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We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 01:39

Le nouvel Observateur, Hors-Série avec France Culture, avril/mai 2004

Les nouveaux penseurs de l'islam

ils dénoncent l'imposture intégriste, ils concilient l'islam et la modernité


Page 64-65:

Un grand nombre d'expressions réputées obscures du Coran s'éclairent si l'on retraduit certains mots apparemment arabes a partir du syro-araméen, la langue de culture dominante au temps du Prophète


En quelle langue le Coran a-t-il été écrit? Les philologues musulmans soutiennent une thèse théologique: l'écriture coranique, c'est la parole – et même la langue – « inimitable » de Dieu ; les expressions idiomatiques dont elle est en partie constituée sont pour eux comme autant de preuves de son excellence, bien plus de sa précellence. Pour les chercheurs occidentaux, en revanche, même s'ils sont parfois influencés par la thèse théologique musulmane, les particularités linguistiques du Livre font problème et entrent mal dans le système de la langue arabe. Afin de surmonter cette difficulté, plusieurs hypothèses furent proposées, selon lesquelles l'origine de la langue coranique se trouverait dans un dialecte – disons plutôt une « koinè (langue commune) vernaculaire » – de l'Arabie occidentale marqué par l'influence du syriaque, et donc de l'araméen.

Il faut savoir que l'écriture arabe n'était pas pourvue initialement des points diacritiques dont sont maintenant marquées certaines consonnes de son alphabet pour fixer la valeur exacte des signes consonantiques qui prêtent à confusion. Ainsi, le même ductus (tracé) consonantique pouvait se lire b, t, th (interdentale), n ou î long ; d ou dh (spirante interdentale) ; t emphatisé ou z emphatisé; ` (fricative laryngale) ou gh (r grasseyé de Paris) ; f ou q (occlusive glottale), etc. De plus, les voyelles brèves n'étaient pas écrites, et les longues ne l'étaient pas toujours. L'écriture était figurée par un simple support consonantique que, le plus souvent, on ne pouvait lire que si I'on connaissait déjà le texte. Des vingt-huit lettres de I'alphabet arabe, seules sept ne sont pas ambiguës. Dans les plus anciens fragments du Coran, les lettres ambiguës constituent plus de la moitie du texte. Le codex othmanien – ou réputé tel – du Coran n'était pourvu ni des voyelles ni des points diacritiques sur le ~ace consonantique. Cette lacune fut comblée – plus tard. Dans un ouvrage intitulé « Sur le Coran primitif- Eléments pour la reconstruction des hymnes préislamiques chrétiens dans le Coran », Günter Lüling s'attache a démontrer qu'une partie du Coran provient d'hymnes chrétiens qui circulaient dans un milieu arien avant Muhammad et qui ont été remaniés par l'intégration de motifs arabes anciens. Les thèses de Lüling furent passées sous silence par la plupart des islamologues et des arabisants ! L'essentiel de son entreprise repose sur une méthode intéressante qui consiste à corriger le diacritisme et le vocalisme de la vulgate coranique en s'appuyant sur des informations extra-coraniques, comme la poésie préislamique.

Sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg, un autre sémitisant a publié « Lecture syro-araméenne du Coran – Contribution au déchiffrement de la langue du Coran » ; il prépare une version française de l'édition allemande. Le syro-araméen étant, au premiers temps de l'islam, la langue de culture dominante dans toute l'Asie occidentale, il considère qu'elle a dû exercer un influence sur les autres langues de la région qui n'étaient pas encore des langues d'écriture. Nous ajouterons que La Mecque avait des contacts avec Hira, située dans le sud de l'Irak actuel et siège épiscopal dès 410. De plus, selon certaines sources musulmanes, les habitants de Taef et les Qurayshites ont appris l'art d'écrire des chrétiens de cette ville...

Dans sa tentative d'élucider les passages linguistiquement controversés du Coran, Luxenberg opère avec rigueur : consultation d'un dictionnaire arabe classique et d'un commentaire coranique ancien, afin de vérifier si l'on n'a pas omis de tenir compte de l'une ou l'autre explication plausible proposée par des exégètes ou par des philologues musulmans. Il cherche ensuite à lire sous la structure arabe un homonyme syro-araméen qui aurait un sens différent mais qui conviendrait mieux au contexte. Si cela ne se peut faire il procède à un premier changement des points diacritiques, qui, le cas échéant, auraient été mal placés par les lecteurs arabes afin de parvenir a une lecture arabe plus idoine. Si cette démarche n'aboutit toujours pas, il effectue un second changement des points diacritiques en vue de parvenir éventuellement à une lecture syro-araméenne, cette fois, plus cohérente. Si toutes ces tentatives échouent, reste à Luxenberg un ultime recours : déchiffrer la vraie signification du mot, apparemment arabe mais incohérent dans son contexte, en le retraduisant en syro-araméen pour déduire du contenu sémantique de la racine syro-araméenne le sens le mieux adapte au contexte coranique.

L'auteur parvient ainsi à élucider bon nombre d'expressions réputées obscures et à propos desquelles personne n'avait encore levé un coin du voile ! La moisson est abondante, et il conviendra dans chaque cas d'éprouver le froment qui en est issu ; mais, en de nombreux endroits, il convainc qu'il y a derrière le vocable ou le passage étudié une « variante » – disons une « origine » syro-araméenne, c'est-à-dire syriaque. On se bornera à donner un exemple pour illustrer la pertinence du travail de l'auteur. Il s'agit de cette crux interpretum qu'est la sourate 108 (dite « Al Kawthar », « l'Abondance »). On y a mis en romain les vocables qui font problème : « En vérité, Nous t'avons donne l'Abondance. / Prie donc en l'honneur de ton Seigneur et sacrifie ! / En vérité, celui qui te hait se trouve être le Déshérité » (traduction de Régis Blachère). Plusieurs chercheurs occidentaux reconnaissent que cela ne fait pas sens. Les exégètes musulmans, eux, manifestent leur embarras ; la rime et le sens du « mystère » aidant, ils y voient pourtant une merveille. Finalement, la majorité d'entre eux considèrent qu'Al-Kawthar est le nom d'un fleuve du paradis !

Dans la lecture syro-araméenne de Luxenberg, cela devient: « Nous t'avons donné [la vertu] de la persévérance ; / Prie donc ton Seigneur et persiste [dans la prière] ; / Ton adversaire [Satan] est [alors] le vaincu. » A l'origine de cette courte sourate se trouve une liturgie syriaque, réminiscence de la Première Epître de saint Pierre (5, 8-9) d'après le texte de la pshitta (traduction syriaque de la Bible) et qui est aussi la lecture de l'office des complies dans le bréviaire romain.

Nous apporterons de l'eau au moulin de Luxenberg. En effet, selon l'un des scribes des révélations échues à Muhammad; Zayd Ibn Thabit, le Prophète lui enjoignit d'apprendre à écrire l'hébreu, l'araméen ou le syriaque. Pourquoi ne pas penser à un renversement de situation ? Il aurait déjà su l'araméen avant la venue de Muhammad à Yathrib (Médine) ! Le théologien mutazilite Al-Balkhi rapporte que plusieurs spécialistes de la vie du Prophète lui ont affirmé que Zayd Ibn Thabit savait déjà l'une de ces langues avant que Muhammad ne vint à Médine.

Avant de devenir le texte que nous connaissons, le Coran est passé par des avatars, y compris en amont, par les informateurs de Muhammad, qui, à notre avis, reprennent de leur actualité après le travail de Christoph Luxenberg. Depuis quelques années s'affine en nous, à la lecture critique des sources, l'idée que le Coran est pour partie le fruit d'un travail collectif.

Afin d'obtenir plus de précisions, on peut consulter les éditions originales des ouvrages cités : « Die syro-aramäische Lesart des Koran Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache », de Christoph Luxenberg, «Das Arabische Buch», 2000 (2e édition revue et augmentée, Verlag Schiler, Berlin, 2004) ; « A Challenge to Islam for ReformationThe Rediscovery and Reliable Reconstruction of a Comprehensive Pre-Islamic Christian Hymnal Hidden in the Koran under Earliest Islamic Reinterpretations », de Günter LülingMotilal Banarsidass Publishers, Delhi, 2003 ; 1re édition allemande : ( « Über den Ur-Qur'anAnsätze zur Rekonstruktion vorislamischer christlicher Strophenlieder im Qur'an ». Erlangen, 1974).


Claude Gilliot est professeur d'études arabes et d'islamologie a 1'Université de Provence. Dernier ouvrage paru : « Exégèse, langue et théologie en islam – L'exégèse coranique de Tabari » (Vrin, 1990).

 



Et si le Coran n'était qu'un simple manuel ?

par Djinn Al Nader

 


Peu de scientifiques se sont encore risqués à entreprendre un véritable travail d’exégèse sur le Coran, de peur des énormes complications politiques et religieuses que pourraient susciter leurs travaux dans les pays musulmans. Alors que l’exégèse est parfaitement acceptée par l’Eglise Catholique concernant le récit des Evangiles, l’approche scientifique et linguistique du texte coranique est considérée comme un acte sacrilège par les mollahs et autres docteurs de la foi musulmane, mêmes parmi les plus modérés. 

Défiant toutes ces peurs et réticences, l'Allemand Christoph Luxenberg entreprit courageusement d’analyser le Coran sous l’angle linguistique. Islamologue érudit, ce philologue maîtrise parfaitement l'arabe, littéral et dialectal, mais aussi le syriaque et l'arabo-syriaque, langue largement répandue vers les VIe et VIIe siècles. Et il s'est demandé en quelle langue exactement était rédigé le Coran.

L'interrogation peut surprendre. En arabe, évidemment. Mais quel arabe ? La difficulté vient du fait que les plus anciens manuscrits connus ne comportent que l'écriture des consonnes. C'est plus tard, sans qu'on sache d'ailleurs au juste ni quand ni comment, que furent inventés les systèmes de points pour noter les voyelles et permettre ainsi de distinguer des termes s'écrivant de manière identique mais se prononçant différemment. Ces hésitations sont bien connues, mais le savant fait un pas de plus en tentant de lire à partir du vocabulaire arabo-syriaque certains des passages obscurs du "Livre clair". Les résultats sont étonnants, voire considérables pour la théologie musulmane.

L’accouchement de Marie légitimé

Ainsi, dans la sourate de Marie (XIX, 24), Jésus, à peine né, s'adresse à sa mère pour la consoler. Au lieu de "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a mis à tes pieds un ruisseau", texte habituel mais énigmatique, la lecture arabo-syriaque conduit à comprendre : "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a rendu ton accouchement légitime." La naissance merveilleuse de Jésus du sein de Marie fécondée par l’Esprit Saint, conformément au dogme catholique, serait ainsi confirmée par le texte coranique.

Les houris ne sont que pure invention

Plus étonnante encore est la transformation des fameuses houris des jardins paradisiaques en... simples raisins blancs ! Au lieu de "vierges aux grands yeux", il faudrait lire "fruits blancs comme le cristal". Si l'on songe à l'emprise imaginaire de ces épouses célestes, pour lesquelles les kamikazes islamistes d'aujourd'hui protègent leurs parties génitales, on mesure l’immense déception. Car n’en déplaise aux fantasmes des terroristes, les houris célestes ne sont que pure invention tardive due à la tradition.

Le Coran n’est qu’un manuel éclairant la Bible

Luxenberg vas même plus loin dans ses conclusions. En effet, ses travaux lui ont montré que le Coran n'aurait été d'abord qu'un lectionnaire (sens du terme en syriaque), une sorte de manuel destiné à expliquer la Bible, et non à la remplacer. Cela expliquerait pourquoi la plupart des références bibliques seraient abordées si rapidement dans le Coran. En effet, le Coran n’est compréhensible que pour la personne qui connaît déjà parfaitement la Bible, et la lecture de l’un ne servirait qu’à éclairer la lecture de l’autre. A l’origine, le Coran n’aurait été qu’un simple manuel ou commentaire de la Bible. Ce n’est que plus tard que le commentaire aurait définitivement expulsé l’original biblique.

La nécessité de l’exégèse contre le fanatisme     

Comme le souligne Rémi Brague, professeur à la Sorbonne, dans un article publié dans le numéro d'avril de la revue Critique, il est temps d'ouvrir sur la question un vaste débat scientifique. Si ces hypothèses étaient avérées, imagine-t-on les conséquences pour l’Islam ? Les musulmans seraient bien obligés d’admettre que leur religion doit quasiment tout aux religions qui l’ont précédée, notamment le Judaïsme et, dans une moindre mesure, le Christianisme. Elle ne serait pas sortie du néant comme par miracle, mais s’inscrirait dans un héritage judéo-chrétien dont elle ne serait qu’une composante, au même titre que les autres sectes juives. Les fanatiques islamistes seraient définitivement discrédités.

Djinn Al Nader


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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 11:44
The Archeology of The Middle East

The religion of Islam has as its focus of worship a deity by the name of "Allah." The Muslims claim that Allah in pre-Islamic times was the biblical God of the Patriarchs, prophets, and apostles. The issue is thus one of continuity. Was "Allah" the biblical God or a pagan god in Arabia during pre-Islamic times? The Muslim's claim of continuity is essential to their attempt to convert Jews and Christians for if "Allah" is part of the flow of divine revelation in Scripture, then it is the next step in biblical religion. Thus we should all become Muslims. But, on the other hand, if Allah was a pre-Islamic pagan deity, then its core claim is refuted. Religious claims often fall before the results of hard sciences such as archeology. We can endlessly speculate about the past or go and dig it up and see what the evidence reveals. This is the only way to find out the truth concerning the origins of Allah. As we shall see, the hard evidence demonstrates that the god Allah was a pagan deity. In fact, he was the Moon-god who was married to the sun goddess and the stars were his daughters.

Archeologists have uncovered temples to the Moon-god throughout the Middle East. From the mountains of Turkey to the banks of the Nile, the most wide-spread religion of the ancient world was the worship of the Moon-god. In the first literate civilization, the Sumerians have left us thousands of clay tablets in which they described their religious beliefs. As demonstrated by Sjoberg and Hall, the ancient Sumerians worshipped a Moon-god who was called many different names. The most popular names were Nanna, Suen and Asimbabbar. His symbol was the crescent moon. Given the amount of artifacts concerning the worship of this Moon-god, it is clear that this was the dominant religion in Sumeria. The cult of the Moon-god was the most popular religion throughout ancient Mesopotamia. The Assyrians, Babylonians, and the Akkadians took the word Suen and transformed it into the word Sin as their favorite name for the Moon-god. As Prof. Potts pointed out, "Sin is a name essentially Sumerian in origin which had been borrowed by the Semites."

In ancient Syria and Canna, the Moon-god Sin was usually represented by the moon in its crescent phase. At times the full moon was placed inside the crescent moon to emphasize all the phases of the moon. The sun-goddess was the wife of Sin and the stars were their daughters. For example, Istar was a daughter of Sin. Sacrifices to the Moon-god are described in the Pas Shamra texts. In the Ugaritic texts, the Moon-god was sometimes called Kusuh. In Persia, as well as in Egypt, the Moon-god is depicted on wall murals and on the heads of statues. He was the Judge of men and gods. The Old Testament constantly rebuked the worship of the Moon-god (see: Deut. 4:19;17:3; II Kngs. 21:3,5; 23:5; Jer. 8:2; 19:13; Zeph. 1:5, etc.) When Israel fell into idolatry, it was usually the cult of the Moon-god. As a matter of fact, everywhere in the ancient world, the symbol of the crescent moon can be found on seal impressions, steles, pottery, amulets, clay tablets, cylinders, weights, earrings, necklaces, wall murals, etc. In Tell-el-Obeid, a copper calf was found with a crescent moon on its forehead. An idol with the body of a bull and the head of man has a crescent moon inlaid on its forehead with shells. In Ur, the Stela of Ur-Nammu has the crescent symbol placed at the top of the register of gods because the Moon-god was the head of the gods. Even bread was baked in the form of a crescent as an act of devotion to the Moon-god. The Ur of the Chaldees was so devoted to the Moon-god that it was sometimes called Nannar in tablets from that time period.

A temple of the Moon-god has been excavated in Ur by Sir Leonard Woolley. He dug up many examples of moon worship in Ur and these are displayed in the British Museum to this day. Harran was likewise noted for its devotion to the Moon-god. In the 1950's a major temple to the Moon-god was excavated at Hazer in Palestine. Two idols of the moon god were found. Each was a stature of a man sitting upon a throne with a crescent moon carved on his chest . The accompanying inscriptions make it clear that these were idols of the Moon-god. Several smaller statues were also found which were identified by their inscriptions as the "daughters" of the Moon-god. What about Arabia? As pointed out by Prof. Coon, "Muslims are notoriously loath to preserve traditions of earlier paganism and like to garble what pre-Islamic history they permit to survive in anachronistic terms."

During the nineteenth century, Amaud, Halevy and Glaser went to Southern Arabia and dug up thousands of Sabean, Minaean, and Qatabanian inscriptions which were subsequently translated. In the 1940's, the archeologists G. Caton Thompson and Carleton S. Coon made some amazing discoveries in Arabia. During the 1950's, Wendell Phillips, W.F. Albright, Richard Bower and others excavated sites at Qataban, Timna, and Marib (the ancient capital of Sheba). Thousands of inscriptions from walls and rocks in Northern Arabia have also been collected. Reliefs and votive bowls used in worship of the "daughters of Allah" have also been discovered. The three daughters, al-Lat, al-Uzza and Manat are sometimes depicted together with Allah the Moon-god represented by a crescent moon above them. The archeological evidence demonstrates that the dominant religion of Arabia was the cult of the Moon-god.

In Old Testament times, Nabonidus (555-539 BC), the last king of Babylon, built Tayma, Arabia as a center of Moon-god worship. Segall stated, "South Arabia's stellar religion has always been dominated by the Moon-god in various variations." Many scholars have also noticed that the Moon-god's name "Sin" is a part of such Arabic words as "Sinai," the "wilderness of Sin," etc. When the popularity of the Moon-god waned elsewhere, the Arabs remained true to their conviction that the Moon-god was the greatest of all gods. While they worshipped 360 gods at the Kabah in Mecca, the Moon-god was the chief deity. Mecca was in fact built as a shrine for the Moon-god. This is what made it the most sacred site of Arabian paganism. In 1944, G. Caton Thompson revealed in her book, The Tombs and Moon Temple of Hureidha, that she had uncovered a temple of the Moon-god in southern Arabia. The symbols of the crescent moon and no less than twenty-one inscriptions with the name Sin were found in this temple. An idol which may be the Moon-god himself was also discovered. This was later confirmed by other well-known archeologists.

The evidence reveals that the temple of the Moon-god was active even in the Christian era. Evidence gathered from both North and South Arabia demonstrate that Moon-god worship was clearly active even in Muhammad's day and was still the dominant cult. According to numerous inscriptions, while the name of the Moon-god was Sin, his title was al-ilah, i.e. "the deity," meaning that he was the chief or high god among the gods. As Coon pointed out, "The god Il or Ilah was originally a phase of the Moon God." The Moon-god was called al-ilah, i.e. the god, which was shortened to Allah in pre-Islamic times. The pagan Arabs even used Allah in the names they gave to their children. For example, both Muhammad's father and uncle had Allah as part of their names. The fact that they were given such names by their pagan parents proves that Allah was the title for the Moon-god even in Muhammad's day. Prof. Coon goes on to say, "Similarly, under Mohammed's tutelage, the relatively anonymous Ilah, became Al-Ilah, The God, or Allah, the Supreme Being."

This fact answers the questions, "Why is Allah never defined in the Qur'an? Why did Muhammad assume that the pagan Arabs already knew who Allah was?" Muhammad was raised in the religion of the Moon-god Allah. But he went one step further than his fellow pagan Arabs. While they believed that Allah, i.e. the Moon-god, was the greatest of all gods and the supreme deity in a pantheon of deities, Muhammad decided that Allah was not only the greatest god but the only god. In effect he said, "Look, you already believe that the Moon-god Allah is the greatest of all gods. All I want you to do is to accept that the idea that he is the only god. I am not taking away the Allah you already worship. I am only taking away his wife and his daughters and all the other gods." This is seen from the fact that the first point of the Muslim creed is not, "Allah is great" but "Allah is the greatest," i.e., he is the greatest among the gods. Why would Muhammad say that Allah is the "greatest" except in a polytheistic context? The Arabic word is used to contrast the greater from the lesser. That this is true is seen from the fact that the pagan Arabs never accused Muhammad of preaching a different Allah than the one they already worshipped. This "Allah" was the Moon-god according to the archeological evidence. Muhammad thus attempted to have it both ways. To the pagans, he said that he still believed in the Moon-god Allah. To the Jews and the Christians, he said that Allah was their God too. But both the Jews and the Christians knew better and that is why they rejected his god Allah as a false god.

Al-Kindi, one of the early Christian apologists against Islam, pointed out that Islam and its god Allah did not come from the Bible but from the paganism of the Sabeans. They did not worship the God of the Bible but the Moon-god and his daughters al-Uzza, al-Lat and Manat. Dr. Newman concludes his study of the early Christian-Muslim debates by stating, "Islam proved itself to be...a separate and antagonistic religion which had sprung up from idolatry." Islamic scholar Caesar Farah concluded "There is no reason, therefore, to accept the idea that Allah passed to the Muslims from the Christians and Jews." The Arabs worshipped the Moon-god as a supreme deity. But this was not biblical monotheism. While the Moon-god was greater than all other gods and goddesses, this was still a polytheistic pantheon of deities. Now that we have the actual idols of the Moon-god, it is no longer possible to avoid the fact that Allah was a pagan god in pre-Islamic times. Is it any wonder then that the symbol of Islam is the crescent moon? That a crescent moon sits on top of their mosques and minarets? That a crescent moon is found on the flags of Islamic nations? That the Muslims fast during the month which begins and ends with the appearance of the crescent moon in the sky?

CONCLUSION
The pagan Arabs worshipped the Moon-god Allah by praying toward Mecca several times a day; making a pilgrimage to Mecca; running around the temple of the Moon-god called the Kabah; kissing the black stone; killing an animal in sacrifice to the Moon-god; throwing stones at the devil; fasting for the month which begins and ends with the crescent moon; giving alms to the poor, etc. The Muslim's claim that Allah is the God of the Bible and that Islam arose from the religion of the prophets and apostles is refuted by solid, overwhelming archeological evidence. Islam is nothing more than a revival of the ancient Moon-god cult. It has taken the symbols, the rites, the ceremonies, and even the name of its god from the ancient pagan religion of the Moon-god. As such, it is sheer idolatry and must be rejected by all those who follow the Gospel.


Origine Paienne du Croissant de Lune

[ Origine de l'Islam, culte profane du Dieu Lune, dieu des ténèbres et de l'obscurité ]

Hazor figurine4


Jean 4:1 Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.

Sur certains drapeaux de pays mahométans, et certaines mosquées on peut voir un croissant de lune. Mais qu'est-ce que cela signifie il au juste? On sais que le Ramadan suit la Lune montante et descandante idem pour les mois, etc... Pourquoi tant de référence à la lune ?

La Lune symbole de l'obscurité a été depuis longtemps divinisé en opposition au soleil symbole de la lumière....

Il y a un lien évident et étroit entre le dieu lune et Allah !

Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630. dont Baal le seigneur, et maître du lieu, c'était le nom donné par les Sémites de l'Ouest Coran 37.125 Les diverses divinités mentionnées dans le Coran sont: 71.23: Wadd, Suwâ, Yagûth, Yaûq, Nasr, sourate 53.19-20 Manât, al-Lât, Uzza ! Al-Lât était est le féminin d'Allâh. C'était une divinité adorée à La Mecque ! Et ilah (Allah) était adoré préislamiquement sous d'autres noms avant la venue de l'Islam Allah était donc déité païenne vénérée à la Kabba.

Les païens arabe à La Mecque adoraient un dieu de la lune appelé Hubal à kabbah. Hubal était le seigneur de kabbah le plus élevé des 360 dieux (cfr http://www.bible.ca/islam/islam-moon-god-hubal.htm). Allah était aussi adoré comme le seigneur de kabbah. Allah n'a jamais été présenté par une idole de nature physique. Hubal semble être l'idole que les arabes païens adressaient leur prières pour Allah. En d'autres mots Allah était Hubal. Mohammed en détruisant les Idoles dont Hubal, les païens n'avaient plus d'idole pour prier et Hubal a été oublié. mais les signes demeurent; comme les croissant de lune, la kabba etc. Des païens auraient prié Allah devant l'image de Hubal. (sources: La Mecque de Mohammed par W. Mongomery Watt; ... ) Le culte de lune a donc été pratiqué en Arabie plus de 2000 av Jésus-christ. La lune en croissant symbole le plus commun de ce culte ! Un apologiste musulman a admis que l'idole d'un dieu Hubal de lune a été placé sur le toit de la Kabba environ 400 ans avant Muhammad. Ceci peut en fait être l'origine de pourquoi la lune en croissant est sur chaque minaret au Kabba aujourd'hui et au symbole central de l'Islam placé sur de chaque mosquée dans le monde entier ! voir aussi source; (Muhammad le prophète, le Hafiz Ghulam Sarwar (Pakistan), le p 18-19, les musulmans saints) Le dieu de lune y est désigné également sous le nom d'ilah.

Ce n'est pas un nom propre d'un dieu spécifique simple, mais une signification générique de référence "le dieu". Chaque tribu arabe locale se rapporterait à leur propre dieu tribal local en tant que Al-ilah plus tard, ce nom deviendra Allah ! Quand Mohammed est venu, il a laissé tombé toutes les références du Dieu Hubal, Sourate 41:37. Parmi Ses merveilles, sont la nuit et le jour, le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil, ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Allah qui les a créés, si c'est Lui que vous adorez! .mais Muhammad a maintenu beaucoup de rituels païen et les a redéfinis en termes monothéiste. il est donc clair que l'Islam est dérivé du paganisme qui a par le passé adoré un lune-dieu.

Bien que l'Islam soit aujourd'hui une religion dite monothéiste, ses racines tirent ces origines du paganisme. La vénération du dieu de la lune Sin était très répandu et très populaire dans le temps d'Abraham. Il a été demandé à Abraham de quitter Ur des chaldéens le lieu où le dieu de la lune était vénéré et d'aller vers Canaan pour adorer le vrai Dieu. Ur était dans le région de Babylone. Serait-il possible que quand Ismaël a quitté Abraham, il ait adopté ce dieu de la lune qui plus tard a été répandu parmi les Arabes et qui sous Mohammed a été changé pour Allah, l'ancienne divinité préislamique en un dieu unique en copiant ce qu'il avait appris des juifs et des chrétiens? On comprend beaucoup mieux pourquoi les juifs et les chrétiens ont rejeté le dieu "Allah" en tant que faux dieu .Al-Kindi, un des premiers apologistes chrétiens contre l'Islam, a précisé que l'Islam et son dieu Allah ne sont pas venus de la Bible mais du paganisme des Sabéens. Nabonide, dernier roi de Babylone, fut élu et installé en -555 pour régner sur l'empire de Babylone, il était connu comme un adepte du dieu lune Sîn (ou Nanna, ou Suen, etc. suivant la langue ) Ensuite, l'origine Sin le Lune-dieu n'était pas la déité suprême mais que sous l'action de Nabonide dans les temps pré-islamiques Sin est devenu la déité suprême c'est à dire ilah qui s'est transformé en Allah plus tard .

Par ailleurs, nous savons que Nabonide a vécu un long séjour en Arabie, et pas n'importe où c'est à dire dans le Hedjaz, où s'élevait un sanctuaire à Sîn, le Lune-dieu . Ceci est la preuve qu' en Arabie, dans la région du Hedjaz (là où se trouve la Mecque et Médine) Sin le Lune-dieu était ilah A propos d'Ismaël et le dieu lune qu'il a transmis aux Arabes. Voici la définition de Ismaélite selon un dictionnaire: Descendant d'Ismaël. Les Ismaélites avaient à la fois du sang égyptien et du sang d'Abraham. Douze princes étaient issus d'Ismaël (Genèse 17.20; 25.12-16) Répartis en autant de clans, les Ismaélites habitaient des colonies ou des camps volants, dans le désert de l'Arabie septentrionale, région comprise entre Havila, l'Egypte et l'Euphrate (Genèse 25.18) Josèphe, Antiquités judaïques, (1.12.4). L'une des tribus devenait occasionnellement sédentaire et se civilisait, tels les Nabathéens. Mais la majorité de ce peuple avait le caractère de ses ancêtres et resta au désert, comme un "âne sauvage" (Genèse 16.12). Les descendants d'Ismaël étaient, comme lui, renommés pour leur habileté à tirer de l'arc (Esaïe 21.17). Les frères de Joseph vendirent celui-ci à des Ismaélites voyageant avec leurs chameaux entre Galaad et l'Egypte. Le texte précise que Joseph fut retiré de la citerne par des marchands Madianites, ils faisaient sans doute partie de la caravane. Le Psaumes 83.7 mentionne les Ismaélites en même temps que les Edomites, les Moabites et les Hagaréniens. Le nom d'Ismaélites désigne, dans un sens plus étendu, les tribus nomades de l'Arabie septentrionale : soit que le nom des Ismaélites, principaux habitants du désert, fût devenu synonyme de celui de n'importe quelle tribu nomade de cette région, soit qu'une ligue, dite ismaélite, eût englobé des tribus d'autres races (Juges 8.24; 7.25; 8.22, 26). Tous les Arabes, à l'instar de Mahomet, se proclament descendants d'Ismaël. Psaume 83:1-18 Cantique. Psaume d’Asaph. O Dieu, ne reste pas dans le silence! Ne te tais pas, et ne te repose pas, ô Dieu! Car voici, tes ennemis s’agitent, Ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, Et ils délibèrent contre ceux que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, Et qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël! Ils se concertent tous d’un même coeur, Ils font une alliance contre toi; Les tentes d’Edom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, Les Philistins avec les habitants de Tyr; L’Assyrie aussi se joint à eux, Elle prête son bras aux enfants de Lot. Traite-les comme Madian, Comme Sisera, comme Jabin au torrent de Kison! Ils ont été détruits à En-Dor, Ils sont devenus du fumier pour la terre. Traite leurs chefs comme Oreb et Zeeb, Et tous leurs princes comme Zébach et Tsalmunna! Car ils disent: Emparons-nous Des demeures de Dieu! Mon Dieu! rends-les semblables au tourbillon, Au chaume qu’emporte le vent, Au feu qui brûle la forêt, A la flamme qui embrase les montagnes! Poursuis-les ainsi de ta tempête, Et fais-les trembler par ton ouragan! Couvre leur face d’ignominie, Afin qu’ils cherchent ton nom, ô Eternel! Qu’ils soient confus et épouvantés pour toujours, Qu’ils soient honteux et qu’ils périssent! Qu’ils sachent que toi seul, dont le nom est l’Eternel, Tu es le Très-Haut sur toute la terre! Selon ce Psaume, les Ismaélites au moins durant cette période entre l'an 1000 et 400, beaucoup faisait partie des nations qui haïssaient à la fois Dieu et le peuple de l'Alliance. Le psalmiste demande à Dieu d'amener la destruction sur ces nations pour qu'il sachent que Dieu seul est le vrai Dieu. Ceci indique que si les arabes de la Mecque sont les descendants Ismaël, alors le dieu (Allah) préislamique à la Mecque était un faux dieu. Il ne pouvait pas être le même Dieu adoré par les Juifs et les Chrétiens !

          Il est des sourates coraniques qui débutent donc par les lettres de l’alphabet qui ne constituant pas un mot. C’est donc le cas de Alif, Lâm, Mîm ! Le Coran a d'autres formulations: il s’agit d’une seule lettre par exemple le Sâd. Par le Coran, au renom glorieux ! ou le Qâf. Par le Coran glorieux, ou encore, Nûn. Par la plume et ce qu’ils écrivent !. D’autres versets, présentent deux lettres : Tâ, Hâ Yâ, Sîn Hâ, Mîm. Ainsi certaines sourates commencent par trois lettres : Alif, Lâm, Râ ou Alif, Lâm, Mîm. Nous retrouvons Alif, Lâm, Mîm" au début des sourates Al Baqarah, Al Imrân, Ar Rûm, Luqmân, Al Ankabût, et As Sajdah. D'autre part, il y a des sourates entammées par quatre lettres : Alif, Lâm, Mîm, Sâd" ou "Alif, Lâm, Mîm, Râ Enfin, certains versets qui comptent cinq lettres. C’est le cas de sourate Mariam : Kâf, Hâ, Yâ, Ayn, Sâd. Donc la question est de savoir si le sin ou le Ra par exemple étaient bien des dieu vénérés en Babylonie et En Égypte puis à la Kabba ! Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630.

         On sait aussi que le dieu du coran jurent par plus petit que lui ! Sourate 56:75. Non ! ... Je jure par les positions des étoiles (dans le firmament). Sourate 69:38. Mais non... Je jure par ce que vous voyez, 39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas ! Sourate 75:2. Mais non ! , Je jure par l'âme qui ne cesse de se blâmer Sourate 81:15. Non ! ... Je jure par les planètes qui gravitent 16. qui courent et disparaissent ! 17. par la nuit quand elle survient ! 18. et par l'aube quand elle exhale son souffle ! Sourate 90 1. Non ! ... Je jure par cette Cité! Alors que la Bible dit: Hébreux 6:13 Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même, On sait aussi ce qu'est la kabba il s'agit de d'une pierre cubique que Plotmée décrit dans sa géographie (II siècle de notre Ere ) sous le nom de macoraba, qui est une transcription arabe de = Temple = Mikrâb. Il existait plusieurs sanctuaire ou l'on adorait plusieurs dieux un dieu païen vénéré à Petra selon l'évêque palestinien Epiphane qui vécut entre 315-401 nous en a donné des informations, ce dieu vénéré Petra nous dira t'il avait sa kaabou mot Grec qu'on peu identifier a Ka'aba. Il s'agit dieu Dhu'l sharâ . La fameuse pierre noire (bétyle) de la ka'ba est donc de forme cubique était encastré dans la maçonnerie d'un sanctuaire primitif et païen où l'on adorait nombreuses d'idoles! Les tribus Bédouines avaient coutumes d'y faire des pèlerinages! Mohammed se prend pour un possédé et en montre des signes Sourate 68 :52 versets Pré-Hégire Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.1. Noun . Par la plume et ce qu'ils écrivent ! 2. Tu (Muhammad) n'est pas, par la grâce de ton Seigneur, un possédé. Mohammed était donc t'il Possédé ? IL le dit de sa bouche, mais sur les conseil de Khadija et d'autres et de lui même il dira Allah m'a dit.....Un des verset cité dans le Coran mérite d'être mentionné l'est il par un vrai prophète ou par l'énorme en force ? il s'adjoint a ce que je viens de dire si Mohammed n'était pas possédé son message serait pure mais voilà que Mohammed cite Dieu comme le seigneur de divinité païennes appelé constellation Sirius, constellation de la canicule adoré par les arabes païens. La sourate l'étoile confirme : Sourate 53 :62 versets Pré-Hégire 49. Et c'est Lui qui est le Seigneur de Sirius. Lorsque L'ange se montra a Mohammed (Gabriel selon les musulmans) Mohammed fut épouvanté il pensa qu'il était devenu fou! Il chercha à suicider mais l'ange le prit entre ses deux ailes et l'en empêcha Tabarî II 69 pp.392-393 La première sourate mentionne une partie de cela sourate XCVI v 1-5 Les premières réactions à ses visions sont celles de la crainte te de la démence ! Khadija dit a son mari rassure toi Dieu ne fait pas ans la confusion ! Et bien on ne dirai pas ! Il s'écoulera trois ans avant que Mohammed ne prêche, il faut dire, qu'il a dut s'habituer à sa démence et se contrôler dans sa possession ! Tabari nous rapporte que Mohammed montait souvent sur la montagne pour se précipiter d'en bas mais, à chaque fois l'ange l'en empêcha! Voilà avec ce que nous venons de voir ci haut on peu de faire donc plusieurs opinions très claires ! En conclusion: On sait que suivant les différents peuples arabes, et leur succession, il a été donné différents noms au Lune-dieu : Aglibol (Palmyre, Syrie ), Amm (qataban, Yemen), Nanna ou Nannar (Ur, Irak), Sîn et Hubal (Kaaba, La Mecque, Arabie Saoudite ) Il est donc fort probable que toute l'Arabie par leur descendant adoraient le dieu lune ! D'ailleurs, ceci est prouvé de très nombreuses idoles dont le dieu lune, qui servira de point d'ancrage dans la nouvelle religion de Mohammed ! D'autres part, l'origine de l'Islam tirent ses sources dans la paganisme Mohammed se croit possédé le dieu du coran jure par plus petit que lui tout cela démontre que l'Islam ne vient pas de Dieu le créateur de l'univers et des être humains !


Pourquoi le Ramadan est il synchronisé avec la Lune ? Pourquoi le culte d'un cailloux noir ?

Un croyant devrait trouver cet article trés intéréssant, normalement !

Hazor

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 08:02
Et si les Croisades n’avaient jamais eu lieu?

Si les croisades n’avaient jamais eu lieu, dans quel genre de monde vivrions-nous aujourd’hui ? La paix, la compréhension et la bonne volonté règneraient-elles entre Chrétiens et Musulmans ? Le monde islamique serait-il exempt de la suspicion, voire de la pure paranoïa chronique avec laquelle il regarde si souvent ce qui vient de l’Occident ? Après tout, selon Amin Maalouf, « l’on ne peut douter que la cassure entre ces deux mondes date des croisades, ressenties par les Arabes, aujourd’hui encore, comme un viol. » [1]

Ou bien le monde serait-il différent d’une autre manière, plus inattendue ? Le nom de « Mosquée Saint-Pierre de Rome » vous donne-t-il un indice ?

Mythe P.C.: les croisades n’ont servi à rien

En considérant la poursuite ininterrompue du jihad par les Musulmans jusqu’au coeur de l’Europe, l’incapacité des croisés à implanter des états stables ou à maintenir une présence en Terre Sainte et l’hostilité que les croisades ont indubitablement semée non seulement entre Chrétiens et Musulmans, mais aussi entre Chrétiens d’Orient et d’Occident, la plupart des historiens ont conclu que les croisades avaient échoué.

Après tout, leur objectif avait été de protéger les pèlerins chrétiens en Terre Sainte. C’est la raison pour laquelle les états d’Outre-Mer furent établis. Mais après la deuxième croisade, ces états se retrouvèrent très amoindris, et leur situation alla en s’aggravant ; après 1291, on n’en trouve plus trace. Et les croisés n’empêchèrent pas non plus que les guerriers musulmans passent en Europe.

Cependant, on peut noter que le niveau de l’impulsion islamique en Europe a diminué de manière significative pendant l’ère des croisades. Les conquêtes de l’Espagne, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, le premier siège de Constantinople, tous ces faits sont antérieurs à la première croisade. Les batailles de Kosovo Polje et de Varna, qui annoncèrent le retour de l’expansionnisme islamique en Europe de l’Est, ont eu lieu après l’effondrement des derniers domaines croisés au Moyen-Orient.

Qu’accomplirent les croisades ? Grâce à elles, l’Europe gagna du temps et ce délai a peut-être fait la différence, en lui permettant de se relever et de recouvrer son éclat au lieu de disparaître et de connaître la dhimmitude. Si Godefroy de Bouillon, Richard Cœur de Lion et tant d’autres n’avaient pas risqué leur vie pour défendre l’honneur du Christ et de l’Église à des milliers de kilomètres de chez eux, les jihadistes auraient presque certainement déferlé sur l’Europe bien plus tôt. Non seulement les forces croisées les immobilisèrent à une période cruciale, les forçant à combattre pour la possession d’Antioche et Ascalon plutôt que de Varna et Vienne, mais en plus elles rassemblèrent des armées qui n’auraient pas existé sinon. L’appel du pape Urbain fédéra des hommes autour d’une cause ; si cette cause n’avait pas existé, ou si personne ne l’avait fait connaître à travers l’Europe, beaucoup de ces hommes n’auraient jamais été des soldats. Ils auraient été bien mal préparés pour repousser une invasion musulmane de leur patrie.

Les croisades ont en définitive été la raison pour laquelle la vision d’Edward Gibbon de « l’interprétation du Coran (…) enseignée dans les collèges d’Oxford » ne s’est jamais accomplie.

Ce n’est pas négligeable. C’est de l’Europe chrétienne, après tout, quoique l’establishment PC soit peu enclin à le reconnaître, que sont venus la plupart des découvertes et progrès scientifiques, technologiques et philosophiques. Nous avons déjà examiné l’une des principales raisons pour lesquelles la science s’est développée dans le monde chrétien plutôt que dans le monde musulman : les Chrétiens croient en un univers logique et cohérent régi par un Dieu bienveillant ; les Musulmans croient en univers régi par un Dieu dont la volonté est si absolue que la logique et la cohérence en sont exclues.

Mais les implications de cette différence philosophique majeure ne pourraient avoir vu le jour sans la liberté. Cette liberté n’était disponible ni pour les Chrétiens ni pour les autres non-Musulmans ayant l’infortune de vivre sous le joug islamique. En fait, toutes les communautés qui au cours des siècles tombèrent sous la domination musulmane furent finalement réduites à l’état de minuscules minorités, sans caractère culturel propre – et ce quelles qu’aient été leur taille et l’éclat de leurs accomplissements antérieurs à la conquête musulmane. Bien sûr, peu de peuples conquis ont évité ce sort. Les seuls peuples qui échappèrent à la dhimmitude musulmane sont ceux qui surent résister au jihad islamique : les Chrétiens d’Europe et les Hindous d’Inde.

D’autres ne furent pas si chanceux.

Cas d’école: les Zoroastriens

Aurait-ce vraiment été si terrible, si les Musulmans avaient conquis l’Europe ? Après tout, les Chrétiens auraient toujours pu y pratiquer leur religion. Ils auraient juste dû supporter un peu de discrimination, non ?

Bien qu’ « un peu de discrimination » soit tout ce que la plupart des apologistes veuillent bien reconnaître dans la dhimmitude, les effets à long terme de la dhimma furent bien plus funestes que cela pour les non-Musulmans. Des siècles après la conquête musulmane de l’Égypte, la grande majorité des gens y était toujours chrétiens, de rite copte. Et pourtant de nos jours les Coptes représentent à peine 10% de la population égyptienne.

Le récit est le même pour toute communauté non-musulmane qui soit entièrement passée sous domination islamique.

Les Zoroastriens, ou Parsis, sont les fidèles du prêtre et prophète perse Zoroastre, ou Zarathoustra (628—551 avant J.-C.). Avant l’arrivée de l’Islam, le Zoroastrisme (ou Mazdéisme) fut longtemps la religion officielle de la Perse (de nos jours, l’Iran), et fut même la religion dominante lorsque l’empire perse s’étendait de la mer Égée aux rives de l’Indus. On trouvait des Zoroastriens depuis la Perse jusqu’en Chine. Mais après la conquête islamique de la Perse, les Zoroastriens se virent assigner le statut de dhimmi et firent l’objet de cruelles persécutions, et souvent de conversions forcées. Beaucoup se réfugièrent en Inde pour échapper à l’emprise musulmane, pour s’y retrouver à nouveau la proie des jihadistes lorsque les Musulmans commencèrent à s’avancer en Inde.

Les souffrances endurées par les Zoroastriens sous la coupe de l’Islam ressemblent de façon saisissante à celles connues par les Juifs et les Chrétiens un peu plus à l’ouest, et elles perdurèrent à l’époque moderne (et jusqu’à ce jour même, sous la mollahcratie iranienne). En 1905, un missionnaire du nom de Napier Malcolm publia un livre dans lequel il relatait ses aventures parmi les Zoroastriens de la ville persane de Yazd.

Jusqu’en 1895, aucun Parsi (Zoroastrien) n’était autorisé à porter un parapluie. Et encore du temps où j’étais à Yazd, ils ne pouvaient en utiliser en ville. Jusqu’en 1895 existait une forte interdiction quant aux monocles et aux lunettes; jusqu’en 1885, il leur était interdit de porter des bagues ; leurs ceintures devaient être faites de grosse toile, mais après 1885 toute étoffe blanche fut autorisée.Jusqu’en 1896 les Parsis avaient l’obligation d’entortiller leurs turbans plutôt que de les plier. Jusqu’en 1898, seuls le brun, le gris, et le jaune étaient admis pour leur qaba [manteau externe] ou leur arkhaluq [sous manteau] (vêtements de corps), mais par la suite toutes les couleurs leur furent permises à l’exception du bleu, du noir, du rouge vermillon et du vert. Il y avait également une interdiction sur les bas blancs, et jusqu’aux environs de 1880 les Parsis devaient porter un genre particulier de chaussures particulièrement affreuses, aux extrémités retroussées. Ils durent porter un chapeau déchiré jusqu’en 1885. Jusqu’en 1880, ils durent porter une sorte de culotte serrée et unie au lieu du pantalon. Jusqu’en 1891, les Zoroastriens ne pouvait que marcher s’ils étaient en ville, et même dans le désert ils devaient descendre de cheval s’ils venaient à rencontrer un Musulman de quelque rang que ce soit. Durant le temps où je fus à Yazd, ils furent autorisés à se déplacer à cheval dans le désert et à ne mettre pied à terre que s’ils rencontraient un Musulman de haut rang. Il y avait encore d’autres restrictions vestimentaires, trop nombreuses et trop futiles pour être mentionnées.

Et puis les maisons des Parsis et des Juifs, et leurs murs d’enceinte, devaient être construits si basses que le dessus puisse en être atteint par un Musulman tendant le bras ; cependant, ils pouvaient creuser et les bâtir au-dessous du niveau de la route. (…) Jusqu’aux environs de 1860, les Parsis ne pouvaient pas faire de commerce. Ils cachaient donc des marchandises dans leurs caves, et les vendaient en secret. Ils peuvent maintenant négocier dans les caravansérails et les hôtelleries, mais pas dans les bazars, et ils ne peuvent pas vendre d’étoffe en lin. Jusqu’en 1870, ils n’étaient pas autorisés à avoir d’école pour leurs enfants.

Le montant de la jizyah , ou taxe sur les infidèles, diffère selon la richesse de chaque Parsi, mais n’est jamais inférieur à deux toman [10.000 dinars]. Un toman vaut maintenant à peu près trois shillings et huit pence, mais cela représentait beaucoup plus par le passé. Même maintenant, alors que l’argent s’est beaucoup déprécié, cela représente 10 jours de salaire d’un ouvrier. La somme doit être payée sur le champ, lorsque le farrash [littéralement, un balayeur de tapis ; en réalité un domestique, oeuvrant principalement à l’extérieur] qui fait office de percepteur est rencontré. Le farrash a la liberté de faire ce qui lui plait lorsqu’il collecte la jizyah. L’homme (l’infidèle qui se voit imposé) n’est pas autorisé à rentrer chez lui pour chercher l’argent et peut être battu immédiatement jusqu’à ce qu’il paie. Vers 1865, un farrash qui collectait cet impôt attacha ensemble un homme et un chien, et donna des coups à l’un et l’autre à tour de rôle.

Vers 1891 un mujtahid attrapa sur une des places publiques de la ville un marchand zoroastrien qui portait des bas blancs. Il ordonna que l’homme soit battu et que ses bas lui soient enlevés. Vers 1860, un homme d’une septantaine d’années se rendit au bazar vêtu d’un pantalon de grosse toile blanche. Il fut tabassé, et renvoyé chez lui son pantalon sous le bras. Parfois, des Parsis furent forcés à rester debout sur une jambe dans la maison d’un mujtahid jusqu’à ce qu’ils consentent à payer une somme d’argent considérable. [2]

 

Que produit le fait d’être forcé à vivre de cette façon durant une longue période ? La réponse est dans les chiffres : Après presque 1.400 ans de vie en tant que dhimmis et d’observation de la vraie nature de la « tolérance islamique », les Zoroastriens constituent aujourd’hui moins de 2% de la population iranienne (et moins encore en Inde où ils se réfugièrent). D’Afghanistan, où le Zoroastrisme prospérait aussi par le passé, les Zoroastriens sont aujourd’hui virtuellement absent. Ce n’est pas une surprise : la conversion à l’Islam fut bien souvent la seule façon pour ces gens persécutés de pouvoir espérer vivre une vie décente.

Si les croisés n’avaient pas retenu les Musulmans, et que les jihads islamiques étaient finalement venu à bout de la chrétienté, les Chrétiens d’Europe auraient-ils fini eux aussi par former une insignifiante minorité, comme leurs coreligionnaires du Moyen-Orient (où le Christianisme fut autrefois dominant) et comme les Zoroastriens ? Les accomplissements de la civilisation chrétienne européenne auraient-ils été eux aussi tenus pour billevesées, ainsi que les sociétés islamiques tendent à considérer la « période d’ignorance préislamique » de leur passé ?

Les concepts d’égalité de droits et de dignité pour tous les hommes, qui émergèrent du Christianisme et qui sont en conflit de plusieurs façons avec la loi islamique, seraient-ils connus de nos jours en Europe et en Amérique ?

Cas d’école: les Assyriens

Nous retrouvons plus ou moins la même histoire avec l’Église Assyrienne d’Orient. C’est l’ancienne Église d’Edesse, la ville qui devait devenir le centre du premier royaume latin établi par les croisés. Aux IVème et Vème siècles, les relations de cette église avec ses sœurs plus occidentales se firent de plus en plus tendues, jusqu’à ce qu’en 424 l’Église d’Orient déclare finalement lors d’un synode que son chef, le Catholicos de Séleucie-Ctésiphon (la capitale perse), ne reconnaissait plus l’autorité des Églises de Rome ou d’Antioche, et se considérait leur égal. Par la suite, les Assyriens adoptèrent quant à la nature du Christ les opinions de Nestor, patriarche de Constantinople destitué pour hérésie par le troisième concile œcuménique réuni à Ephèse en 431. Cela éloigna plus encore les Assyriens des Chrétiens byzantins et latins. Après 424 et pendant des siècles, les Assyriens n’eurent plus que peu ou pas de contact avec les grandes Églises de Constantinople et de Rome.

Durant ces siècles, les Assyriens s’avérèrent compter parmi les plus énergiques missionnaires que la Chrétienté ait jamais connus. À une certaine époque, l’Église Nestorienne étendait son influence depuis la Méditerranée jusqu’à l’Océan Pacifique. Des Chrétiens nestoriens pouvaient être trouvés partout en Asie centrale ainsi que dans l’Empire byzantin, et en particulier au Moyen-Orient et en Égypte. À leur apogée, les Assyriens entretenaient des évêchés métropolitains en Azerbaïdjan, en Syrie, à Jérusalem, à Pékin, au Tibet, en Inde, à Samarkand, à Edesse et en Arabie (à Sana, au Yémen actuel), ainsi que des églises d’Aden à Bombay et Shanghai. Le missionnaire nestorien Alopen alla prêcher l’évangile en Chine en 635 ; la première église chinoise fut terminée trois ans plus tard. Au VIIIème siècle, il se trouvait suffisamment de croyants nestoriens en Chine pour que plusieurs diocèses y soient constitués ; un empereur chinois appela le Christianisme « la doctrine lumineuse » et favorisa sa croissance.

Cependant, les nuages annonçant la tempête s’accumulaient à l’horizon. À la fin du VIIème siècle, le calife Muawiya II (683-684) recourut à la persécution et détruisit de nombreuses églises lorsque le Catholicos refusa de lui livrer de l’or. Les exactions continuèrent sous le calife Abd al-Malik (685-705). Le calife abbasside al-Mahdi (775-786) remarqua que les Assyriens avaient bâti de nouvelles églises depuis la conquête musulmane, en violation des lois de la dhimma, le « pacte de protection » ; il ordonna leur destruction. Cinq mille Chrétiens de Syrie se virent offrir le choix entre la conversion à l’Islam et la mort. Le successeur d’al-Mahdi, Haroun al-Rachid (786-809), fit détruire d’autres églises encore. Un demi-siècle plus tard, le calife al-Mutawakkil (847-861) entreprit la persécution systématique de l’Église. Des émeutiers et des foules avides de pillage prirent pour cible les Chrétiens de Bagdad et des environs à plusieurs reprises aux IXème et Xème siècles. Nombre des églises détruites et des Chrétiens pris pour victimes appartenaient au culte assyrien. À la même époque, en Chine, un nouvel empereur lança de si cruelles persécutions que des missionnaires nestoriens déclarèrent avoir trouvé une Église totalement anéantie lors d’une visite qu’ils y firent en 981. L’Église Assyrienne continua néanmoins d’attirer un grand nombre de convertis, entre autres parmi les Turcs, et maintint une présence en Chine. À la fin du XIIIème siècle, un Nestorien fut gouverneur de la province chinoise du Gansu.

Les Assyriens souffrirent à nouveau lorsque les Musulmans reprirent Antioche aux croisés en 1268. Beaucoup d’entre eux furent réduits en esclavage, et leurs églises furent démolies ; un évêque assyrien fut lapidé, et son corps exposé aux portes de la ville, en guise d’avertissement aux Chrétiens. Suite à d’autres attaques menées par les Arabes, les Kurdes et les Mongols durant les XIIème et XIIIème siècles, un nombre incalculable d’Assyriens furent tués ou asservis. Mais le pire fut le fait du chef mongol Tamerlan, qui, dévoué Musulman, mena de furieuses campagnes de jihad contre les Nestoriens et dévasta leurs villes et leurs églises. Ce fut une guerre totale contre les Chrétiens assyriens : Tamerlan leur offrit le choix entre la conversion à l’Islam, la dhimmitude, ou la mort. En 1400, les vastes domaines nestoriens n’étaient plus ; le Christianisme avait presque totalement disparu de Perse, d’Asie Centrale et de Chine. [3]

Après cela, pratiquement tous les Nestoriens vécurent comme dhimmis sous la férule musulmane. Et, comme celle des Zoroastriens, leur communauté s’étiola, finissant, sous le poids implacable de cette injustice institutionnalisée qu’est la dhimma, par ne plus constituer qu’un insignifiant vestige.

Si les Chrétiens d’Europe avaient subi le même sort, il est fort possible que le monde n’aurait jamais pu connaître les œuvres de Dante Alighieri, ou de Michel-Ange, ou de Léonard de Vinci, ou de Mozart, ou de Bach. Il est probable que ni un El Greco, ni un Giotto, ni un Olivier Messiaen n’auraient vu le jour. Une communauté qui doit dépenser toute son énergie juste pour survivre s’intéresse difficilement aux arts et à la musique.

Peut-être les croisades ont-elles en fait rendu possible le plein épanouissement de la civilisation européenne.

______________________________
[1] Amin Maalouf, «Les Croisades vues par les Arabes», 1983, conclusion de l’ouvrage (p. 304 dans l’édition de poche chez J’ai Lu )
[2] Napier Malcolm, «Five Years in a Persian Town» (New York: E. P. Dutton, 1905), 45-50. Cité par Andrew G. Bostom dans «The Islamization of Europe», FrontPageMagazine.com, 31 décembre 2004.
[3] E. A. Wallis Budge (traduction), «The Monks of Kublai Khan, Emperor of China», The Religious Tract Society, 1928.

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Aujourd’hui comme hier : Chrétiens persécutés

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En 775, le siège de l’Église Assyrienne quitta la ville persane de Séleucie-Ctésiphon pour s’installer à Bagdad, où il est demeuré depuis lors. Cependant, la situation se dégradant de nos jours pour les Chrétiens du Moyen-Orient avec la réapparition de l’Islam jihadiste a conduit l’actuel Catholicos Mar Dinkha IV à vivre à Chicago depuis 1980. Le patriarche Emmanuel Delly, chef des catholiques chaldéens (un groupe de Chrétiens assyriens qui rejoignit l’Eglise Romaine au XVI° siècle), est lui resté à Bagdad – pour y voir, après la chute de Saddam Hussein, les Chrétiens faire l’objet de persécutions ciblées de la part des terroristes jihadistes dans tout le pays. Le gouvernement de Saddam était relativement laïc ; les jihadistes espèrent y titulariser un gouvernement qui appliquerait plus rigoureusement les règles de la Charia. Les Chrétiens qui tiennent des magasins de vins et spiritueux ont été donc visés, en conformité avec les préceptes de la dhimma qui interdisent aux chrétiens d’exposer du vin ou d’en vendre dans des endroits où des Musulmans pourraient en acheter. (1) Des Chrétiennes ont fait l’objet de menaces concernant le voile – “portez le hijab ou sinon…” (2) Nombre de Chrétiens ont été tués, et des milliers ont fui le pays. En septembre 2004, le chroniqueur irakien Madjid Aziza observait «qu’il est difficile de se rappeler d’une époque où les Arabes chrétiens aient été en plus grand danger qu’aujourd’hui.»
Si on se souvient de Tamerlan, cela en dit long.

(1) ‘Umdat al-Salik, o11.5(6).

(2) “Fundamentalists vow to kill female students without head cover”, AsiaNews, 22 october 2004.

(3) Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), “Un chroniqueur irakien : «Nous ne nous rappelons pas une époque où les Arabes chrétiens aient été en plus grand danger qu’aujourd’hui.»”, Dépêche Spéciale N° 789, 26 septembre 2004. http://memri.org/bin/french/opener.cgi?Page=archives&ID=SP78904


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Les martyrs chrétiens en terre d'Islam


La fondation polonaise Saint-Benoît a fait apposer dans les tramways à Poznan des affiches de "martyrs du XXIe siècle", chrétiens morts ces dernières années des mains des musulmans, a indiqué le président de la fondation, Boguslaw Kiernicki.

"Nous l'avons fait dans l'esprit de la solidarité chrétienne avec ceux qui souffrent pour leur foi. Les chrétiens en Pologne sont dans une situation confortable, mais il n'en est pas ainsi dans bien d'autres pays", a déclaré ce dernier. Quelque 300 affiches apposées dans les tramways de Poznan montrent des photos de chrétiens morts notamment au Pakistan, en Egypte, en Turquie ou en Indonésie.

L’Association des musulmans de Pologne s'est insurgée contre cette action et son vice-président Jozef Konopacki l'a qualifiée de "provocation", au moment où le monde musulman ne cesse de protester violemment contre la publication de caricatures de Mahomet par la presse européenne. La fondation Saint-Benoît de Poznan, qui publie ces affiches sur son site Internet, n'y voit aucun rapport avec l'affaire des caricatures.

De quelle provocation parlent ces musulmans polonais ? Celle de dénoncer les violences et les meurtres de Chrétiens en terre d’Islam pouvant faire croire à une généralité ? Pourtant, comme un article de Valeurs Actuelles le rappelle cette semaine, les hommes et les femmes  qui ont payé de leur vie leur engagement envers le Christ sont de plus en plus nombreux dans les pays musulmans.



L’Aide à l’Église en détresse, AED, fondée en 1947 par un prêtre néerlandais, le père Werenfried van Straaten, pour venir en aide à l’Église derrière le “rideau de fer”,  étend  son action à tous les pays où les chrétiens sont menacés. Un  rapport de l'AED dénombre quatre sources de persécutions : la plus importante, l’islamisme, qu’il soit d’État ou le fait de terroristes, puis le communisme, vivace à Cuba comme en Chine ; les fanatismes hindou ou bouddhique qui arment des groupes extrémistes ; enfin, ce qu’il est convenu d’appeler, la “culture de mort”.

L’Arabie Saoudite (23 millions d’habitants) occupe la première place des pays qui répriment le christianisme. Riyad, « qui finance amplement la construction de mosquées à travers le monde, ne permet toujours pas chez elle la construction d’une chapelle », rappelle Thomas Grimaux. La possession d’une Bible vaut la prison, la célébration du culte est interdite. Les persécutions visent d’abord les chrétiens non-occidentaux, ouvriers pakistanais ou domestiques philippins.

Bien d’autres États musulmans interdisent toute manifestation publique du culte chrétien. C’est le cas de l’Afghanistan, officiellement devenue république islamique en 2004, où les chrétiens mènent une vie de catacombes. La conversion au christianisme est passible de la peine de mort (cinq Afghans convertis ont été assassinés en 2004), comme en Mauritanie. Au Yémen, où l’islam est religion d’État, les islamistes du Nord pratiquent l’intimidation par le rapt et la violence : deux religieuses de mère Teresa y ont perdu la vie en 1998. Aux Comores, dont les habitants émigrent en masse vers Mayotte, seuls les musulmans peuvent pratiquer sans souci, bien que la liberté religieuse soit légalement proclamée. (…)

Dans les pays où la liberté de culte est très limitée, du Bangladesh à la Turquie, en passant par l’Algérie, l’Égypte ou le Soudan, c’est encore parmi les pays musulmans que l’on trouve les adversaires les plus résolus du christianisme. Au Kosovo (2 millions d’habitants, 90 % de musulmans), 150 églises et couvents auraient été détruits par des extrémistes albanais musulmans depuis 1999. En octobre 2005, l’église du Christ- Sauveur, inachevée, est transformée en toilettes publiques. Les orthodoxes n’y ont plus aucune liberté. En Algérie, bien que la liberté religieuse soit officiellement affirmée, catholiques et protestants, menacés par des islamistes, sont contraints à une extrême discrétion. En Turquie, l’État laïc garantit la liberté de culte, mais les chrétiens sont victimes de discriminations. Le 23 juin, le nonce apostolique en Turquie, Mgr Edmond Farhat, considère, dans une interview, que la liberté religieuse « n’existe que sur le papier ». Intimidations et vexations frappent surtout les orthodoxes. Selon l’AED, le gouvernement turc a confisqué 75 % des propriétés du patriarcat depuis 2002. Au Pakistan, l’accusation de blasphème, puni de mort par une loi de 1984, est régulièrement portée contre des chrétiens pour les forcer à renier leur foi ou pour les évincer d’une transaction commerciale. Des activistes islamistes prennent pour cible les lieux de culte : un temple saccagé à Islamabad le 18 mars, trois églises prises d’assaut par 3 000 personnes et brûlées près de Lahore, le 12 novembre : la rumeur avait couru qu’un chrétien avait brûlé un Coran. Au Bangladesh, où l’islam est devenu religion d’État en 1988, des groupes islamistes tentent d’obtenir l’interdiction du christianisme.Catholiques et protestants vivent sous la menace d’attentats. Le 24 décembre l’église du Saint-Rosaire, à Dacca, n’a pas pu célébrer la messe de Noël, de peur d’actions terroristes. (…)

Alors provocatrice l’action de la Fondation polonaise ? Dire la vérité c'est provoquer? Pourquoi ces musulmans ne s'insurgent-ils pas contre ces crimes commis au nom d'Allah?

"Nous organisons traditionnellement des Chemins de la Croix au début du carême, et nous n'avons jamais imaginé que l'évocation de martyrs chrétiens puisse offenser qui que ce soit", a affirmé M. Kiernick le président de cette fondation. Voilà qui est bien dit, et ce n’est pas de sa faute  si les victimes chrétiennes le sont  majoritairement à cause de la haine des fils d’Allah. Combien de musulmans massacrés pour leur foi en Occident ??

Il y en plus qu’assez de ces hurlements de victimisation de la part de ceux qui massacrent, torturent, persécutent ceux qui ne sont pas musulmans, et contre qui les autorités internationales font des courbettes par crainte de représailles. Respect, nous crient-ils. Qu’ils regardent donc en face la poutre qu’ils ont dans l’œil ! Tolérance et paix dans l’Islam ? Que l’on aille chanter donc ces inepties aux familles des victimes toujours plus nombreuses !

Marianne

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Aujourd’hui comme hier : Un infidèle ou de l’excrément ? Même topo…

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Le le mépris islamique pour les infidèles, que le Coran appelle «les pires de la création» (Sourate XCVIII:6), est toujours de rigueur. Le grand ayatollah Sayyid Ali Husayni Sistani, leader chiite irakien en lequel de nombreux occidentaux croient voir un réformateur, un modéré, et un espoir pour la démocratie en Irak et plus largement au Moyen-Orient, montre assez clairement dans ses décrets religieux que le mépris islamique pour les infidèles est toujours d’application. C’est ce type de vision qui a réduit les Zoroastriens d’une majorité vibrante à une minorité dérisoire et détestée. Parmi les volumineux écrits de l’Ayatollah Sistani sur toutes sortes de questions relatives à la loi islamique, on trouve cette petite liste édifiante :

Les dix choses suivantes sont par essence najis [impures] :1. l’urine
2. les matières fécales
3. le sperme
4. le cadavre
5. le sang
6. le chien
7. le porc
8. le kafir (non-croyant)
9. les boissons alcoolisées
10. la sueur d’un animal se nourrissant constamment de najasat (c.-à-d. de choses impures) (1)

 

Sistani précise: «le corps tout entier d’un kafir, y compris ses ongles et ses cheveux, et toutes les substances liquides qu’il contient, sont najis.»

Alerte au “deux poids, deux mesures” : Sistani est respecté du monde occidental ; mais imaginez le tollé international si, mettons, un ecclésiastique chrétien de haut rang avait affirmé que les non-chrétiens étaient au niveau des porcs, des excréments et de la sueur de chien…

(1) Voir par ex. http://www.sistani.org/html/fre/main/index.php?page=3&lang=fre&part=3 (Section « les Impuretés »), ou http://www.al-shia.com/html/fre/ahkam/tazih-sistani/04.htm


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Mahomet et les Chrétiens

Que dit le Prophète d'Allah des chrétiens ?


Qu'entendait-il d'ailleurs par Chrétien ?

Que trouve t-on dans le Coran, aux différentes époques de la vie de Mahomet sur la manière de considérer ces mêmes chrétiens ?

Un petit rappel du divin message coranique et de ses injonctions non moins "divines"...



Quelques versets dans le Coran laissent à penser que les chrétiens bénéficient d’une image favorable. C’est ainsi qu’Allah, dans la sourat 5, v. 85/82, déclare à son prophète : « Tu trouveras certes que les gens les plus hostiles à ceux qui croient sont les Juifs et les Associateurs et tu trouveras que les gens les plus proches de ceux qui croient, par l’amitié, sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétien. » C’est que, parmi ceux-ci, se trouvent des prêtres et des moines et que ces gens ne s’enflent point d’orgueil. »

Sourate 5,v. 86/83 : « Quand ils entendent ce qu’on a fait descendre vers l’Apôtre, tu les vois répandre des larmes, de leurs yeux, à cause de ce qu’ils savent de vérité. Tu les entends s’écrier : « Seigneur ! nous croyons ! inscris-nous donc avec les Témoins ! » Mais dans de nombreuses sourates, juifs et chrétiens sont englobés dans une même réprobation. Ils ont faussé leurs Ecritures, ils sont impies. Pour les juristes musulmans, les textes les plus militants, les plus « durs » abrogent les dispositions antérieures autorisant une attitude expectante envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. La sourate 9 est essentielle car c’est sur elle que se fondèrent les légistes musulmans, au XIXè siècle, pour établir une discrimination entre musulmans d’une part, et idolâtres et gens du Liver d’autre part !

La sourate 5,v. 77/73 est déjà claire dans son attitude envers les chrétiens : « Impies ont été ceux qui ont dit : « Allah est le troisième d’une triade . » Il n’est de divinité qu’une Divinité unique. S’ils ne cessent point leur dit, ceux qui parmi eux sont impies seront touchés par un tourment cruel. »

Oui, les chrétiens doivent demander pardon à Allah. Sourate 5,v. 75/74 : « Eh quoi ! ne reviendront-ils point à Allah et ne Lui demanderont-ils pas pardon, alors qu’Allah est miséricordieux ? » Sourate 5,v. 79/75 : « Le Messie, fils de Marie, n’est qu’un Apôtre avant lequel les Apôtres antérieurs ont passé. Sa mère était une sainte (siddîqa). Ils prenaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. » Pour les commentateurs musulmans, le Messie n’est qu’un être humain puisque , par principe, Allah ne mange pas. Mais devant les preuves sur l’unicité de Dieu que donne Allah lui-même par l’intermédiaire de son messager Mahomet, les chrétiens se détournent et persistent dans l’erreur. La question que les musulmans n’ont cessé d’adresser aux chrétiens est la suivante : pourquoi s’attachent-ils à la Trinité et considèrent-ils que Jésus est le fils de Dieu ? Dieu ne peut avoir un fils, pas plus qu’il ne peut avoir un père. Pourquoi un Dieu s’incarnerait-il pour sauver les hommes ? Pourquoi un Dieu serait-il crucifié comme un vulgaire esclave ? Mystère de la Sainte Trinité, mystère de l’Incarnation, mystère de la Rédemption, crucifixion, résurrection… L’Islam considère qu’il s’agit là de doctrines pernicieuses, de dogmes erronés. Sourate 5, v. 81/77 : « Dis : Ô Détenteurs de l’ Ecriture ! Ne soyez point extravagants en votre religion. Ne suivez point les erreurs des gens qui, antérieurement ont été égarés, qui en ont égaré beaucoup et qui se sont égarés loin du chemin uni. »

Sourate 5,v. 19/17 : « Infidèles ont été ceux qui ont dits : « Allah est le Messie, fils de Marie ». »

De plus, l’Islam considère, que d’une certaine manière, juifs et chrétiens sont « amis » les uns des autres. Sourate 5,v.21/18 : « Les Juifs et les Chrétiens ont dit : « Nous sommes les fils et les aimés d’Allah. » Demande-leur donc : « Pourquoi donc vous torture-t-Il pour vos pêchés ? » » En fait ce que l’Islam rejette et vomit, ce sont les chrétiens trinitaires, les catholiques donc, considérés comme des polythéistes, des trithéistes. Il semble que les « bons » chrétiens du Coran soient les Nazaréens ( vertains spécialistes de l’histoire religieuse du christianisme hérétique pensent que le mot arabe nasârâ pour désigner les chrétiens, désigne en fait les « zaréens ». On connaît mal le rôle joué par la secte des « Nazaréens » à l’époque de Mahomet). Mais pour les chrétiens trinitaires, il n’y a pas de pardon possible : « Allah ne pardonne point qu’il Lui soit donné des Associés, alors qu’Il pardonne, à qui le veut, les péchés autres que celui-là. Quiconque associe à Allah, commet un péché » (Sourate 4,v.51/48).

Le mystère de la Sainte Trinité, pour les musulmans, c’est Dieu, Jésus et Marie ! (alors que pour la théologie chrétienne c’est le Père, le Fils et le Saint-Esprit). On comprend le malaise profond de certains catholiques devant la perception erronée et caricaturale du christianisme par les musulmans. Mais en général, même les lettrés musulmans sont déconcertés par les mystères chrétiens, par l’absence de ritualisme, le mépris du juridique. En réalité, le christianisme apparaît comme une religion très éloignée de l’Islam sunnite. Ce dernier est en fait plus proche du judaïsme, car les notions d’appartenance à la communauté, de « loi » qui régit la vie des croyants jusque dans les interdits alimentaires, sont étrangères au christianisme. Si l’Islam semble plus favorable aux chrétiens (Nazaréens ?), se fondant sur certains versts de la période mecquoise, c’est que Mahomet a été confronté aux Juifs de Médine qui l’ont dénié en tant que prophète et ridiculisé. Les ermites chrétiens que Mahomet a été amené à connaître dans le désert près de la Mecque ( ou plus haut dans le désert Syrien)- souvent des hérétiques fuyant la persécution, réfugiés à la Mecque- ne se sont pas opposés à son message. Peut être même l’ont-ils informé de leur religion. Le vécu religeiux de Mahomet n’est pas le même concernant les deux religions. A Médine, l’organisation du culte musulman se fera principalement en regardant les Juifs dans un premier temps… et ensuite en dépossédant ces Juifs de leur héritage religieux et en se l’appropriant. Devant leur protestation légitime, les Juifs furent accusés d’avoir faussé leurs écritures, dénaturé leur religion. Pour les musulmans, Dieu est en colère contre les Juifs (sourate 1, v.6). Quant aux chrétiens, Dieu les considèrent comme égarés (sourate, v.7). Dieu est en colère contre les Juifs qui refusent de se rallier à un prophète qui estime être si proche d’eux. Jésus est un prophète vénéré pour les musulmans, qui a fait des miracles mais pour eux ce n’est qu’un prophète.  Ce n’est pas le fils de Dieu. Dieu ne peut avoir de père. L’incarnation est refusée. Dieu qui se fait homme, l’idée est totalement rejetée de même qu’est rejetée la crucifixion de Jésus sur la croix comme un vulgaire esclave. Un prophète ne peut avoir subi ce sort infâme. Au dernier moment, quelqu’un lui a été substitué sur la croix. C’est pourquoi le symbole de la croix est un symbole honni qui hérisse le pieux musulman.

Quant au mystère de la Rédemption, le Christ qui rachète les péchés de l’humanité, cet aspect du dogme est perçu par les musulmans comme de la pure folie, une exagération délirante. Comme est folie à leurs yeux l’eucharistie, ce sacrement qui perpétue le sacrifice du Christ par la transsubstantiation des espèces du pain et du vin en corps et sang du Christ ; la Communion est la réception de ce sacrement de l’eucharistie par les fidèles. Manger le corps du Christ (et pour la communion sous le deux espèces, boire le vin qui et devenu le sang du Christ)-
le vin et le sang : un interdit alimentaire et le summum de l’impur, le sang, et qui plus est le sang du Christ ! La transsubstantiation- le changement du pain et du vin eucharistiques en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ, toutes ces affirmations sont considérées comme la pire des hérésies. Quant à la confession, l’aveu des pêchés à un prêtre en vue de recevoir l’absolution, un prêtre célibataire, représentant de Dieu et qui dans ce confessionnal, cette petite cabine isolée, entend les pêchés des hommes mais aussi… des jeunes femmes qui viennent seules et qui lui confient ce qu’elles ne confient pas à leur mari… Les musulmans osent à peine dire ce qu’ils en pensent tant ils sont persuadés que Satan est présent dans le confessionnal. En ce qui concerne le célibat des prêtres catholiques, leur vœu de chasteté, l’Islam a beaucoup de mal à le comprendre. Il imagine souvent les pires turpitudes, car ni le célibat ni le monachisme ne sont acceptés. Le mariage est la moitié de la religion. Mais là encore, un fossé sépare les catholiques des musulmans. Pour ces derniers, la mariage est un sacrement indissoluble. En réalité, l’Islam a à l’esprit un christianisme « laïcisé », fortement modifié par la Réforme protestante. Mais l’Islam intégriste, spontanément et instinctivement, se méfie des chrétiens. Sa position est celle quel’on trouve dans  la sourate 5, v. 56/51 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point les juifs et les chrétiens comme « amis ». Ils sont « amis » les uns avec les autres. » ; ou encore v.62/57 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point comme « amis » ceux qui ont pris votre religion en raillerie et comme jeu, parmi ceux à qui l’Ecriture a été donnée antérieurement et parmi les Infidèles ! »

La sourate 9,v. 28, est encore plus ferme. La sourate 9 : «  Revenir dans l’erreur » est la seule qui ne soit pas précédée de la formule habituelle «  Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ». Mahomet est depuis neuf ans à Médine. En 631, il est à l’apogée de sa « carrière » politique et militaire. Il est enfin en mesure d’imposer ses conditions. Il est suffisamment craint, la terreur règne du fait des meurtres politiques et des razzias réussies. Il cesse de pactiser et d’avoir peur. C’est lui-même qui fait peur. C’est alors qu’il adopte une attitude beaucoup plus dure envers les juifs, les chrétiens, les polythéistes. Il n’y a plus de discrimination entre idolâtres et gens du Livre. Le v. 28 de cette sourate 9 stipule : « Ô vous qui croyez ! les infidèles ne sont qu’impureté. » Le v. 29 continue : « Combattez ceux qui ne croient point en Allah, ni au jour du Jugement dernier, ne déclarent pas illicite, ne pratiquent point la religion de véritée parmi ceux ayant reçu l’Ecriture. Combattre-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya, de leurs propres mains, après s’être humiliés. »

Les versets suivants ne sont guère plus tendres ( v.30) : « les juifs disent : « Ozaïr est le fils d’Allah » ( Ozaïr est probablement Esdas, ce personnage biblique. Le livre d’Esdras relate le retour d’exil des juifs. On trouve aussi Ezra) et les chrétiens disent : « Le Christ est le fils d’Allah. (…) Qu’Allah les tue ! »

Ainsi ceux qui croient à Jésus fils de Dieu méritent la mort. Il faut qu’Allah les tue ou les anéantisse. Ils méritent l’Enfer où ils demeureront éternellement. Ce sont comme les Juifs les pires des humains. C’est ce qui résulte de la sourta 98, v. 5/6 :

«  Les infidèles , parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, iront en Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création ce sont eux les pires. »

Le dialogue islamo-chrétien devrait relire ce que le Coran dit à propos des chrétiens et des juifs. Ces derniers sont bien le pire aux yeux du pieux musulman intégriste, c’est-à-dire l’impur, la corruption des textes et des hommes !


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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 03:32


Rivarol (http://www.rivarol.com/)

Selon la presse bien-pensante, le Maroc s'attèlerait avec ardeur à la lutte contre la culture du hashish. Si cet engagement de la part de l'Etat est effectif, nous pouvons, a priori, nous en réjouir puisque plus de 80% du cannabis circulant en France est originaire du beau royaume de Mohamed VI. Mais en parcourant la presse marocaine qui traite du sujet, on se rend vite compte que la destruction relative de champs de chanvre provoque quelques effets pervers touchant en premier lieu notre pauvre Europe. S'il est ainsi écrit dans Le Journal hebdomadaire que devant la forte demande des consommateurs européens du shit marocain, confirmée par les rapports des organismes spécialisés, le prix du hashish ne cessera d'augmenter, nous pouvons ajouter que cette inflation ne touchera que le Maghreb en général et le Maroc en particulier. Car la crise due à l'éradication des cultures des provinces de Taounate, Larache et Ksar El Kebir fera certainement le bonheur des barons des régions encore non touchées par les autorités� comme Nador ou El Hoceima. De cette situation découlent un enrichissement et une concentration des pouvoirs accrue de cette mafia aux tentacules si longs. Il en résulte une amélioration de sa logistique propre et, en définitive, de massives exportations vers l'Europe.

Les Français, premiers consommateurs d'Europe

Si les Marocains vont manquer de chichon, en revanche, les Français, premiers consommateurs européens de résine devant les Néerlandais (c'est une prouesse!), ne risquent pas demain de souffrir de manque. Pourtant la demande hexagonale est en perpétuelle hausse et aucun sociologue n'est capable aujourd'hui de dire quand cette épidémie de fièvre cannabique s'arrêtera. Les nombreux rapports, très alarmants, sur les effets physiques et psychologiques provoqués par la consommation du poison vert ne semblent pas être en mesure de stopper la progression du mal. Il faut dire qu'il subsiste encore quelques professeurs et médecins, véritables charlatans des temps modernes, pour banaliser le produit et en minimiser les ravages. Le quotidien Libération n'est pas le dernier journal à relayer les sempiternels mensonges de ces shitophiles. Son édition du 7 août dernier par exemple recélait trois énormes bobards:

La consommation de cannabis ne provoquerait pas de troubles mentaux mais les masquerait. Alors, qu'au contraire, il est avéré qu'elle augmente de 41% le risque de développer une grave maladie psychiatrique.

C'est la nicotine du tabac qui serait addictive et non le THC. Il a été démontré qu'il l'était davantage!

C'est parce que cela détériore nettement certaines facultés que les consommateurs de cannabis, conscients (sic) d'une diminution de leurs capacités, modifieraient leur comportement en conséquence par une moindre prise de risque. Propos littéralement hallucinants, faisant fi des quelque 570 morts (officiels) sur la route causées par la consommation de cannabis.

Il est légitime de se demander après cela si les défenseurs de l�herbe verte (la bonne herbe, comme Le Nouvel Obs titrait dans les années 1970 une apologie du haschich par le pourrisseur Claude Roy) et de la résine brune, ne sont pas tout simplement les agents de la destruction de notre civilisation.

Pétards = poisons

En effet, il existe en France presque 4 millions de consommateurs de cannabis dont un tiers fume plusieurs fois par semaine et 10% plusieurs fois par jour. 30 à 40% des lycéens fument régulièrement. L'âge moyen de la première consommation est de 13 ans. Quelles sont les conséquences à moyen terme d'un tel produit sur l'esprit d'un enfant si jeune? Par ailleurs il faut savoir que le THC est la substance détectée la plus courante chez les victimes de crimes sexuels (ce que n'ignorent certainement pas leurs bourreaux). De plus, nous savons que la résine fumée par nos djeuns est composée de matières aussi surprenantes les unes que les autres: du plastique ou du pneu, du henné ou de la paraffine, des médicaments réduits en poudre (des somnifères souvent), du verre pilé ou microbilles (pour alourdir le produit et donc le prix et donner l'aspect scintillant typique des herbes riches en résine de cannabis) ou encore de l'huile de vidange. Conséquence: les pathologies respiratoires sérieuses seraient en forte hausse chez les adolescents et jeunes adultes.

Mais le délabrement mental et la dévirilisation de notre jeunesse sont les plus gros fruits de cette cannabisation nationale. Le bac au rabais n'a-t-il pas été conçu pour des esprits au rabais? Et n'est-il pas plus aisé de pratiquer un puissant bourrage de crâne (politique, historique, philosophique) sur des cerveaux aussi enfumés?

D'autre part, lorsque les individus fument régulièrement depuis l'âge de 13 ans, il est illusoire de croire que, une fois adulte, ces toxicomanes décrocheront avec facilité. Encore une assertion fausse propagée par les shitophiles. Pour preuve, nombre d'entreprises traquent la consommation de stupéfiants chez les candidats à l'embauche. Comme la société Ascométal basée à Hagondange et dont le directeur, Roger Vasse, avouait dans L'Est Républicain du 21 juillet: Le chiffre des salariés déclarés positifs était très, très important ça fait même un peu peur alors qu'une consommation de stupéfiants est jugée incompatible avec la lucidité requise dans les gestes de travail. Combien de blessés, combien d'accidents mortels dans le monde professionnel provoqués par la fumée des joints? Chiffres tabous, sujet tabou.

Comment une substance si funeste a-t-elle pu investir l'idéosphère culturelle de la jeunesse prépubère et boutonneuse? Par le laxisme des parents déjà pervertis par le système de la défonce? Par les media, le showbiz et notre société marchande qui glorifient sans cesse la prétendue cool attitude, la musique reggae et ses dérivés commerciaux, les gadgets répandus par millions en forme de pétard ou de feuille de cannabis? Et puis il existe un axiome fort puissant qui pollue les pensées. Nous pouvons le traduire ainsi: Tu aimes la tolérance? Alors tu aimes le cannabis (et inversement) et tu exècres les fachos! Néanmoins dans un pays où les propres frères de la ministre de la Justice trafiquent allégrement, on saisit aisément l'ampleur du désastre français et l'on ne voit à l'horizon aucune embellie.

François-Xavier ROCHETTE


Alors que le gauchiste de base revendique la légalisation des drogues “douces” , de nouvelles recherches confirment le lien entre la consommation de cannabis et l’apparition de la schizophrénie.

Les méfaits du cannabis longtemps présenté comme une drogue douce sont revus à la hausse alors que le nombre de ses adeptes ne cesse de se multiplier parmi les jeunes. En France comme dans toute l’Europe, c’est la substance illicite la plus consommée par les adolescents. Et ce n’est que depuis peu que l’on mesure et comprend ses effets négatifs sur la santé mentale alors que pendant près de trente ans, il a été perçu, à tort, comme un produit inoffensif lié à la fête et à la convivialité.

Selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans le Lancet axée sur le devenir des jeunes fumeurs, il apparaît que le risque pour eux de développer des troubles psychotiques ultérieurs augmenterait de plus de 40 %, par rapport à des jeunes gens qui n’en auraient jamais pris. Ce surrisque est lui-même directement proportionnel à la dose consommée.

Les « accros au shit », ceux qui en fument plus de cent fois par an, seraient ainsi les plus exposés avec une hausse de 50 à 200 % de survenue ultérieure de tels troubles (schizophrénie, symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies du cours de la pensée).

Ce n’est pas la première fois que des médecins mettent en garde contre les effets négatifs du tétrahydrocannabinol (THC), le principe actif du produit, sur la santé mentale future des jeunes. « Ces résultats devraient inciter les gouvernements et les autorités sanitaires à mener des campagnes d’éducation efficaces et soutenues pour avertir les jeunes et leurs parents des dangers du cannabis, trop longtemps négligés », pointe dans un éditorial associé un psychiatre danois, le Dr Merete Nordentoft pour qui « près de 800 cas de schizophrénie par an pourraient être évités en Grande-Bretagne si les jeunes renonçaient au produit ». Sans parler des autres troubles associés sur l’attention, la mémoire, la motivation à l’origine de sérieuses difficultés scolaires chez les fumeurs réguliers. Ni les effets désinhibiteurs à l’origine de comportements violents. Ni les effets paradoxaux sur l’anxiété, d’abord apaisant, mais ensuite générateur d’une angoisse beaucoup plus intense.

En France, un jeune sur deux, âgé de 17 ans, a goûté au cannabis. Plus d’un demi-million de personnes allument un « joint » tous les jours. Les Français font désormais partie des plus gros consommateurs en Europe, aux côtés du Royaume-Uni et de l’Espagne. Et les addictologues s’inquiètent du fait qu’aujourd’hui les joints peuvent être dix fois plus « chargés » en principe actif que leurs équivalents des années 1970. [source]

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 00:56


par Daniel Pipes
Jerusalem Post, 13 décembre 2007
VO: http://www.danielpipes.org/article/5232

La publication, le 3 décembre dernier, d’un rapport du renseignement américain totalement inattendu, «Iran: Nuclear Intentions and Capabilities» (l’Iran – intentions et capacités nucléaires), a maintenant engendré un consensus selon lequel la guerre contre l’Iran «semble être hors de question». Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, déclara ainsi que le rapport infligeait un «coup fatal» aux ennemis du pays et le porte-parole de son ministère des affaires étrangères parla de «grande victoire».

Je m’oppose à ce consensus et je pense qu’une action militaire contre l’Iran est plus probable aujourd’hui qu’elle ne l’était avant la présentation du rapport.

L’élément central du rapport, contenu dans sa première ligne, affirme: «Nous estimons avec une grande certitude que Téhéran a suspendu son programme d’armement nucléaire au printemps 2003.» D’autres analystes – John Bolton, Patrick Clawson, Valerie Lincy and Gary Milhollin, Caroline Glick, Claudia Rossett, Michael Rubin et Gerald Steinberg – ont disséqué et réfuté avec adresse cette parodie médiocre et scandaleuse de propagande politicienne, de sorte que je n’ai pas à revenir ici sur ces aspects. En outre, des membres importants du Congrès ne sont «pas convaincus» par les conclusions des auteurs du rapport. Les dirigeants français et allemands lui ont opposé une rebuffade, de même que l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord; et même l’Agence internationale de l’énergie atomique a émis des doutes. Les services de renseignement britanniques pensent que leurs collègues américains ont été menés en bateau et les experts israéliens se montrent choqués et déçus.

Passons donc plus loin et examinons quelles sont les implications à long terme du rapport de 2007.

Admettons un instant que le rapport de 2005 ait été correct. Dans cette version, 16 agences de renseignement américaines estimaient «avec une grande certitude que l’Iran est bien décidé à développer des armes nucléaires». Admettons également que les États-Unis puissent réagir de trois manières à cet effort d’armement nucléaire:

  1. Convaincre les Iraniens de stopper leur programme nucléaire, avec leur accord.
  2. Stopper leur programme à leur place par le biais d’une intervention militaire (laquelle ne doit pas nécessairement consister en une attaque directe des infrastructures nucléaires – il pourrait aussi s’agir d’une action plus indirecte, telle qu’un embargo sur les produits pétrochimiques raffinés importés en Iran).
  3. Permettre que l’Iran se dote de la bombe nucléaire.

Pour ce qui est de la troisième option, le président Bush relevait récemment que quiconque «souhaite éviter une Troisième Guerre mondiale (…) doit souhaiter que [les Iraniens] soient empêchés d’acquérir le savoir-faire nécessaire à la fabrication d’une bombe nucléaire». Jusqu’ici, le rapport boiteux de 2007 ne l’a pas fait changer d’avis. Il semble partager l’opinion de John McCain selon laquelle «seule une perspective est pire encore que celle d’une action militaire américaine – celle d’un Iran doté d’armes nucléaires».

Ainsi la vraie question n’est pas de savoir si l’Iran doit être stoppé, mais de déterminer comment.

Or le rapport de 2007 a efficacement enterré la première option, soit de persuader les Iraniens de stopper eux-mêmes leur programme, car cette voie exige un large consensus extérieur. Lorsque plusieurs pays cruciaux s’allièrent pour faire passer la résolution 1737 du Conseil de sécurité en décembre 2006, les Iraniens réagirent de manière prudente et craintive, mais la conclusion lénifiante du rapport de 2007 compromet une telle coopération et l’exercice d’une pression suffisante. Si Washington insiste auprès des nations occidentales, de la Russie, de la Chine et de l’IAEA, il se verra opposer ce rapport en guise de fin de non-recevoir. Pire encore, le rapport signale aux dirigeants iraniens fascinés par l’apocalypse que le danger de sanctions externes est maintenant écarté et qu’ils peuvent poursuivre leurs ambitions nucléaires en toute tranquillité.

Ce qui nous laisse avec la deuxième option, soit une intervention sous une forme ou une autre. Certes, cela paraît peu vraisemblable à l’heure actuelle, dans le débat faussé par l’effet explosif du rapport de 2007. Mais ce millier de mots couvert de critiques acerbes pourra-t-il vraiment continuer de dominer la compréhension américaine du problème? Pourra-t-il faire changer Bush d’avis? Son influence persistera-t-elle d’ici un an? Sera-t-elle sensible dans la politique du prochain président?

C’est extrêmement improbable, car ces projections supposent un état stable et impliquent que ce rapport peut à lui seul réfuter toutes les autres interprétations, que la situation iranienne ne connaîtra aucun nouveau développement, que l’enquête sur les intentions nucléaires iraniennes a été bouclée à jamais au début décembre 2007. Mais le débat va au contraire certainement se poursuivre. Alors, l’influence du rapport faiblira et prendra sa place, modeste, parmi toutes les autres appréciations, techniques et non techniques, officielles et officieuses, américaines et non américaines.

Bref, avec la première option maintenant fragilisée et la troisième option restant inacceptable, c’est la deuxième option – la guerre menée par les États-Unis ou par les forces israéliennes – qui devient la plus probable. C’est ainsi que des bureaucrates mesquins et manifestement partisans ont, en tentant maladroitement de cacher des réalités déplaisantes, contribué à concrétiser leur propre cauchemar.

UPDATE: 64% des Américains pensent que la publication de ce rapport compromet leur sécurité.


Réflexions sur la fête chrétienne de Pâques, avec Shivananda

vendredi 21 mars 2008, par Marc Lebuis


Joyeuses Pâques ! Soulignons cette période de l’année qui est la plus significative pour les chrétiens.

La période de Pâques mène le Christ sur le chemin de Jérusalem, de la crucifixion à la résurrection. Les chrétiens sont avec lui invités à passer de la mort à la vie, du désespoir à l’espérance.

Pour les musulmans, l’expression « Fils de Dieu » est blasphématoire. Dans l’islam, Dieu n’a pas de fils. Les musulmans ne croient pas en la mort de Jésus sur la croix, ni en sa résurrection, ni en sa divinité. Bien que Jésus soit le second prophète de l’islam, le Jésus (Isa) du Coran n’est qu’un prophète parmi d’autres, il annonce la venue de Mahomet.

Pour les hindous par contre, le Jésus des chrétiens est authentique et reconnu. Nous vous présentons un hommage rendu à Jésus par Swami Shivananda (1887-1963), un saint hindou bien connu qui a fondé le célèbre ashram Shivananda à Rishikesh en Inde.

Shivananda est l’un des maïtres spirituels les plus respectés de l’Inde contemporaine. Il est l’auteur de plus de 200 livres dont le message invite l’humanité à atteindre la paix intérieure en commençant par la connaissance de soi. Il fait partie d’une lignée d’enseignants qui ont révolutionné l’hindouisme. Son enseignement principal est le Vedanta.

Il a écrit un livre intitulé « The Life and Teachings of Lord Jesus » (A Divine Life Society Publication. PO.Shivanandagar, 249 - 192 Dist Tehri-Garhwal, UP Himalayas India). Il y exprime son grand amour et sa profonde dévotion pour Jésus (bien qu’ayant été un Hindou toute sa vie).

Voici des extraits :

Le Nouveau Testament est notamment composé des Évangiles écrites par les disciples de Jésus après qu’Il ait été illuminé. Il est évidemment vain de rechercher une référence à la période précédente, période au cours de laquelle il s’est rendu en Inde et a reçu l’initiation de sages-voyants – selon les comptes rendus de ses actions écrites par des gens qui ne pourraient jamais avoir eu connaissance de Ses jours antérieurs. De nombreux historiens ont la conviction qu’à un moment donné durant cette période manquante de l’histoire de Jésus, il a voyagé en Inde. Quoi qu’il en soit, il n’y a rien d’indéfendable dans ce point de vue, et son acceptation ne ferait que renforcer les liens d’amour entre l’Orient et l’Occident et promouvoir la bonne entente entre les deux hémisphères, ce qui est la mission du Seigneur.

Jésus a prêché sur terre la perfection de l’amour divin. Il a exalté les dons et la charité. Il a dit : « Bienheureux celui qui donne au lieu de recevoir. Donne les meilleurs trésors du coeur. Apprends de la nature juste. Donne ton amour sans rien demander. N’attends rien en retour. Et plus tu offres de tes modestes avoirs, plus Dieu te donnera. Il te donnera une double quantité ».

Jésus a dit : « Le royaume des cieux est semblable au trésor qu’un homme a trouvé caché dans un champ. Il a vendu tout ce qu’il avait et acheté ce champ ».

Jésus-Christ a été crucifié et pourtant il est encore vivant aujourd’hui. Il a immortalisé son nom. Personne ne peut taire sa voix. Sa voix a parlé à travers les siècles. Jésus a dit : « Venez dans le Royaume en vendant tout ce que vous avez et en le distribuant aux pauvres ». Les hommes n’ont pas adhéré à son message, mais sa voix n’a pas été réduite au silence.

Jésus était un parfait yogi. Il a accompli plusieurs miracles. Il a arrêté les vagues de l’océan. Il a redonné la vue aux aveugles. Il a guéri les lépreux par simple toucher. Il a nourri une grande foule avec une petite miche de pain.

Le Seigneur Christ a été crucifié. Il a accepté la mort avec une grande joie afin que d’autres puissent vivre. Quelle âme magnanime ! Il avait appris à mourir joyeusement pour Ses enfants. Ses derniers mots sont un exemple pour le monde. Il a dit : « ô Seigneur ! Pardonne ces gens qui me torturent et me mettent à mort, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Quelle noblesse ! Ses mains étaient attachées à la croix et des clous y étaient enfoncés. Dans cet état, il priait pour les gens qui lui infligeaient ce supplice. Quel grand coeur plein de pardon il avait ! Jésus a été l’incarnation du pardon, ou Kshama. C’est la raison pour laquelle il vit toujours dans nos coeurs et que des millions de personnes le vénèrent aujourd’hui.

Jésus a donné l’exemple à l’homme pour vaincre le mal par le bien. La croix de Jésus restera à tout jamais comme l’exemple suprême de cette doctrine : « Retourne le bien pour le mal ». Jésus s’est lui-même complètement abandonné à Dieu. Il savait que Dieu change le coeur des injustes à travers la souffrance des justes.

La vie de Jésus affiche un héroïsme silencieux mais suprême face à l’opposition, la persécution, et l’incompréhension la plus déterminée. Et il a montré par l’exemple comment celui qui cherche vraiment repousse les tentations sur le chemin spirituel. Longtemps avant le drame de la crucifixion physique, Jésus s’était volontairement crucifié lui-même spirituellement en anéantissant son « Soi » inférieur et en vivant une vie purement divine.

Jésus a déclaré : « Vous ne pouvez à la fois servir Dieu et Mammon ». En d’autres termes, son enseignement implique : Détachez ; attachez. Détachez-vous des objets matériels de ce monde éphémère. Attachez-vous à l’éternel trésor spirituel de l’atman. Le Christ nous enseigne donc la façon noble d’aller au-delà de tout péché et de toute tristesse.

Jésus est Dieu lui-même. Les Saintes Écritures nous le rappellent encore et encore. Or, pourquoi a-t-il subi tant de souffrances et de persécutions ? Ne pourrait-il pas avoir triomphé de ses ennemis par un simple exercice de sa volonté divine ? Oui. Mais l’incarnation suprême de l’amour qu’était le Seigneur Jésus a voulu que sa vie soit un exemple que les gens imitent. C’est pourquoi il s’est comporté comme tout autre être humain, et ce faisant, il a pleinement démontré dans sa propre vie brève mais riche en événements le grand Sermon sur la Montagne qu’il a donné.

Après sa crucifixion, Jésus est retourné à la vie. La résurrection ou l’ascension est, selon Jésus, la condition ineffable par laquelle toute limitation corporelle est transcendée. C’est une condition nous mettant perpétuellement en présence de Dieu. Jésus était un Yogi pleinement développé et sage. Il n’avait pas d’identification avec le corps physique. Il s’est identifié avec l’Âme Souveraine. Il a dit : « Moi et mon Père sommes Un ».

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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 11:14

Le néo-conservatisme est un courant de pensée politique d'origine américaine apparu à la fin du XXe siècle.

L'axe central de la pensée des néo-conservateurs est une revitalisation des valeurs patriotiques à l'intérieur des États-Unis et une politique interventionniste à l'extérieur : les États-Unis d'Amérique doivent être « respectés à travers le monde » et « reconnus comme la nation phare des droits de l'homme et de la démocratie », un principe politique que les néo-conservateurs s'attachent à promouvoir activement. Cette position s'oppose à la doctrine isolationniste.

Sommaire

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Histoire [modifier]

La presse américaine désigne souvent les néo-conservateurs par le diminutif de « neocons ». Très rapidement, les médias ont essayé de rechercher les origines des neoconservatives. Étant donné la perméabilité des institutions américaines (on peut passer de l'université à un poste de conseiller dans l'administration et réciproquement), on a cru reconnaître dans un certain nombre d'universitaires de Chicago l'origine de la pensée politique néo-conservatrice, ainsi que leurs influences principales.

Parmi elles, ont été cités :

  • Leo Strauss, en particulier parce qu'il insiste dans son œuvre sur la notion de vérités éternelles contre le relativisme moral : « noble mensonge » (noble liar) chez Platon. La sensibilité démocratique et la « passion de l'égalité » (expression que l'on trouve chez Tocqueville) propre aux êtres qui vivent dans les démocraties, est en effet assez réticente à cette thèse platonicienne, qui s'appuie sur la distinction entre le vulgaire et l'élite...
  • Platon ; Aristote ; Saint Augustin ; Maïmonide ; Locke ; Kant ; Tocqueville ;
  • le jeffersonisme (en référence à Thomas Jefferson) ; jacksonisme (en référence aux principes édictés par le Président Andrew Jackson).

Le néo-conservatisme apparaît véritablement dans les années 1980, quoique l'on puisse trouver des éléments précoces de ce qui peut apparaître comme une école de pensée politique dans les années 1960, autour de personnalités comme Irving Kristol, Wilmoore Kendall, John M. Olin, James Burnham, Francis Fukuyama, ou Charles Krauthammer. L'influence du néo-conservatisme a été patente avec Ronald Reagan et sa décision d'engager l'épreuve de force avec « l'empire du Mal », c'est-à-dire l'URSS (voir les travaux de Norman Podhoretz et ceux de la revue Commentary). Elle l'est aujourd'hui autour de l'administration de George W. Bush et, dans une moindre mesure, de Tony Blair.

Ses adeptes sont souvent d'anciens démocrates, voire d'anciens trotskistes, déçus par l'évolution culturelle et intellectuelle depuis les années 1960. C'est le cas d'Irving Kristol, ou de Martin Diamond, spécialiste de la Constitution américaine. En Europe, ce sont plutôt des intellectuels venus de Gramsci et de l'eurocommunisme. C'est le cas d'Yves Roucaute et d'une grande partie de la direction internationale de l'Institut de l'Europe Libre où se trouvent aussi bien des dirigeants de l'Hudson Institute de Washington que des dirigeants de la revue Azure de Jérusalem. Si de nombreux néoconservateurs sont de confession juive et catholique( Gerson, Mark: 1987: 285), il serait faux de réduire cette vision politique à une approche communautaire. Il est plus juste de dire que les néoconservateurs sont le plus souvent des pro-israéliens proches du Likoud, la droite israélienne, comme expliqué dans l'ouvrage de Didier Chaudet, Florent Parmentier, et Benoît Pélopidas, intitulé L'Empire au Miroir. Stratégies de puissance aux Etats-Unis et en Russie.

Doctrine [modifier]

Le néo-conservatisme se distingue du conservatisme traditionnel et du néo-libéralisme. Anticommuniste et antifasciste, le néo-conservatisme est né sur le principe de « plus jamais Auschwitz ». Les néo-conservateurs, d’abord engagés en faveur de l’État-providence, sont devenus de plus en plus conservateurs dans leur approche générale de la politique, attachant une plus grande importance à l’ordre public et au respect de l’autorité. Les résultats du socialisme à l’étranger ont fait naître chez eux une méfiance à l’égard d’une action sociale volontariste. Toutefois, des divergences importantes séparent les différents membres de ce courant d’opinion.

Les néo-conservateurs sont hostiles au principe de discrimination positive, à l'« égalitarisme culturel » et au « relativisme moral », fondés sur des thèses issues de la sociologie et de la post-modernité. S'ils admettent le libéralisme économique et s'ils privilégient les politiques compassionnelles inter-individuelles, ils admettent l'intervention de l'État au nom de la morale (thèses de Kristol et de Roucaute). Ils ne sont pas opposés à une immigration contrôlée.

Ils défendent la puissance militaire des États républicains dans les relations internationales afin d'asseoir un nouvel ordre international. Contre Henry Kissinger et son principe de l'équilibre des pouvoirs par la terreur, ils opposent la paix par le consensus moral. Dans un manifeste publié en 1996 par leur Think tank intitulé Project for the New American Century, ils exposent leurs principes en quelques points :

  • refus du déclin de la puissance américaine parce qu'elle est la première puissance républicaine du monde ;
  • empêcher l'émergence d'une puissance rivale ;
  • revalorisation de l'outil militaire pour répondre aux agressions ;
  • fin de la « complaisance » envers les dictatures ;
  • clarté morale et hégémonie bienveillante.

Les néo-conservateurs prétendent vouloir un nouvel ordre international qui soit celui de la liberté, selon les conceptions venues de Kant. Ils critiquent l'ONU qu'ils accusent d'immoralité, d'incompétence, de gabegie et de corruption. Aux grandes conférences internationales, ils préfèrent des coalitions plus réduites selon le principe « la mission définit la coalition ». Ils soutiennent Israël.

Le néo-conservatisme américain est avant tout une critique assez générale d'une double attitude :

  1. Dans l'horizon de la morale, ils refusent le relativisme et le laxisme. Le développement de l'individualisme subjectif dans les démocraties occidentales, surtout après la Seconde Guerre mondiale, conduit les individus à revendiquer pour eux-mêmes une liberté totale et à revendiquer la protection de leurs inclinations par des droits. Les néo-conservateurs pensent que les devoirs sont le corolaire des droits, et ils s'opposent à la confusion des Droits des citoyens (négociables) et des Droits de l'homme (non négociables).
  1. Dans l'horizon politique, contre l'individualisme subjectif qui perd de vue le lien politique et le fait que l'existence humaine ne serait que pur hasard (Jean-Jacques Rousseau) s'il n'y avait pas de constitution politique, ils affichent la nécessité de partir de la Cité et du bien public. C'est la raison pour laquelle les néo-conservateurs américains sont attentifs à la manière dont a été élaborée la Constitution américaine et aux influences sur celle-ci du libéralisme anglais (John Locke).

Selon l'historien Zeev Sternhell, l'ennemi des néo-conservateurs n'est ni l'étatisme ni le socialisme, mais le libéralisme.

Composition [modifier]

Les néo-conservateurs n'appartiennent pas spécifiquement à un parti politique. Certains sont proches des républicains, d'autres du Parti démocrate, comme Richard Perle. La plupart sont plutôt républicains et, dans les pays où la scène politique se sépare en droite et gauche, ils sont plutôt à droite. Mais nombre de néo-conservateurs ont soutenu Tony Blair.

Le « mouvement » néo-conservateur est très divers dans ses activités, allant de l'enseignement universitaire sur Aristote à l'examen attentif des enjeux politiques liés aux activités des groupes islamistes au Moyen-Orient (L. Murawiec, G. Millère), en passant par le conseil politique ou le journalisme (Wall Street Journal…). Bien entendu, certains néo-conservateurs ont une activité politique professionnelle, telle l'ancien professeur d'Université de Stanford Condoleeza Rice.

Influence [modifier]

Les néo-conservateurs sont l'un des groupes ayant une influence sur le gouvernement de George W. Bush.

Partisans dès 1998 du renversement de Saddam Hussein, ils sont les principaux inspirateurs de la guerre en Irak lancée par les États-Unis en mars 2003. Pour eux, cette guerre se justifie par le principe de la théorie des dominos : la mise en place d'un régime démocratique à Bagdad aurait un effet sur les pays voisins contraints à se démocratiser et à se libéraliser. Le but serait la paix au Moyen-Orient, par le biais d'un projet de « remodelage du Grand Moyen-Orient » et de la doctrine Bush. La mise en place d'une nouvelle direction palestinienne en janvier 2005 et les premières élections municipales démocratiques en Arabie saoudite seraient selon les néo-conservateurs le résultat de cette politique.

Néanmoins, cette vision des néo-conservateurs est souvent qualifiée d'idéologique, ignorante des diversités régionales, des groupes ethniques et des différences religieuses.

L'influence des néo-conservateurs s'est nettement affaiblie après les victoires des démocrates au Congrès, lors des élections de mi-mandat. Plusieurs néo-conservateurs dont Donald Rumsfeld ont dû quitter le cabinet.

Visions françaises [modifier]

Selon Justin Vaïsse, un chargé de mission au ministère des Affaires étrangères en France (co-auteur avec Pierre Hassner de l'ouvrage Washington et le monde), depuis les attentats du 11 septembre 2001 commis contre le World Trade Center, les autres pays n'ont de choix que de se rallier à la défense du régime démocratique vu du côté occidental ou de s'y opposer, tombant ainsi, aux yeux des néo-conservateurs, du mauvais côté de l'histoire. Cette position de Justin Vaïsse est marquée par des excès idéologiques (Vaïsse étant un observateur français plutôt proche de l'ancien ministre socialiste des affaires étrangères Hubert Védrine[1]).

Comme tous les mouvements de pensée politique repérés pendant les périodes de crise, le néo-conservatisme est difficile à cerner, puisque bien des questions sont posées à son sujet sur la forme qui le constitue et les divers intérêts ou intentions qui le nourrissent.

Les néo-conservateurs se sont dans l'ensemble réjouis du rejet du traité établissant une Constitution pour l'Europe par les Français lors du référendum du 29 mai 2005 et contre lequel ils avaient manifesté leur hostilité ou circonspection. Cette position nuance le regard que les Européens (les Français notamment) portent sur les États-Unis, qui s'étaient montrés jusqu'à présent seulement intéressés par la convergence entre une Union politique européenne et les missions dévolues à l'OTAN. Pour cette dernière raison, certains cercles politiques américains ne comprenaient pas la réticence qui se faisait jour en Europe à l'égard du projet d'adhésion de la Turquie à une Europe, dont on pouvait penser qu'elle n'avait d'existence que théorique, juridique ou purement réduite à un espace commercial.

L'Europe semblait donc pouvoir être perçue comme un corps politique plus ou moins clairement identifié à des institutions comme l'OTAN. Le travail de réflexion que les néo-conservateurs peuvent mener sur la question de l'origine de la nation américaine (avec les travaux de Harry V. Jaffa et de George Anastaplo notamment) a permis à une frange relativement importante des intellectuels conservateurs de comprendre l'actuel débat en Europe sur la question de la nation (cf. les ouvrages de Pierre Manent : Cours familier de philosophie politique et La raison des nations).

Bibliographie [modifier]

Écrits néo-conservateurs en langue française [modifier]
  • Yves Roucaute, Le Néo-conservatisme est un humanisme, Presses Universitaires de France, 2005.
  • Yves Roucaute, La Puissance de la Liberté, Presses Universitaires de France, 2004.
  • Guy Millière, Pourquoi Bush sera réélu (Paris, Michalon, 2004) ; Qui a peur de l'islam ! (Paris, Michalon, 2004) ; Ce que veut Bush (Paris, La martinière, Textes, 2003). Il a traduit les écrits de Ronald Reagan et Friedrich Hayek.
  • Laurent Murawiec, La Guerre d'après, Paris, Albin Michel, 2003 ; L'Esprit des nations, cultures et géopolitique, Paris, Odile Jacob, 2002.
  • Lucien-Samir Oulahbib, Éthique et épistémologie du nihilisme, Paris, Harmattan, 2002 ; Nihilisme français contemporain, Paris, Harmattan, 2003 ; Berbères et le christianisme, Paris, éditions berbères 2004 ; L’Œil brisé, Paris, éditions Le Manuscrit, 2004.

Écrits sur le néo-conservatisme [modifier]

Référence [modifier]

  1. Justin Vaïsse, « La croisade des néo-conservateurs », L'Histoire, n° 284, février 2004, p. 56.

Voir aussi [modifier]

Liens internes [modifier]

Liens externes [modifier]
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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 06:19
texte alternatif

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la Grande guerre, est décédé à l’âge de 110 ans, a annoncé mercredi l’Elysée.”J’exprime aujourd’hui la profonde émotion et l’infinie tristesse de l’ensemble de la nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale”, a déclaré le président Nicolas Sarkozy, dans un communiqué.

“Je salue l’enfant italien venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir Français, une première fois en août 1914, lorsque, trichant sur son âge, il s’engagea à 16 ans dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d’adoption. Une deuxième fois en 1921, lorsqu’il décida de s’y établir définitivement”, a ajouté M. Sarkozy


L’UNESCO et France Télévisions, service français de télévision publique, tiennent une conférence intitulée « Migrations et intégration, le grand défi de l’Europe. Quel est le rôle des médias? »

Durant la conférence, des professionnels compareront leurs expériences et leurs idées concernant quatre domaines fondamentaux dans lesquels les organismes de radio-télévision européens considèrent qu’ils peuvent contribuer au processus d’intégration des migrants :

* Les présentateurs, animateurs et acteurs de radio et télévision devraient refléter la diversité et en souligner l’importance

* Une attention toute particulière devrait être accordée à la façon de transmettre et d’analyser les informations concernant les questions liées aux migrations et à l’intégration

* Les oeuvres audiovisuelles telles que les documentaires, les films, les fictions et les dessins animés devraient présenter toutes les facettes de la vie des différentes composantes de la société

* Une politique de ressources humaines spécifique aux médias devrait être mise en place, en tenant compte de la dimension multiculturelle de la société. ->

Article vu sur ethnocide.blogspot


Danemark: Un des caricaturistes a-t-il été brûlé vif ?

 

C’est la question que se pose Le Courrier d’Algérie dans son édition du jour:

Selon des informations recoupées et dignes de foi, nous apprenons que l’un des auteurs des fameuses douze caricatures sur le prophète [Mahomet] […] a été brûlé vif par des personnes inconnues.

Même si les détails manquent à propos de cette affaire, sachant que les autorités danoises tentent d’étouffer cette affaire afin de ne pas déchaîner une nouvelle vague de menaces et de contremenaces à travers le monde, la victime aurait été attaquée chez elle, avant d’être ligotée, arrosée d’essence et brûlée vive“. Lire la suite »


Le parti de Vladimir Poutine, Russie unie, a remporté un succès incontestable dimanche dernier. Certes on est loin des 99% de voix obtenues à la grande époque du parti communiste unique, mais 64% ce n’est pas tout de même pas mal, et somme toute plus décent. On en vient à regretter que le déroulement du scrutin n’ait pas été plus loyal, parce qu’il est probable que le résultat n’aurait pas été tellement différent de toute façon, tant la popularité de Poutine est réellement grande en Russie, n’en déplaise aux commentateurs occidentaux, qui aimeraient tant pouvoir dire et écrire le contraire.

Quoi qu’il en soit il est assez jubilatoire de voir le parti communiste russe mordre la poussière, nonante ans après la révolution d’octobre et n’atteindre même pas les 12% de suffrages. Entendre ces totalitaires d’un autre âge parler, avec des trémolos dans la voix, de défense des droits de l’homme est plutôt surréaliste. Ce pourrait même être pathétique s’il ne nous revenait à la mémoire aussitôt les dizaines de millions de victimes du Goulag, dont ils portent la responsabilité pour toujours. Lire la suite »


Le XXe siècle a fait plus de martyrs chrétiens que les dix-neuf siècles précédents. Mais le XXIe siècle a déjà moissonné ses victimes. Thomas Grimaux signe « Le Livre noir des nouvelles persécutions antichrétiennes », paru en France le 22 novembre (éd. Favre), au moment où le Parlement européen vient d’adopter une résolution sur « de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes » devant « la multiplication d’épisodes d’intolérance et de répression vis-à-vis des communautés chrétiennes ». Entretien avec l’auteur ->


La persécution systématique des arabes chrétiens vivants dans les territoires palestiniens est commise dans la plus totale indifférence de la communauté internationale, des militants des droits de l’homme, des médias et de ONG“; dixit le Jeruslamen Post. ->


Ce n’est pas un référendum, perdu de justesse dimanche dernier, qui fera dévier de sa trajectoire le dirigeant vénézuélien. Il ne l’a d’ailleurs pas caché, même s’il a fait mine de prendre les choses avec sérénité. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la phrase d’Hugo Chavez commentant le résultat défavorable à son projet de réforme constitutionnel : «Pour l’instant, nous n’avons pas gagné». C’est en quelque sorte la version chemise rouge de la perte d’une bataille, qui ne signifierait pas la perte de la guerre.

En économie politique Hugo Chavez est un véritable dinosaure. Le référendum perdu, qui devait certes lui permettre de prolonger son règne indéfiniment - il durera tout de même jusqu’en 2013 - l’empêchera peut-être dans un premier temps de museler, sous le moindre prétexte, les médias qui lui sont hostiles, comme il en avait l’intention bien affichée, mais il n’empêchera pas la poursuite d’une socialisation du pays, dont on aurait pu penser que les exemples cubain et coréen étaient les derniers vestiges. Lire la suite »


Un responsable ministériel canadien annonce la création d’une «Unité Opérationnelle du Groupe de Travail des Communautés Musulmanes». C’est certainement pour le bien de tous… –>

D’ailleurs, on ne tarit pas d’éloges sur la conférence consacrée à l’Islam que le même organe ministériel a tenue il y a trois semaines, en toute discrétion. –>


Des islamistes radicaux font du recrutement et de l’endoctrinement dans les prisons canadiennes, rapporte le Journal de Montréal.

Selon un rapport secret du Centre intégré d’évaluation des menaces, les services secrets canadiens sont préoccupés par ce nouveau phénomène, qui est aussi présent dans d’autres pays. ->


Autrefois, le travail des infirmières était de s’occuper des malades. Aujourd’hui, les infirmières britanniques sont encouragées par leur direction à prendre le temps d’orienter le lit des patients musulmans vers la Mecque. Cinq fois par jour s’il le faut…

… et bien sur, il faut ensuite remettre les lits en place. Cette mesure est testée par les services hospitaliers (publics) du Mid-Yorkshire afin “d’assurer aux patients musulmans un séjour plus agréable”. A cette fin, des centaines d’employés ont assisté, aux frais des contribuables britanniques, à des ateliers dirigés par des médecins musulmans et des associations de soutien aux “minorités ethniques”.

Lors de ces ateliers, les infirmières ont appris que lorsqu’un patient demandait de l’eau pour ses ablutions, ou désirait que son lit soir orienté vers la Mecque, il fallait prendre en compte sa demande.Si elles n’en ont pas le temps, ou que c’est impossible, les infirmières doivent alors tâcher de trouver au patient un lit orienté vers la Mecque de façon permanente…

Dans un hôpital de Dewsbury où ces “idées” sont testées, une infirmière expérimentée a torpillé ces nouvelles idioties en ces termes : Lire la suite »

Un site anglais vient d’ouvrir sous le titre “Mega-mosquée, non merci”. Il vise à informer au delà de la propagande, de la désinformation et du politiquement correct. Aller au site

Voir aussi (1) - (2)


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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 06:03

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De la lecture pour la fin de semaine comme on dit dans la Belle Province.

Ce livre est gratuit, téléchargez-le sans tarder :

L'intégralité du livre noir (format pdf, 73 pp.)

Les perles (format pdf, 4 pp.)

Le Livre Noir étant organisé par chapitre - un par région - découvrez les dégats que les socialistes ont fait dans la votre depuis les élections régionales de 2004.

Vidéo de présentation de ce livre :







 

Régions socialistes : Mauvais exemple

c_poitou.gifSégolène Royal a déclaré que « son projet pour la France » allait « s’appuyer sur les régions qui marchent pour faire marcher la France ». Roger Karoutchi, président du groupe UMP au conseil régional d’Île-de-France et sénateur des Hauts-de-Seine, a lui, au contraire, dénoncé le danger de cette politique qui depuis deux ans fait marcher les régions à reculons. Il a ainsi souligné que les nouveaux exécutifs régionaux de gauche ont massivement augmenté les impôts et la dette tout en investissant moins pour l’emploi et l’éducation. En effet, depuis 2004 (2), les impôts régionaux et la part régionale de la TIPP (1) ont augmenté de 30 % sur l’ensemble de la France ce qui représente un prélévement supplémentaire de 2 milliards d’Euro pour les contribuables. Rien qu’avec la hausse de la taxe professionnelle et des taxes foncières, les entreprises et les propriétaires de leur logement ont payé 442 millions d’Euro supplémentaires. Enfin, en matière de politique d’éducation et d’emploi, les investissements dans le domaine de la formation continue ont baissé de 5,6 % et ceux dans les lycées de 1,7 %. Les jeunes et les personnes qui recherchent un emploi apprécieront ! Selon le sénateur des Hauts-de-Seine, les principales victimes de cette politique régressive sont les automobilistes, qui ont du payer 1,6 milliards d’Euro d’impôts supplémentaires en 2006, avec l’augmentation de la taxe sur les cartes grises et celle du prix de l’essence. Les budgets régionaux augmentent, mais, au lieu de répondre aux attentes des citoyens, ces régions socialistes multiplient les dépenses de communication, les frais de fonctionnement et le saupoudrage de subventions aux associations. Un exemple à ne pas suivre. Ce que l’UMP ne manquera pas de rappeler lors de sa campagne.

(1) Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers
(2) en 2004, les socialistes ont emportés presque toutes les régions de France


bilan socialiste régions 
Ci-après l’exemple de la région Ile-de-France, gérée depuis 10 ans par les socialistes et les Verts.

Voici ce que les socialistes font de votre argent, prélevé sur vos impôts locaux :

 
depensesocialistesidf1998_2008.jpeg
 

 

baisseinvestsocialisesidf1998_2008.jpeg

 




En clair : la gauche dépense pour elle, mais pas pour les autres

Quels sont ces investissements qui ont fortement baissé ? Les infrastructures (routes, ponts, signaux, canaux, …), les équipements collectifs (hôpitaux, cliniques, écoles, gymnases, piscines…).

 

Encore que ceci ne concerne que la part des impôts locaux destinés à la région.

Voulez-vous qu’ils en fassent autant dans votre commune ? Alors votez socialiste ou Verts.

Vous ne savez pas quoi faire de votre argent et vous souhaitez être soulagé de ce souci : pas de problème, les socialistes le feront pour vous.

Les Verts ont encore plus d’appétit que les socialistes :

Citation de jean-Pierre Placé, Président du groupe des Verts

« Nous souhaitons une hausse de 100% des impôts régionaux »

Au moins, c’est franc.

Ils font au niveau des régions ce qu’ils ont fait de la France depuis 1981 : se servir au lieu de servir. Pillage et saccage : “après nous, le déluge”.
Grand train de vie. Une grande partie de l’argent part en dépenses de communication (en clair : en dépense de propagande pour convaincre le peuple combien c’est merveilleux avec eux).


Quelles perles relevées parmi les dépenses socialistes :

perlesdepensessocialistesidf1998_2008.jpeg D’après ce que racontent les médias (de gauche à 95%), des électeurs français s’appréteraient à “sanctionner” le gouvernement aux Municipales et Cantonales parce qu’ils ne seraient pas contents de la manière dont le Chef de l’Etat mène sa vie privée. Sa vie privée ne concerne que lui.

 

Ces médias ne font que suggérer ce que lla gauche souhaite, en fait !

Ces électeurs seront bien avancés après : ils verront ce que deviendra leur vie quotidienne dans leurs villes et leurs villages. Ils auront des raisons de se plaindre, mais en entendant ces plaintes, on pourra leur rétorquer comme à chaque fois que la gauche a repris le pouvoir : “Mais pour qui avez-vous voté ?”

L’électeur trompé répond alors : “Ben…”, “Ben oui… mais… j’étais pas content de ce qu’avait répondu Sarkozy le jour où…”

Et, on pourra leur répondre, comme à chaque fois : “Alors, ne vous plaignez pas. Vous l’avez voulu !”

dessinsegalregionsocialiste.jpegCes médias, travaillant presque exclusivement pour la gauche, n’ont, bien entendu jamais parlé du train de vie de nabab de Mitterrand - au frais du contribuable, là - lors de ses multiples voyages où il emmenait, toujours à vos frais, famille et copains.

Les français ne doivent pas plaindre de l’insécurité s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à rétablir la sécurité.
Les français ne doivent pas plaindre :
- de la baisse de leur niveau de vie s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à le faire augmenter.
- des impôts et taxes trop lourds s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à les faire baisser.
- de la dégradation de leur cadre de vie s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à l’améliorer.
- de la dégradation de l’enseignement s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à l’améliorer.
- de ne pas trouver d’emploi s’ils refusent d’avoir des gouvernants décidés à favoriser la création d’entreprises.

Et ainsi de suite, je pourrais ajouter des dizaines de phrases comme celles-ci.


Comment a été fabriquée Ségolène Royal

Le coup d’envoi avait été donné par le Nouvel Observateur du 15 Décembre 2005.

Relayé ensuite par le magazine “ELLE” mi-janvier 2006. Ce journal étant toujours très bien présenté dans les kiosques à journeaux (piles sur le devant, vitrines, présentoirs publicitaires sur le trottoir), même l’immense majorité des français ne l’achetant pas a pu voir la couverture avec la photo de SR et ce seul titre : “59% des français prêts à voter pour Ségolène Royal”, sans, bien sûr, le détail à l’intérieur.

Mais à l’intérieur, la lecture des résultats détaillés donnait tout autre chose :

Un sondage Ifop pour le magazine “Elle” nous apprenait que 43% des français voteraient “peut-être” et 16% “certainement” pour Ségolène Royal si elle était la candidate socialiste pour l’élection présidentielle de 2007. 16% des personnes interrogées déclarent qu’il y aurait “peu de chances” pour qu’ils lui accordent leur vote et 24% ne voteraient “certainement pas” pour elle.

L’article précisait :
« Evidemment le chiffre de 59% ne doit pas être mal interprêté. Il ne s’agit pas d’un sondage d’intentions de vote, les sondés n’ayant pas eu à choisir entre différents candidats, mais plutôt d’une évaluation de la potentialité du vote en faveur de Ségolène Royal. »
« Parmi les raisons motivant leur vote pour Ségolène Royal, les 59% des Français qui voteraient pour elle estiment qu’elle “amènerait un souffle nouveau dans la vie politique” (51%) et expliquent leur choix par le fait que “c’est une femme” (16%). Ces deux résultats nous renseignent à nouveau sur l’aspiration de l’opinion à un renouveau (qui a dit rupture ?) d’une part du personnel politique et d’autre part de la façon de faire de la politique. On voit également que les motivations classiques du choix en faveur de la candidate sont moins citées : 38% la jugent “compétente”, 24% estiment qu’elle “est à l’écoute des problèmes concrets des Français” et 20% qu’elle “a un projet politique pour la France”. »
« Cette aspiration profonde à un changement réel constituera une composante majeure de l’élection présidentielle de 2007. Il conviendra de suivre attentivement les indicateurs de l’évolution de l’opinion sur ce thème. »
« (sondage réalisé par téléphone les 12 et 13 janvier auprès d’un échantillon de 950 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. www.ifop.fr) »

Voilà qui est complétement différent.

Le chiffre réel des intentions de vote pour SR était donc de 16%, c’est-à-dire le score de Lionel Jospin (PS) au premier tour des Présidentielles de 2002.

A partir de cette parution, le magazine « Elle » est devenu une tribune anti-Sarkozy redoutable, doublée d’une vitrine de promotion de la candidature de Ségolène Royal.


Ségolène Royal : témoignages de ses anciens collaborateurs

De Ségolène Royal, ce sont ceux qui ont travaillé avec elle qui en parlent le mieux… :mrgreen:

A voir aussi pour compléter le tableau (Durée : 1 min 08 s.) :
Ségolène Royal menace un présentateur de télévision (ici, Stéphane Bern) :


Désir d’Avenir ou déserts d’avenir ?

Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien :

Accablant.

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 18:41
La taqîya (on trouve parfois les orthographes taqiyya ou takia) (arabe : taqīya, تقيّة : circonspection; crainte de Dieu; sainteté) est une pratique qui consiste à dissimuler son appartenance à un groupe religieux et à pratiquer en secret sa religion pour échapper à des persécutions.

“Al-Takia” ou l’art de tromper l’ennemi chez les islamistes


Définition du mot “AL TAKIA”

Beaucoup pensent que “Al Takia“ se limite au domaine de la religion. Beaucoup l’attribut uniquement au chiisme. D’autres encore l’attache uniquement à la simulation. Or “Al Takia“ s’applique à tous les courants islamistes que ce soit dans le domaine du politique, de l’économique, du militaire ou du religieux. La simulation en soit n’est qu’une forme de “Al takia".

Il existe essentiellement deux formes de la Takia :


I/ Al Takia défensive :

Le recours à la Takia défensive permet de se protéger d’une agression extérieure qui peut aller jusqu’à nous ôter la vie. Elle est exercée en cas de légitime défense par toutes les minorités afin de préserver leur droit à la différence. Cette forme de “Al Takia“ s’applique aussi au niveau de certains ordres sectaires comme le chiisme ou le soufisme, afin de survivre. Cette pratique apparaît également sur le plan individuel afin de se préserver de notre proche entourage. Je ne m’attarderai pas davantage sur cette approche qui relève effectivement de la simulation classique et sans danger.

II/ Al Takia tactique :

Al Takia tactique à forte connotation politique, en vue de s’approprier le pouvoir sur un pays ou sur l’ensemble de l’humanité tôt ou tard, oeuvre pour l’extinction de la diversité et de la richesse humaine à travers des techniques bien sophistiquées qu’on va résumer à travers ces trois principaux points :




1) Tout d’abord, la diversité des méthodes utilisées afin de toucher un maximum d’adeptes en fonction de leurs différents niveaux.


2) Ensuite, l’utilisation de la procédure par étape afin d’infiltrer les esprits progressivement et les soumettre en douceur à leur emprise.


3) Enfin, la force d’adaptation aux différentes situations qui se présentent en fonction de leur force et moyens du moment.




Le renouveau de ce type de Al Takia, est apparu avec Mohamed à la Mecque. Ce dernier a voulu, avec la complicité de sa tribu de Bani Hachem, former une sorte d’opposition aux pouvoirs sociaux, politiques et religieux en place dirigés à l’époque par l’autre tribu concurrente de Bani Oumaïa. L’objectif premier n’est autre que de récupérer l’emprise sur cette région du Globe et unir toutes les tribus arabes au nom d’un seul Dieu “Allah“ et d’une seule religion “l’islam “en attendant une domination planétaire. En raison de la difficulté de cette mission, les différents protagonistes, et à leur tête Mohamed, ont parié sur “Al Takia tactique“ afin de mieux répondre aux exigences dominatrices de cette nouvelle croyance totalitaire. Mohamed a exploité l’absence d’une religion, dotée d’un livre sacré, propre aux Arabes pour leur imposer une idéologie despotique. C’est grâce à la maîtrise de l’art de “Al takia“ qu’il a réussi à se maintenir et à se proliférer à l’échelle planétaire doucement mais sûrement.

“On est le fruit de son passé”

Avant d’évoquer “Al Takia tactique“ j’aimerai dire un mot sur mon passé en tant qu’ex intégriste ayant appartenu à un réseau international islamiste. C’est grâce à cette expérience que j’ai réussi à comprendre l’importance et l’envergure de la “Takia ". C’est grâce à cette expérience que j’ai saisi la menace que représente cette pratique sur l’ensemble de l’humanité. Il y en a qui pensent que 4 ans dans ce genre de réseau, et vu mon jeune âge de l’époque, sont insuffisants pour divulguer autant d’informations sur le danger islamiste.

Je vous réponds qu’on peut obtenir une maîtrise ou même un doctorat au bout de quatre années. Quand pendant 4 ans on ne s’intéresse qu’à ce genre de question avec de surcroît des cours particuliers, la lecture de centaines de livres triés sur le volet, le visionnement de centaines de cassettes, je pense qu’on finit tout de même par retenir quelque chose sur son mode de fonctionnement. N’oubliez pas non plus les missions et les voyages effectués pour le compte du réseau au coeur de l’Occident et surtout en Tunisie.

Je voudrai juste attirer votre attention sur les centaines de jeunes, comme moi, qui sont devenus aujourd’hui adultes tout en ayant acquis la même formation de base. Si moi j’ai réussi à m’en sortir tant bien que mal, eux y sont toujours et oeuvrent avec le même acharnement à la concrétisation des plans inhumains. Je précise aussi que je ne parle que du réseau que j’ai connu de près sans compter tous ceux que j’ignore et qui sont aussi actifs tout en visant le même objectif.

Je ne vous demande pas de me croire sur parole mais de prendre conscience de l’ampleur de la menace et de réfléchir sur ce que je dénonce indépendamment des noms et de la forme que je présente dans mon témoignage “Karim mon frère”. Au bout de plus que 15 ans d’analyse sur le mode du fonctionnement des islamistes, au bout de plus de 15 ans de recul après avoir quitté ce réseau, je réalise avec angoisse, sur la lumière de l’actualité internationale, que ce que j’ai appris s’applique à tous les mouvements islamistes dans le monde.

Donc, mon expérience se limite en fin de compte à l’approche d’une des pieuvres islamistes. Ces derniers se présentent tous comme étant les seuls représentants légitimes de la khilafa de la volonté divine sur Terre afin de répandre l’islam au nom d’Allah à l’échelle humaine. a seule différence réside dans le fait que chacun cherche à concrétiser cet objectif en fonction de son courant de pensée.

Plus le temps passe et plus le danger s’amplifie et devient plus difficile à combattre. Tous les moyens doivent être mis en oeuvre afin d’éradiquer le mal et l’empêcher de se répandre davantage. Tous, qu’on soit au sein du gouvernement, dans les associations, parmi l’élite intellectuelle, au coeur des médias, dans les milieux des affaires ou artistiques, nous devons tous s’ériger afin de lutter efficacement contre ce fanatisme qui nous prive de nos libertés et de nos différences au nom d’un certain Allah.


“Al Takia” tel que je l’entends

“El Takia” est notre vraie religion et celle de nos parents. Celui qui ne l’exerce pas se considère comme un non pratiquant de l’islam authentique “disait El imam Ali (1er imam infaillible chiite). Puisque le thème de ce colloque est “islam contre islam", je dois me contenter de parler uniquement de la Takia chez les rissalistes (les messagers), en particulier, et chez les islamistes en général puisqu’il s’agit du même fondement de base. Je vais juste vous étaler le point de vue du réseau afin de mieux cerner son mode de fonctionnement et adopter les solutions adéquates pour lutter contre ce délire sans précédent qui existe d’ailleurs chez tous les islamistes, chiites soit-ils ou sunnites, avec une nuance tout de même ; pour les chiites, seuls Ahl el beïth ont le droit de prendre les commandes de tous les musulmans et à ces derniers de se soumettre à eux pour instaurer El khilafa sur Terre alors que pour les sunnites, ce droit de commande revient aux chefs religieux.

L’objectif de tous les islamistes est le même, seules les visions diffèrent. J’ai cru au départ qu’il s’agissait d’un cours intensif en la matière comme on le rencontre aisément dans les formations classiques de n’importe quel autre service secret. Mais au fil du temps, j’ai réussi à me rendre compte que ça va bien au delà d’une simple pratique de circonstance de la simulation. Il s’agissait en fait d’une croyance à part entière, une foi inébranlable en une tactique infaillible qui doit aboutir tôt ou tard sur l’objectif recherché. Oui, “El Takia“ est bien plus qu’une simple attitude, c’est un comportement sectaire qui se suffit à lui-même. C’est une religion en soi et une pratique à tous les niveaux soutenus par une foi inébranlable. Chez les rissalites, elle est plus importante que les cinq piliers de l’islam, elle doit passer avant tout afin de demeurer constamment insaisissable. D’ailleurs, cette approche, bien plus politique que religieuse, ne peut être assimilée que par ceux qui ont eu l’occasion de l’exercer avec assiduité.

“Al Takia”, représentative du tissu sanguin de cette pieuvre internationale, s’adapte aux membres du corps rissaliste qui travaille le plus dans l’ombre afin de tirer les ficelles sans attirer les projecteurs sur eux. L’emblème de ce réseau est la citation de l’Imam Ali “Soyez parmi eux sans en faire partie“ afin de ne pas être pointé du doigt et liquidé à la première revendication.

Pour que les choses soient bien claires pour tous, sachez que par le mot rissaliste je désigne l’islamiste en général et par le mot islamiste, tout court, je désigne tous ceux qui croient que la représentation de la nature divine sur Terre doit se réaliser au nom d’Allah et à travers la mouvance islamiste internationale. Certes ma formation se limite à ce réseau mais quand j’observe le mode de fonctionnement des mouvements islamistes aujourd’hui, je constate qu’ils avancent tous dans cette direction et avec l’idée d’atteindre cet objectif. Par conséquent, consciemment ou non tout islamiste dans le monde se nourrit de cette idée de la domination planétaire de l’islam.


L’origine de “Al Takia” selon le réseau

Je sais, on se croit dans un film de science fiction mais il n’y a que la réalité qui dépasse la fiction. Toujours selon ce réseau “Al Takia “est la première leçon qui a été enseignée à Adam, après sa création divine, afin de démasquer Satan, expert dans cette technique, en le distinguant des anges parmi lesquels il se cachait afin de se rapprocher de Dieu conscient de ses viles intentions. L’extrême habilité de Satan dans l’exercice de la “Takia“ empêchait le bon Dieu de s’en prendre à lui faute de flagrant délit.

C’est la raison pour laquelle Dieu a opté pour la création d’Adam et de son apprentissage de cette technique afin de mettre à nu Satan et sa fausse soumission à la volonté divine. Il fallait le dissocier des anges et justifier son renvoi du Paradis céleste. Cette version s’extrait, selon le réseau, du verset coranique suivant : “Lorsque Ton Seigneur confia aux Anges : “Je vais établir sur la Terre un vicaire “Khalifa". Ils dirent : “Vas-Tu y désigner un qui y mettra le désordre et répandra le sang, quand nous sommes là à Te sanctifier et à Te glorifier ?" - Il dit : “En vérité, Je sais ce que vous ne savez pas !".“ (Chapitre 2, verset (30)) Le réseau prétend que celui qui s’est exprimé au nom des anges n’est autre que Satan en personne qui se positionnait au plus haut de la pyramide en raison de son exemplaire soumission apparente à la volonté divine. C’est grâce à son extrême maîtrise de “Al Takia“qu’il a réussi à occuper un rang aussi prestigieux auprès de Dieu. C’est la raison pour laquelle Dieu a répondu aux anges, qui soutenaient Iblis dans cette opposition à la volonté divine par ignorance de ses vraies intentions : “je sais ce que vous ne savez pas". En fait, ce que les anges ne soupçonnaient pas c’est que Satan voulait être le seul représentant de Dieu sur Terre en l’absence de L’Homme qui risque de lui voler la vedette. La décision divine de créer Adam avait pour objectif de mettre à nu Satan afin de l’éloigner de son proche entourage et le remplacer par l’Homme. Ainsi, pour que ce dernier puisse démasquer Satan, il fallait que Dieu lui enseigne en premier le bon maniement et la maîtrise de l’art de “El Takia". Adam transmet cette technique à sa descendance, à travers les différentes générations, jusqu’à ce qu’elle arrive à nos jours.

Selon ce réseau, il n’y a que la descendance de la famille de Mohamed et les enfants d’Israël qui connaissent cette vérité. Seulement pendant que le judaïque l’exerce au service de Satan, le musulman s’en sert au service de Dieu. Selon ce réseau toujours, Adam a mangé de l’arbre interdit avec la complicité secrète de Dieu. Le réseau n’admet pas l’idée selon laquelle Adam a pu enfreindre un ordre divin et se salir comme l’avait fait Satan avant lui. Il part du principe selon lequel Adam a fait semblant de pécher en levant l’interdiction de toucher à l’arbre à la demande secrète de Dieu. Il fallait apparaître comme ayant péché afin de bien démontrer aux anges la mauvaise foi de Satan et ses manigances pour éloigner Adam du droit chemin. Il faut croire qu’Adam était un bon élève et qu’il a bien retenu la leçon sur “El Takia". Adam dans cette complicité étroite et secrète avec Dieu afin d’embrouiller les pistes s’est bel et bien servi d’Eve, symbole de la faiblesse et de l’ignorance, afin de renforcer sa fausse image de pécheur tenté par le diable afin d’enfreindre l’ordre divin. C’est la raison pour laquelle la première règle de la pratique de “El Takia“ est de profiter de la faiblesse et de l’ignorance de l’autre (où le mot Autre ici renvoie à la masse populaire simpliste “El Aamma"). Il faut se servir de cette dernière afin de passer inaperçu et se fondre dans la foule. Selon eux cette masse n’a pas le choix ou bien elle se soumet aux oulémas de l’islam ou bien elle risque d’être exploitée par l’ennemi. En d’autres termes où elle accepte de se sacrifier pour répandre la volonté divine et regagner le Paradis ou bien elle sera sacrifiée injustement par l’ennemi et finit en Enfer.

Je ne veux pas trop rentrer dans les détails, je voulais juste vous donner un exemple afin de saisir le mode de fonctionnement des islamistes où la vie humaine n’a aucune espèce d’importance en comparaison avec l’objectif visé. On trouve, d’une part, l’histoire de Joseph où, selon le réseau, toute cette mise en scène n’est autre que l’application de la Takia par Jacob, en complicité avec Joseph et son frère aîné, afin d’entrer en Egypte. Jacob s’est volontairement beaucoup intéressé à Joseph pour rendre les autres frères jaloux (selon le réseau un prophète de Dieu, comme Jacob, devrait être un juste parmi les justes, il ne peut faire du favoritisme sauf si ça relève de la Takia). Au point culminant de la jalousie, quand les frères se mettent à comploter pour assassiner Josèphe, rentre en scène le rôle du grand frère, afin de proposer de le jeter dans un puits vide tout en sachant qu’il allait être récupéré par les caravaniers. Vous connaissez la suite de l’histoire où l’objectif de cette takia tactique n’est autre que l’atteinte du coeur du pouvoir en Egypte et ramener l’ensemble de sa famille. Ce chapitre coranique est étudié dans l’Ecole “El Qaïm“ du réseau comme étant un exemple à suivre et une leçon de l’utilisation de “Al takia“ par les juifs sur ordre divin à l’époque, mais qui se poursuit de nos jours au service de Satan afin de satisfaire des ambitions personnelles.

D’autre part, dans le deuxième exemple la complicité s’est faite entre Moïse, sa mère et sa tante qui n’est autre que la femme du Pharaon qui est d’origine juive et qui a réussi à s’infiltrer au sommet du pourvoir grâce à la Takia. Une fois le jour J arrivé, des proches du Pharaon qui travaillent pour le compte des juifs ont prévenu le Pharaon sur le danger que représente le peuple juif sur son trône afin de le pousser à commettre des atrocités et inciter ce dernier à quitter la terre d’Egypte à la demande de Moïse, alors qu’il l’avait refusé à son prédécesseur. C’est la raison pour laquelle la femme du Pharaon complote avec sa soeur afin de sauver Moïse et pouvoir l’accueillir chez elle.

Selon le réseau c’est grâce à l’utilisation de la takia que Moïse a pu être épargné et élevé dans le palais du pharaon en attendant qu’il grandisse et que le peuple juif perde patience à force de subir des injustices et se décider à quitter la Terre d’Egypte pour rejoindre la Terre promise tout en étant plus nombreux et plus riche. Selon le réseau, c’est exactement la même tactique qui a été empruntée par les sionistes afin de créer l’Etat d’Israël. Après l’exode des juifs en Europe dans le but de s’enrichir et de se multiplier, il fallait mettre en garde Hitler contre leur danger pour qu’il opte vers le massacre du siècle et inciter les survivants à admettre la création de l’Etat d’Israël. Selon le réseau, sans la provocation volontaire de ce massacre, les juifs n’auraient jamais accepté de quitter l’Europe et de créer l’Etat d’Israël.

Pour ce réseau, Mohamed, sur les traces de ses ancêtres, s’est mis aussi à la Takia au début de la révélation afin de pouvoir réussir sa mission divine. La révélation progressive du Coran démontre l’utilisation de la Takia à travers le principe de “El naskh ouél mansoukh“ qui consiste à abroger un verset par un autre sensé gommer l’effet du premier. L’abrogation se base sur la Takia afin de tromper l’ennemi et l’induire en erreur.

Mohamed n’a pas été soutenu par hasard par les médinois lors de son exode, plusieurs branches de ses adeptes y étaient sur place et attendaient avec patience le feu vert sous le masque de la Takia. De même que le message de tolérance de Mohamed, au début de sa prophétie, n’est autre qu’une des tactiques de la Takia, juste le temps de se renforcer pour pouvoir se permettre de changer de discours. Bien plus tard, après la mort de Mohamed, on invoque également le recours à la Takia par Ali, le cousin du prophète, qui accepte “Al khalifat“ Abou Bakr, l’un des apôtres de Mohamed, uniquement afin de se protéger.

En fait, il faut refaire la lecture de l’ensemble de l’histoire de l’islam sous la lumière de la Takia pour saisir ses vraies tournures et ses vraies intentions de base. Je ne peux m’étaler davantage là-dessus, je réserve tout un chapitre sur la Takia dans mon prochain livre : “Révolution contre révélations".


La pratique de “Al Takia” aujourd’hui

Je commence par ce hadith de Mohamed qui dit : “Les différences de ma nation sont une miséricorde". Beaucoup interprète ce hadith comme un appel à la différence entre les musulmans en tant que point positif. C’est peut être le cas pour les musulmans mais nullement pour les non musulmans. Pour les islamistes ce hadith est l’équivalent du proverbe qui dit “Tous les chemins mènent à Rome". Toute la question est de savoir ce que c’est que Rome pour toutes ces différentes tendances islamistes de la plus modéré à la plus barbare d’entre elles. Eh bien si la réponse est de transformer l’ensemble de la Terre en “Rome ", je dis non tout de suite à la domination planétaire de l’islam en écrasant toutes les nuances humaines sur son passage.

Al Takia moderne islamiste est apparue au Moyen-Orient, à la suite de la chute de l’empire Ottoman Turque et avec l’apparition du père de l’islamisme politique moderne Jamel El Dine El Afghani comme symbole apparent dans lequel tout islamiste se réfère qu’il soit chiite ou sunnite. Avec la faiblesse du monde musulman, et l’apparition de l’Occident comme nouvelle force internationale, l’élite musulmane a reçu un grand choc sans pour autant perdre de vue son objectif final. Elle estime que c’est le sommeil des musulmans qui a incité les juifs à s’enfuir vers l’Occident afin de le manipuler et de le monter contre eux. Les islamistes considèrent que les juifs ont réussi en partie dans la destruction du monde arabo-musulman afin de faire prévaloir la voix de Satan au détriment de la voix divine. Excusez-moi je suis obligé d’utiliser ces termes blessants afin de mieux reproduire le mode de fonctionnement de l’international islamiste. En fait, selon cette dernière le monde musulman a été puni par Dieu parce qu’il s’est éloigné de son objectif de base qui n’est autre que la représentation de la volonté divine. C’est de sa faute si la volonté de Satan a pris le dessus sur celle de Dieu. Le musulman traditionaliste moyen part du principe que rien n’existe et ne peut exister en dehors de la volonté divine. De son point de vue, c’est Dieu qui orchestre sa vie dans ses moindres détails, il ne lui reste qu’à se soumettre à son ordre sans se permettre de remettre quoi que ce soit en cause. C’est Dieu qui le guide sur le droit chemin de l’islam afin de sauver son âme de tout égarement et l’introduire dans son Paradis céleste. Par conséquent le tout est interprété à la lumière de ce mode de raisonnement qui ne laisse aucune place pour le libre arbitre. La moindre catastrophe naturelle est interprétée comme étant un signe divin. Si elle se produit dans le camp de l’ennemi c’est un signe de soutien pour la communauté musulmane, mais si elle s’abat sur des musulmans c’est un signe de colère divine et un rappel à l’ordre.

Par conséquent, il fallait rattraper le temps perdu et revenir sur la scène internationale par le biais de la Takia afin de redevenir de nouveau une force ncontournable. C’est le début des mouvements islamistes à connotation politique évidente afin de récupérer les rênes du pouvoir dans tous les coins et recoins de la planète. Au départ, c’est le monde arabe qui était visé en premier avant de s’attaquer au monde musulman d’une manière générale et l’ensemble de la planète par la suite. A ce titre, j’ai envie de dire au monde occidental que si vous avez l’intention de continuer à attendre des preuves, vous allez en avoir à ne savoir quoi faire le jour où il n’ y aura plus d’humanité libre. Vous allez avoir, inchallah, ces preuves mais il sera trop tard parce que la parole ne sera accordée qu’à Allah et qu’à ses soi-disants représentants.

Je vais me contenter de vous citer quelques exemples de l’application moderne de la Takia et comment il est extrêmement difficile de collecter des preuves dans ce sens.


1) premier exemple : “l’islamisme modéré” :

Si je prends l’exemple de certains oulamas (savants) chiites aujourd’hui comme Ayatollah El Sisténi qui paraît comme étant tout ce qu’il y a de plus modéré. Ses adeptes sont acceptés dans le monde entier comme étant représentatifs d’un islam tolérant. A ce titre toutes les portes leur sont ouvertes en Asie, en Occident et en Afrique afin de créer des associations et de recruter en toute liberté. On oublie souvent que ces adeptes pacifistes sont ce qu’on appelle “El moukallidin“ (les suivistes) puisqu’ils se contentent d’avancer sur la voie de leur maître spirituel qui dispose d’une autorité sans faille sur eux. Autrement dit, tant que le maître appelle à la paix, ils sont tout ce qu’il y a de plus pacifistes, mais le jour où il change de trajectoire et qui les appelle à la violence, ils vont obéir au quart de tour sans la moindre hésitation. Le jour où le maître demande à ses adeptes de faire un don de leur vie à Dieu, l’humanité va se trouver devant une armée de kamikaze incontrôlable et dévastatrice.

Comme vous devez le savoir maintenant dans le chiisme, qui dispose d’un clergé et d’une hiérarchie à l’identique des Eglises, la mort d’un Ayatollah nous conduit vers son successeur. Ainsi, il suffit qu’un maître pacifiste décède et il suffit qu’il soit remplacé par un fanatique pour renverser les données et se trouver devant une situation catastrophique.

Je vais vous expliquer en quoi consiste l’approche de Al Sisténi quand il n’appelle pas, pour l’instant, à la guerre contre l’Occident. Sa position se compare avec celle des juifs orthodoxes qui refusent de reconnaître ’Etat d’Israël tant que le Messie n’est pas arrivé. Pour les chiites, une bonne fraction considère qu’il ne faut pas bouger tant que le Mehdi (le sauveur) n’est pas revenu afin de répandre la parole divine sur l’ensemble de la planète. Je vous laisse imaginer la panique dans laquelle on risque de se retrouver si un de ces jours un Ayatollah lance une fatwa qui annonce la sortie du Mehdi et que l’ensemble des musulmans de part le monde devrait suivre ses instructions au doigt et à l’oeil. En voici un exemple dramatique des conséquences de la Takia, une bombe à retardement qui risque de nous exploser en pleinefigure à tout moment en mettant la vie de nos enfants et petits enfants en danger imminent.

Par ailleurs, on ne doit pas perdre de vue les mouvements islamistes sunnites, tel celui des frères musulmans en Egypte ou ceux qu’on rencontre en Jordanie, au Koweit, ou en Afrique du Nord, qui avancent au nom de la démocratie afin d’atteindre le pourvoir et le transformer en une réelle dictature à vie et sur plusieurs générations ultra religieuse.


2) deuxième exemple : L’islamisme d’Etat

Par ailleurs, les pays dits islamiques, comme l’Arabie saoudite, l’Iran ou encore le Soudan, ou pro islamiques comme la Syrie ou le Liban ( je ne site pas l’Irak parce qu’il n’est ni l’un ni l’autre, c’est une dictature comme une autre de part le monde n’ayant rien à voir avec le soutien actif de l’islamisme international, l’erreur américaine est fatale et aura des répercussions sur le monde entier puisqu’elle n’a fait que renforcer son “axe du mal“ au lieu de l’anéantir). Ces pays qui se disent respectueux des lois internationales représentent le plus grand soutien aux islamistes à l’échelle planétaire. Je ne dirai pas qu’on est en présence d’un financement au niveau des Etats, mais j’affirme que ces derniers ferment souvent les yeux sur les réseaux de financement qui se pratiquent chez eux et les encouragent dans leur action à travers ces trois méthodes :


1) Ces pays font en sorte que leurs populations respectives baignent dans l’ignorance volontairement sans lever le petit doigt pour les aider à se libérer de l’emprise religieuse traditionaliste orthodoxe . En tête de liste figure l’Arabie saoudite et les pays du Golfe d’une manière générale.


2) La propagande politique et médiatique qui positionnent les pays arabo-musulmans et la “Oumma Islamia “comme étant des victimes du complot judéo-chrétien qui cherche à les détruire et à les dominer. Il suffit de suivre quelques émissions sur les chaînes satellites arabes pour s’en rendre compte du danger que cette interprétation de la situation actuelle provoque auprès du citoyen moyen et majoritaire dans ces sociétés. Cette réalité laisse la masse populaire de cette partie du globe en état d’alerte surtout avec ce qui se passe ces dernières années en Palestine et en Irak. Le résultat est sans surprise les islamistes n’ont jamais autant recruté et n’ont jamais eu autant de soutient dans les classes moyennes qui se manipulent avec un rien d’effort dans ce sens. Le juif et l’Occident sont présentés comme des boucs émissaires un peu partout à travers les rues, les mosquées, et même l’Internet. C’est pourquoi, on note un retour au religieux sans précédent plus pour s’opposer à ceux qui sont présentés comme étant les ennemis de l’islam et des musulmans que par intime conviction.


3) Les territoires arabo-musulamans servent de plateforme incontestable aux différents trafics logistiques et financiers de ces mouvements intégristes et terroristes. Une sorte de complicité s’est instaurée entre certains gouvernements arabes et des islamistes afin que ces derniers puissent s’activer en toutequiétudeàconditionde ne pas intenter au pouvoir en place. C’est une façon de dire “Je ferme les yeux sur vos magouilles à condition qu’elles ne se retournent pas contre nous". Je pense tout particulièrement à la Syrie qui sert d’escale pour passer en Iran ou au Liban en toute sécurité. Ces différents protagonistes oeuvrent tous afin de faire de l’islam une force redoutable contre la force judéo-chrétienne.


3) troisième exemple : l’islamisme intégriste et terroriste :

Peu importe si son point de vue est vrai ou faux, l’essentiel est de réaliser que c’est leur mode de fonctionnement et le fondement de leur croyance. Selon ce réseau ce que les chiites font vis-à-vis du corps sunnite majoritaire, les juifs le font vis-à-vis du corps chrétien majoritaire. A chaque fois une minorité qualitative s’empare d’une majorité quantitative afin de s’en servir pour combattre l’ennemi. En d’autres termes, les islamistes se considèrent dans une guerre implicite de religions où les deux protagonistes ne sont autres que l’alliance judéo-chrétienne contre l’alliance chiito-sunnite où les islmistes se considèrent comme étant le bien qui doit combattre le mal chez l’autre.


L’internationale islamiste adopte une double stratégie en parallèle, à la fois, dans le monde occidental et oriental. A travers ses attentats ce n’est pas le nombre des victimes qui l’intéresse mais plutôt les répercussions à moyen long terme qui risquent de tomber en sa faveur. Mohamed disait : “L’islam est devenu puissant grâce à sa forte capacité de terroriser l’ennemi". Oui, l’objectif premier des attentats perpétrés dans le monde est de semer la terreur dans le camp de l’adversaire afin de créer une psychose et déstabiliser avec un minimum d’effort. C’est la raison pour laquelle les frappes sont espacées et ne répondent pas à une logique particulière afin de demeurer insaisissable. Le but des attentats n’est autre qu’un rappel à l’ordre de “l’ennemi de Dieu “afin de lui faire comprendre qu’il est toujours présent sur la scène internationale. C’est en terrorisant l’ennemi que l’islamisme soulève sa population contre lui en raison de manque de sécurité et de politique efficace de proximité. Le résultat immédiat est l’image négative et faible que risque d’afficher soudainement des gouvernements habituellement puissants comme c’est le cas de l’Occident qui perd de jour en jour de sa crédibilité aux yeux de ses citoyens.


L’islamisme, intégriste et terrorisme, vise le maximum pour avoir le minimum. C’est dans ce sens qu’à travers sa politique de la terreur, il permet aux courants dits modérés d’êtres mieux acceptés au sein des sociétés d’accueil. Pire que le cas de la France je n’en connais pas, elle légitime leur action en créant un islamisme de France sous le patronage de l’Etat afin de représenter la communauté arabo-musulmane qui ne se reconnaît ni de près ni de loin dans ce CFCM. C’est “grâce“ si j’ose dire aux attentats que la France a commencé à s’intéresser à cette communauté afin de chercher à mieux la comprendre et à mieux l’encadrer à travers la tentative avortée de créer l’Islam de France.


Du côté des pays arabo-musulmans touchés par la barbarie, on assiste à un retour aux pratiques de l’islam au niveau du gouvernements afin de barrer le chemin aux islamistes, alors qu’ils ne font que répondre à leur exigences indirectement. C’est une façon de dire “Ce que vous voulez faire, nous allons l’accomplir à votre place sans pour autant quitter le pouvoir “. Ainsi, au lieu d’aider ses populations à se libérer de l’emprise religieuse, les Etats en place les enfoncent davantage pourvu que le pouvoir ne leur file pas entre les doigts. Au lieu d’aller au devant de la modernité en marquant davantage la séparation de la mosquée de l’Etat, on multiplie les discours “Au nom de Dieu“ et les représentations officielles lors des fêtes religieuses afin de rassurer la masse dans son ignorance.


Parmi les cibles indirectes que visent le terrorisme et l’intégrisme internationales c’est la frappe de l’économie et tout particulièrement le tourisme ainsi que les investissements étrangers en raison du climat d’insécurité qui s’instaure à tous les niveaux sociaux.


Par ailleurs, les attentats ne sont pas toujours revendiqués par leurs vrais instigateurs. C’est une façon d’embrouiller les pistes et faire perdre davantage pied à l’ennemi que ce soit en Orient ou en Occident. La désinformation circule à tous les niveaux afin d’obtenir l’impossible en se servant d’une force étrangère. L’exemple le plus flagrant est l’attaque de l’Irak par les américains. Tout le monde sait que l’ennemi juré des islamistes est Saddam qui connaît toutes leurs combines et représente une entrave de taille pour leur accès au pouvoir en Irak comme ils avaient réussi à l’obtenir en Iran. Le 11 septembre était l’occasion idéale afin d’impliquer les iraquiens et provoquer une guerre dans le but de destituer Saddam et récupérer les rênes du pouvoirs tôt ou tard avec l’aide stupide des américains qui ne cessent de pécher par ignorance. Seuls les islamistes n’auraient jamais réussi à provoquer la chute de ce dictateur notoire.


Bref, on voit comment l’islamisme intégriste profite directement ou non à la fois à l’islamisme “modéré“ et Etatique qui oeuvrent tous, consciemment ou non, à une domination planétaire si on ne réagit de suite à ce fléau du 21ème siècle.


Quelles sont les solutions afin de les démasquer et déjouer leurs plans ?


La solution miracle n’existe pas, mais plusieurs alternatives subsistent afin de freiner cette menace. Une fois qu’on a bien réalisé que l’objectif ultime de la Takia est d’arriver à dominer l’ensemble de la planète au nom d’une seule idéologie de masse, l’islam, et d’un seul Dieu Allah. Il est vrai que l’atteinte de cet objectif est du domaine de l’impossible tant qu’il y aura des forces adverses qui se défendront corps et âmes afin d’y faire face.

On est en pleine science fiction que nous devons prendre au sérieux afin de limiter les dégâts au maximum. Il ne faut surtout pas sous estimer les capacités de l’islam orthodoxe, il suffit de remonter son histoire afin de constater ce qu’il a pu réaliser en un peu de temps. L’annonce du retour du Mehdi, un personnage fabriqué de toute pièce, ne passera pas inaperçue avec la performance médiatique actuelle pour mobiliser la foule avec une simple phrase : “le Mehdi est de retour“.


Mohamed qui connaît bien les points faibles de sa religion disait : “Je ne crains pas pour vous l’ennemi extérieur, mais je redoute fortement celui qui vient de l’intérieur.“ Ce hadith nous dévoile tout simplement le biais par lequel l’islamisme peut être attaqué. Par conséquent, le changement dans les pays arabo-musulmans ne peut provenir que de l’intérieur, le fait de le matraquer de l’extérieur ne fait que le forcer chaque jour davantage et de pire en pire.


La guerre contre cette menace mondiale ne peut, à mon avis, apporter ses fruits que dans la mesure où chacun de nous se donne la main pour participer à son combat chacun selon ses moyens. Sachez que l’islamise se base sur cinq grands circuits et pour le mettre à mort nous devons nous mobiliser sur cinq vaisseaux afin de bloquer leur productivité tôt ou tard.

source : islamla.com

Une fatwa de l'UOIF contre les violences urbaines se réfère à des versets coraniques prônant le djihad et fustigeant les juifs



Prise de court par la visite de Dalil Boubakeur à Clichy puis sa réception par De Villepin le 5 novembre, l'UOIF a rattrapé son retard dans l'exploitation des émeutes. Le 6 novembre l'UOIF a émis une fatwa à destination des délinquants pour les appeler au calme comme, paraît-il, l'ordonnerait l'islam. Les références coraniques indiquées dans la déclaration ont pour objectif de garantir l'intangibilité de ses décisions. Pourtant, un examen attentif de ces versets, que ne feront pas les benêts compassionnels pour qui l'islam est le bienvenu comme assistant social, révèle une idéologie aux antipodes du message pacificateur : les versets fustigent les juifs et appellent à la guerre sainte ! Si les non musulmans n'en ont pas conscience, et ne chercheront pas à en savoir plus, les fanatiques et les connaisseurs de la prose coranique en saisiront bien l'essence. C'est la traduction du Coran par Mohammed Hamidullah qui sera utilisée ici pour extraire tout le sens de la fatwa de l'UOIF.

La fatwa fait une première référence au verset 64 de la sourate 5 : "Dans plusieurs versets du Saint Coran, Dieu blâme la destruction et le désordre et rejette ceux qui les accomplissent. Il dit au verset 64 de la Sourate 5 « Allah n’aime pas les semeurs de désordre » ". Or les « les semeurs de désordre » maudits par le texte de la fatwa sont en fait les juifs comme indiqué dans le Coran : "64. Et les Juifs disent : «La main d'Allah est fermée ! » Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l'inimitié et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre." (Coran, sourate 5, verset 64).

Le texte de l'UOIF insiste dans sa référence suivante sur le même thème des fauteurs de désordre. Le verset cité est le verset 60 de la sourate 2 qui, là encore, fustige les juifs : "60. Et [rappelez-vous], quand Moïse demanda de l'eau pour désaltérer son peuple, c'est alors que Nous dîmes : «Frappe le rocher avec ton bâton.» Et tout d'un coup, douze sources en jaillirent, et certes, chaque tribu sut où s'abreuver ! - «Mangez et buvez de ce qu'Allah vous accorde; et ne semez pas de troubles sur la terre comme des fauteurs de désordre»." (Coran, sourate 2, verset 60).

Sur le même thème, la fatwa indique aussi le verset 77 de la sourate 28. On y apprend qu'"Allah n'aime point les corrupteurs" et c'est un juif qui, pour cela, est sermonné comme l'indique le verset 76 de la même sourate.

La fatwa interdit ensuite la transgression et l'injustice en s'appuyant sur le verset 190 de la sourate 2 qui n'est, ni plus ni moins, qu'un appel au djihad ! Le texte de ce verset est, ici encore, sans aucune ambiguïté : "190. Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs !"

Enfin, les recommandations ultimes de la fatwa s'inscrivent dans la droite ligne de la référence précédente. En interdisant à tout musulman de "participer à quelque action qui frappe de façon aveugle des biens privés ou publics", le texte permet implicitement la participation à une action qui ne frapperait pas de façon "aveugle" mais choisirait scrupuleusement ses cibles. L'astuce a été maintes fois observée chez les fanatiques dans leur condamnation des attentats "aveugles" ou des assassinats de civils "innocents", sachant que le moindre avis divergent sur l'islam suffit à transformer l'innocent en coupable.

La fatwa de l'UOIF est donc un modèle de takia, le double langage pratiqué dans l'islam pour mieux combattre les infidèles ainsi bernés. Il n'est pas exagéré de s'alarmer de l'extrême gravité des soubassements de cette déclaration. Il y a urgence à désigner l'UOIF pour ce qu'elle est et à lever le voile sur son idéologie. Et c'est avec la même urgence que doit être dissout le Conseil Français du Culte Musulman, tribune des fondamentalistes dont l'UOIF est un pilier intransigeant.
(Coran, sourate 2, verset 190).

source : atheisme.org
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 22:50
[Présentation lors d'une analyse et discussion", organisée au Palais des Nations, à Genève, le 31 juillet 2001, par l'Association pour l'Education Mondiale (Association for World Education)]


 BAT YE'OR

     On n'a jamais autant parlé du dialogue des civilisations et de la culture de la paix que ces derniers temps où l'on assiste à une véritable culture de haine, à un déferlement  de terrorisme contre des civils, de discrimination et d'intolérance religieuse. Cette culture de la haine a justifié le terrorisme international, le terrorisme médiatique, la piraterie aérienne et maritime, qui ont fait d'innombrables victimes innocentes. La culture de la haine a de multiples têtes de l'Algérie à l'Afghanistan en passant par Gaza,  Damas, le Caire,  Khartoum,  Téhéran et ailleurs. D'un bout à l'autre de la planète, elle sème le terrorisme.

     C'est une haine qui dénie toute humanité, supprime la liberté de pensée, condamne la différence. Cette haine se nomme "jihad islamique". Elle invoque des textes religieux que d'autres musulmans contestent. Et parce qu'ils contestent cette interprétation et en proposent d'autres, parce qu'ils veulent vivre en paix avec les nations du monde, leur vie est menacée. Le sang coule constamment en Algérie. Le jihad sème la mort et la terreur en Israël. Au sud-Soudan il a causé la mort de 2 millions de personnes environ, un nombre incalculable de réfugiés et d'esclaves et provoqué des famines meurtrières. En Indonésie, les violences ont fait 200.000 morts au Timor oriental; les populations chrétiennes des Moluques et d'autres îles, ont été chassées, massacrées, leurs églises incendiées par le jihad. Et il en est de même dans certains Etats du Nigéria. Des centaines de personnes innocentes sont mortes quand le jihad a frappé la communauté juive à Buenos Aires en Argentine, et les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie. Des Coptes ont été massacrés en Egypte, dans leurs églises ou leurs villages, des touristes ont été tués. Des accusations de blasphème sèment la terreur parmi les Chrétiens du Pakistan et en Iran. Aucune de ces victimes n'avaient commis de crimes. Elles ont été assassinées par la haine. 

     C'est contre cette haine que l'Etat d'Israël se bat. Or les textes préparatoires sur la conférence contre le racisme à Durban, n'ont pas condamné cette culture de la haine mais ils l'ont réhabilitée. Quand certaines de leurs propositions condamnent le sionisme, cette conférence encourage le jihad, la culture de la guerre contre les infidèles, elle flétrie les principes de liberté et de droits de l'homme. Elle fait preuve de racisme négationiste. Car le mot Sion qui désigne le pays d'Israël et sa capitale Jérusalem, existe dans des textes vieux de près de trois millénaires. C'est l'empereur romain Hadrien qui a appelé ce pays: Palestine en 135 de notre ère. Et dans cette Palestine-là,  on n'y parlait pas l'arabe, on n'y enseignait pas le Coran mais la Bible, et la population était juive.

      La Palestine fut colonisée cinq siècles plus tard par les armées arabes du jihad islamique. Beaucoup de juifs furent alors massacrés, d'autres déportés en esclavage en Arabie, tout le peuple fut exproprié et réduit à l'état de dhimmis, comme le furent tous les indigènes juifs et chrétiens des pays du Sud méditerranéen conquis par le jihad, et ceux de beaucoup de pays d'Europe. Est-ce que ces pays conquis par l'islam tels que le Portugal, l'Espagne, la Sardaigne, la Sicile, la Crète, les régions sud de la France, de l'Italie, sont des terres arabes? La shari'a fut imposée jusque dans des provinces de Hongrie et de Pologne, sans parler de toute l'Europe centrale, y compris des régions de la Grèce, de l'ex-Yougoslavie, la Roumanie et la Bulgarie jusqu'à la fin du 19è siècle. Est-ce que ces pays sont des terres musulmanes et leurs habitants non-musulmans doivent-ils redevenir des dhimmis dont le témoignage est refusé par les tribunaux islamiques? Vont-ils à nouveau porter des vêtements discriminatoires comme l'exigent aujourd'hui les Talibans? Subir l'interdiction de construire et de rénover leurs églises comme les Coptes en Egypte? 

     Si le mouvement de libération des juifs dans leur patrie ancestrale est du racisme, alors tous les mouvements de libération contre l'expropriation et la servitude imposées par le jihad sont racistes. Une telle position réhabilite l'impérialisme du jihad islamique qui a fait des millions de victimes pendant plus d'un millénaire sur trois continents, déporté un nombre incalculable d'esclaves, annihilé des peuples entiers, détruit leur histoire, leurs monuments et leur culture. Les Coptes ont-ils droit à leur histoire, à leur langue? Les Kabiles à la leur? Ne pas mentionner toutes ces victimes c'est faire du racisme à leur égard, un racisme historique qui nie leur histoire, leur souffrances et leur mémoire.

     Le racisme arabe consiste à appeler le pays d'Israël: terres arabes, alors que aucune province, village ni ville palestinienne, y compris Jérusalem,  ne sont mentionnées ni dans le Coran, ni dans aucun texte arabe avant la fin du IXè siècle de notre ère. Par contre elles sont mentionnées en hébreu dans la Bible qui représente le patrimoine religieux et historique du peuple juif. La Bible qui raconte l'histoire de ce pays, la raconte en hébreu, la langue du pays, et non en arabe. 

     Le racisme palestinien consiste à affirmer que toute l'histoire d'Israël, l'histoire biblique est une histoire arabe, islamique et palestinienne. Les rois et les prophètes d'Israël étaient des rois et des prophètes arabes, palestiniens et musulmans, comme l'étaient Jésus, sa famille et les apôtres. Celà signifie que non seulement les juifs sont dépossédés de leur histoire, mais également toute la Chrétienté, par l'islamisation de la Bible. De nouvelles théologies de la substitution se développent, transférant à la Palestine arabe et musulmane, le patrimoine d'Israël. 

      L'impérialisme du jihad consiste à s'approprier toute l'histoire et l'identité des peuples qui furent vaincus et rejetés dans la non-existence de la dhimmitude. C'est la négation totale de l'autre, le refus de le reconnaître comme un égal. Le combat d'Israël n'est pas un combat de colons, comme certains courants politiques européens se plaisent à le dire, parce que l'Europe a eu elle-même une histoire coloniale sur tous les continents et qu'elle la projette sur Israël comme elle projette sa propre histoire de nazisme sur les Israéliens, prenant ainsi sa revanche sur les révélations des historiens. Le combat d'Israël n'est pas un combat contre le monde musulman, c'est un combat pour purifier sa conscience de la haine du jihad. C'est la libération d'un peuple de l'esclavage de la dhimmitude qui lui fut imposée pour l'exterminer dans son propre pays. C'est pourquoi des chrétiens qui refusent les nouvelles théologies de la substitution se joignent au combat d'Israël, comme le font des musulmans qui refusent que les valeurs de l'Islam soient perverties par la théologie du jihad. Et c'est par cet effort commun que nous pourrons remplacer la culture de la haine par celle de l'amitié et par la réconciliation entre les peuples.

source : http://www.dhimmitude.org/archive/ArticleF7.html



NB : Bien sur, toute ressemblance avec des faits
réels serait purement fortuite.

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