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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:58
Le Coran: un livre guerrier

Au vu de la carrière de Mahomet, si profondément marquée par le sang et les opérations militaires, on peut s’attendre à ce que le livre sacré légué au monde par le prophète de l’Islam soit également violent et intransigeant. Et c’est le cas: le Coran est le seul exemple d’écriture sacrée recommandant à ses adeptes de faire la guerre contre les incroyants.

Le Coran préconise la guerre

Le Coran contient plus de cent versets exhortant les croyants à faire le djihad contre les incroyants. «Ô prophète! Lutte durement contre les mécréants et les hypocrites et sois inflexible avec eux. L’enfer sera leur demeure, un bien pauvre refuge, en vérité» (Coran 9:73). «Lutte durement» est la traduction de djahidi, une forme verbale du terme arabe djihad. Cette lutte devait avoir lieu sur le champ de bataille. «Quand vous rencontrerez les incroyants sur le champ de bataille, frappez-les à la nuque et, quand vous les aurez maîtrisés, ligotez fermement vos captifs» (Coran 47:4). Ces ordres sont répétés avec insistance: «Ô croyants! Combattez les incroyants qui vous entourent et qu’ils vous trouvent fermes. Et sachez qu’Allah soutient ceux qui le craignent» (Coran 9:123).

Cette effort de guerre devait être dirigé contre ceux qui rejetaient l’Islam et ceux qui prétendaient être musulmans sans y adhérer totalement: «Prophète, fais la guerre aux incroyants et aux hypocrites et traite-les avec rigueur. L’enfer sera leur demeure – quel sort mauvais est le leur» (Coran 9:73). Cette guerre constituait une partie du conflit spirituel plus large entre Allah et Satan: «Ceux qui croient combattent dans la voie d’Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans la voie du diable. Alors, combattez les amis du diable» (Coran 4:76).

«Puis, lorsque les mois sacrés seront écoulés, tuez les idolâtres où que vous les trouviez Faites-les captifs, assiégez-les, tendez-leur des embuscades. Mais s’ils se repentent, qu’ils pratiquent le culte et paient leur aumône, laissez-les aller leur chemin. Allah est clément et miséricordieux» (Coran 9:5). L’«aumône» mentionnée ici est la zakat, l’un des cinq piliers de l’Islam, qui règle l’impôt religieux, la dîme. Ainsi, ce verset déclare que si les «idolâtres» deviennent des Musulmans, ils doivent être laissés en paix.

Les Juifs et les Chrétiens devaient être combattus, de même que les «idolâtres»: «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni en le Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit et qui ne reconnaissent pas la religion de la vérité, (même parmi) le Peuple du Livre, jusqu’à qu’ils paient la taxe de capitation [jiziah] en personne, après s’être humiliés» (Coran 9:29). La jiziah est une taxe imposée aux incroyants.

Le djihad est le premier devoir des Musulmans: «Ferez-vous du devoir de donner à boire aux pèlerins et d’entretenir la Mosquée sacrée des actes comparables à la dévotion de celui qui croit en Allah et au Jour dernier et qui combat dans la voie d’Allah? Ils ne sont pas égaux aux yeux d’Allah, et Allah ne guide pas ceux qui commettent des injustices. Ceux qui croient, qui renoncent à leur demeure et qui luttent dans la voie d’Allah [djihad fi sabil Allah], par leurs biens et par leur personne, ceux-là sont dans la plus haute estime auprès d’Allah – à eux le salut et la victoire» (Coran 9:19–20). La théologie islamique se réfère explicitement au djihad fi sabil Allah comme à un appel à prendre les armes au nom de l’Islam.

Le paradis est promis à ceux qui «tuent et sont tués» pour Allah: «Allah a acquis la personne et les biens des croyants en échange des jardins du paradis. Ils combattent dans Sa voie – ils tuent et se font tuer. C’est un engagement authentique de Sa part» (Coran 9:111).

On peut bien sûr spiritualiser de tels versets, mais la chronique historique ne laisse aucun doute sur le fait que Mahomet les comprenait de manière tout à fait littérale.

Mythe PC: Le Coran enseigne la tolérance et la paix

Mais, n’est-ce pas le cas, en fait: le Coran ne prêche-t-il pas vraiment la tolérance et la paix? Bien sûr, il y a quelques versets malsains çà et là, mais il y a aussi de nombreux versets qui prônent la fraternité entre les hommes et l’égalité, la dignité, de tous les êtres humains, non?

Non. Le conseil coranique le plus proche de la tolérance et de la coexistence pacifique consiste à recommander aux croyants de laisser les incroyants dans leur erreur: «Dis: ô incroyants! Je n’adore pas ce que vous adorez. Et vous n’adorez pas ce que j’adore. Je n’adorerai pas ce que vous adorez. Et vous n’adorerez pas ce que j’adore. À vous votre religion, et à moi ma religion» (Coran 109:1-6). Et s’ils doivent être laissés en paix dans leurs croyances, c’est pour qu’Allah puissent prendre soin d’eux: «Et endure leurs paroles avec patience, et éloigne-toi d’eux avec noblesse et dignité. Puis laisse-Moi traiter seul avec ceux qui vivent dans l’aisance et nient la vérité – accorde-leur un bref répit» (Coran 73:10–11).

Par-dessus tout, aucun Musulman ne devrait forcer quiconque à adopter l’Islam: «Nulle contrainte en religion: la vérité se distingue clairement de l’erreur. Quiconque rejette le diable rebelle et croit en Allah tient là le guide le plus solide, celui qui jamais ne le lâche» (Coran 2:256).

Mais est-ce là vraiment de la tolérance au sens où l’entendent les Occidentaux? Ce pourrait être un fac-similé acceptable si c’était là tout ce que le Coran avait à dire sur le sujet. Mais ce n’est pas le cas.

Mythe PC: Le Coran prescrit aux croyants de ne prendre les armes qu’en situation de légitime défense

À cette étape, les apologistes de l’Islam pourraient concéder que le Coran ne prévoit pas de maintenir les relations entre croyants et incroyants au stade du vivre-et-laisser-vivre. Ils pourraient admettre qu’il conseille aux croyants de se défendre puis affirmer qu’il s’agit là d’une attitude comparable à la notion de guerre juste prônée par l’Église catholique.

Le Coran fournit des arguments en faveur de cette thèse: «Combattez dans la voie d’Allah ceux qui vous combattent, mais ne transgressez pas (ou n’engagez pas les hostilités). Certes, Allah n’aime pas les transgresseurs (ceux qui engagent les hostilités).» Ainsi, les Musulmans sont enjoints, au moins par ce verset, de ne pas initier de conflits contre les incroyants. Mais une fois les hostilités engagées, les Musulmans doivent s’y consacrer avec ferveur: «Et tuez-les où que vous les trouviez, et chassez-les d’où ils vous ont chassés – l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les. Telle est la rétribution des mécréants. Mais s’ils cessent, Allah est clément et miséricordieux.»

Et quelle est la conclusion de cette guerre? «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit exclusivement celle Allah» (Coran 2:190–193). Cela semble indiquer que la guerre doit continuer jusqu’à que le monde entier appartienne à l’Islam – que la religion y soit «celle d’Allah» – ou soit placé sous le règne de la loi islamique.

En conséquence, l’interprétation selon laquelle le djihad serait uniquement défensif reste problématique. Le mufti sud-africain Ebrahim Desai répétait ainsi un enseignement très commun dans l’Islam en répondant à la question suivante sur le site Internet «Islam Q & A Online» : «J’ai une question à propos du djihad offensif. Cela signifie-t-il que nous devons attaquer même les non-Musulmans qui n’ont rien entrepris contre l’Islam, juste parce que nous devons propager l’Islam?» Desai répondit:

Vous devez comprendre que nous, Musulmans, croyons fermement que toute personne qui ne croit pas en l’Islam comme elle le devrait est, de ce fait, un incroyant, condamné à l’enfer éternel. Ainsi, l’un des premiers devoirs du Musulman est de répandre l’Islam partout dans le monde et de sauver ainsi des gens de la damnation éternelle. Ainsi, ce que le passage du Tafsir Uthmani (un commentaire du Coran) vent dire est que si un pays ne permet pas la diffusion de l’Islam auprès de ses habitants d’une manière appropriée ou s’il s’oppose à cette diffusion, alors le gouvernant musulman est en droit de faire le djihad contre ce pays, afin que le message de l’Islam puisse atteindre ses habitants, et ainsi les sauver du feu de l’enfer. Si l’incroyant nous permet de répandre l’Islam paisiblement, alors nous n’engageons pas le djihad contre lui.[1]

En d’autres termes, si un pays est perçu comme un empêchement à la diffusion de l’Islam, les Musulmans sont tenus de faire la guerre contre lui. Et ce serait naturellement considéré comme un conflit défensif, en juste réaction à l’empêchement initial. Voici un autre exemple de l’élasticité et ainsi de l’inanité de la notion de légitime défense dans ce contexte: que constitue une provocation suffisante? Les défenseurs doivent-ils attendre que l’ennemi ait lancé la première attaque militaire? Ces questions ne trouvent aucune réponse claire dans la législation islamique, ce qui permet à n’importe qui de présenter à peu près n’importe quelle entreprise comme un acte de légitime défense sans violer les canons de ses lois. Mais cela enlève également tout sens à la revendication si souvent répétée selon laquelle le djihad ne pourrait être que défensif.

Les versets tolérants du Coran: «annulés»

De plus, les derniers mots que le Coran consacre au djihad ne sont pas défensifs, mais offensifs. Les sourates du Coran ne sont pas classées par ordre chronologique, mais en fonction de leur longueur. Par ailleurs, la théologie islamique divise le Coran en sourates «mecquoises» et «médinoises». Les chapitres mecquois proviennent de la première partie de la carrière de prophète de Mahomet, d’une époque à laquelle il appelait simplement les Mecquois à adopter l’Islam. Plus tard, après sa fuite à Médine, il durcit sa position. Les sourates médinoises sont moins poétiques et généralement beaucoup plus longues que celles de La Mecque; elles sont remplies de considérations légales et rituelles, et d’exhortations à la guerre contre les incroyants. Les versets relativement tolérants mentionnés plus haut et d’autres analogues datent donc généralement de la période mecquoise, tandis que ceux prônant une attitude plus violente et intolérante proviennent en grande partie de Médine.

Pourquoi cette distinction a-t-elle de l’importance? En raison de la doctrine islamique de l’abrogation (naskh) – notion selon laquelle Allah peut modifier ou abroger ses paroles adressées aux Musulmans: «Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent?» (Coran 2:106). Dans cette optique, les versets violents de la neuvième sourate, incluant le verset de l’épée (9:5), abrogent les versets pacifiques car ils furent révélés à une date ultérieure de la carrière prophétique de Mahomet. En fait, la majorité des autorités musulmanes s’accordent à dire que la neuvième sourate fut le dernier chapitre révélé du Coran.

Sur cette base, des théologiens islamiques affirmèrent que le verset de l’épée abroge pas moins de 124 versets plus pacifiques et tolérants du Coran.[3] Le Tafsir al-Jaladayn, un commentaire du Coran par les dignes imams Jalal al-Din Muhammad ibn Ahmad al-Mahalli (1389–1459) et Jalal al-Din Abd al-Rahman ibn Abi Bakr al-Suyuti (1445–1505), affirme que la neuvième sourate «a été envoyée lorsque la sécurité fut chassée par l’épée».[4] Un autre commentateur classique et respecté du Coran, Ismail bin Amr bin Kathir al Dimashqi (1301–1372), plus connu sous le nom de Ibn Kathir, déclare que la sourate 9:5 «abrogea tous les accords de paix entre le prophète et tout idolâtre, tous les traités et toutes les dispositions. (…) Aucun idolâtre n’a plus eu aucun traité ou promesse de sécurité depuis la révélation de la sourate Baraah (la neuvième sourate).»[5] Ibn Juzayy († 1340), un autre commentateur dont les œuvres sont toujours lues dans le monde islamique, concourt: le verset de l’épée a selon lui pour objet d’«abroger tous les traités de paix du Coran».[6]

Ibn Kathir précise cela clairement dans son commentaire d’un autre «verset tolérant»: «Et sa parole [la parole du Prophète à Allah]: ‹Seigneur, ce sont là des gens qui ne croient pas›. Et bien, éloigne-toi d’eux (pardonne-leur); et dit: ‹Salut!› [Salam] Car ils sauront bientôt.» (Coran 43:88–89). Ibn Kathir explique: «Dit Salam (paix) signifie: ne leur réponds pas de la manière malfaisante dont ils ont usé envers toi; tente au contraire d’adoucir leur cœur et pardonne-leur en paroles et en actes.» Mais le passage ne s’arrête pas là. Ibn Kathir entame alors la dernière partie: «Car ils sauront bientôt. C’est là un avertissement d’Allah pour eux. Son châtiment imparable les frappa, et sa religion et sa parole furent suprêmes. Par la suite, le djihad et la lutte furent rendus obligatoire jusqu’à que le peuple entre en masses dans la religion d’Allah et que l’Islam couvre toute l’étendue séparant l’est et l’ouest.»[7]

Or cette œuvre n’est pas encore achevée.

Tout cela signifie que la guerre contre les incroyants jusqu’à qu’ils deviennent des Musulmans ou qu’ils paient la jizia – l’impôt spécial sur les non-Musulmans prévu par la loi islamique – «après s’être humiliés» (Coran 9:29) est le dernier mot du Coran sur le djihad. La tradition islamique courante a interprété cela comme un ordre de marche permanent d’Allah contre la race humaine: la oumma (communauté) islamique doit rester en état de guerre perpétuelle avec le monde non musulman, un effort interrompu seulement par des trêves temporaires.

De nos jours, certains théologiens islamiques tentent d’édifier des visions alternatives de l’Islam, basées sur une compréhension différente de l’abrogation; mais ces efforts n’ont suscité que peu d’intérêt et de soutien parmi les Musulmans dans le monde, ceci d’autant plus qu’ils s’opposent de manière frontale aux interprétations qui ont fait foi durant des siècles dans l’Islam.

Mythe PC: la Bible est aussi violente que le Coran

Bon, le Coran prône la guerre. Mais la Bible aussi, non? Les apologistes islamiques et leurs alliés non musulmans tentent fréquemment de plaider l’équivalence morale entre l’Islam et le Christianisme: «Les Musulmans sont violents? Les Chrétiens aussi! Les Musulmans font leur djihad? Et qu’en est-il des Croisades? Le Coran recommande la guerre? Bah, je pourrais tout aussi bien dénicher des versets violents dans la Bible.» Vous pouvez trouver ce genre de choses dans toutes les traditions religieuses, nous dit-on. Aucune d’entre elles n’est plus ou moins susceptible d’inciter ses adeptes à la violence, nous assure-t-on.

Vraiment? Certains apologistes islamiques et défenseurs non musulmans de l’équivalence morale affirment que nous pouvons même trouver dans le Nouveau Testament de quoi exhorter les croyants à la violence. Ils désignent le plus souvent les deux passages suivants:

«Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence» (Luc 19:16–27). La tromperie, manifeste, consiste ici à présenter les paroles d’un roi cité dans une parabole, et non les instructions de Jésus à ses adeptes. Mais ces «subtilités» sont souvent ignorées à l’ère des communications modernes. 

«Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère» (Matthieu 10:34–35). Si ce passage exhortait bel et bien à une quelconque violence littérale, ce serait un djihad intrafamilial. Mais il est absurde de l’invoquer comme un parallèle aux passages djihadiques du Coran, dont le nombre dépasse la centaine: même les croisés à leurs pires heures de vénalité et de cupidité n’invoquèrent jamais de tels passages. Et de toute manière, compte tenu du message global totalement pacifique de Jésus, il est évident que l’épée dont il parlait était allégorique, métaphysique. Interpréter ce texte de manière littérale, c’est méconnaître Jésus qui, contrairement à Mahomet, ne prit jamais part à des batailles. C’est aussi manquer de discerner la poésie, pourtant omniprésente, de la Bible.

 

Conscients, peut-être, de l’inanité d’une telle argumentation biblique, les apologistes islamiques désignent plutôt différents passages de l’Ancien Testament.

«Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce» (Deutéronome 7:1–2).«Quand tu t’approcheras d’une ville pour l’attaquer, tu lui offriras la paix. Si elle accepte la paix et t’ouvre ses portes, tout le peuple qui s’y trouvera te sera tributaire et asservi. Si elle n’accepte pas la paix avec toi et qu’elle veuille te faire la guerre, alors tu l’assiégeras. Et après que l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l’épée. Mais tu prendras pour toi les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que l’Éternel, ton Dieu, t’aura livrés. C’est ainsi que tu agiras à l’égard de toutes les villes qui sont très éloignées de toi, et qui ne font point partie des villes de ces nations-ci. Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire» (Deutéronome 20:10–17).

«Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme» (Nombres 31:17–18).

 

Voilà du sérieux, non? Tout aussi grave que «tuez les incroyants où que vous les trouviez» (Coran 9:5) and «lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement» (Coran 47:4) et tout le reste, non?

Non. À moins que vous ne soyez héthien, guirgasien, amoréen, cananéen, phérézien, hévien ou jébusien, ces passages bibliques ne vous concernent nullement. Le Coran exhorte les croyants à combattre les incroyants sans jamais spécifier dans le texte que seuls certains incroyants sont visés, ou pour une certaine période seulement, ou avec une quelconque autre distinction. S’il en faut en croire les textes tels qu’ils sont, l’ordre donné aux Musulmans de faire la guerre aux incroyants est illimité et universel. L’Ancien Testament, en revanche, prévoit expressément que les ordres guerriers donnés aux Israélites ne s’appliquent qu’à certains peuples bien précis. Ces injonctions tranchent douloureusement avec la sensibilité actuelle, c’est indéniable, mais elles sont très différentes dans leur impact. C’est la raison pour laquelle ni les Juifs ni les Chrétiens n’ont formé de groupes terroristes qui, aux quatre coins du monde, citent ces textes sacrés pour justifier le massacre de civils non combattants.

En revanche, Oussama Ben Laden, qui n’est que le membre le plus visible d’un réseau terroriste s’étendant de l’Indonésie au Nigéria, avec des antennes jusqu’en Europe occidentale et en Amérique du Nord et du Sud, cite généreusement le Coran dans ses communiqués. Dans sa «Déclaration de guerre contre les Américains occupant le pays des deux lieux saints» de 1996, il cite les sourates 3:145, 47:4–6, 2:154, 9:14, 47:19, 8:72 et naturellement le fameux «verset de l’épée», le 9:5.[10] En 2003, au premier jour de la fête sacrée musulmane de l’Eid al-Adha, la Fête du Sacrifice, il commença son sermon par: «Loué soit Allah qui révéla le verset de l’épée à son serviteur et messager [le prophète Mahomet] afin d’instaurer la vérité et d’abolir le mensonge.»[11]

Bien sûr, un esprit malveillant peut citer les Écritures à son profit, mais l’utilisation que fait Oussama de ces passages et d’autres est tout à fait conforme (comme nous allons le voir) à l’acceptation islamique traditionnelle du Coran. Lorsque les Juifs et les Chrétiens actuels lisent leur Bible, il est tout naturel pour eux de ne pas interpréter les passages mentionnés plus haut comme autant d’exhortations à violenter les incroyants. Cela est dû à des siècles de traditions de réflexion et d’interprétation qui ont permis de s’éloigner du sens littéral de ces passages. Mais en Islam, il n’existe aucune tradition comparable. Les passages djihadiques du Coran ne sont absolument pas lettre morte. En Arabie Saoudite, au Pakistan et ailleurs, les écoles islamiques sont des foyers de recrutement essentiels des groupes terroristes djihadiques: les élèves y apprennent qu’ils sont tenus de faire le djihad, et ces groupes leur en offrent la possibilité concrète.

* * *

[1] “I have a question about offensive Jihad”, Islam Q & A Online avec le mufti Ebrahim Desai, question 12128 du Canada, www.islam.tc/asl-imam/view.php ?q=12128
[2] Sidik Aucbur, “The true meaning of Jihad”, www.khilafah.com, 11 mai 2003
[3] Ibn Arabi, dans Suyuti, Itqan iii, 69. Cf. John Wansbrough, Quranic Studies, Prometheus, 2003, p. 184.
[4] «Sura at-Tawba: Repentance», Tafsir al-Jalalayn, traduction anonyme, republiée sur http://ourworld.compuserve.com/homepages/ABewley/tawba1.html
[5] Ibn Kathir, vol. 4, 377.
[6] «Sura at-Tawba: Repentance», Tafsir al-Jalalayn, traduction anonyme, republiée sur http://ourworld.compuserve.com/homepages/ABewley/tawba1.html
[7] Ibn Kathir, vol. 8, 668.
[8] «Question #34770: There is no compulsion to accept Islam», Learn Hajj Jurisprudence, Islam Q & A, http://63.175.194.25/index.php?In=eng&ds=qa&lv=browse&QR=34770&dgn=4
[9] Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI), «PA TV Broadcasts Call for Killing Jews and Americans», MEMRI Special Dispatch No. 138, 13 octobre 2000, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP13800
[10] Oussama Ben Laden, «Declaration of War against the Americans Occupying the Land of the Two Holy Places», 1996. http://mideastweb.org/osamabinladen1.htm
[11] Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI), «Bin Laden’s Sermon for the Feast of the Sacrifice», MEMRI Special Dispatch No. 476, 5 mars 2003. http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP47603

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:56

Extraits [version longue] traduits d’une interview de Ayaan Hirsi Ali dans le magazine Reason [lire la version abrégée]

Reason : Devrions-nous reconnaître que la religion a parfois déclenché des mouvements d’émancipation qui pourraient faire entrer l’islam dans la modernité ? Par exemple, l’esclavage aux Etats-Unis a été combattu par les catholiques. L’église polonaise a contribué à la défaite de Jaruzelski… Pensez-vous que l’islam pourrait être à l’origine de changements politiques et sociaux similaires ?

Hirsi Ali : Uniquement si l’islam est vaincu. Car actuellement, c’est le versant politique de l’islam, expansionniste et avide de pouvoir, qui a pris le dessus sur le soufisme et l’islam «pacifique».

Reason : Voulez-vous dire si l’islam radical est vaincu ?

Hirsi Ali : Non. L’islam tout court. Une fois qu’il sera vaincu, il pourra muter en quelque chose de pacifique. Il est extrêmement difficile de parler de paix actuellement. La paix ne les intéresse pas.

Reason : Voulez-vous dire qu’il faudrait écraser 1,5 milliards de musulmans ? Que voulez-vous dire quand vous dites qu’il faut «vaincre l’islam» ?

Hirsi Ali : Je pense que nous sommes en guerre contre l’islam. Et qu’il n’y a pas de demi-mesure dans la guerre. L’islam peut-être vaincu de différentes manières. Tout d’abord, il faut arrêter de répandre l’idéologie elle-même. Actuellement, il existe des occidentaux qui se convertissent à l’islam ; ce sont parfois les plus fanatiques. Il existe également une infiltration de l’islam dans les écoles et dans les universités. Il faut que cela soit stoppé. Il faut interdire que les symboles et les effigies [ndlr : drapeaux, croix etc…] soient brûlés. Il faut regarder les musulmans dans les yeux, bander ses muscles et dire : «Ceci est un avertissement. Nous n’acceptons plus cela». Il vient un moment où un ennemi doit tout simplement être écrasé.

Reason : Militairement ?

Hirsi Ali : De toutes les façons possibles. Et si vous ne le faites pas, il vous faudra vivre alors en vous apprêtant à être écrasé.

Reason : Allons-nous réellement vers quelque chose de si terrible ?

Hirsi Ali : Oui, je pense que c’est vers cela que nous allons. Parce que l’Occident est dans le déni de la réalité depuis longtemps. Il n’a pas répondu à certains signaux qui étaient moins forts et plus faciles à traiter. Il faut maintenant faire des choix. Voila le dilemme : l’Occident est une célébration de la vie, de la vie de tout le monde, même de celle de ses ennemis. Comment pouvez-vous être à la fois fidèle à cette philosophie et en même temps vous défendre contre un ennemi puissant qui cherche à vous détruire ?

Reason : George Bush, qui n’est pas la personne la plus conciliante que l’on connaisse, a déclaré à maintes occasions que nous ne sommes pas en guerre contre l’islam.

Hirsi Ali : Si l’homme le plus puissant de l’Occident déclare cela, alors, sans le vouloir, il laisse les islamistes radicaux penser qu’ils ont déjà gagné. Il n’existe pas d’islam modéré. Il existe des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l’islam, mais il n’y a bien qu’un seul islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n’y a rien de modéré en cela.

Reason : Et lorsque même un critique de l’islam aussi virulent que Daniel Pipes déclare : «L’islam radical est le problème, mais l’islam modéré est la solution», a-t’il tort ?

Hirsi Ali : Il a tort. Désolé. (…)

Reason : En Hollande, vous vouliez introduire un permis spécial pour les écoles islamiques.

Hirsi Ali : Je voulais que ces écoles disparaissent. Je voulais qu’elles soient fermées, mais mon parti a dit que cela ne serait pas voté. Les dirigeants m’ont dit en privé qu’ils étaient d’accord avec moi, mais que nous n’obtiendrions pas de majorité. Ca n’a pas abouti.

Reason : Votre proposition allait à l’encontre de la constitution hollandaise qui garantie la liberté d’enseignement des mouvements religieux. Vous battriez-vous de nouveau contre cela ?

Hirsi Ali : Absolument

Reason : Et ici aux USA, vous militez pour l’interdiction…

Hirsi Ali : l’interdiction de toutes les écoles musulmanes. Fermez-les. Cela semble extrémiste, je sais. Il y a 10 ans, les choses étaient différentes, mais maintenant le génie jihadiste est sorti de la bouteille. J’ai dit la même chose en Grande-Bretagne et en Australie, et on me répond toujours : “la constitution ne l’autorise pas”. Mais d’où viennent ces constitutions ? Il n’existait aucune école musulmane quand ces constitutions ont été rédigées. Il n’y avait pas de jihadistes. Ils ne pouvaient même pas y penser.

Les constitutions occidentales ne sont pas infaillibles. Elles sont le produit de la raison et la raison nous enseigne que l’on ne progresse que quand on analyse la situation et que l’on agit en conséquence. Aujourd’hui, les circonstances sont différentes, la menace est différente. Les constitutions peuvent être adaptées. Et parfois elles le sont. La constitution américaine a été amendée plusieurs fois. Les constitutions ne sont pas comme le coran, non négociables, intangibles et figées.

Je suggère de fermer les écoles musulmanes. Vous me répondez «non, ça n’est pas possible». Le problème que je pointe du doigt devient de plus en plus massif. Vous me dites alors «OK, nous allons les décourager d’en ouvrir.» Et malgré cela, le problème continue de prendre de l’ampleur. Et dans quelques années, la situation sera si mauvaise que vous prendrez la décision que je préconisai. Mais trop tardivement (…)

Reason : Pensez-vous que les musulmans sont mieux intégrés aux USA qu’en Europe ?

Hirsi Ali : (…) Oui, j’ai l’impression que les musulmans sont beaucoup mieux intégrés ici qu’en Europe. Etre assimilé ne veut pas dire que vous ne deviendrez pas jihadiste, mais la probabilité semble beaucoup moins forte qu’en Europe.

Tout d’abord, aux USA, il n’y pas réellement d’Etat providence. En Hollande, Mohammed Bouyeri avait tout le temps nécessaire pour préparer le meurtre de Theo Van Gogh. Aux Etats-Unis, les musulmans doivent trouver du travail. Ce qui pousse les gens à s’assimiler ici, c’est parce que c’est cela qu’on exige d’eux. Les gens ne sont pas chouchoutés par le gouvernement et les allocations.

Il existe une forte culpabilité aux Etats-Unis, mais elle est liée aux noirs américains et aux indiens, pas aux musulmans ou aux autres immigrés. L’américain moyen ne fait pas de différence entre les immigrés, qu’ils viennent de Chine, du Vietnam ou de pays musulmans.

La culpabilité en Europe est très différente. Elle se réfère au colonialisme, à l’apartheid en Afrique du Sud, à l’holocauste… La situation est beaucoup plus complexe, et les européens sont plus réticents quand il s’agit de dire «non» aux immigrés.

Les immigrés musulmans ne sont pas venus en Europe avec l’idée de s’assimiler : ils sont d’abord venus pour travailler, gagner de l’argent et repartir. Les générations suivantes sont venues non pas pour travailler mais pour profiter de l’Etat-providence et des allocations de toutes sortes. L’assimilation ne les préoccupe pas vraiment. (…)

Reason : le mot «tolérance» est probablement l’un des plus importants pour définir la façon dont les hollandais se voient eux-mêmes. Cela fait qu’il est très facile quand l’on est critiqué de se dire victime d’intolérance, et de là, discriminé, ou victime d’islamophobie, ou de racisme…

Hirsi Ali : Il faut revenir au sens premier du mot «tolérance». Il signifiait que l’on pouvait être en désaccord, mais sans recourir à la violence. Cela impliquait une réflexion critique sur soi, cela ne voulait pas dire tolérer l’intolérance. Cela signifiait aussi un haut degré de liberté individuelle.

Puis les musulmans sont arrivés. Et ils n’avaient pas grandi avec cette compréhension de la tolérance. Très vite, la tolérance s’est retrouvé redéfinie par le «multi-culturalisme» et l’idée que toutes les cultures et toutes les religions sont égales.

Cela a créé de grandes attentes parmi les musulmans. On leur a dit qu’ils pouvaient conserver leur propre culture, leur religion etc… Et le vocabulaire s’est rapidement transformé et désormais, si vous critiquez une personne de couleur, vous êtes raciste, et si vous critiquez l’islam, vous êtes islamophobe.

Reason : Le corollaire du mot «tolérance» est probablement «respect». Le supposé manque de respect est devenu un abcès de fixation entre l’islam et l’occident. (…) Pensez-vous que c’est cela que les musulmans veulent réellement, du respect ?

Hirsi Ali : Cela n’a rien à voir avec le respect. Cela a à voir avec le pouvoir. L’islam est une idéologie politique. Mais je pense qu’en réalité, le problème n’est pas l’islam. C’est l’Occident le problème. L’Occident est persuadé que son système est invincible, que tout le monde se modernisera de toute façon, que ce que l’on voit dans les pays musulmans est une demande de respect. Ou que c’est à cause de la pauvreté, ou de la colonisation, ou que sais-je encore…

Cette idée occidentale qui veut que si nous les «respectons», ils nous respecterons, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disparaîtra, est un leurre.

Le problème [de l’islam] ne disparaitra pas. Affrontez-le, où il deviendra de plus en plus massif. [lire toute l’interview en anglais]

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 22:59

Pour avoir demandé à deux femmes voilées de ne pas porter le voile dans les couloirs de son gîte, ce propriétaire a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis et
8.490 euros d’amende et de dommages et intérêts !

Francis Richard : l’idéologie climatique totalitaire

17 10 2007

al-gore.jpgL’attribution du prix Nobel de la paix à Al Gore et au GIEC est un pas supplémentaire dans l’installation durable du totalitarisme climatique. Car il n’est pas de jour où l’on ne nous abreuve dans les médias d’articles ou d’images sur le réchauffement climatique, dont l’homme serait responsable via ses émissions de CO2. Quel rapport avec la paix ? Aucun. Mais cela n’a évidemment aucune importance. La seule chose importante est, grâce au pseudo prestige de ce prix, de renforcer la thèse que c’est un dogme irréfutable. 

De toute façon le prix Nobel n’a que rarement été attribué à de vrais femmes ou hommes de paix. Mais, jusqu’à aujourd’hui, il y avait toujours, même s’il était hautement contestable, un rapport, même lointain, avec la paix. Deux exemples, emblématiques dans leur genre, me viennent à l’esprit. Lire la suite »


Il y a 3 ans : Ghofrane, la première lapidée française

17 10 2007

Le 17 octobre 2004, Ghofrane Haddaoui — française d’origine tunisienne — est sauvagement tuée à coup de pierres.

Son corps est découvert sans vie dans un terrain vague à Marseille le 19 octobre. L’accusé principal a reconnu les faits pendant sa garde à vue. Selon lui, la jeune fille avait accepté de le suivre tard dans la nuit, avant de changer d’avis. “Fou de rage” et sous l’effet de l’alcool et du cannabis, il l’a alors giflée violemment, puis s’est acharné sur elle en lui jetant de grosses pierres sur la tête. L’autopsie a permis d’établir qu’une trentaine de coups sur la boîte crânienne avaient entraîné des lésions cérébrales et une hémorragie à l’origine de la mort. Lire la suite »


Taslima Nasreen lance un appel à l’aide

16 10 2007

L’écrivain Taslima Nasreen, qui risque d’être expulsée d’Inde où elle a été menacée de mort par des islamistes, a lancé un appel à l’aide à l’association française Alliance des femmes pour la démocratie. Taslima Nasreen vit en exil depuis qu’elle a été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh en 1994.

Elle a été agressée publiquement en Inde en août dernier par des activistes musulmans et est poursuivie en justice dans ce pays pour offense à l’islam. La citoyenneté indienne a été refusée à Taslima Nasreen, qui souhaitait s’établir dans l’État indien du Bengale occidental. L’Alliance des femmes et sa présidente Antoinette Fouque ont déjà été entrepris des démarches en sa faveur auprès des autorités indiennes. ->

Gonesse : un maire résistant

15 10 2007

Depuis plusieurs années, l’Association Musulmane de Gonesse se plaint que la mairie lui refuse une salle municipale à l’occasion de l’Aïd. Cette année encore, le Maire de Gonesse n’a pas permis l’accès à une salle ou un gymnase, obligeant les musulmans de la ville de se réunir dans la mosquée. Pour l’Aïd 2007, 500 personnes se sont réunies à Gonesse dans le «centre cultuel musulman» et 300 musulmans ont du prier sur le trottoir et dans la rue. ->


Sochaux : le maire refuse de marier une femme voilée

15 10 2007

Estimant que le voile de la mariée ne permet pas de l’identifier, le maire de Sochaux a fait savoir à un couple de musulmans qu’il refusera de les marier. Le couple est bien décidé à ne pas en rester là, et a déja pris contact avec un avocat.
La loi précise en effet que l’officier d’état civil qui procède à un mariage doit vérifier l’identité des futurs époux et qu’il s’appuie pour cela sur leur carté d’identité, où les personnes doivent poser tête nue. L’officier d’état civil doit en outre s’assurer que les futurs époux s’unissent par libre consentement.
La jeune habitante de Sochaux estime pour sa part que “sa religion lui interdit de se marier dévoilée”.

Un compromis a été trouvé : c’est une adjointe qui procèdera au mariage, ce qui permettra à la future épouse de se dévoiler devant elle. ->

Acharnement climatique

14 10 2007

Le Zapping du 13: Consécration du dogme Al gorien, islamistes et bonbons piégés, les rugbymen français mangent les enfants, Cécilia etc. ->


Réchauffement climatique: La note qui tue

13 10 2007

Bernard Beauzamy, président de la Société de calcul mathématique, est très explicite dans une note à l’attention du secrétariat général de la Défense nationale qui confirme les articles publiés par M&Vie dès février 2007 :

1. Il n’existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la Terre connaisse une modification quelconque.Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

2. Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Il n’existe aucune raison de penser que les variations locales actuelles sont plus importantes que par le
passé. Les arguments prouvant par exemple une augmentation récente de la force des cyclones reposent sur des falsifications,des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

Réseau Nouvelle Frontière, islamistes modérés et cellules souche, le dernier numéro de Monde&Vie


Sondage LCI: 54% des Français pensent que l’écologie est une arnaque

13 10 2007

Sur 2.500 sondés… (Zapping du 11.10 dès 03:29, sensibles s’abstenir de regarder le Zapping en en tier et arriver directement à la minute indiquée)


Francis Richard : Le discours écologiquement incorrect de Vaclav Claus

11 10 2007

vaclav-claus.jpgA la conférence de l’ONU sur le changement climatique le 24 septembre 2007, le président tchèque Vaclav Claus a prononcé un discours qu’il faut lire dans son entier et que les hommes politiques de tous bords et de tous pays feraient bien de méditer.

Voici un extrait de ce discours pour vous mettre en appétit :

Laissez moi soulever plusieurs points pour remettre la question dans un contexte sain :

1. Contrairement à l’artificielle et injustifiée perception créée à travers le monde, l’augmentation de la  température globale a été - ces derniers années, décennies et siècles - très limitée par comparaison historique et pratiquement négligeable par son impact actuel sur les êtres humains et leurs activités. Lire la suite »


Robert Spencer à propos de l’islam de paix

9 10 2007

En réponse à la campagne de communication récemment lancée en Angleterre intitulée ‘Islam is peace” (l’islam c’est la paix), campagne destinée à lutter contre une supposée islamophobie grandissante, Robert Spencer a publié la déclaration suivante :

«Dans les mosquées et les écoles islamiques anglaises, il n’est pas dit un mot d’une quelconque lutte contre l’idéologie du Jihad ou contre la suprémacie de l’islam. Le but de la campagne est de lutter contre une islamophobie indéfinie, comme si la seule raison pour laquelle les musulmans sont mal vus était une étroitesse d’esprit et une haine envers les musulmans. S’il existe vraiment une soi-disant islamophobie, elle est dûe à plus de 9.000 attentats violents perpétrés par des musulmans au nom de l’islam depuis les attentats du 11 septembre. Lire la suite »

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 22:57
Vu sur Liberty vox : WWW.ISLAMISPEACE.ORG.UK

Alain Jean-Mairet, SITA Suisse romande

Voici les soi-disant "misconceptions": "idées fausses"


Misconception 1
Jihad means holy war

Jihad signifie "guerre sainte"

In Arabic, the word jihad means to strive, struggle and exert effort. It is a central and broad Islamic concept that primarily means to struggle against evil inclinations within oneself.

En arabe , le mot jihad signifie s'efforcer de, lutter et déployer un effort. C'est un concept islamique central et large qui à l'origine signifie lutter contre les mauvais penchants à l'intérieur de soi-même

Islam is not confined to the boundaries of the individual but extends to the welfare of society and humanity in general. An individual cannot keep improving himself/herself in isolation from what happens in their community or in the world at large. Hence it also means struggle to improve the quality of life in society and the struggle against injustice, oppression and tyranny.

L'islam n'est pas limité à l'individuel mais s'étend au bien-être de la société et de l'humanité en général. Un individu ne peut pas garder une situation qui s'améliore dans l'isolement de ce qui se produit dans leur communauté ou dans le monde entier. Donc cela signifie aussi combat pour améliorer la qualité de vie en société et le combat contre l'injustice, l'oppression et la tyrannie.

The word 'Jihad' is generally misunderstood and consequently evokes strong reactions. It is a word frequently used in the press, directly or subtly, to mean holy war. In fact the term "holy war" was coined in Europe during the period of the Crusades. It is an alien concept to the Islamic framework. War is not 'holy.'

Le mot "jihad" est généralement incompris et par conséquent suscite des réactions vives. C'est un mot fréquemment utilisé dans la presse , directement ou de manière nuancée , pour désigner la guerre sainte. En fait le mot "guerre sainte" fut forgé en Europe durant la période des Croisades. C'est un concept étranger à la structure islamique. La guerre n'est pas "sainte"

Misconception 2
Islamic Fundamentalism 

Le fondamentalisme islamique
In recent years, a great deal of attention in the media has been given to the threat of "Islamic Fundamentalism". Unfortunately, due to a twisted mixture of biased reporting in the media and the actions of some misguided Muslims, the word "Islam" has become almost synonymous with "terrorism". However, when one analyses the situation, the question that should come to mind is: Do the teachings of Islam encourage terrorism? The answer: Certainly not! Islam totally forbids the terrorist acts that are carried out by some misguided people.

Islam encourages peace, mercy and forgiveness. Killing innocent people totally contradicts the teachings of Islam.

Dans ces dernières années, beaucoup d'attention a été apportée dans les médias à la menace du "Fondamentalisme islamique". Malheureusement, en raison d'un mélange déformé de reportages dans les médias et les actions de quelques musulmans mal avisés , le mot "islam" est quasiment devenu synonyme de terrorisme. Cependant, quand on analyse la situation, la question qui pourrait venir à l'esprit est : Les enseignements de l'islam encouragent-ils le terrorisme ? La réponse : certainement pas ! L'islam interdit totalement les actes terroristes qui sont effectués par quelques personnes mal avisées.

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Misconception 3
Islam was spread by the sword

L'islam fut propagé par l'épée

Many non-Muslims, when they think about Islam, picture religious fanatics with a sword in one hand and a Qur'an in the other. This myth, which was made popular in Europe during the Crusades, is totally baseless. First of all, the Holy Qur'an clearly says "Let there be no compulsion in religion". In addition to this, Islam teaches that a person's faith must be pure and sincere, so it is certainly not something that can be forced on someone.

Beaucoup de non musulmans , quand ils pensent à l'islam, se représentent des fanatiques religieux avec une épée dans une main et un Coran dans l'autre. Ce mythe, qui fut rendu populaire en Europe durant les Croisades , est totalement sans fondement. Tout d'abord , le Saint Coran dit : "Pas de contrainte en religion"."En plus de ceci, l'Islam enseigne que la foi d'une personne doit être pure et sincère , aussi n'est-ce pas quelque chose qui puisse être imposée à quelqu'un.

Dissociating the myth that Islam was "spread by the sword", the (non-Muslim) historian De Lacy O' Leary wrote: "History makes it clear, however, that the legend of fanatical Muslims sweeping through the world and forcing Islam at the point of the sword upon conquered races is one of the most fantastically absurd myths that historians have ever accepted." (Islam at the Crossroads, London, 1923, p. Cool.

Dissociant le mythe que l'islam fut "répandu par l'épée" l'historien (non musulman) De Lacy O'Leary écrit : " L'Histoire rend cela clair, cependant, que la légende de musulmans fanatiques déferlant à travers le monde et imposant l'islam à la pointe de l'épée sur les races conquises est un des mythes les plus fantastiquement absurdes que les historiens ont jamais accepté.

Muslims ruled Spain for roughly 800 years. During this time, and up to when they were finally forced out, non-Muslims there were treated with the utmost of respect and had flourishing communities. Additionally, Christian and Jewish minorities have survived in the Muslim lands of the Middle East for centuries. Countries such as Egypt, Morocco, Palestine, Lebanon, Syria and Jordan all have thriving Christian and/or Jewish populations.

Les musulmans ont régné sur l'Espagne à peu près 800 ans. Durant ce temps , et jusqu'à ce qu'ils soient finalement sortis par la force, les non musulmans y furent traités avec le plus grand respect et avaient des communautés florissantes. En outre, les minorités chrétiennes et juives ont survécu dans les terres musulmanes du Moyen-Age pendant des siècles. Des pays tels que l'Egypte, le Maroc, la Palestine, le Liban, la Syrie et la Jordanie ont tous développé les populations chrétiennes et /ou juives.

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Misconception 4
Islam is a religion only for Arabs

L'islam est une religion seulement pour les Arabes.

Less than 20% of the Muslim population is Arab. There are more Indonesian Muslims than Indian or Arab Muslims and it is a myth that all Muslims are Arabs. It should also be clarified that not all Arabs are Muslims. An Arab can be a Muslim, Christian, Jew, atheist - or of any other religion or ideology. Also, many countries that some people consider to be ‘Arab’ are not ‘Arab’ at all - such as Turkey and Iran (Persia). The people who live in these countries speak languages other than Arabic as their native tongues and are of a different ethnic heritage than the Arabs.

Moins de 20% de la population arabe est arabe. Il y a plus de musulmans indonésiens que de musulmans indiens ou arabes et c'est un mythe que tous les musulmans sont arabes. Il devrait aussi être clarifié que pas tous les Arabes sont musulmans. Un Arabe peut être musulman, chrétien, juif, athée - ou d'une quelconque autre religion ou idéologie. Aussi, beaucoup de pays que quelques personnes considèrent être "arabes" ne sont pas arabes du tout - tel que la Turquie et l'Iran (Perse). Les gens qui vivent dans ces contrées parlent des langues autres que l'arabe comme leur langue native et ils sont d'un héritage ethnique différent de celui des Arabes.

Misconception 5
Islam oppresses women


L'islam opprime les femmes

Numerous verses of the Qur'an make it clear that men and women are equal in the sight of God.

De nombreux versets du Coran rendent clair le fait que hommes et femmes sont égaux devant Dieu


According to the teachings of Islam, the only thing that distinguishes people in the sight of God is their level of righteousness.

Selon les enseignements de l'islam, la seule chose qui distingue les gens devant Dieu est leur niveau de vertu (droiture)

Many people are surprised to find out that Islamic Law guaranteed unprecedented rights to women over 1400 years ago.

Beaucoup de gens sont surpris de découvrir que la Loi islamique garantit des droits sans précédent aux femmes il y a plus de 1400 ans.

For example, Islam jurisprudence clearly states that women have the right to vote, seek an education, own property, financial independence, operate a business and receive equal pay for equal work. The very same rights that were only granted to women in Europe and America recently.

Par exemple, le droit musulman établit clairement que les femmes ont le droit de voter, de de demander à être éduquées, d'avoir leurs propres biens, leur indépendance financière, de gérer une entreprise et de recevoir un salaire égal pour un travail égal. Les mêmes droits exactement que ceux qui furent accordés aux femmes en Europe et en Amérique récemment.

The principal difference in the way these rights came about is also important. In the Europe rights became part of the law only after women had been through great political struggles. In Islam, rights were given by God through revelation. They cannot be reversed by anyone's decision.

La principale différence , la façon dont ces droits ont été obtenus, est aussi importante. En Europe les droits sont venus à faire partie de la loi seulement après que les femmes aient connu de grandes luttes politiques. En islam, les droits ont été donnés par Dieu à travers la révélation. Ils ne peuvent être annulés par une quelconque décision.

If women in the Muslim World today don't have their rights and if a particular society oppresses women, it does so in spite of Islam, not because of it.

Si les femmes dans le monde musulman aujourd'hui n'ont pas leurs droits et si une société opprime les femmes , c'est en dépit de l'islam, pas à cause de lui.

Misconception 6
Muslims do not believe in Jesus

Les musulmans ne croient pas en Jésus.

Many people are surprised to find out that according to Muslim belief, Jesus, the son of Mary, is one of the greatest messengers of God. Muslims are taught to love Prophet Jesus (pbuh), and a person cannot be a Muslim without believing in the virgin birth and miracles of Jesus Christ, peace be upon him.

Beaucoup de gens sont surpris de découvrir que selon la foi musulmane, Jésus , le fils de Marie, est un des plus grands messagers de Dieu.
Les musulmans ont enseigné à aimer le prophète Jésus, et une personne ne peut pas être musulmane sans croire à la naissance virginale et aux miracles de Jésus-Christ.


____________________________________________________________
Misconception 7
Terrorism is supported in Islam
Le terrorisme est encouragé en islam

This misconception is one of the most widely held misconceptions about Islam today.
Cette idée fausse est une des idées fausses les plus largement répandues à propos de l'islam aujourd'hui.

The Qur'an states;
Le Coran spécifie :

"...Whoever kills an innocent soul it is as if he killed the whole of Mankind. And whoever saves one, it is as if he saved the whole of Mankind..." (Surah Al Maidah, Chapter 5 Verse 32)

Quiconque tuerait une âme innocente c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque sauve un seul, c'est comme s'il sauvait l'ensemble de l'humanité.

It is clearly Islamically unlawful to murder an innocent person. Hence, if anyone kills an innocent person, they have committed a grave sin, and certainly the action cannot be claimed to have been done "in the name of Islam."
Il est clairement islamiquement illégal de tuer une personne innocente. D'où , si quelqu'un tue une innocente personne , ils ont commis un grave péché , et certainement l'action ne peut pas être revendiquée avoir été faite "au nom de l'islam".

____________________________________________________________
Misconception 8
Islam is intolerant of other religions
L'Islam est intolérant envers les autres religions

The Qur'an states;

Le Coran affirme :


"Those who believe in the Qur'an, and those who follow the Jewish (scriptures), and the Christians and the Sabians - any who believe in God and the last day, and work righteousness, shall have their reward with their Lord; on them shall be no fear, nor shall they grieve." (Surah Al Baqarah, Chapter 2 Verse 62)

"Ceux qui croient dans le Coran, ceux qui suivent les Ecritures juives , les Chrétiens et les Sabéens - quiconque d'entre eux a cru en Allah , au jour dernier et accompli de bonnes oeuvres , sera récompensé par son Seigneur; il n'éprouvera aucune crainte et il ne sera jamais affligé."

God has commanded Muslims in the Qur'an not to insult other faiths. In fact Christians and Jews are given an honourable title in the Qur'an, 'the people of the Book.'

Dieu a commandé aux Musulmans dans le Coran de ne pas insulter les autres fois.
En fait Chrétiens et Juifs se voient accorder un titre honorable dans le Coran, "Les gens du Livre".


The Prophet of Allah (pbuh) said, "One who kills a non-Muslim person (under the guardianship of an Islamic state) will not even smell the fragrance of Paradise."

Le Prophète d'Allah a dit "Celui qui tue un non-musulman ne sentira même pas l'odeur de Paradis"

He also said, “Whoever hurts a non-Muslim person (under the guardianship of an Islamic state), I am his adversary, and I shall be an adversary to him on the Day of Resurrection.”

Celui qui blesse un non-musulman , je suis son adversaire et je serai son adversaire le Jour de la Résurrection

Misconception 9
Muslims worship Prophet Muhammad (pbuh)
Les musulmans adorent le prophète Mahomet

Early researchers of Islam called it `Muhammadanism', implying in some way that Muslims worshipped the Messenger of God (pbuh). However, as was described elsewhere, a "Muslim" is "one who submits to God." The essence of Islam is pure, pure, pure monotheism. God says in the Qur'an:
De bonne heure des chercheurs de l'islam ont appelé cela "Mahométisme", suggérant à certains égards que les musulmans ont adoré le messager de Dieu. Cependant comme il fut décrit ailleurs , un "musulman" est "un qui est soumis à Dieu". L'essence de l'islam est pur, pur, pur monothéisme. Dieu dit dans le Coran :

"Say: He is God, the One and Only; God, the One on whom all depend; He begets not, nor is He begotten. And there is none comparable to Him" (Surah Al-Ikhlas, Chapter 112)
"Dis : il est Dieu , l'Un et l'Unique. Dieu est l'Un dont tout dépend;
il n'a pas engendré et n'a pas été engendré. Personne n'est comparable à Lui
(Sourate al-ikhlas, le monothéisme pur, chapitre 112)


"Muhammad is no more than a messenger: many were the messengers that passed away before him. If he died or were slain, will you then turn back on your heels? If any did turn back on his heels, not the least harm will he do to Allah; but Allah (on the other hand) will swiftly reward those who (serve Him) with gratitude." (Surah: Al Imran, Chapter 3 Verse 114)
En fait c'est le verset 144
Mahomet n'est qu'un messager - des messagers avant lui sont passés. S'il mourait , donc, ou s'il était tué, retourneriez-vous sur vos talons ? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien à Allah - et Allah récompensera bientôt les reconnaissants.

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 Je vous invite tous, dans la mesure où vous parlez Anglais, à regarder le site de propagande orwellienne www.islamispeace.org.uk, dont la publicité est faite sur les bus londoniens.

Quelques secondes vous suffiront à percevoir le degré de désinformation.
 

FFL

NDLR : remerciement à lui pour la traduction du parfait guide du prédicateur musulman !
En Grande-Bretagne, le mensonge est riche

Campagne d’affichage:  

 


Campagne de promotion de la charia dans les principaux médias du pays:


Mais une religion qui se fonde sur et vante
l’histoire d’un homme qui, comme le prophète de l’Islam, a imposé sa loi avec une totale intolérance, a pratiqué, prôné et/ou encouragé le mensonge, le meurtre, la torture, le massacre de masse, les pillages et la guerre dès qu’il en a eu les moyens — au nom de sa foi – ne sera jamais pacifique. Jamais. La paix n’est possible que lorsque personne ne croit en cette fable. Elle n’est certes pas assurée pour autant, mais elle n’a la moindre chance qu’en l’absence de Musulmans croyants et pratiquants. Car la guerre est le message de base de cette chose. Peu importe le nombre de Musulmans et d’idiots (fussent-ils président d’une République) qui prétendent ou veulent croire le contraire — ceux qui croient vraiment en l’Islam sont des djihadistes.

UPDATE: Ce matin, quelqu’un s’est fait exploser dans un bus de Kaboul, tuant 13 personnes, dont quatre enfants, et blessant ou mutilant gravement dix autres. Tous des Musulmans.

RAPPEL: En Grande-Bretagne, un nombre effrayant de femmes d’«origine asiatique» se jettent sous les trains.

RAPPEL: «Les femmes qui tentent de se suicider en s’immolant par le feu sont de plus en plus nombreuses en Afghanistan.»

ET PENDANT CE TEMPS: Un docteur en quelque chose, membre du Conseil suprême de la fatwa pense que (je traduis)

Les Musulmans et leurs sociétés sont plus avancés et plus sublimes que l’Occident et ses sociétés, (…) ils sont plus parfaits en termes de système de valeurs et d’humanité. Le fait est que certains croient qu’il s’agit là de valeurs occidentales – c’est une illusion, des idées fausses, car les Musulmans sont les maîtres du monde, ses leaders et ses professeurs, même si l’Occident refuse de l’admettre.

UPDATE: La réponse de Robert Spencer à la campagne britannique: 

L'image “http://img514.imageshack.us/img514/5350/ajm472ah9.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. 
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 22:18

Le rapport de l'OCDE 2007 montre la piètre performance du système éducatif français


Le rapport 2007 de l’OCDE sur l’éducation fait pour la première fois une comparaison directe entre les dépenses d’éducation et les résultats des élèves. Accablant pour la France, ce rapport fait tomber bien des idées reçues.

 

Il montre qu’à pouvoir d’achat égal, un élève français aura coûté jusqu’à 15 ans 50 % plus cher à son pays qu’un élève coréen… pour une performance moindre, les élèves coréens de 15 ans arrivant en tête des tests internationaux dans toutes les matières, loin devant la France (PISA 2003).

 

Plusieurs hypothèses viennent alors à l’esprit :

 

Les élèves coréens réussissent mieux parce qu’il ont passé plus de temps sur les bancs de l’école…

 

Faux. Entre l’âge de 7 ans et celui de 14 ans, les Français passent environ 7750 heures sur les bancs de l’école alors que les Coréens en passent moins de 6000 !

 

Les élèves coréens sont plus performants parce que leurs professeurs ont plus de temps à consacrer à chacun d’eux…

 

Faux. En maternelle, le nombre d’élèves par adulte est de 20,2 en Corée, et seulement de 13,7 en France ; en primaire, le nombre d’élèves par enseignant est de 28 en Corée, et de 19,4 en France ; dans le secondaire, il est de 18,2 en Corée, contre 12,2 en France.

 

En Corée, l’éducation coûte moins cher parce que les professeurs sont moins bien payés qu’en France.

 

Faux. A pouvoir d’achat égal, les enseignants coréens sont en 3e position en terme de rémunération, la France loin derrière à la 20e place. Plus encore : « Après 15 ans d’exercice, le salaire des enseignants du premier cycle du secondaire représente bien plus du double du PIB par habitant en Corée » – largement en tête de tous les pays –, alors qu’il n’est que légèrement supérieur au PIB par habitant en France.

 

Si les professeurs sont mieux payés en Corée, c'est parce qu’ils font plus d’heures de cours.

 

Faux. En primaire, un enseignant coréen passe 800 heures dans l’année devant ses élèves, un instituteur français plus de 900 heures ; dans le secondaire, en collège et lycée, moins de 600 heures en Corée, plus de 600 en France.

 

Nulle échappatoire : Si l’éducation coûte si peu cher à la Corée avec des professeurs mieux payés pour moins d’heures d’enseignement à délivrer, et si les élèves réussissent si bien dans des classes plus chargées et avec moins d’heures de cours à suivre, c’est que le système éducatif et les méthodes d’apprentissage sont plus efficaces.

 

On peut donc faire mieux avec moins de professeurs et moins de moyens.

 

Si, rien que dans le secondaire, la France s’alignait sur la Corée en nombre d’élèves par professeur, les effectifs d’enseignants en collèges et lycées baisseraient de 170 000 fonctionnaires, soit une économie de 8,2 milliards d’euros par an.

 

La France est concernée au premier chef lorsque le rapport conclut que « dans les pays de l'OCDE, il est possible d'améliorer les résultats de l'apprentissage de 22 % sans revoir à la hausse les moyens mobilisés en faveur de l'éducation. »



Michel de Poncins: PRIVATISER L’EDUCATION

18 09 2007

Votre argent vous intéresse

 

l’économie de marché expliquée à tous 

 

Nous avons déjà parlé dans ces leçons des biens culturels sous l’angle de l’économie de marché. Nous allons aujourd’hui aborder ce bien d’essence supérieure qu’est l’éducation. C’est plus important que l’économie de marché développe ses bienfaits pour les biens d’essence supérieure que pour les biens moins importants.

 

Il est clair que dans le domaine de l’éducation la responsabilité et le devoir des parents sont primordiaux. C’est à eux, dans le droit naturel, que revient la tâche de choisir l’éducation de leurs enfants et de la diriger. Dans l’accomplissement de cette tâche, ils essaieront de transmettre le meilleur de ce qu’ils ont reçu de leurs propres parents, en l’améliorant si possible puisque chaque génération apporte ses progrès. Dans cet esprit, toute intervention de l’Etat est malvenue.

 

Cela n’empêche pas que les parents font appel à ce que l’on peut considérer comme des sous-traitants c’est-à-dire les entreprises d’éducation à la fois écoles, maisons d’édition, répétiteurs, etc. En bonne logique d’économie de marché et si la liberté souhaitable régnait dans ce domaine, il y aurait un grand nombre d’entreprises d’éducations concurrentes à la recherche permanente de la meilleure qualité.

 

A l’inverse, il est facile d’observer dans beaucoup de pays la véritable catastrophe qu’engendre la nationalisation de l’éducation. La France est un exemple emblématique de cette calamité.

 

Le premier aspect est l’immensité de l’administration en question. Il est coutume de dire que le service public de l’éducation nationale est en quelque sorte la dernière armée soviétique du monde, avec 1 260 000 membres du personnel et 14 000 000 d’élèves; l’effectif du personnel comprend un administratif sur trois enseignants.

 

Toute personne habituée au management peut comprendre qu’un tel ensemble est par nature impossible à gouverner ; s’ajoutent inévitablement les syndicats embusqués partout et jouant les véritables maîtres du système parfaitement ingérable. L’immensité de l’ensemble interdit à la fois de vraiment innover et d’innover en outre suivant les besoins diversifiés du terrain. Cette même immensité oblige à gouverner par des nuées de réglementations absurdes et inopérantes au niveau de la base. A titre d’exemple un proviseur du lycée ne choisit ni ses enseignements, ni ses élèves ni ses professeurs, même si son autorité s’exerce au moins sur les locaux, les horaires et les femmes de ménage… . Autre exemple : le « mammouth » est passé jusqu’ici à coté de l’utilisation massive de l’informatique !

 

Le caractère étatiste conduit à des objectifs parfaitement chimériques. L’on peut citer pêle-mêle : la mixité dans les établissements, le collège unique soi-disant prévu pour réaliser l’égalité des chances et dont la vanité est bien connue, la quasi suppression de l’émulation avec souvent la renonciation à une vraie notation.

 

Voulant assurer l’uniformité générale de l’éducation, autre objectif chimérique, l’administration a créé artificiellement la carte scolaire qui oblige chacun à inscrire ses enfants dans un établissement voisin de son domicile. Comme tout système artificiel, cette répartition absurde est tournée par les riches et les habiles, les pauvres et les non-informés restant les victimes.

 

Dans la course à la catastrophe, il ne manque pas la diffusion d’idées révolutionnaires. Sur l’économie en particulier l’enseignement est largement tourné vers le marxisme et sur le plan historique la vérité est largement occultée, avec l’aide des éditeurs.

 

L’effet à la fois de l’obésité du « mammouth » et de l’orientation quasi marxiste de l’éducation est surtout nuisible aux faibles et aux pauvres. Les riches ou tout au moins les plus favorisés trouvent des moyens latéraux pour éduquer leurs enfants comme ils l’entendent même s’ils n’y arrivent pas toujours. Les pauvres et les faibles sont évidemment démunis devant le mammouth et la production massive d’illettrés les touche particulièrement. Un million deux cent mille salariés, généralement de base, souffrent d’illettrisme ; les patrons se plaignent de ce que des cadres ne savent pas rédiger un rapport.

 

Cet état désolant de la prétendue éducation prétendue nationale en France se retrouve dans tous les pays où, même si le mammouth est moins imposant, il existe une large nationalisation de l’éducation : c’est le cas en partie aux États-Unis et malgré une plus grande atmosphère de liberté qu’en France.

 

Ne voulant pas réformer l’éducation malgré quelques coups de menton, le pouvoir en France refuse la seule vraie réforme qui serait sa privatisation c’est-à-dire la reconnaissance officielle du jeu de l’économie de marché dans l’éducation.

 

Tout le monde se souvient des grandes manifestations pour la liberté de l’enseignement il y a plusieurs années ; malgré une immense démonstration populaire et après avoir simulé un retrait, le pouvoir s’est attaché à bétonner le service public et laïc de l’éducation. La liberté de l’enseignement avec son corollaire le bon scolaire n’aurait pourtant été qu’un début. La vraie formule est la privatisation de l’éducation en commençant par la vente des universités à des capitaux privés ou à des associations et ensuite par la même opération au niveau des grands lycées.

 

La privatisation de quelque système que ce soit dans le libre jeu de l’économie de marché conduit à un progrès de la qualité et, dans le temps, à la réduction de moitié des coûts. La privatisation de l’enseignement en France conduirait à des dizaines de milliards d’euros d’économie avec enfin, grâce aux bienfaits de la concurrence, le retour du pays dans le peloton de tête des nations civilisées.

 

Le raisonnement étendu au monde entier conduirait à une forte progression du PIB mondial qui est presque impossible à mesurer.

 

En France tout au moins ce serait la vraie rupture dans un domaine essentiel.

source : http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2007/09/michel-de-poncins-privatiser.html


Citoyens de seconde zone dans leur propre pays

(Source: www.blog-identitaire.com)

L’immigration-invasion que subit le continent européen à évidemment des répercussions dans les secteurs les plus divers de notre quotidien et l’école n’échappe pas à ses conséquences. Le phénomonène le plus spectaculaire en est l’insécurité qui a transformé les écoles en centres d’apprentissage du crime. Mais le choc de l’immigration invasion avec l’école a des conséquences plus inattendues. Alors que l’on nous serine à longueur de journées sur la nécessaire égalité entre les citoyens de notre République, les professeurs pratiquent en réalité une discrimination envers les élèves français de souche. Le « vieux fantasme » de la relégation des Blancs au rang de citoyens de seconde zone dans leur propre pays, dénoncé par la classe médiatique et intellectuelle comme une vieille lubie d’extrême-droite, vient pourtant d’être confirmé dans l’ouvrage très politiquement correct, « L’apartheid scolaire : enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges ». Un ouvrage qui n’aurait pas « pu voir le jour sans le soutien financier du FASILD ( Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations) » et de la région Aquitaine.

Les trois sociologues reviennent sur les préjugés des « les élèves français [Blancs] » qui « dénoncent les passes-droits et le favoritisme dont feraient l’objet les étrangers à l’école ». Les enseignants appliqueraient ainsi deux poids, deux mesures, selon les origines ethniques des élèves. Pourtant, « ces propos », forcément racistes pour les associations et les ligues de vertu, « s’ancrent aussi dans une certaine réalité scolaire : les enseignants considèrent les élèves allochtones comme particulièrement défavorisés et peuvent avoir tendance à être plus cléments avec eux » car « l’antiracisme, présent par tradition dans le système scolaire, pèse sur les pratiques enseignantes, les incitant à la prudence et à la clémence ». Ainsi les « élèves allochtones du Maghreb, d’Afrique Noire et de Turquie » se voient attribués de meilleures notes du fait de leurs origines ethniques, « leur sur-notation est de 2,6 points » entre les notes obtenues en classe durant les deux dernières années de collège (le contrôle continu) et les notes obtenues lors de l’épreuve sur table du brevet alors que l’écart moyen est d’environ 2 points sur 20. Ce « traitement de faveur » qu’accordent les enseignants auprès des « jeunes issus de l’immigration » est motivé parce « qu’ils pensent en toute bonne foi qu’ils sont plus défavorisés » et « aussi parce qu’ils sont tétanisés par la peur de se voir accusés de racisme et de susciter une réaction de violence chez les élèves incriminés. »

Oui vous avez bien lu, les « allochtones » sont sur-notés par les professeurs car ceux-ci sont terrorisés par leur violence et par les accusations éventuelles de racisme !

Ce fruit amer de la pensée antiraciste que l’on désigne sous le vocable de « discrimination positive », terme de la novlangue de la pensée unique pour désigner la discrimination étatique à l’encontre des Blancs, continue de gangrener notre civilisation suicidaire. Que ce soit au travail, à l’école et dans les administrations, les Blancs sont bel et bien considérés comme des citoyens de seconde zone au profit des peuples « allochtones ». Le Système à tuer les peuples est en marche et les peuples européens en sont la prochaine victime, mais c’est sans compter sur les jeunes Identitaires qui ont décidé de répondre coups pour coups à ces attaques. Car nous voulons rester maîtres chez nous !

Gäel Paris

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 22:14

par Ion Mihai Pacepa

Le KGB a fait de la corruption de l’Église une priorité
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dimanche 4 février 2007, par Thomas


L’Union Soviétique n’a jamais apprécié de vivre dans le même monde que le Vatican. Les plus récentes découvertes montrent que le Kremlin était prêt à tout pour combattre l’anticommunisme ferme de l’Église Catholique.

En mars 2006, une commission parlementaire italienne concluait « au-delà de tout doute raisonnable que les dirigeants de l’Union Soviétique avaient pris l’initiative d’éliminer le pape Karol Wojtyla, » en représailles de son soutien en Pologne au mouvement dissident Solidarność. En janvier 2007, quand des documents dévoilent que le nouvellement nommé archevêque de Varsovie Stanislas Wielgus a collaboré avec la police politique de l’ère communiste de Pologne, il admet les accusations et démissionne. Le jour suivant, le recteur de la cathédrale Wawel de Kracovie, site funéraire des rois et reines polonais, démissionnait pour la même raison. On a alors appris que Michal Jagosz, un membre du tribunal du Vatican pour la béatification du pape Jean-Paul II, est accusé d’être un ancien agent secret communiste ; selon les médias polonais, il avait été recruté en 1984 avant de quitter la Pologne pour prendre poste au Vatican. Aujourd’hui, un livre est sur le point d’être publié qui identifiera 39 autres prêtres dont les noms ont été trouvés dans les fichiers de la police secrète de Kracovie, et dont certains sont actuellement évêques. De plus, il semble que cela ne fait qu’effleurer la surface des choses. Une commission spéciale va bientôt commencer des investigations sur le passé de tous les religieux durant l’ère communiste, car des centaines d’autres prêtres catholiques de ce pays sont soupçonnés d’avoir collaboré avec la police secrète. Et il ne s’agit que de la Pologne - les archives du KGB et celles de la police politique du reste de l’ancien bloc soviétique restent à ouvrir sur les opérations menées contre le Vatican.

Dans mon autre vie, lorsque j’étais au centre des guerres de Moscou contre les services secrets étrangers, j’ai moi-même été impliqué dans un effort délibéré du Kremlin pour calomnier le Vatican en décrivant le Pape Pie XII comme un sympathisant nazi au coeur dur. Finalement, l’opération n’a pas causé de dommage durable, mais elle a laissé un mauvais arrière goût dont il est difficile de se débarrasser. Cette histoire n’a encore jamais été racontée auparavant.

Combattre l’Église

En février 1960, Nikita Khrushchev approuve un plan ultra-secret pour détruire l’autorité morale du Vatican en Europe de l’Ouest. L’idée est née du cerveau du patron du KGB Alexandre Shelepin et d’Aleksey Kirichenko, le membre du Politburo responsable des opérations internationales. Jusqu’à présent, le KGB avait combattu son « ennemi mortel » en Europe de l’Est, où le Saint-Siège avait été cruellement attaqué comme un repère d’espions à la solde de l’impérialisme américain, et ses représentants sommairement emprisonnés comme espions. Maintenant, Moscou voulait que le Vatican soit discrédité par ses propres prêtres, sur son propre territoire, en tant que bastion du nazisme.

Eugenio Pacelli, le Pape Pie XII, fut choisi comme cible principale du KGB, son incarnation du mal, parce qu’il était décédé en 1958. « Les morts ne peuvent pas se défendre » était le dernier leitmotiv du KGB. Moscou venait juste de se faire regarder de travers pour avoir monté une machination et emprisonné un prélat vivant du Vatican, le cardinal Jòzsef Mindszenty, Primat de Hongrie, en 1948. Pendant la révolution politique hongroise de 1956, il s’était échappé de sa détention et trouva asile à l’ambassade des États-Unis de Budapest, où il commença à rédiger ses mémoires. Quand les détails de la machination dont il avait été victime furent dévoilée aux journalistes occidentaux, il fut considéré par la plupart comme un héro et un martyr.

Comme Pie XII avait été le nonce apostolique à Munich et à Berlin lorsque les nazis commencèrent leur tentative d’accès au pouvoir, le KGB a voulu le décrire comme un antisémite qui avait encouragé l’Holocauste d’Hitler. La difficulté résidait dans le fait que l’opération ne devait pas permettre qu’on soupçonne si peu que ce soit l’implication du bloc soviétique. Tout le sale boulot devait être pris en charge par des mains occidentales en utilisant des preuves venant du Vatican lui-même. Cela éviterait de reproduire une autre erreur commise dans le cas Mindszenty, qui avait été accusé sur la base de faux documents soviétiques et hongrois [1].

Pour éviter une nouvelle catastrophe comme celle de Mindszenty, le KGB avait besoin de plusieurs documents originaux du Vatican, même n’ayant qu’un lointain rapport avec Pie XII, que les experts en désinformation pourrait légèrement modifier et projeter sous une « lumière appropriée » pour montrer la « véritable image » du Pape. Le problème était que le KGB n’avait pas accès aux archives du Vatican et c’est là que le DIE dont je faisais partie, les services secrets roumain, entrait en jeu. Le nouveau chef des services secrets soviétiques, le général Alexandre Sakharovsky avait créé le DIE en 1949 et avait été jusqu’à peu notre conseiller en chef soviétique ; il savait que le DIE était en excellente position pour contacter le Vatican et obtenir les autorisations pour faire des recherches dans ses archives. En 1959, quand j’avais été affecté à l’Allemagne de l’Ouest sous la couverture de porte-parole de la Mission Roumaine, j’ai organisé un échange d’espions où deux officiers du DIE (le colonel Gheorghe Horobet et le major Nicolae Ciuciulin), qui avaient été pris sur le fait en Allemagne de l’Ouest, ont été échangés contre l’évêque catholique Augustin Pacha, emprisonné par le KGB sur la fausse accusation d’espionnage et qui fut finalement rendu au Vatican via l’Allemagne de l’Ouest.

Infiltrer le Vatican

« Siège-12 » était le nom de code donné à cette opération contre Pie XII, et j’en devins l’homme-clef en Roumanie. Pour faciliter mon travail, Sakharovsky m’avait autorisé à informer (faussement) le Vatican que la Roumanie était prête à renouer ses relations interrompues avec le Saint-Siège, en échange de l’accès à ses archives et d’un prêt sans intérêt sur 25 ans d’un milliard de dollars [2]. L’accès aux archives du Pape, devais-je expliquer au Vatican, était nécessaire pour trouver des racines historiques permettant au gouvernement roumain de justifier publiquement son revirement à l’égard du Saint-Siège. Le milliard (non, ce n’est pas une faute typographique), m’a-t-on dit, a été mis en jeu pour rendre plus plausible la soi-disant volte-face de la Roumanie. « S’il y a une chose que les moines comprennent, c’est l’argent » faisait remarquer Sakharovsky.

Mon implication récente dans l’échange de Mgr Pacha contre les deux officiers du DIE m’ouvrit en effet des portes. Un mois après avoir reçu les instructions du KGB, j’ai eu mon premier contact avec un représentant du Vatican. Pour des raisons de confidentialité, cette réunion — et la plupart de celles qui ont suivi — se tint en Suisse dans un hôtel de Genève. J’y fut présenté à un « membre influent du corps diplomatique » qui, m’avait-on dit, avait commencé sa carrière en travaillant aux archives du Vatican. Il s’appelait Agostino Casaroli, et j’appris bientôt qu’il était effectivement influent. Il me donna sur le champ accès aux archives du Vatican, et bientôt, trois jeunes officiers du DIE se faisant passer pour des prêtres roumains épluchèrent les archives papales. Casaroli acquiesça aussi « sur le principe » à la demande de Bucarest pour le prêt sans intérêt, mais dît que le Vatican désirait y mettre certaines conditions [3].

Pendant les années 1960 à 1962, le DIE parvint à dérober des centaines de documents liés de près ou de loin au pape Pie XII venant des archives du Vatican ou de la bibliothèque apostolique. Tout était immédiatement envoyé au KGB par courrier spécial. En réalité, aucun document compromettant contre le pontife ne fut trouvé dans tous ces documents photographiés en secret. Il s’agissait principalement de copies de lettres personnelles et de transcriptions de réunions et de discours, toutes rédigées dans le monotone jargon diplomatique auquel on peut s’attendre. Néanmoins, le KGB continua de demander d’autres documents. Et nous leur en avons envoyés d’autres.

Le KGB produit une pièce de théâtre

En 1963, le général Ivan Agayant, le célèbre chef du département de désinformation du KGB, atterrit à Bucarest pour nous remercier de notre aide. Il nous dît que « Siège-12 » avait abouti à une efficace pièce de théâtre attaquant le pape Pie XII, intitulée Le Vicaire (The Deputy), une référence indirecte au Pape comme représentant du Christ sur Terre. Agayants se vantait d’avoir inventé lui-même les grandes lignes de la pièce et nous dit qu’elle avait un volumineux appendice de documents réunis par ses experts grâce aux documents que nous avions dérobés au Vatican. Agayants nous dît aussi que le producteur du Vicaire, Erwin Piscator, était un communiste dévoué qui avait des liens de longue date avec Moscou. En 1929, il avait fondé le Théâtre Prolétaire à Berlin, puis avait demandé l’asile politique à l’Union Soviétique lorsqu’Hitler était arrivé au pouvoir, et avait « émigré » quelques années plus tard aux États-Unis. En 1962, Piscator était de retour à Berlin Ouest pour produire Le Vicaire.

Pendant toutes mes années en Roumanie, j’ai toujours pris ce que me disaient mes patrons du KGB avec précaution, parce qu’ils avaient l’habitude de manipuler les faits de manière à faire de l’espionnage soviétique l’origine de tout. Mais j’avais des raisons de croire les fanfaronnades d’Agayants. C’était une légende vivante dans le domaine de la désinformation. En 1943, alors qu’il résidait en Iran, Agayants lança un rapport de désinformation disant qu’Hitler avait entraîné une équipe spéciale pour kidnapper le président Franklin Roosevelt à l’ambassade américaine à Tehéran, pendant un sommet allié qui devait s’y tenir. Le résultat fut que Roosevelt accepta d’installer son quartier général dans une villa à l’intérieur du périmètre de « sécurité » de l’ambassade soviétique, gardée par un grosse unité militaire. Tout le personnel soviétique affecté à la villa était constitué d’officiers du renseignement sous couverture qui parlaient anglais mais qui, à de rares exceptions près, l’avaient caché pour pouvoir écouter ce qui se disait. Même avec les moyens techniques limités de l’époque, Agayants a été capable de fournir heure par heure à Staline des rapports sur ses hôtes américains et britanniques. Ceux-ci aidèrent Staline à obtenir de Roosevelt l’accord tacite de conserver les pays baltes et le reste des territoires occupés par l’Union Soviétique en 1939-40. On raconte qu’Agayants avait aussi incité Roosevelt à appelé familièrement Staline « Oncle Joe » pendant le sommet. Selon Sakharovsky, Staline y trouva encore plus de plaisir qu’en ses gains territoriaux. On dit qu’il s’esclama joyeusement « L’infirme est à moi ! ».

Un an avant la sortie du Vicaire, Agayants réussit un autre coup de maître. Il fabriqua de toutes pièces un manuscrit conçu pour convaincre l’Occident que le Kremlin avait profondément une haute opinion des Juifs ; il fut publié en Europe de l’ouest avec un grand succès populaire, sous le titre Notes for a journal. Le manuscrit fut attribué à Maxim Litvinov [4] né Meir Walach, un ancien commissaire soviétique aux affaires étrangères, qui avait été limogé en 1939 lorsque Staline a purgé son appareil diplomatique des Juifs en préparation du pacte de « non agression » avec Hitler [5]. Ce livre d’Agayants était si parfaitement contrefait que l’historien britannique spécialiste de la Russie soviétique le plus éminent, Edward Hallet Carr, fut totalement convaincu de son authenticité et en écrivit même la préface [6].

Le Vicaire vit le jour en 1963 comme le travail d’un allemand de l’ouest inconnu nommé Rolf Hochhuth, sous le titre Der Stellvertreter christliches Trauerspiel (Le Vicaire, une tragédie chrétienne). Sa thèse centrale était que Pie XII avait soutenu Hitler et encouragé l’Holocauste. Elle provoqua immédiatement une grande controverse sur Pie XII, qui était décrit comme un homme froid et sans cœur plus préoccupé par les propriétés du Vatican que par le sort des victimes d’Hitler. Le texte original est une pièce de huit heures, terminée par 40 à 80 pages (selon l’édition) de ce que Hochhuth appelait « documentation historique ». Dans un article de journal publié en Allemagne en 1963, Hochhuth défend son portrait de Pie XII en disant : « Les faits sont là : quarante pages serrées de documentation dans l’appendice de ma pièce. » Dans une interview radiophonique donnée à New York en 1964, lorsque Le Vicaire y fut joué pour la première fois, Hochhuth dit : « J’ai trouvé nécessaire d’ajouter à la pièce un appendice historique, cinquante à quatre-vingt pages (selon la taille de l’impression). » Dans l’édition originale, l’appendice est intitulée « Historische Streiflichter » (éclairage historique). Le Vicaire a été traduit en près de 20 langues, coupé drastiquement et l’appendice souvent omise.

Avant d’écrire Le Vicaire, Hochhuth, qui n’avait pas le baccalauréat (Abitur), avait travaillé à différents postes insignifiants pour la maison d’édition Bertelsmann. Dans des interviews, il déclarait qu’il avait pris un congé en 1959 pour aller à Rome où il passa trois mois à parler aux gens puis à rédiger la première ébauche de la pièce, et où il posa « une série de questions » à un évêque dont il refusait de dire le nom. Très peu vraisemblable ! À peu près au même moment, je rendais des visites régulières au Vatican comme messager accrédité d’un chef d’État, et je n’ai jamais pu entraîner dans un coin un quelconque évêque bavard — et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Les officiers clandestins du DIE que nous avions infiltrés au Vatican rencontrèrent aussi des difficultés insurmontables pour pénétrer dans les archives secrètes du Vatican, alors même qu’ils avaient une couverture de prêtres en béton.

Pendant mes derniers jours au DIE, si je demandais à mon chef du personnel, le général Nicolae Ceausescu (le frère du dictateur), de me donner un récapitulatif du dossier d’un subordonné, il me demandait à chaque fois « Promotion ou déchéance ? » Pendant ses dix premières années, Le Vicaire eu plutôt pour effet le déchéance du Pape. La pièce suscita une rafale de livres et d’articles, certains accusant et d’autres défendant le pontife. Certains allèrent jusqu’à rejeter la responsabilité des atrocités d’Auschwitz sur les épaules du pape, certains démolirent méticuleusement les arguments de Hochhuth, mais tous contribuèrent à attirer l’attention qu’on portait alors à cette pièce plutôt snob. Aujourd’hui, beaucoup de personnes qui n’ont jamais entendu parlé du Vicaire sont sincèrement convaincues que Pie XII était un homme froid et méchant qui détestait les Juifs et aida Hitler à s’en débarrasser. Comme avait l’habitude de me dire Yuri Andropov, l’incomparable maître de la tromperie soviétique, les gens sont plus prompts à croire la saleté que la sainteté.

Les mensonges dévoilés

Vers le milieu des années 1970, Le Vicaire commença à s’essouffler. En 1974, Andropov nous avoua que si l’on avait su alors ce qu’on sait aujourd’hui, nous n’aurions jamais dû nous en prendre à Pie XII. Ce qui fit alors la différence fut la parution de nouvelles informations montrant qu’Hitler, loin d’être ami avec Pie XII, avait en fait conspiré contre lui.

Quelques jours seulement avant l’aveu d’Andropov, l’ancien commandant suprême de l’escadron SS en Italie pendant la Seconde Guerre Mondiale, le général Karl Friedrich Otto Wolff, était relaché de prison et confessait qu’en 1943, Hitler lui avait donné l’ordre d’enlever le pape Pie XII au Vatican. Cet ordre était si confidentiel qu’il n’est jamais apparu après la guerre dans aucune archive nazie ni n’est ressorti d’aucun interrogatoire par les alliés des officiers SS et de la Gestapo. Dans sa confession, Wolff déclare qu’il avait répondu à Hitler qu’il lui faudrait six semaines pour mettre l’ordre à exécution. Hitler, qui rendait responsable le pape du renversement du dictateur italien Benito Mussolini, voulait que ce soit fait sur le champ. Finalement, Wolff persuada Hitler que les conséquences d’un tel plan seraient très négative et le Fürher y renonça.

C’est seulement dans l’année 1974 que le cardinal Mindszenty publia ses mémoires, qui décrivaient avec force détails le coup monté dans dont il avait été victime dans la Hongrie communiste. Sur la foi de documents fabriqués, il fut accusé de « trahison, abus de devises étrangères et conspiration », accusations « toutes punissables de mort ou d’emprisonnement à vie ». Il décrivit aussi comment ses « confessions » falsifiées prirent vie d’elles-mêmes. « Il me semblait que tout le monde reconnaîtrait immédiatement que ce document était une grossière contrefaçon, tellement il était l’œuvre d’un esprit maladroit et inculte » écrit le cardinal. « Mais quand par la suite j’ai pris connaissance des livres, journaux et magazines étrangers qui parlaient de mon affaire et commentaient mes "confessions", j’ai réalisé que le publique avait dû conclure que la "confession" avait bien été écrite par moi, bien que dans un état de semi-conscience et sous l’influence d’un lavage de cerveau... Que la police ait publié un document qu’ils avaient eux-mêmes créé paraissait finalement trop gros pour être cru. » De plus, Hanna Sulner, l’expert en graphologie hongroise utilisée pour circonvenir le cardinal, qui s’est échappée à Vienne, a confirmé qu’elle avait fabriqué de toutes pièces la « confession » de Mindszenty.

Quelques années plus tard, le pape Jean-Paul II ouvrit le procès en canonisation de Pie XII, et les témoins du monde entier ont implacablement prouvé que Pie XII était un ennemi d’Hitler, et non un ami. Israel Zoller, le grand rabbin de Rome entre 1943 et 1944, lorsqu’Hitler reprit la ville, consacra un chapitre entier de ses mémoires à louer le gouvernement de Pie XII. « Le Saint Père rédigea de sa main une lettre aux évêques leur donnant l’instruction renforcer les barrières des couvents et monastère, afin qu’ils puissent devenir des refuges pour les Juifs. Je connais un couvent où les soeurs dorment dans la cave pour donner leurs lits aux réfugiés juifs. » Le 25 juillet 1944, Zoller a été reçu par le pape Pie XII. Les notes prises par le secrétaire d’État [NdT : en fait pro-secrétaire d’État] du Vatican Giovanni Battista Montini (qui deviendra le pape Paul VI) montrent que Rabbi Zoller remerciait le Saint Père pour tout ce qu’il avait fait pour la communauté juive de Rome — et ces remerciements furent retransmis à la radio. Le 13 février 1945, Rabbi Zoller était baptisé par l’évêque auxiliaire de Rome Luigi Traglia dans l’église Sainte Marie des Anges. Pour exprimer sa gratitude envers Pie XII, Zoller prit le nom chrétien d’Eugenio (le nom du pape). Un an plus tard, la femme et la fille de Zoller furent aussi baptisées.

David G. Dalin, dans Le mythe du pape d’Hitler : Comment le pape Pie XII a sauvé des Juifs des nazis, publié il y a quelques mois, a rassemblé d’autres preuves incontestables de l’amitié d’Eugenio Pacelli pour les Juifs qui a commencé bien avant qu’il ne soit pape. Au début de la Seconde Guerre Mondiale, la première encyclique du pape Pie XII était tellement anti-hitlérienne que la Royal Air Force et l’Armée de l’Air française en ont lâché 88.000 exemplaires au-dessus de l’Allemagne.

Durant les 16 dernières années, la liberté de religion a été restaurée en Russie et une nouvelle génération s’est battu pour développer une nouvelle identité nationale. On peut seulement espérer que le président Vladimir Poutine prendra conscience de l’utilité d’ouvrir les archives du KGB et de les étaler au grand jour pour que tout le monde puisse voir comment les communistes ont calomnié l’un des plus grand papes du siècle dernier.

P.-S.

Le général Ion Mihai Pacepa est le plus haut gradé de tous les espions qui ont jamais fuit le bloc soviétique. Son livre Red Horizons a été publié dans 27 pays. Cet article est la traduction d’un article de National Review Online

Notes

[1] Le 6 février 1949, quelques jours seulement avant la fin du procès, Hanna Sulner, l’experte en graphologie hongroise qui avait fabriqué les « preuves » utilisées contre le cardinal s’est échappé à Vienne et a montré des microfilms des « documents » sur lesquels le procès était fondé, qui étaient tous des documents fabriqués, « certains ostensiblement dans les mains du cardinal, d’autre portant sa soi-disant signature », produit par elle.

[2] Les relations de la Roumanie avec le Vatican avaient été rompues en 1951, lorsque Moscou avait accusé la nonciature apostolique de Roumanie d’être la couverture d’un avant-poste de la CIA et avait fermé ses bureaux. Les locaux de la nonciature à Bucarest sont devenus ceux du DIE, et abritent aujourd’hui une école de langues étrangères.

[3] En 1978, lorsque j’ai quitté définitivement la Roumanie, j’étais encore en train de négocier ce prêt, qui s’était alors réduit à 200 millions de dollars.

[4] NdT : voir la revue française de science politique .

[5] Le pacte de non agression entre Staline et Hitler fut signé le 23 août 1939 à Moscou. Il contenait un protocole secret qui partageait la Pologne entre les deux signataires et donnait aux soviétiques le champ libre en Estonie, Létonie, Finlande, Bessarabie et la Bukovine du Nord

[6] Carr a écrit une histoire de la Russie soviétique en dix volumes.


Ne pas oublier Lénine

Il y a quatre-vingt-dix ans éclatait la révolution d’Octobre. Jadis, on la commémorait, même en Occident, à son de trompes, parce que Lénine et ses camarades avaient incarné pendant longtemps l’idéal prolétarien et humain de l’émancipation, de la libération, de la venue d’un monde fraternel. Aux temps de la déstalinisation, Lénine avait été épargné ; il passait pour le bon communiste trahi par le mauvais.
Près de vingt ans après la chute du mur de Berlin et l’implosion du communisme soviétique, le ton n’est plus celui de la célébration. Il est difficile aujourd’hui d’éluder les responsabilités de Lénine dans la mise en place d’un régime de terreur. Ce que, pendant des décennies, l’Occident lui-même s’était refusé de savoir a été porté au grand jour, d’abord par une avant-garde intellectuelle des pays de l’Est, puis par les historiens mettant à profit l’ouverture d’archives jusque-là inaccessibles. Ce sont ces sources inédites qui sont à l’origine de notre numéro spécial.

« La folie de la Révolution fut de vouloir instituer la vertu sur Terre. Quand on veut rendre les hommes bons et sages, libres, modérés, généreux, on est amené fatalement à vouloir les tuer tous », a fait dire à l’un de ses personnages Anatole France. Tel est le paradoxe de toute révolution dont le rêve central est de changer l’homme, créer l’homme nouveau et un peuple neuf. L’entreprise implique une pédagogie mais aussi une violence d’État. La terreur imposée est à proportion de l’ambition. Les arrestations arbitraires, les condamnations sommaires, les liquidations de masse, la police politique omniprésente, la surveillance ininterrompue de chacun, les persécutions religieuses, les déportations, l’encouragement à la délation ont été érigés en système permanent de gouvernement. Des pratiques qui ont laissé de profondes cicatrices. Aujourd’hui, en Europe de l’Est, dans ces pays si improprement nommés « démocraties populaires », les mémoires douloureuses et les ressentiments enfouis refont surface pour s’installer parfois au cœur du débat public. On n’en a pas fini avec les effets de la terreur.

« Oublier Lénine » était dans les années 1970 un slogan des intellectuels de gauche pour qui le bolchevisme n’était plus un exemple à suivre. Aujourd’hui, devant le bilan humain du communisme soviétique, dont il fut le fondateur, mais aussi des régimes qui, en Chine, au Cambodge ou dans l’ancien glacis soviétique après 1945, se sont réclamés du « marxisme-léninisme », le mot d’ordre des historiens doit bien être de « ne pas oublier Lénine ».

L’Histoire

(Editorial du numéro spécial sur les “Crimes cachés du communisme”)

(Source: http://www.histoire.presse.fr/)


Revue “L’Histoire”, numéro spécial

Les crimes cachés du communisme

Il y a quatre-vingt-dix ans le Parti bolchevique prenait le pouvoir en Russie. La lumière se fait tout juste sur l’ampleur des crimes commis, dès l’origine, en URSS, mais aussi en Chine, au Cambodge ou, sous une forme moins sanglante, dans les démocraties populaires. Grâce à des documents exceptionnels, pour beaucoup inédits en France, les historiens font le point dans ce dossier sur les aspects longtemps occultés de cette terreur.

En Kiosque.


Avec “Katyn”, Wajda raconte à 81 ans l’histoire de ses parents

nullLégende du cinéma mondial, le Polonais Andrzej Wajda a présenté mercredi à Varsovie son nouveau film, dans lequel il raconte l’histoire tragique de son père, l’un des 22.500 officiers polonais massacrés par les Soviétiques en 1940 à Katyn et d’autres camps.

Le cinéaste, âgé de 81 ans, a choisi de placer au début du film, sous le titre de “Katyn”, une dédicace: “A mes parents”. Son père, Jakub Wajda, était capitaine d’un régiment d’infanterie de l’armée polonaise. Il a été exécuté d’une balle dans la nuque par le NKVD, la police secrète de Staline. Et comme des centaines d’autres femmes, sa mère a longtemps refusé d’accepter sa mort. “Ma mère s’est nourrie d’illusions jusqu’à la fin de sa vie, car le nom de mon père figurait avec un autre prénom sur la liste des officiers massacrés”, a-t-il raconté à l’issue de la première projection du film pour la presse.

Symboliquement, la première du film aura lieu le 17 septembre, le jour même où en 1939, l’Armée rouge envahit l’Est de la Pologne pour se partager le pays à l’amiable avec l’Allemagne nazie qui avait commencé son invasion le 1er septembre.

Le film commence ce jour-là sur un pont où deux foules se pressent en sens inverse: l’une pour fuir l’Armée rouge, l’autre la Wehrmacht. Il se termine sur les images insoutenables des exécutions perpétrées une à une dans la forêt de Katyn.

Le massacre fut révélé pour la première fois par les nazis qui mirent au jour les charniers après la rupture du pacte germano-soviétique et leur invasion de l’URSS en juin 1941.

L’URSS rejeta immédiatement la responsabilité du massacre sur les nazis. L’Occident resta muet pour ne pas envenimer ses relations avec Moscou, devenu un allié indispensable dans la guerre contre Adolf Hitler.

Le film est une fiction, mais, a insisté Andrzej Wajda, il est basé sur des histoires et des épisodes authentiques. Une bonne partie du film se déroule à Cracovie et raconte l’attente des femmes entre 1939 et 1950. Le cinéaste a également utilisé des images d’archives tournées par les Allemands lors de l’exhumation des corps en 1941, puis celles tournées par la propagande soviétique.

“Ce film n’aurait pas pu voir le jour avant, ni dans la Pologne communiste, ni en exil, en dehors de la Pologne, où il n’y avait pas d’intérêt pour le sujet”, a déclaré le cinéaste.

“Aucun cinéaste sain d’esprit n’aurait pu le tourner à l’époque communiste, sinon, il aurait dû présenter la version officielle”, a-t-il dit. Car le film montre aussi le mensonge entretenu par le régime communiste polonais qui a persisté à attribuer le massacre aux Allemands.

Ce n’est qu’en avril 1990 que le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a fini par reconnaître la responsabilité de l’URSS. En Pologne, pratiquement jusqu’à la chute du communisme, il était interdit de parler de Katyn, dont la forêt est devenu le symbole du massacre des élites polonaises, même s’il s’est déroulé dans plusieurs lieux, à Kharkiv (Ukraine) et à Miednoïe (Russie).

“J’espère qu’il y aura d’autres films sur le même sujet. Mon, film n’est qu’un premier film”, a déclaré le cinéaste, qui a reçu en 2000 un Oscar pour l’ensemble de sa carrière de plus de cinquante ans.

“Enfin il y a ce film”, a déclaré l’acteur Andrzej Seweryn, présent lors de l’avant-première. “Toute la Pologne l’attendait. Wajda n’a pas pu échapper à ce film, il s’est longtemps préparé à le faire, il appréhendait le sujet, cherchait le bon scénario”, a-t-il ajouté, “c’était pour lui tellement important”.

Pour assurer la réussite du film, Wajda a confié les images à Pawel Edelman, chef-opérateur pour le Pianiste de Roman Polanski et la musique au compositeur polonais Krzysztof Penderecki.

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 22:13
TURGOT, Article de Guy Millière
En 1973, les thèses développées par Paul Ehrlich dans The Population bomb (1968) étaient déjà très répandues : Ehrlich y prévoyait avec une « certitude scientifique » une « croissance incontrôlable » de la population, des famines de masse jusque dans le monde développé, l’impossibilité de produire davantage de nourriture en raison des dommages déjà causés à la nature. Trois ans plus tard, en 1976, c’était un journaliste appelé Lowell Ponte qui publiait un autre ouvrage à succès planétaire, appelé The Cooling.  Il y était question, rapports scientifiques à l’appui, d’un refroidissement planétaire global, de l’irruption d’un nouvel âge glaciaire dont l’humanité aurait précipité l’avènement. Et en 1972, le Club de Rome avait fait paraître son retentissant traité appelé Halte à la croissance qui parlait du risque d’épuisement des ressources rares et de la nécessité d’envisager une croissance zéro, voire négative. Selon les auteurs, les ressources pétrolières auraient dû être totalement épuisées en 1992. Et ils publiaient des prévisions aussi précisément datées pour d’autres matières premières.
 
En ce début de vingt-et-unième siècle où nous sommes, trois décennies se sont écoulées depuis tout cela. La « croissance incontrôlable » de la population n’a pas eu lieu. Pas davantage les famines de masse, le refroidissement global ni l’épuisement des ressources. Pour autant, les rumeurs et les grandes peurs n’ont pas cessé. Depuis une vingtaine d’années, on parle plutôt de réchauffement de la planète, de la nécessité d’assurer un « développement durable » et de préserver la « biodiversité ».


Le Monde, 16 octobre 2007 

"Le XXIe siècle est un siècle de pénurie alimentaire". Bruno Parmentier, auteur de Nourrir l'humanité (La Découverte, 2007), décrit les causes de l'insécurité alimentaire qui menace l'humanité. Il plaide en faveur des OGM pour produire les agrocarburants nécessaires face à une future pénurie de pétrole.
 


Al Gore : une idéologie totalitaire

Milliere Guy - mardi 16 octobre 2007

ecologie
L’environnementalisme est une idéologie totalitaire, donc imperméable à toute forme de réfutation. Il échappe à ce que Karl Popper appelle la « falsifiabilité ». Cela rend quasiment inutile toute tentative de faire des contre-démonstrations ou de parler en s’appuyant sur des faits. Je sais aussi que, comme diverses idéologies totalitaires antécédentes, l’environnementalisme a su recruter des scientifiques qui, vendant leur âme au diable, n’hésitent pas à recourir à diverses falsifications et autres travestissements pour servir ce qu’ils estiment être la Cause : ils ne sont pas les premiers à se comporter ainsi, le marxisme-léninisme a eu ses Lyssenko et ses Mitchourine, le nazisme ses médecins psychopathes et meurtriers façon Docteur Mengele.

J’ai néanmoins espéré que la vague montante finirait par se briser avant d’avoir fait trop de dégâts. J’ai pensé qu’en adressant des mises en garde aux gens encore non contaminés par l’idéologie, et qu’en rappelant le caractère profondément destructeur d’idéologies totalitaires passées, il serait possible de dresser des garde-fous. J’ai pris comme des signes encourageants le succès planétaire du livre de Bjorn Lomborg, « L’environnementaliste sceptique », et l’existence en France de quelques ouvrages émanant d’esprits libres tels que Claude Allègre, Cécile Philippe ou, plus récemment, Christian Gérondeau.

Mais la vague continue à monter. On ne peut, en France, ouvrir la radio ou la télévision sans entendre parler de « réchauffement global dû aux activités humaines », des méfaits du dioxyde de carbone, des bienfaits du vélo et des éoliennes. Un « Grenelle de l’environnement » a été organisé à Paris dont les résultats seront bientôt connus, et dont on peut d’ores et déjà attendre le pire. Des réunions planétaires sont organisées sous l’égide de l’ONU. Et maintenant, comme si tout cela n’était pas amplement suffisant, Al Gore se voit décerner le prix Nobel de la paix.

On pourra me dire que ce n’est pas la première fois que le comité Nobel se déshonore : parmi les prédécesseurs de Gore, on trouve Yasser Arafat, l’inventeur du terrorisme moderne (superbe contribution à la « paix »), et Jimmy Carter à qui on doit cette autre extraordinaire contribution à la paix qu’est le régime des mollahs en Iran. Néanmoins, c’est la première fois que le comité Nobel récompense quelqu’un qui prend la pose d’un faux prophète à l’échelle planétaire.

C’est la première fois qu’il salue l’entreprise d’une personne dont toutes les actions vont à l’encontre de la recherche scientifique dans des domaines cruciaux tels que la médecine, la chimie ou la physique, qui font eux-mêmes l’objet de prix Nobel. C’est aussi la première fois que le tenant d’un discours aussi radicalement et explicitement anti-humaniste se trouve ainsi mis en avant.

À l’échelle française, cela encouragera ceux qui voudraient que nous nous mettions tous à la pédale, que nous nous éclairions à la bougie, que nous mangions « bio », que nous arrêtions de voyager, que nous renoncions au nucléaire et, pourquoi pas, à l’électricité.
À l’échelle planétaire, on prétendra davantage encore « combattre » l’effet de serre en dépensant des milliards de dollars qui auraient été bien plus utiles pour donner à manger à ceux qui ont faim ou soigner ceux qui sont malades, et on condamnera davantage encore des millions de gens qui n’ont pas eu accès au progrès scientifique à une mort certaine.

Derrière les grandes cérémonies des gourous de l’idéologie environnementaliste, il y a une face cachée, et celle-ci est un grand crime contre l’humanité en train de se commettre.

Que les Européens confrontés à l’hiver démographique et à la montée de l’islam radical choisissent la voie du suicide collectif est ridicule et pitoyable. Qu’un ancien vice-président du pays le plus riche et le plus innovant du monde veuille entraîner son pays sur la voie d’un suicide identique est absolument lamentable.

Qu’au nom de lubies suicidaires de gens riches, on condamne tant de pauvres au désespoir et au néant est scandaleux et répugnant. Ce dont les plus pauvres sur la planète ont besoin, c’est de développement économique, d’innovations technologiques, de sources d’énergie performantes, de réfrigération, d’eau potable, pas d’idéologues.

Jacques Garello : trente années fécondes

Milliere Guy - mardi 09 octobre 2007


Fin août, Jacques Garello a organisé, cette année encore, à Aix-en-Provence, l’Université d’été de la Nouvelle Économie. C’était la trentième fois que cet événement avait lieu. En trois décennies, la plupart des grands esprits de la fin du XXe siècle y ont débattu. Une profusion d’idées s’est trouvée énoncée, et des propositions ont été élaborées, des hommes et des femmes se sont ouverts à une connaissance qui, parce qu’elle était celle de la liberté, leur a donné accès à leur libre-arbitre. Jacques Garello, et tous ceux qui ont collaboré, peuvent être fiers de ce qu’ils ont accompli.


L’université d’été de cette année était consacrée à la mondialisation. Ce thème était approprié, d’abord parce que les amis de la liberté l’ont laissé trop souvent aux obscurantistes, aux totalitaires, aux dictateurs de « l’altermondialisme », ce qui n’a pas été sans conséquences sur la façon pervertie dont la population française voit l’économie globalisée. Il l’était aussi parce que la mondialisation ne cesse de s’accélérer, avec pour implication principale que les pays où on ne comprend pas les mutations en cours risquent fort de se trouver confrontés à des problèmes croissants, voire à un déclin brutal. Il l’était, surtout, parce que la France vit son ultime chance de redresser une situation déjà fort compromise.

Les travaux ayant été féconds, et l’heure étant grave, on ne peut que regretter qu’un seul membre du gouvernement se soit rendu à Aix. Les hommes politiques présents auraient pu se compter sur les doigts d’une seule main, les journalistes aussi. Ces regrets génèrent une inquiétude : si aussi peu de gouvernants, de ministres et de journalistes portent intérêt à des travaux féconds, cela n’aurait-il pas une signification ?

Il m’arrive de me demander si la France peut encore être sauvée ; de considérer que le malade « France » est dans un état désespéré ; de penser que l’absence d’intérêt de l’élite du pays pour le débat des idées (ou, pire encore, l’intérêt qu’ils s’obstinent à porter à des idées frelatées) fait que l’avenir est sombre.

Voici quelques mois, Jacques Garello se demandait si nous, libéraux, avions échoué. Je lui avais répondu que non : les idées énoncées à Aix sont également énoncées en mille points du monde et elles ont montré leur validité et leur poids d’espérance pour les opprimés et les miséreux.
Grâce à Jacques Garello, à son opiniâtreté, à d’autres penseurs et économistes tels que, Pascal Salin, Henri Lepage, Florin Aftalion, Jean-François Revel… la liberté n’est pas morte en France. Si la France devait continuer à s’éteindre, ce ne serait pas un échec de ceux qui ont fait vivre la liberté, mais, au contraire, l’échec de ceux qui n’auraient pas saisi les opportunités qui s’offraient. Comme Jacques, comme ceux qui ont travaillé à ses côtés, je vais continuer à œuvrer pour la liberté. L’avenir devrait dire si les blocages et les opacités omniprésents dans de ce pays ont une chance de se dissoudre.

Ultime chance, disais-je : les travaux et les exposés de l’université d’été n’ont pu que renforcer ce sentiment d’urgence. On peut être optimiste quant à ce que la mondialisation apportera à des millions d’êtres humains. Il sera difficile de ne pas être pessimiste pour la France. Mais cela n’empêche pas d’agir, ne serait-ce que pour se dire qu’on a fait son possible, et que, parfois, l’opiniâtreté paie.
Qui, voici trente ans, aurait imaginé que l’Europe centrale serait libérée du communisme, que les dictatures auraient reflué, ou que des inventeurs et entrepreneurs géniaux feraient advenir internet, la micro-informatique et l’ère des biotechnologies ?

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 07:53
  • dsadasasd-1.jpgN’en déplaise aux pseudo-pacifistes et au pas du tout pacifiste Vladimir Poutine, le principal et premier objectif, en matière de sécurité moyen-orientale et mondiale, et donc, le principal et premier objectif, en matière de paix moyen-orientale et mondiale, c’est, avant tout, d’empêcher l’Iran, d’acquérir l’arme nucléaire ; et de l’en empêcher par tous les moyens, même pacifiques.
  •   
  • Le problème, c’est que le programme nucléaire iranien avance, et que, par conséquent, le temps presse. Ni l’opinion publique internationale, ni les chefs d’Etat démocratiques, n’ont réellement conscience, de la nécessité urgente d’agir, avec fermeté, contre l’Iran. Des vraies sanctions, décidées individuellement par chaque Etat, se font encore et toujours attendre. Ce n’est pas le Conseil de sécurité de l’ONU qui permettra d’avancer. Pourquoi ? Parce que deux membres de ce Conseil – la Chine et la Russie – sont contre de vraies sanctions avec de vrais effets.
  •   
  • L’exemple le plus déconcertant en la matière, c’est celui de l’actuel gouvernement israélien. D’un côté, ce gouvernement veut repousser la menace nucléaire iranienne. Mais d’un autre côté, la diplomatie de ce même gouvernement permet que la menace terroriste iranienne se rapproche. Or, la menace nucléaire iranienne et la menace terroriste iranienne participent d’une seule et même politique iranienne.
  •   
  • Le retrait israélien du Sud-Liban a transformé celui-ci en province hezbollïaque de l’Iran génocidaire. Le retrait israélien de la bande de Gaza a transformé celle-ci en république hamastanique financée notamment par l’Iran. L’actuel gouvernement israélien planifie maintenant le retrait : 1- de la Judée-Samarie (Cisjordanie) ; 2- d’une partie importante de Jérusalem ; 3- des Lieux Saints de cette ville.
  •   
  • 1- Pour la population d’Israël, au centre du pays et sur le littoral, lâcher la Judée-Samarie, cela signifie se placer sous la menace des tirs de roquettes des milices palestiniennes :le Hamas, les Brigades An-Nasser Salah Addin, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Fatah's Al-Aqsa Martyrs, les Brigades Al-Aqsa, les Brigades Islamic Jihad's Al-Quds, les Brigades National Resistance et les Brigades Qassam.
  • 2- Pour les Israéliens qui habitent dans les quartiers juifs de Jérusalem et ses environs, cela signifie devenir des enclaves juives en territoire infiltré par le Hamas, les Brigades An-Nasser Salah Addin, les Brigades Abu Ali Mustafa, les Brigades Fatah's Al-Aqsa Martyrs, les Brigades Al-Aqsa, les Brigades Islamic Jihad's Al-Quds, les Brigades National Resistance et les Brigades Qassam.
  • 3- Le retrait des trois Lieux Saints de Jérusalem - le Mur Occidental du Temple, le Saint Sépulcre et l’Esplanade des Mosquées - ce serait une catastrophe pour les Juifs, pour les Chrétiens et pour les Musulmans. Car jusqu’à présent, seule la présence de l’armée israélienne a permis et permet encore l’accès libre et pacifique à ces Lieux Saints. Remplacer l’armée israélienne par des forces armées floues au mandat ambigu, genre casques bleus, roses ou verts, c’est le chaos garanti dans les vingt-quatre heures. Ceux qui en doutent ont la mémoire courte et sélective.
  •   
  • Conclusions :
  • 1-    Ni Bush, ni Sarkozy, ni Brown ne devraient attendre, un impossible consensus onusien, pour mettre en place, des sanctions politiques et économiques drastiques, contre la théocratie islamofasciste des mollahs iraniens. Car cette théocratie est actuellement le maillon fort de la chaîne islamoterroriste qui traverse de part en part l’Asie centrale et le Moyen Orient.
  • 2-    La société israélienne et l’opposition israélienne auraient tout intérêt à se mobiliser, pour exiger, au plus vite, soit des élections législatives anticipées, soit un report de la conférence dite de paix prévue aux USA en novembre.
  • 3-    Les USA, la Grande-Bretagne, la France et Israël devraient coordonner, sans plus tarder, leurs efforts communs, à la fois contre le nucléaire iranien en Iran et contre le terrorisme iranien hors d’Iran, y compris avec d’éventuelles options militaires concertées.
  • 4-    La dictature oligarchique et clanique des milices terroristes en tous genres au Liban, à Gaza et en Cisjordanie devrait être renversée par la force militaire. Il n’y aura pas de paix israélo-palestinienne viable aussi longtemps que la terreur règnera au Sud-Liban, à Gaza et en Cisjordanie. Avant de planifier la paix, on commence par renverser ce qui l’empêche, à savoir la terreur. C’est une question de bon sens au service du bien commun.
  • 5-    Le reste, ce ne sont que des discours politiques démagogiques, carriéristes, opportunistes, pseudo-humanitaires et pseudo-pacifistes qui, à défaut d’obtenir la paix, aggravent les guerres. L’histoire passée – notamment celle des années 1920-1930 – en témoigne. Osez l’écrire, c’est passer, à tort, pour un soi-disant belliciste. Ne pas l’écrire, c’est se ranger, à tort, du côté des futurs collabos. 6-    En temps de guerre, on ne finasse pas avec des analyses géostratégiques alambiquées qui satisfont tout le monde et personne. En temps de guerre, on fixe des objectifs concrets, des priorités concrètes, des moyens concrets et on passe à des actes concrets.
 

Liban: Aoun est un traître


Benoît XVI et les Juifs

abbas.gifCes jours-ci, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice ex-républicaine (ci-après Condi), chargée des Affaires étrangères des USA, discute, encore et à nouveau, avec le Premier ministre israélien en chute libre, Ehud Olmert et avec le chef palestinien du Fatah en perte de vitesse, Mahmoud Abbas. Dans quel but ? Dans le but d’atteindre des accords dits substantiels. Pour quoi faire ? Pour que Condi puisse présenter ces accords dits substantiels à SON sommet pour la PSEUDO paix israélo-palestinienne, sommet prévu en novembre, à Annapolis, dans le Maryland (USA).
  
En clair, Condi bâtit SA carrière personnelle sur la base de SON sommet pour une PSEUDO paix israélo-palestinienne. Condi avait pourtant déclaré, dans le passé – on la croyait sincère – qu’il fallait d’abord en finir avec les abominables dictatures de Corée du Nord, d’Irak, d’Iran et de Syrie. Apparemment, Condi à retourné sa veste. Elle aurait donc pu et dû démissionner du gouvernement Bush. Mais non. Condi utilise le mandat présidentiel de Bush pour bâtir SA carrière sur la base d’un Etat palestinien. Elle veut rentrer dans l’histoire comme la créatrice d’un Etat palestinien. Elle veut, aussi, devenir présidente des USA, non pas en 2008, mais en 2013. Pour parvenir à ses fins, la très cynique et très ambitieuse Condi est prête à sacrifier le Peuple d’Israël sur l’autel de sa carrière personnelle.
  
La semaine dernière, près de 80 sénateurs américains ont adressé, en vue de ce sommet, une lettre à Condi, dans laquelle ils appellent les Etats arabes invités par Condi, à reconnaître le droit d’exister d’Israël. Autrement dit, la très pacifiste Condi n’est pas en mesure d’y songer par elle-même. Dans ce cadre, il vaut peut-être la peine de rappeler que les Etats arabes, mené par l’Egypte et l’Arabie saoudite, se consacrent actuellement, à opérer un rapprochement entre d’une part le Fatah, de Mahmoud Abbas ; et d’autre part, le mouvement palestinien, islamique et terroriste, Hamas, mouvement voué corps et âme à la destruction de l’Etat d’Israël.
  
Condi aurait donc pu et aurait donc dû déclarer que seront uniquement invités à SON sommet les Etats arabes qui acceptent d’une part, d’isoler, publiquement et sans ambiguïtés, le mouvement terroriste Hamas ; et qui acceptent, d’autre part, de reconnaître, publiquement, enfin et sans ambiguïtés, le simple droit d’exister d’Israël. On ne voit pas comment une paix peut être conclue et un Etat palestinien créé si les pays arabes demeurent dans le négationnisme de la simple existence d’Israël. Aurait-on imaginé une quelconque paix entre d’une part la France, et d’autre part, l’Allemagne défaite à la fin de la seconde guerre mondiale, une quelconque reconnaissance de la nouvelle République Fédérale d’Allemagne, si tous les pays germains d’Europe avaient nié, niaient et continuaient de nier le simple droit à l’existence de la France ? Pourquoi demander aux Israéliens ce qu’aucun Français, aucun Américain, en fait, aucun être sensé, n’accepterait ?
  
Dans le quotidien israélien de langue anglaise Jerusalem Post du 4 octobre, Carolin Glick rappelle opportunément que le chef du Fatah Mahmoud Abbas, premièrement, a mené le Fatah à la défaite électorale contre le Hamas en 2006 ; deuxièmement, a mené à l’insurrection armée du Hamas à Gaza en juin ; et troisièmement, a mené sa propre présence en Judée-Samarie (Cisjordanie) à dépendre uniquement de la présence militaire israélienne dans cette région (présence militaire israélienne sans laquelle divers groupes armés palestiniens de cette région auraient déjà renversé ou même assassiné le dit Mahmoud Abbas).
  
Abbas a réclamé, en toute simplicité, la souveraineté palestinienne sur le Mont du Temple, à Jérusalem ; le transfert intégral de la Judée-Samarie (Cisjordanie) aux Palestiniens ; et la reconnaissance par Israël du droit au retour des Palestiniens, autrement dit, l’arrivée de millions palestiniens, en fait de millions d’étrangers arabes anti-israéliens, à l’intérieur des frontières exiguës d’Israël. Azzam al-Ahmed, représentant « secret » d’Abbas dans les négociations « secrètes » avec le mouvement terroriste Hamas, a déclaré, que si le sommet de Condi échoue, les répercussions seront plus dangereuses qu’après le sommet de Camp David, il y a quelques années. Autrement dit, donnez tout ou on casse tout.
  
Olmert a accepté d’attribuer plus de 90 pourcent de la Judée-Samarie (Cisjordanie) aux Palestiniens et de détruire la plupart des communautés israéliennes de cette région, communautés dans lesquelles vivent 250'000 Israéliens qui se retrouveraient alors à l’intérieur des frontières exiguës d’Israël dans Dieu sait quelle situation de réfugiés. Or, l’expérience passée démontre que chaque territoire évacué par Israël (Sud-Liban, Gaza) devient une enclave terroriste, rappelle, toujours aussi opportunément, Carolin Glick, déjà citée plus haut. En ira-t-il de même de la Judée-Samarie (Cisjordanie) et de Jérusalem-est ? Auquel cas les Israéliens seraient à portée de roquettes, mortiers, missiles, tirs de rafale et je ne sais quoi d’autre, lancés et tirés depuis la bande de Gaza, le Sud-Liban et le nouvel Etat palestinien. Avec, en sus, la Syrie et l’Iran, toujours prêts à rayer Israël de la carte. Il y a des conférences de pseudo paix qui provoquent d’horribles guerres. A cet égard, Condi se fiche de la pomme des gens et en plus à grands frais.

Conférence de paix israélo-palestinienne :
charrue avant les bœufs et big show.
  
Michel Garroté, journaliste
  
  • 200px-majestic_liberty_large.jpgEn novembre se tiendra, aux USA, une conférence internationale, pour un accord de paix israélo-palestinien. Dans cette perspective, reprenons, ci-dessous, quelques déclarations publiques, de ces quatre derniers jours. Prévoyez un cachet d’aspirine. Car la succession de déclarations diverses et variées peut causer des maux de tête.
  •   
  • Dans le quotidien israélien Haaretz du 2 octobre, Avi Dichter, ministre dans l’actuel gouvernement de l’Etat hébreu a déclaré : « Pendant sept ans l’Autorité palestinienne n’a pas bougé le petit doigt pour stopper le terrorisme contre Israël et contre elle-même. Les Egyptiens n’entreprennent aucune action pour stopper le trafic d’armes vers la bande de Gaza ».
  •   
  • Le 4 octobre, le quotidien arabe Asharq Alawsat revient sur le récent entretien entre le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Celui-ci est déçu car Olmert, avant la conférence de novembre, préfère une déclaration d’intérêts à une déclaration de principes.
  •   
  • De son côté, le négociateur palestinien Ahmed Qureia a déclaré, le 4 octobre, au journal du Bahreïn Al-Ayam, qu’il n’y a pas de place pour la confusion et qu’il est vital d’aboutir à un accord sur les différents points dans les tous prochains jours.
  •   
  • Encore le 4 octobre, le ministre palestinien de l’information Riad Malki déclare à la presse, dans la ville palestinienne de Ramallah, que la conférence de novembre devrait fixer un délai de six mois pour l’application d’un accord de paix israélo-palestinien.
  •   
  • Selon le journal arabe Asharq Alawsat, le chef égyptien du renseignement, Omar Suleiman, a rencontré des Palestiniens de l’Autorité palestinienne et du Hamas, y compris Khaled Meshaal, chef terroriste réfugié en Syrie. Asharq Alawsat rapporte que les diverses forces politiques palestiniennes ont répondu positivement aux tentatives de médiation de Suleiman entre le Hamas et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.
  •   
  • Pourtant, rappelle de son côté le Jerusalem Post, Abbas avait réitéré ces tous derniers jours à la presse étrangère qu’en aucun cas il partagerait à nouveau le pouvoir avec le Hamas.
  •   
  • La liste des participants à la conférence de novembre a été publiée le 4 octobre notamment par l’agence de presse palestinienne Ma’an. La conférence de paix qui se tiendra aux USA devrait rassembler les membres du Quartet (USA, UE, ONU et Russie), des membres du G-8 (USA, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Russie et le Royaume Uni), les membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, le Comité de Suivi de la Ligue arabe (Arabie saoudite, Jordanie, Syrie, « Palestine », Qatar, Liban, Egypte, Maroc, Oman, Algerie, Bahreïn, Yémen) et trois pays additionnels à prédominance musulmane, sachant qu’ont été invités la Turquie, l’Indonésie et la Malaisie.
  •   
  • Euronews le 4 octobre au soir et l’agence de presse Guysen News le 5 octobre au matin reprennent les déclarations de la dirigeante de l’opposition iranienne Maryam Radjavi en visite au Conseil de l’Europe à Strasbourg le 4 octobre. Maryam Radjavi a déclaré : « La dictature religieuse en Iran est une menace pour tout le monde parce qu’elle est en train d’obtenir la bombe atomique ».
  •   
  • Conclusion :
  • 1-    Entre le 2 et le 5 octobre, soit en l’espace de seulement quatre jours, nous avons donc eu droit à tout et le contraire de tout. L’actuel gouvernement israélien veut un accord de paix avec les Palestiniens. Mais Avi Dichter, ministre dans ce même gouvernement épris de paix, a judicieusement déclaré : « Pendant sept ans l’Autorité palestinienne n’a pas bougé le petit doigt pour stopper le terrorisme contre Israël et contre elle-même ». Autrement dit, le Premier ministre israélien Ehud Olmert envisage l’attribution de la Judée-Samarie aux Palestiniens avant d’envisager de pacifier – Avi Dichter le rappelle judicieusement – cette même Judée-Samarie. Question : comment s’y prendra Ehud Olmert demain, pour faire régner la paix, sur la base d’un accord, c’est à dire, sur la base d’un énième bout de papier, dans une région où, aujourd’hui, les gens ne veulent pas la paix ? Ehud est-il magicien ?
  • 2-    L’Egypte participera à la conférence de paix. Elle veut donc la paix. Mais « les Egyptiens n’entreprennent aucune action pour stopper le trafic d’armes vers la bande de Gaza », rappelle judicieusement Avi Dichter. Et le chef égyptien du renseignement, Omar Suleiman, a rencontré des Palestiniens de l’Autorité palestinienne et du Hamas à des fins de médiations. Donc l’Egypte veut la paix entre Israël et l’Autorité palestinienne. Mais l’Egypte laisse passer les armes destinées au Hamas et, en plus, l’Egypte veut, aussi, la paix entre l’Autorité palestinienne et le Hamas. Question : Comment le Président égyptien Hosni Mubarak s’y prendra-t-il, demain, en temps de paix, pour mettre fin aux magouilles de son chef du renseignement Omar Suleiman et pour stopper l’afflux d’armes, depuis l’Egypte, au Hamas, alors qu’aujourd’hui ces procédés guerriers continuent ? Hosni Mubarak ira-t-il personnellement récupérer les armes que lui-même et Suleiman ont laissées transiter vers la bande de Gaza pour le Hamas ? Hosni, lui aussi, comme Ehud, est-il magicien ?
  • 3-    La liste des pays invités à la conférence de paix a donc été rendue publique. Bien. Ces pays sont plus d’une vingtaine, sans compter les organisations internationales tels l’ONU, le Conseil de Sécurité de cette même ONU, l’Union européenne (soit plus de vingt pays), le Quartet et la Ligue arabe. Autrement dit, outre le EHS évoqué aux points un et deux ci-dessus (Ehud-Hosni-Show), il devrait y avoir, au vu des invitations lancées, les shows de plus de quinze pays musulmans aussi variés que l’Arabie saoudite, la Turquie et l’Indonésie. Tandis que l’Iran achève un autre show, celui de construire sa bombe atomique, dixit la dirigeante de l’opposition iranienne Maryam Radjavi. Un cachet d’aspirine, vous disais-je en début d’article.
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 22:55
Douze bonnes raisons pour s'opposer à la formation d'un deuxième État « palestinien ».
 
(NOTE : Yesha = Judée-Samarie + Bande de Gaza + Plateau du Golan)
 
1) Il y a DÉJÀ un État palestino-arabe.

Les « Palestiniens » ont déjà un État souverain qui a été en donné aux Arabes en 1922 et qui est devenu indépendant en 1946. C'est la Jordanie, qui occupe 77 % de la « Palestine » !

 

 

À côté des Israéliens qui doivent se contenter des 23 % restants, les Arabes ne sont pas à plaindre...


2) Les Arabes ont déjà AMPLEMENT de territoires.

Les Arabes et l'Iran possèdent 10 % de la surface terrestre. Yesha représente à peine 0.04 % de cette masse. Israël (sans inclure Yesha) représente à peine 0.1 % de la superficie des 22 pays arabes et de l'Iran.

3) Israël est le souverain légal de Yesha.

> Israël, ayant gagné Yesha dans une guerre défensive, n’est d'aucune manière obligé de remettre ces territoires (auparavent détenues par l'agresseur) selon le Droit International.

Voici les preuves qu'Israël était bel et bien sur la défensive lors de la Guerre de Six jours :

Who started the Six-Day War ? [Somebody Help Me]

The Six Day War [CAMERA]

The Six Day War : Forty Years On [Honest Reporting]

Six Day War Website

« Nous allons lancer une attaque générale contre Israël. Ce sera la guerre totale. Notre objectif de base est la destruction d'Israël. Le peuple arabe veut se battre. »

-- Gamal Abdel Nasser, Président de la République arabe d'Égypte, neuf jours avant la Guerre de Six jours.

Si les Arabes n'avaient pas déclenchés la Guerre de Six jours, Israël n'aurait jamais pris le contrôle de Yesha. Les arabes ont subis la conséquence de leur acte.

> L'armistice de Rohdes de 1949 mentionne clairement que les ligne de cessez-le-feu sur lesquelles les Israéliens et les Arabes se sont entendus à la fin de la guerre d'Indépendance de l'État hébreu seraient temporaires et ne devraient pas être tenues comme frontière officielle entre Israël et une entité arabe (mais elles le furent quand même) ; elles ne peuvent donc pas êtres considérées comme frontières légitimes d'Israël et encore moin d'un pseudo-pays « palestinien ».

> Israël n’a AUCUNE obligation de se retirer entièrement de Yesha selon les résolutions 242 ET 338 de l’ONU. En effet, ces territoires sont officiellement disputés et non occupés. Les résolutions en question disent simplement que « les deux parties devront faire des concessions ». Israël a déjà redonné la GRANDE MAJORITÉ (91 %, la Péninsule du Sinaï) des territoires dont il a pris possession lors d’une guerre, je répète, DÉFENSIVE.

4) Yesha fut promis par trois fois aux Juifs de 1917 à 1922.

Israël (incluant Yesha) est déjà trois fois plus petit que ce qu'il était supposé devenir selon les termes de :

- Le Rapport Balfour de 1917.

- La Conférence de paix de Paris de 1919.

- Le Mendat de la « Palestine » de 1920.

5) La sécurité d'Israël.

> Le droit d'attaque-riposte est codifié dans l'article 51 de la Charte des Nations Unies. Les Israéliens sont constamment attaqués à partir de positions se trouvant dans Yesha, ils doivent donc riposter la quasi-totalité du temps sur ces territoires. Pour qu'une riposte soit efficace, il faut occuper le terrain, alors vaut mieux en garder le contrôle permanent que de se retirer et de se re-engager constamment.

> Israël à droit à l'autodéfense anticipée selon le Droit International. Sachant que des terroristes islamistes « palestiniens » préparent des attaques en permanence à partir de Yesha, les Israéliens ont le droit de se défendre, ils peuvent donc garder le contrôle de Yesha.

> Israël a le droit à des frontières SÛRES ET DÉFENDABLES selon les résolutions 242 ET 338 de l’ONU. Israël fait moins de 15 Km de large à la hauteur de Netanya, cette distance peut être parcourue en moins de 15 minutes par un char d’assaut.

> Le Droit International permet à un pays de prendre le contrôle d'une région en toute légitimité dans l'exercice de son droit à l'autodéfense.

> Israël à le droit de prendre des dispositions indispensables sur Yesha afin d'assurer sa sécurité selon l'article 64 de la section 3 de la 4e convention de Genève. Ne pas donner un 2e pays aux « Palestiniens » est une disposition PLUS QU'INDISPENSABLE.

Si Israël cédait la Yesha aux islamistes, ces derniers auraient un plus grand contrôle aérien de la région et une plus grande capacité de renseignement et surveillance sur Israël grâce aux hauteurs de ces zones.

Cela augmenterait la longueur des frontières israéliennes de 360 Km, nécéssitant plus de ressources militaires et économiques. Cela ferait d’Israël le pays ayant les plus grande de frontières par rapport à la superficie DANS LE MONDE, rendant le pays quasi-indéfendable.

Cela obligerait Israël à déclencher des guerres préventives beaucoup plus souvent, et cela augmenterait énormément la possibilité de frappe nucléaire par Israël ou/et les É.-U.

Pour plus d'information portant sur l'importance de la géographie à la sécurité d'Israël, visionnez cette présentation flash.

Pour en savoir plus sur la géographie d'Israël, lisez cette page.

6) Le règne arabe sur Yesha fut ILLÉGITIME.

> Les Arabes avaient pris le contrôle de ces territoires lors d'une guerre offensive en 1948-1949. Ils l'ont fait ILLÉGALEMENT. Après les événements, seuls deux pays DU MONDE ENTIER ont reconnus la souveraineté arabe sur Yesha.

> Des vingtaines de milliers de Juifs vivaient en Yesha avant que les arabes l'occupent et chassent/massacrent les Juifs en 1948. 

> Les autorités arabes qui ont déplacés des centaines de milliers d'Arabes en Yesha de 1949 à ce jour -- dans le but d'augmenter son caractère arabe -- l'ont fait ILLÉGALEMENT selon l'article 49 de la 4e Convention de Genève.


7) La partition de la « Palestine » de 1947 fut insensée et illogique.

> L'ONU, en divisant la « Palestine », commetait un acte ILLÉGITIME selon le sous-article 2 de l'article 22 de la SDN.

> La Grande-Bretagne, ayant limité DRASTIQUEMENT l'immigration juive en « Palestine » de 1939 à 1947, viola son engagement envers la SDN selon le sous-article 6 de l'article 22 de la SDN. Cela a eu des répercussions ÉNORMES sur la partition (qui fut elle-même une répercussion). 

> L'ONU a décidé de diviser la « Palestine » car certains de ces membres servaient leur propres intérêts économiques (les Arabes sont riches en or noir) tandis que d'autres membres voulaient se débarrasser du problème (par peur de confrontation avec les nationalistes arabes).
 
> Finalement, la résolution de l’ONU 181 recommande la partition de la « Palestine ». Ce n’est rien d'autre qu'une recomendation, UN CONSEIL.

8) Les implantations juives en Yesha sont LÉGALES.


> L’article 80 de l’ONU, qui est toujours en vigueur aujourd'hui, donne le DROIT INCONDITIONNEL aux Juifs de s'établir en Yesha.

> La résolution 181 de l'ONU donne le DROIT INCONDITIONNEL aux citoyens israéliens de vivre en Yesha.

9) Guerre contre le terrorisme.

 > Le chapitre 7 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ordonne à tous et chacun de combattre le terrorisme PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLES. Ne pas donner un 2e pays aux terroristes « palestiniens » est un de ces moyens.

Il faut toujours garder en tête que la « Palestine » est le « pays » où le ratio terroriste/population est le plus important au monde et aussi où le ratio terroriste/non-terroriste est le plus important au monde !

Les « Palestiniens » ont votés presque en exclusivité pour des partis terroristes ! 43 % pour le Hamas (plus de 434 810 voix), 40 % pour le Fatah (plus de 403 450 voix) et 4 % (plus de 41 670 voix) pour le FPLP.
Devrions nous céder encore plus de terrain à cette horde de terroristes ? Certainement pas ! Il faut plutôt les combattre.

10) Le « peuple palestinien » et la « nation palestinienne » sont des pures mythes.

> AUCUN État arabo-musulman n'a existé sur Yesha dans toute l'histoire.

> Les « Palestiniens » n'ont JAMAIS formés une entité indépendante et distincte dans l'histoire.

> La MAJORITÉ ÉCRASANTE des « Palestiniens » n'est pas originaire de Yesha, ils y ont immigrés dans les années 1800 et 1900.

> Paralèllement, il y a eu trois différents États juifs répartis sur quatre millénaires de présence juive CONTINUE sur Yesha. La Judée-Samarie est le berceau de la civilisation juive, le cœur d’Israël.

11) Les arabes ont écoulés une myriade de chances de créer un 2e État « palestinien », dont :

- REFUS de la proposition de partition de la Comission Peel en 1937.

- REFUS de la proposition de partition des Nations Unies en 1947.

- REFUS de la proposition de partition de partition du Plan Allon en 1967.

- REFUS d'une série quatre différentes propositions de partition lors du Processus de paix d'Oslo en 2000-2001.

12) Gros bon sens.

> Reculer face aux islamistes paraitrait comme un signe de faiblesse et non comme une démonstration de générosité aux yeux des islamistes. Cela encouragerait ces derniers à continuer leur djihad, et il en résulterait une augmentation de terrorisme mondial.

> Vaux mieux que Yesha fasse partie d’une démocratie (Israël) que d’une dictature, et vaux mieux que Yesha fasse partie d’un pays de droits et libertés (Israël) que d’une théocratie islamiste.

> Les « Palestiniens », par leurs actes terroristes, leurs mensonges, leur propagande haineuse et le non-respect TOTAL de leur engagements ne méritent pas Yesha.

> Les Arabes font la guerre contre Israël depuis presque un siècle. Il est illogique de donner des territoires volontairement à ses ennemis mortels.

> L’histoire récente démontre que les concessions israéliennes aux « Palestiniens » sont un OBSTACLE à la sécurité et à la paix.

Sources :

Combating Terrorism [Myths and Facts]

Do Palestinians Deserve Statehood ? [Myths and Facts]

Diplomatic and Legal Aspects of the Settlement Issue [Sullivan County]

Les implantations juives [présentation flash de Les amis d'Israël]

The Occupation... and Other Fairy Tales [présentation flash de Somebody Help Me]

 

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 22:50
[Conférence prononcée par Bat Ye'or à l'Assemblée Générale de France-Israël du 26 avril 1992, sous la présidence de P.-Ch. Taittinger, vice-président du Sénat, Michel Darmon, président de France-Israël, et en présence de S.E. Yehuda Lancry, ambassadeur d'Israël. Cette conférence fut publiée (France-Israël, mai-juin 1992) et dans un tiré-à-part en quatre pages avec quatre illustrations du récent ouvrage de Bat Ye'or, Les Chrétientés d'Orient entre Jihad et Dhimmitude: VIIe-XXe siècle, Paris: Les Editions du Cerf, 1991]


 
Bat Ye'or

 

     Peu de personnes savent ce qu'est la dhimmitude et cependant aujourd'hui la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l'univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique: la shari'a. L'univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents - Afrique, Asie, Europe - il a duré de treize siècles à quelques siècles selon les régions. La dhimmitude vient du mot arabe "dhimmi" qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique. 
     Il y eut deux vagues majeures d'islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La 1ère fut la vague arabe de 632 à 750 qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l'Espagne à l'Arménie. La 2ème fut la vague turque du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l'Arménie, l'Anatolie, les Balkans et la Grèce.
     Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie. 
 

      Le mot dhimmitude définit l'ensemble des relations entre d'une part l'umma, la communauté islamique, et d'autre part le Peuple du Livre (la Bible), c'est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd'hui l'intérêt de ce passé réside dans l'enseignement qu'il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent au cours des siècles avec le "Peuple du Livre", qu'ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude et ceci sur trois continents. 

     Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs. Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut certes de nombreux facteurs, mais l'un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens. 
     A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens - chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires - trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l'islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l'islam contre d'autres Chrétiens. Cette collaboration - alliance du patriarcat et du califat - fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu'à aujourd'hui.
     Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c'est-à-dire acceptaient l'état de dhimmitude, l'Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens. Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s'administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination. 
     Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d'ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique  étaient soumis dans tous les domaines à un système d'inégalité et d'humiliation.

LES DROITS MONNAYABLES

     Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants:

1)     La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclu toute légitimité d'une souveraineté politique autre qu'islamique. C'est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1)

2)     La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari'a.

3)     Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l'Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore. Ici, j'ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l'une à l'autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l'esclavage spirituel, de la souffrance, de l'avilissement, de l'insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s'entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle.

4)     Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c'est-à-dire qu'ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d'une condition obligatoire d'humiliation, d'infériorité et de vulnérabilité extrême.

     Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari'a, considérée par les Musulmans comme une juridiction d'inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste. Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice.
     La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des juridictions inspirées de l'Occident furent adoptées.
     Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c'est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n'a jamais cessé. Aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent. De plus, si les islamistes rétablissaient la shari'a, l'idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait. De plus, les intellectuels musulmans n'ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d'être jugées parfaites. 
 

LA PROTECTION AVILISSANTE

     Il est certain qu'au Moyen-Age, toutes les religions étaient oppressives et fanatiques. Néanmoins, les autorités politiques et religieuses occidentales ont dénoncé les idéologies et les juridictions du passé, contraires à la dignité et aux droits de l'homme. 

     L'histoire de la dhimmitude est une histoire de souffrance et d'humiliation, d'usurpation de terres, de destruction de civilisations indigènes, d'exploitation fiscale des droits humains. Et cette histoire a bien existé même si, à certaines époques, les pays islamiques accueillirent les persécutés juifs et chrétiens, même si les lois islamiques se référant au Coran interdisent les conversions forcées et assurent protection à l'indigène non-musulman, protection uniquement garantie dans le système avilissant de la dhimmitude. Il est vrai que ce système, parfois plus ou moins tolérant que d'autres, s'intégrait aux préjugés et mentalités de l'époque, et que les périodes de massacres et d'esclavage résultaient aussi de situations incontrôlables. 
     Mais il n'en reste pas moins que les peuples dhimmis des régions arabisées et d'Anatolie et d'Arménie ne purent survivre que par le rançonnage permanent de leur propre existence tolérée dans l'insécurité et l'humiliation. Le génocide des Arméniens fut le premier de ce siècle.

     Dans ce contexte de dhimmitude, Israël représente la libération d'un peuple dhimmi. D'où la volonté de le sataniser dans les instances internationales, de l'avilir et de légitimer un terrorisme qui perpétue l'insécurité dans laquelle vivait le dhimmi et le droit que s'arrogeait le Musulman sur sa vie. Or ce droit d'Israël doit être reconnu sans pré-condition. Tant que la légitimité d'Israël n'est pas reconnue, la légitimité des autres peuples dhimmis chrétiens libérés de la dhimmitude: Espagnols, Grecs, Slaves, Arméniens, n'est pas non plus assurée. Si la dhimmitude doit être obligatoire pour un peuple de la Bible, les Juifs, alors elle l'est aussi pour l'autre peuple de la Bible, les Chrétiens.
     Cette solidarité du Peuple de la Bible, inscrite dans le dogme et la juridiction islamique par treize siècles d'histoire, ni les Chrétiens d'Orient ni l'Occident ne l'ont comprise. 
     Au contraire, les Chrétiens d'Orient, certainement à cause de leur condition d'otage, se sont unis aux forces antisionistes, se faisant ainsi l'instrument de leur propre destruction. 
 

L'ANTISIONISME: SOURCE D'ANTISEMITISME

     Je prendrai deux exemples:

1)     Le nationalisme arabe qui fit des Chrétiens le fer de lance du jihâd contre Israël, fut l'instrument idéologique, politique, culturel, d'anéantissement du christianisme d'Orient et fit exploser le Liban. Ici je voudrais mentionner la propagande des Eglises irakiennes, syriennes et arabo-palestiniennes. Otages du monde arabo-musulman, elles sont utilisées par les Etats arabes pour propager en Occident l'antisémitisme et l'antisionisme. Prétendant avoir toujours bien vécu dans le monde musulman, elles attribuent la détérioration de leurs relations avec l'islam à la création de l'Etat hébreu, accusé de provoquer le radicalisme islamique. 
     Accusations démenties par l'histoire, car la destruction du christianisme oriental et les nombreux massacres qui ponctuèrent ce processus, précédèrent de plusieurs siècles le rétablissement de l'Etat hébreu.

2)     L'antisionisme occidental, conséquence de l'arabophilie, constitue aujourd'hui l'une des sources majeures de l'antisémitisme. Or la délégitimation d'Israël implique la délégitimation de l'Occident, car la haine anti-occidentale et la haine contre Israël s'enracinent dans le même dogme, la même juridiction, la même histoire. Et cette association s'inscrit dans treize siècles de dhimmitude. 
     Sur le plan idéologique, l'antisionisme est une menace contre l'Occident lui-même, contre les valeurs qu'il s'efforce de promouvoir dans la Charte des Nations Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

     Je soulignerai que la dhimmitude apporte un mésage de paix et de réconciliation.

1)     Paix entre les Eglises et les peuples, car la dhimmitude fut la conséquence de leurs haines réciproques et de leur aveuglement.

2)     Paix entre les Peuples de la Bible. Or, aujourd'hui, les forces antisionistes cherchent à développer la haine antisémite et anti-israélienne en Occident. On ne voit pas pourquoi seuls les Juifs seraient privés de souveraineté nationale dans leur pays. Quiconque est anti-israélien est ipso-facto anti-chrétien. Et certains Chrétiens orientaux, émissaires en Europe du jihâd anti-israélien, en occultant leur propre histoire de dhimmi ne font que creuser leur tombe et celle de l'Europe.
     Car le destin des deux Peuples du Livre sont unis et inséparables. Quand Israël se bat contre les valeurs du jihâd et de dhimmitude, il mène aussi le combat du Chrétien. L'un ne se sauvera pas sans l'autre. Et si les deux se combattent mutuellement, tous deux risquent de périr. Soyons aussi attentifs aux forces qui cherchent à semer la haine entre l'Occident et Israël pour les utiliser l'un contre l'autre. Chrétiens et Juifs doivent comprendre que leurs intérêts sont communs. Qu'ils le veuillent ou non, c'est le chemin déterminé par l'histoire depuis treize siècles et dont le but tel qu'il m'apparaît est la réconciliation des trois religions monothéistes. 
     Aujourd'hui, si nous voulons établir des relations de coexistence pacifique entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, il est essentiel tout d'abord, d'annuler le principe de l'impureté de l'infidèle encore actuel aujourd'hui comme le prouvent l'interdiction aux non-Musulmans de visiter la Mecque et Médine et, en Arabie, les restrictions au culte des habitants chrétiens.
     Il serait aussi légitime de demander aux peuples musulmans de reconnaître les souffrances incalculables qu'ils ont infligées aux populations indigènes chrétiennes et juives soumises à la dhimmitude. Histoire occultée, car les peuples dhimmis n'ont pas droit à la parole ni à leur histoire. Or cette histoire doit être reconnue, car une non-reconnaissance impliquerait la nature inférieure des dhimmis chrétiens et juifs, le déni de leurs droits et sentiments humains. Leur déshumanisation justifierait la législation discriminatoire et avilissante de la dhimmitude et conforterait l'idéologie divisant le monde en deux sortes d'humanités: une humanité supérieure, les Musulmans, et l'autre, les non-Musulmans destinés à l'avilissement. La modification des mentalités et des préjugés du passé exige la reconnaissance des droits égaux et inaliénables des êtres humains et la demande que les dhimmis soient rétroactivement reconnus dans leur dignité humaine. 
     Le poids historique du passé doit être assumé comme ce fut le cas pour l'Allemagne, les Croisades, l'Inquisition, l'esclavage des Noirs d'Afrique et la colonisation. 
     Si nous croyons à l'égalité et à l'identité des êtres humains, nous ne pouvons tolérer que les victimes de la dhimmitude soient seules flétries par le mépris de l'oubli.
 

L'EXAMEN CRITIQUE DU PASSE

     Tant que les droits humains du Peuple du Livre ne seront pas rétroactivement reconnus par un examen critique de la dhimmitude, il y aura deux systèmes de valeurs fondamentalement opposés: l'un moderne qui reconnaît l'égalité des hommes et l'inaliénabilité des droits humains et l'autre fondé sur l'inégalité des droits, ce qui implique, s'ils sont concédés, qu'ils peuvent être retirés unilatéralement par ceux qui les concèdent. Ceci perpétue la séparation des êtres humains en deux groupes, ceux qui concèdent les droits, et ceux qui bénéficient, dans la gratitude et la soumission, de ces droits concédés. Ces principes sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. 
 

DENONCER LA DHIMMITUDE

     La dénonciation des politiques impérialistes et fanatiques de l'expansion islamique confortera les éléments rénovateurs musulmans et favorisera l'harmonisation de nos valeurs. Ce changement de mentalité représente une énorme tâche. Encore récemment, des Musulmans égyptiens furent emprisonnés parce que leurs livres furent jugés blasphématoires. Et tout le monde connaît l'"Affaire Rushdie" (2). 
     Juifs et Chrétiens sont unis dans ce combat qui vise par une rénovation profonde de la mentalité islamique à l'abolition du principe de dhimmitude. Mais ils sont aussi unis avec les Musulmans réformistes. 
     Et c'est là le défi d'Israël: en reconnaissant la légitimité d'Israël, l'islam acceptera le principe de l'égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi. Et s'il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l'humanité. 
     C'est là le sens profond de la restauration de l'Etat d'Israël, car, par sa médiation, s'opérera la réconciliation de la famille humaine. Ou bien c'est le jihâd nucléaire, surtout contre l'Occident. Le fondamentalisme, l'explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l'Europe, du Caucase à l'Afrique du Nord, tel un croissant, le front du jihâd. Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète. 

     Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l'Europe veut éviter un retour aux prises d'otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient.
 

Notes

1.     En Arabie Saoudite, plusieurs ulémas de rang élevé - juges, professeurs, etc. - condamnèrent le processus de paix au Proche-Orient qui envisageait une paix illimitée avec les infidèles. Ils alléguèrent que de tels accords sont interdits aux Musulmans sous peine d'hérésie, car à l'exemple du Prophète, on ne peut conclure de trêve dépassant dix ans avec des non-musulmans. Cf. L'Express - 21.2.92, p. 19. 
     Le Préambule de la Constitution iranienne de 1979 dans la section concernant l'armée, déclare que le but dévolu à l'armée consiste à mener le jihâd pour imposer l'islam sur toute la terre.

2.     L'écrivain égyptien Farag Foda fut assassiné le 8 juin 1992 à la suite d'un "décret" religieux ("Fatwa") du mufti de l'organisation intégriste al-Djihad. (Le Monde, 11.06.92).

source : http://www.dhimmi.org/

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