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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 23:58
 
Un article de Frontpage magazine revient sur un sujet souvent occulté par les médias, les intellectuels et les politiques parce qu’islamiquement incorrect : le viol des femmes non musulmanes par des musulmans en Occident.

Les motivations des criminels sont claires : comme ils l’expliquent eux-mêmes, le choix de leurs victimes relève de raisons ethniques. En Australie, en Norvège, en Suède et d'autres nations occidentales ces viols racistes sont en progression et soutenus par des hautes autorités islamiques : le cheik libanais Faiz Mohammed excuse le viol des Australiennes provocatrices habillées de façon « indécente », tandis que le mufti et le disciple islamique, Shahid Mehdi expliquait que les femmes danoises violées l’avaient cherché puisqu’elles ne portaient pas le foulard islamique !

Pour le cheik égyptien Al-Qaradawi , les femmes violées « provocatrices parce que non habillées « décemment » devraient être punies. Il a ajouté, "pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite."


En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol. Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80 pour cent des victimes sont des femmes norvégiennes.

En Suède, selon Ali Dashti, "Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals." Il y a quelques semaines cinq Kurdes ont brutalement violé une suédoise de 13 ans".

En France, Samira Bellil est sortie de  son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, "dans l'enfer des tournantes". Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues , elle a expliqué au Temps que, "n'importe quelle fille de voisinage qui fume, emploie le maquillage ou porte les vêtements attrayants est une putain."

Malheureusement, les femmes occidentales ne sont pas les seules victimes de cette épidémie. En Indonésie, en 1998, les groupes de droits de l'homme ont rapporté le témoignage de plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Bon nombre des violeurs ont dit : "vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et des non-Musulmanes."

En avril 2005, une fillette  pakistanaise de neuf ans a été violemment violée par ses voisins musulmans ; elle était infidèle et chrétienne et devait payer pour l’intervention des Américains en Irak…

Au Soudan - où les musulmans arabes abattent les musulmans noirs et les Soudanais chrétiens dans un génocide continu - l'ancien esclave soudanais et maintenant activiste des droits de l'homme Simon Deng* explique qu'il était témoin des filles et des femmes violées et que le régime arabe de Khartoum envoie ses soldats pour commettre ces crimes. Dans d'autres rapports, des femmes qui sont capturées par des forces gouvernementales sont interrogées : "êtes vous chrétienne ou musulmanes?" et celles qui répondent chrétiennes, sont  violées, leurs seins coupés.

Ce phénomène de violences sexuelles islamiques contre des femmes non-musulmanes occidentales devrait être traité comme une épidémie pressante, violente, répressive. Au lieu de cela, les journalistes, les intellectuels, et les politiciens l'ignorent, le rationalisent, ou diabolisent ceux qui osent en parler.

En Australie,  quand le journaliste Paul Sheehan a rendu compte honnêtement des viols collectifs de Sydney, il a été traité de raciste et a été accusé d’entretenir  la haine contre les musulmans. Keysar Trad, vice-président de l'association musulmane libanaise australienne a indiqué que les viols collectifs étaient un crime "honteux" mais se plaignait que l'appartenance ethnique des violeurs avait été rapportée. D’ailleurs pendant le jugement l’appartenance ethnique des violeurs n’a pas été évoquée… Les policiers responsables des enquêtes ont été violemment menacés par les libanais musulmans : menaces de mort à leur encontre et menaces de viols envers leurs petites amies…La police a fini par laisser tomber leurs poursuites contre des violeurs libanais…

En France, dans les banlieues,  le viol collectif est maintenant connu simplement comme tournantes où les victimes savent que la police ne les protégera pas. S'ils se plaignent, Samir Bellil dit, ils savent qu'eux et leurs familles seront menacés. Dans la plupart des poursuites françaises, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l’accuse d'être une"salope" ou une "putain."

Selon le Guardian , pendant les émeutes françaises récentes, un prince saoudien avec des parts à News Corporation a revendiqué à une conférence à Dubaï qu'il avait téléphoné à Rupert Murdoch et s'était plaint au sujet des nouvelles de Fox News décrivant les perturbations en tant qu "émeutes musulmanes." Dans la demi-heure qui a suivie, le terme a été changé en "émeutes civiles."

À Malmö, la troisième plus grande ville en Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. "Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes des immigrés musulmans." Le personnel d'ambulance est régulièrement attaqué et refuse maintenant d'aider jusqu'à ce qu'une escorte de police arrive. La police a trop peur pour investir des parties de la ville sans protection.

Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu'Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols en douze mois précédents. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant "la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols", et les médias demeurent étrangement silencieux. Le professeur d'Oslo d'anthropologie, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s’habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol,  les femmes doivent s'adapter à la société multiculturelle ! [NDRL : Au lieu d’agir, de punir sévèrement les criminels, de prévenir les femmes non musulmane du danger, on demande tout simplement aux femmes occidentales d’avoir une attitude de dhimmi ! Lamentable !]

Le BBC a fait un documentaire programmé en 2004, avant que la police en Grande-Bretagne ait averti qu'il pourrait augmenter la tension raciale. "Dans ces circonstances exceptionnelles... A Channel 4, l'animateur responsable a accédé à la demande de la police... " Le documentaire devait montrer comment les Pakistanais et d'autres hommes musulmans ont sexuellement maltraité des jeunes filles anglaises blanches aussi jeunes que 11 ans.

Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement incroyablement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu’un comportement culturellement implicite. Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.

En trois décennies d'immigration dans les pays occidentaux, l'Islam a causé des bouleversements et des ravages sociaux dans chacun de ses pays d'accueil. Aucun autre programme d'immigration n'a rencontré les problèmes de non-assimilation et d'ambiguïté religieuse.


*
http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738

Ainsi donc les musulmans n’hésitent plus à utiliser l’arme de guerre qu’est le viol en Occident. Parce que nous sommes en guerre et c’est l’islam qui nous l’a déclarée. Ne pas l’admettre, claironner à droite et à gauche le contraire ne retire pas la réalité des faits. Et cette horrible réalité qui prend forme par le viol  des femmes occidentales non-musulmanes est une réalité qui s’amplifie et devant laquelle les lâches censés nous alerter et nous protéger se cachent derrière une inacceptable dhimmitude !

Pourtant cet autre élément barbare du djihad qu’est le viol est d’une extrême gravité et d’une grande importance : les femmes ainsi traitées, souillées, insultées et torturées auront du mal à vivre dans la société et à fonder une famille. Et c’est exactement ce que veulent les musulmans : on prend la femme de l’ennemi légalement ou on la détruit par le viol. Et c’est ainsi que l’ennemi finira à la longue par être diminué parce que  moins nombreux !

Le pire dans tout cela c’est la complicité abjecte de TOUS ces salopards qui ne veulent surtout pas entendre parler de la vérité ni la voir éclater au grand jour (ce qui nous permettrait de nous protéger!), pour qui ces faits sont insignifiants en fin de compte : on ne va pas sacrifier « la paix » pour si peu ! Et c’est ainsi que les fils d’Allah tissent leur toile partout en Occident, et de faits "insignifiants" en faits "insignifiants", appliquent leur projet qui est d’islamiser le monde.

Marianne


Conformément au Coran, l'Islam permet aux musulmans de violer une non-musulmane

M. Zakaria admet que l'Islam permet aux jihadistes d'avoir des relations sexuelles avec leurs captifs féminins. Sa première réclamation est que ceci ne constitue pas une approbation de viol.

Sa réclamation n'est pas acceptable pour une raison simple : Il suppose que la femme captive de non-Musulmans s'engagerait volontairement sexuellement avec les hommes musulmans qui venaient juste d'abattre des êtres chers (son mari, et/ou d'autres membres de famille, des amis etc.),  environ un mois après ce massacre.

L'impossibilité et l'improbabilité  de cette prétention, comparés à la probabilité accablante que le sexe dans de telles conditions était obligatoire (c.-à-d., viol), devraient être assez claires pour prouver que Zakaria ment.


Néanmoins, pour ceux de vous qui voudrait voir la longue réponse, et avoir connaissance  de la politique islamique sur le viol des captives et des esclaves féminins, et  des réclamations incroyables de M. Zakaria, lisez svp dessus. Les raisons de faire une réfutation si étendue, à ce qui semble être une lettre occasionnel-écrite d'un apologiste islamiste, sont deux : D'abord, la réfutation prolongée fournit la documentation de référence complète au sujet du viol et de l'abus des femmes, particulièrement des femmes de non-Musulmans, dans l'Islam. En second lieu, la réfutation expose les genres de mensonges, les moitié-vérités, et les rapports fallacieux qui viennent typiquement des auteurs islamistes.


Comme sera montré dans cette réfutation étendue, l'Islam permet aux mâles musulmans de contraindre les captifs féminins de non-Musulmans pour avoir des rapports sexuels. Ceci est autorisé une fois qu'on s'est assuré le que la femelle n'est pas enceinte. Dans ce contexte, les rapports sexuels sont contraints. Le captif féminin est forcé d'avoir des relations sexuelles contre sa volonté, et cela se conforme exactement à la définition standard du viol. M. Zakaria ne nie pas que les hommes ont été autorisés d'avoir des relations sexuelles avec ces captifs féminins. La défense de M. Zakaria de l'Islam sur cette question est semblable à celle  faite par un imam qui est l'auteur d'un site Web islamique populaire appelé l'"ask-imam." Voici un extrait de la réponse étendue des imams à la question d'un lecteur au sujet de la politique générale de l'Islam dans le respect à la reproduction avec les femelles de non-Musulmans prises le captif dans la guerre ("filles slaves") :

"L'Islam s'est assuré que les fonctions slaves de la fille n'ont pas été limitées simplement aux corvées domestiques mais ont également donné sa permission principale de copuler avec elle. Cette concession a créé une atmosphère de l'amour et de l'harmonie entre la fille slave et son maître. l'Islam a de ce fait soulevé le statut des captif-demoiselles de guerre près des épouses. C'était un traitement psychologique à son coeur peiné, étant privé de sa famille et jeté dans les mains d'une société étrange.(!!)"

Un site Web populaire semblable, l'Islam Q et A, passe en revue plusieurs avis savants islamiques et conclut : 

"le livre d'Allaah indique que les rapports sexuels qui sont autorisés sont seulement de deux types, mariage ou ceux (des esclaves de femmes) que sa main droite possède.
Al-Umm, 5/43.
L'épouse n'a aucun droit de s'opposer à son mari possédant les esclaves femelles ou à son avoir des rapports avec elles.
Et Allaah sait mieux."

Comme ce sera montré, ces réponses sont entièrement conformes à Coran et au hadith. Ce qui est le plus saisissant dans les réponses ci-dessus est le manque choquant d'empathie. Elles -- M.. Zakaria, les imams qui ont écrit les réponses a cité en haut, et Mohammad --  semblent pas  saisir le crime du viol de la perspective de la victime.

C'est-à-dire,
elles ne peuvent pas sembler se permettre de voir que c'est un crime affreux, qui aurait un impact dévastateur sur la victime. Cette absence d'empathie est remarquable, donne l'importance du crime, et donne les circonstances dans lesquelles il a été commis. Le contexte a été provoqué par les incursions et les guerres islamiques conquérantes qui ont été lancées pour acquérir la terre, la propriété, la richesse, et les esclaves.

Ces campagnes ont été effectuées dans le grand  but d'établir et de propager l'Islam ;
l'acquisition de la terre, du matériel, et des personnes était, censément, pour le service de l'Islam, et pas pour l'avarice, la convoitise, et autre des motifs d'humain de base. Soutenu par la force de ce contexte établi délibéremment , les hommes musulmans ont alors contraint les captifs féminins traumatisés par le viol. Ces femmes ont été forcées d'avoir des relations sexuelles avec ces hommes qui avaient auparavant, dans beaucoup de cas, tué leurs maris, pères, frères, fils, etc En même temps, sans compter  leur propre douleur, ces femmes devraient faire face au fait que leurs soeurs, mères, filles, amis, et d'autres membres des leurs souffraient également la torture psychologique de l'esclavage et du viol institutionalisés de masse.

Seulement quelqu'un privé de l'empathie, manquant  de compréhension compatissante dans l'esprit humain et les émotions peut croire vraiment que les captifs féminins auraient désirées des relations sexuelles avec ces hommes dans ces conditions. Ceci place le contexte pour notre réfutation de lettre de M. Zakaria.

Lire la suite ici :

http://www.islam-watch.org/Archemedez/RebutMuslimRape.htm

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 23:51

04.09.2007

Rentrée au collège Al-Kindy : voilée à 12 ans à cause de Sarkozy

 

   

 

   Contre l’avis du Recteur Morvan, Nicolas Sarkozy avait imposé à ce que soit donné l’autorisation au collège musulman Al-Kindy d’ouvrir. Fidèle à sa ligne communautariste -qui ne lui a été d’aucun secours pour glaner les voix des musulmans aux élections- celui qui était alors Ministre de l’Intérieur avait autorisé aux fondamentalistes de l’UOIF, d’ouvrir une autre école (après le Lycée Averroès de Lille).

   Succès pour le collège qui a dû refuser des inscriptions. Sur 500 demandes, un peu moins de 200 ont été retenues… 

   Le recteur avait pourtant été prudent : les frais acquittés par les parents (1230 euros)  couvrent à peine la moitié des frais de fonctionnement du collège-lycée…Comme à l’accoutumée, l’UOIF fera la tournée des monarchies wahhabittes pour trouver l’argent.

       Un reporter de Europe 1 couvrant la rentrée scolaire au collège Al-Kindy rapporte : « Beaucoup de ces élèves sont voilées, c’est le cas de Manel 12 ans »


02.09.2007

Le JDD invente l'islamisme centriste

En ce qui concerne l’Islam, le journal de référence à gauche a toujours fait preuve de naïveté et/ou de lâcheté. Par exemple, lorsqu'il couvre les rassemblement de l'UOIF au Bourget, il se garde bien de mentionner le caractère intégriste, radical ou islamiste -c'est selon- de l'organisation. L’édition d’aujourd’hui, couvrant la campagne marocaine des législatives se tenant vendredi prochain, contient un titre grotesque :

   « El-Othamani, islamiste et centriste »

   Reprenant servilement le qualificatif de « centriste » que le président du Parti de la Justice et du Développement, El-Othmani, s’auto-attribu, le JDD le reprend sans guillemets ni point d’interrogation dans le titre de l’article consacré au mouvement islamiste, favori des élections. Pourtant, l'usage des guillemets est une précaution dont  la presse de gauche n'est d'habitude jamais avare...


Deux Marocains condamnés pour avoir tabassé des homosexuels : une motivation islamique ?

    Deux jeunes Marocains domiciliés à Béziers ont été condamné vendredi par le tribunal correctionnel à respectivement 2 ans de prison ferme et 18 mois dont 6 avec sursis, pour avoir agressé et dépouillé deux homosexuels. Quatre ans et trois ans avaient été requis contre les deux hommes âgés de 22 et 21 ans, qui étaient poursuivis pour "vols en réunion avec violences sur victime choisie en considération de son orientation sexuelle". Les deux Marocains allaient sur des lieux de drague homosexuels, et se faisaient inviter par leurs victimes qu’ils dépouillaient et passaient à tabac.

Démagogie que de mettre sur le dos de l’Islam cette énième agression d’homosexuels par des arabes ? Démonstration de la légalité islamique de ces méfaits en cliquant ci-dessous.

Lire la suite


31.08.2007

"Hamastan", blâmable en deçà la Méditerrannée, ses agents tolérables au delà

Nicolas Sarkozy vient de prononcer un discours courageux de soutien à Israël, le 27 août dernier au Quai d'Orsay :

   "La création d'un Hamastan dans la bande de Gaza risque d'apparaître comme la première étape de la prise de contrôle de tous les territoires islamistes radicaux, et nous ne pouvons pas nous résigner à cette perspective. La France ne s'y résigne pas."

    Mais pourquoi ceux que le Président  considère à Gaza comme des « islamistes radicaux » dont les ambitions sont à freiner, sont en France choyés au point de se voir octroyer par lui (ou l'UMP)  écoles et mosquées ? L’UOIF est effectivement la branche française des Frères musulmans tout comme le Hamas est la branche palestinienne du mouvement. L’organisation  soutient sans fards le Hamas, le « martyr » Cheikh Yassine , peu après sa neutralisation, fut salué par les dirigeants de l’organisation lors du Congrès du Bourget en avril 2004, où l’assistance applaudit longuement le « Savant ».

 Pour connaître ce que pense Nicolas Sarkozy de l’ UOIF, lire sa dernière interview sur la question.

 Pour une étude complète sur l’UOIF, voir le chapitre VI de « L’islamisation de la France » aux éditions Godefroy de Bouillon.


Maroc : élections à haut risque pour propriétaires français
Quand le Maroc sera islamiste

   A l’heure où il est à la dernière mode d’avoir une villa au Maroc pour les plus riches, ou d’y passer simplement ses vacances pour les plus modestes, bien des français risquent de déchanter ces prochains mois si, comme annoncent les sondages, le Parti de la Justice et du Développement, mouvement islamiste, rafle la majorité des sièges le 7 septembre prochain…

 

   Pour un bref aperçu, lire l’article de Valeurs actuelles

 

   Pour une étude détaillée, lire le livre ( grand succès de librairie et approuvé par notre rédaction) « Quand le Maroc sera islamiste » éd. La Découverte.

observatoire-de-l-islamisation.jpg

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 23:50

Pour débuter novembre en force, je vous propose la traduction d’un texte de Fjordman publié cet été dans le Brussels Journal; comme le sujet s’y prêtait bien, j’en ai profité aussi pour “piller” les archives de Cox & Forkum et leur faire ainsi un petit hommage, puisqu’ils ont récemment mis fin à leur collaboration quotidienne :(

Dans une vraie société totalitaire telle que l’était l’ancienne Union Soviétique, le taux de criminalité est généralement bas: l’état exerce un écrasant contrôle sur ses citoyens. La petite criminalité est (tout au moins officiellement) rare, probablement parce que l’état lui-même est le plus grand criminel. A l’opposé, dans l’Union Européenne d’aujourd’hui, qui n’est pas une société totalitaire ou du moins pas encore, le taux de criminalité explose dans les grandes villes.

Dans le même temps, les autorités intensifient leurs efforts de censure, que ce soit en discutant ouvertement de « lexiques » à utiliser dans les médias ou en étiquetant prestement comme « raciste » ou comme « xénophobe » toute personne qui s’aventure à critiquer la politique d’immigration ou l’insuffisance de la réaction opposée à la violence des gangs musulmans.

Il y a clairement un lien: moins les autorités ont de contrôle sur les Musulmans, plus elles désirent en avoir sur les autres. Au fur et à mesure que les problèmes empireront, ce qui adviendra, l’Union Européenne adoptera une attitude de plus en plus répressive, jusqu’à devenir une véritable entité totalitaire, ou jusqu’à l’effondrement. Cet étrange mélange, censure puissante du débat public et piètre maîtrise de la loi et de l’ordre public, a été baptisé par certains du nom d’ « anarcho-tyrannie ».

Tandis que des groupes islamiques du Royaume-Uni fanfaronnent au grand jour, déclarant qu’ils soumettront le pays par des moyens violent ou bien appelant à la décapitation de ceux qui insultent l’islam, Bryan Cork, 49 ans, habitant à Carlisle, dans le nord-ouest de l’Angleterre (Lake District), a été condamné à six mois de prisons pour avoir crié « Fier d’être Britannique! » et « Retournez d’où vous venez! » devant une mosquée. Un tribunal britannique a même statué que l’utilisation du mot « immigrant » en tant qu’insulte pouvait être considérée comme une preuve d’ « hostilité raciale ».

En Belgique, un prêtre catholique né en Turquie, le père Samuel, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » par le Centre Belge pour l’Égalité des Chances et la Lutte contre le Racisme, à cause d’une remarque qu’il fit lors d’une émission télévisée en 2002: « Chaque enfant musulman bien islamisé né en Europe est une bombe à retardement pour les enfants occidentaux dans le futur. Ils seront persécutés car en minorité ». Il affirme que les Musulmans sont en train d’envahir l’Europe et met en garde contre une guerre civile à venir.

Le père Samuel est l’un des derniers chrétiens qu’il reste à parler araméen chez lui - l’araméen, langue que parla Jésus. L’araméen fut à une époque la lingua franca d’une vaste région au Moyen-Orient, un peu comme l’anglais aujourd’hui ou comme le latin en Europe il y a quelques siècles. Cette langue a maintenant cédé la place à l’arabe, mais selon certains chercheurs, le syriaque ou syro-araméen fut également à l’origine du Coran. Lorsque le Coran fut composé, l’arabe n’existait pas encore en tant que langue écrite. L’araméen était par contre encore largement d’usage au Proche-Orient entre le IVème et le VIIème siècle. Ibn Warraq estime que jusqu’à 20% du Coran sont inintelligibles, même pour des Arabes cultivés, parce que certains passages sont en fait écrits dans une langue différente [de l’arabe], bien que lui étant apparentée, et l’ont été avant la naissance de Mahomet.

L’auteur du livre le plus important à ce sujet - un professeur allemand, spécialiste des langues sémitiques anciennes - préfère écrire sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg. Non qu’il craigne d’être assigné en justice pour « racisme », mais tout simplement par peur de la violence islamique. Selon Luxenberg, les chapitres du Coran - ou sourates - habituellement attribuées à la période mecquoise, celles qui sont aussi les plus tolérantes et pacifiques si on les compare au sourates médinoises, bien plus dures et plus violentes, ne sont pas « islamiques » du tout, mais chrétiennes:

« À son origine, le Coran est un lectionnaire, un livre liturgique syro-araméen qui contient des hymnes et des extraits des Écritures utilisés lors des offices chrétiens. […] Ses sections socio-politiques, qui ne sont pas vraiment rattachées au livre originel, furent ajoutées plus tard à La Mecque. Au commencement, le Coran n’était pas conçu pour être la base d’une nouvelle religion. Il présuppose la croyance dans les Écritures, et devait donc juste servir à diffuser celle-ci dans la société arabe. »

L’essayiste et journaliste Oriana Fallaci a été inculpée par un juge de son Italie natale pour « diffamation de l’islamause d’un de ses livres, « La Force de la Raison ». Madame Fallaci y expliquait que « l’Europe n’est plus l’Europe, c’est Eurabia , une colonie de l’islam, où l’invasion musulmane est en marche non seulementdans un sens physique, mais également dans un sens culturel et mental. La servilité envers l’envahisseur a empoisonné la démocratie, et avec elle la liberté de pensée et le concept même de liberté. » » à c

En 2002, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), association française, avait déjà essayé de faire interdire le précédent ouvrage de Fallaci, « La Rage et l’Orgueil » - sans succès. En novembre de la même année, c’était un magistrat suisse qui, sous la pression d’organisations musulmanes de ce pays, demandait qu’elle soit extradée pour jugement; le ministre de la justice italien refusa la requête.

En Australie, un pasteur chrétien à qui il était ordonné de présenter des excuses pour avoir « diffamé » les Musulmans répondit qu’il « ferait de la prison plutôt que de dire qu’il était désolé de ses propos ». Le président adjoint du Tribunal Civil et Administratif de Victoria (VCAT), Michael Higgins, exigeait de deux pasteurs qu’ils présentent des excuses pour les propos qu’ils avaient tenu lors d’un discours, sur un site internet et dans un bulletin d’information. Le tribunal estimait que les Musulmans avaient été calomniés, les pasteurs ayant allégué qu’ils programmaient de prendre le contrôle de l’Australie, qu’ils encourageaient la violence domestique, et affirmé que l’islam était une religion intrinsèquement violente. L’affaire fut la première du genre à passer devant le VCAT suite à l’entrée en vigueur du « Racial & Religious Tolerance Act » en 2002. Certains firent remarquer que ce verdict constituait en fait une menace envers les Droits de l’Homme du citoyen australien lambda, en particulier envers le droit à la liberté d’expression. [récapitulatif de cette histoire: voir ici]

On dit que les sociétés libres sont plus fortes que les sociétés répressives. C’est probablement vrai. Cependant, dans l’Occident de ce début de XXIème siècle, la censure se déchaîne sur certaines questions importantes, de façon officielle aussi bien qu’officieuse. Sans liberté d’expression, la démocratie ne peut fonctionner. L’Occident est faible parce qu’il n’est plus libre.

George Orwell disait : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre »; il avait raison. Les tenants du multiculturalisme qui affirment que la liberté d’expression ne couvre pas la liberté d’offenser ont tort. Dans la doctrine qu’il exposa dans « De la Liberté », ouvrage publié en 1859, John Stuart Mill formula clairement le droit à la liberté d’expression et ses conditions. Le principe le plus fondamental d’une société libérale fonctionnant librement est le droit à la « liberté de pensée ». Le seul cas où Mill envisage de limiter cette liberté est celui où elle serait cause de graves nuisances à autrui - et il précise que ce cas est rare.

Gerard Alexander met en garde contre ce qu’il appelle « l’Europe liberticide », expression qu’il utilise pour désigner le spectaculaire accroissement du nombre de lois sanctionnant les propos qui « incitent à la haine » contre des groupes sur base de leur religion, leur race ou leur ethnie. Les nations d’Europe occidentale passent de telles lois depuis les années septante. « Le vrai danger que posent ces lois, ce n’est pas tant que des gens en soient reconnus coupables, mais qu’elles inhibent tout débat politique de manière insidieuse, les gens pratiquant l’auto-censure pour éviter l’inculpation et ses conséquences, opprobre et frais de justice ».

Ce « tourbillon d’inculpations relatives à des propos tenus, de poursuites et d’investigations » est maintenant entretenu par une véritable industrie de l’antiracisme. « Les lois européennes encadrant le discours sont écrites et appliquées de telles façons qu’elles laissent les militants politiques d’extrême-gauche libres de minimiser les crimes des régimes de gauche, d’inciter à la haine contre leurs bêtes noirs domestiques favorites, les « nantis », et de répandre les clichés les plus éhontés contre les croque-mitaines internationaux, en usant souvent de contre-vérités historiques comme celles des soi-disant génocides qu’auraient commis les États-Unis et Israël. Que les partis socialistes et d’extrême-gauche aient joué un rôle dans l’élaboration de ces lois n’est pas une coïncidence. »

Selon Alexander, cette tendance représente « la plus grande érosion des principes démocratiques » dans les démocraties les plus avancées depuis la deuxième guerre mondiale. Il recommande aux Européens qui voudraient réformer les choses de prendre en considération « l’exemple de la règle américaine, qui tolère même les propos nauséabonds ». Je suis d’accord avec lui. Il est temps que nous, Européens, mettions de côté certains de nos préjugés contre les USA et adoptions quelque chose de similaire au Premier Amendement de la constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression.

Toutefois, même si cela représenterait effectivement un grand pas en avant, nous ne devons pas être naïfs au point de croire que cela ferait totalement disparaître les problèmes. Les États-Unis sont une « nation de lois » [1], mais ils sont aussi une nation d’avocats et d’actions en justice. Même s’ils n’ont pas de lois contre « le discours incitant à la haine », ils en ont d’autres qui, avec un peu de créativité, peuvent être utilisées à des fins d’intimidation légale par les organisations musulmanes que financent les pétrodollars saoudiens [2].

Et il y a toujours, plus prosaïquement, la pure crainte que peuvent inspirer les attaques terroristes islamiques.

À l’Université d’état de l’Ohio, un bibliothécaire fut accusé de harcèlement sexuel après avoir recommandé quatre ouvrages à succès écrits par des conservateurs pour le programme de lecture des étudiants de première années - parmi ces livres, « The Professors », de David Horowitz, et « Eurabia: L’axe euro-arabe », de Bat Ye’or [3]. Il avait émit ces suggestions après avoir noté que la série de livre proposés jusque-là ne présentait qu’une perspective de gauche. Le bibliothécaire a été mis en examen par l’université suite à une plainte pour discrimination et harcèlement déposée contre lui par trois professeurs; ceux-ci ont déclaré que la liste de lecture suggérée les avait « fait se sentir en insécurité »

Ahmed Mansour a fuit son Égypte natale, et c’est maintenant aux USA qu’il reçoit des menaces de mort, émanant de musulmans y vivant. Ainsi que d’autres gens, Mansour est poursuivi pour diffamation par la Société Islamique de Boston (ISB), qui les accuse de conspirer pour entraver la liberté de culte des musulmans de la région - et ce, parce qu’ils ont critiqué le projet de création d’une nouvelle grande mosquée. L’ISB décida de poursuivre Mansour à cause de ses propos lors d’une conférence de presse en 2004. Il y décrivait ce qu’il avait pu observer dans la mosquée actuelle de l’ISB à Cambridge, alors qu’il s’y était rendu pour prier: « Je suis ici pour témoigner que cette culture extrémiste est parmi nous, dans notre société », dit-il. Il avait pu y voir « des bulletins d’information en arabe remplis de haine contre les États-Unis ». La bibliothèque de la mosquée contenait des livres et des vidéos promouvant « des convictions fanatiques qui injurient les autres religions ».

Une séquence montrant Mahomet, créée pour un épisode en deux parties de la série South Park intitulé « Cartoon Wars », fut censurée avant diffusion du dessin animé sur les ondes. Les créateurs de la série, Trey Parker et Matt Stone, qualifièrent de « pleutre » cette décision de la chaîne Comedy Central; l’épisode avait été conçu comme une réaction aux troubles déclenchés quelques temps auparavant par les caricatures du journal danois Jylland-Posten[4].

Parker et Stone expliquèrent être profondément déçus que Comedy Central, comme la plupart du reste du réseau médiatique américain, ait cédé à ce qu’elle avait perçu comme une menace de réaction violente et ait préféré censurer les images. Lors des rediffusions ultérieu

res des deux parties de « Cartoon Wars », Comedy Central refusa de revenir sur sa décision et de montrer la figure de Mahomet. La chaîne a expliqué que ces images resteraient masquées à l’avenir, aussi bien dans les rediffusions télévisées qu’en DVD.

L’affaire des caricatures danoises est étroitement liée à une autre attaque islamique contre la liberté d’expression, à savoir la fatwa demandant la mort de Salman Rushdie, coupable de « blasphème » dans son roman « Les Versets Sataniques », émise en 1989 par l’ayatollah Khomeiny.

La piètre réaction de l’Occident à cette époque, alors que les Musulmans ne menaçaient « qu’un » auteur et ses éditeurs, a ouvert la voie à la situation rencontrée en 2006, lorsque les Musulmans se sentirent assez nombreux et assez puissants en Occident pour proférer des menaces à l’égard de pays tout entiers. Certains prévinrent pourtant de ce risque dès le début des années nonante, mais ils ne furent pas écoutés.

 

Koenraad Elst décrit comment Mohamed Rasoel [5], un immigrant pakistanais, fut inculpé de racisme en 1992 à Amsterdam à cause de son opuscule « De Ondergang van Nederland - Land der naïeve dwazen » [que l’on pourrait traduire par « La perte des Pays-Bas - pays de zozos naïfs »]. Le juge arrêta que Rasoel avait fait des « généralisations abusives » en opposant « des Hollandais doux et mous » à « des Musulmans grossiers, cruels, corrompus et assoiffés de sang », que le pamphlet était raciste, et qu’il n’avait été écrit que dans le seul but d’inciter à la haine.

Dans son ouvrage, Mohamed Rasoel mettait en garde les Hollandais, expliquant qu’ils avaient fait fausse route en tolérant l’augmentation exponentielle de leur population musulmane. Il prédisait que cela mènerait à la guerre civile et, au mieux, à la partition du pays. Cela se passait au plus fort de la polémique concernant Rushdie. Le livre fut retiré des rayons de la plupart des librairies néerlandaises, et tôt oublié.

Mohamed Rasoel expliqua lui-même: « Ceci prouve que l’idée directrice générale de mon livre est correcte, que la société hollandaise est en train de changer, de devenir moins tolérante. La liberté d’opinion est déjà en passe d’être sacrifiée. Je n’en veux pas à ce procureur, c’est un brave homme, mais un peu bébête et naïf comme la plupart des Hollandais. (…) Les Musulmans sont autorisés à hurler Tuez Rushdie! . (…) Lorsque des Musulmans disent à la télévision que toutes les Hollandaises sont des putes, c’est permis. (…) Il est grotesque et scandaleux que je doive me justifier devant un tribunal pour discrimination envers les Musulmans. »

Dans le livre, Rasoel déclarait « qu’être offensé est souvent purement une forme d’attaque ». Un commentaire que l’on peut fort bien appliquer à la fois à l’affaire Rushdie et au « jihad des caricatures » presque une génération plus tard.

« Le futur est déjà là. Les Pays-Bas ne sont plus la nation sans danger d’antan, celle où une fille seule pouvait traverser un parc en pleine nuit. (…) Les Hollandais, je veux parler de ceux qui ne sont pas déjà six pieds sous terre, se sont au bout du compte transformés en une population qui a peur, qui craint de blaguer sur les Musulmans, de les offenser, de se moquer d’eux, et de les critiquer ou de les corriger. (…) Au fond, les Hollandais ont été acculés par les Musulmans. »

Souvenez-vous bien, ceci a été écrit autour de 1990. Et Rasoel prévenait que ça empirerait. Que ça empirerait beaucoup.

« Les Musulmans n’ont pas encore complètement manifesté leur comportement caractéristique; on peut faire une analogie, celle du garçon qui est nouveau dans un club: ça lui prend un moment avant de briser la glace, avant qu’il ne commence à se sentir plus à l’aise, avant enfin que sa véritable nature ne devienne apparente. (…) Et bien qu’on puisse s’attendre à ce que les Hollandais défendent leurs règles et leurs valeurs, les Musulmans les surprendront par leurs méthodes barbares, en face desquelles leur défense magnanime et policée ne tiendra pas. (…) Ensuite, les Musulmans continueront à prendre de l’ascendant progressivement, à dominer les Hollandais, qui n’auront d’autre choix que de prendre part à une sorte de lutte à la corde, dans laquelle il perdront peu à peu du terrain. (…) Vers 2050, il n’y aura plus de Pays-Bas, ou, en tout cas, plus rien qui mérite encore ce nom. »

Peut-être que si les Hollandais et le reste des Occidentaux avaient largement pu lire et discuter ces paroles prophétiques de Mohamed Rasoel, des critiques de l’islam comme Pim Fortuyn et Theo van Gogh seraient encore vivants aujourd’hui, et que Geert Wilders, Ayaan Hirsi Ali et d’autres n’auraient pas à vivre sous protection policière 24h/24.

La raison pour laquelle les autorités européennes se montrent de plus en plus despotiques dans leurs manoeuvres de censure, c’est parce qu’elles veulent dissimuler qu’elles ne veulent plus ou ne peuvent plus assurer même la sécurité la plus élémentaire à leurs citoyens. Si les gouvernements ne sont plus capables de protéger ni leur personne, ni leur liberté d’expression, il se pourrait que les Européens aient à s’armer pour assurer leur protection eux-même. Les livres de Michael Moore, qui ridiculisent les « cinglés de la gâchette » américains, sont des best-sellers en Europe. Malheureusement, la Déclaration des Droits y est une lecture bien moins populaire. Peut-être est-il temps pour les Européens de réexaminer également le Second Amendement - le droit pour les gens de détenir et de porter des armes.

 

 

______________

[1] Référence à une citation célèbre de John Adams, l’un des pères fondateurs des Etats-Unis et second président de ce pays: « the only good government is a Republican government, a nation of laws, not men », entendant par là que les lois du pays devaient s’appliquer de la même manière à tous les citoyens, quels qu’ils soient.

[2] un exemple tout récent de ce genre de procès est celui instruit contre Bruce Tefft. Bruce Tefft est un ancien agent de la CIA, un expert de anti-terrorisme, qui se voit aujourd’hui intenter un procès par un agent de police de New York.

Pourquoi ? Après le 11 septembre, Tefft collabora avec la police new yorkaise pour aider la ville à s’améliorer dans la lutte contre le terrorisme. Comme à chaque fois lors de telles formations, Tefft proposa aux agents qui le désiraient de recevoir par mail sa lettre d’information sur le terrorisme - une lettre qui ne saurait éviter de parler assez souvent d’islam.

C’est l’un de ces agents qui le poursuit aujourd’hui en justice: l’homme est un musulman d’origine égyptienne, et il estime que les bulletins d’information envoyés par Tefft ont « créé un environnement de travail hostile, qui nuit à ses possibilités de carrière »…

Bien que le procès n’ait pas encore réellement débuté, les dépenses engendrées par ce « jihad légal » pèsent lourdement sur Bruce Tefft; un « Fond de défense légal » vient d’ailleurs d’être créé pour l’aider à payer son avocat.

[3] Les deux autres ouvrages proposés étaient « The Marketing of Evil », de David Kupelian, dont le propos est de montrer comment les valeurs modernes soi-disant « progressistes » ont été « vendues » à nos contemporains, et « It Takes a Family », du sénateur Rick Santorum, livre qui défend notamment les valeurs morales traditionnelles (source).

[4] Note: le lien renvoie à l’article anglophone de Wikipédia, qui montre les caricatures en question. En effet, signe des temps probablement, l’article francophone correspondant ne montre pas ces images qui auraient tant « choqué » les pieux yeux musulmans… Il se couvre d’ailleurs encore un peu plus de dhimmitude couarde en précisant bien, dans un voyant encadré de sa page « discussion », « n’avoir aucun lien avec le journal Jyllands-Posten ou toute autre publication et ne pas prendre position à leur égard. » … :rolleye:

[5] « Mohamed Rasoel » est en fait un pseudonyme. Un peu plus loin dans le texte, Fjordman profite de la signification de ce pseudo pour glisser un petit jeu de mot: « les paroles prophétiques de Mohamed Rasoel », c’est logique puisque Mohamed Rasul = Mahomet le Prophète

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 15:49

Submission Part 1“, le court-métrage de Theo Van Gogh et Ayaan Hirsi Ali, est maintenant sous-titré en français. Pour le voir, c’est ici.

 Edit: et ci-dessous aussi! :-)


Traduction d’un article du New York Times (9 juillet 2006)

(Hat tip: Hugh Fitzgerald)

___________________________________

Le prix de la mariée

Photographies de STEPHANIE SINCLAIR

Texte de BARRY BEARAK

Dans beaucoup de sociétés, parler de femme qui s’est mariée très jeune [1], cela évoque des amoureux impétueux, une échelle placée avec précaution sous une fenêtre de chambre à coucher, un baiser silencieux dans le clair de lune et un jeune couple cherchant comment se marier au plus vite. Mais ce n’est pas le cas partout dans le monde. En Afghanistan, une femme qui se marie très jeune, c’est la plupart du temps une enfant, une préadolescente, dont l’innocence a été promise à quelqu’un de plus âgé, et même de beaucoup, beaucoup plus âgé.

Le mariage y est fréquemment une transaction entre familles plutôt que l’union entre un homme et une femme consentants ; plus jeune est la mariée, plus élevée la somme qu’elle peut rapporter. Les filles sont des ouvrières précieuses dans un pays où on arrache sa survie à une pauvre parcelle de terre. Dans le foyer de ses parents, une fille peut labourer les champs, s’occuper du bétail et cuisiner les repas. Dans celui de son mari, elle est encore plus utile. Elle peut avoir des relations sexuelles et donner naissance à des enfants.

L’Afghanistan n’est pas seul à entretenir cette prédilection pour le mariage précoce. Il est difficile de mettre un chiffre sur le nombre d’enfants mariées dans le monde; là plupart vivent en des lieux où naissance, mort et autres étapes importantes de la vie ne sont pas enregistrées. Mais il y a des évaluations. Dans les pays en voie de développement, Chine exclue, environ une fille sur sept est mariée avant son 15ème anniversaire, selon les études faites par le Population Council [2], une ONG internationale.

Dans les états indiens géants du Rajasthan et de l’Uttar Pradesh [3], cette proportion est de 36% ; au Bangladesh, 37% ; dans le nord-ouest du Nigeria, 48% ; dans la région d’Amhara, en Ethiopie, 50%. Des dizaines de millions de filles ont des bébés avant que leurs corps ne soient assez matures, ce qui augmente la probabilité de décès liés à des hémorragies, des accouchements difficiles (par ex. obstruction du travail, le bassin n’étant pas encore correctement formé) et d’autres complications.

Les clichés saisissants pris par Stéphanie Sinclair de ces enfants-épouses me rappellent mes propres voyages dans ces contrées reculées à l’époque des Talibans, alors que plusieurs années de sècheresse avaient brûlé les ultimes ressources de millions d’indigents. Les pères étaient alors particulièrement enclins à marier leurs filles. C’était une façon de délivrer la fille de la faim – et éloigner au moins temporairement la famine du reste de la famille. Les jeunes garçons étaient livrés en servage avec le même pragmatisme douloureux. J’ai rarement vu quelque chose de plus déchirant que les larmes d’un enfant ainsi écarté.

La sécheresse a depuis passé, mais la pauvreté subsiste, de même que la coutume répandue des mariages précoces. Quelques Afghans utilisent volontiers leurs filles pour régler des dettes et pour apaiser des conflits. La polygamie est pratiquée. Un homme appelé Mohammed Fazal, 45 ans, a raconté à Sinclair comment les sages du village l’avaient engagé à accepter sa deuxième épouse Majabin, 13 ans, en lieu et place de l’argent du par le père de la jeune fille. Les deux hommes avaient joué de l’argent aux cartes tout en ingérant de l’opium et du hashisch.

Mais la pratique du mariage précoce découle tout autant d’une coutume fermement ancrée que des besoins financiers. La virginité de la fiancée est une question d’honneur. Les Afghans veulent épouser des vierges, et les parents préfèrent céder leurs filles avant que leur inconduite ou leur rapt n’amène la honte sur la famille et rende tout mariage impossible.

Malheureusement, il n’y a aucune donnée fiable concernant l’âge auquel les Afghans se marient. Les hommes ne sont d’ordinaire pas assez vieux pour être les pères ou les grands-pères de leurs femmes, mais de tels couples « Février-Septembre » sont loin d’être rares. Dans de tels mariages, l’homme est susceptible de regarder la différence d’âge comme un marché équitable, ses années d’expérience à lui contre ses années de fécondité à elle. Parallèlement, les souhaits de la jeune fille sont d’habitude ignorés. Son mariage mettra fin à ses possibilités de pouvoir s’instruire et vivre de façon autonome.

Le jour où elle assista aux fiançailles de Ghulam Haider, 11 ans, avec Faiz Mohammed, 40 ans, Sinclair prit discrètement la jeune fille à part. « Que ressens-tu aujourd’hui ? », lui demanda la photographe. « Rien », répondit la jeune fille déconcertée. « Je ne connais pas cet homme. Que suis-je censée ressentir ? »

[1] L’article anglais utilise l’expression « Child Bride », littéralement « épouse enfant ».

[2] http://www.popcouncil.org/francais/index.html

[3] Rajasthan : situé au nord-ouest de l’Inde, bordant la frontière pakistanaise ; Uttar Pradesh : situé au nord de l’Inde, bordant la frontière népalaise

__________________

Cet article me laisse une impression mitigée : il a le mérite de rappeler cette institution terrible, mais, dans le même temps, me semble le faire d’une manière si froide et si peu critique… Il reste au lecteur à s’insurger (ou non). Admettons la méthode.

Voici donc quelques réflexions personnelles:

Je trouve l’introduction, qui associe l’expression « Child bride » à une sorte de Juliette, assez bébête, et ce n’est pas, moi, ce que l’expression m’évoque … mais bon, peut-être est-ce le cas dans le monde anglo-saxon.

Les statistiques concernant le « mariage précoce » me semblent mettre un peu trop vite tout dans le même panier : il est vrai que l’on se marie très jeune dans nombre de pays. Mais je vois pour ma part une différence entre un « vrai » mariage d’enfants (fille et garçons appartenant à la même génération ou à peu près, comme dans l’hindouisme) et un mariage « Février-Septembre », pour reprendre l’expression neuneu du journaliste (tel que reconnu et pratiqué dans les communautés islamiques, suivant le « bel exemple » de Mahomet et de la petite Aïcha). Les mariages arrangés me paraissent inacceptables, mais les mariages entre une gamine de 10 ans et un type de 50 ans me répugnent carrément.

Dès lors, mélanger les statistiques de contrées aux traditions et religions différentes (population hindouiste & minorité musulmane pour les états du nord de l’Inde, majoritairement musulmanes pour le Bengladesh et le nord du Nigeria, chrétienne & minorité musulmane pour la région d’Amhara) sans aucune donnée portant sur le « différentiel d’âge » entre les époux ne me paraît pas très pertinent ici…

La pauvreté… aah, la pauvreté. Que n’explique-t-elle pas, hein ? On fait des gosses à profusion, sans pouvoir nécessairement les nourrir, que l’on « case » dès que possible – pour les voir « pondre » une nouvelle génération de petits affamés au plus vite… Great. Et pis, vous comprenez, mon bon monsieur, on est pauvre, donc on ne saurait payer ses dettes de jeu « normalement »… Arrêter le jeu ? Vous n’y pensez pas !

A propos de la fille qui aurait amené la honte sur sa famille, soit en folâtrant imprudemment, soit à la suite d’un viol (pardon, un « rapt », c’est moins choquant je suppose), le journaliste nous informe gentiment que son mariage serait rendu impossible… Euh… oui, et dans bien des cas, c’est un euphémisme, la « culture » locale ayant tendance à pratiquer le « crime d’honneur ».

« La polygamie est pratiquée », nous dit-on. Bien sûr, et pourquoi ? Allez, un peu de courage, messieurs les journalistes… Cet assortiment « mariage de gamines à des vieux + polygamie + importance de la virginité sinon honte de la famille + la fille n’a rien à dire », que vous vous obstinez à couvrir des mots de culture et de coutume, cela n’évoque vraiment rien pour vous ? Plus clairement que « Child Bride » n’évoque Juliette ? Laissez-moi vous aider, c’est en 5 lettres, ça commence par I, se termine par M, et ça désigne une des « grandes » religions monothéistes. Non, vraiment, vous ne voyez pas ? Dommage. C’est bizarre, quand même, ce tabou… Amnesty International semble souffrir du même, quand sur un dossier de plus de 20 pages traitant de la violence contre les femmes en Turquie, on ne trouve nulle part le mot « islam » ou « musulman ». Non non, c’est la faute à la « coutume », à la « culture », à la « tradition ». Oh, on trouvera bien ci et là le mot « religion », mais employé de manière très vague. Surtout ne pas montrer du doigt, c’est impoli !

Si vous voulez lire un témoignage d’une autre « très jeune épousée » afghane, qui raconte l’après-mariage et comment elle s’en est tirée, voici l’histoire de Gulsoma. Et si vous voulez le récit du la vie quotidienne des épouses, enfants, frères et sœurs au sein d’une famille afghane, lisez « Le Libraire de Kaboul », d’Asne Seierstad, reporter norvégien ayant partagé la vie d’une famille relativement aisée vivant sous la coupe d’un despote relativement modéré… édifiant.

Bon, maintenant… voici quand même les photos prises par Stéphanie Sinclair, et leur légende.

S.Sinclair

Ghulam Haider, 11 ans, doit être unie à Faiz Mohammed, 40 ans. Elle avait l’espoir de devenir enseignante, mais fut forcée de quitter les cours lorsqu’elle fut fiancée.

S. Sinclair

En Afghanistan, certaines filles que l’on marie sont juste des enfants.

S. Sinclair

Famille et amis réunis pour célébrer les fiançailles de Ghulam. Le père de la future épouse, Mahmoud Haider, 32 ans, dit qu’il n’est pas heureux de céder sa fille à un si jeune âge, mais qu’il n’a pas le choix vu sa grande pauvreté.

S. Sinclair

Majabin Mohammed, 13 ans, assise à la gauche de son mari depuis six mois, Mohammed Fazal, 45 ans, accompagné de sa première épouse et de leur enfant.

S. Sinclair

Majabin fut donnée en tant que paiement de dettes de jeu.

S. Sinclair

Les filles sont des ouvrières précieuses dans un pays où on arrache sa survie à une pauvre parcelle de terre. Dans le foyer de son mari, une fille est encore plus précieuse. Elle peut avoir des relations sexuelles et donner naissance à des enfants.

S. Sinclair

Roshan Qasem, 11 ans, rejoindra la maisonnée de Said Mohammed, 55 ans, compose de sa première femme, leurs trois fils, et leur fille, qui a le même âge que Roshan.


Les hommes ne sont d’ordinaire pas assez vieux pour être les pères ou les grands-pères de leurs femmes, mais de tels couples « Février-Septembre » ne sont pas rares non plus.


Les souhaits de la jeune fille sont d’habitude ignorés, et son mariage mettra fin à ses possibilités de pouvoir s’instruire et vivre de façon autonome.

____________

EDIT: comme j’ai pu lire des gens qui “tiquaient” sur ma réflexion à propos d’Aïcha et Mo’, affirmant qu’elle était en fait probablement adolescente lorsqu’il l’a épousée ou bien arguant qu’ “autres temps, autre moeurs”, je vous propose d’aller faire un tour ici pour vous faire une idée des différentes hypothèses quant à son âge - personnellement, quitte à me fier à une source quelconque, je choisis les hadiths de Bukhari et Muslim qui font parler Aïcha elle-même - et qui racontent qu’elle avait 6 ans lors de leurs noces, et 9 ans lorsqu’elle rejoint sa maisonnée. D’autres traditions rapportent d’ailleurs qu’elle jouait parfois aux poupées avec le prophète - comportement d’une adolescente de l’époque? Peu crédible. Et pourquoi croyez-vous que l’Iran ait, sous l’ayatollah Khomeiny, abaissé l’âge légal du mariage des femmes à 9 ans?? “Autres temps, autres moeurs”?? On parle de l’Iran moderne, ici!!

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 15:45

Il y a 3 ans : Théo Van Gogh assassiné par un islamiste

2 11 2007

 

C’est le 2 novembre 2004 que Theo Van Gogh (photo de gauche) est assassiné en pleine rue par le musulman Mohammed Bouyeri (photo de droite).

Réalisateur de métier, Theo van Gogh avait tourné deux mois plus tôt avec Ayaan Hirsi Ali un court-métrage — “Submission” — dénonçant la soumission des femmes dans l’Islam. Ce film leur valut de nombreuses menaces de mort pour avoir montré une femme nue sur laquelle des phrases du Coran étaient imprimées.

Mohammed Bouyeri, lié au groupe islamiste Hofstad, a tiré sur Theo Van Gogh sept fois, l’a égorgé et lui a planté dans la poitrine un couteau. Sur le manche de ce couteau était accroché un texte menaçant adressé à la députée Ayaan Hirsi Ali qui, selon Mohammed Bouyeri, provoquait l’islam.

La citation du jour : Anne-Marie Delcambre, islamologue

2 11 2007

« Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il en est la littérature littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la peau. »
Anne-Marie Delcambre, L’Islam des interdits, Paris, Desclée de Brouwer, 2006

Vidéos et interviews :

 

PM


GB : Culture de haine dans les mosquées “anglaises”

1 11 2007


Dans de nombreuses mosquées d’Angleterre, des enquêteurs ont trouvé un ensemble de livres et de documents appelant à la décapitation des apostats, commandant aux femmes de rester enfermées chez elles, interdisant les mariages interculturels, approuvant la lapidation des femmes infidèles et pronant la guerre jihadiste contre l’occident.

La moitié de ces livres sont en anglais. Les enquêteurs ont visité 100 mosquées et trouvé cette littérature dans 25% d’entre elles. Est-ce rassurant ? Non, car ces 25% sont composés des mosquées les mieux subventionnées financièrement, les plus dynamiques, et considérées auparavant comme modérées. Elles avaient gagné la reconnaissance des pouvoirs publics.

L’un des thèmes-clé des documents trouvés est un sectarisme revendiqué :
Les musulmans sont encouragés à résister à l’intégration et à rester à l’écart des autres religions.
Le rapport d’enquête souligne : “On exige du musulman qu’il réserve son affection à ses correlogionnaires et à tout ce qui est musulman. Il lui est demandé de détester les incroyants, les infidèles, les hérétiques «hypocrites» et tout ce qui est non musulman. Ces ouvrages participent à la création d’un climat d’intolérance et de mépris pour les non-musulmans.»

Le rapport demande également une refonte complète des relations de la Grande-Gretagne avec l’Arabie Saoudite, dont l’influence est qualifiée de “considérable” et “maligne” (malfaisante).

Extraits des ouvrages :

• Celui qui apostasie, sa tête sera coupée, en vertu du hadith « Quiconque change de religion, tue-le»
• Celui qui participe à la lapidation d’une femme adultère sera récompensé
• Femmes qui iront en enfer : celle qui se plaint de son mari, celle qui se pare, celle qui singe les hommes, celle qui porte les cheveux courts
• etc…

Source - PM


La minute du bon français : « Aréopage »

1 11 2007

Le mot ARÉOPAGE (et non a-é-r-o-page) désigne une assemblée de personnes réunies pour débattre d’affaires relevant de leur compétence.

« Dans la salle à manger, l’aréopage était au complet. Papa occupait le centre. Notre mère tenait sa droite et le révérend fumait la pipe, à sa gauche.»

Le mot peut être utilisé de façon ironique ou moqueuse pour marquer l’incompétence :

« Un aréopage d’imbéciles »

La faute la plus fréquente est de prononcer A-É-R-O-page. Etymologiquement, le mot latin “areopagus” désigne la “colline du dieu Arès” (Mars) et par extension le tribunal qui siégeait sur cette colline.
PM


Socialistes anglais : « il faut dévaluer Noël pour améliorer les relations interraciales »

1 11 2007

Selon un récent rapport d’un think-tank socialiste anglais, « Noël devrait être dévalué au bénéfice de fêtes d’autres religions pour améliorer les relations interraciales ».

Le think-tank socialiste considère que « comme il sera difficile d’expurger Noël du calendrier, l’impartialité requiert des organismes publiques d’accorder une importance égale aux autres religions. » Afin d’améliorer les problèmes de citoyenneté et de cohésion sociale, sont également proposés :
• des “cérémonies de naissance” au cours desquelles l’état et les parents s’accordent pour “travailler en partenariat” pour élever les enfants.
• des mesures pour garantir l’accès des minorités ethniques aux campagnes “trop blanches”.
• l’expulsion des évêques de la chambre des Lords
• l’arrêt de l’éducation religieuse “sectaire” (sous-entendue catholique)
• le déploiement de drapeaux autres que britanniques Lire la suite »


La photo du jour : mahomet vaincu par les Anges

29 10 2007

Photos prises dans l’Eglise Notre-Dame de Termonde (ou Dendermonde en néerlandais), dans les Flandres belges. Une chaire du 17e siècle représente les Anges triomphant de mahomet, qui tient un coran à la main.

Source - PM


Première enclave musulmane au Canada

28 10 2007

 

Bienvenue à Peace Village, où toutes les rues mènent à la mosquée (…). À l’heure où on demande aux Québécois de calmer leurs instincts xénophobes et de faire davantage d’efforts en vue d’intégrer les immigrants, voilà que des musulmans exaltent l’auto-ségrégation. Ils veulent des sortes de réserves, des bantoustans, des enclaves où ils pourront vivre selon les préceptes de leur religion et à l’abri de la culture canadienne. Qui sont les xénophobes ici? –>

Jospin sur la gauche : « L’antifascime n’était que du théâtre »

28 10 2007

Dans l’émission Répliques du 29 septembre, sur France-Culture, Lionel Jospin était l’invité d’Alain Finkielkraut. Parmi les banalités d’usage, on attrape quelques phrases au passage… et on se pince pour être sur de ne pas rêver.

« Pendant toutes les années du mittérandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste. Donc tout l’antifascisme n’était que du théâtre. Nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, même pas à un parti fasciste.» déclare t’il tranquillement.

On se demande si on a bien entendu… Après deux décennies passées à utiliser jusqu’à l’obscène une réthorique anti-fasciste à la fois malhonnête et fanatique, à trainer dans la boue toute la droite conservatrice, Jospin vient tranquillement avouer un beau matin, toute honte bue, que, ah la bonne blague, tout ça, c’était juste de la manip !

Et pour l’anti-racisme hystérique de la gauche, on aura droit aux mêmes déclarations dans 20 ans ?

Avec en prime dans l’extrait audio, quelques considérations sur l’identité nationale, notion qui fait subitement son apparition dans le discours de Super Jospin.


ERRATUM : l’émission est celle du 29 septembre 2007 et non du 27 octobre comme affiché à l’image- PM


Manifestation anti-islamisation du 26 octobre à Londres (2e épisode)

28 10 2007

Inutile de le dissimuler, la manifestation du SIOE à Londres est un échec. Elle n’a réussi à mobiliser qu’une poignée de manifestants.

Après des années d’un intense matraquage contre le “racisme” et “l’islamophobie”, après les attentats et les meurtres (Théo Van Gogh), après la chasse aux sorcières, les menaces (Rushdie, Redeker etc…), l’immigration massive et la prosternation des gouvernements devant l’islam, il faut bien du courage pour exposer au grand jour ses réticences à l’islamisation.

Il suffit de comparer le maigre succès de la manif du 26 octobre avec ces images (vidéo ci-dessous) d’une manifestation de 1989 contre l’implantation d’une mosquée à Lyon. 17 années de pilonnage politiquement correct et d’intimidations islamistes sont passées par là.

Voir aussi sur la manif du 26 octobre : (1) - (2) - (3) - La 1ère vidéo ici - (ouverture des commentaires pour d’éventuelles infos supplémentaires) - PM


La minute culturelle : Mahomet vu par Dante (rediff)

28 10 2007

Nous vous reproposons notre article d’avril 2007 qui, selon divers échos, avait beaucoup plu aux lecteurs.

Parue en 1308 à Florence, la Divine Comédie, l’une des œuvres majeures de la littérature mondiale, est un poème sacré et une épopée composés de 100 chants répartis en trois parties. Il décrit la descente de Dante aux Enfers, son passage par le Purgatoire et son accession au Paradis.
En enfer, le 9eme cercle est consacré aux fauteurs de schismes et de discordes. Comme chatiment pour leur faute, ils y sont eux-mêmes physiquement déchirés. Dante y apercoit un certain mahomet, prophète auto-proclamé, et un certain Ali, son gendre…
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Danemark: Première agression sur des membres du SIOE

25 10 2007

Tentative de meurtre à Copenhague. ->


Croissance considérable du nombre des musulmans d’Espagne en moins de dix ans

25 10 2007

Nouveau visage d’un islam européen, les musulmans d’Espagne sont passés de 100.000 à 1 millions de personnes en moins de dix années.

L’Espagne (…) tente également de renouer avec son héritage islamique tout en assumant une société cosmopolite à l’œuvre aujourd’hui. ->
 
Ce texte scandaleux ”oublie” de stipuler que l’islam s’est propagé en Espagne par le biais de conquêtes militaires, le djihad donc! 

Nous n’oublierons pas non plus l’apport civilisationnel si “positif” de philosophes tel que Ibn Rushd


Sommet Anti-Jihad 2007 à Bruxelles

23 10 2007


Les 18 et 19 Octobre 2007, 70 personnes ou associations de 14 nations différentes se sont rassemblées à Bruxelles pour fonder un réseau européen d’activistes dans le but de lutter contre l’islamisation grandissante de leurs pays respectifs. La première journée de cette conférence s’est tenue au Parlement Européen, la deuxième au Parlement Flamand. Parmi les intervenants principaux, Bat Yeor, auteur d’Eurabia, et Robert Spencer, auteur de Pourquoi le christianisme est une religion de paix, mais pas l’islam.
De nombreux autres experts ou activistes ont présenté des rapports sur l’état actuel de l’islamisation et du jihadisme dans leurs pays.

Une selection de textes, de vidéos et de documents seront disponible sous peu sur le site de la conférence.

Voir aussi : (1) - (2) - PM


La France va-t’elle se couvrir de mosquées ?

22 10 2007

C’est la presse algérienne qu’il faut lire pour savoir ce qui attend les Français par la grâce de son président (extraits) :

« Les mosquées devraient se multiplier ces prochaines années en France, particulièrement dans le grand quart sud-est du pays.
• Dans la banlieue de Grenoble, pas moins de trois projets sont en cours,
• A Echirolles, un local est en voie d’être réalisé pour accueillir jusqu’à 1200 personnes. 700 000 euros, tout comme le coût des travaux d’aménagement.
• A Annonay (Ardèche), les porteurs (turcs) d’un projet de centre cultuel et socio-culturel musulman pourront déposer une demande de permis de construire. (1745 m2)
• A Valence (Drôme), le conseil municipal a donné un avis de principe pour l’agrandissement de la mosquée.
• A Montélimar, un projet d’un important lieu a été annoncé
• A Avignon, le conseil municipal a voté la mise à disposition de locaux de l’ANPE acquis pour 335 000 euros à l’Association cultuelle des musulmans pour y aménager une mosquée nouvelle. ->

PM


Contre-djihad privé

21 10 2007

Excédé par la pléthore de sites djihadistes qui infestent Internet, cet ingénieur américain d’origine libanaise s’est mis au travail et a déjà fait couler une quarantaine de ces pépinières de terroristes en quelques semaines. Bravo! –>
AJM






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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 23:55
Voici un extrait de l’essai "La question islamique" paru dans le dernier numéro de « Studium », bimestriel italien de culture catholique fondé en 1906. Les rédacteurs de cet essai sont Roberto A.M.Bertacchini et le Père Piersandro Vanzan. Le père Vanzan est jésuite, professeur de théologie pastorale à l’Université Pontificale Grégorienne, à Rome et fait partie du comité de rédaction de « La Civiltà Cattolica », la revue de la Compagnie de Jésus qui est publiée sous le contrôle et avec l’autorisation des autorités du Vatican :

Le terrorisme islamique est une réponse assez complexe à la rencontre avec l’Occident, perçu comme une menace dévastatrice, mortelle.

A la fin des années 80 il y a eu dans le camp islamiste une confrontation serrée entre les positions d’Abdulla Azzam et celles, plus outrancières, d’Ayman Al-Zawahiri, vrai idéologue du jihad dans sa forme actuelle qui inclut, même, dans la catégorie d’ennemis les « hérodiens », c'est-à-dire les collaborateurs avec l’Occident. Le 24 novembre 1989, Azzam tomba victime d’un attentat à Peshawar et le «zélote » Al-Zawihiri eut le champ libre.

Pour les zélotes tout ce qui vient de l’étranger est un poison pour leurs formes traditionnelles de vie, c’est pourquoi il n’y a pour eux qu’un moyen d’éviter la catastrophe culturelle : expulser l’envahisseur et fermer hermétiquement les frontières, de façon que rien ne puisse polluer et corrompre leur macrocosme. Celle-là est, en partie, la position d’Ossama Bin Laden, contraire à la présence américaine non seulement en Irak mais même en Arabie Saoudite.

Mais contre la civilisation occidentale ce programme défensif serait, de toutes façons, irréalisable. Elle n’est pas, en effet, à la différence de toutes les civilisations précédentes, de type local, c'est-à-dire territorialement circonscrite. L’invasion universelle du village global est telle qu’il n’y a qu’un seul moyen d’échapper à son emprise : le détruire. Le programme idéologique d’Al-Zawihiri est, précisément, celui-là, et ce programme est poursuivi avec une stratégie complexe. A la formule « moderniser l’Islam », Al-Zawihiri répond avec cette autre formule: « islamiser la modernité » donc, par conséquent, l’Occident.

A l’intérieur du monde musulman, islamiser veut dire « desoccidentaliser » tout: et ce depuis les institutions politiques et culturelles jusqu’aux structures économiques, au point d’arriver à repenser le système bancaire lui-même. En dehors du monde musulman, islamiser signifie répandre l’Islam avec une puissante action missionnaire, soit en Europe, soit aux États-Unis : des actions soutenues, avant tout, par l’Arabie Saoudite. Mais, si l’on suit des interprétations plus radicales, islamiser l’Occident signifie agresser violemment le pouvoir politique et l’économie, sans exclure les attaques contre les populations civiles.
Ce programme panislamisant peut faire sourire, comme, dans d’autres temps, beaucoup sourirent devant Hitler avant son ascension politique. Par contre, il s’agit d’un programme vrai, poursuivi selon un dessein lucide et qui, même lentement, engrange des succès.

On peut constater, à partir de plusieurs faits, qu’il s’agit d’un vrai programme.

...

Le premier fait macroscopique est que de l’Afghanistan au Kashmir, à la Tchétchénie, au Daghestan, à l’Ossétie, aux Philippines, à l’Arabie Saoudite, au Soudan, à la Bosnie, au Kosovo, à la Palestine, à l’Égypte, à l’Algérie, au Maroc, des groupes importants ont déclaré la guerre à l’Occident. Il est impossible de penser qu’il s’agisse d’attaques totalement indépendantes les unes des autres.

Le deuxième fait macroscopique est le terrorisme, surtout si on a la patience de parcourir le fil rouge qui du 7 juillet 2005 arrive jusqu’à 1969, jusqu’à l’avion parti de Rome-Fiumicino que Leila Khaled dévia et fit exploser à Damas.

1972 fut l’année des Jeux olympiques à Moscou et du correspondant massacre. Mais déjà le 16 août de cette même année, un vol direct à Tel-Aviv explosa à cause d’un magnétophone à cassettes rempli de tolite, offert à deux touristes anglaises par deux arabes qui leur faisaient la cour. Si nous y repensons aujourd’hui, nous avons le frisson : Al Qaeda est une nouveauté très relative. Faire la cour à deux femmes pour provoquer un massacre, cela signifie, en fait, être radicalement bourré d’idéologie. Et cela signifie qu’il y a une articulation entre l’idéologie et l’organisation. Ce n’est pas chez le quincaillier, en fait, qu’on peut acheter le magnétophone à la tolite. Encore moins c’est par hasard que deux arabes rencontrent deux touristes qui vont à Tel-Aviv, et ont à portée de la main un ami qui, toujours par hasard, leur fournit leur paquet surprise. Mais, déjà, tout au long de 1970, il y eut six cas d’avions détournés ou explosés en plein vol ou encore sur le terrain d’atterrissage.

Les conditions requises pour la réalisation de l’attentat du 16 août 1972
sont tellement complexes qu’elles exigent des années de planification, d’excellentes structures de propagande et des ressources humaines et économiques de premier ordre. Le sens moral des personnes ne se modifie pas en cinq secondes. Il est probable que ces jeunes filles-là étaient jolies et qu’il y eut quelque histoire d’amour. Si l’on met en parallèle cet épisode avec la tuerie de l’école de Beslan en 2004, avec le 550 enfants assassinés, avec les trois jours de sévices et la torture de la soif dans le gymnase, avec les fillettes violées avant d’être tuées, nous voyons à l’œuvre une férocité tellement opposée au sens moral commun qu’elle exige une charge d’idéologie absolue. Et une telle idéologie, qui a une base religieuse, suppose justement que les théoriciens de la terreur se cachent parmi les théologiens.

Le troisième, est l’antisionisme. Regardons la « consecutio temporum ». En 1969, nous avons eu la guerre des six jours, c'est-à-dire la grande humiliation islamique. L’antisionisme est évident dans les premiers attentats des années ’70 : l’épisode de Moscou a fait beaucoup de bruit. En 1973, la guerre du Kippur qui a vu capituler à nouveau des pays islamiques. Mais, le 16 et 17 octobre de cette même année, c'est-à-dire pendant la guerre égypto-syrienne contre Israël, la réunion de l’OPEC à Koweit a établi : a) quadrupler le prix du pétrole brut ; b) l’embargo contre les États-Unis, le Danemark et la Hollande ; c) la diminution progressive de l’extraction de pétrole ; d) l’effort pour étendre l’embargo aux pays qui n’accepteraient pas leurs conditions ; d) inclure parmi les conditions politiques l’acceptation imposée aux partenaires économiques d’un retrait d’Israël des territoires occupés, la reconnaissance des palestiniens, la participation de l’OLP aux pourparlers de paix, l’application de la résolution 242 de l’ONU.* C’est un fait que la création de l’État d’Israël ne fut pas reconnue par les pays arabes. Et l’hostilité de Saddam Hussein lui fut acquise jusqu’à la fin. Il y a, donc, une convergence évidente entre les politiques économiques, militaires et terroristes. Après les attentats de New York, de Madrid, de Londres, de Sharm EL Sheik, ne pas voir que le synchronisme est un élément quasi maniaque de cet Islam-là serait le propre des aveugles. Mais le synchronisme existe même entre la réunion de l’OPEC et la guerre du Kippour. Le synchronisme est un message culturel envoyé à l’intérieur du monde musulman, un moyen privilégié d’affirmer que l’Islam est uni et coordonné.

Le quatrième élément est l’activité missionnaire, et le cinquième est l’immigration. Une italienne de Milan convertie à l’Islam, Aisha Farina, qui a proclamé publiquement qu’elle admire Ben Laden et le considère comme un guide sûr, a déclaré : « Il est possible que tous les italiens finissent par se convertir. Quoi qu’il en soit, nous allons vous conquérir pacifiquement parce que, à chaque génération, notre nombre double. Vous, par contre, vous avez un taux de natalité zéro. »

Mais l’Islam avance aussi d’une autre manière. En Sicile, à Mazara del Vallo, depuis la fin des années soixante-dix, il existe une communauté tunisienne qui a obtenu de rester telle quelle sous tous les aspects, avec des écoles tunisiennes, des enseignants envoyés de Tunisie, des lois tunisiennes, etc. De telle façon que, même si la polygamie reste illégale, elle y est tolérée. Ailleurs l’Islam ouvre des écoles clandestines, sans que l’État intervienne. L’infibulation y est pratiquée, mais aucun procès ne s’ensuit. Dans les faits, cela conduit à une inégalité des citoyens devant la loi, qui fait que certaines minorités, jusqu’ici protégées, deviennent privilégiées. Et cela prouve l’incompatibilité entre multiculturalisme radical et état de droit.

Mais cette stratégie rencontre un obstacle : les troupes américaines sur le sol islamique. De là découlent deux lignes politiques dont la différence n’est pas la fin poursuivie mais la stratégie employée. Ben Laden, en fait, mais sûrement aussi l’Iran et, peut-être, le Pakistan, considère que la menace pétrolière finira par peser moins que la menace atomique. C’est-à-dire que le chantage du pétrole ne pourra durer longtemps pour deux motifs : le premier est que la hausse du prix du cru ne peut pas aller jusqu’à rendre d’autres sources d’énergie plus rentables. Le second est que le jour où l’Occident se trouvera vraiment acculé il réagira par les armes. Voilà pourquoi il existe une autre stratégie qui, portant la guerre au sein de l’Europe et de l’Amérique, pourrait rendre impossible la riposte atomique. Mais pour mettre en œuvre cette stratégie, il est nécessaire de disposer d’immenses sommes d’argent et de préparer le changement des gouvernements qui se sont aujourd’hui aux mains des musulmans moins radicaux. C’est ainsi que la ligne politique terroriste marche dans deux directions parallèles : elle combat les régimes islamiques « modérés » et elle commet en Occident des attentats spectaculaires afin d’accroître son prestige dans le monde musulman et légitimer son guide. Si les « scenarii » possibles sont bien ceux-ci force est d’admettre que même la politique de George W.Bush devient intelligible d’une façon tout à fait différente. Il s’agit de la politique du contre-chantage. C’est un choix dont nous essaierons de vérifier la validité.

Le sixième et dernière élément est constitué par la liesse manifestée par la population islamique dans les places, sur les sites Internet et même dans la presse, soit après le 11 septembre 2001, soit après la catastrophe produite par le Katrina, qualifié de « soldat envoyé par Dieu » par le quotidien koweitien « Al-Siyassa ». Si on est capable de se réjouir de choses aussi épouvantables, cette joie-là brise la naturelle solidarité humaine et précise le sens de l’expression « chiens infidèles ». Un massacre de chiens ne me concerne pas, ce ne sont pas des hommes. Et cela est du racisme, et il faudrait commencer à l’appeler par son nom, en en tirant les conséquences qui s’imposent.

...

En somme,
l’islamisation de l’Occident n’est ni un phantasme ni une crainte : c’est une intention et un fait qui ressort de l’examen objectif des éléments ici exposés.

L’Islam modéré n’existe pas à proprement parler, parce qu’il n’existe pas de théologie islamique institutionnelle et modérée. Il existe des musulmans modérés, même parfois clairvoyants. Par contre, l’Islam, c’est-à-dire la culture institutionnelle religieuse des musulmans, lors de sa rencontre avec la modernité, a réagi en se retranchant sur des positions fondamentalistes. Et ce non seulement en Iran ou au Pakistan, mais même en Égypte.

Il y a donc une convergence objective entre le courant théologique islamique et l’idéologie des terroristes. Heureusement, tous les imams n’ont pas le même zèle jihadiste, mais le problème est que l’islam modéré n’existe pas, c'est-à-dire, il n’existe pas de théorie islamique ayant intégré la modernité. Voilà pourquoi il ne serait pas seulement prudent, comme le soutenait déjà le cardinal Giaccomo Biffi, de décourager l’immigration islamique en Europe, mais ce serait carrément masochiste que de l’encourager sans exiger une contrepartie en termes d’intégration.

L’Islam n’est pas compatible avec la démocratie libérale pour des raisons plus fortes et profondes qu’on ne le pense habituellement : ce n’est pas seulement question de polygamie, de voile, du vendredi, etc. C'est-à-dire ce n’est pas seulement un problème de règles de comportement, morales ou religieuses. On voit cela dans le fonctionnement de l’Islam chez lui. En Iran, il y a des mollahs chargés du contrôle de la moralité. Et plus que de regarder dans les chambres à coucher, il contrôlent beaucoup plus le cinéma, la presse et les livres : c’est la surveillance systématique de l’expression publique de la pensée, qui est censurée si elle n’est pas conforme à la charia ou au Coran et à son interprétation officielle. Un enseignant ne peut pas dire à l’école ce qu’il veut, un intellectuel qui publie ses opinions assume des risques.

Pour mieux comprendre ce que nous disons, c’est vrai que seulement avec le Concile Vatican II l’Église a aboli l’Index, mais cette institution n’avait, avant d’être abolie, aucun pouvoir sur la vie civile. Ce n’est pas le cas dans l’Islam. Une censure religieuse y devient ipso facto une censure civile, parce que les autorités religieuses ont une autorité civile et vice-versa.

L’ensemble de ces faits et d’autres similaires interpelle alors notre honnêteté intellectuelle, parce que nous ne pouvons pas les considérer comme des cas isolés privés d’une signification générale. Et si ce ne sont pas des cas isolés, il faut en tirer une seule conséquence : en arabe le mot « liberté » n’a pas existé pendant des siècles, parce que la civilisation islamique ne la prévoit même pas (il fut introduit, avec le sens de « hurriyya », affranchissement, seulement en 1774, à cause du besoin de signer des traités avec les occidentaux). Et donc l’absolutisme saoudite et des autres émirats, l’infériorité juridique de la femme, etc., ne sont pas des bizarreries qu’on puisse corriger. Ce sont des effets d’une cause radicale que l’on ne peut éliminer sans détruire l’Islam. Voilà pourquoi ont tient tellement à de telles bizarreries. Parce que elles ont un rapport avec l’identité islamique, et donc une certaine intégration pourra se faire avec des musulmans pris individuellement, mais non pas avec l’Islam.

Malheureusement, la société libérale se heurte à l’aporie quand elle est confrontée à une civilisation fermée non compatible. Le problème de la tolérance fut posé au sein de la civilisation chrétienne pour affaiblir ses conflits intestins. Mais sa formulation avait un sens parce que la tolérance était une valeur que les uns et les autres pouvaient reconnaître, dans la mesure où elle pouvait être théologiquement justifiée.

Par contre, dans l’Islam la tolérance n’a pas de justification théologique dans le sens large qui caractérise nos sociétés laïques. La liberté de la presse n’a pas de sens. Le Moyen Âge a Boccace et la Renaissance a Pierre Arétin. Mais l’Islam a censuré, pour beaucoup moins, le mathématicien et poète Omar Khayyam (1048-1122) qui parlait de vin et d’ébriété. Et le fait qu’à la fin du XXème siècle il ait été un peu réhabilité en Iran ne représente pas l’ouverture qu’on voudrait nous faire croire. En Arabie Saoudite l’Islam se protège en interdisant même le port apparent de petites croix. Mais comment peut-il se protéger en Europe ? Il ne s’agit pas du problème des jeans des jeunes filles. Il y a le problème de l’école, des journaux, des syndicats, des femmes dans des rôles dirigeants, du cinéma, de la télévision, des bibliothèques : c’est tout l’Occident qui est, dans toutes ses institutions, une menace anti-islamique. Et ce, non parce qu’il veuille l’être, mais simplement du fait de son existence. Comme Israël.

...

La nécessité d’une grande autocritique sur les rapports avec l’Islam, qui échappe finalement à un « angélisme » aveugle et suicidaire, est donc inéluctable.

Dialoguer avec qui a l’arrière-pensée de nous islamiser et de nous réduire à la condition de dhimmis, de sujets de second ordre, tout simplement n’a pas de sens. Le dialogue avec les musulmans modérés doit être non seulement poursuivi mais approfondi, et ils doivent être soutenus de toutes les façons comme ont été soutenus les dissidents soviétiques. Mais parallèlement à une telle ouverture il faut une politique de la défiance et du soupçon qui serre dans la mesure du possible les mailles du filet et décourage au maximum la présence des islamisateurs en Europe. Ceux-ci sont, en fait, la colonne idéologique du terrorisme : on ne peut pas combattre celui-ci sans contrecarrer ceux-là.

Traduit de l’italien par M.A.F et C.C.


* Note personnelle : c'est tout simplement la mise en place de l'Eurabia imposée par un chantage au pétrole par la Ligue arabe et acceptée par L'Europe. Lire Eurabia, l'axe euro-arabe de Bat Ye'or.
Marianne

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 23:45

30.08.2007

Clandestins : une habile propagande déguise le laxisme total du gouvernement

 

    Alors que le préfet du Nord, ­Daniel Canépa, promet de réexaminer les dossiers des clandestins pratiquant le chantage à la grève de la faim «avec bienveillance», tout comme le Préfet de Seine-Saint-Denis avait « réexaminé » les dossiers des clandestins de Cachan avant de tous les régulariser, l’UMP essaye de faire croire que la fermeté, c’est du concret. En obéissant au Mrap et à la Ldh ? 

   L’objectif des 25 000 reconduites à la frontière est dérisoire. Non seulement parce qu’un rapport du Sénat (n° 300 série 2005-2006) fait état de 600 000 entrées clandestines en France chaque année (Dom Tom inclus) et que l’Intérieur les évalue « officiellement » entre une fourchette de 100 000 à 200 000, mais aussi car les français sont trompés sur l’origine de ces clandestins. En 2006, par exemple, sur les 24 000 expulsions, 13 253 ont concerné des Comoriens expulsés de Mayotte. La Guyane suivait avec 8 145 retours. Ce qui ne laisse plus que… 2 602 reconduites aux frontières dans l’hexagone. Aussi,  Roumains et Bulgares qui représentaient l’an passé 20 % des éloignements sont désormais difficilement expulsables, leurs pays étant entrés dans l’Union européenne.

   Brice Hortefeux, en matière de désinformation, n’a rien à apprendre de feu Vladimir Volkoff, meilleur spécialiste et historien de la question. Plus c'est gros, plus ça passe :dans « le Parisien » du 30 juillet, il évalue la présence totale des clandestins en France « entre 200 000 et 400 000 », alors que l’ambassadeur de France à Alger vient de révéler dans El Watan ( édition du 11 juin) que  « 350 000 Algériens vivent actuellement en situation irrégulière en France ». Pour les Maliens, une évaluation de l’Intérieur révélée en 2006 estime le nombre à 75 000. Alors si on rajoute Sénégalais, Congolais, Turcs, Marocains, Chinois, Ivoriens…la fourchette du Ministère à l’appellation aussi pompeuse que sa fonction est inutile, est une énorme manipulation de l’opinion.

   On finira par rappeler les déclarations de Nicolas Sarkozy lors de son voyage au Mali en mai 2006 : «  je vous mets au défi de dire qu’il y a eu le moindre charter vers le Mali depuis quatre ans [ qu’il est ] ministre de l’Intérieur »

   N'oublions pas aussi que les contrôles fixes aux frontières nationales sont interdits par le gouvernement réel, Bruxelles.

Observatoire de l’islamisation, août 2007.


Hollande: Eshan Jami mérite son tabassage, selon 35% de sondés musulmans.

   Ehsan Jami

   A la suite de l’agression d’Ehsan Jami, fondateur du Conseil des ex-musulmans néerlandais [il a fait des déclarations carabinées sur l’islam], le plus grand forum de la communauté marocaine en Hollande,  a procédé à ce petit sondage : Le passage-à-tabac d’Ehsan Jami était-il justifié ?
Malgré 61% de non, on trouve un beau 35% de “Oui, car il est contre l’islam”. (500 votants)


 28.08.2007

Turquie : Nicolas Sarkozy trahit ses électeurs

   Alors que la Commission européenne a clairement répété à de nombreuses reprises,  que le cadre des négociations est l’adhésion pure et simple à l’exclusion de toute autre forme de partenariat, Nicolas Sarkozy veut faire croire aux français qu’il a la possibilité de réorienter le processus vers une « association », alors qu’il existe déjà un statut d’association économique (nécessaire et suffisant à notre sens) avec la Sublime Porte version AKP.

 

   Le Président de la république a déclaré ce matin :

 

   « la France ne s’opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l’Union et la Turquie soient ouverts dans les mois et les années qui viennent, à condition que ces chapitres soient compatibles avec les deux visions possibles de l’avenir de leurs relations : soit l’adhésion, soit une association aussi étroite que possible sans aller jusqu’à l’adhésion ».

 

   La perspective de l' adhésion n'est plus un motif d'opposition à la poursuite des négociations. Rappelons que parmi les principales promesses de campagne du candidat Sarkozy,  la suspension des négociations était affirmée comme l'atteste cette dépêche de Associated Press (septembre 2006).

   En décembre 2004 , Abdullah Gul avait bien précisé qu’il est  « hors de question que l’objectif des négociations puisse être autre qu’une adhésion pleine et entière de la Turquie. » Il avait été conforté quant à l’issue des négociations par un vote au Parlement européen et par l' Accord de la Commission européenne du 3 octobre  2005, qui stipulait :  « l’objectif commun des négociations est l’adhésion ». Le statut vague d’association n’existe que dans la propagande de la république française (version V : multiple et divisible), ni à Bruxelles, ni à Ankara.

  Nous avions déjà prévenu que Nicolas Sarkozy ne tiendrait pas ses promesses, notamment dans un récapitulatif du processus d’adhésion, voir  notre dossier sur « l’affaire turque », partie 2.

Observatoire de l’islamisation, août 2007.


27.08.2007

 

Kosovo-Metochie: l'envoyé spécial de l'ONU, Ahtisaari, serait corrompu par les Albanais selon les services du renseignement fédéral allemand (BND)
 

Une nouvelle explosive dont les atlantistes partisans du Plan Ahtisaari, prévoyant l'indépendance du Kosmet (Kosovo-Metochie), se passeraient bien :

  Au même moment où un ex-responsable d'Al-Qaeda , Ali Hamad, vient d'affirmer dans une interview au journal de Belgrade Glas Javnosti, qu' Al-Qaeda possède des cellules toujours actives au Kosmet, tolérées par les responsables albanais, voilà que les services secrets allemands (BND) viennent de soulever un lièvre. C'est le Daily Fokus, un journal Serbe qui a rapporté les faits le 21 juin. Les services allemands n'ont, deux mois après l'article, pas contredit les éléments précis rapportés par le quotidien. Cliquer dessous pour la suite

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 22:29

Voici l’un des meilleurs textes du fameux blogueur Fjordman, paru initialement en trois parties (1, 2, 3) sur jihadwatch et groupé cette nuit sur Gates of Vienna. Une bouteille d’oxygène pour civilisés en détresse. À lire attentivement d’un bout à l’autre ou à consulter au hasard, c’est toujours une fantastique source d’énergie. Je traduis juste la dernière phrase, pour le goût:  

Autrefois, l’Europe croyait en elle, en sa culture, en ses nations et par-dessus tout en sa religion. C’est ainsi qu’elle a produit Michel-Ange, Descartes et Newton. Aujourd’hui, l’Europe ne croit plus guère en rien et ne produit pratiquement plus rien. Peut-être pouvons-nous retrouver notre talent et notre vigueur, mais pour cela, nous devons commencer par restaurer notre foi – et pas simplement notre foi religieuse, mais bien notre foi en nous-mêmes, en notre culture et en notre avenir. En sommes-nous capables?

(more…)


La paix des fourbes

Le pape et une série de responsables religieux chrétiens ont reçu ces jours une lettre ouverte signée par 138 dignitaires musulmans qui appellent à une certaine paix avec les Chrétiens.

La lettre cite les textes sacrés islamiques et chrétiens pour soutenir les quelques points de sa démonstration, lesquels forment les chapitres du texte. D’abord, et c’est de loin l’élément le plus encombrant du papier, il y a l’amour de Dieu, pour lequel les auteurs trouvent quantité d’illustrations dans les deux religions.

Ensuite, il y a l’amour du prochain. Pour les Chrétiens, pas de problème, Jésus en ayant fait explicitement une priorité tout à fait essentielle et dont le sens est clairement universel. Mais pour l’Islam, c’était plus difficile. Comme il n’y a strictement rien dans le Coran sur le sujet (et c’est extrêmement peu dire), les auteurs se sont rabattus sur une malheureuse petite phrase de Mahomet, relatée dans les hadiths et dont ils donnent deux versions, qui en indiquent bien le sens original:

The Prophet Muhammad (…) said: “None of you has faith until you love for your brother what you love for yourself.”xviii And: “None of you has faith until you love for your neighbour what you love for yourself.”xix

Ce qui signifie: aucun de vous n’a la foi avant qu’il ne souhaite pour son frère/prochain ce qu’il souhaite pour lui. Or si le frère d’un Musulman est certainement aussi le prochain d’un Chrétien, le prochain du Chrétien n’est certainement pas un frère pour un Musulman.

La meilleure démonstration en est peut-être la prière centrale de l’Islam, l’al-fatiha, dont le septième et dernier verset affirme en fait que les Juifs sont maudits de Dieu et les Chrétiens égarés. Les signataires de ce courrier ont d’ailleurs le toupet de citer cette prière (au chapitre de l’amour de Dieu dans l’Islam, page 5), ce qui constitue une véritable insulte à tous les destinataires. Ils rappellent aussi qu’elle est tout à fait centrale dans l’Islam et qu’elle est (devrait être) répétée au moins 17 fois par jour par les Musulmans.

L’insulte continue dans la proposition centrale faite aux Chrétiens, concrètement, de renoncer à leur foi en Jésus (fils de Dieu) en déclarant la profession de foi des Musulmans (il n’y a de dieu que dieu, mais à dire en arabe), ici tout de même amputée de l’asservissement à Mahomet:

Finally, as Muslims, and in obedience to the Holy Qur’an, we ask Christians to come together with us on the common essentials of our two religions … that we shall worship none but God, and that we shall ascribe no partner unto Him, and that none of us shall take others for lords beside God …

Puis, le texte évoque la catastrophe cosmique que serait l’absence de paix (c’est-à-dire le refus de la proposition ci-dessus) entre Musulmans et Chrétiens. On parle même de la simple survie de l’humanité.

Quand donc les gens qu’on appelle les Musulmans trouveront-ils enfin le tonus nécessaire pour mettre une bonne tarte à la crème sur la figure de leurs dignitaires religieux?

Probablement pas avant que les Chrétiens et nous autres n’ayons pris la peine de lire en adultes le ramassis de malédictions haineuses qu’il est obligatoire, dans l’Islam, de présenter à ses enfants comme la parole de Dieu.

UPDATE: Ce billet a été signalé sur un forum où quelqu’un a émis l’avis suivant, que je commente brièvement:

Y a strictement rien sur l’amour du prochain dans le coran? Si si comme y a tout et son contraire comme dans tout fatras religieux, il y a l’amour de son prochain :
Et ils nourrissent, pour l’amour du seigneur, le pauvre, l’orphelin et le captif…. (Sourate 76 ; Verset 8-9)

Mais ce passage concerne uniquement les Musulmans. Les «autres» sont écartés quelques lignes plus tôt: 76:4. Nous avons préparé pour les infidèles des chaînes, des carcans et une fournaise ardente. 5. Les vertueux boiront d’une coupe dont le mélange sera de camphre, 6. d’une source de laquelle boiront les serviteurs d’Allah et ils la feront jaillir en abondance. 7. Ils accomplissent leurs voeux et ils redoutent un jour dont le mal s’étendra partout. 8. et offrent la nourriture, etc.

Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n’aime pas, en vérité, le présomptueux, l’arrogant,} (Sourate 4 ; Verset 36 du Coran)

Ici aussi, le prophète s’adresse aux croyants. Rien de tout cela ne peut concerner les non-Musulmans pour quiconque prend la peine de lire le tout. Et les Musulmans croyants LISENT le tout.

La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu’on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l’aide et pour délier les jougs, d’accomplir la Salat et d’acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux !} (Sourate 2 ; Verset 177 du Coran)

Ici encore, le texte ne concerne pas les non-croyants, comme l’indique clairement l’amorce de ce passage: 2:171. Les mécréants ressemblent à [du bétail] auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point. 172. Ô les croyants! Mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées. Et remerciez Allah, si c’est Lui que vous adorez. etc.

C’est plutot l’article des fourbes que ça devrait s’appeller. Bien sur j’ai precisé on trouve aussi le contraire…

C’est inexact. Le Coran est exclusivement mauvais (pour les non-Musulmans). Il faut en détourner le sens, en sortant ses versets de leur contexte, comme le fait ici cet internaute, pour lui donner une apparence bienfaisante.


Comment vaincre l’Islam démocratiquement

 

Le droit appartient encore aux plus militants. C’est peut-être regrettable, mais c’est ainsi. Pour l’instant. Car les institutions qui ont pour objet de défendre les droits fondamentaux ne sont autres que des créations humaines. Si des gens en modifient les critères de base, les droits individuels évoluent, changent de mains ou disparaissent.

Ainsi, l’égalité des droits entre homme et femme tel qu’elle est comprise en Occident est contestée à la base par l’Islam, qui attribue aux croyants des comportements obligatoires et des status sociaux très différents selon leur sexe. Cet affrontement est bien visible par exemple au Québec, où

Le Conseil du statut de la femme du Québec («CSF») plaide pour l’égalité des sexes sans accommodement au nom de la liberté de religion. La Coalition multiculturelle des femmes de Montréal («Coalition») dénonce cette prise de position, y voyant rien de moins qu’une «attaque frontale» du Québec contre ses minorités ethnoculturelles.

Faut-il prioriser l’égalité des droits et donc refuser toute législation qui empiéterait sur cet aspect des choses? Ou faut-il étendre la liberté de choix individuelle à des groupes entiers de sorte qu’ils puissent vivre dans le respect de leurs coutumes? Concrètement, cet enjeu politique se décidera à travers un affrontement de militants. Et il est fort probable que les Musulmans l’emporteront. Pourquoi?

Les Musulmans forment aisément des groupes soudés contre ceux qu’on leur présente comme les adversaires de leur foi. Ils y ont tout intérêt, car refuser cette cohésion, c’est s’exclure des grâces de ceux de leurs membres qui manient la religion comme l’instrument de pouvoir qu’elle a toujours été. Dans les communautés ostensiblement musulmanes, personne ne dirige quoi que ce soit sans s’appuyer sur des considérations… musulmanes, donc (soi-disant) religieuses.

Ainsi, alors que les défenseurs des droits individuels ne peuvent faire appel qu’aux bonnes volontés de ceux d’entre eux qui acceptent de réfléchir profondément à ces questions et de s’engager, les défenseurs de la charia disposent de toutes les voix musulmanes grâce à la coercition silencieuse du système social islamique.

D’autre part, dès que le conflit entre les militants des droits démocratiques et les Musulmans devient sérieux, les premiers doivent craindre pour leur sécurité. Partout dans le monde, lorsque des Musulmans exigent quelque chose avec véhémence et sans succès, des membres de leurs communautés se sentent appelés à émuler le prophète et, comme celui-ci l’a fait en de telles circonstances, à maudire, menacer, voire éliminer physiquement, leurs adversaires — au nom de l’Islam ou de quelconques prétextes politiques. Cet effet d’identification fait partie intégrante de la pratique de la religion islamique. Mais bien entendu, les représentants musulmans et leurs idiots utiles présenteront la chose comme des réactions d’exaspération compréhensibles et/ou indépendantes de la religion islamique. Et bien peu oseront les traiter de menteurs. Et ces derniers seront aussitôt couverts d’injures.

Si bien que les seuls adversaires affichés des Musulmans en tant que tels ne sont bientôt plus que des gens rompus à la violence physique et à la rhétorique haineuse, les autres s’étant réfugiés dans des thèmes annexes qui ne visent jamais le fond du problème. Dès lors, des clans se forment et plus personne ne débat vraiment des vraies questions, comme celle de la hiérarchisation des droits qui agite le Québec aujourd’hui.

C’est pourquoi, là où c’est encore possible, il faut s’efforcer de maintenir le débat systématiquement au niveau des principes de base. C’est pourquoi il faut remettre en question la validité fondamentale de cette religion qui prétend conquérir le monde au nom de l’une des histoires les plus violentes, sanglantes et immorales de l’époque médiévale. Et c’est pourquoi il faut le faire sans débat avec les Musulmans, en étudiant les mécanismes de fonctionnement de ce système depuis l’extérieur, avec méthode.

Ce n’est qu’ensuite, après que la population ait été réellement informée, et non plus seulement embrouillée par des débats stériles et intimidée par la violence croissante qui accompagne systématiquement l’Islam, que le système démocratique aura une chance de révéler et de prioriser la volonté du peuple.

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:56

Extraits [version longue] traduits d’une interview de Ayaan Hirsi Ali dans le magazine Reason [lire la version abrégée]

Reason : Devrions-nous reconnaître que la religion a parfois déclenché des mouvements d’émancipation qui pourraient faire entrer l’islam dans la modernité ? Par exemple, l’esclavage aux Etats-Unis a été combattu par les catholiques. L’église polonaise a contribué à la défaite de Jaruzelski… Pensez-vous que l’islam pourrait être à l’origine de changements politiques et sociaux similaires ?

Hirsi Ali : Uniquement si l’islam est vaincu. Car actuellement, c’est le versant politique de l’islam, expansionniste et avide de pouvoir, qui a pris le dessus sur le soufisme et l’islam «pacifique».

Reason : Voulez-vous dire si l’islam radical est vaincu ?

Hirsi Ali : Non. L’islam tout court. Une fois qu’il sera vaincu, il pourra muter en quelque chose de pacifique. Il est extrêmement difficile de parler de paix actuellement. La paix ne les intéresse pas.

Reason : Voulez-vous dire qu’il faudrait écraser 1,5 milliards de musulmans ? Que voulez-vous dire quand vous dites qu’il faut «vaincre l’islam» ?

Hirsi Ali : Je pense que nous sommes en guerre contre l’islam. Et qu’il n’y a pas de demi-mesure dans la guerre. L’islam peut-être vaincu de différentes manières. Tout d’abord, il faut arrêter de répandre l’idéologie elle-même. Actuellement, il existe des occidentaux qui se convertissent à l’islam ; ce sont parfois les plus fanatiques. Il existe également une infiltration de l’islam dans les écoles et dans les universités. Il faut que cela soit stoppé. Il faut interdire que les symboles et les effigies [ndlr : drapeaux, croix etc…] soient brûlés. Il faut regarder les musulmans dans les yeux, bander ses muscles et dire : «Ceci est un avertissement. Nous n’acceptons plus cela». Il vient un moment où un ennemi doit tout simplement être écrasé.

Reason : Militairement ?

Hirsi Ali : De toutes les façons possibles. Et si vous ne le faites pas, il vous faudra vivre alors en vous apprêtant à être écrasé.

Reason : Allons-nous réellement vers quelque chose de si terrible ?

Hirsi Ali : Oui, je pense que c’est vers cela que nous allons. Parce que l’Occident est dans le déni de la réalité depuis longtemps. Il n’a pas répondu à certains signaux qui étaient moins forts et plus faciles à traiter. Il faut maintenant faire des choix. Voila le dilemme : l’Occident est une célébration de la vie, de la vie de tout le monde, même de celle de ses ennemis. Comment pouvez-vous être à la fois fidèle à cette philosophie et en même temps vous défendre contre un ennemi puissant qui cherche à vous détruire ?

Reason : George Bush, qui n’est pas la personne la plus conciliante que l’on connaisse, a déclaré à maintes occasions que nous ne sommes pas en guerre contre l’islam.

Hirsi Ali : Si l’homme le plus puissant de l’Occident déclare cela, alors, sans le vouloir, il laisse les islamistes radicaux penser qu’ils ont déjà gagné. Il n’existe pas d’islam modéré. Il existe des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l’islam, mais il n’y a bien qu’un seul islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n’y a rien de modéré en cela.

Reason : Et lorsque même un critique de l’islam aussi virulent que Daniel Pipes déclare : «L’islam radical est le problème, mais l’islam modéré est la solution», a-t’il tort ?

Hirsi Ali : Il a tort. Désolé. (…)

Reason : En Hollande, vous vouliez introduire un permis spécial pour les écoles islamiques.

Hirsi Ali : Je voulais que ces écoles disparaissent. Je voulais qu’elles soient fermées, mais mon parti a dit que cela ne serait pas voté. Les dirigeants m’ont dit en privé qu’ils étaient d’accord avec moi, mais que nous n’obtiendrions pas de majorité. Ca n’a pas abouti.

Reason : Votre proposition allait à l’encontre de la constitution hollandaise qui garantie la liberté d’enseignement des mouvements religieux. Vous battriez-vous de nouveau contre cela ?

Hirsi Ali : Absolument

Reason : Et ici aux USA, vous militez pour l’interdiction…

Hirsi Ali : l’interdiction de toutes les écoles musulmanes. Fermez-les. Cela semble extrémiste, je sais. Il y a 10 ans, les choses étaient différentes, mais maintenant le génie jihadiste est sorti de la bouteille. J’ai dit la même chose en Grande-Bretagne et en Australie, et on me répond toujours : “la constitution ne l’autorise pas”. Mais d’où viennent ces constitutions ? Il n’existait aucune école musulmane quand ces constitutions ont été rédigées. Il n’y avait pas de jihadistes. Ils ne pouvaient même pas y penser.

Les constitutions occidentales ne sont pas infaillibles. Elles sont le produit de la raison et la raison nous enseigne que l’on ne progresse que quand on analyse la situation et que l’on agit en conséquence. Aujourd’hui, les circonstances sont différentes, la menace est différente. Les constitutions peuvent être adaptées. Et parfois elles le sont. La constitution américaine a été amendée plusieurs fois. Les constitutions ne sont pas comme le coran, non négociables, intangibles et figées.

Je suggère de fermer les écoles musulmanes. Vous me répondez «non, ça n’est pas possible». Le problème que je pointe du doigt devient de plus en plus massif. Vous me dites alors «OK, nous allons les décourager d’en ouvrir.» Et malgré cela, le problème continue de prendre de l’ampleur. Et dans quelques années, la situation sera si mauvaise que vous prendrez la décision que je préconisai. Mais trop tardivement (…)

Reason : Pensez-vous que les musulmans sont mieux intégrés aux USA qu’en Europe ?

Hirsi Ali : (…) Oui, j’ai l’impression que les musulmans sont beaucoup mieux intégrés ici qu’en Europe. Etre assimilé ne veut pas dire que vous ne deviendrez pas jihadiste, mais la probabilité semble beaucoup moins forte qu’en Europe.

Tout d’abord, aux USA, il n’y pas réellement d’Etat providence. En Hollande, Mohammed Bouyeri avait tout le temps nécessaire pour préparer le meurtre de Theo Van Gogh. Aux Etats-Unis, les musulmans doivent trouver du travail. Ce qui pousse les gens à s’assimiler ici, c’est parce que c’est cela qu’on exige d’eux. Les gens ne sont pas chouchoutés par le gouvernement et les allocations.

Il existe une forte culpabilité aux Etats-Unis, mais elle est liée aux noirs américains et aux indiens, pas aux musulmans ou aux autres immigrés. L’américain moyen ne fait pas de différence entre les immigrés, qu’ils viennent de Chine, du Vietnam ou de pays musulmans.

La culpabilité en Europe est très différente. Elle se réfère au colonialisme, à l’apartheid en Afrique du Sud, à l’holocauste… La situation est beaucoup plus complexe, et les européens sont plus réticents quand il s’agit de dire «non» aux immigrés.

Les immigrés musulmans ne sont pas venus en Europe avec l’idée de s’assimiler : ils sont d’abord venus pour travailler, gagner de l’argent et repartir. Les générations suivantes sont venues non pas pour travailler mais pour profiter de l’Etat-providence et des allocations de toutes sortes. L’assimilation ne les préoccupe pas vraiment. (…)

Reason : le mot «tolérance» est probablement l’un des plus importants pour définir la façon dont les hollandais se voient eux-mêmes. Cela fait qu’il est très facile quand l’on est critiqué de se dire victime d’intolérance, et de là, discriminé, ou victime d’islamophobie, ou de racisme…

Hirsi Ali : Il faut revenir au sens premier du mot «tolérance». Il signifiait que l’on pouvait être en désaccord, mais sans recourir à la violence. Cela impliquait une réflexion critique sur soi, cela ne voulait pas dire tolérer l’intolérance. Cela signifiait aussi un haut degré de liberté individuelle.

Puis les musulmans sont arrivés. Et ils n’avaient pas grandi avec cette compréhension de la tolérance. Très vite, la tolérance s’est retrouvé redéfinie par le «multi-culturalisme» et l’idée que toutes les cultures et toutes les religions sont égales.

Cela a créé de grandes attentes parmi les musulmans. On leur a dit qu’ils pouvaient conserver leur propre culture, leur religion etc… Et le vocabulaire s’est rapidement transformé et désormais, si vous critiquez une personne de couleur, vous êtes raciste, et si vous critiquez l’islam, vous êtes islamophobe.

Reason : Le corollaire du mot «tolérance» est probablement «respect». Le supposé manque de respect est devenu un abcès de fixation entre l’islam et l’occident. (…) Pensez-vous que c’est cela que les musulmans veulent réellement, du respect ?

Hirsi Ali : Cela n’a rien à voir avec le respect. Cela a à voir avec le pouvoir. L’islam est une idéologie politique. Mais je pense qu’en réalité, le problème n’est pas l’islam. C’est l’Occident le problème. L’Occident est persuadé que son système est invincible, que tout le monde se modernisera de toute façon, que ce que l’on voit dans les pays musulmans est une demande de respect. Ou que c’est à cause de la pauvreté, ou de la colonisation, ou que sais-je encore…

Cette idée occidentale qui veut que si nous les «respectons», ils nous respecterons, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disparaîtra, est un leurre.

Le problème [de l’islam] ne disparaitra pas. Affrontez-le, où il deviendra de plus en plus massif. [lire toute l’interview en anglais]

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 22:55
Douze bonnes raisons pour s'opposer à la formation d'un deuxième État « palestinien ».
 
(NOTE : Yesha = Judée-Samarie + Bande de Gaza + Plateau du Golan)
 
1) Il y a DÉJÀ un État palestino-arabe.

Les « Palestiniens » ont déjà un État souverain qui a été en donné aux Arabes en 1922 et qui est devenu indépendant en 1946. C'est la Jordanie, qui occupe 77 % de la « Palestine » !

 

 

À côté des Israéliens qui doivent se contenter des 23 % restants, les Arabes ne sont pas à plaindre...


2) Les Arabes ont déjà AMPLEMENT de territoires.

Les Arabes et l'Iran possèdent 10 % de la surface terrestre. Yesha représente à peine 0.04 % de cette masse. Israël (sans inclure Yesha) représente à peine 0.1 % de la superficie des 22 pays arabes et de l'Iran.

3) Israël est le souverain légal de Yesha.

> Israël, ayant gagné Yesha dans une guerre défensive, n’est d'aucune manière obligé de remettre ces territoires (auparavent détenues par l'agresseur) selon le Droit International.

Voici les preuves qu'Israël était bel et bien sur la défensive lors de la Guerre de Six jours :

Who started the Six-Day War ? [Somebody Help Me]

The Six Day War [CAMERA]

The Six Day War : Forty Years On [Honest Reporting]

Six Day War Website

« Nous allons lancer une attaque générale contre Israël. Ce sera la guerre totale. Notre objectif de base est la destruction d'Israël. Le peuple arabe veut se battre. »

-- Gamal Abdel Nasser, Président de la République arabe d'Égypte, neuf jours avant la Guerre de Six jours.

Si les Arabes n'avaient pas déclenchés la Guerre de Six jours, Israël n'aurait jamais pris le contrôle de Yesha. Les arabes ont subis la conséquence de leur acte.

> L'armistice de Rohdes de 1949 mentionne clairement que les ligne de cessez-le-feu sur lesquelles les Israéliens et les Arabes se sont entendus à la fin de la guerre d'Indépendance de l'État hébreu seraient temporaires et ne devraient pas être tenues comme frontière officielle entre Israël et une entité arabe (mais elles le furent quand même) ; elles ne peuvent donc pas êtres considérées comme frontières légitimes d'Israël et encore moin d'un pseudo-pays « palestinien ».

> Israël n’a AUCUNE obligation de se retirer entièrement de Yesha selon les résolutions 242 ET 338 de l’ONU. En effet, ces territoires sont officiellement disputés et non occupés. Les résolutions en question disent simplement que « les deux parties devront faire des concessions ». Israël a déjà redonné la GRANDE MAJORITÉ (91 %, la Péninsule du Sinaï) des territoires dont il a pris possession lors d’une guerre, je répète, DÉFENSIVE.

4) Yesha fut promis par trois fois aux Juifs de 1917 à 1922.

Israël (incluant Yesha) est déjà trois fois plus petit que ce qu'il était supposé devenir selon les termes de :

- Le Rapport Balfour de 1917.

- La Conférence de paix de Paris de 1919.

- Le Mendat de la « Palestine » de 1920.

5) La sécurité d'Israël.

> Le droit d'attaque-riposte est codifié dans l'article 51 de la Charte des Nations Unies. Les Israéliens sont constamment attaqués à partir de positions se trouvant dans Yesha, ils doivent donc riposter la quasi-totalité du temps sur ces territoires. Pour qu'une riposte soit efficace, il faut occuper le terrain, alors vaut mieux en garder le contrôle permanent que de se retirer et de se re-engager constamment.

> Israël à droit à l'autodéfense anticipée selon le Droit International. Sachant que des terroristes islamistes « palestiniens » préparent des attaques en permanence à partir de Yesha, les Israéliens ont le droit de se défendre, ils peuvent donc garder le contrôle de Yesha.

> Israël a le droit à des frontières SÛRES ET DÉFENDABLES selon les résolutions 242 ET 338 de l’ONU. Israël fait moins de 15 Km de large à la hauteur de Netanya, cette distance peut être parcourue en moins de 15 minutes par un char d’assaut.

> Le Droit International permet à un pays de prendre le contrôle d'une région en toute légitimité dans l'exercice de son droit à l'autodéfense.

> Israël à le droit de prendre des dispositions indispensables sur Yesha afin d'assurer sa sécurité selon l'article 64 de la section 3 de la 4e convention de Genève. Ne pas donner un 2e pays aux « Palestiniens » est une disposition PLUS QU'INDISPENSABLE.

Si Israël cédait la Yesha aux islamistes, ces derniers auraient un plus grand contrôle aérien de la région et une plus grande capacité de renseignement et surveillance sur Israël grâce aux hauteurs de ces zones.

Cela augmenterait la longueur des frontières israéliennes de 360 Km, nécéssitant plus de ressources militaires et économiques. Cela ferait d’Israël le pays ayant les plus grande de frontières par rapport à la superficie DANS LE MONDE, rendant le pays quasi-indéfendable.

Cela obligerait Israël à déclencher des guerres préventives beaucoup plus souvent, et cela augmenterait énormément la possibilité de frappe nucléaire par Israël ou/et les É.-U.

Pour plus d'information portant sur l'importance de la géographie à la sécurité d'Israël, visionnez cette présentation flash.

Pour en savoir plus sur la géographie d'Israël, lisez cette page.

6) Le règne arabe sur Yesha fut ILLÉGITIME.

> Les Arabes avaient pris le contrôle de ces territoires lors d'une guerre offensive en 1948-1949. Ils l'ont fait ILLÉGALEMENT. Après les événements, seuls deux pays DU MONDE ENTIER ont reconnus la souveraineté arabe sur Yesha.

> Des vingtaines de milliers de Juifs vivaient en Yesha avant que les arabes l'occupent et chassent/massacrent les Juifs en 1948. 

> Les autorités arabes qui ont déplacés des centaines de milliers d'Arabes en Yesha de 1949 à ce jour -- dans le but d'augmenter son caractère arabe -- l'ont fait ILLÉGALEMENT selon l'article 49 de la 4e Convention de Genève.


7) La partition de la « Palestine » de 1947 fut insensée et illogique.

> L'ONU, en divisant la « Palestine », commetait un acte ILLÉGITIME selon le sous-article 2 de l'article 22 de la SDN.

> La Grande-Bretagne, ayant limité DRASTIQUEMENT l'immigration juive en « Palestine » de 1939 à 1947, viola son engagement envers la SDN selon le sous-article 6 de l'article 22 de la SDN. Cela a eu des répercussions ÉNORMES sur la partition (qui fut elle-même une répercussion). 

> L'ONU a décidé de diviser la « Palestine » car certains de ces membres servaient leur propres intérêts économiques (les Arabes sont riches en or noir) tandis que d'autres membres voulaient se débarrasser du problème (par peur de confrontation avec les nationalistes arabes).
 
> Finalement, la résolution de l’ONU 181 recommande la partition de la « Palestine ». Ce n’est rien d'autre qu'une recomendation, UN CONSEIL.

8) Les implantations juives en Yesha sont LÉGALES.


> L’article 80 de l’ONU, qui est toujours en vigueur aujourd'hui, donne le DROIT INCONDITIONNEL aux Juifs de s'établir en Yesha.

> La résolution 181 de l'ONU donne le DROIT INCONDITIONNEL aux citoyens israéliens de vivre en Yesha.

9) Guerre contre le terrorisme.

 > Le chapitre 7 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ordonne à tous et chacun de combattre le terrorisme PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLES. Ne pas donner un 2e pays aux terroristes « palestiniens » est un de ces moyens.

Il faut toujours garder en tête que la « Palestine » est le « pays » où le ratio terroriste/population est le plus important au monde et aussi où le ratio terroriste/non-terroriste est le plus important au monde !

Les « Palestiniens » ont votés presque en exclusivité pour des partis terroristes ! 43 % pour le Hamas (plus de 434 810 voix), 40 % pour le Fatah (plus de 403 450 voix) et 4 % (plus de 41 670 voix) pour le FPLP.
Devrions nous céder encore plus de terrain à cette horde de terroristes ? Certainement pas ! Il faut plutôt les combattre.

10) Le « peuple palestinien » et la « nation palestinienne » sont des pures mythes.

> AUCUN État arabo-musulman n'a existé sur Yesha dans toute l'histoire.

> Les « Palestiniens » n'ont JAMAIS formés une entité indépendante et distincte dans l'histoire.

> La MAJORITÉ ÉCRASANTE des « Palestiniens » n'est pas originaire de Yesha, ils y ont immigrés dans les années 1800 et 1900.

> Paralèllement, il y a eu trois différents États juifs répartis sur quatre millénaires de présence juive CONTINUE sur Yesha. La Judée-Samarie est le berceau de la civilisation juive, le cœur d’Israël.

11) Les arabes ont écoulés une myriade de chances de créer un 2e État « palestinien », dont :

- REFUS de la proposition de partition de la Comission Peel en 1937.

- REFUS de la proposition de partition des Nations Unies en 1947.

- REFUS de la proposition de partition de partition du Plan Allon en 1967.

- REFUS d'une série quatre différentes propositions de partition lors du Processus de paix d'Oslo en 2000-2001.

12) Gros bon sens.

> Reculer face aux islamistes paraitrait comme un signe de faiblesse et non comme une démonstration de générosité aux yeux des islamistes. Cela encouragerait ces derniers à continuer leur djihad, et il en résulterait une augmentation de terrorisme mondial.

> Vaux mieux que Yesha fasse partie d’une démocratie (Israël) que d’une dictature, et vaux mieux que Yesha fasse partie d’un pays de droits et libertés (Israël) que d’une théocratie islamiste.

> Les « Palestiniens », par leurs actes terroristes, leurs mensonges, leur propagande haineuse et le non-respect TOTAL de leur engagements ne méritent pas Yesha.

> Les Arabes font la guerre contre Israël depuis presque un siècle. Il est illogique de donner des territoires volontairement à ses ennemis mortels.

> L’histoire récente démontre que les concessions israéliennes aux « Palestiniens » sont un OBSTACLE à la sécurité et à la paix.

Sources :

Combating Terrorism [Myths and Facts]

Do Palestinians Deserve Statehood ? [Myths and Facts]

Diplomatic and Legal Aspects of the Settlement Issue [Sullivan County]

Les implantations juives [présentation flash de Les amis d'Israël]

The Occupation... and Other Fairy Tales [présentation flash de Somebody Help Me]

 

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