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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:41

Pol Pot, un Dark Vador économique    

Faire disparaître en quelques heures toute l'économie d'un pays ? C'est possible ! Pol Pot l'a fait. Bienvenue dans un monde où un leader fou claque des doigts, et il n'y a plus que des morts-vivants.  

Par Cyber-Résistant.  

 

http://www.temple.edu/vietnamese_center/images/PolPot.jpg

Pol Pot. 

 

Attention, les djeunz débarquent !   

Le 17 avril 1975 fut une des journées les plus sombres de l'histoire du XXème siècle. Plongeons-nous dans son atmosphère unique. Au petit matin, les troupes Khmers Rouges entrent dans Phnom Penh et prennent le pouvoir. Dans les premiers instants, lasse d'une guerre inextricable impliquant nombre de puissances étrangères, la population accueille la révolution avec enthousiasme. Mais tous les témoins s'accordent sur un point : il ne faudra gère plus de quelques dizaines de minutes à la capitale du Cambodge pour comprendre que le pire est à venir. Qui sont les Khmers Rouges ? Pour la plupart, des adolescents et de jeunes adultes embrigadés, complètement analphabètes, venus des campagnes profondes du pays. Ils voient une ville pour la première fois de leur vie et ne comprennent rien, boivent l'eau dans les cuvettes des toilettes, défèquent dans les bidets. Habillés de noir, rudimentaires, humbles et obéissants, ils ne reconnaissent qu'une autorité : Angkar, c'est-à-dire "l'Organisation", nom de code du parti communiste dirigé d'une main de fer par Pol Pot, a.k.a. Frère Numéro Un. Leur fanatisme ne s'encombre d'aucune sophistication, d'aucun scrupule – ils sont disposés à torturer et massacrer avec insouciance et application ce qu'Angkar jugera bon de leur désigner pour cible. Ils vont, dans l'exercice du pouvoir, montrer autant de glaciale sauvagerie que les pires unités SS. Leur credo tient en quelques mots : toute trace de capitalisme doit être impitoyablement détruite, y compris si c'est un être humain, y compris si c'est un enfant. Et, pour parvenir à cette fin, la méthode imaginée par Pol Pot s'avère d'une confondante efficacité.

 

Délocaliser l'humain

Quelques heures à peine après leur arrivée à Phnom Penh, et prétextant de la nécessité de protéger les habitants d'un bombardement américain à venir (bien entendu imaginaire), les Khmers Rouges annoncent que la ville entière doit immédiatement être évacuée dans les délais les plus brefs. Hommes, femmes, enfants, vieillards, les malades comme les bien portants, reçoivent l'ordre de faire leurs bagages et de se préparer à quitter leurs foyers, leur usines, leurs bureaux, leurs hôpitaux. Malheur aux retardataires ! Phnom Penh compte à l'époque deux millions et demi de personnes : toutes doivent s'en aller sans délai. Quiconque renâcle ou se plaint est abattu en pleine rue. En un clin d'œil, l'angoisse s'installe.

Quel est l'objectif de Pol Pot, à travers cette migration forcée, précipitée, frénétique, sous la menace des AK-47 ? Abolir toute différence entre les citadins – qu'il juge gangrénés par l'esprit capitaliste – et les paysans pauvres – qu'il considère comme un genre de race supérieure, seule dépositaire de l'avenir radieux. Pol Pot va au plus simple : en les chassant de leurs appartements et de leurs maisons, et en les empêchant d'emporter leurs biens avec eux, il métamorphose de facto les citadins en misérables, en sans-abris faméliques. Il les jette sur les routes, sous bonne garde, sans vivres ni moyens de subsistance, afin de les parquer en pleine nature, de les faire revenir à un stade préhistorique et de les rééduquer par le travail. Toutes les villes du pays subiront le même sort. C'est une expropriation à l'échelle d'un pays : au lieu de déplacer les biens, déplaçons ceux qui les possèdent. Bien entendu, en chemin, les plus faibles vont périr : les traînards et les invalides sont exécutés sur le bord des routes, sans jugement ni exceptions. "Si tu vis, ce n'est pas un bien, et si tu meurs, ce n'est pas un mal", dit un slogan Khmer Rouge. Mêlant un volontarisme dément, un autoritarisme le doigt sur la gâchette et une improvisation complète, l'évacuation de Phnom Penh fait plus de 10.000 morts en un temps record. La cohue est telle que, dans les 24 premières heures de l'exode, on n'avance que de dix mètres par heure à certains embranchements. Des barrages filtrent la foule : sont mis de côté tous les anciens serviteurs du régime précédent : fonctionnaires, officiers, professeurs, embarqués dans des camions et massacrés à coups de pelles (car les Khmers Rouges économisent les munitions). Quiconque porte des lunettes est condamné à mort à très brève échéance : dans l'esprit de la révolution cambodgienne, seul le bourgeois sait lire, et le bourgeois doit être éliminé. Au sujet de cette révolution, Philip Short, auteur d'une formidable biographie de Pol Pot chez Denoël, parle de "mort subite de la raison". On ne saurait mieux dire. "L'objectif de Pol Pot était de plonger le pays dans un brasier révolutionnaire." L'incendie prit instantanément.


Disparition de l'échange

Pol Pot est pressé. Il n'a ni les zigzags de Lénine, ni la patience prédatrice de Staline. Ce funeste 17 avril 1975, Phnom Penh est à peine prise qu'il décrète l'annulation de la monnaie cambodgienne et la fermeture de la Banque Nationale, dont le bâtiment est dynamité avec tout ce qu'il contient – un nuage de billets s'élève dans le quartier. C'est un coup de maître, d'un point de vue totalitaire. Car non seulement, il n'y a soudain plus de villes, ni d'État digne de ce nom, ni de marchés, ni d'écoles, ni d'hôpitaux, ni de religion (les pagodes sont recyclées en centres de torture), non seulement Angkar dirige tout et décide de tout sans jamais fournir d'explications, mais l'argent lui-même est volatilisé et toute la valeur économique de la nation est ramenée à zéro. Dans leur départ hâtif, bouclant leurs valises sous l'injonction glaçante des jeunes tueurs en noir, les habitants des villes, paniqués, ont emporté tout ce qu'ils pouvaient en billets de banque. Sur la route, les mêmes tueurs en noir leur expliquent la nouvelle situation : votre argent ne vaut plus rien, nous l'avons aboli, vous pouvez vous en débarrasser. Au fil des jours, le citadin, nouveau misérable, se résigne, comprend que les Khmers Rouges ne plaisantaient pas ; un survivant raconte les avoir vus vider dans une rivière un volumineux sac de Dollars américains. S'enfonçant dans les sables mouvants de la folie idéologique, le Cambodge dit adieu à l'économie et au monde. Les citadins, épuisés, affamés, désespérés au milieu de cet exode insensé et chaotique, finissent par se délester de leur dernière, fragile et très relative richesse. Un témoin parle de chemins couverts, par endroits, de nappes de billets. Les Cambodgiens sont pris au piège : dans l'espace ultraviolent tracé par Angkar, leur dernier moyen de subsistance est Angkar. L'Organisation seule nourrit, et elle seule torture. Elle torture plus qu'elle ne nourrit, du reste. Elle tient tout le pays, chaque maison, chaque enfant, chaque ruisseau. Le réel a disparu. Les frontières se referment. Le peuple entier est condamné au même bagne, lequel se confond uniformément avec le territoire. Un mot de travers, un seul, parfois un regard, et vous êtes radié de la liste des vivants.

 

Frère numéro un is watching you

C'était donc fait, Pol Pot avait réussi. Comme dans un rêve, il avait bouclé un dossier qui aurait demandé cinq siècles à Brejnev : il n'y avait plus de différence entre les classes, car n'y avait plus de classe supérieure, ni d'argent, ni de marchands, ni de marchandises, ni d'acheteurs, ni de banques, ni de Bourse, ni de devises, ni de coffres, ni de possibilité d'échange autre que le troc – et à quoi bon le troc dans un pays où plus personne n'a quoi que ce soit ? Le commerce rendit l'âme. Le communisme, le vrai, advint. Ne subsistèrent que la terreur, seule debout et qui commandait chaque instant de la vie, et la misère qui lui obéissait, rampant de peur. La faim et l'inhumanité devinrent la règle. On vit des gens condamnés à manger leurs parents. On vit de jeunes enfants chargés du rôle de bourreaux, exécuter des adultes condamnés et ligotés en leur injectant du poison. On toucha le fond de l'abjection totalitaire dans chaque village de chaque région du Cambodge. Le camp de Tuol Sleng devint le Auschwitz des Khmers Rouges ; on y électrocutait à la chaîne, de manière industrielle.

Il ne fait aucun doute que la vaporisation de l'argent a considérablement servi ces cruautés. L'argent, c'est l'échange libéré. Même en très petites quantités, même déprécié, il constitue par sa simple présence une possibilité de résistance au destin, sinon au pouvoir. L'argent permet des échanges imprévus, impossibles à planifier. Il est l'éventualité d'un désordre libéral dans le grand projet collectiviste. Or, ce grand projet ne tolère aucun autre désordre que celui qu'il génère lui-même, puis réprime – répression qui génère un autre désordre, qu'il réprime également, et ainsi de suite à l'infini. Le totalitarisme est une chute. Le système Khmer Rouge est une chute verticale en accéléré. L'argent rayé d'un trait de plume par Pol Pot, c'est la main qui vous pousse dans le vide.

 

De l'argent au néant, sans escale

Dans notre article précédent, nous abordions la catastrophe provoquée par Larine pendant la révolution russe. Nous sommes ici en présence d'un événement similaire par ses causes et ses effets, mais incomparablement plus rapide. Du communisme, les Khmers Rouges ôtent tout ce qui dépasse. Ils ne conservent que l'os, c'est-à-dire la destruction systématique, dont Bakounine disait qu'elle était "l'acte créateur par excellence". Indéniablement, les Khmers Rouges créent une nouvelle société : économiquement, elle ne peut se comparer à aucun autre. Quand le socialisme va tout au bout de ses intentions, les instruments de mesure traditionnels sont brisés ; les concepts économiques n'ont plus cours ; les dégâts ne se comptent pas en billets de banques, puisqu'il n'y en a plus, mais en cadavres – et l'on ne sait plus où les mettre. En quatre années de règne seulement, le régime Khmer Rouge fit deux millions de morts sur huit millions d'habitants. Tous innocents. Un quart du peuple cambodgien disparut, avalé par la famine, la torture et les exécutions ; les trois quarts restant en vie traversèrent un cauchemar d'une telle envergure que la raison, aujourd'hui encore, peine à le croire possible. Ils ne s'en sont jamais remis.La nature économique autant que politique du laboratoire nihiliste Khmère Rouge ne doit pas être oubliée. Interdire l'échange à l'échelle d'une nation n'est pas moins barbare que d'abattre une fillette d'un coup de pelle dans la nuque : le résultat est exactement le même. Une chose est sûre, au moins : le monde sans classes est le pire des mondes.


Khmers rouges et communisme

Les khmers rouges ont exterminé en moins de quatre ans un quart de la population du Cambodge. Le procès de la dictature communiste a pourtant bénéficié d’un traitement médiatique particulièrement discret en France, où fut formé Pol Pot.

Par Yann Henry.
 

Pancarte déposée par un anonyme prise en photo dans un temple à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh. Neuf mille crânes de victimes du régime communiste y sont entreposés.

 

Roshane Saidnattar, rescapée des camps des khmers rouges, était à la médiathèque de Sainte-Savine (Aube) pour présenter son documentaire, L’important c’est de rester vivant. Ce film est un témoignage sur des événements historiques et d’actualité. Historiques puisque le régime communiste fut responsable de l’extermination de 2 millions de Cambodgiens (le quart de la population !) entre avril 1975 et janvier 1979.

D’actualité puisque le procès des quatre plus hauts dignitaires survivants du régime s’est ouvert le 27 juin dernier. Et la couverture médiatique fut minimale pour un génocide d’une telle ampleur. Ce procès, qui aurait pu être un Nüremberg du communisme, s’est donc déroulé dans un relatif anonymat. L’article laisse d’ailleurs un goût d’inachevé puisque pas une seule fois le journaliste n’utilise le terme de communiste. Cela fait partie du processus de respectabilisation, mis en lumière par Jean-François Revel dans La grande parade, qui consiste en un traitement médiatique inégal entre les crimes selon que ceux-ci soient commis par des nazis ou des communistes (les exactions de ces derniers étant pourtant beaucoup plus nombreuses). On observe la même mansuétude dans le journal Libération après le dernier verdict condamnant « Douch » à la perpétuité. Ce dernier avait été condamné à 30 ans en première instance.

 

Petit rappel historique

Les Khmers rouges, menés par Pol Pot et soutenus par la Chine, sont en guerre contre les forces gouvernementales, qui bénéficient du soutien du Viêt Nam du Sud et des États-Unis. Le désengagement de ces derniers en 1973 est fatal au régime brutal et corrompu de Lon Nol. L’armée n’est capable que de défendre la capitale, Phnom Penh, surpeuplée de réfugiés fuyant les bombardements américains ou les mesures drastiques imposées dans les zones rurales par les Khmers rouges. Ceux-ci finissent par prendre la capitale le 17 avril 1975 pour mettre en place un régime autoritaire maoïste.

Le rôle essentiel du communisme parisien dans la formation du monstre avait été présenté au tribunal par Raoul-Marc Jennar lors du procès de « Douch » en 2009. Ce sinistre personnage a dirigé la sinistre prison S-21, de laquelle seulement sept survivants sur 20 000 détenus sont sortis. Saloth Sar, qui prendra le pseudonyme de Pol Pot, avait en effet étudié à la Sorbonne. S’il n’obtint aucun diplôme, il se forma à l’idéologie marxiste en compagnie de Yeng Sary et Khieu Samphan, qui seront plus tard ses fidèles lieutenants dans le génocide. Tous lisaient quotidiennement « L’Humanité », qui fêtera leur arrivée au pouvoir. Le 24 avril 1975, le responsable de la rubrique Asie du journal communiste, Jean-Émile Vidal exultait :

La fête du peuple. Et déjà, le gouvernement royal d’Union nationale et le Front uni national ont pris des mesures pour que les plus déshérités, ceux qui ont souffert dans les villes sous contrôle de l’ennemi tandis qu’une poignée de gens faisaient fortune, aient part aux réjouissances. Les stocks de vivres détenus par les spéculateurs ont été réquisitionnés. Des campagnes arrivent le riz et la viande. Les prix du riz, du porc et du bœuf ont été réduits en quelques jours dans des proportions considérables.

Pol-Pot, secrétaire général du Parti Communiste Kampuchéen, fera ainsi régner la terreur pendant quatre années. Les citadins et les intellectuels, assimilés à la bourgeoisie et au capitalisme, sont forcés d’aller travailler dans des champs ou envoyés dans des prisons d’État qui ont été instituées dans tout le pays. La monnaie, la famille, la religion et la propriété privée sont abolies. Deux millions d’être humains perdront la vie suite aux famines, maladies et sévices.

Le 25 décembre 1978, redoutant le chaos s’installant chez son voisin, le Viêt Nam envahit le Cambodge. Le régime des Khmers rouges s’effondre rapidement et Pol-Pot s’enfuit dans la jungle où il tentera de reconstruire une guérilla pour revenir aux « affaires ». Condamné à mort par contumace, il trouvera une retraite dorée en Thaïlande où il sera finalement retrouvé mais s’éteindra en 1998, à 73 ans, avant d’avoir pu être jugé pour ses crimes.

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Published by Cyber-résistant - dans Le WEB Résistant
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commentaires

c.i.a. 25/12/2013 22:53


 


Quant je pense, que le communisme , était pour la gauche de l'époque " merveilleux '' , tout comme celle d' aujourd'hui , qui croit que l'islam est '' paix, amour et tolérance '', la gauche à
tendance à être à '' genoux '' devant le totalitairisme. leur naïveté est touchante , mais surtout trés dangereuse.

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