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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 23:57
Dans un récent article j'expliquais comment la candidature de Hillary Clinton aux présidentielles américaines de 2008 souffrait d'un coup de frein sévère - et, pour beaucoup, inattendu.

En effet, son premier concurrent n'a rien d'une bête politique. A 46 ans, Barack Obama, diplômé de Columbia et de Harvard, ne siège au Congrès que depuis deux ans. Sénateur de l'Illinois, seul Afro-américain de la Chambre Haute, il n'a proposé ni loi ni fait d'intervention mémorable.

Certes, il rappelle souvent son opposition à la guerre en Irak - un vote qui parut suicidaire en 2002 -, mais à part ce clin d'oeil susceptible de plaire à l'extrême-gauche, on peine encore à trouver de réelle consistance chez le candidat démocrate.

Tel est le "mystère Obama". Aucun programme crédible ("l'audace d'espérer" est une compilation d'idées plus ou moins vagues), aucune expérience (il a notamment proposé de violer la souveraineté du Parkistan, puissance nucléaire, afin de poursuivre les islamistes d'Al-Qaeda de l'autre côté de la frontière) et un côté "rebelle" qui est loin de faire l'unanimité (refuser de poser la main sur le coeur lors de l'hymne national est un crime aux Etats-Unis), le très jeune sénateur de l'Illinois ressemble peu à celui avec lequel on voudrait absolument le comparer : John Kennedy.

Comment expliquer que ce fantôme politique talonne de près la très expérimentée Hillary Clinton et soit en tête des primaires de l'Iowa, Etat-clé pour choisir la candidature démocrate ? L'amour. L'amour orgasmique de la presse papier et audiovisuelle. Obama danse au Saturday Night Show, tape le rythme gospel dans les mega-churches. Obama à la plage, torse nu, photographié par les paparazzis. Cet hiver, nous aurons droit à Obama en randonnée, Obama au ski, Obama et le thé chaud, Obama à la montagne...

Pur produit du star-système, Barack Obama est soutenu par Oprah Winfrey, grande prêtresse du superficiel dont le simple son de voix fédère des millions de personnes aux Etats-Unis. Pour lui, Oprah a déjà levé des millions et Hollywood, qui adore les flashs, tombe en pamoison. Clooney a déjà signé. Tous les autres suivront, vous verrez.

On crie au scandale au sein du parti démocrate, pour qui cette stratégie semble politiquement suicidaire. Maladroite, Hillary Clinton se venge en traitant durement les journalistes qui la suivent, provoquant l'exact opposé de la réaction attendue : Time Magazine offre sa couverture à Obama, ABC News et CBS dansent la Obama-polka, et le Financial Times invite ... Karl Rove, le stratège de George Bush, à prodiguer ses conseils au jeune premier pour battre "le monstre" Clinton. La folie, on vous dit.

Barack Obama est le seul candidat qui n'existe pas pour son bilan mais pour l'orgasme hystérique qu'il provoque chez les journalistes des deux sexes. Ségolène en plus bronzée.

Un candidat de papier, en somme. De là à faire trembler les urnes...
 


Article de drzz posté sur AgoraVox et repris sur Yahoo.fr


La championne des Démocrates traverse une passe inquiétante, dont le point culminant a été un très large sondage de Zogby publié 26 novembre 2007 la donnant perdante contre tous les candidats républicains.

Emoi dans le camp de la candidate démocrate Hillary Clinton. Après sa prestation en demi-teinte lors du dernier débat préparant les primaires démocrates, Hillary a subi une avalanche de revers qui inquiètent les stratèges du parti démocrate.Contrairement à ce qui se dit en Europe, la sénatrice de New York n'est pas assurée de décrocher la Maison-Blanche. Au contraire, elle cumule plusieurs défauts qui pourraient lui être fatals.

Tout d'abord, Hillary a voté pour la guerre en Irak, ce qui est un avantage lors de la votation nationale, mais un handicap de taille pour convaincre les militants démocrates durant les caucus. Ensuite, elle a fait preuve d'une légèreté stupéfiante lors du dernier débat, affirmant qu'il fallait autoriser les sans-papiers à obtenir le permis de conduire, une mesure rejetée autant par les Républicains que par les Démocrates ; les conséquences de cette gaffe sont encore incalculables.

Face à un Obama qui joue surtout sur sa jeunesse et son charisme, à défaut d'expérience, Hillary représente les vieilles "familles régnantes" des Etats-Unis. Nombre de commentateurs ont déjà prédit que la population américaine risquait de sanctionner l'ennuyeuse continuité Bush-Clinton-Bush-Clinton, ce d'autant plus qu'aux yeux de l'électorat, Hillary n'est pas "vierge" politiquement ; elle porte avec elle le bilan de son mari, un bilan en demi-teinte qui n'a rien d'enthousiasmant. Hillary est-elle condamnée à l'échec ?

Rien n'est moins sûr. Bornons-nous ici à détailler les qualités et les défauts de la candidate préférée des Démocrates. Côté qualités, son charisme indéniable, son expérience en politique et son sens de la répartie. Hillary a la stature présidentielle, ce qui n'est pas rien quand on sait l'importance que cela représente pour les Américains. Etre une femme ne devrait pas l'aider plus que de raison dans une ère où les femmes politiciennes sont devenues monnaie courante. Enfin, sa cote de popularité dans le monde devrait permettre aux Etats-Unis de retrouver leur image positive perdue depuis huit ans. En résumé : Hillary est le prototype parfait de la Démocrate du XXIe siècle.

Côté défauts, notons sa cote négative au sein de l'electorat, la plus élevée dans l'histoire d'une présidentielle. Les deux mandats de son mari et son côté autoritaire ne laissent pas de marbre, et avec l'affaire Monica Lewinsky et les rumeurs qui la disent lesbienne, il sera difficile pour elle de convaincre les milieux religieux, souvent décisif dans les élections américaines. De plus, son projet d'assurances pour tous, très socialiste, a peu de chances d'être chaleureusement accepté dans les milieux américains où la pensée que nous appellons en France "de gauche" est ultra-minoritaire. Egalement, on l'a dit, son côté "faucon" : Hillary a soutenu la guerre en Irak et soutiendra certainement une intervention en Iran. On ne saurait la blâmer, cela fait partie du jeu politique dans un pays en guerre. Mais ce calcul pourrait se retourner contre elle durant les caucus.

Hillary est-elle grillée ? La réponse ne s'affinera que durant l'été et l'automne 2008. En effet, c'est à cette période qu'un George Bush en difficulté avait pu renverser la balance. Pour le moment, concentrons-nous sur les chiffres. Malgré des sondages très favorables au niveau national, Hillary est devancée par Barack Obama dans les primaires de l'Iowa, un Etat réputé pour influencer le choix final du candidat démocrate. Plus inquiétant encore, un récent sondage de Zogby, portant sur près de 10 000 personnes, donne Hillary perdante face à tous les candidats républicains, une première depuis six semaines.

Dans le camp démocrate, il y a urgence : redresser la cote l'ex-première dame avant les primaires démocrates, sinon Barack Obama pourrait emporter la mise. Et l'on ne cache pas, dans le camp républicain, que la perspective du sénateur de l'Illinois en compétition en novembre 2008 serait un immense cadeau fait... aux Républicains.


Diminuer les impôts pour collecter plus d'argent

IMG-1068-thumb-copie-1.jpgC'est quelque chose qui semble difficile à comprendre en France. Pourtant, il s'agit d'une politique tout ce qu'il y a de plus simple et d'évidente. Diminuer les prélèvements obligatoires permettra de collecter plus d'argent de ces mêmes prélèvements.

Comment cela est-il possible ?
C'est en réalité assez logique si on y pense. Si vous diminuez les impôts, la première des conséquences sera un accroissement du pouvoir d'achat des ménages et de plus grosses réserves de fonds pour les entreprises. Cela conduira donc à une augmentation de la consomation de la part des ménages, et une plus grande capacité à investir de la part des entreprises.

Or, qui dit plus grande capacité à investir pour les entreprises dit diminution des coûts d'achat, ou augmentation de la production
(soit augmentation du pouvoir d'achat de la population par la création de nouveaux emplois, soit meilleure rémunération des emplois déjà existant). Ou encore, innovation avec l'arrivée de nouveaux produits. 

Et qui dit augmentation du pouvoir d'achat par l'investissement des entreprises et les baisses des impôts, dit augmentation de la consommation des ménages.
Augmentation de la consommation des ménages signifie besoin de plus de production, donc investissement et embauches. Et nous avons vu qu'investissement et embauche signifient plus de pouvoir d'achat, qui signifie plus de consommation.

L'augmentation de cette production et de cette consommation,
ainsi que l'augmentation des revenus de toute la population assurera au final une augmentation des revenus des impôts, avec un taux d'imposition pourtant moindre. Baisser les impôts permet donc bien de faire augmenter les revenus des impôts.

La diminution des prélèvements obligatoires a lancé, dans tous les pays
qui ont appliqué cette politique, un cercle vertueux de croissance et d'augmentation de la production et de la consommation. C'était la politique de Ronald Reagan, qui a sorti les Etats Unis d'une période de grande difficulté économique. Mais ce n'étaient pas les seuls. L'Angleterre, la Nouvele Zélande, l'Australie, l'Irlande, l'Espagne, aujourd'hui l'Allemagne... Tous ces pays se sont lancés ou se lancent dans cette stratégie. Pourquoi la France serait-elle le seul pays à ne pas pouvoir aller dans cette voie ? Il s'agit pourtant de bon sens économique. Tout le monde peut comprendre ce raisonnement, sans avoir fait d'études d'économie.



- Par Pierre Toullec (archives du très bon site FFGOP)


724-88692-20071119144645.jpgLe capitalisme global rend-il les pauvres plus pauvres, ou permet-il à des millions de gens d’échapper à la misère ?

J’ai récemment eu la chance de participer récemment à une série de débats sur ces questions organisés par le magazine Foreign Policy et Lettras Libres, une publication culturelle mexicaine. Rien de ce que j’ai entendu n’a changé ma certitude que le verre est à moitié plein, quoique disent les prophètes de malheur qui ne cessent de parler de calamités horribles.

Depuis la Révolution industrielle, la pauvreté a considérablement diminué de par le monde. Voici deux cents ans, le revenu moyen sur la planète était équivalent, en dollars constants, à moins de deux dollars par jour, il se situe à dix-sept dollars aujourd’hui. Ce fait est pertinent pour ce qui concerne les débats sur la globalisation : quand bien même la révolution des technologies de l’information, les biotechnologies, l’émergence de nouveaux acteurs mondiaux et les délocalisations nous donnent l’impression que nous sommes au milieu de quelque chose d’entièrement neuf,  nous sommes, en fait, dans une nouvelle phase du processus d’innovation qu’est l’économie de marché, et tout cela a commencé il y a déjà plusieurs siècles.
Le fait que vingt pour cent des populations mondiales soient extrêmement pauvres ne doit pas nous faire oublier que la vie de millions d’êtres humains s’est améliorée très fortement au cours des trois dernières décennies. L’illettrisme est passé de 44% à 18%, et seuls trois pays, sur un total de 102 pris en compte par l’Index du Développement Humain des Nations Unies, ont vu leurs conditions socio-économiques se détériorer. L’économie chinoise représentait alors un vingt-sixième des économies qui forment l’OCDE, elle en représente désormais un sixième.

Ce ne sont pas là des données disponibles seulement pour les spécialistes. Elles sont aisément accessibles et très faciles à comprendre. Des publications telles que The Improving State of the World, de Indur Goklany (Cato Institute), le rapport de David Dollar et Aart Kraay sur l’économie globale (« Speading the Wealth ») et Inequality Among World Citizens de François Bourguignon et Christian Morrisson (American Economic Review), pour n’en mentionner que trois, fournissent en abondance des preuves que le monde se porte mieux grâce à la croissance des flux de capitaux, de biens,  de services et d’idées.

Tout cela va à l’encontre des prédictions de ceux qui disent que, dans les années qui viennent,

La pauvreté a été la condition naturelle de l’humanité entière jusqu’à ce que l’économie de marché offre la possibilité d’une productivité sans cesse accrue. Il est estimé qu’en 2030, la richesse moyenne des pays en voie de développement sera celle de la République Tchèque aujourd’hui (22000$ par habitant). Le rapport Global Economic Prospects publié par la Banque mondiale récemment va jusqu’à dire que le Mexique, la Turquie et la Chine connaîtront alors un développement équivalent à celui de l’Espagne aujourd’hui.

Lors de la réunion de Monterrey, ceux qui tentaient de justifier leur phobie envers la globalisation évoquaient Cuba et le Venezuela comme porteurs d’autres paradigmes de développement, et parlaient des pauvres du Mexique pour expliquer que l’accroissement du commerce permis par l’Accord de Libre Echange Nord Américain était nuisible pour la grande masse des populations.

En 1953, la richesse  par tête à Cuba était équivalente à celle de l‘état du Mississipi aux Etats-Unis : aujourd’hui les exportations de l’île représentent le tiers des ventes des rhumeries Bacardi, symbole de la réussite des expatriés cubains. Le système vénézuelien est un exemple classique de capitalisme d’Etat fondé sur la rente pétrolière : et le revenu par tête est passé de ce qu’il était en 1950, soit deux tiers du revenu par tête américain,  à 15% du revenu par tête américain aujourd’hui. Les bidonvilles du Mexique ne sont pas les fruits de la croissance des échanges commerciaux entre le pays et les Etats-Unis, qui ont quadruplé au cours des quinze dernières années, mais ceux de la trop grande lenteur des réformes.

Le monde n’a pas été riche avant de glisser vers la pauvreté. Le progrès de l’économie de marché, qui a commencé à libérer le monde de ses difficultés, continue aujourd’hui à un rythme sans cesse plus rapide : en dépit des nombreuses restrictions auxquelles font face ceux qui échangent et créent de la richesse, et malgré les peurs que des mutations rapides inspirent à ceux qui ont des difficultés à s’adapter. C’est là une perspective qui réconforte. nous allons voir une croissance massive des richesses de quelques gagnants, alors que des millions de perdants seront laissés en arrière. S’il est probablement exact que l’écart entre les travailleurs peu qualifiés et ceux qui sont mieux formés signifiera que des gens différents subiront de façons différentes l’impact de l’évolution continue de l’économie globale, la réalité est que même ceux qui sont en bas de l’échelle bénéficieront de l’ouverture planétaire aux effets de la globalisation.


Par Alvaro Vargas Llosa, Senior Fellow et directeur du Center on Global Prosperity à l’Independent Institute. Il est l’auteur de Liberty for Latin America, Farrar, Strauss and Giroux, 2005.


PETROLE : LA SPIRALE SOCIALISTE DE LA MORT

Le socialisme sème toujours les graines qui conduisent à sa propre destruction.

L’appropriation étatique du pétrole n’est pas une exception à la règle. La plupart des gens ne discernent pas que 90% des réserves pétrolières du monde sont contrôlées par des gouvernements ou des compagnies appartenant à des Etats. Exxon-Mobil, l‘entreprise pétrolière privée la plus importante, ne possède que 1,08% des réserves pétrolières mondiales. Et les cinq plus grandes entreprises pétrolières mondiales prises ensemble n’en possèdent que 4%.

Il existe assez de réserves de pétrole liquide dans le sous-sol pour approvisionner des générations entières, et, si on inclut les sables asphaltiques et les schistes bitumineux, il y en a suffisamment pour des siècles. S’il existait un marché libre du pétrole où les réserves et la production seraient possédées et contrôlées par des entreprises se faisant concurrence, le prix du pétrole serait une simple fraction de ce qu’il est aujourd’hui.

Le prix élevé du pétrole est une conséquence directe de restrictions artificielles de l’offre imposées par l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et quelques autres pays, dont les Etats-Unis, et par la mauvaise gestion et l’incompétence qui prévalent dans les compagnies d’Etat. L’OPEP est un cartel international dont font partie l’Iran, l’Irak, le Koweit, la Libye, l’Angola, l’Algérie, le Nigéria, le Qatar, L’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Venezuela. Ces pays contrôlent environ 77% des ressources connues de pétrole brut.

L’essentiel de ces pays, ainsi que d’autres producteurs de pétrole importants qui s’appuient sur des compagnies d’ Etat, tels la Russie, ont sous-investi dans le secteur de l’exploration et du développement de nouvelles unités de production, et ont très mal géré les unités de production existantes. (Si les politiciens occidentaux comprenaient les faits et parlaient vrai, ils pesteraient contre la « rapacité » socialiste et étatiste, et pas contre les compagnies pétrolières privées).

Le Vénézuela, bien qu’il ait, selon les estimations disponibles, les sixièmes ressources pétrolières du monde, voit sa production chuter en raison de la gestion désastreuse mise en place par le Président Chavez. Le Mexique souffre lui aussi d’une baisse de production découlant du fait que le gouvernement refuse l’exploration pétrolière privée et du fait que les compagnies pétrolières en place, au premier rang desquelles la Pemex, sont corrompues et incompétentes. A l’opposé, les Etats-Unis, qui ont dans leur sous-sol seulement 2% des réserves pétrolières mondiales, produisent 8% de la production globale, essentiellement parce que les entreprises pétrolières y sont privées.

D’ici une décennie ou deux, les pays socialistes et étatistes regretteront leur comportement actuel, et voici pourquoi : quand les prix d’un produit montent, les gens cherchent des alternatives et des substituts. Quand les prix du pétrole se situent durablement au dessus d’une fourchette de 30 à 40 dollars le baril, les schistes bitumineux du Colorado et les sables asphaltiques du Canada deviennent rentables : or les réserves représentés par ceux-ci sont beaucoup plus importantes que celles représentées par le pétrole brut.
Le problème à court terme est que l’exploitation des schistes bitumineux et des sables asphaltiques implique d’énormes investissements sur de nombreuses années. La production canadienne est en plein essor, mais il faudra encore quelques années avant qu’elle puisse répondre à l’essentiel de la demande nord-américaine et se substituer aux importations. Cela viendra néanmoins.
L’entreprise Shell a annoncé que ses dispositifs d’extraction dans le Colorado étaient opérationnels dès lors que les prix du baril se stabilisent au dessus de 30 dollars. Il faudra néanmoins quelques années pour que la production atteigne son plein rythme.

Quand bien même il existe aujourd’hui un engouement pour les biocarburants, ceux-ci ne pourront jamais permettre de produire davantage qu’une petite fraction des besoins énergétiques, car ils ne sont pas, si on les compare au pétrole brut, aux sables asphaltiques, et aux schistes bitumineux, compétitifs en termes de coûts de production. Ils occasionnent, de surcroît, une forte hausse du prix des matières premières agricoles. Le pétrole représente 40% de l’énergie utilisée aujourd’hui aux Etats-Unis et il est, pour les deux tiers, importé.
Passons maintenant à la bonne nouvelle. Les voitures que nous achèterons d’ici une décennie seront, selon toute probabilité, des voitures à énergie électrique. Des avancées considérables s’opèrent dans le domaine de la technologie des batteries. Et d’ores et déjà, les batteries existantes sont très efficaces pour faire fonctionner des automobiles. Mitsubishi vient de présenter une voiture entièrement électrique. Et Nissan et Renault ont annoncé qu’ils produiraient à très grande échelle des voitures électriques à partir de 2012.

A mesure que les gens passeront à la voiture électrique, les besoins en pétrole, importé ou non, vont décroître très vite. De nouvelles centrales nucléaires et de nouvelles centrales thermiques à charbon propre devront être créées pour produire l’électricité supplémentaire, mais leur coût de production représente une petite fraction du coût d’extraction du pétrole. Les nouvelles technologies dans le domaine des batteries permettront de mieux utiliser l’énergie solaire et l’énergie éolienne, car elles permettront de stocker l’une comme l’autre : le soleil et le vent resteront néanmoins des sources d’énergie limitées.

D’ici une décennie en somme, le monde ne sera plus l’otage de l’OPEP, cartel étatiste et socialiste. Les carburants liquides restent à l’heure actuelle indispensables pour le transport, mais lorsque l’électricité prendra l’essentiel de ce marché, l’Amérique, l’Europe, la Chine et le Japon découvriront qu’ils peuvent produire toute l’énergie dont ils ont besoin à partir de ressources  autres.

L’Amérique sera vite indépendante du pétrole importé en raison du développement des sables asphaltiques et des schistes bitumineux, dont la production sera vraisemblablement mise à l’abri de baisses drastiques des prix internationaux du pétrole. L’OPEP et ses compagnons de route n’auront plus entre les mains qu’une matière première qui aura perdu beaucoup de sa valeur en raison de leur myopie présente. Leur stratégie de hausse des prix n’aura fait qu’inciter leurs consommateurs à développer des alternatives économiquement et environnementalement  efficaces bien plus rapidement qu’ils ne l’auraient fait dans un contexte de marché libre. 

- Par Richard W. Rahn, qui est Senior Fellow au Discovery Institute, et chercheur au Cato Institute.

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