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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 23:52

 

Le nazisme s'opposa dès sa naissance au christianisme. Il voulait revenir au génie allemand, que la tradition judéo-chrétienne venue du Moyen-Orient était censée avoir amolli et perverti, revenir aux origines du peuple allemand soi-disant menacé par les idéologies cosmopolites. La montée de l'antisémitisme à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle se conjugue avec un retour à l'antique paganisme germanique (légende des Niebelungen, Eddas scandinaves, etc...). Ce double mouvement se trouve incarné chez Wagner, auteur du Ring qui synthétise tout le paganisme germanique et antisémite notoire. Avant cela, il y avait eu le romantisme allemand, celui de Hölderlin, qui visa à faire de l'Allemagne une nouvelle Athènes. Idéal naïf mais, contrairement à ce qui a suivi, non dangereux. Où quand les dieux lumineux de la Grèce se trouvent ressuscités dans l'Allemagne luthérienne...

Voici ce que dit l'Encyclopaedia Universalis de Rosenberg, le théoricien du nazisme : « Rosenberg estime donc qu'il faut attaquer le mal à la racine, c'est-à-dire lutter contre le judaïsme et contre les églises chrétiennes, si l'on veut en finir avec leurs dérivés contemporains. » Le nazisme réprima donc le christianisme. Le lieutenant d'Hitler, Rudolf Hess, fut membre d'une secte païenne. Mais c'est surtout l'islam qui attira les dirigeants nazis :

"Je n'ai rien contre l'Islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat." (Himmler)

Hitler, lui-même, partageait cette opinion. Les versets scandaleux du Coran qui prônent la soumission la plus absolue et la guerre ne peuvent que plaire aux tyrans de tous poils...

Par la même occasion, on constate que ce que disait le Grand Mufti de Jérusalem en 1943 était vrai: "les nazis sont les meilleurs amis de l'islam".

De fait, les dignitaires musulmans du Proche-Orient firent montrent d'un enthousiasme exceptionnel pour les nazis, avec lequel ils partageaient un antisémitisme dénué de toute raison. La Turquie, pour sa part, fut une alliée fidèle de l'Allemagne.

Après la guerre, nombre de dirigeants nazis se réfugièrent en Egypte ou en Syrie.

Liste des conversions (sincères ou non) à l'islam des criminels mondiaux les plus ignobles:

Appelé Hans, alias Salah Chaffar
Information avec Goebbels
Egypte, ministère de l'information (1956)

Bartel Franz, alias el-Hussein
Adjoint au chef de la gestapo à Kattowitz (Pologne)
Depuis 1959, Section juive du ministère de l'information au Caire

Baurnann, SS Standartenührer
Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie
Ministère de la Guerre au Caire ; instructeur au Front de Libération de la Palestine

Bayerlein, col. Fritz
Aide-de-camp de Rommel
Egypte

Becher Hans
Section juive gestapo, Vienne
Alexandrie(Egypte): instructeur de la police

Beissner, Dr Wilhelm
chef section VI C 13 RSHA
Egypte

Bender Bernhardt, alias Béchir Ben Salah
Gestapo, Varsovie
Conseiller de la police politique au Caire

Birgel Werner, alias el-Gamin
Officier SS
Vient de RDA au Caire, au ministère de l'information

Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle actif dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Egypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations

Boerner Wilhelm, alias Ali Ben Keshir, SS Untersurmführer
Gardien du camp de Mauthausen
Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur au Front de Libération de la Palestine

Brunner Aloïs, alias Goerg Fisher, Ali Mohammed
SD, responsable des déportations d'Autriche, de Grèce et de Tchécoslovaquie
Chef du camp de Drancy(France)
Damas, conseiller des services spéciaux RAU(République Arabe Unie) puis syriens
Résident BND

Buble Friedrich, alias Ben Amman, SS Obergruppenführer
Gestapo
Dir. Département égyptien des relations publiques - 1952 conseiller de la police du Caire

Bünsch Franz
Collaborateur de Goebbels à la propagande, co-auteur avec Adolf Eichmann du livre "Les Habitudes sexuelles des juifs"
Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie Saoudite pour le BND

Bunzel Erich, SA, Obersturmführer
Collaborateur de Goebbels
Département Israël, ministère de l'information au Caire

Daemling Joachim, alias Jochen Dressel alias Ibrahim Mustapha
Chef de la Gestapo de Düsseldorf
Conseiller système pénitenciaire égyptien, membre des services de Radio-Le Caire

Dirlewanger Oskar, Oberführer
Chef 36e Waffen SS (U.R.S.S, Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, d'autres affirment qu'il est décédé le 7 Juin 1945 en résidence surveillée en RFA
Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960

Eisele Dr Hans
Médecin chef camp de Buchenwald
Décédé au Caire le 4 Mai 1965

Farmbacher Wilhem, Lieutenant Général SS
Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944
Conseiller militaire de Nasser

Gleim Leopold alias Lt-Col. al Nashar
Chef du SD à Varsovie
Cadre de la sécurité d'Etat égyptienne chargé des détenus politiques sur la Mer Rouge

Gruber, alias Aradji
Recruté par Canaris en 1924, réside en Egypte
1950 : agent d'influence en direction de la Ligue Arabe

Heiden Ludwig, alias el-Hadj
Journaliste à l'agence antisémite Weltdienst (NSDAP)
Con-verti à l'islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Egypte vers 1950

Heim Heribert, SS Hauptsturmführer
Médecin de Mauthausen
Médecin de la police égyptienne

Hithofer Franz
Cadre de la Gestapo à Vienne
Egypte, années 1950

Leers, Dr Johannes von, alias Omar Amin
Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite
Responsable de la propagande anti-israëlienne au Caire depuis 1955

Luder Karl
Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la guerre au Caire

Mildner Rudolf, SS Standartenführer
Chef de la Gestapo à Katowitz, chef de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Egypte, membre de l'organisation criminelle Deutscher Rat

Moser Aloïs, Gruppenführer SS
Recherché en U.R.S.S pour crimes contre le peuple juif
Instructeur du mouvement paramilitaire des Chemises vertes du Caire

Münzel Oskar
Général SS blindés
Conseiller militaire au Caire dans les années 1950

Nimzek Gerd von, alias Ben Ali
En Egypte depuis 1950

Oltramare Georges, alias Charles Dieudonné
Directeur du Pilori en France sous l'occupation
Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire
Décédé en 1960

Peschnik Aehim Dieter, alias el-Saïd
Réside actuellement en Egypte

Rademacher Franz, alias Thomé Rossel
1940-1943, dirige la section antisémite aux Affaires Etrangères
Journaliste à Damas

Rauff Walter
Chef du SD en Tunisie
Au Moyen-Orient(Syrie) jusqu'en 1961
Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 Décembre 1962

Seipel, SS Sturmbannführer, alias Emmad Zuher
Gestapo à Paris
Con-verti à l'islam
Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire

Sellman Heinrich, alias Hassan Suleiman
Chef de la Gestapo à Ulm
Ministère de l'information au Caire
Services spéciaux égyptiens

Thiemann Albert, alias Amman Kader
Officier SS en Tchécoslovaquie
Ministère de l'information au Caire

Weinmann Erich, SS Standartenführer
Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949 ; en fait conseiller de la police d'Alexandrie depuis 1950

D'autres pourritures sont accueillies volontiers en terre d'islam : Roger Garaudy, par exemple, ancien communiste que son antisémitisme débridé a poussé dans les bras de l'islam. Ce triste sire est un révisionniste qui nie l'existence de l'Holocauste. Figurez-vous que ces aberrations plaisent beaucoup, dans les pays musulmans, et que Garaudy y est très respecté...

L'image “http://www.nonali.com/image/ban-gauche1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Les amis de la cause palestinienne

Les Nazis en fuite passent à l’Islam dans les années 50

 

Les origines idéologiques de la cause palestinienne

Par CID le 20 juin 2006

Comment s'est constitué le bloc diplomatique anti-israélien à l'ONU ou du nazisme au tiers mondisme

« Après la deuxième guerre mondiale un grand nombre de criminels nazis - on les évalue à plusieurs milliers - trouvèrent refuge dans des pays arabes, principalement en Egypte, se soustrayant de la sorte à la justice. » [1]

________________

Ils furent mis au service de la propagande contre Israël, de la diffusion de calomnies antisémites et de l’oppression des communautés juives.

 

A cet égard, l’activité de Johannes von Leers, dénommé en Egypte Omar Amin, propagandiste anitsémite nazi connu, qui resta effectivement actif jusqu’à sa mort en 1965, mérite une mention particulière.

Le SS-Standartenführer Leopold Gleim, chef de la Gestapo en Pologne, organisa en Egypte sous le nom de Ali Al-Nacher la police secrète, les camps de concentration dans le désert occidental et surveilla les Juifs d’Egypte. Il participa à l’édition du livre "Complotto contro la chiesa" en 1963, qui contenait des attaques contre les Juifs et qui fut diffusé dans le monde entier, avant tout dans le but d’influencer le concile œcuménique de Rome(Vatican II).

http://idata.over-blog.com/0/48/38/66/ofek/le-salut-de-membres-de-la-police-palestinienne.jpg

Le SS-Obersturmbannführer Bernhard Bender, qui avait été actif dans la Gestapo en Pologne et en Russie, échangea son nom pour celui de Ben Salem, et fut sous la direction de Gleim l’homme compétent dans le département politique de la police secrète égyptienne.

Le SS-Sturmbannführer Joachim Däumling, chef de la Gestapo à Düsseldorf et plus tard auprès de la police de sûreté en Croatie fut nommé conseiller au ministère de l’intérieur égyptien.

Le SS-Sturmführer Wilhelm Boekler fut rattaché au département Israël du service secret, comme le SS-Gruppenführer Alois Moser et le SS-Sturmbannführer Schmalstich.

Le chef de groupe SA, Heinrich Sellmann, fut nommé grâce à sa connaissance de la langue yiddish comme conseiller dans le service du contre-espionnage.

Quelques criminels nazis, qui avaient pris part aux meurtres des Juifs en Russie, en Pologne et dans les camps de concentration de Mauthausen, de Dachau, de Buchenwald, et de Treblinka, prirent part en tant que conseillers militaires à l’instruction de Fedayin et autres organisations terroristes ou de sabotage, ainsi le chef de brigade SS Oscar Dirlewanger, Erich Alten, Willi Berner, Baumann et d’autres.

L’officier SS Eugen Eichenberger aida Nasser en 1952 dans sa prise du pouvoir et fut nommé plus tard avec Dirlewanger garde personel de Nasser.

 

Le docteur Heinrich Willermann, qui avait participé à Dachau à des expérimentations médicales criminelles, travaillait pour la police secrète égyptienne et était responsable du camp de concentration Samara, où, selon les déclarations des membres des Frères musulmans il continua ses expériences commencées à Dachau.

Un grand nombre de nazis fut affecté à la propagande antijuive.

Parmi ceux-là, on trouvait, outre von Leers, mentionné ci-dessus, l’officier SS Friedrich Karl Wesemann, spécialiste de la science nazie des races.

Louis Heiden du service central de la sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt) traduisit "Mein Kampf" de Hitler en arabe et assura la diffusion de ce livre parmi les officiers égyptiens et dans les pays arabes.

Cette traduction accompagnée d’un avant-propos du traducteur est celle qui est diffusée aujourd’hui dans les territoires sous autorité palestinienne. Le nom du traducteur quelque peu arabisé est devenu Louis Al-Hadj.

Le docteur Werner Weitschale et le baron von Harder, membres tous les deux du ministère de la propagande de Goebbels, qui s’occupaient de la propagande antijuive et antiisraélienne en Egypte.

Hans Appler qui exerçait son activité pour le congrès islamique, Franz Bartel, Werner Birgel, Albert Thielemann et Erich Bunz, "spécialiste" des questions juives.

 

Le journaliste nazi Franz Bünsche, collaborateur de Alfred Rosenberg en ce qui concerne la théorie des races, continua ses activités par de nombreuses publications antijuives en Egypte et dans d’autres pays arabes. »

 

________________

Voir aussi le mot clé : nazisme et islam

Les affinités électives : Le renversement de valeur qui fait du fanatisme une vertu

[1] in Klaus Gensicke : Der Mufti von Jerusalem, Amin El-Husseini, und die Nationalsozialisten. Frankfurt a. M./Bern/ New York/Paris 1988

 


Lisez le DOSSIER  sur LE NAZISME

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 23:51

04.09.2007

Rentrée au collège Al-Kindy : voilée à 12 ans à cause de Sarkozy

   

 

   Contre l’avis du Recteur Morvan, Nicolas Sarkozy avait imposé à ce que soit donné l’autorisation au collège musulman Al-Kindy d’ouvrir. Fidèle à sa ligne communautariste -qui ne lui a été d’aucun secours pour glaner les voix des musulmans aux élections- celui qui était alors Ministre de l’Intérieur avait autorisé aux fondamentalistes de l’UOIF, d’ouvrir une autre école (après le Lycée Averroès de Lille).

   Succès pour le collège qui a dû refuser des inscriptions. Sur 500 demandes, un peu moins de 200 ont été retenues… 

   Le recteur avait pourtant été prudent : les frais acquittés par les parents (1230 euros)  couvrent à peine la moitié des frais de fonctionnement du collège-lycée…Comme à l’accoutumée, l’UOIF fera la tournée des monarchies wahhabittes pour trouver l’argent.

       Un reporter de Europe 1 couvrant la rentrée scolaire au collège Al-Kindy rapporte : « Beaucoup de ces élèves sont voilées, c’est le cas de Manel 12 ans »


02.09.2007

Le JDD invente l'islamisme centriste

En ce qui concerne l’Islam, le journal de référence à gauche a toujours fait preuve de naïveté et/ou de lâcheté. Par exemple, lorsqu'il couvre les rassemblement de l'UOIF au Bourget, il se garde bien de mentionner le caractère intégriste, radical ou islamiste -c'est selon- de l'organisation. L’édition d’aujourd’hui, couvrant la campagne marocaine des législatives se tenant vendredi prochain, contient un titre grotesque :

   « El-Othamani, islamiste et centriste »

   Reprenant servilement le qualificatif de « centriste » que le président du Parti de la Justice et du Développement, El-Othmani, s’auto-attribu, le JDD le reprend sans guillemets ni point d’interrogation dans le titre de l’article consacré au mouvement islamiste, favori des élections. Pourtant, l'usage des guillemets est une précaution dont  la presse de gauche n'est d'habitude jamais avare...


Deux Marocains condamnés pour avoir tabassé des homosexuels : une motivation islamique ?

    Deux jeunes Marocains domiciliés à Béziers ont été condamné vendredi par le tribunal correctionnel à respectivement 2 ans de prison ferme et 18 mois dont 6 avec sursis, pour avoir agressé et dépouillé deux homosexuels. Quatre ans et trois ans avaient été requis contre les deux hommes âgés de 22 et 21 ans, qui étaient poursuivis pour "vols en réunion avec violences sur victime choisie en considération de son orientation sexuelle". Les deux Marocains allaient sur des lieux de drague homosexuels, et se faisaient inviter par leurs victimes qu’ils dépouillaient et passaient à tabac.

Démagogie que de mettre sur le dos de l’Islam cette énième agression d’homosexuels par des arabes ? Démonstration de la légalité islamique de ces méfaits en cliquant ci-dessous.

Lire la suite


31.08.2007

"Hamastan", blâmable en deçà la Méditerrannée, ses agents tolérables au delà

Nicolas Sarkozy vient de prononcer un discours courageux de soutien à Israël, le 27 août dernier au Quai d'Orsay :

   "La création d'un Hamastan dans la bande de Gaza risque d'apparaître comme la première étape de la prise de contrôle de tous les territoires islamistes radicaux, et nous ne pouvons pas nous résigner à cette perspective. La France ne s'y résigne pas."

    Mais pourquoi ceux que le Président  considère à Gaza comme des « islamistes radicaux » dont les ambitions sont à freiner, sont en France choyés au point de se voir octroyer par lui (ou l'UMP)  écoles et mosquées ? L’UOIF est effectivement la branche française des Frères musulmans tout comme le Hamas est la branche palestinienne du mouvement. L’organisation  soutient sans fards le Hamas, le « martyr » Cheikh Yassine , peu après sa neutralisation, fut salué par les dirigeants de l’organisation lors du Congrès du Bourget en avril 2004, où l’assistance applaudit longuement le « Savant ».

 Pour connaître ce que pense Nicolas Sarkozy de l’ UOIF, lire sa dernière interview sur la question.

 Pour une étude complète sur l’UOIF, voir le chapitre VI de « L’islamisation de la France » aux éditions Godefroy de Bouillon.


Maroc : élections à haut risque pour propriétaires français
Quand le Maroc sera islamiste

   A l’heure où il est à la dernière mode d’avoir une villa au Maroc pour les plus riches, ou d’y passer simplement ses vacances pour les plus modestes, bien des français risquent de déchanter ces prochains mois si, comme annoncent les sondages, le Parti de la Justice et du Développement, mouvement islamiste, rafle la majorité des sièges le 7 septembre prochain…

 

   Pour un bref aperçu, lire l’article de Valeurs actuelles

 

   Pour une étude détaillée, lire le livre ( grand succès de librairie et approuvé par notre rédaction) « Quand le Maroc sera islamiste » éd. La Découverte.

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 23:50
Besancenot & Guevara (presidential campaign, March 2007)Comment la Révolution française explique et justifie avec éclat l’héroïque histoire de la révolution russe, Ernest Labrousse (historien, titre de L’Humanité, 6 novembre 1921)

Apologie de l’homme de main de Castro par un certain facteur de Neuilly

Béatification (certes relancée par un quelque peu distrait président) du soi-disant “résistant” Guy Môquet

Silence radio sur le défaitisme révolutionnaire et les compromissions de juin 40, les basses oeuvres, le financement et la collaboration active avec Moscou pendant toute la Guerre froide …

Non-reconnaissance de la famine organisée d’Ukraine (Holodomor) …

Non-réaction suite aux manifestations (1 mort, 44 blessés) et l’attaque informatique qui ont suivi le déboulonnage, dans la capitale estonienne, du monument au “soldat libérateur soviétique” …

Ou devant la multiplication des provocations dignes de la Guerre froide ainsi que le “refus de toutes les repentances” de l’ex-chef du KGB en train de s’incruster au-delà de ses mandats légaux à la tête de la Russie …

On l’a compris, en ce 90e anniversaire de la tristement fameuse “Révolution d’Octobre” qui, calendrier julien oblige, eut lieu en novembre …

Ce n’est pas du pays auto-proclamé des droits de l’homme où, malgré ses derniers 2% aux présidentielles (6 avec sa “relève” trotsko), la nostalgie pour “le grand soir” (avec tout ce qu’elle charrie d’anti-américanisme rotulien à la fois politique et culturel) est encore bien présente, notamment dans nombre de milieux intellectuels, qu’il faut attendre le véritable bilan de la plus funeste et sanglante idéologie de l’histoire.

Mais à nouveau, comme le montre le tour d’horizon de La Croix de ce matin, des premiers concernés, nos voisins d’ex-Europe communiste, qui tentent, tant bien que mal et le plus souvent sans nous, de gérer ce lourd héritage …

Mémoire contre mémoire dans l’ex-URSS
La Croix
Alain GUILLEMOLES

90 ans après la révolution d’Octobre, les anciennes républiques soviétiques se partagent entre celles qui refusent toute remise en question et celles qui instruisent le procès du communisme.

Les unes campent sur leurs certitudes. Les autres revisitent le passé. Quatre-vingt-dix ans après la « grande révolution d’octobre », les pays issus de l’URSS réagissent en ordre dispersé et portent sur leurs années communistes un regard bien différent.

Quelques-unes des républiques nouvellement indépendantes de l’ex-URSS s’engagent dans une relecture de la période soviétique (1917-1991). C’est, par exemple, le cas de l’Ukraine sous l’impulsion du président Viktor Iouchtchenko, nationaliste modéré arrivé au pouvoir début 2005. Il s’est placé à la tête d’une campagne internationale visant à faire reconnaître comme un génocide la famine organisée, connue en Ukraine sous le nom de Holodomor.

Au début des années 1930, de 5 à 7 millions de paysans ukrainiens ont été tués par la faim, tandis que les brigades bolcheviques confisquaient le blé dans les campagnes. Il fut longtemps interdit d’évoquer cet épisode. Mais le nouveau pouvoir ukrainien est bien décidé à promouvoir sa reconnaissance comme l’un des grands drames du XXe siècle.

D’anciens membres de l’UPA décorés

La recherche historique a commencé, en Ukraine, sur le sujet. Un musée-mémorial doit être construit, un jour annuel de commémoration est organisé. La diplomatie ukrainienne a déjà obtenu une reconnaissance officielle des Parlements canadien, argentin, polonais et même du Congrès des États-Unis depuis 2003. Une proposition de loi circule également à l’Assemblée nationale française, déposée par le député du Nord Christian Vaneste (UMP).

De la même façon, Viktor Iouchtchenko a entrepris de faire reconnaître le statut d’anciens combattants aux soldats de l’UPA, l’armée insurrectionnelle ukrainienne qui s’est battue, dans l’Ouest, contre les Soviétiques jusque dans les années 1960. Elle a compté plus de 100 000 membres, dont la moitié a été tuée par l’armée soviétique.

Le régime communisme avait fait d’eux des criminels. Le 14 octobre dernier, le président ukrainien a décoré d’anciens membres de l’UPA, provoquant des manifestations organisées par les communistes à Kiev. Il y a eu une dizaine de blessés et une cinquantaine d’arrestations.

La Russie semble vouloir incarner la continuité

Ces batailles à propos de la mémoire sont parfois source de confrontations encore plus violentes. En Estonie, le gouvernement a donné l’ordre en avril dernier de démonter le monument au soldat libérateur soviétique érigé en 1947 au centre de Tallinn, la capitale.

Dans la nuit, les affrontements qui ont suivi la manifestation ont fait un mort et 44 blessés, dont 13 policiers. Un peu plus tôt, le porte-parole du ministère russe des affaires étrangères avait qualifié le déplacement de cette statue d’acte « blasphématoire et inhumain » tandis que le président de la Douma russe demandait la rupture des relations diplomatiques avec l’Estonie.

La Russie supporte en effet très mal toute remise en question du passé soviétique. Comme si elle prétendait incarner une forme de continuité. Dans la Russie de Poutine, le Parti communiste fait pourtant ses scores électoraux les plus bas depuis la fin de l’URSS. Mais le président russe joue en permanence d’une certaine forme d’ambiguïté, tentant d’incarner une impossible synthèse qui glorifie à la fois la Russie des tsars et celle des bolcheviks. Il est le président de la fierté nationale retrouvée.

Poutine se veut le président de tous les Russes

Alors il peut à la fois décorer l’écrivain anticommuniste Alexandre Soljenitsyne puis affirmer que l’effondrement de l’URSS fut « la plus grande catastrophe du XXe siècle ». Il peut approuver le retour des restes du général russe blanc Denikine vers sa terre natale et conserver dans son bureau le buste de Felix Djerzinski, le fondateur de la Tchéka, la police secrète qui fut l’ancêtre du KGB.

Vladimir Poutine se veut le président de tous les Russes ; descendant des rouges comme des blancs. Il incarne le refus de toutes les repentances. Avec lui, le mausolée de Lénine est demeuré sur la place Rouge. La Russie a célébré le soixantième anniversaire de la fin de la « Grande Guerre patriotique », le 9 mai 2005, en évitant soigneusement tout ce qui aurait pu écorner la figure de Staline.

Et toute recherche sur Katyn s’est arrêtée : les dossiers qui concernent ce massacre des officiers polonais par l’Armée rouge, au début de la Seconde Guerre mondiale, sont retournés aux archives. Ils ne sont pas près d’en ressortir.

Entre l’attitude de l’Ukraine ou des pays Baltes, qui optent pour un retour sur le passé, et l’attitude de la Russie, qui s’y oppose, il existe une troisième voie : celle des pays d’Asie centrale ou de l’Azerbaïdjan. Ici, on considère que les années communistes font partie d’une histoire subie.

Les nouvelles autorités nationales s’exonèrent donc par avance de toutes responsabilités pour les crimes commis au temps du communisme. Et peu importe si les dirigeants d’aujourd’hui sont d’anciens chefs du Parti communiste local, voire d’anciens hauts responsables du KGB comme Gaïdar Aliev, père et prédécesseur à son poste de l’actuel président d’Azerbaïdjan.

Le retour sur la période communiste se fait en ordre dispersé
En Asie centrale, de nouvelles dynasties sont en passe de se constituer. Elles s’appuient sur le culte de personnages à nouveau exhumés de l’histoire, à l’exemple de Tamerlan, dont une immense statue a été édifiée à Tachkent, capitale d’Ouzbekistan, remplaçant l’ancienne statue de Lénine, de façon à rendre aux Ouzbeks le sentiment d’une fierté retrouvée. De Tamerlan, on retient la figure du modernisateur, plus que du conquérant.

Au Turkménistan, le culte de la personnalité s’organise plutôt autour de l’ancien président Saparmurat Niazov, mort au printemps dernier. Cet ancien dirigeant communiste s’était proclamé « Turkmenbashi », le « Père de tous les Turkmènes ». Il avait changé le nom des mois du calendrier pour les remplacer par le prénom de sa mère ou de ses proches.

Il se voulait l’unique inspirateur d’une nouvelle idéologie nationale, au point d’avoir fait construire, dans la capitale, une statue de 12 mètres de haut, dorée à l’or fin, et qui tourne sur son socle en fonction de la course du soleil. Ici, une nouvelle figure autocratique s’est substituée aux anciennes, évitant toute remise en question.

Dans l’ancienne URSS, le retour sur la période communiste se fait donc en ordre dispersé, plus lentement qu’en Europe centrale. Des musées de la terreur communiste ont vu le jour en Roumanie, Hongrie… Ils ont eu le soutien des gouvernements. En Russie, quelques associations comme Mémorial ou la fondation Sakharov tentent de soutenir des recherches historiques sur les répressions.

Elles tentent aussi d’obtenir la création de monuments en hommage aux victimes du goulag, l’organisation d’expositions, l’édition de livres… Mais ces associations n’ont aucun soutien des pouvoirs publics. Quand leur travail n’est pas entravé. Aujourd’hui, la Russie n’a pas encore envie de se pencher sur la période communiste, trop préoccupée de son redressement économique et de son retour sur la scène mondiale. L’humeur n’est pas à l’autocritique. Cela viendra peut-être pour le centième anniversaire de la révolution d’Octobre. En 2017…


Anti-christianisme: Les athées commettent bien des abominations au nom de l’athéisme, M. Dawkins! (Atheists do indeed do evil things in the name of atheism)

 

Godless Communists

Retour, en ce 90e anniversaire de la tristement fameuse “Révolution d’Octobre” (qui, calendrier julien oblige, eut lieu en novembre) …

Sur les élucubrations des nouveaux chantres de l’antichristianisme (pardon: de l’athéisme!) …

Avec, dans la Croix de ce matin, un petit bilan de quelques unes des joyeusetés commises au nom justement… de la science (pardon: du matérialisme scientifique) et de la lutte contre la religion!

LIRE LA SUITE








Heureux 90e anniversaire à l’anti-Sovietchik No.1! (Happy birthday to the man who buried the Soviets!)

 Robert ConquestLes révolutionnaires russes  imitent volontairement et sciemment les révolutionnaires français. Ils sont animés du même esprit. Ils se meuvent au milieu des mêmes problèmes dans une atmosphère analogue. Albert Mathiez (”Le Bolchévisme et le Jacobinisme”, 1920)

En ce 90e anniversaire de la République d’octobre …

Comment ne pas avoir une petite pensée pour celui qui, à la fois dans ses livres et via ses discours pour Thatcher et Reagan et donc contre la plupart de ses collègues, en fut (comme en témoigne son surnom, des Soviétiques eux-mêmes, d’anti-Sovietchik No. 1!) le plus formidable et précoce dénonciateur?

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90e Anniversaire de la Révolution d’octobre: La face cachée des procès de Moscou (How the show trials covered up for the Great Terror)

Lenin & StalinEpurer la terre russe de tous les insectes nuisibles, des puces (les filous), des punaises (les riches), etc. Lénine (”Comment organiser l’émulation”, décembre 1917)

En ce 90e jour-anniversaire du début de la Révolution d’octobre …

Retour sur la tristement fameuse Grande Terreur” (selon les termes de Robert Conquest, à l’image de la Grande Terreur de l’été 1794), appelée aussi pudiquement les “Grandes Purges”, qui, derrière le rideau de fumée des procès de Moscou, vit la mise en oeuvre, selon les mots de l’historien Nicolas Werth (”Les crimes cachés du communisme”, L’Histoire, oct. 2007), du “plus grand massacre d’Etat jamais mis en œuvre en Europe en temps de paix”.

Car en effet, derrière l’élimination hautement médiatisée des élites bolchéviques (Armée, cadres des administrations et grandes entreprises d’Etat, cadres politiques régionaux et locaux arrêtés par centaines de milliers, dont la moitié exécutés) dénoncée plus tard par le très partiel Rapport secret Krhouchtchev de 1956, eurent lieu des “opérations répressives secrètes de masse” qui ne furent révèlées qu’après la chute de l’URSS et l’ouverture des archives au début des années 90.

Soit sur une période de 16 mois (d’août 1937 à novembre 1938) l’exécution d’une balle dans la nuque de quelque 750 000 citoyens russes (50 000 par mois ou 1600 par jour) et plus de 800 000 envoyés au goulag.

Avec une dizaine d’opérations hautement secrètes d’élimination des ex-koulaks et membres du clergé et de l’Ancien Régime ou de partis non bolchéviques mais aussi de diverses “nationalités” (citoyens soviétiques, ex-prisonniers ou réfugiés voire expatriés d’Allemagne, Pologne, Mandchourie, Lettonie, Finlande, Grèce, Estonie, Roumanie).

Le tout largement complété par, quotas et surenchère obligent, par tout ce qu’on pouvait ramasser de marginaux ou déviants sociaux (ne fallait-il pas éliminer les “éléments socialement - et plus tard ethniquement - nuisibles“, issus d’ailleurs pour la plupart des bouleversements des années précédentes?) ramassés sur les marchés et dans les gares qui rappellent étrangement les premiers gazages à but eugénique des malades mentaux lancés dans l’Allemagne nazie peu de temps après …

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Idiots utiles: 90 ans après Lénine, Durantysme pas mort! (90 years on, useful idiotism alive and kicking)

Useful idiotsLénine les appelait “idiots utiles,” ces gens qui, dans les démocraties libérales, apportaient leur soutien moral et matériel à une idéologie totalitaire tissant ainsi en fait la corde pour les pendre. Pourquoi des gens qui bénéficiaient de la liberté et de la prospérité oeuvraient avec tant de passion à leur destruction est une question fascinante, alors comme aujourd’hui. A présent, les idiots utiles se retrouvent parmi les chantres de l’apaisement, de l’anti-américanisme pavlovien et de l’idéalisme sentimental qui tentent d’empêcher les réponses nécessaires à une autre idéologie liberticide - l’Islam radical. Bruce S. Thornton

En cet anniversaire de la Révolution d’octobre

Retour, avec le Washington Times, Thomas Sowell et Bruce Thornton, sur cet accessoire indispensable de toute tyrannie réussie, les fameux idiots utiles, qui, 90 ans après Lénine n’ont pas pris une ride.

Et ce que la révolution soit bolchévique, maoïste, castriste ou à présent islamique …

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 23:10
Dr Patrice HUERRE[1]

Les crimes sexuels commis en réunion semblent avoir fait leur apparition ces dernières années si l’on en juge les rubriques des faits divers des journaux. Il s’agit de crimes qui, par leur caractère sordide, sont relativement médiatiques et intéressent particulièrement la presse. Les seules références bibliographiques que nous retrouvons sont en effet des extraits de quotidiens, aucune publication scientifique ne semblant s’être penchée sur cette question en particulier.

En fait, les agressions sexuelles et viols commis en réunion sont beaucoup plus anciens que l’intérêt médiatique qu’ils suscitent : l’Histoire nous le rappelle.

Il semble probable que, par le passé, ces actes n’aient pas été identifiés comme tels, et on peut penser que nombre d’études précédemment publiées sur la question de la délinquance sexuelle rassemblaient des sujets impliqués dans des viols en réunion.

Et il est probable que ce sont bien les médias qui ont participé à leur reconnaissance et à leur identification comme crimes sexuels particuliers, permettant de cristalliser de manière assez spectaculaire les terreurs urbaines du grand public.

Les journalistes ne se sont d’ailleurs pas embarrassés des subtilités distinguant les agressions des viols, les délits des crimes puisqu’ils ont repris le terme donné par la rue à ces pratiques : les « tournantes ».

Dans ce contexte, il paraissait donc indispensable d’en savoir plus sur cette délinquance apparemment « à la mode ».

 

Le matériel à notre disposition correspond à un échantillon de 52 expertises psychiatriques portant exclusivement sur des auteurs de viols, agressions et attentats à la pudeur commis en réunion.

Ces expertises effectuées à la demande de la justice s’étalent sur les quinze dernières années.

Si elles ne permettent bien sûr pas d’établir un profil du délinquant sexuel agissant en groupe, leur lecture donne une série d’informations définissant un groupe de sujets assez homogène sur bien des points.

 

 

Age  des agresseurs au moment des faits:

 

Sur les 52 agresseurs, tous ont plus de 13 ans et tous ont moins de 26 ans.

La répartition de leur âge suit une courbe gaussienne, le sommet le la courbe se situant à 16 ans.

  • 21% des sujets ont 16 ans
  • 15% des sujets ont 15 ans
  • 15% des sujets ont  17 ans

Il est à noter que sur l’échantillon concerné, seuls 3 des sujets ont plus de 23 ans.

Si notre échantillon est trop petit pour l’affirmer avec certitude, on peut tout de même avancer l’idée que ce type d’infraction est l’apanage de sujets jeunes, en tout cas plus jeunes que les autres types d’agresseurs sexuels qui ont une courbe de répartition des âges plus centrée sur 20-30 ans pour les viols avec violence et plus centrée sur 30 ans pour les pédophiles.

Ceci nous amène à une deuxième remarque concernant l’âge de leur victime qui est dans la quasi totalité des cas égal ou voisin du leur.
 

Scolarité  des agresseurs :

 

La scolarité des sujets est décrite comme problématique voir chaotique dans certains cas. On peut s’étonner du taux de redoublement dans leur cursus scolaire : 86% des patients ont au moins redoublé une année ( primaire ou secondaire)

  • 42% d’entre eux ont redoublé une année de primaire
  • 60% ont redoublé une année de secondaire de leur cursus
  • 18% ont redoublé dans le primaire et le secondaire

Aucun des sujets ne se situe dans une filière scientifique, et environ la moitié est déjà dans une orientation professionnelle.

Environ 15% des sujets sont dans une situation critique, sans réel espoir d’inscription dans une filière professionnelle.

Tous sont conscients de leur difficulté et de leur échec scolaire bien que présentant une bonne projection dans l’avenir.

 

 

Cellule familiale :

 

Ces adolescents sont issus pour la quasi totalité de familles modestes, résidant dans des banlieues, bien entendu en zone urbaine.

La fratrie est nombreuse dans tous les cas puisque seuls trois des protagonistes sont des enfants uniques.

Le terme de famille nombreuse prend toute sa signification puisque 44% des sujets sont issus de familles de 5 enfants et plus ( jusqu’à 10 ).

La position du sujet dans la fratrie est très variable, pouvant être deuxième , troisième … ou dernier. On notera que plus rarement il s’agit des aînés ( 15%),  et ce sans relation avec l’origine ethnique de la famille.

Les expertises donnent assez peu d’information sur le caractère conflictuel des unions parentales, mais toujours est-il que seuls 5 des adolescents rapportent une séparation du couple des parents.

Pour la question de l’appartenance ethnique des familles, 52% sont originaires des pays du Maghreb, 20% d’Afrique Noire, le restant des sujets étant issu de familles d’origine française. Pour le cas des familles issues des  pays du Maghreb, plus de 75% des sujets concernés par l’expertise sont nés sur le territoire français.  Et leurs parents comme eux mêmes sont d’obédience musulmane.

On note que la profession exercée par les parents est toujours peu qualifiée et peu gratifiante, et que pour les familles nord-africaines, dans plus de 85% des cas la mère ne travaille pas.

 

 

Habitudes du sujet :

 

Dans tous les cas (sauf un dont nous reparlerons plus tard), les sujets se décrivent comme sociables, bien intégrés au sein de leur groupe, décrivant des loisirs et centres d’intérêt tels que les sports , les films.

Ces activités para-scolaires sont des activités de groupe.

On retrouve une consommation de tabac semblable à celle de la population générale et une consommation d’alcool inférieure ( notion à relativiser du fait de l’âge des patients)

 

 

Antécédents médicaux :

 

La lecture des expertises des sujets est très décevante si l’on s’attend à trouver chez ces sujets des antécédents médicaux , chirurgicaux ou psychiatriques.

Les questions toujours posées ne permettent aucune découverte .

Les sujets n’ont jamais été hospitalisés en psychiatrie ou en médecine pour une cause psychiatrique. Ils n’ont jamais eu de suivi par des médecins psychiatres ou reçus de traitements psychotropes.

Seul un patient fait état d’une tentative de suicide.

Les  antécédents médicaux sont sans particularité par rapport au reste de la population, comme les antécédents chirurgicaux.

 

 

Antécédents judiciaires :

 

La lecture des antécédents judiciaires des sujets met en lumière que  30% des sujets avaient eu dans leur passé affaire à la justice. Dans la quasi totalité des cas, il s’agit de vols, le plus souvent sans violence.

L’élément important est que seuls 2 des sujets font part de condamnations antérieures pour des affaires de viols.

 

 

Les actes transgressifs :

 

Les expertises, même en ne donnant qu’une version, celle de l’agresseur, sont assez éloquentes  sur l’acte en lui même et c’est ici que l’on retrouve l’uniformité la plus frappante.

Les faits reprochés aux sujets sont les mêmes quand on tient compte des modifications récentes de la loi ramenant la fellation forcée à un viol.

Il s’agit  donc de viols ou d’agressions sexuelles  dans 95% des cas, exercés sur des femmes ou des jeunes femmes. En tant que chefs d’inculpation, les violences physiques les accompagnent dans 30% des cas et les attentats à la pudeur dans 20% des cas.

Le lieu du crime est réparti de manière égale entre des caves et hall d’immeubles, des squats et des appartements appartenant tantôt aux familles des victimes et tantôt aux familles des agresseurs.

La notion de groupe est très variable selon les cas, plusieurs affaires rassemblant 2 agresseurs, la plupart font référence à 3 ou 4 agresseurs, rarement plus.

 

Le point de la relation à la victime est le plus marquant : plus de 95% des agresseurs présumés font état d’une relation avec la victime qui faisait partie du quartier. Les agresseurs connaissaient avant le viol le prénom de leur victime.

A noter que les 5% restant rassemblent deux affaires impliquant des individus plus âgés et que ces affaires sont, à la lecture des expertises, un peu différentes des autres.

 

La description de l’acte par l’agresseur présumé est quasi interchangeable d’une expertise à l’autre.

On note un ton dégagé emprunt d’une certaine banalisation, servant à la description d’un rapport consenti, en fait rarement à plusieurs dans le même temps,  mais à tour de rôle.

Dans tous les cas, la victime est décrite comme une « fille facile » ou  comme «la cocotte à tout le monde »

Le sujet reconnaît le rapport sexuel, mais pas le caractère forcé de ce rapport.

 

Pour illustrer ce point, on note :

  • 1 jeune homme qui reconnaît le caractère forcé des agressions qui étaient des attouchements ( ce patient diffère des autres par son caractère introverti, solitaire  et son isolement   socio-affectif )
  • 2 autres  qui reconnaissent avoir fait peur à leur victime ( dans la même affaire)
  • 1 jeune homme âgé de 23 ans qui reconnaît une alcoolisation au moment des faits et l’usage de la force.

Tous les autres sujets décrivent une relation consentie, ne retrouvant aucun élément d’anormalité, ni dans le lieu ni dans le fait que plusieurs jeunes garçons aient un rapport avec la même victime,

Toujours dans la description de l’acte par les agresseurs, 30% signalent ne pas avoir pu éjaculer, alors que plusieurs sujets ( environ une dizaine ) signalent leur virginité avant les faits.

 

Toujours dans le cadre de l’expertise, ce qui est donc à relativiser, la plupart des patients ne comprennent pas la plainte et évoquent une plus grande méfiance à l’avenir concernant la gente féminine comme conséquence de leur mise en examen.

 

Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que 50 des 52 expertises se concluent par une accessibilité à une peine de prison, à une non dangerosité psychiatrique et à une absence de pathologie psychiatrique structurée.

Bien entendu, l’âge n’aurait pas permis de préciser une telle structuration, en particulier psychotique, de manière évidente, mais l’expertise aurait sans doute pu détecter des signes à minima s’il y en avait eu, ce qui n’est pas le cas.

A l’exception de rares cas, l’expertise ne met pas en avant de tableau anxio-dépressif, les seuls sujets concernés se trouvaient impliqués dans des affaires les ayant conduits à être incarcérés au moment de l’expertise, et ce à la différence de la plupart des autres sujets.

Il paraît donc possible de relier ce tableau dépressif à l’incarcération.

Si on écarte 10% des sujets dont le niveau intellectuel visiblement faible parasitait la compréhension des questions posées, tous ont une élocution correcte sans trouble de la compréhension, s’exprimant clairement en français et peu intimidés par le cadre de l’expertise

Tous les sujets sont jugés comme « réadaptables ».


 



[1] Psychiatre des hôpitaux, psychanalyste

Directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France)

Psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris


Une jeune femme enlevée et séquestrée par l'agresseur de Marine Le Pen


Communiqué de presse de Marine LE PEN

Alors qu’il était interdit de séjour dans le Pas-de-Calais, l’agresseur de Marine Le Pen a kidnappé, en bande organisée, une jeune femme d’Hénin-Beaumont dans la nuit de mercredi à jeudi.

Après avoir menacé Marine Le Pen avec une arme à feu, après avoir menacé de mort les témoins, après avoir injurié les policiers, après avoir violé son contrôle judiciaire à de multiples reprises en se baladant en plein centre-ville d’Hénin-Beaumont au vu et su de tous, le multirécidiviste a commandité et participé à un enlèvement.

Mercredi soir, une jeune Héninoise de 20 ans a été kidnappée en toute impunité. La voiture dans laquelle elle se trouvait a été attaquée par 4 individus armés de battes de base-ball. Une fois la vitre brisée, la jeune femme a été enlevée et emmenée dans une voiture où elle été séquestrée pendant plusieurs heures.

Violentée et blessée, elle fut abandonnée au bord de la route avant d’être retrouvée, traumatisée, par des automobilistes. Elle a porté plainte contre le multirécidiviste qu’elle a formellement identifié. Depuis cinq jours, l’individu est recherché par toutes les polices de France, un avis de recherche national a été lancé en vain.

Rappelons que cet individu, au moment de l’agression de Marine Le Pen, avait été présenté par certains médias locaux comme un gamin sans histoires. Complaisamment interviewé par une chaine de service public avant même d’être entendu par la police, l’individu avait pu dire que le Front National avait monté toute cette histoire contre lui. Me Eric Dupont-Moretti, son avocat, avait même organisé son arrivée au commissariat devant les cameras dans le but de se faire de la publicité.

Le juge d’instruction qui a laissé un individu aussi dangereux en liberté alors qu’il était mis en examen pour violences avec arme et subornation de témoins (sic) porte une lourde responsabilité.

Cette affaire gravissime démontre que la rupture promise par Nicolas Sarkozy n’a pas eu lieu et que les caïds agissent en toute liberté, que la justice de Madame Dati est d’un laxisme sans précédent et que les victimes sont abandonnées dans l’indifférence la plus générale. Dans ce domaine comme dans d’autres, on ment aux Français !


A la trentième place…

 

La France, qui selon nos dirigeants est une grande démocratie, vient d’être classée au trentième rang mondial… de la liberté de la presse !
Ce rang nous autorise donc à faire la morale au monde entier, au nom des droits de l’homme, de la démocratie etc.
Nous sommes classés derrière tous les pays occidentaux : l’Islande, la Norvège, la Suède, mais aussi la Lituanie, la Lettonie, le Ghana, la Jamaïque, la Namibie, et le Costa Rica.
L’honneur est sauf, puisque nous sommes deux places devant la Bosnie, pays que nous occupons militairement avec pour but, entre autre…de faire respecter la liberté de la presse !

En fait, la liberté de la presse existe réellement en France. Les journalistes ne sont pas inquiétés. C’est le cas des cireurs de pompes gouvernementaux, des anciens trotskystes, des cosmopolites, des défenseurs de délinquants et des immigrationnistes de tous bords. Les seuls à être oppressés sont les rares journalistes indépendants, les patriotes et les empêcheurs de tourner en rond.
Sont aussi licenciés ou régulièrement perquisitionnés ceux qui osent informer la population. Cela concerne le canard enchaîné, dont le siège a été perquisitionné par des juges (indépendants du pouvoir) ou l’ancien rédacteur en chef de Paris-Match, qui a été poussé à la démission, suite à la publication de photos de Cécilia faisant des cornes à vous savez qui…

Ce classement risque d’être attaqué par des détracteurs. Ils auraient tort, lorsqu’on voit le comportement de Sarkozy vis-à-vis de la journaliste américaine, qui a, crime de lèse-Sarkozy, osé lui demandé où était Cécilia.
Aux USA, dont le président est un admirateur, Bill Clinton a pourtant dû expliquer face aux caméras ces histoires de «cœur ».

En France, la liberté de la presse s’arrête là où le bon vouloir du pouvoir commence…

LeBerlioz pour Novopress

[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]


Les africains en Europe, oui ! Les chinois en Afrique, non !

A la Une du dernier numéro du “Gri-Gri International”, le “quinzomadaire satirique panafricain”, un article intitulé “Forfaiture. Le Gabon vendu pour 1600 milliards !”.
A noter qu’il s’agit de francs CFA, ce qui fait 2400 millions d’euros.

Image Hosted by ImageShack.us La “forfaiture” stigmatisée par le Gri-Gri est une “haute trahison” (dixit ce journal), un “contrat de la honte” signé entre le gouvernement gabonais et des entreprises chinoises pour exploiter des gisements de fer au Gabon.
Ce qui choque particulièrement le “quinzomadaire satirique panafricain”, c’est que le contrat prévoit de faciliter l’entrée et le séjour au Gabon “des personnels chinois impliqués dans la réalisation du projet”.
Et le Gri-Gri commente ainsi cette disposition : “En clair, les Chinois pourront faire venir 2, 3 ou 5 millions de leurs compatriotes s’ils le désirent” au Gabon.

Mais par ailleurs le “Gri-Gri” tire à boulets rouges à longueur de colonnes contre les pseudos dispositions que le gouvernement français et les autres gouvernements européens prennent pour limiter l’immigration africaine en Europe, et contre le racisme des blancs dont seraient victimes les africains immigrés en Europe.
C’est “L’Afrique aux africains, et l’Europe aux africains”.

[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]


Sevran (93): Initiation au tir dès le primaire !

25/10/07 - 16h45

SEVRAN (NOVOpress) - Le 18 octobre, une demi-heure avant la sortie des classes, une balle a traversé une salle de cours de l’école primaire et maternelle François-Villon de Sevran (Seine-Saint-Denis). Par miracle, aucun enfant n’a été touché.

A Sevran, les dealers s’intimident à la Kalachnikov. “Ces petits voyous n’ont peur ni de la justice, ni de la police, ni de leurs parents” s’indigne une mère de famille.

Depuis l’été, les “incidents” se multiplient. Entre autres, deux personnes ont déjà été blessées par balle : une femme, fin juillet, ainsi qu’un jeune homme ce mois-ci, dont le genou a été perforé pour “dette”. Les dealers ont aussi arrosé à la Kalachnikov la façade d’un appartement. Une mère de famille a même été ligotée par de faux policiers venus s’emparer d’une livraison de stupéfiants. Ils s’étaient visiblement trompés d’adresse. Au centre social une animatrice désigne un trou rebouché sommairement dans le mur de la salle de boxe. “Vous voyez, dit-elle, c’est une autre balle. Ils ont même menacé notre directrice !”.

Le maire communiste de Sevran, Stéphane Gatignon, a indiqué le 19/10/07 dans une lettre aux habitants, “il s’agit de règlements de comptes entre trafiquants” qui “souhaitent établir leur loi sur un territoire qu’ils veulent s’approprier.”

Pour Saguy, un solide gaillard de 32 ans, présenté comme une sorte de juge de paix du quartier, “les 1400 euros par mois de salaire d’un travailleur social, ici un revendeur de 20 ans peut se les faire à la minute”.


[cc] Novopress.info, 2007, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
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Lyon négocie la laïcité dans les cantines scolaires

Sous la pression des représentants des Musulmans, des Bouddhistes et des associations pseudo-laïques, la mairie de Lyon a cédé aux religieux dans les cantines scolaires. Résultat : les enfants de Lyon auront des … menus sans viande. Histoire d’une régression.

« C’est une victoire de la laïcité sur la religion », répète Loïc Rigaud, directeur de SOS Racisme Rhône. C’est une question de point de vue. Suite à une table ronde réunissant cet été les divers cultes présents à Lyon et des associations (Ligue des droits de l’Homme, Ligue de l’enseignement, etc.), les cantines proposeront dès la rentrée 2008 un menu sans viande. Argument mis en avant pour justifier l’intrusion des autorités religieuses dans les choix alimentaires des écoles : sur 16 400 repas servis par jour, 30% étaient repoussés par les petits Lyonnais.

« Nous n’avons pas de leçon de laïcité à recevoir ! »
« Des conflits commençaient à apparaître dans certains quartiers », explique-t-on à la mairie. En fait de conflit, il s’agissait d’enfants qui ne voulaient pas manger des légumes ayant touché la viande et de cantiniers qui demandaient des consignes claires. Pressant la demande au printemps, la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a suggéré à la mairie la tenue d’une table ronde avec les autorités religieuses. « Il faut prendre en compte cette évolution de la société, insiste Yves Fournel, maire adjoint chargé de la Petite enfance. Pour ces enfants, c’est une question de santé et ne pas agir serait considéré comme discriminant. » En juillet, la discussion a donc débouché sur un accord dont se félicite Patrick Kahn, président de la Licra du Rhône : « Nous n’avons pas de leçon de laïcité à recevoir ! Cette décision est le fruit d’un consensus, martèle-t-il. Ce n’est plus un problème marginal : on ne peut pas se contenter de mettre en avant ses principes face à un tel constat ! » Effectivement : il suffit de les rayer d’un trait de plume !

(Continue reading…)


 

Article de Pierre LAMBERT
du 17 octobre 2007

L'image “http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/europe/images/Kosovo-map-KFOR2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Le fait serbe au Kosovo, ethnique et religieux est menacé. L’islamisation par les albanophones a été initié par le terrorisme puis appuyé par la communauté internationale. De droit, le Kosovo reste serbe mais la démographie et une épuration ethnique tolérée par les occupants de l’Otan rassemble les conditions d’une accession à l’indépendance de la province voulue par la communauté internationale malgré le risque de la voir rejoindre une grande Albanie très mafieuse. Moscou reste l’obstacle à ce mauvais coup pour l’Europe de civilisation européenne au nom de l’historique devoir de protection des slaves et des orthodoxes.Car il faut le rappeler ici, le Kosovo est le cœur tragique de la nation serbe.

Les serbes s’installent dans la région en tant que clients et alliés de l’empire romain d’orient dans les années 600. Ils seront alliés des Byzantins contre les Bulgares qui les menacent. Petit à petit, la Serbie s’émancipe de la tutelle de Constantinople et devient indépendante.
Au Moyen-Âge sous Etienne IX, le royaume s’impose aux Bulgares et s’empare de la Macédoine et de l’Albanie. Etienne est alors empereur des Serbes et des Romains (grecs d’orient). Il envisage de prendre Constantinople mais meurt avant…. Le sort de l’orient chrétien en aurait sans doute été changé. Car voilà que le turc menace et que le 20 juin 1389 au Kosovo au lieu dit « le champ des merles « les armées serbo-bulgares sont écrasées par l’Ottoman qui va conquérir tout le pays depuis le sud, mais ne prendra Belgrade qu’en 1521. Ce n’est qu’en 1912 que la Serbie est unifiée à nouveau et indépendante, mais le fait albanophone ethnie non serbe et islamisée au Kosovo change la donne. En 1912 il y a au Kosovo 50 % de serbes, en 90 a peine 12 %.

Les Serbes sont devenus ultra-minoritaires dans le pays des monastères orthodoxes les plus beaux de leur culture.Un jour peut être les Français seront-ils minoritaires autour des la basilique Saint Denis, si ce n’est déjà pas le cas.Pour maintenir le Kosovo serbe le président Milosevic, créature titiste, s’est engagé dans un combat nationaliste.Lâché par tous ses alliés traditionnels dont la France, la Serbie s’est retrouvée accusée de tous les péchés du monde par une campagne de montages et de propagande comme les américains les affectionne. Le pays diabolisé sera écrasé sous les bombes de l’Otan et pour l’Europe la démocratie totalitaire apporte la première guerre depuis la fin du conflit mondial. La Serbie est victime depuis plus de 8 ans de crimes contre sa culture et son identité au Kosovo dans l’indifférence du mondialisme qui aime tant l’islam. Le peuple serbe défend un bout d’Europe contre l’islamisation, seul contre tous mais avec l’appui de Moscou, et c’est l’honneur de Poutine. L’indépendance du Kosovo serait une étape sur l’asservissement de l’Europe, un recul civilisationnel… le champ des merles est aussi notre champ de bataille.

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 23:50

Pour débuter novembre en force, je vous propose la traduction d’un texte de Fjordman publié cet été dans le Brussels Journal; comme le sujet s’y prêtait bien, j’en ai profité aussi pour “piller” les archives de Cox & Forkum et leur faire ainsi un petit hommage, puisqu’ils ont récemment mis fin à leur collaboration quotidienne :(

Dans une vraie société totalitaire telle que l’était l’ancienne Union Soviétique, le taux de criminalité est généralement bas: l’état exerce un écrasant contrôle sur ses citoyens. La petite criminalité est (tout au moins officiellement) rare, probablement parce que l’état lui-même est le plus grand criminel. A l’opposé, dans l’Union Européenne d’aujourd’hui, qui n’est pas une société totalitaire ou du moins pas encore, le taux de criminalité explose dans les grandes villes.

Dans le même temps, les autorités intensifient leurs efforts de censure, que ce soit en discutant ouvertement de « lexiques » à utiliser dans les médias ou en étiquetant prestement comme « raciste » ou comme « xénophobe » toute personne qui s’aventure à critiquer la politique d’immigration ou l’insuffisance de la réaction opposée à la violence des gangs musulmans.

Il y a clairement un lien: moins les autorités ont de contrôle sur les Musulmans, plus elles désirent en avoir sur les autres. Au fur et à mesure que les problèmes empireront, ce qui adviendra, l’Union Européenne adoptera une attitude de plus en plus répressive, jusqu’à devenir une véritable entité totalitaire, ou jusqu’à l’effondrement. Cet étrange mélange, censure puissante du débat public et piètre maîtrise de la loi et de l’ordre public, a été baptisé par certains du nom d’ « anarcho-tyrannie ».

Tandis que des groupes islamiques du Royaume-Uni fanfaronnent au grand jour, déclarant qu’ils soumettront le pays par des moyens violent ou bien appelant à la décapitation de ceux qui insultent l’islam, Bryan Cork, 49 ans, habitant à Carlisle, dans le nord-ouest de l’Angleterre (Lake District), a été condamné à six mois de prisons pour avoir crié « Fier d’être Britannique! » et « Retournez d’où vous venez! » devant une mosquée. Un tribunal britannique a même statué que l’utilisation du mot « immigrant » en tant qu’insulte pouvait être considérée comme une preuve d’ « hostilité raciale ».

En Belgique, un prêtre catholique né en Turquie, le père Samuel, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » par le Centre Belge pour l’Égalité des Chances et la Lutte contre le Racisme, à cause d’une remarque qu’il fit lors d’une émission télévisée en 2002: « Chaque enfant musulman bien islamisé né en Europe est une bombe à retardement pour les enfants occidentaux dans le futur. Ils seront persécutés car en minorité ». Il affirme que les Musulmans sont en train d’envahir l’Europe et met en garde contre une guerre civile à venir.

Le père Samuel est l’un des derniers chrétiens qu’il reste à parler araméen chez lui - l’araméen, langue que parla Jésus. L’araméen fut à une époque la lingua franca d’une vaste région au Moyen-Orient, un peu comme l’anglais aujourd’hui ou comme le latin en Europe il y a quelques siècles. Cette langue a maintenant cédé la place à l’arabe, mais selon certains chercheurs, le syriaque ou syro-araméen fut également à l’origine du Coran. Lorsque le Coran fut composé, l’arabe n’existait pas encore en tant que langue écrite. L’araméen était par contre encore largement d’usage au Proche-Orient entre le IVème et le VIIème siècle. Ibn Warraq estime que jusqu’à 20% du Coran sont inintelligibles, même pour des Arabes cultivés, parce que certains passages sont en fait écrits dans une langue différente [de l’arabe], bien que lui étant apparentée, et l’ont été avant la naissance de Mahomet.

L’auteur du livre le plus important à ce sujet - un professeur allemand, spécialiste des langues sémitiques anciennes - préfère écrire sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg. Non qu’il craigne d’être assigné en justice pour « racisme », mais tout simplement par peur de la violence islamique. Selon Luxenberg, les chapitres du Coran - ou sourates - habituellement attribuées à la période mecquoise, celles qui sont aussi les plus tolérantes et pacifiques si on les compare au sourates médinoises, bien plus dures et plus violentes, ne sont pas « islamiques » du tout, mais chrétiennes:

« À son origine, le Coran est un lectionnaire, un livre liturgique syro-araméen qui contient des hymnes et des extraits des Écritures utilisés lors des offices chrétiens. […] Ses sections socio-politiques, qui ne sont pas vraiment rattachées au livre originel, furent ajoutées plus tard à La Mecque. Au commencement, le Coran n’était pas conçu pour être la base d’une nouvelle religion. Il présuppose la croyance dans les Écritures, et devait donc juste servir à diffuser celle-ci dans la société arabe. »

L’essayiste et journaliste Oriana Fallaci a été inculpée par un juge de son Italie natale pour « diffamation de l’islamause d’un de ses livres, « La Force de la Raison ». Madame Fallaci y expliquait que « l’Europe n’est plus l’Europe, c’est Eurabia , une colonie de l’islam, où l’invasion musulmane est en marche non seulementdans un sens physique, mais également dans un sens culturel et mental. La servilité envers l’envahisseur a empoisonné la démocratie, et avec elle la liberté de pensée et le concept même de liberté. » » à c

En 2002, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), association française, avait déjà essayé de faire interdire le précédent ouvrage de Fallaci, « La Rage et l’Orgueil » - sans succès. En novembre de la même année, c’était un magistrat suisse qui, sous la pression d’organisations musulmanes de ce pays, demandait qu’elle soit extradée pour jugement; le ministre de la justice italien refusa la requête.

En Australie, un pasteur chrétien à qui il était ordonné de présenter des excuses pour avoir « diffamé » les Musulmans répondit qu’il « ferait de la prison plutôt que de dire qu’il était désolé de ses propos ». Le président adjoint du Tribunal Civil et Administratif de Victoria (VCAT), Michael Higgins, exigeait de deux pasteurs qu’ils présentent des excuses pour les propos qu’ils avaient tenu lors d’un discours, sur un site internet et dans un bulletin d’information. Le tribunal estimait que les Musulmans avaient été calomniés, les pasteurs ayant allégué qu’ils programmaient de prendre le contrôle de l’Australie, qu’ils encourageaient la violence domestique, et affirmé que l’islam était une religion intrinsèquement violente. L’affaire fut la première du genre à passer devant le VCAT suite à l’entrée en vigueur du « Racial & Religious Tolerance Act » en 2002. Certains firent remarquer que ce verdict constituait en fait une menace envers les Droits de l’Homme du citoyen australien lambda, en particulier envers le droit à la liberté d’expression. [récapitulatif de cette histoire: voir ici]

On dit que les sociétés libres sont plus fortes que les sociétés répressives. C’est probablement vrai. Cependant, dans l’Occident de ce début de XXIème siècle, la censure se déchaîne sur certaines questions importantes, de façon officielle aussi bien qu’officieuse. Sans liberté d’expression, la démocratie ne peut fonctionner. L’Occident est faible parce qu’il n’est plus libre.

George Orwell disait : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre »; il avait raison. Les tenants du multiculturalisme qui affirment que la liberté d’expression ne couvre pas la liberté d’offenser ont tort. Dans la doctrine qu’il exposa dans « De la Liberté », ouvrage publié en 1859, John Stuart Mill formula clairement le droit à la liberté d’expression et ses conditions. Le principe le plus fondamental d’une société libérale fonctionnant librement est le droit à la « liberté de pensée ». Le seul cas où Mill envisage de limiter cette liberté est celui où elle serait cause de graves nuisances à autrui - et il précise que ce cas est rare.

Gerard Alexander met en garde contre ce qu’il appelle « l’Europe liberticide », expression qu’il utilise pour désigner le spectaculaire accroissement du nombre de lois sanctionnant les propos qui « incitent à la haine » contre des groupes sur base de leur religion, leur race ou leur ethnie. Les nations d’Europe occidentale passent de telles lois depuis les années septante. « Le vrai danger que posent ces lois, ce n’est pas tant que des gens en soient reconnus coupables, mais qu’elles inhibent tout débat politique de manière insidieuse, les gens pratiquant l’auto-censure pour éviter l’inculpation et ses conséquences, opprobre et frais de justice ».

Ce « tourbillon d’inculpations relatives à des propos tenus, de poursuites et d’investigations » est maintenant entretenu par une véritable industrie de l’antiracisme. « Les lois européennes encadrant le discours sont écrites et appliquées de telles façons qu’elles laissent les militants politiques d’extrême-gauche libres de minimiser les crimes des régimes de gauche, d’inciter à la haine contre leurs bêtes noirs domestiques favorites, les « nantis », et de répandre les clichés les plus éhontés contre les croque-mitaines internationaux, en usant souvent de contre-vérités historiques comme celles des soi-disant génocides qu’auraient commis les États-Unis et Israël. Que les partis socialistes et d’extrême-gauche aient joué un rôle dans l’élaboration de ces lois n’est pas une coïncidence. »

Selon Alexander, cette tendance représente « la plus grande érosion des principes démocratiques » dans les démocraties les plus avancées depuis la deuxième guerre mondiale. Il recommande aux Européens qui voudraient réformer les choses de prendre en considération « l’exemple de la règle américaine, qui tolère même les propos nauséabonds ». Je suis d’accord avec lui. Il est temps que nous, Européens, mettions de côté certains de nos préjugés contre les USA et adoptions quelque chose de similaire au Premier Amendement de la constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression.

Toutefois, même si cela représenterait effectivement un grand pas en avant, nous ne devons pas être naïfs au point de croire que cela ferait totalement disparaître les problèmes. Les États-Unis sont une « nation de lois » [1], mais ils sont aussi une nation d’avocats et d’actions en justice. Même s’ils n’ont pas de lois contre « le discours incitant à la haine », ils en ont d’autres qui, avec un peu de créativité, peuvent être utilisées à des fins d’intimidation légale par les organisations musulmanes que financent les pétrodollars saoudiens [2].

Et il y a toujours, plus prosaïquement, la pure crainte que peuvent inspirer les attaques terroristes islamiques.

À l’Université d’état de l’Ohio, un bibliothécaire fut accusé de harcèlement sexuel après avoir recommandé quatre ouvrages à succès écrits par des conservateurs pour le programme de lecture des étudiants de première années - parmi ces livres, « The Professors », de David Horowitz, et « Eurabia: L’axe euro-arabe », de Bat Ye’or [3]. Il avait émit ces suggestions après avoir noté que la série de livre proposés jusque-là ne présentait qu’une perspective de gauche. Le bibliothécaire a été mis en examen par l’université suite à une plainte pour discrimination et harcèlement déposée contre lui par trois professeurs; ceux-ci ont déclaré que la liste de lecture suggérée les avait « fait se sentir en insécurité »

Ahmed Mansour a fuit son Égypte natale, et c’est maintenant aux USA qu’il reçoit des menaces de mort, émanant de musulmans y vivant. Ainsi que d’autres gens, Mansour est poursuivi pour diffamation par la Société Islamique de Boston (ISB), qui les accuse de conspirer pour entraver la liberté de culte des musulmans de la région - et ce, parce qu’ils ont critiqué le projet de création d’une nouvelle grande mosquée. L’ISB décida de poursuivre Mansour à cause de ses propos lors d’une conférence de presse en 2004. Il y décrivait ce qu’il avait pu observer dans la mosquée actuelle de l’ISB à Cambridge, alors qu’il s’y était rendu pour prier: « Je suis ici pour témoigner que cette culture extrémiste est parmi nous, dans notre société », dit-il. Il avait pu y voir « des bulletins d’information en arabe remplis de haine contre les États-Unis ». La bibliothèque de la mosquée contenait des livres et des vidéos promouvant « des convictions fanatiques qui injurient les autres religions ».

Une séquence montrant Mahomet, créée pour un épisode en deux parties de la série South Park intitulé « Cartoon Wars », fut censurée avant diffusion du dessin animé sur les ondes. Les créateurs de la série, Trey Parker et Matt Stone, qualifièrent de « pleutre » cette décision de la chaîne Comedy Central; l’épisode avait été conçu comme une réaction aux troubles déclenchés quelques temps auparavant par les caricatures du journal danois Jylland-Posten[4].

Parker et Stone expliquèrent être profondément déçus que Comedy Central, comme la plupart du reste du réseau médiatique américain, ait cédé à ce qu’elle avait perçu comme une menace de réaction violente et ait préféré censurer les images. Lors des rediffusions ultérieu

res des deux parties de « Cartoon Wars », Comedy Central refusa de revenir sur sa décision et de montrer la figure de Mahomet. La chaîne a expliqué que ces images resteraient masquées à l’avenir, aussi bien dans les rediffusions télévisées qu’en DVD.

L’affaire des caricatures danoises est étroitement liée à une autre attaque islamique contre la liberté d’expression, à savoir la fatwa demandant la mort de Salman Rushdie, coupable de « blasphème » dans son roman « Les Versets Sataniques », émise en 1989 par l’ayatollah Khomeiny.

La piètre réaction de l’Occident à cette époque, alors que les Musulmans ne menaçaient « qu’un » auteur et ses éditeurs, a ouvert la voie à la situation rencontrée en 2006, lorsque les Musulmans se sentirent assez nombreux et assez puissants en Occident pour proférer des menaces à l’égard de pays tout entiers. Certains prévinrent pourtant de ce risque dès le début des années nonante, mais ils ne furent pas écoutés.

 

Koenraad Elst décrit comment Mohamed Rasoel [5], un immigrant pakistanais, fut inculpé de racisme en 1992 à Amsterdam à cause de son opuscule « De Ondergang van Nederland - Land der naïeve dwazen » [que l’on pourrait traduire par « La perte des Pays-Bas - pays de zozos naïfs »]. Le juge arrêta que Rasoel avait fait des « généralisations abusives » en opposant « des Hollandais doux et mous » à « des Musulmans grossiers, cruels, corrompus et assoiffés de sang », que le pamphlet était raciste, et qu’il n’avait été écrit que dans le seul but d’inciter à la haine.

Dans son ouvrage, Mohamed Rasoel mettait en garde les Hollandais, expliquant qu’ils avaient fait fausse route en tolérant l’augmentation exponentielle de leur population musulmane. Il prédisait que cela mènerait à la guerre civile et, au mieux, à la partition du pays. Cela se passait au plus fort de la polémique concernant Rushdie. Le livre fut retiré des rayons de la plupart des librairies néerlandaises, et tôt oublié.

Mohamed Rasoel expliqua lui-même: « Ceci prouve que l’idée directrice générale de mon livre est correcte, que la société hollandaise est en train de changer, de devenir moins tolérante. La liberté d’opinion est déjà en passe d’être sacrifiée. Je n’en veux pas à ce procureur, c’est un brave homme, mais un peu bébête et naïf comme la plupart des Hollandais. (…) Les Musulmans sont autorisés à hurler Tuez Rushdie! . (…) Lorsque des Musulmans disent à la télévision que toutes les Hollandaises sont des putes, c’est permis. (…) Il est grotesque et scandaleux que je doive me justifier devant un tribunal pour discrimination envers les Musulmans. »

Dans le livre, Rasoel déclarait « qu’être offensé est souvent purement une forme d’attaque ». Un commentaire que l’on peut fort bien appliquer à la fois à l’affaire Rushdie et au « jihad des caricatures » presque une génération plus tard.

« Le futur est déjà là. Les Pays-Bas ne sont plus la nation sans danger d’antan, celle où une fille seule pouvait traverser un parc en pleine nuit. (…) Les Hollandais, je veux parler de ceux qui ne sont pas déjà six pieds sous terre, se sont au bout du compte transformés en une population qui a peur, qui craint de blaguer sur les Musulmans, de les offenser, de se moquer d’eux, et de les critiquer ou de les corriger. (…) Au fond, les Hollandais ont été acculés par les Musulmans. »

Souvenez-vous bien, ceci a été écrit autour de 1990. Et Rasoel prévenait que ça empirerait. Que ça empirerait beaucoup.

« Les Musulmans n’ont pas encore complètement manifesté leur comportement caractéristique; on peut faire une analogie, celle du garçon qui est nouveau dans un club: ça lui prend un moment avant de briser la glace, avant qu’il ne commence à se sentir plus à l’aise, avant enfin que sa véritable nature ne devienne apparente. (…) Et bien qu’on puisse s’attendre à ce que les Hollandais défendent leurs règles et leurs valeurs, les Musulmans les surprendront par leurs méthodes barbares, en face desquelles leur défense magnanime et policée ne tiendra pas. (…) Ensuite, les Musulmans continueront à prendre de l’ascendant progressivement, à dominer les Hollandais, qui n’auront d’autre choix que de prendre part à une sorte de lutte à la corde, dans laquelle il perdront peu à peu du terrain. (…) Vers 2050, il n’y aura plus de Pays-Bas, ou, en tout cas, plus rien qui mérite encore ce nom. »

Peut-être que si les Hollandais et le reste des Occidentaux avaient largement pu lire et discuter ces paroles prophétiques de Mohamed Rasoel, des critiques de l’islam comme Pim Fortuyn et Theo van Gogh seraient encore vivants aujourd’hui, et que Geert Wilders, Ayaan Hirsi Ali et d’autres n’auraient pas à vivre sous protection policière 24h/24.

La raison pour laquelle les autorités européennes se montrent de plus en plus despotiques dans leurs manoeuvres de censure, c’est parce qu’elles veulent dissimuler qu’elles ne veulent plus ou ne peuvent plus assurer même la sécurité la plus élémentaire à leurs citoyens. Si les gouvernements ne sont plus capables de protéger ni leur personne, ni leur liberté d’expression, il se pourrait que les Européens aient à s’armer pour assurer leur protection eux-même. Les livres de Michael Moore, qui ridiculisent les « cinglés de la gâchette » américains, sont des best-sellers en Europe. Malheureusement, la Déclaration des Droits y est une lecture bien moins populaire. Peut-être est-il temps pour les Européens de réexaminer également le Second Amendement - le droit pour les gens de détenir et de porter des armes.

 

 

______________

[1] Référence à une citation célèbre de John Adams, l’un des pères fondateurs des Etats-Unis et second président de ce pays: « the only good government is a Republican government, a nation of laws, not men », entendant par là que les lois du pays devaient s’appliquer de la même manière à tous les citoyens, quels qu’ils soient.

[2] un exemple tout récent de ce genre de procès est celui instruit contre Bruce Tefft. Bruce Tefft est un ancien agent de la CIA, un expert de anti-terrorisme, qui se voit aujourd’hui intenter un procès par un agent de police de New York.

Pourquoi ? Après le 11 septembre, Tefft collabora avec la police new yorkaise pour aider la ville à s’améliorer dans la lutte contre le terrorisme. Comme à chaque fois lors de telles formations, Tefft proposa aux agents qui le désiraient de recevoir par mail sa lettre d’information sur le terrorisme - une lettre qui ne saurait éviter de parler assez souvent d’islam.

C’est l’un de ces agents qui le poursuit aujourd’hui en justice: l’homme est un musulman d’origine égyptienne, et il estime que les bulletins d’information envoyés par Tefft ont « créé un environnement de travail hostile, qui nuit à ses possibilités de carrière »…

Bien que le procès n’ait pas encore réellement débuté, les dépenses engendrées par ce « jihad légal » pèsent lourdement sur Bruce Tefft; un « Fond de défense légal » vient d’ailleurs d’être créé pour l’aider à payer son avocat.

[3] Les deux autres ouvrages proposés étaient « The Marketing of Evil », de David Kupelian, dont le propos est de montrer comment les valeurs modernes soi-disant « progressistes » ont été « vendues » à nos contemporains, et « It Takes a Family », du sénateur Rick Santorum, livre qui défend notamment les valeurs morales traditionnelles (source).

[4] Note: le lien renvoie à l’article anglophone de Wikipédia, qui montre les caricatures en question. En effet, signe des temps probablement, l’article francophone correspondant ne montre pas ces images qui auraient tant « choqué » les pieux yeux musulmans… Il se couvre d’ailleurs encore un peu plus de dhimmitude couarde en précisant bien, dans un voyant encadré de sa page « discussion », « n’avoir aucun lien avec le journal Jyllands-Posten ou toute autre publication et ne pas prendre position à leur égard. » … :rolleye:

[5] « Mohamed Rasoel » est en fait un pseudonyme. Un peu plus loin dans le texte, Fjordman profite de la signification de ce pseudo pour glisser un petit jeu de mot: « les paroles prophétiques de Mohamed Rasoel », c’est logique puisque Mohamed Rasul = Mahomet le Prophète

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 23:45

L'image “http://fal20011.virtualave.net/images/titre.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
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ite Français "non officiel" des Amateurs d'Armes: Chasseurs, Tireurs et Collectionneurs


"Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne" Article 3, Déclaration universelle des droits de l´homme, 1948

"France, mère des arts, des armes et des lois" Joachim du Bellay

"Qu'aucun homme libre ne soit jamais privé du droit d'utiliser des armes" Thomas Jefferson.

Pourquoi la détention libre des armes est-elle synonyme de LIBERTÉ?

Pour comprendre, lisez quelques remarques:

Quelques dates de la prohibition des armes en France, à méditer... et les conséquences désastreuses

La sécurité d'un état libre, Bill of Rights

Seuls les esclaves et les peuples soumis ne peuvent détenir d'armes


Votre liberté est compromise: QUE FAIRE?

Vous ne comprenez pas le rapport entre "ARMES" et "LIBERTÉ"? Alors regardez l'excellent film de Mel GIBSON "The Patriot", et lisez l'excellent livre de Pierre LEMIEUX "Le Droit de porter des armes"

L'histoire de THE PATRIOT: Un honnête citoyen qui n'aime pas la violence et la guerre. Mais sans aimer violence et guerre, il enseigne à ses enfants le maniement des armes. Lorsque l'oppresseur anglais le menace, il se sert habilement des ARMES pour défendre LA LIBERTÉ.

Quelques dates de la prohibition des armes en France, à méditer...

Jusqu'au 18e siècle: les armes sont le privilège des nobles

1789: Révolution française. Le Peuple renverse la tyrannie et libéralise la détention des armes. Le Peuple a désormais les moyens de faire face à la tyrannie.

1870: défaite de la France face à la Prusse, essentiellement du fait d'une infériorité de l'armement et à l'insuffisance d'armes qui doivent être importées d'urgence et au prix fort, des U.S.A. en particulier.

En réponse, la "fabrication, le commerce et la vente des armes sont entièrement libres" (décret du 4 septembre 1870 et loi FARCY de 1885)

1935: Loi Décret signée par LAVAL, futur collaborateur de l'envahisseur nazi de 1939, restreignant la détention des armes.

1939: Décret-loi du 18 Avril 1939: Décret-loi fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions, encore en usage en 2002. La détention d'armes est limitée, handicapant les futurs Résistants français à l'envahisseur nazi. Le gouvernement collabore déjà avec l'envahisseur.

1939-1940 : Débâcle de l'armée française. Défaite de la France. Les Résistants tentent de s'organiser malgré le décret-loi de 1939.

1995 à 2001: multiples décrets et lois, lois-décrets, arrêtés et circulaires restreignant la liberté des armes en France pour les innocents respectueux des lois. A l'opposé, les délinquants entrainés se fournissent toujours en cutters (3,75€, en vente libre en février 2002).

2001: Tragédie des Twin Towers, menace de l'islam intégriste en France avec incendies de synagogues, dictature de juges français qui privilégient le délinquant aux dépens de la victime. Les chiffres de la délinquance en France s'envolent de 7,69% sur un an.

2002: La nouvelle noblesse des technocrates poursuit sa démarche de désarmement du peuple, sans pour autant inquiéter les délinquants qui continuent à attaquer les fourgons de transport de fonds au lance-roquettes.

A quoi devront désormais faire face les défenseurs de la liberté? Les restrictions à la liberté des armes ont toujours annoncé des désastres. Comme en 1939, le gouvernement français prépare l'invasion de la France?

Depuis le début du XXe siècle, les gouvernements successifs, en France et dans les principaux pays dits démocratiques, ont promulgué des vagues de réglementations restrictives touchant les propriétaires d'armes, en particulier d'armes à feu, respectueux des lois. Pendant ce même temps, les agissements criminels ont augmenté. Si la détention paisible d'armes tend à être sévèrement punie, la répression des agissements délictueux et criminels est relativement négligée... LIRE LA SUITE

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789.
Article 2: Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté , la propriété , la sûreté , et la résistance à l'oppression.

Bill of Rights du 15 décembre 1791.
Article 2: Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un Etat libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé.
Amendment II: A well regulated Militia, being necessary to the security of a free State, the right of the people to keep and bear Arms, shall not be infringed.


Seuls les esclaves et les peuples soumis ne peuvent détenir d'armes

"Un esclave ne peut avoir en sa possession ni transporter quelque arme que ce soit, si ce n'est avec des ordres écrits de son maître ou employeur, ou en sa compagnie."
"No slaves shall keep any arms whatever, nor pass, unless with written orders from his master or employer, or in his company, with arms from one place to another." (A Bill Concerning Slaves, reproduit dans The Essential Jefferson, sous la direction de Albert Fried, Collier Books, 1963, p. 140) http://www.pierrelemieux.org/ch-c68.html

"La plus stupide erreur que nous pourrions commettre serait d'autoriser les races soumises à posséder des armes. L'histoire démontre que tous les conquérants qui ont permis aux races soumises à porter les armes ont préparé de la sorte leur propre chute."   HITLER'S SECRET CONVERSATIONS 403 (Norman Cameron and R. H. Stevens trans., 1961)

L'enregistrement des armes à feu prépare l'oppression de leurs propriétaires

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 23:50

C’est l’un des résultats frappants d’un sondage réalisé en septembre auprès d’un échantillon représentatif de la population afghane pour, entre autres Globe and Mail et publié hier au Canada (je traduis):

Une forte majorité d’Afghans approuve la présence de troupes de l’OTAN dans le pays (…) et souhaite que les soldats étrangers restent sur place pour combattre les talibans et aider à la reconstruction du pays.

Seuls 16% des répondants pensent que la présence étrangère est néfaste. Quelques chiffres bruts (je traduis):

  • 51% – pensent que le pays est dirigé dans la bonne direction
  • 73%  – pensent que les femmes sont en meilleure position que sous le règne des talibans
  • 71% – ont une opinion très ou un peu positive de leur gouvernement
  • 59% – pensent que le président Hamid Karzai défend leurs intérêts
  • 84% – ont très ou un peu confiance en l’armée nationale afghane
  • 76% – ont confiance en la police nationale afghane
  • 60% – déclarent que la présence étrangère a été une bonne chose depuis la chute des talibans
  • 64% – déclarent que les pays étrangers font du bon travail dans leur combat contre les talibans
  • 65% – pensent que les pays étrangers font du bon travail dans leurs efforts d’aide à la reconstruction
  • 64% – déclarent que les États-Unis font du bon travail en aidant les Afghans là où ils en ont le plus besoin
  • 95% – sont conscients de la présence américaine dans le pays
  • 46% – sont conscients de la présence canadienne


Qui veut la guerre à Jerusalem?

Le nouveau processus de paix israélo-terroristes bute sur un point délicat (je traduis):

(…) des officiels de l’AP ont également déclaré à Haaretz qu’il était «inconcevable» que le Mont du Temple ne soit pas en mains palestiniennes. (…) «Aucun leader palestinien n’accepterait cela, et certainement pas [le président de l’AP Mahmoud Abbas].» «Aucun pays arabe n’approuverait un accord sur un statut final prévoyant que le Mont du Temple ne sera pas en mains musulmanes, surtout pas l’Arabie Saoudite.» (…) «Le public israélien ne comprend pas à quel point la question de [la mosquée] Al-Aqsa est importante».

Or il y a deux choses qu’il faut savoir à propos de la mosquée Al-Aqsa érigée à l’endroit de Jerusalem où se tenait le Temple des Juifs:

1. C’est une pure supercherie
La mosquée Al-Aqsa de Jerusalem porte ce nom en référence à la «masjid Al-Aqsa» mentionnée dans le Coran, où Dieu aurait une nuit emmené Mahomet. Mais à l’époque des  faits relatés, il n’y avait ni mosquée ni même le moindre Musulman à Jerusalem. Selon toute probabilité, la fable faisait référence à Médine. La mosquée Al-Aqsa a été bâtie des décennies après la mort supposée du prophète et a reçu ce nom tout exprès pour sacraliser Jerusalem, après coup, dans la religion islamique, c’est-à-dire dans l’esprit de l’époque pour se l’approprier politiquement, bien que le Coran ne mentionne jamais la cité.

2. C’est une insulte et une manière de justifier le meurtre
Les premières tueries (dont certaines pendant la trêve sacrée) de l’histoire des Musulmans ont été justifiées, au niveau du Coran, par l’empêchement de prier sur leur lieu saint, alors la Kabba, à la Mecque. Si l’accord ne donne pas la pleine souveraineté aux Musulmans sur le Mont du Temple, il sera très facile de pousser des fanatiques au crime pour ce motif en apparence tout à fait anodin. Et si l’accord donne la souveraineté aux Musulmans sur LE lieu saint de la judéité, ce sera une insulte pour tous les croyants de religion juive.

UPDATE: Voici comment la TV palestinienne prépare l’opinion publique aux négociations d’Annapolis:

http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg


Un enfant sur cinq naît assassiné. Que faire?

Le Lancet publie aujourd’hui une grande enquête sur la maternité, avec un volet dédié à l’avortement qui intéresse plus particulièrement les médias. Dans l’ensemble, les constats sont positifs. Le taux mondial d’avortement a baissé depuis les années 1990, quoique les chiffres absolus restent du même ordre dans les pays en développement.

Que penser de l’avortement? Comment justifier l’assassinat d’un être encore parfaitement innocent? Comment croire que de tuer une vie dans l’oeuf peut constituer une solution valable à un quelconque problème? Est-il légitime de seulement imaginer qu’un tel acte puisse être justifiable et simplement réfléchir plus avant?

Je ne crois pas, mais allons tout de même de l’avant. D’abord, bien sûr, il se peut que la grossesse pose un risque médical si important pour la mère que son décès doive être considéré comme certain. C’est alors un réel cas de conscience et il est clair que personne n’a le droit d’émettre un jugement sur la question.

Ensuite, le fait est que les avortements sont pratiqués, et plus fréquemment dans les populations défavorisées. Le fait est aussi que dans les pays ou les sociétés qui réprouvent les avortements, ceux-ci sont non médicalisés et ainsi plus meurtriers (65 fois plus), c’est-à-dire qu’ils tuent aussi beaucoup de femmes, en plus des enfants. Les médecins peuvent donc penser qu’en prenant cette opération en charge, ils contribuent au moins à sauver des femmes.

Mais au final, lorsque l’avortement est illégal et non médicalisé, et donc que beaucoup de femmes en meurent, au moins toutes les victimes de l’opération ne sont pas innocentes et les médecins, dans l’ensemble, respectent mieux leur serment. Globalement, il y a donc, ici aussi, un avantage moral à ne rien faire qui puisse favoriser l’avortement.

Toutefois, les faits, encore une fois, montrent, ou semblent montrer, qu’en favorisant l’avortement médicalisé, on en diminue non seulement le danger (médical pour la mère et légal pour les praticiennes), mais aussi la fréquence. En témoignent des taux d’avortement qui baissent plus nettement dans les pays développés. Ce résultat globalement positif incite les experts à favoriser, et même prioriser la légalisation de l’opération et sa pratique en milieu médical.

Mais l’expérience n’a jamais été réalisée en vase clos; la médicalisation des interventions à grande échelle et sur de longues durées – soit les conditions à remplir pour émettre des conclusions valables – n’est possible qu’en réunissant de nombreuses conditions complémentaires (en un mot la civilisation, ou le développement) et il est difficile de dire avec certitude dans quelle mesure le taux d’avortement diminue grâce à sa normalisation. En revanche, il est sûr que la normalisation active de l’avortement est une forme d’incitation à tuer des innocents pour préserver certains intérêts. Au niveau moral, c’est une claire dégradation.

Bref, les experts de l’OMS qui arrosent aujourd’hui le monde de leurs conseils, recommandent de dénigrer la morale toute simple qui dicte de ne pas tuer des vies innocentes en échange d’une supposition invérifiable selon laquelle la systématisation d’une certaine immoralité permet, à terme, d’en réduire le bilan concret.

Si ces gens ont entièrement tort et que la diminution des avortements dans les pays développés résulte en fait d’une simple conjugaison des effets de la contraception (qui augmente fortement parallèlement à la diminution des avortements) et de la «civilisation» (où les femmes ont mille autres choses à faire que des enfants), ils agissent de manière contre-productive, soit en augmentant le nombre absolu des avortements par la licence qu’ils apportent au phénomène.

S’ils ont entièrement raison, ils proposent en fait de renoncer à la qualité morale (des femmes et des médecins) d’une population en échange d’un certain nombre de vies humaines futures. Ce dans des populations dont la natalité descend systématiquement au-dessous du seuil de renouvellement (sans qu’il y ait là de relation de cause à effet démontrable).

Voici l’enjeu. Si l’on renonce à l’interdiction intuitive de supprimer la vie à naître pour se concentrer sur l’aspect purement scientifique de la chose, comme le recommandent les partisans, notamment onusiens, de la normalisation de l’avortement, on aboutit à un avantage incertain pour des populations en déclin et on prend, de plus, le risque de tuer en fait davantage encore de vies innocentes. Est-ce sage?

Mais faut-il pour autant interdire l’avortement?

Non. La législation n’a aucun impact décisif sur les taux d’avortements, mais l’interdiction favorise la pratique non médicalisée. L’interdiction a donc pour conséquence une augmentation du nombre de vies mises en danger, et la morale bien comprise ne doit pas servir à compromettre la vie. Ainsi, quoi qu’on fasse ici au niveau légal, on va osciller entre des dommages causés à la morale ou à la vie, ou aux deux.

Je pense donc que la question n’a rien à faire dans les lois et devrait en être explicitement exclue (à l’exception peut-être de l’obligation d’annonce). Ainsi, les femmes, les médecins, les proches seraient laissés à eux-mêmes, sans pouvoir se prévaloir de lois spécifiques, et devraient faire appel à leur morale pour décider si, oui ou non, ils ont de bonnes raisons de pratiquer l’intervention.

Alors, il n’est pas interdit de croire que les gens concernés, placés seuls face à leurs responsabilités, redécouvriront, en la creusant davantage qu’à présent, un peu de leur morale, et avec elle d’une certaine foi en la vie. Et ce n’est pas rien. Les experts estiment qu’en moyenne 90% des femmes de notre temps subiront un avortement avant l’âge de 45 ans (étant entendu que certaines femmes en subiront plusieurs et plus de 10% n’en subiront aucun). Ce qui représente aussi beaucoup de médecins.

Certes, il y a certains risques. Beaucoup craindront la morale du peuple, beaucoup s’effrayeront des possibles dérapages de médecins à la déontologie trop flexible. Mais dans la Suisse du XXIe siècle, le peuple et les médecins sont plus dignes de confiance que jamais. Pourquoi ne pas tenter cette expérience, pourquoi ne pas leur rendre l’intégralité de leur morale et de leur responsabilité les uns face aux autres? Ne serait-que pour le débat.

UPDATE: Au Portugal, on fait juste le contraire. C’est maintenant le gouvernement qui dicte l’éthique médicale, sous la menace.


L’affaire des caricatures enfin traitée par la BBC

Et sans dissimuler les fameux dessins. C’est une sorte d’événement. Ces preux journalistes sont même parvenus à confronter Qaradawi en personne avec les dessins, devant leur caméra. Et ils ont retrouvé l’un des plus acharnés des agitateurs de l’époque, qui admet n’avoir en fait jamais vu ces dessins. Veut-il les voir, aujourd’hui? Cela ne va pas le mettre trop en colère? «Non, je ne suis pas un fanatique, vous savez…»

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 23:47

Les récentes révélations des archives soviétiques et des pays de l'est le prouvent sans discussion : le communisme et le nazisme sont de même nature. Les deux idéologies, d'après l'historien Alain Besançon, se donnent comme objectif de parvenir à une société parfaite en arrachant le principe mauvais qui lui fait obstacle. D'un côté, les "races inférieures", de l'autre les "capitalistes" et assimilés. Pour créer l'homme nouveau, les deux régimes n'hésiteront pas à légitimer le meurtre de masse, à déporter les peuple, à affamer des régions entières.

Communisme, nazisme, touts les régimes totalitaires usent des mêmes méthodes. Embrigadement des jeunes, propagande dès l'école, militarisation de la société, culte de la personnalité du chef, suppression des libertés individuelles, traque systématique et sans scrupule des opposants, répression aveugle et sans pitié, etc. L'objectif : asservir complètement le peuple, pour en faire ce que l'on veut. Le résultat, on le connaît...

Défilé militaire pour vénérer Lénine, et rappeler son entier dévoument et sa soumission.


Les grands esprits se rencontrent ... les grands criminels aussi !

Dès la fin de la guerre d'Espagne en 1939, nazis et communistes se rencontrent avant de passer des accords politico-militaires. Le pacte germano-soviétique est signé le 24 août 1939, en présence d'Adolf Hitler et de Molotov, bras-droit de Staline.
Les nouveaux alliés envahissent quelques jours plus tard la Pologne et la martyrisent. La Gestapo et le NKVD échangent leurs informations pour traquer les élites et tous les patriotes polonais et baltes, puis finlandais et roumains. En occident, les partis communistes obéissent à la nouvelle ligne de Staline et sabotent l'outil de production militaire.

Bien après la guerre, Staline faisait encore déporter des juifs

En 1942, une note interne du comité central, commandée par le maître du Kremlin, deénonce "la place dominante des juifs dans les milieux artistiques, littéraires et journalistiques". En 1949, Staline ordonne l'arrestation et la déporation de centaines d'intellectuels juifs, coupables d'alimenter la propagande anti-soviétique. Le prétendu "complot des blouses blanches" contre les dignitaires du régime visera à mener une nouvelle purge sanglante contre les juifs, que seule la mort du dictateur en 1953 évitera.

Deux poids deux mesures ?

Aujourd'hui pourtant, force est de constater que le traitement qui est consacré aux deux régimes dans les médias est loin d'être équivalent. Pour ces 7 dernières années, "le monde" a consacré 480 articles au nazisme (dont on parle depuis 50 ans), et seulement 7 au communisme (dont on parle depuis la chute du mur de Berlin). Auschwitz a fait l'obet de 105 articles, et pas un seul n'a été consacré au génocide de la paysannerie ukrainienne qui a fait 6 millions de morts. Pourquoi cet incroyable silence ? Pourquoi cet intolérable indulgence à l'égard du communisme ?


national-socialisme et socialisme, un regard hémiplégique

Pourquoi, se demande alors Alain Besançon, une telle différence de traitement entre ces deux formes de totalitarisme (« ces deux jumeaux hétérozygotes » selon Pierre Chaunu) ?

Dans la plupart des pays sortis du communisme, il n’a pas été question de châtier les responsables qui avaient tué, privé de liberté, ruiné, abruti leurs sujets et cela pendant deux ou trois générations. Sauf en Allemagne de l’Est et en république Tchèque, les communistes ont été autorisés à rester dans le jeu politique, ce qui leur a permis de reprendre ça et la le pouvoir. En Russie et dans d’autres républiques, le personnel diplomatique et policier est resté en place. En Occident, cette amnistie de fait a été jugée favorablement. On a comparé la confirmation de la nomenklatura à l’évolution thermidorienne des anciens Jacobins. Depuis peu, nos média reparlent même de « l’épopée du communisme » et le passé kominternien du PCF ne l’empêche nullement, avec ses avatars alter mondialistes anti libéraux et autres, d’être accepté dans le sein de la démocratie Française (on peut même voir un ministre de l’intérieur ferrailler pour faire admettre dans le jeu politique une faction communiste ouvertement révolutionnaire et anti démocratique par nature…)

Besançon avance plusieurs explications :

-         « le nazisme est mieux connu que le communisme, parce que le placard aux cadavres à été ouvert par les troupes alliées » et que plusieurs peuples européens en ont eu une expérience directe. Le crime nazi est repérable, flagrant, contrairement au goulag ou au laogaï qui restent enveloppés de brouillard et demeurent indirectement connus.

-         « le peuple juif a pris en charge la mémoire de la shoah. C’était à la fois une obligation morale et religieuse. » Nul équivalent concernant les crimes communistes compte tenu, notamment , de la multitude de peuples victimes de l’idéologie communiste.

-         « La guerre, en nouant une alliance militaire entre les démocraties et l’URSS, a affaibli les défenses immunitaires occidentales contre l’idée communiste , pourtant très fortes au moment du pacte Hitler Staline, et provoqué une sorte de blocage intellectuel. » L’héroïsme militaire soviétique prenait le pas sur l’idéologie communiste, mise en réserve. Plus encore, les soviétiques firent partie des vainqueurs et, à ce titre, figurèrent parmi les juges à Nuremberg. Et, à la différence de l’Europe orientale, l’Europe occidentale n’a pas eu l’expérience directe de l’arrivée de l’arrivée rouge, qui fut considérée comme libératrice au même titre que les autres armées alliées, ce que ne ressentaient bien sur ni les Baltes, ni les Polonais…

-         « un des grands succès du régime soviétique est d’avoir diffusé et imposé sa propre classification idéologique des régimes politiques modernes : Lénine les ramenait à l’opposition entre socialisme et capitalisme. Encore actuellement dans les livres d’histoire scolaire, on trouve le classement suivant : régime soviétique, démocraties libérales, fascismes (nazisme, fascisme italien stricto sensu  et franquisme), distinct du classement correct développé par Anna Arendt dés 1951, c’est à dire : ensembles, les deux seuls régimes totalitaires (communisme et nazisme), les régimes libéraux, les régimes autoritaires (Italie, Espagne, Hongrie, Amérique latine) qui relèvent des catégories classiques de la dictature et de la tyrannie, répertoriées depuis Aristote. »

-         la faiblesse des groupes capables de conserver la mémoire du communisme : le nazisme à duré douze ans, le communisme européen, selon les pays entre 50 et 70 ans. La durée ayant un effet auto amnistiant. Durant ce temps immense, la société civile a été atomisée, les élites ont été successivement détruites en profondeur, remplacées, rééduquées. La plupart de ceux qui auraient été en mesure de penser, et donc de dresser le bilan de cette expérience tragique, ont été privés de connaître leur histoire et ont perdu leurs capacités d’analyse. « Rien n’est si problématique, après la dissolution d’un régime totalitaire, que la reconstitution dans le peuple d’une conscience morale et d’une capacité intellectuelle normale. »

Toutes citations extraites de « Le malheur du siècle », d’Alain Besançon, Perrin 1998.

 

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 23:59

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Voici un article de Daniel B. Botkin, qui est président du Center for the Study of the Environment, et professeur émérite au département d’Ecologie, évolution et biologie marine à l’Université de Santa Barbara en Californie. Il est l’auteur de Discordant Harmonies: A New Ecology for the Twenty-First Century , Replica Books, 2001.

L’imagination populaire est captive de croyances qui n’ont pas de fondements scientifiques. 
 

Le réchauffement global présumé importe peu, sauf s’il risque d’affecter la vie, la nôtre et celle de toutes les créatures vivantes sur la planète. Or, contrairement à ce qu’on laisse entendre, les preuves que le réchauffement présumé aura des effets menaçants pour la vie sont faibles. De nombreux éléments pourraient même montrer le contraire. 

Le rapport des Nations Unies sur le changement climatique publié cette année dit que 20 à 30% des espèces animales et des plantes seraient menacées de disparition au cours de ce siècle : une perspective assez terrifiante. Au cours des 2,5 millions d’années qui viennent de s’écouler, une période pendant laquelle des changements climatiques aussi profonds et aussi rapides que ceux que les modèles utilisés par les climatologues nous promettent, quasiment aucune espèce vivante n’a disparu. L’exception ayant été une vingtaine de grands mammifères (la mégafaune du dernier âge glaciaire, dont les mammouths) qui ont disparu voici 5 à 10 000 ans, et diverses espèces d’arbres et d’arbustes d’Europe du Nord-Ouest. 

Mais ailleurs et à d’autres moments, quasiment aucune espèce de plante ou d’animal ne s’est même approché de la disparition. On nous dit également que les maladies tropicales vont se disséminer, et que nous devons nous attendre à des épidémies. Mais des travaux tels que ceux du Professeur Sarah Randolph, de l’Université d’Oxford, montrent que les changements de température ne correspondent pas au moindre changement dans la distribution géographique de maladies. Le point clé est que les êtres vivants réagissent à de nombreux facteurs autres que la température et la pluviosité. 

Or, les modèles utilisés en climatologie prennent en compte surtout les changements en ces deux domaines. Si vous vous dites que c’est bien suffisant, demandez, par exemple, aux oiseaux moqueurs. Le New York Times a récemment rendu publics les résultats d’une enquête concernant l’accroissement de la population de ces oiseaux à New York. La réponse a été : l’alimentation. Une variété de plantes dont les oiseaux moqueurs sont particulièrement friands s’est trouvée implantée à New York ces dernières années, et c’est cette plante, non des changements de température ou de précipitations qui a guidé les oiseaux. 

Peut-être direz-vous alors que je suis l’un de ces ignorants qui voient dans les discours concernant le réchauffement un grand complot de gauche. Je suis au contraire un biologiste et un spécialiste de l’environnement qui a travaillé sur la question du réchauffement et de ses effets depuis 1968. J’ai mis au point des modèles informatiques concernant la croissance des forêts qui sont très largement utilisés pour étudier les effets des changements climatiques sur la vie. J’ai utilisé ces modèles à ces fins moi-même pour étudier les prévisions sur les espèces menacées. Je ne suis pas un ignorant. 

Je suis un scientifique qui pense que la méthode scientifique est pertinente et que les faits doivent être pris en compte. J’ai travaillé pendant quarante ans à améliorer notre environnement et la vie des êtres humains. Je pense que nous ne pouvons agir de façon pertinente qu’en nous basant sur la réalité, et ce n’est pas ce que je vois survenir autour de moi. Au contraire, sur un mode qui rappelle les engouements qui sont survenus dans le passé et qui se sont trouvés analysés dans le livre classique du dix-neuvième siècle « Illusions populaires extraordinaires et folie des foules », l’imagination populaire semble aujourd’hui sous l’emprise de croyances sans fondements scientifiques. 

Certains collègues qui partagent mes doutes disent que la seule façon de parvenir à ce qu’une société change est de faire peur aux gens et d’évoquer la possibilité de catastrophes, et qu’à partir de là les scientifiques se doivent d’exagérer. Ils me disent que mon attachement à l’honnêteté est naïf. « Les loups trompent leurs proies, n’est-ce pas ? », m’a dit récemment l’un d’entre eux. Nous avons bien le droit d’exagérer si nous voulons des changements. Les concepteurs des modèles informatiques qui servent aujourd’hui à étudier le climat admettaient aisément autrefois que leurs modèles étaient imparfaits et pas très réalistes, mais qu’il était difficile de faire mieux avec les éléments et les moyens techniques disponibles. Ils disaient que nos options étaient ou bien de se fier à ces modèles imparfaits, ou bien de s’appuyer plutôt sur les analyses de scientifiques expérimentés et habitués à analyser les données disponibles. Ayant moi-même conçu et utilisé des modèles, j’appréciais qu’ils reconnaissent les limites de la méthode. Je n’entends plus de tels propos aujourd’hui. Etrangement, les modèles informatiques se sont substitués à l’observation des faits. Et des données comme la quasi absence de disparition d’espèces vivantes au cours des 2,5 millions d’années qui viennent de s’écouler sont laissées de côté comme si elles n’existaient pas.

Un article récent publié dans la revue American Scientist expliquait pourquoi la fonte des neiges du Kilimandjaro ne pouvait pas s’expliquer par un phénomène de réchauffement. L’enquête était fascinante d’un point de vue intellectuel, et on pouvait suivre pas à pas les déductions et les explications. Il apparaissait que les températures ambiantes à la hauteur des glaciers restaient très froides et ne pouvaient expliquer aucun phénomène de fonte. Il en découlait que seules les radiations du soleil pouvaient constituer un facteur causal. 

L’auteur parlait aussi de la forme du glacier et montrait que la forme prise par la fonte corroborait l’explication par les radiations solaires. Bien que cet article ait été lu et ait reçu de nombreux commentaires positifs au sein de la communauté scientifique, il a été totalement dédaigné par les croyants de la thèse qui explique tout par le réchauffement. On nous dit que la fonte des glaces de l’arctique sera un désastre. Mais on ne nous dit plus qu’au cours de la période du réchauffement médiéval, au temps des Vikings, le climat plus chaud présentait des avantages. Emmanuel Leroy Ladurie a abordé le sujet dans son livre Histoire du climat depuis l’an mil, sans doute le meilleur livre à avoir été publié sur le sujet avant que les adeptes du « réchauffement global » ne viennent tout occulter. Leroy Ladurie écrit ainsi qu’Erik le Rouge a pu tirer avantage d’une mer totalement dépourvue de glace à l’ouest de l’Islande pour rejoindre le Groenland. « Deux siècles et demi plus tard, un évêché a été fondé sur les terres du Groenland à Gardar, en 1126 ». Ladurie ajoute qu’il est raisonnable de penser que les Vikings ont tiré avantage du réchauffement médiéval au point de coloniser même les parties les plus nordiques de l’Islande et du Groenland. Heureusement pour Erik le Rouge qu’il n’avait pas pour conseillers des gens tels qu’Al Gore et ses disciples. 

Pouvons-nous pour autant laisser de côté le réchauffement qui semble se dessiner ? Bien sûr que non. Mais nous devons procéder de manière réaliste à une analyse de ses impacts économiques, culturels et environnementaux. Comme Erik le Rouge nous l’a montré, tout réchauffement n’est pas une mauvaise chose. On peut dire symétriquement que tout ce qui est négatif ne vient pas du réchauffement. Nous devons approcher le problème avec la prudence qui est la notre lorsque nous achetons une police d’assurance ou lorsque nous prenons les moyens de nous préserver de catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les ouragans et les incendies. Comme je l’ai écrit ailleurs, nombre des mesures que nous pouvons prendre pour lutter contre le réchauffement ne sont pas nuisibles en soi, tout particulièrement celles qui pourraient nous mener à être moins dépendants des énergies fossiles. Ce qui m’inquiète est que nous semblons passer d’une absence totale de préoccupation pour les changements climatiques à une forme de panique irrationnelle. Nombre de mes collègues disent : « Quel est le problème ? Cela a été fructueux de focaliser l’attention du public sur la question ». 

Le problème est que la panique risque fort de nous conduire à des actions contreproductives et à ne pas faire des choses qui seraient bénéfiques pour nous-mêmes et pour l’environnement. Aujourd’hui par exemple, la menace la plus nette à peser sur certaines espèces est la destruction de leur habitat. Prenez les orangs-outans, l’une des variétés de singe les plus fascinantes. Ce qui les met en danger est la déforestation. Il serait très regrettable que notre obsession du réchauffement nous conduise à ne pas trouver les fonds nécessaires pour acheter les forêts où vivent ces singes avant qu’il ne soit trop tard. Le cœur du problème est de savoir quelle confiance nous accordons au discours scientifique, et même plus spécifiquement, quel est le degré d’adhésion de nombre de scientifiques aux procédures scientifiques. Nous avons au cours des récentes décennies grandement bénéficié des apports multiples des sciences. J’espère que l’attitude qui a si longtemps été la notre continuera à prévaloir dans les années à venir.

source : http://www.turgot.org/sites/turgot/article/article.php/article/environnement_ecologie_rechauffement


La pétition de l'Oregon


Les nouveaux Galilée des temps modernes.
  

17'800 scientifiques diplômés 
ont signé une pétition 
pour démentir l'origine humaine du réchauffement !

Et que dire de ceci :

AFP, 1er juin 2007,  11:30
 
Réchauffement climatique : la NASA sceptique

Le patron de la NASA Michael Griffin a affirmé qu'il n'était pas certain que le réchauffement climatique soit un problème qu'il est nécessaire de combattre. ''Je n'ai aucun doute sur le fait qu'il y a une tendance au réchauffement du climat de la planète'', a-t-il déclaré sur la radio publique nationale (NPR). Mais ''je ne suis pas sûr qu'il soit exact de dire qu'il s'agit d'un problème contre lequel nous devons lutter''. (Avec AP)

- LA VERITE EST OPINIÂTRE -

LISEZ LE rapport SUR LE MYTHE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE


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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 23:36

irakkarta290-892.jpgAbdel Bari Atwan, l’éditeur du journal arabe de Londre al-Quds al-Arabi, admet que les Américains sont en tain de gagner la confiance de certains chefs tribaux sunnis et pour les Iraquiens l’ennemi est devenu al Qaida et non plus les forces d’occupation. Dans son dernier message OBL a à peu près le même message qu’Atwan et ce dernier pense que ce message est peut-être le plus important de toute l’histoire d’Al Qaida. ” C’est la première fois qu'OBL admet qu’une erreur a été commise par des membres de son organisation et en paticulier les excès commis en Iraq” écrit-il. “C’est pour ça qu’il demande aux groupes iraquiens de tourner la page et de reprendre leur collaboration avec al Qaida.”

Atwan reconnait que ces derniers mois la déroute d’Al qaida en Iraq a permis de ramener un certain calme et une relative stabilité en certains endroits , tels que le “triangle de la mort” près de Bagdad. “Ceci a permis aux Americains d’ameliorer leur popularité auprès de nombreux iraquiens” note-t-il.

“La dernière erreur d’Al Qaida a été de confondre le Jihad avec la prise de pouvoir politique . Al Qaida n’aurait pas du annoncer la naissance d’un Etat Islamique d’Iraq comme ils l’ont fait, parce qu’en imposant leur autorité, ils se sont aliénés une grande partie des Iraquiens” déclare-t-il.

Il rajoute que “c’est la même erreur qui a été faite par le Hamas quand il a saisi le pouvoir à Gaza et crée “l’Emirat Islamic de Gaza”. Aujourd’hui, Hamas , au lieu de combattre les Israeliens, est obligé de penser plutôt à fournir l’electricité, l’eau, le travail et la sécurité, et a perdu ainsi la confiance de la population” 


High-Five-copie-1.jpg

blogcapt-1059876293.jpg
La violence en Irak à son plus bas niveau depuis le déploiement de renforts américains.
Selon des chiffres officiels, le nombre des civils tués a atteint en octobre son niveau le plus bas depuis 20 mois. Cette baisse est un sujet de satisfaction pour le commandement américain à Bagdad et pour le gouvernement du Premier ministre Nouri al-Maliki.

Octobre 2007 a également été marqué par une réduction du nombre des morts américains avec 35 tués, soit la moitié du mois précédent qui s'était conclu sur un chiffre de 71 soldats tués. "L'opération Fard al-Qanoon (la Force de la loi) est un succès", a récemment déclaré à la presse le général irakien Aboud Kanbar, en charge du plan de sécurité de Bagdad, lancé il y a huit mois.

Cette opération a été marquée par le déploiement de quelque 30.000 soldats américains supplémentaires dans Bagdad et dans des provinces voisines, comme al Anbar, à l'ouest de la capitale, connues pour être des bastions de l'insurrection. Elle s'est accompagnée d'une multiplication des mesures de sécurité par les forces irakiennes ainsi que par des opérations spécifiques contres des membres d'Al-Qaida en Irak et contre les "groupes spéciaux", cellules d'extrémistes chiites soutenus par l'Iran.

"Le niveau des actions terroristes a été réduit et la vie est redevenue normale dans de nombreux quartiers de la ville", a encore assuré le général Aboud Kandar. "Les opérations des terroristes ont atteint leur niveau le plus bas", a-t-il même affirmé. "Les attaques ont poursuivi leur tendance à la baisse, entamée en juin", a commenté récemment le général Ray Odierno, le commandant en second des forces américaines en Irak. "Elles sont maintenant à leur niveau le plus bas depuis janvier 2006."

"Je pourrais vous citer de nombreuses statistiques qui montrent que la sécurité s'améliore", a encore assuré le général Odierno.

"Mais le vrai indicateur à mes yeux de l'amélioration de la situation est la manière dont les Irakiens se sentent: chaque fois que je me promène dans Bagdad, les Irakiens me disent combien ils se sentent plus en sécurité dans leurs quartiers".

En Irak, c'est la crise... dans le domaine des pompes funèbres....

Les employés se plaignent de la chute vertigineuse des commandes depuis le début de l'été...

Sans rire... : 

http://www.freerepublic.com/focus/f-news/1912244/posts


Cet article est tiré du site que je recommande vivement, le site de l'association des Amis du Parti Républicain.

image-039.jpgDeux manières de se protéger d'une attaque violente

"Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un État libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé." (Second Amendement de la Constitution Américaine)

En France, le droit de port d'arme Américain est souvent dénoncé, critiqué, et avant tout incompris. Depuis que Pierre Laval a supprimé le droit de posséder une arme pour l'auto-défense, notre pays est moteur dans la critique internationale de ce droit. Les arguments les plus faciles et les plus vides de bonne foi sont toujours utilisés, en utilisant de manière immorale des événements tragiques tels que Virginia Tech pour imposer toujours plus de diminution des libertés et de la sécurité des citoyens.

Nous allons voir dans cet argumentaire que, contrairement aux idées reçues, le droit de porter une arme renforce la sécurité dans un pays. Et nous verrons bien entendu comment répondre efficacement aux critiques formulées à l'encontre de ce droit.


I) Le droit de port d'arme assure la protection des citoyens et la prévention des crimes

Tirer ou appeler la police ?

Nous sommes en France un étrange pays. Un pays où le droit à l'auto-défense n'est même pas garantit. Saviez-vous que si quequ'un vous attaque à coups de poings, et que vous utilisez une batte de baseball pour vous défendre, vous êtez considéré comme ayant utilisé un moyen disproportionné de défense ? Et donc vous êtes autant coupable que votre agresseur !

Pourquoi cette loi idiote ? Pour deux raisons. Premièrement, nous sommes dans un pays où le but du gouvernement est de rendre les citoyens les plus dépendants que possible de l'Etat. L'Etat doit être la solution. L'Etat doit être celui qui protège, que ce soit pour la santé, l'éducation, la protection, la justice, l'alimentation, votre culture, etc... L'Etat étant la solution, il devient intolérable que des citoyens puissent se défendre sans le secours des forces fonctionnaires ! D'ailleurs, il a été mis en place un service très efficace. Cela s'appelle le 17, Police Secours. Grâce à ce système fantastique, vous pouvez espérer avoir l'aide des forces de l'ordre dans le quart d'heure ! Quand cela ne sonne pas occupé ou qu'ils ne sont pas débordés ailleurs. Mais ce n'est pas réellement un problème puisque le plus important est que votre sécurité soit assurée par l'Etat.

Seconde raison, tout à fait idéologique. Si vous n'avez pas cette loi qui limite largement l'auto-défense, pourquoi interdire de se défendre avec une arme à feu ? Voici la vrai raison. Cette loi permet de justifier l'absence du droit de port d'arme.

image-096.jpgL'auto-défense est donc quelque chose de mal dans notre pays. Donc si quelqu'un entre chez vous pour voler, violer ou tuer, appelez le 17 ! Enfermez-vous à double tour dans la salle de bain et espérez que le criminel n'arrivera pas à défoncer la porte avant l'arrivée de la police.

Ce mode de fonctionnement est incompréhensible.


Le droit à l'auto-défense et de port d'arme sont donc,
avec la liberté d'opinion, des droits fondamentaux dans une démocratie digne de ce nom. Le but d'un gouvernement doit être de protéger au mieux ses citoyens, et non de se rendre indispensable. Et c'est pour cela qu'en plus de moyens policiers dignes de ce nom, chaque individu, avec un contrôle strict de ce droit, doit pouvoir se défendre par lui-même.


II) L'interdiction du droit de port d'arme est la première mesure à prendre lorsque vous voulez établir une dictature


image-041.jpgEn blanc : "Seuls les agents du gouvernement avaient des armes en Allemagne, Chine, Vietnam, Laos, Russie, Rwanda et Corée du Nord"
En Noir : "Cela a bien fonctionné, si l'on excepte quelques millions de libéraux et de dissidents"


On oublie souvent qu'il y avait deux raisons à la mise en place du second amendemenent.
Certes, il était nécessaire d'assurer une sécurité à la nouvelle nation. Et chaque citoyen possédant une arme est la meilleur manière de s'assurer de cette sécurité. Mais aussi et surtout, c'est le fait que les colons des treize colonies possédaient des armes qui leur a permis de s'émanciper d'un pouvoir qui les gardaient en dehors des libertés. Avoir des citoyens armés est donc une garantie de la liberté des individus et de leur capacité de protection face au totalitarisme. En Russie, Lénine et Trotsky ont supprimé le droit de port d'arme. Politique suivie par Staline par la suite. En Allemagne, c'était Hitler. En Italie, Mussolini. En France, Pierre Laval. En Chine, Mao. La liste est aussi longue que celle des dictatures du XX° siècle.
L'auto-défense doit être permise et promue afin que chacun puisse vivre en toute sécurité. Non les forces de polices ne suffisent pas. Non ils ne peuvent pas être 24h/24 à protéger tous les citoyens. Et non, il n'est pas possible de mettre un garde du corps pour chaque fonctionnaire femme, alors imaginez pour toute une population !

En fait, lorsqu'il y a suppression du droit de port d'arme, il est plutôt inquiétant de savoir que ceux qui en sont à l'origine ont une idée derrière la tête. Supprimer toute possibilité de résistance à leur pouvoir. Pourquoi devrait-on faire toujours confiance à l'Etat ? Au XX° siècle, 170 millions d'hommes sont morts de la main de fonctionnaires, qu'il s'agisse de l'armée ou de forces de police. Pourquoi continuer à leur faire aveuglément confiance ? Les forces publiques sont nécessaires bien évidemment. Et l'on peut leur faire confiance dans les démocraties. Mais n'oublions jamais que c'est l'Etat qui impose une dictature. Pas les citoyens armés qui cherchent à se protéger.


III) Les contrôles à mettre en place

Il n'est bien entendu pas question de laisser ce droit de port d'arme à n'importe quel individu. Partout où ce droit existe, un permis est nécessaire. Il est donc possible de contrôler qui peut ou non acheter une arme. Ces contrôles doivent se baser sur la vérification du casier judiciaire (il n'est pas possible de tolérer que quelqu'un qui a un jour été coupable d'un crime (grave ou non) puisse porter une arme. Qu'il ait purgé sa peine ou non.). De plus, un contrôle psychologique des détenteurs de permis doivent réalisés. Si une personne n'est pas mentalement stable, l'autoriser à porter une arme ne serait que créer une bombe à retardement.


IV) Réponses aux critiques formulées à l'encontre de ce droit


"Il y a un policier pour trois cent Américains. Ils ne peuvent être votre garde du corps 24h/24"


Même une fois que vous avez formulé tous vos arguments sur le droit de posséder une arme pour se défendre (protection, liberté et efficacité de ce principe), il restera tout un ensemble de phrases rhétoriques ou construites sur des idées toutes faites pour manipuler l'auditoire auxquelles vous ne saurez pas forcément répondre. Le droit de port d'arme est juste, mais la difficulté que nous avons à la défendre est que cette même moralité sur laquelle nous bâtissons ce droit est souvent utilisée contre nous. Parce qu'il est important pour la protection des citoyens que ce droit soit rétablit, il est important de savoir comment répondre à la construction idéologique des anti-armes. Cette dernière partie de notre argumentaire est là pour vous aider à répondre à toutes ces idées reçues.

Le droit de port d'arme, c'est permettre aux criminels de s'armer plus facilement : Il est certain que lorsqu'il y a possibilité de s'armer, les criminels seront parmis ceux qui s'armeront. D'où l'intérêt de contrôles solides organisés afin de désarmer ces criminels. Bien qu'il existe des Etats très (trop ?) permissifs tels que la Virginie, la majorité d'entre eux imposent des contrôles et la possession d'un permis de port d'arme qui passe par un examen psychologique ainsi qu'une vérification du casier judiciaire. C'est ainsi que l'on empêche les criminels de s'armer. De plus, l'intérêt d'armer les honnètes gens est que mêmes les criminels armés n'oseront plus les attaquer. Enfin, qui voudrait nous faire croire qu'il n'y a qu'aux Etats-Unis que les criminels sont armés ? Il est aussi facile pour un hors-la-loi de se procurer une arme à feu en France (où la possession d'arme est interdite) qu'aux Etats-Unis.

Le droit de port d'arme, c'est s'assurer que toujours plus de cas tels que Columbine ou Virginia Tech se reproduisent : Comparons ce qui est comparable. Certes, de tels événements arrivent parfois aux Etats-Unis. Cependant, il ne s'agit pas d'un pays tel que la France. Il nous faut comparer les Etats-Unis et l'Europe. Dans ce cas, il est loin d'être évident que ce genre de catastrophe arrive plus souvent outre-Atlantique. Par exemple, on ne parle plus de la fusillade de la Mairie de Nanterre et on parle peu de la prise d'otages de Neuilly en 1993. Et régulièrement, on entend parler de forcenés s'enfermant chez eux et tirant sur la police ou de traficants de drogue et d'armes enfermés par les services secrets. Pourtant, il est sensé être très difficile en France de posséder ce genre de matériel puisque la loi ne l'autorise pas. C'est du moins la rhétorique des lobbies anti-arme en France. Cela montre que l'interdiction du port d'arme n'empêche nullement les criminels de s'armer. Seuls les honnètes gens restent désarmés lorsqu'ils n'ont pas le droit de se défendre par eux-même. Ca c'est une réalité. Et c'est pour cela qu'il nous faut pouvoir nous défendre contre les criminels et les terroristes.

image-097.jpg"Désarmez cette femme !
Afin que les violeurs soient en sécurité dans nos rues"


Le droit de port d'arme crée une atmosphère de suspicion dans la société. Ce droit est basé sur l'absence de confiance envers son prochain : Cette affirmation, souvent énoncée par les adversaires du droit à l'auto-défense, est basée sur une absence de volonté d'admettre une réalité. Oui, il y a des criminels en puissance qui se baladent en liberté car ils n'ont pas encore commis de crime, ou ils n'ont jamais été pris. Il ne s'agit pas de posséder une arme parce que l'on se méfit de son voisin. On possède une arme parce que l'on peut se faire agresser. Il n'est pas question ici de se méfier de tout le monde. Il est simplement question de pouvoir se protéger au cas où. Il n'est pas question d'utiliser tous les jours cette arme. Pouvoir se défendre ne veut pas dire se méfier de son prochain. Considère t-on que celui qui fait du karaté ou de la boxe pour savoir se défendre s'il est aggressé crée une atmosphère de suspicion dans la société ?

De plus, qui n'a jamais été inquiet de se retrouver seul dans une rue noire ou un petit village perdu, en sachant que personne ne pourra le secourir en cas de besoin ?
Qui n'a jamais craint pour ses enfants qui reviennent de l'école ? Quelle femme n'a jamais été inquiétée par un homme costaud qu'elle a croisé dans une ruelle sombre ?

Posez-vous la question.
Avez-vous mis une alarme dans votre maison ? Cachez-vous vos biens qui restent dans votre voiture ? Avez-vous peur de faire du stop car vous craignez de sur qui vous pourriez tomber ?


Est-ce l'arme ou l'existence de criminels qui crée la suspicion ? 

"Victime facile ?      Citoyenne armée ?"
"Laissez les criminels se poser la question !"


IV) Informations supplémentaires sur le droit de port d'arme aux Etats-Unis et en France

Le second amendement Américain a été mis en place par le Congrès en 1787. Outre l'idée de permettre aux citoyens de se protéger eux-même, leur motivation était fondée sur deux principes. Premièrement, la Révolution Américaine avait été permise par la possession d'armes dans les treize colonies Anglaises. 

Le port d'arme est donc une garantie de protection contre le pouvoir arbitraire de l'Etat. De plus, la capacité de chaque citoyen à porter une arme assure la possibilité d'un pays à se protéger efficacement en cas d'agression.

Le droit de port d'arme a été supprimé en France en 1935 par Pierre Laval, Président du Conseil

Aux Etats-Unis, on recense environ quatre-vingt dix millions de possesseurs légaux d'armes. La National Rifle Association, principal lobby pour la défense du second amendement, compte 4,5 millions de membres.

Aux Etats-Unis, on compte environ deux cent soixante millions d'armes en circulation pour trois cent millions d'habitants. Il y a donc aux Etats-Unis 0,86 armes par habitant alors que le port d'arme est légal. La majorité des armes possédées le sont donc légalement, avec un contrôle de ceux qui en possèdent.

En France, on estime qu'il y a environ quarante millions d'armes en circulation pour soixante quatre millions d'habitants. Il y a ainsi en France 0,625 armes par habitant en circulation alors que le port d'arme est prohibé. La grande majorité des détenteurs d'armes à feu sont donc des criminels qui les possèdent illégalement.

Depuis quelques temps, il est obligatoire de posséder une arme dans l'Etat Américain de Géorgie. Cela a fait baisser le nombre de crimes de 60%. Lorsque chaque citoyen est armé, cela assure donc une meilleure protection pour chacun.


Listing des fusillades en France au cours des dernières années 


Sites à propos du droit de port d'arme :

A human right

National Rifle Association

Second Amendment Center

France, Armes, Liberté

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