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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 23:58

La lucidité de Sarkozy en politique étrangère

20071107-5-p110707cg-0213-697v-copie-1.jpgAprès avoir émis des réserves profondes concernant la politique environnementale de Nicolas Sarkozy, je me dois de louer sa politique étrangère. La visite qu’il vient d’effectuer à Washington en constitue, à ce jour, le symbole le plus marquant. Dans le discours qu’il a prononcé devant le Congrès, dans les propos qu’il a tenu lors d’une conférence de presse commune avec George Bush, dans ses autres déclarations, Sarkozy a montré bien davantage qu’une amitié envers les États-Unis d’Amérique : une compréhension de ce qui fait l’âme américaine, et, surtout, une lucidité réelle vis-à-vis des enjeux du présent. Le message s’adressait au peuple américain et aussi au peuple français et, au-delà, au reste du monde.

Sarkozy n’a pas simplement proclamé de l’amour pour l’Amérique, il a aussi mis des mots sur cet amour : opiniâtreté, possibilité pour chacun de recommencer sa vie, d’échouer et de recommencer jusqu’à ce que le succès puisse venir. Il a dit ce que nous devons tous à l’Amérique qui nous a sauvés trois fois au cours du XXe siècle, et il a prononcé un mot simple, qu’on n’entendait plus et qu’on pouvait désespérer d’entendre d’un dignitaire français : gratitude. Il a rappelé qu’il fut un temps où la gratitude avait fonctionné non pas de la France vers l’Amérique, mais en sens inverse, lorsque Lafayette était venu au nom de ses idéaux se battre au côté des insurgés et de George Washington. Et il a rappelé ainsi que les idéaux de droit et de liberté faisaient partie de notre patrimoine commun, quels qu’aient été les vicissitudes et les aléas de l’histoire. Il a souligné que la lutte essentielle de ce temps restait celle opposant la liberté au totalitarisme et au fanatisme, et que nous devions mener ensemble ce combat.

La presse et le peuple américains retiendront que la page de l’odieuse arrogance chiraco-villepinienne est tournée, que la France retrouve le sens de l’honneur et qu’en ces temps de guerre, l’Amérique n’est pas seule. En France, des grincements de dents se font entendre, qui devront laisser place peu à peu à une évidence : ce n’est pas seulement Chirac et Villepin qui sont jetés dans les oubliettes de l’histoire, c’est l’ensemble des rêves mégalomaniaques et des calculs cyniques incarnés par le gaullisme et par une haine de la liberté repeinte aux couleurs de l’« antiaméricanisme » où se rejoignaient extrême droite et extrême gauche. On entendra des mots bilieux et pleins de ressentiment : « alignement », par exemple.

Et puis quand la bile et le ressentiment seront évacués, on commencera à déchiffrer ce que Sarkozy vient de faire : sortir la France d’obsessions archaïques et étriquées pour lui permettre de réintégrer le monde tel qu’il est : celui où les nationalismes obsessionnels de puissances déclinantes n’est plus de mise et où la survie et le dynamisme ne sont possibles qu’en ouvrant les bras aux synergies de la mondialisation. L’Europe verra que la France n’est plus la vieille Europe grincheuse, mais qu’elle est porteuse d’un renouveau où l’Europe travaillera avec et non contre l’Amérique. Dans le monde arabe, en Chine, en Russie, on discernera qu’un Occident uni peut constituer une force irrépressible, et on respectera davantage la France que lorsqu’elle jouait, indignement et de manière méprisable, la prostituée auprès de diverses dictatures.

L’économie planétaire se recompose à grande vitesse. Sarkozy comprend que les États-Unis sont au cœur de cette recomposition : s’il laisse les utopies vertes aux utopistes, il pourra incarner l’ultime chance de la France de ne pas succomber. La guerre planétaire est en cours. Sarkozy comprend que, face au fanatisme IMG-1068-thumb-copie-1.jpgislamiste, la France a plus à gagner, sur tous les plans, et d’abord sur le plan moral, en étant du côté de la liberté. C’est très bien. Quant à ceux qui disent hâtivement que Nicolas Sarkozy aurait dû attendre un « changement d’administration » à Washington, je leur dirai, en reprenant les mots de George Bush lui-même, que la place d’une présidence américaine dans l’histoire s’écrit lorsque le bruit et le tumulte de l’immédiat ont laissé place à la moyenne durée.

Et j’ajouterai à leur intention que le remplacement de Bush par Hillary Clinton dans quinze mois est très loin d’être assuré. Je leur conseillerais, même, de s’intéresser bien davantage à la candidature de Rudy Giuliani.


Guy Millière,
Néoconservateur Français

 


 

medium-453px-George-W-Bush.jpgLe contexte présent est difficile et complexe. Israël est poussé à faire des concessions par le gouvernement américain, qui entend, surtout, rallier une coalition de « régimes arabes modérés » pour faire face à l’ennemi principal de l’époque actuelle : l’Iran. Tout en craignant l’Iran, ces mêmes régimes arabes ne veulent pas apparaître trop conciliants face à Israël, de peur de se trouver soumis à une violence islamiste, qu’en même temps ils alimentent en sous-main, parce qu’elle constitue un excellent prétexte pour maintenir leurs pratiques politiques liberticides. Les dirigeants palestiniens continuent à montrer que, tout en parlant de « paix », ils continuent la guerre par d’autres moyens. Quant au gouvernement Olmert, il fait essentiellement comme s’il ne voyait rien, suivi en cela par Condi Rice et les dirigeants européens. Avant de revenir à ces entrelacs, parfois difficile à démêler, j’entends ici renvoyer à quelques principes essentiels.

Il est des textes qui passent et s’effacent sitôt ils sont imprimés, ce sont précisément ceux qui font, en général, « l’actualité ». Il en est d’autres, qui sont porteurs d’une force et d’une vérité qui les rend éternels, et qu’il faut relire de façon régulière pour accéder à la lucidité. Entrent dans cette seconde catégorie les grandes oeuvres de l’humanité telles que la Bible ou, en Orient, les « Quatre Livres », de Confucius, bien sûr. Il en est ainsi, aussi, de « L’art de la guerre » de Sun Tzu. Nous sommes dans une époque, aujourd’hui, maintenant, où relire Sun Tzu est, à l’évidence, très utile. Je me concentrerai ici tout particulièrement sur l’une de ses phrases : « Si tu connais ton ennemi et si tu te connais toi-même, tu n’as pas à craindre le résultat de centaines de batailles ».

J’ai choisi cette phrase parce qu’elle me semble mettre en exergue la difficulté essentielle de ce temps troublé, et, par conséquent, le danger majeur auquel nous sommes confrontés. Nous, qui vivons dans des sociétés de liberté, en Europe, en Amérique, en Israël, ne savons plus vraiment, ou plus toujours, ce que nous sommes et ce que c’est que la liberté. Nous ne savons plus qui est notre ennemi. Nous courons, par conséquent, le risque d’être défaits, et nous ne pourrons remédier à ce risque qu’en remédiant à cet état de fait.

I.     Commençons par ce que nous sommes. Nous, globalement, les démocraties occidentales, sommes transies par l’oubli. Nous oublions que la liberté de parole, d’initiative, de création, dont nous disposons, a du être conquise face aux superstitions, à l’obscurantisme, à l’arbitraire, à l’intolérance, aux prétentions de certains de détenir le pouvoir absolu. Nous oublions  ce que nous devons à ceux qui ont revendiqué le « droit d’avoir des droits » en disant que l’être humain, parce qu’il est un être humain, parce qu’il a une conscience et une individualité singulière, ne peut être traité comme un objet ou considéré comme un animal. Nous oublions que les droits naturels de l’être humain doivent être affirmés et défendus au fil de combats incessants contre ceux qui cherchent à détruire, éroder ou nier ces droits. Nous oublions qu’une société de droit est toujours assiégée de l’extérieur et de l’intérieur par ses ennemis, et doit, sans cesse, pour survivre et durer, voir ses valeurs se trouver réaffirmées. Nous oublions ce que nous devons à la connaissance, à la possibilité de dire qu’il y a une différence entre la vérité et la fausseté ou entre le bien et le mal, et à l’aptitude à nous tenir debout, les yeux ouverts et vigilants, que nous devons préserver.

Cet oubli est à l’œuvre en Israël depuis un certain temps déjà : depuis que  divers « nouveaux historiens » sont venus repeindre l’histoire du pays aux couleurs délétères du relativisme, depuis que des politiciens, pour des raisons très politiciennes, ont accepté de reprendre à leur compte des mensonges fabriqués par les ennemis d’Israël, et depuis que des mouvements comme « la paix maintenant » font de la paix dont ils parlent un absolu, tel que l’accomplissement de cet absolu aboutirait à la destruction définitive  d’Israël.

Il est aussi à l’œuvre en Europe où l’histoire s’oublie sans qu’il soit nécessaire de la repeindre, où on prétend inventer une civilisation où tout pourrait se régler par voie diplomatique et par quelques sourires, et où on prétend aussi qu’il n’est nul dictateur, nul tortionnaire, et nul génocidaire avec qui on ne puisse négocier jusqu’à ce que les négociations aboutissent.

Il est encore à l’œuvre aux Etats-Unis, où des gens tels que Jimmy Carter - à qui on doit l’arrivée au pouvoir de Khomeiny et, partant, la création du Hezbollah au Liban -, et de nombreux autres membres de la gauche démocrate pensent que le terrorisme islamique existe parce que le monde occidental n’est pas assez gentil et généreux avec le monde arabe et musulman, et sont persuadés que  l’obstacle essentiel à la paix au Proche-Orient est l’absence de concessions suffisantes de la part d’Israël.

Cet oubli se trouve renforcé par des livres et des articles qui brodent sur ces thématiques, tels celui de Walt et Mearsheimer, récemment évoqué en ces colonnes, par des reportages télévisés qui renvoient dos à dos l’agresseur et l’agressé, le criminel et celui qui essaie de se défendre contre le crime, voire par des émissions spéciales telles que God’s Warriors (Les guerriers de Dieu) de Christiane Amanpour, diffusée planétairement voici peu sur CNN. Où les principaux perturbateurs de la « tolérance » et de la « paix » apparaissaient être des évangélistes texans défendant l’existence d’Israël, ou des juifs israéliens, s’opposant, par « fanatisme », à un repli en deçà des frontières de 1967 et à un retour en Israël de quatre millions de réfugiés, grâce à qui, effectivement, il n’y aurait plus de « problème » puisqu’il n’y aurait plus d’Etat d’Israël.

Pour contrer cet oubli, il y a, en Israël, quelques publications et journalistes : au delà de la Mena, je citerai Israël magazine de mon ami André Darmon, l’excellente revue Azure, le Jerusalem Center for Public Affairs, Barry Rubin et Caroline Glick, dont les chroniques dans le Jerusalem Post sont toujours éclairantes. Aux Etats-Unis, on relève des think tanks et des auteurs courageux, David Horowitz, Daniel Pipes, Norman Podhoretz. En Europe, quelques dissidents, qui prennent des risques pour dire encore ce qui doit l’être, et que les chiens de garde de la pensée unique entendent réduire au silence. Je dirai que c’est parce qu’il existe encore des gens à même de contrer cet oubli que celui-ci n’est pas hégémonique, et que tout n’est pas perdu.

II.     Cela me conduit au deuxième point : savoir encore qui est notre ennemi. L’oubli de « qui est notre ennemi » est, en fait, le complément symétrique de l’oubli de « ce que nous sommes ». Lorsqu’on oublie ce que sont le droit, la liberté et le bien, lorsqu’on n’est plus capable de discerner les leçons de l’histoire et la vérité, on oublie ce que sont les négations du droit, de la liberté, du bien, de l’histoire et de la vérité, et on se fait des illusions graves sur les vecteurs de ces négations.

En Israël, les illusions ont été, ainsi, le processus d’Oslo - où se trouvait laissé de côté le fait que le « partenaire pour la paix » était un adepte de la falsification et un adversaire despotique voué à la guerre totale -, les dits « accords de Genève », où il s’agissait seulement pour des menteurs génocidaires de déterminer à quelle sauce Israël devrait être mangé, et quel rôle joueraient des idiots utiles réduits au rôle de condiments. Ces illusions se prolongent aujourd’hui dans la reprise de négociations dans le cadre d’Oslo, ou dans celui d’un clone du cadre d’Oslo, et dans la prorogation de ces négociations à l’éventuelle conférence d’Annapolis, si elle a lieu.

En Europe, ces errements sont rigoureusement et désespérément semblables, et le fait que processus d’Oslo et accords de Genève soient nés en Europe n’y est pas étranger. Tony Blair, ainsi, chargé désormais du dossier, va s’efforcer de faire avancer un « processus de paix », qui, s’il est bien un processus, n’a strictement rien à voir avec la moindre paix.

Aux Etats-Unis, les illusions n’ont pas le degré de prévalence qu’elles ont en Europe. Quand George Bush parle d’un Etat palestinien, il donne toujours, comme préalable, que cet Etat devra apporter les preuves qu’il sera démocratique et respectueux des droits de l’être humain, ce qui, pour l’Autorité palestinienne, ou ce qu’il en reste, équivaudrait à réaliser la quadrature du cercle. Il prononcera sans doute quelques paroles verbales à Annapolis, si Annapolis il y a. Des démocrates de gauche seraient prêts, eux, - tout comme les dits « réalistes » dans le camp républicain - à faire beaucoup de « sacrifices » fut-ce, selon l’expression de Bush père et de James Baker, en « tordant le bras » à Israël.

Contrer ces illusions devrait être facile. Est-ce si difficile d’en revenir aux faits, de réexpliquer ce que sont mensonge et totalitarisme, et de dire qu’on ne peut faire la paix avec des totalitaristes ? Or ce n’est pas le cas, force est de le constater. Et ce n’est pas faute, à la décharge des publications, journalistes et think tanks cités plus haut, de tout faire pour cela.

III.     Ce qui nous mène au troisième point : le risque de la défaite.

Israël a gagné en 1947-48, en 1967, en 1973, parce que les Israéliens savaient qu’ils se battaient pour une cause juste et pour leur survie. Le peuple d’Israël garde en lui la détermination requise pour résister, mais les semeurs d’illusions ont fait leur œuvre délétère, et cela a d’ores et déjà eu des conséquences, hélas très visibles, depuis plus d’un an : une guerre mal conduite, des morts inutiles, un gouvernement discrédité qui se maintient néanmoins au pouvoir.

L’Europe, elle, n’a pas à se battre, car elle a baissé collectivement les gants et s’est réfugiée dans l’anesthésie. Elle est enlisée dans le défaitisme préventif, une soumission qui ne dit pas son nom et la volonté lasse de sortir de l’histoire. Je crains de devoir dire qu’elle est déjà perdue, et je le dis avec tristesse, mais en ne pouvant esquiver les constats qu’ont fait, avant moi, Mark Stein dans « America Alone » ou Walter Laqueur dans « The Last Days of Europe ». Je doute que Nicolas Sarkozy puisse inverser la tendance, et je serais heureux de me tromper.

Restent les Etats-Unis. Et une fois encore, c’est sur eux que tout repose ou presque. George Bush sait « qui est l’ennemi » et qui « nous sommes » : c’est pour cela qu’il a été et reste si détesté par l’ennemi, par les adeptes de l’anesthésie et par les semeurs d’illusions. Des hommes tels que Rudy Giuliani, Joe Lieberman, John McCain ou Fred Thompson, pour ne citer qu’eux, savent eux aussi ce que sait Bush. Barack Obama, en face, a montré qu’il ne sait rien, et on peut légitimement se demander si Hillary Rodham Clinton sait quelque chose de plus que Jimmy Carter. On peut compter sur ceux qui détestent Bush pour tenter d’assurer la victoire de ceux qui ne savent rien ou savent fort peu. L’année qui vient sera difficile et décisive.




Par Guy Millière :  © Metula News Agency

 

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