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Une commission, présidée par Monsieur Balladur, travaille actuellement sur la modernisation de la Ve République. En réalité, ses membres font penser à des mécaniciens qui répareraient les freins d’une voiture sans se rendre compte qu’elle n’a plus de moteur. En effet, l’autorité du peuple souverain est dans une démocratie le moteur des institutions. Or, les représentants du peuple n’ont plus aucune autorité.
Le Président qui incarne la souveraineté populaire ne parvient pas à l’exercer: Les syndicats bafouent le suffrage universel, des procureurs contestent leur ministre et des enseignants refusent de lire une simple lettre. Que se passera-t-il lorsque les gendarmes et les policiers n’en feront plus qu’à leur tête ? De son coté, l’autorité d’un député ne s’étend pas au delà de son attachée parlementaire (et encore !). D’ailleurs, il suffit qu’un seul d’entre eux fasse preuve d’initiative (Mariani et les tests ADN) pour qu’il soit aussitôt lynché par les bien pensants.
En fait, l’autorité n’est ni à la Présidence, ni à l’Assemblée. Elle est confisquée par une nouvelle noblesse qui regroupe les entrepreneurs en valises de billets, les spécialistes du délit d’initié, les acrobates des rétro commissions, les hauts fonctionnaires milliardaires, les syndicalistes chéquards, et bien sur les médias, les intellectuels et le show Biz héréditaire. Cette noblesse s’oppose à toutes les réformes émanant de la volonté populaire (Turquie, immigration, régimes spéciaux etc.) et comme le Président Sarkozy en est issue, il se trouve dans la même situation que Louis Capet et s’avère incapable de gouverner.
Afin d’en finir avec cette anarchie rampante, il faut instituer le référendum d'initiative populaire qui permet de retourner devant le peuple pour réaffirmer sa légitimité. Il faut surtout que le Président se donne les moyens d’agir. Nous l’adjurons de sonner le rassemblement de tous ceux qui veulent défendre la République, non seulement dans les urnes, mais aussi, s’il le faut, dans la rue!
Gérard Pince
Suite à l’éditorial de Claude Reichman, j’ai visité la cité de l’immigration qui vient d’ouvrir ses portes. Elle se situe dans un palais qui abritait auparavant le musée des colonies. On y voyait de belles fresques et des tableaux illustrant la mission civilisatrice de la France.
On aurait du garder ce témoignage d’un age d’or révolu avant d’aborder la période migratoire. On aurait expliqué ses causes en indiquant, au moyen de cartes, toutes les guerres qui dévastent le continent africain et entraînent la fuite éperdue de ses habitants vers l’ancienne puissance coloniale. On aurait aussi montré les photos de tous les châteaux acquis par les tyrans en rappelant que le montant de leurs avoirs privés s’avère supérieur à celui de la dette totale du continent noir. Ensuite, pour illustrer la qualité de notre accueil, on aurait exposé des maquettes de HLM aux cotés de répliques de cases ou de gourbis. Enfin, on aurait animé l’exposition avec un guichet de la CAF distribuant des billets de monopoly et un circuit fléché permettant de repasser sans cesse par la case départ pour y faire le plein d’alloc.
Hélas, les promoteurs ont manqué d’imagination. La cité ressemble à un chantier en démolition parsemé de photos disparates. J’ai néanmoins compris son but en la parcourant. On voit des affiches, des textes et des caricatures antisémites datant de la période de Vichy. L’intention est claire: comme pour les test ADN, il s’agit d’amalgamer toute critique de l’immigration au nazisme.
J’ai ensuite été dans le quartier de la bourse, rue de la banque. Un autre spectacle scandaleux m’y attendait: Une cinquantaine d’africaines vautrées sur des matelas pour exiger des papiers ou des logements, sous la surveillance débonnaire de 6 cars de CRS! Je me suis alors posé la question suivante: voila des personnes qui cumulent trois délits (pas de papiers, pas d’autorisation de manifester et trouble de l’ordre public) sans que la police intervienne. A l’inverse, lorsque des français honorables manifestent, on s’empresse de les interpeller, et de les garder au poste plusieurs heures. Comment expliquer une telle différence de traitement? Je ne vois qu’une réponse: nous sommes victimes du racisme anti-blanc.
Où allons nous? Hier le 93, aujourd’hui le quartier de la bourse, demain la rue de Passy? Grâce aux «ouvreurs de portes », des familles emménagent d’office dans des logements HLM en attente d’affectation. Bientôt, elles s’installeront chez vous à la faveur de vos vacances. Ne comptez pas sur la justice ou la police pour les déloger en plein hiver. Que ferez vous? Eh bien vous irez dormir sous les ponts!
Gérard Pince