. Pourquoi croyons-nous le contraire ?  

 

Le communisme est amphibie

 Bien sûr, des choses ont changé. Certains pays communistes ont fait une place au soleil, parfois énorme, aux entreprises privées. Mais rappelons deux choses. D'abord, la NEP (Nouvelle Politique Économique) de Lénine, de 1921 à 1924, fut la première expérience associant le monopartisme bolchévique au secteur privé – ce qui permit au peuple de respirer avant l'interminable apnée stalinienne. Tenter de nouveau cette expérience n'est donc pas une aventure extérieure au marxisme-léninisme : la mixité "politique communiste + économie privée" a été pratiquée par Lénine : elle est autorisée par le Dogme. D'autre part, les grandes entreprises chinoises, toutes sans exception, sont soumises à la surveillance d'un membre du Parti. Soit qu'il appartienne au Directoire de l'entreprise, soit qu'il le conseille. De sorte que les stratégies de ces entreprises ne contreviennent jamais aux intérêts du Parti – et que, vous vous en doutez bien, le Parti se sert au passage. Si bien que non seulement la mixité chinoise contemporaine est communiste dans son principe, mais elle sert le Parti, qui l'a conçue et en retire nombre de bénéfices. Elle le renforce.

 

Bons baisers du matérialisme dialectique

Pour le reste, rien n'a fondamentalement changé. Un peu moins de terreur, mais le Laogai, le réseau de camps de concentration chinois, est toujours en activité, et la Chine exécute plus de condamnés à mort chaque année que tous les autres États additionnés. L'Internet chinois est une immense machine à censurer la population locale et à hacker les puissances étrangères.

La Corée du Nord, qui mérite à coup sûr le titre de "membre émérite du club très fermé des pays les plus tyranniques de tous les temps", s'enfonce chaque année davantage dans l'enfermement, l'absurdité, la famine, l'horreur, et recèle probablement les camps d'emprisonnement politique les plus atroces de notre époque. Le martyr des Nord-Coréens entrera dans l'histoire comme un cauchemar sans précédent, aux côtés des quatre années de régime Khmer Rouge (à la différence que l'enfer est au pouvoir en Corée du Nord depuis soixante-cinq ans).

Cuba est toujours aussi aberrant et tragique, pourrissant sur pied à l'image de son pitre aux mains sales, le détestable Castro. Le Cambodge, le Vietnam, le Laos, sont soumis au mêmes régimes : tolérants pour les silencieux, brutaux, voire mortels, pour les opposants.

Dans les six pays encore communistes en 2013, l'ordre règne. Aucun n'est démocratique. Aucun n'est respectueux des Droits Fondamentaux. Les leaders nationaux et régionaux du Parti y sont riches, parfois milliardaires en Dollars – cela s'est toujours pratiqué en régime communiste.

En France ? PCF, Front de Gauche, NPA, LO, GGT, Sud et une myriade d'associations pèsent de tout leur gauchisme sur le débat national, sur le vote, sur la vie syndicale, sur la presse, l'université, l'école, de nombreuses administrations et sur la quasi-totalité des milieux culturels. Le communisme français ne pèse que 10% des électeurs, mais il est influent comme nulle autre tendance politique en France. Grâce, entre autres, à une manne ininterrompue de subventions.

 

La fin des idéologies = lol

Et c'est donc ce monde-là que l'on nous décrit comme "débarrassé du communisme" ? C'est donc cela, la "fin des idéologies" que l'on nous promettait, en live, pendant la chute du Mur de Berlin ? Non. Ils se sont trompés, comme si souvent les experts. Il n'y a pas eu de fin des idéologies, pas plus que de mort du communisme. Le marxisme-léninisme est passé en mode "NEP" et tout va pour le mieux. L'objectif ultime dicté par Lénine est atteint : conserver le pouvoir par tous les moyens et ne jamais desserrer l'étreinte politique. L'erreur de Gorbatchev, avec la Glasnost, fut de prétendre introduire de la fluidité, de la démocratie et de la transparence dans le fonctionnement du système soviétique. Or, ce dernier ne pouvait se passer d'opacité. L'opposition s'empara de la perche tendue, tira un bon coup, et tout le cirque soviétique se retrouva les quatre fers en l'air.

Notons qu'il y eut, à l'époque, un débat confidentiel entre Moscou et Pékin. Les Chinois mirent en garde Gorbatchev : si tu te lances dans la libéralisation politique, même minimale, tu n'auras même pas le temps de bénéficier de la réforme économique, tu seras balayé. Mikhaïl Serguéïévitch n'écouta pas ce conseil avisé et fut balayé. Nous avons ici un bel exemple de confrontation idéologique entre communistes. Et nous voyons bien que le PCC a été plus intelligent que le PCUS. Croire que les communistes se montrent toujours crétins, c'est mépriser la complexité de l'idéologie et la souplesse du léninisme. Fouillez le XXème siècle, vous ne trouverez pas aisément politicien plus rusé que Staline.

 

Le grand aveuglement

Notre habitude de sous-estimer nos adversaires explique notre incapacité à croire que le communisme pouvait survivre à l'explosion de l'URSS. Nous avons inventé "la fin des idéologies", par imprévoyance, par inculture et par orgueil. Cette abolition de l'antagonisme Est-Ouest était si rassurante que le mainstream y accorda un crédit définitif, verrouillé par la bonne conscience, et que les faits ne pourraient plus démentir. Le communisme eut alors l'étrange privilège de poursuivre sa route incognito : tout le monde le donnait pour refroidi.

Que plus d'un milliard et demi d'humains soient aujourd'hui encore, et peut-être encore pour longtemps, soumis à la cruauté d'un Parti Communiste, et que nous réagissions à cette information par "Mais le communisme, c'est fini, vieux !" est un scandale considérable, tant sur le plan de la morale que de la connaissance, et c'est le signe que notre belle intelligence libérale est capable de passer à côté d'une réalité aux dimensions colossales, sans la voir, simplement parce qu'on nous a dit que cette réalité n'existait plus. Nous devrions avoir peur de notre complète indifférence à cette souffrance-là, présente, causée par les descendants directs de Staline et de Mao. En Corée du Nord, on noie des bagnards dans des cuves emplies d'excréments, et l'on ouvre des femmes enceintes au couteau, comme ça, pour voir comment elles hurlent. Les Totenkopf-SS auraient adoré. Que dirait le politiquement correct si, en 2013, des partis uniques hitlériens "à économies mixtes" dirigeaient un milliard et demi de personnes ? La chose semble tellement extraordinaire que l'on peine à l'imaginer.

Il ne tient qu'à nous, Cyber-Libertariens, d'annoncer la mauvaise nouvelle : le communisme va bien. Il s'est installé au XXIème siècle. Pékin nous défie.


Idéologie

 

De Wikiberal
Idéologie en Corée du Nord

Concept initial

Le mot « idéologie » est apparu en août 1798 dans le Mémoire sur la faculté de penser du philosophe Antoine-Louis Destutt de Tracy. Sous sa plume, ce concept décrit la science des Idées que l'auteur essaie alors d'élaborer. Napoléon s'est ensuite moqué de Destutt et des autres Idéologues en orientant le terme dans un sens péjoratif, laissant entendre qu'il s'agissait d'intellectuels peu au fait de la politique concrète.

Dans son Idéologie allemande (1845), Karl Marx conservera le sens dépréciatif et le popularisera. Mais il parlera d'idéologie pour désigner ce qu'il considère comme une illusion idéaliste, consistant à croire - d'après lui, à tort - que les idées sont indépendantes de la réalité matérielle. D'où il tirera comme conséquence logique que tant que les individus ne sont pas indifférenciés (cf. société close), aucune pensée n'est universalisable mais marquée irrémédiablement, y compris à l'insu des individus, du sceau de l'intérêt particulier. Ainsi par exemple, dire que le capitalisme n'est pas un jeu à somme nulle, ce qu'affirment et défendent les libéraux, relève, pour un marxiste, ou, au mieux, d'une illusion bourgeoise, ou, au pire, d'une volonté délibérée de manipuler les « classes opprimées ».

L'idée de vision-du-monde (la "Weltanschauung" allemande) reprend ces deux aspects de rêverie non-scientifique et de point de vue particulier et peut aller jusqu'à l'idée récente - mais qui n'est que le dernier avatar du culturalisme - de « choc des civilisations », où chaque culture et chaque langage, parce qu'appréhendant la réalité de manières différentes et incompatibles sont partiellement intraduisibles. Quand il parlait de « fin des idéologies »[1], Raymond Aron insistait sur le caractère totalitaire des mouvements politiques qui imposaient une lecture globale du monde, à la différence d'un mode de vie en société libéral, c'est-à-dire non-prescriptif (en ce sens le libéralisme est anti-idéologique, Essais sur les libertés, chap.II).

Définition courante

Une idéologie est un ensemble plus ou moins cohérent d'idées, de croyances et de doctrines philosophiques, religieuses, politiques, économiques, sociales, propre à une époque, une société, une classe.

Un tel système d'idées sert à décrire, expliquer, interpréter ou justifier une situation sociale. S'inspirant de valeurs, il propose une orientation précise à l'action.

Au même titre que le collectivisme ou l'anarchisme, le libéralisme peut être présenté comme une idéologie, dans le sens où, pour ce qui le concerne, il entend changer la société , la rendre plus libre et plus juste. Certains préfèrent parler de façon plus vague de courants de pensée, ou de façon plus précise, se référant au « noyau idéologique », de philosophie du droit. D'autres diront que le libéralisme, prônant le laissez-faire et/ou l'ordre spontané, se caractérise par l'absence d'idéologie.

En effet, alors que les idéologies constructivistes étatistes cherchent à changer l'homme, le libéralisme cherche au contraire à le respecter. Un des arguments fallacieux de ces idéologies consiste d'ailleurs à prétendre qu'une philosophie reposant sur la non-agression comme le libéralisme est elle aussi arbitraire, et qu'il suffirait de changer d'idéologie pour faire aussitôt le bonheur des gens. Jean-François Revel dénonçait cette façon de penser :

[Les socialistes] débusquent partout cette systématisation abstraite et moralisatrice qui les habite et les soutient. Ils croient que toutes les doctrines qui les critiquent copient la leur en se bornant à l’inverser et qu’elles promettent, comme la leur, la perfection absolue, mais simplement par des voies différentes. (...) Le libéralisme n’est pas le socialisme à l’envers, n’est pas un totalitarisme idéologique régi par des lois intellectuelles identiques à celles qu’il critique.

Les collectivistes et les constructivistes, en général, ne comprennent pas que le libéralisme est fondé sur la liberté et la propriété naturelle, et non sur des règles arbitraires qui favoriseraient les uns aux dépens des autres (ce qui est en fait la caractéristique propre à l'étatisme).

Pour les libertariens, la classe dominante use de l'idéologie pour affermir son pouvoir, moyen plus efficace et plus insidieux que la seule force résultant de la loi du plus fort. Les intellectuels étant presque tous employés de l’État, leurs intérêts se confondent naturellement avec ceux des gouvernants et l'idéologie qu'ils véhiculent est toujours favorable à l'étatisme. Cette tendance s'est renforcée à partir du XIXe siècle avec le poids toujours plus grand de l’État dans l'éducation et dans les universités, et les directives qu'il donne dans l'enseignement de certaines matières (économie, philosophie...) :

D'un côté, la philosophie est un instrument au service du pouvoir, de l'autre, un moyen de s'enrichir [...] A qui fera-t-on croire que la vérité sortira de tout cela comme un sous-produit ? Les gouvernements mettent la philosophie au service de leurs intérêts d’État ; quant aux intellectuels, ils en font commerce. (Arthur Schopenhauer)

Citations

  • « Mourir pour une idée est noble, indubitablement. Mais il serait bien plus noble de mourir pour des idées qui soient vraies ! » (H. L. Mencken)
  • « A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. » (Napoléon Bonaparte, cité par Las Cases dans le Mémorial de Sainte-Hélène)
  • « Les "idéologies", c'est-à-dire des ensembles de principes, sont devenues généralement aussi antipathiques aux peuples qu'elles l'ont toujours été aux aspirants dictateurs, notamment à Napoléon Ier et à Karl Marx, les deux hommes qui ont donné à ce mot son sens péjoratif moderne. Si je ne me trompe, cette attitude à la mode, de mépris pour l' "idéologie" et pour tous les principes généraux et mots en "isme", est caractéristique des socialistes déçus; ayant été forcés d'abandonner leur propre idéologie à cause de ses contradictions internes, ils en ont conclu que toutes les idéologies doivent être erronées et que pour être rationnel il faut s'en passer. » (Friedrich Hayek, Droit, législation et liberté, 1973)[2]
  • « Qu’est-ce qu’une idéologie ? C’est une construction a priori, élaborée en amont et au mépris des faits et des droits, c’est le contraire à la fois de la science et de la philosophie, de la religion et de la morale. » (Jean-François Revel, La Grande parade)
  • « L'idéologie, c'est ce qui pense à votre place. » (Jean-François Revel, La Grande parade)
  • « L'idéologie n’étant pas tirée des faits, elle ne se sent jamais réfutée par eux ». (Jean-François Revel[3])
  • « La formule : "L'idéologie est l'idée de mon adversaire" serait une des moins mauvaises définitions de l'idéologie. » (Raymond Aron, Recherches philosophiques[4])
  • « L'idéologie retourne la vérité comme un gant. » (Alain Besançon)
  • « Les libéraux n'aiment pas l'idéologie : elle leur a toujours paru désigner l'aveuglement dogmatique de l'adversaire. Aucun mot pourtant ne désigne mieux ce que peut être le libéralisme dans tous ses aspects intellectuels, économiques, sociaux, moraux et, en dernier lieu, politiques. Refuser l'idéologie me paraît être une attitude aussi artificielle que préconiser l'apolitisme : pour bien des libéraux, l'idéologie comme la politique, ce sont encore les autres. » (Guy Sorman)
  • « En dernière analyse, le cours de l’histoire est déterminé par des idées, qu’elles soient justes ou fausses, et par les hommes dont elles inspirent les actes. » (Hans-Hermann Hoppe)
  • « Les sectes qui offrent des systèmes pour résoudre la souffrance économique, sociale et religieuse sont les pires, car alors c'est le système qui devient important, non l'homme. Que ce système soit religieux ou social, de droite ou de gauche, c'est lui avec sa philosophie et ses idées qui devient important, non l'homme. Et pour ces idées, ces idéologies, on est tout prêt à sacrifier l'humanité entière. (...) Ce sont les systèmes qui sont devenus importants, et de ce fait, l'homme - vous et moi - a perdu toute valeur, et ceux qui ont le contrôle des systèmes (religieux ou économiques, de droite ou de gauche) assument l'autorité, le pouvoir, et par conséquent vous sacrifient, vous l'individu. » (Jiddu Krishnamurti)
  • « Si peu d’hommes savent penser, tous néanmoins tiennent à avoir des opinions. » (Berkeley)[5]
  • « C'est toujours nous, les intellectuels, qui, par lâcheté, vanité et orgueil, avons fait ou faisons les pires choses. Nous qui avons un devoir particulier à l'égard de ceux qui n'ont pas pu étudier, nous sommes les traîtres de l'esprit, comme l'a dit le grand penseur français Julien Benda. C'est nous qui avons inventé et diffusé le nationalisme, comme l'a montré Benda, et nous suivons les modes idiotes. Nous voulons nous faire remarquer et parlons un langage incompréhensible mais très impressionnant, un langage docte, artificiel, que nous tenons de nos maîtres hégéliens. » (Karl Popper, La Leçon de ce siècle[6])
  • « Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue.» (Victor Hugo)
  • « Une idéologie présente les croyances et les valeurs de la classe dominante comme étant universelles. Par exemple, l’idéologie dominante aujourd’hui, celle des « droits de l’homme », présente la démocratie parlementaire comme le seul régime politique admissible (de même, nos ancêtres croyaient le régime monarchique indépassable). Comme les individus pensent en faisant appel aux concepts, au vocabulaire et aux références généralement en usage, le fonctionnement réel de la société leur est incompré­hensible ; ils ne peuvent pas se représenter une société sans État, et ils ne se doutent pas des intérêts économiques que cachent les régimes politiques.» (Christian Michel)
  • « Aucune pensée n’est sacrée, car nulle pensée n’est une « dévotion » ; aucun sentiment n’est sacré (il n’y a point de sentiment sacré de l’amitié, de saint amour maternel, etc.), aucune foi n’est sacrée. Pensées, sentiments, croyances sont révocables et sont ma propriété, propriété précaire que Moi-même je détruis comme c’est Moi qui la crée.» (Max Stirner, L’unique et sa propriété)

Notes et références

  1. « En observant la consolidation de la démocratie libérale en Europe occidentale, on aboutit à ce que j'appellerais volontiers le conformisme actuel de l' optimisme occidental, dont la formule fin des idéologies est l'expression, aujourd'hui presque consacrée. La formule n'a jamais signifié qu'une société industrielle, à un certain niveau de prospérité, ignorait le conflit des idées ou le choc des tempéraments. Il y a toujours eu et il y aura toujours des opportunistes et des rebelles, des modérés et des violents, des conservateurs qui craignent le changement et des réformateurs qu'indigne l'imperfection du réel. Ce que suggérait la formule, c'était le scepticisme à l'égard des systèmes globaux d'interprétation du monde historique au nom desquels un parti se croyait investi d'une mission et voué à la destruction de l' ordre existant et à l'édification d'un ordre radicalement autre. Ni le marxisme-léninisme, ni le fascisme, ni le libéralisme n'éveillent plus la foi qui soulève les montagnes. » (Essai sur les libertés, p.73)
  2. Friedrich Hayek, Droit, législation et liberté, chap.3, édition 2007, PUF, p.163
  3. "La colère et la pitié", article paru dans Le Point n°1577, 6 décembre 2002, p.38
  4. Raymond Aron, Recherches philosophiques, VI, 64
  5. Few men think, yet all will have opinions
  6. Karl Popper, La leçon de ce siècle, Editions Anatolia, Collection bibliothèques 10/18, 1993, p. 139

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Xavier Collet 17/02/2014 18:36


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