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"Si vous entendez ce message, c'est que vous êtes la résistance."

International Civil Liberties

About

The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:57

12.09.2007

Ramadan : la pratique augmente, les pressions aussi
     Le mois du jeûne s'ouvre demain matin en France. Les musulmans non pratiquants sont souvent amenés à observer les prescriptions contre leur gré. Lire l'article du Figaro.
 

Manifestation contre l'islamisation : 150 personnes arrêtées
 

 

   Pour empêcher la manifestation de Bruxelles contre la montée de l’islam, la police a interpellé 154 personnes, dont plusieurs eurodéputés de droite nationale et identitaire. 

    Le maire socialiste avait décidé d’interdire ce rassemblement craignant des troubles avec la population d’origine immigrée. Le président du parti indépendantiste flamand Vlaams Belang, également député européen, et le chef historique du parti, Filip Dewinter, font partie des personnes interpellées. Deux autres eurodéputés ont été interpellés: l’Italien de la Ligue du Nord Mario Borghezio et le Français du Front National Carl Lang. L’Angleterre fut représentée par l’association "No Sharia Here" et le Danemark par le parti "Stop islamificering af Danemark", toutes deux à l'origine du mouvement  SIOE initiateur de la manifestation, rejoint par l’association française Occidentalis, sur la brèche depuis 4 ans pour informer la population sur son site Internet.


“Les gouvernements ne veulent rien faire contre l’islamisation de l’Europe, phénomène mortel pour notre civilisation. Leur seule initiative, c’est de réprimer ceux qui s’y opposent”, a dénoncé Michel Hubault, membre du bureau politique du Front national présent à la manifestation.

   Une telle action paneuropéenne de solidarité face au péril commun, cela ne s’était jamais vu depuis 1571... Encourageant.

   Le Secrétaire général du Conseil de l’Europe, Terry Davis, a dénoncé en cette manifestation « une honteuse démonstration de sectarisme et d’intolérance ». Inversion des rôles ahurissante...Pour comprendre les responsabilités de l’UE quant à l’islamisation du continent, le contenu du chapitre 18 de l’ « islamisation de la France » (éditions Gdfr. de Bouillon) est entièrement consacré au sujet. Voir la table des matières détaillée.


09.09.2007

Egypte : le plaidoyer pour l'égalité de l'US Copts Association

    La diaspora Copte aux Etats-Unis mène un travail de sensibilisation sur les discriminations et persécutions que subissent leur coreligionnaires, dans l’indifférence des chancelleries occidentales. Discriminations dans la fonction publique, persécutions récurrentes (de la part de groupes musulmans ou de la police), conversions forcées de jeunes filles par enlèvements, on ne compte plus les faits qui s’étalent de mois en mois. Nous avions déjà évoqué les persécutions des mois de juin et juillet.

Sous le titre COPTS DEMAND EQUALITY, l’US Copts association adresse douzes demandes au gouvernement égyptien, qui laisse la communauté chrétienne souffrir d’ une condition de dhimmi de fait.

 

Nous proposons une série de vidéos explicites illustrant cette réalité :


08.09.2007

Averroès, avocat du jihâd offensif
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Alain Jean Mairet, suisse réalisant un travail de communication exemplaire sur l’Islam, nous propose d’en savoir plus sur Averroès:

  Ibn Rushd, dit Averroès (1126-1198), est l’un des érudits musulmans les plus célèbres en Occident. On le connaît surtout pour ses commentaires d’Aristote, pour ses talents de médecin et pour le fait qu’il a été persécuté pour ses prises de position philosophiques. Averroès était trop influencé par la philosophie, la logique et les mathématiques grecques pour toujours rester un parfait Musulman. Bref, il fait figure de progressiste. On en a même fait un héros de cinéma. 

   Mais un érudit musulman est d’abord un juriste. Et un juriste musulman traite forcément du djihad. Ibn Rushd le fait dans son traité de droit intitulé Bidayat al-mudjtahid. Voici quelques extraits du premier des deux chapitres qu’il consacra au djihad. Cette traduction est basée sur celle, en anglais, de Rudolph Peters, parue dans Jihad in Mediaeval and Modern Islam: The Chapter on Jihad from Averroes et retranscrite dans The Legacy of Jihad, un recueil de textes sur le djihad édité par Andrew G. Bostom.

Traductions de ces textes en cliquant ici

observatoire-de-l-islamisation.jpg

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:56

lundi 12 novembre 2007

Un collège de Paix, d'Amour et de Tolérance : Pablo Nedura à Pierrefitte
par Imam Grouik-Grouik
SITA Francecollège pablo neruda pierrefittePierrefitte est une ville où il y a une forte communauté musulmane.

Evidemment, il ne faut voir aucun lien entre le fait que les collèges de la ville sont classés en Zone Prévention Violence et la Religion d'Amour, d'autant que pour se mettre une certaine population dans la poche, la municipalité est allée jusqu'à élever au rang de citoyen d'honneur un terroriste notoire.


Evidemment, il ne faut faire aucun lien entre les mésaventures qui poussent le collège à faire régulièrement la une de l'actualité - jets de bouteille d'acide sulfurique (.DOC) (= vitriol) ou autres attaques à la voiture bélier -, partie émergée d'une violence quotidienne plus sourde, et la Religion de Paix.

Evidemment le principal adjoint qui vient de se faire poignarder au Collège Pablo Neruda était peut-être musulman et son agresseur ne l'était peut-être pas. Et évidemment, il n'y a pas besoin de l'islam (une religion pacifique !) pour instaurer un climat de violence généralisée.

Cependant, nous ne sommes pas à Pablo Neruda, et nous ne pouvons pas juger de la situation. C'est par exemple aux professeurs de l'établissement eux-mêmes d'en juger avec tous les éléments dont ils peuvent disposer. Mais comme ce n'est pas en consultant un manuel de 5ème qu'on apprendra quoi que ce soit sur l'islam, nous vous proposons d'initier les professeurs de l'établissement à la Religion de Tolérance. De la sorte, les membres de l'équipe pédagogique disposeront d'éléments leur permettant de mieux évaluer le milieu socio-culturel dans lequel ils travaillent. Nul doute que l'actualité récente fera qu'ils liront attentivement nos petites missives et qu'ils trouveront là quelques réponses nouvelles face aux interrogations qui ne peuvent manquer de naître dans un tel lieu.

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dimanche 11 novembre 2007

"Allah Akhbar, Allah Akhbar" par Fatal Bazooka
 
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samedi 10 novembre 2007

Pétition “ Te fiche pas de moi mon pote ”
par Muezzin Baravin
SITA tous payspétition fiche pas mon pote te fiche pas de moi mon pote SOS Racisme
SOS-Racisme est opposé aux statistiques ethniques. On se demande ce qu'ils craignent qu'elles révèlent... En fait tout le monde sait parfaitement ce que ces chiffres révèleront, mais pour l'instant il est interdit de le dire. Avec ces statistiques là, le tabou explosera. Et le masque SOS-racisme tombera. C'est donc le branle-bas de pétition chez les potes aux potes intouchables et ils signent à tour de bras.

C'est la raison pour laquelle nous avons nous même produit notre propre pétition en nous inspirant de la leur. Bien entendu, le texte a été légèrement modifié... A poster par vos soins. N'hésitez pas non plus à faire vos statistiques prévisionnelles personnelles en cliquant sur notre "sponsor" tout en bas de la page.




vendredi 9 novembre 2007

Quinze jours de Religion de Paix en photos : Belgique, Palestine, France, Italie, Etats-Unis, Pakistan, Grande-Bretagne, Espagne, Arabie Saoudite...

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mercredi 7 novembre 2007

Islam, ce que l'occident doit savoir

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Top Djihad - octobre 2007 - Classement de la terreur islamique
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lundi 5 novembre 2007

A propos de quelques malentendus sur la notion de tolérance
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dimanche 4 novembre 2007

Réactivation de la pétition ADN citoyen
par le Blog du Cochon Hallal

SITA tous paysSOS Racisme Charlie Hebdo Touche pas à mon ADNUn recours ayant été déposé contre l'amendement ADN adopté par l'assemblée, la patate chaude brûle maintenant les doigts du conseil constitutionnel. L'adresse où envoyer la pétition été modifiée en conséquence. Si vous aviez déjà participé quand le destinataire était le ministère de l'immigration, vous pouvez participer à nouveau pour enfoncer le clou.

 
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http://grouik-grouik.blogspot.com/ 
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 23:58
Aujourd’hui comme hier : Femmes battues

Page 70 du P.I.G.
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L’institut des sciences médicales du Pakistan a déterminé que plus de 90% des épouses pakistanaises ont déjà été giflées, frappées à coups de pied, battues ou soumises à des sévices sexuels par leur mari – en représailles d’exactions telles que d’avoir cuisiné un repas décevant; d’autres sont punies pour avoir donné naissance à une fille au lieu d’un garçon. (1)

(1) Amnesty International, “Pakistan - Les femmes ne sont pas
suffisamment protégées,” Avril 2002,
http://web.amnesty.org/library/index/FRAASA330062002

The-Politically-Incorrect-Guide-to-Islam--and-the-Crusades-.jpg
Aujourd’hui comme hier : Laisse ce livre !

Page 73 du P.I.G.
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Des radicaux islamiques pakistanais étaient si opposés à l’éducation des femmes qu’ils incendièrent huit écoles de filles en l’espace de cinq jours d’émeute, en février 2004. (1)

(1) “Ninth Pakistani school destroyed,” BBC News, 20 février 2004 (http://news.bbc.co.uk/2/hi/south_asia/3507401.stm); concernant l’éducation au Pakistan, et le problème de celle des femmes, voir aussi: “Situation alarmante de l’éducation au Pakistan” (http://www.unesco.org/education/efa/fr/know_sharing/grassroots_stories/pakistan_2.shtml

The-Politically-Incorrect-Guide-to-Islam--and-the-Crusades-.jpg
Aujourd’hui comme hier : des filles meurent à cause de la burqa

Page 68 du P.I.G.
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On peut voir dans un événement tragique qui eut lieu à La Mecque en mars 2002 - la mort de quinze jeunes filles dans l’incendie de leur école - un exemple révoltant de l’oppression engendrée par l’application du code vestimentaire islamique féminin. La police religieuse saoudienne, la muttawa, empêcha ces filles de sortir du bâtiment : en effet, comme il n’y avait que des femmes dans l’établissement, les occupantes avaient laissé aux portemanteaux les vêtements qui les dissimulent d’habitude à l’extérieur. Les membres de la muttawa ont préféré la mort des jeunes filles à une transgression de la loi islamique – allant jusqu’à contrer la police et les pompiers dans leurs tentatives d’ouvrir les portes de l’école. (1)

(1) Voir notamment http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/1874471.stm et http://web.amnesty.org/library/Index/FRAMDE230032002?open&of=FRA-364


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Aujourd’hui comme hier : Les mariages d’enfants dans le monde islamique

Page 69 du P.I.G.
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Ceci touche et a touché des millions de femmes et de jeunes filles dans les sociétés où le Coran représente la vérité absolue et qui voient en Mohammed le modèle de conduite par excellence. Par exemple, plus de la moitié des adolescentes d’Afghanistan et du Bangladesh sont mariées.(1) L’Ayatollah Khomeiny enseignait au pieu musulman qu’épouser une fille avant qu’elle n’ait commencé ses menstruations était « une bénédiction divine ». Il donnait ce conseil aux pères : «Faites de votre mieux pour vous assurer que vos filles n’aient pas leurs premières règles dans la maison paternelle, mais dans celle de leur mari.». (2)

Les fillettes iraniennes peuvent dans certains cas être mariées dès l’âge de neuf ans par leur père (si la justice donne son accord), ou treize ans sinon. (3) La violence domestique accompagne bien souvent ces mariages d’enfants : «En Egypte 29% des adolescentes mariées ont été battues par leur mari ; parmi elles, 41% ont été battues durant leur grossesse. Une étude en Jordanie a indiqué que 26% des cas de violence domestique rapportés ont été commis vis-à-vis d’épouses de moins de 18 ans.» (4)

(1) Document & communiqué de presse de l’Unicef, “Child marriages must stop”, 7 Mars 2001, http://www.unicef.org/newsline/01pr21.htm

(2) Voir notamment: « Principes politiques, philosophiques, sociaux et religieux - 163 extraits de trois ouvrages majeurs de l’ayatollah Khomeiny: le Royaume du Docte, la Clé des Mystères, l’Explication des problèmes », Editions libres Hallier, 1979.

(3) 13 ans : A condition que le projet de loi de 2002 soit adopté… Voir par exemple le Bilan des Droits de la Personne 2003 des Nations-Unies http://www.hri.ca/fortherecord2003/bilan2003/vol3/irantr.htm , ainsi que http://www.parstimes.com/women/child_marriage.html (en Anglais) concernant l’amélioration proposée… Mais le Conseil des Gardiens de la Révolution s’y est opposé, et en février 2004 la question n’était pas encore tranchée… http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/middle_east/3389017.stm

(4) Andrew Bushell, “Child Marriage in Afghanistan and Pakistan”, America, March 11, 2002, 12.

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Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision

mercredi 5 décembre 2007, par Annie Lessard


L’American Anthropological Association tenait un congrès international à Washington en fin de semaine dernière. Des experts critiquent la campagne contre l’excision, y voyant une forme d’impérialisme culturel des féministes occidentales. Le congrès met de l’avant une « troisième vague » représentée par des « féministes multiculturalistes » favorables à l’excision, et créé un «  espace discursif émergent » pour des opinions jusque-là ignorées dans le débat mondial sur l’excision.

Les femmes africaines doivent-elles être autorisées à continuer la pratique de l’excision ? Les critiques de cette pratique sont-ils justifiés de lutter pour la bannir ou font-ils plutôt preuve d’ignorance et d’impérialisme culturel ?

Des délégués d’organisations internationales opposés à l’excision ont débattu de cette question avec des anthropologues aux vues opposées, y compris des anthropologues d’origine africaine elles-mêmes excisées A [1]

Le Dr Richard Shweder de l’Université de Chicago soutient que les occidentaux qui plaident pour la «  tolérance zéro » face à l’excision ne réalisent pas que des femmes sont au centre de ce rite initiatique qu’elles voient comme une procédure cosmétique offrant des avantages esthétiques. Il fustige les Américains et les Européens pour leurs lois contre l’excision alors qu’ils permettent leurs propres formes de modification génitale comme la circoncision des garçons et la « réjuvénation vaginale » à des fins esthétiques. Il a passé en revue les études sur l’excision et comparé les données avec la « rhétorique » sur ses effets nuisibles. Il conclut que « le féminisme du premier monde », la rectitude politique et l’activisme l’ont emporté sur une évaluation critique des données.

Dr Ahmadu, post-doctorante à l’Université de Chicago, a été élevée aux États-Unis et est retournée au Sierra Leone à l’âge adulte pour se faire exciser. Elle reproche aux critiques de l’excision leur exagération des risques pour la santé, leur incompréhension de ses effets sur le plaisir sexuel, et leur prétention erronée que l’ablation d’une partie du clitoris est une pratique qui opprime les femmes. Elle déplore que les féministes occidentales « insistent pour nous priver d’un rituel initiatique important pour les femmes et qui est ancré dans notre patrimoine culturel unique et puissant. »

Le Dr Wairimu Njambi, originaire du Kenya, est professeur d’études féministes de l’Université Florida Atlantic. Elle consacre sa carrière à promouvoir la notion que la lutte à l’excision perpétue un discours colonialiste qui cherche à universaliser une vision occidentale de ce qu’est un « corps normal » et une « sexualité normale ». Pour le Dr Njambi, l’excision représente en fait un triomphe pour le féminisme.

L’excision vue par une anthropologue canadienne

L’approche post-moderne est aussi présente dans les milieux universitaires canadiens. La professeur Janice Boddy, doyenne du département d’anthropologie à l’Université de Toronto a récemment publié un livre sous le titre Civilizing Women : British Crusades in Colonial Sudan [2] Elle refuse de condamner inconditionnellement l’excision, dont elle recommande la continuation, préférant plutôt fustiger le colonialisme.

Motifs justifiant l’excision

Selon l’UNICEF, l’excision (« mutilation génitale féminine », ou MGF) garantirait une place reconnue dans la communauté, la possibilité de se marier, la chasteté, la santé ainsi que l’honneur de la famille [3] Son but est l’intégration. C’est la femme non excisée qui est victime de discrimination. On la considère comme impure, on la méprise et on la juge inapte au mariage.

Pourquoi l’excision perdure ?

Le consensus veut que l’éducation soit le premier instrument de lutte contre l’excision. Le magazine Afrik.com a toutefois donné la parole à une ivoirienne qui recommande que l’éducation vise non seulement les populations analphabètes, mais aussi les « intellectuels » qui véhiculent un message dangereux [4]

Yaya Fanta, Ivoirienne, 50 ans «  Certains intellectuels véhiculent un message dangereux  »

Si des leaders, femmes de surcroît, tiennent ce genre de discours, cette pratique a encore de beaux jours devant elle. Donc il ne faut pas simplement axer la sensibilisation sur les analphabètes, mais aussi sur les citadins et les intellectuels.

« Un jour, la présidente d’une ONG très connue qui milite pour la promotion de la femme et spécialisée dans la santé m’a dit que l’excision est une bonne pratique, qu’il ne faut pas y voir qu’un acte que nous appelons mutilation, puisque la pratique entre dans le cadre d’une initiation. Une réflexion que je trouve complètement paradoxale et dangereuse car elle contribue à pérenniser l’excision. Si des leaders, femmes de surcroît, tiennent ce genre de discours, cette pratique a encore de beaux jours devant elle. Donc il ne faut pas simplement axer la sensibilisation sur les analphabètes, mais aussi sur les citadins et les intellectuels. »

L’excision et l’islam

Le 3 juillet dernier, le grand Mufti du Caire relayait la déclaration de la Haute commission des affaires religieuses à l’effet que « L’excision est totalement interdite par l’islam en raison de ses effets physiques et psychologiques néfastes  » [5]

Yousuf Al-Qaradawi, président des muftis du monde entier et l’un des théologiens les plus influents du monde arabe, a toutefois émis une fatwa favorable à l’excision « Celui qui pense que l’excision peut avoir des effets positifs sur ses filles devrait la pratiquer et personnellement, je soutiens cette pratique que je juge nécessaire dans le monde moderne. L’excision améliore la santé de la femme et ses relations conjugales. Mais si quiconque choisit de ne pas la faire, il ne commet aucun péché. » Le théologien prévient toutefois qu’ « il est important de rappeler que le prophète a dit "ne dépassez pas la limite", c’est-à-dire, n’enlevez pas la totalité du clitoris. » [6]

La Presse rapportait récemment que malgré l’interdiction de l’excision en Égypte, cette opération est pratiquée dans les hôpitaux du pays. Le gynécologue Mounir El-Hao estime que l’excision est « prescrite par la religion » [7]

L’ablation du clitoris n’est pas nécessaire pour toutes les filles. « La sunna du Prophète dit de réduire sans mutiler », insiste le médecin. Il dit refuser les patientes « qui n’ont pas besoin de l’opération » malgré l’insistance des parents. Quelles sont ces jeunes patientes (de 9 à 13 ans) pour qui l’excision est nécessaire ? « C’est une partie du corps qui peut être très douloureuse pour certaines, causant des problèmes de démangeaisons ou de frictions. Certaines sont allumées inutilement, dans des contextes non sexuels. On réduit donc la région pour régler le problème », explique le gynécologue qui compte 35 années de pratique et estime à 40% le nombre de filles qui ont besoin d’être excisées. Il réitère toutefois que la religion est la raison première de sa pratique.

L’aiguille contre couteau ? Polémique autour d’une alternative à l’excision ?

En 2004, le gynécologue Omar Abdulkadir qui pratique en Italie a déclenché une vive polémique après avoir proposé une alternative médicale à l’excision. Le spécialiste d’origine somalienne espérait anesthésier le clitoris au lieu de le couper, offrant à ses clientes d’origine africaine un «  rite symbolique » respectueux de leur tradition. Son projet avait été retenu au niveau de la commission de bioéthique locale de Florence où il travaille. Mais il s’est attiré les foudres des associations de défense des droits de la femme qui estimaient que cette pratique «  porte préjudice au combat mené pour éradiquer une fois pour toute les mutilations génitales féminines » [8]

L’excision au Québec et au Canada

Selon un article paru dans le Journal du barreau du Québec, des groupes de femmes et des intervenants de la santé estiment que plusieurs immigrants font exciser leurs fillettes soit au Canada, soit en retournant temporairement dans leur pays d’origine. Selon le Centre de recherche et de formation CLSC Côte-des-Neiges de Montréal, « un nombre grandissant de fillettes vivant des problèmes de santé reliés à ces pratiques se présentent aux services de santé canadiens » [9] Aucune statistique n’est disponible. Il semble que le phénomène soit en grande partie clandestin.

L’excision est criminalisée et médicalement interdite au Canada. La personne qui pratique une excision peut être accusée de voies de fait graves. Cette pratique constitue aussi une violation du droit des fillettes et des femmes à la dignité humaine et à l’intégrité physique protégé par les Chartes des droits. Le risque d’excision est un motif de signalement à la Direction de la protection de la jeunesse.

Le gouvernement du Québec avait promis un plan d’action pour contrer l’excision en 2005. Ce plan se fait toujours attendre .

Information sur les MGF

Les MGF regroupent les interventions aboutissant à une ablation partielle ou complète des organes génitaux externes de la femme. Elles sont généralement pratiquées sur des fillettes de moins de 10 ans.

Conséquences pour la santé

Selon l’OMS, l’excision peut entraîner des kystes et abcès, des lésions de l’urètre entraînant une incontinence urinaire, des rapports sexuels douloureux, un dysfonctionnement sexuel et des problèmes majeurs à l’accouchement. L’excision peut marquer à vie la mémoire de celles qui l’ont subie. A plus long terme, les femmes peuvent souffrir d’un sentiment d’inachèvement, d’angoisse ou de dépression.

Lorsque des campagnes ont été menées pour informer sur les conséquences de l’excision, cela a entraîné une augmentation rapide des excisions exécutées par des professionnels de la santé. L’OMS condamne fermement l’excision même si elle est pratiquée par des professionnels de la santé, affirmant que « du point de vue des droits humains, la médicalisation ne rend nullement la pratique plus acceptable. »

Prévalence et distribution

Selon l’OMS, la plupart des cas de mutilation sexuelle chez des fillettes ou des femmes concernent 28 pays d’Afrique, mais quelques-uns concernent l’Asie et le Moyen-Orient. On trouve d’autre part de plus en plus de cas en Europe, en Australie, au Canada et aux États-Unis, avant tout parmi des immigrants de ces pays.

A l’heure actuelle, on estime qu’entre 100 et 140 millions de fillettes et de femmes ont subi une mutilation sexuelle. On pense que, chaque année, deux autres millions de fillettes risquent d’être soumises à cette pratique.

Voir les dossiers de l’Organisation mondiale de la santéhttp://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs241/fr/index.htmlhttp://www.who.int/mediacentre/news/releases/2006/pr30/fr/index.html

Voir aussi le dossier sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutilations_g%C3%A9nitales_f%C3%A9minines#L.E2.80.99excision_en_Occident

Voir vidéo : Égypte : Débat sur l’ablation du clitoris

Aussi à lire sur Yusuf Al-Qaradwi : I’m sorry.... For the terrible crimes committed by Muslims, par Salim Mansur, Toronto Sun, le 30 septembre 2006

Notes

[1] New Debate on Female Circumcision, New York Times, le 30 novembre 2007 http://tierneylab.blogs.nytimes.com/2007/11/30/a-new-debate-on-female-circumcision/.

[2] Cautious Criticism, National Post, le 25 aoùt 2007http://www.nationalpost.com/news/story.html ?id=a0f1c0cf-2452-42eb-bf75-b56f354f9dce&k=84150.

[3] Fiche d’information : Mutilations génitales féminines/excisionhttp://www.aidh.org/Femme/Images/Unicef%20France.pdf.

[4] Pourquoi l’excision perdure ? Éléments de réponse glanés en terre burkinabé http://www.afrik.com/article7672.html.

[5] L’excision totalement interdite par l’islam (mufti d’Egypte) (AFP, 3 juillet 2007)http://www.islamlaicite.org/article719.html.

[6] Fatwa de Al-Qaradawi sur Islamonline, le 1er juillet 2007http://www.islamonline.net/servlet/Satellite ?pagename=IslamOnline-English-Ask_Scholar/FatwaE/FatwaE&cid=1119503543886.

[7] Excision : quand la morale tue, Janie Gosselin, La Presse, le 10 octobre 2007 http://www.cyberpresse.ca/article/20071010/CPACTUEL/710100582/0/CPACTUEL.

[8] L’aiguille contre le couteau ? Polémique autour d’une alternative à l’excision http://www.afrik.com/article7029.html.

[9] Journal du Bareau du Québec, juillet 2006, http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol38/200607.pdf .

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 23:57
October 26, 2007

C’était aujourd’hui dans le nord de la bande de Gaza, un rassemblement anti-israélien à l’appel du Djihad islamique.

Si je dis «nos amis», c’est à cause d’Ismaël Haniyeh, ci-contre, le chef de l’«aile politique» du Hamas, qui était là avec ses amis du Djihad islamique et avec qui Walter Fust, le chef de la Direction suisse du développement et de la coopération (DDC) envisagerait de nouer des contacts, selon le quotidien Al-Quds Al-Arabi. Un diplomate suisse se serait même déjà rendu sur place pour établir des liens.

Ce ne serait pas la première fois que l’ex-premier ministre palestinien tend la main à une certaine Suisse. D’autres images de la journée:

 



Les messages si subtils de la révolution islamique
 

Ali Khamenei inspecte ses troupes (cliquer sur l’image pour visionner la vidéo). On voit ci-dessus les soldats former une dague (au premier plan, pointant vers le haut) qui va transpercer l’étoile de David puis une bannière américaine dont les lignes sont remplacées par une croix gammée. Le film a été diffusé sur la première chaîne iranienne avant-hier, 24 octobre.


Quand la rage des antiracistes déborde dans la presse de gauche
 

L’article (une pleine page) paru dans le Washington Post le 9 octobre dernier et stigmatisant «la rage des Suisses contre les étrangers» a été très généreusement repris et diffusé dans le monde. On est censé y apprendre que deux hommes auraient agressé et blessé un réfugié congolais à la scie à chaîne – ce qui est vraisemblable – pour des motifs racistes inspirés par la campagne de l’UDC – ce qui est plus qu’improbable selon les enquêteurs et le simple bon sens. La Weltwoche (abonnement) a creusé l’affaire.

L’homme a été agressé vers deux heures du matin dans un McDonald d’un quartier industriel de Zurich, où il effectuait des nettoyages. Il aurait ouvert la porte à deux hommes masqués qui portait chacun une scie à chaîne et qui lui auraient alors déclaré: «Nous n’avons pas besoin d’Africains dans notre pays. Nous allons te liquider!» Mais l’homme, blessé, est parvenu à échapper aux agresseurs. 

Ben voyons, c’est le fameux gang des scies à chaîne, bien connu pour envoyer des duos errer au hasard dans les quartiers industriels en pleine nuit à la recherche d’étrangers travaillant seuls dans des McDonald et dont ils ouvrent la porte sans se poser de question dès que deux types masqués et armés de scies de bûcheron le demandent poliment.

La police n’est pas dupe, évidemment, et personne ne devrait l’être, mais… Glenda Loebell-Ryan, la cheffe de la section suisse-alémanique de SOS Racisme, assistante sociale de formation et candidate alternative au Conseil national, qui déclarait récemment:

[We] have at the moment in Switzerland an election campaign and the election campaign is being fought or being used with a racist campaign. And we have the far right party the SVP, its leader was Mr. Blocher, he’s in the parliament, he holds the portfolio for justice and a campaign poster in  three white sheep kicking out the black sheep who’s attempting to take hold of Swiss passport. We have a large  outcry out in Switzerland at the moment and for me its very clear that when you continue to live in a country like Switzerland and the inability to enact an election campaign fort on a racist ticket we still have more than just much to do. We have a lot to do.

décida de présenter l’affaire comme un cas de racisme à Molly Moore, une journaliste travaillant à Paris pour un grand quotidien américain de gauche, le Washington Post, qui s’attacha dès lors à râcler tous les arguments permettant de diaboliser les Suisses en général et les électeurs de l’UDC en particulier. Très réussi.

Loebell-Ryan se dit persuadée que la rhétorique politique de l’UDC a mené directement à cette agression raciste. Et quant au témoignage de la victime: «Je n’ai aucune opinion au sujet de la véracité de l’histoire. Si le client dit que les choses se sont passées comme ça, alors c’est vrai. (…) Il est très important de bien respecter le client; il est si sensible.» De son côté, le réfugié joue le jeu: «Je suis seulement venu ici pour travailler. Ils m’ont traité comme un animal.» Mais Dieu l’a sauvé.

Le réfugié congolais n’a pas pu être joint par les journalistes de la Weltwoche, en dépit de nombreux efforts et de plusieurs contacts indirects, y compris à son domicile. L’ambassade suisse à Washington est intervenue auprès de la rédaction du Washington Post pour se plaindre de ce que l’article en question ne serait «pas correct». Le journal répondit qu’il réexaminerait peut-être l’affaire à la fin de l’enquête. Ben voyons.



Certaines victimes restent discrètes
 

Plusieurs membres de l’organisation SIOE - Stop Islamisation of Europe - ont subi une attaque en règle et été presque tués, sauvés par leurs vestes de sécurité, dimanche dernier, juste avant une manifestation. Ils ont attendu jusqu’à hier pour évoquer les faits, histoire de récupérer et de voir ce que la presse en dirait. En avez-vous entendu parler?

Devant la menace de l’Islam, il faut procéder autrement.



Amnesty International accuse honteusement les fiers dirigeants palestiniens, bons Musulmans démocratiquement élus, de tolérer des atteintes aux droits de l’homme!

Comment cet organisme que l’on croyait dévoué à la défense des valeurs universelles de la dignité humaine et de l’auto-détermination des peuples par le vote démocratique peut-il se permettre de dire des choses pareilles des élus légitimes du Peuple Palestinien Souverain, de surcroît les plus fervents adeptes de la religion de paix et de tolérance™? C’est indigne! Je cite:

(Le) Hamas recourt de plus en plus aux détentions arbitraires et aux actes de torture (…) et autorise ses forces à attaquer et agresser les manifestants pacifiques et les journalistes qui couvrent leurs manifestations. En outre, en Cisjordanie, les forces de sécurité fidèles au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas maintiennent en détention arbitraire des centaines de sympathisants du Hamas, sans prendre aucune mesure contre les militants du Fatah responsables d’enlèvements et d’incendies notamment. (…)

Les forces de sécurité et les groupes armés de l’Autorité palestinienne comme du Hamas ont (…) fait preuve d’un mépris manifeste pour la sécurité des civils (qui) se sont retrouvés (…) pris au piège dans leurs propres maisons, des dizaines d’entre eux, non armés et non impliqués dans les affrontements - y compris des enfants -, se trouvant dans la ligne de mire. (…)

(Les) détentions arbitraires et les actes de torture infligés aux prisonniers par les forces du Hamas sont (…) monnaie courante à Gaza, à l’instar des agressions contre les manifestants et les journalistes qui couvrent ces événements. (…)

En Cisjordanie, les atteintes aux droits humains imputables aux forces de sécurité de l’Autorité palestinienne sont également très répandues, mais bien moins médiatisées (…).

Les forces de sécurité palestiniennes ont arrêté et maintenu en détention arbitraire des centaines de partisans ou de sympathisants présumés du Hamas, les violations des procédures de détention légale sont monnaie courante et les allégations de torture et d’autres mauvais traitements se font plus fréquentes. Les prisonniers sont détenus dans des lieux illégaux et les forces de sécurité font souvent fi des ordres des juges les enjoignant de libérer les détenus faute de preuves.

L’arrestation et la détention de plus d’un millier de partisans présumés du Hamas, dont la plupart ne sont accusés d’aucun crime, tranche avec le manque de détermination de l’Autorité palestinienne à interpeller et traduire en justice les membres des Brigades des martyrs d’Al Aqsa (branche armée du Fatah) responsables d’homicides illégaux, de prises d’otages, d’incendies et d’autres attaques contre des personnes et des biens.

On pourrait croire que ces fidèles serviteurs d’Allah, prêts à donner leur vie et celle de leurs enfants pour la libération de leur beau pays et pour l’instauration de la noble et juste loi islamique, sont de véritables barbares! Visiblement, les gens d’AI n’ont rien compris à ce qui se passe en Palestine.



Le plus dangereux menteur du siècle

Je traduis la version anglaise de MEMRI (cliquer sur l’image pour visionner la vidéo):

Les gouvernements occidentaux, qui appliquent les normes laïques et antireligieuses et ne respectent pas les droits des gens et des adeptes de toutes les religions abrahamiques, considèrent la défense du régime sioniste comme la valeur la plus sacrée du monde. Le sionisme et l’existence du régime sioniste sont si importants pour eux qu’ils ne permettent même pas d’évoquer la question des préparatifs et des prétextes qui ont engendré la création de ce régime.
[…]
Dans certaines de ces superpuissances, tous ceux qui présentent leur candidature à la présidence doivent déclarer officiellement qu’ils s’engageront à soutenir le sionisme et le régime sioniste. Et ils doivent confirmer cela par leurs actes.
[…]
Si un pays d’Amérique Latine, d’Afrique ou d’Asie veut signer un accord avec un quelconque pays occidental, il doit d’abord reconnaître le régime sioniste, le soutenir et maintenir des liens économiques avec lui.
[…]
Ils ont créé une organisation, une chose sacrée, un phénomène sacralisé que personne n’a le droit de contester. Ils se sont tous engagés à soutenir cette organisation. (Le sionisme) est en fait l’axe autour duquel ils s’unissent. En conséquence, toutes les guerres, toutes les hostilités et tous les crimes des pays occidentaux se sont déplacés vers d’autres pays. Ils ont déplacé ces guerres loin d’eux. Et en s’unissant autour du régime (sioniste), ils ont transféré les guerres au sein d’autres peuples.
[…]
Le parti sioniste est constitué des leaders de plusieurs superpuissances. Ce sont eux qui tirent les ficelles. Ils ont créé une chose appelée le sionisme, ils ont inventé la soi-disant «oppression» des Juifs. Ils ont créé eux-mêmes les conditions de cette évolution et c’est eux aussi qui dirigent les événements à l’heure actuelle.
[…]
Après la Deuxième Guerre mondiale, ils ont inventé le soi-disant «génocide des Juifs». Ils ont institué un mouvement antijuif dans toute l’Europe et dans les pays dominés par les superpuissances occidentales. À l’aide de propagande et d’une certaine atmosphère psychologique, et en recourant à l’affaire des soi-disant «fours crématoires», ils ont créé l’impression que les Juifs européens avaient été opprimés. Ils se sont servis d’un prétexte, selon lequel certains Juifs auraient été opprimés et maltraités pendant la Deuxième Guerre mondiale et selon lequel la région aurait connu une vague d’antijudaïsme, pour poser les fondements de l’édification du régime sioniste. Plus tard, bien sûr, ils l’ont appelé «le massacre des Juifs» et ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale qu’ils lui ont donné le nom de «Shoah». Ils ont rendu cette question plus sacrée que toutes les choses sacrées du monde entier.
[…]
Comment peut-on transformer ainsi ce phénomène – un phénomène qu’on a inventé après la guerre et qu’on appelé la «Shoah» qu’en 1975 – en une chose si sacrée que personne n’a le droit de seulement la remettre en question? Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a eu plusieurs incidents analogues à des accidents d’avion. Plus tard, prenant prétexte de ces incidents, ils ont entamé un génocide permanent, de proportions historiques, en Palestine. Ils perpètrent un crime permanent en Palestine.
[…]
Sous le prétexte de la Shoah, ils se permettent de commettre tous les types de crimes. Ils ont même construit des prisons secrètes en Europe et ils kidnappent des gens et annoncent publiquement qu’ils les tueront.

Fin de citation.

Puis Ahmadinejad propose de creuser les preuves de la Shoah, de rediscuter chaque détail, de débattre des rôles de chacun, de tout remettre en question. Il évoque ensuite le projet de transférer les sionistes en Europe, au Canada ou en Alaska et promet que le peuple palestinien et le peuple iranien n’auront de cesse avant que la Palestine toute entière soit libérée. Enfin, il affirme que les attentats du 11 septembre sont une autre Shoah, une autre invention qu’«ils» utilisent pour justifier les guerres en Afghanistan et en Irak.

On peut se demander dans quelle mesure les Iraniens sont assez rassasiés de cette propagande pour y croire? En tout cas, leurs enfants sont drillés à la perspective de la guerre dès l’école et le discours ci-dessus ne contient aucune «information» nouvelle pour les écoliers palestiniens. Sans compter que tout cela s’inscrit si bien, et ce n’est pas un hasard, dans le message de haine du principal pilier idéologique du monde musulman. Si bien que même si l’Amérique et Israël perviennent à écarter le danger nucléaire, il restera la haine. Et en mettant les choses au mieux, il faudra très probablement vivre avec elle au moins le temps d’un changement de génération.


La Suisse et le Monde, le bon sens et l’invective

Ce matin, un éditorialiste anonyme dit ceci sur la Suisse dans le Monde:

Les sondages l’avaient laissé entendre, et pourtant le choc est rude: les électeurs helvétiques ont placé en tête des élections législatives du 21 octobre l’Union démocratique du centre, dont l’homme fort, Christoph Blocher, ne cache pas ses idées xénophobes. (…)

Blocher ne prétend naturellement pas avoir des idées xénophobes. Le fait de proposer le renvoi des étrangers criminels, désignés comme tels après une enquête et un procès réguliers, peut certes être qualifié de xénophobie au nom de la liberté d’opinion, mais certainement pas à celui de l’objectivité.

Depuis que M. Blocher en a pris la direction, ce parti n’a plus de centriste que le nom.

Blocher est la figure de proue actuelle de l’UDC, mais pas son dirigeant. L’UDC a un président, des comités et plusieurs penseurs.  Mais c’est déjà trop de nuances pour les adversaires de ce parti.

Le fils de pasteur qui a réussi dans l’industrie a fait de la dénonciation des étrangers et de la menace qu’ils sont supposés représenter pour l’identité et la tranquillité suisses son fonds de commerce.

La dernière chose dont Blocher a besoin, c’est bien d’un tel fonds de commerce. Outre énormément de temps, il perd l’équivalent de plusieurs fois son salaire actuel en occupant cette fonction au lieu de diriger ses industries. Pour lui, c’est un sacrifice. Et c’est d’ailleurs en partie la raison pour laquelle il a été élu au Conseil fédéral, par ses adversaires.

Avec succès. Le pays qui a vu naître Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, et qui abrite nombre d’organisations internationales a cessé depuis longtemps, il est vrai, d’être un havre pour les réfugiés du monde entier.

La Suisse est un pays minuscule qui n’a jamais pu prétendre au titre de «havre pour les réfugiés du monde entier», sinon peut-être dans la bouche de l’un ou l’autre humoriste. Et Henri Dunant n’a strictement rien à voir dans ce débat. 

Depuis plusieurs années, les lois contre les demandeurs d’asile ont été durcies. Une grande partie de l’opinion helvétique trouve de toute évidence que les contrôles restent insuffisants, encouragée dans son hostilité aux étrangers par une dégradation de la situation économique.

En fait, il s’agissait de perdre moins de temps avec les dossiers des quelque 90% de faux réfugiés manifestes que le pays voyait affluer et refluer. La situation économique de la Suisse est plus que satisfaisante, le chômage y reste largement inférieur à 3% et les syndicats y luttent pour obtenir des hausses de salaire de l’ordre de 3%, pas pour éviter des réductions de privilèges, comme chez certains. Et ce sont les étrangers qui y sont hostiles, et de plus en plus, selon les statistiques de la criminalité.

Jadis îlot de stabilité, la Suisse a connu la dépression, l’inflation et le chômage, à l’instar de nombreux pays du Vieux Continent.

Mais sensiblement moins que nos voisins européens, dont les ressortissants cherchent plutôt du travail chez nous.

Toujours dans la veine xénophobe que son parti a exploitée, M. Blocher est un farouche adversaire de l’Europe, celle de Bruxelles et des “bureaucrates”. Les Suisses ont refusé plusieurs fois de la rejoindre, même s’ils sont bien obligés de composer avec elle, ne serait-ce que pour des raisons géographiques. (…)

Refuser de se saborder en rejoignant un club sans sanction démocratique et sans constitution (digne de ce nom), dont les performances sont inférieures à celles de la Suisse est simplement affaire de bon sens. En Suisse, le peuple est un partenaire majeur du débat politique, c’est sans doute la principale raison pour laquelle le bon sens y reste de rigueur.

Quatre partis se distribuent les sept postes de conseillers fédéraux (ministres), et l’un d’eux est désigné, à tour de rôle, président de la Confédération pour un an. Ce sera le tour de M. Blocher en 2009. On voit mal comment pourrait être évitée cette nomination qui ne fera pas honneur à la Suisse et qui risque de lui causer des déboires sur la scène internationale.

Il est certain qu’en refusant les avances et la politique de l’UE, on se soumet à ses critiques. Rien de plus normal. Mais ne faut-il pas douter de la valeur de cet organe quand on le voit ainsi soutenu par des énergumènes anonymes diffusant, au lieu de critiques, de simples invectives depuis l’une des principales tribunes médiatiques de l’un de ses principaux piliers? Est-ce cela, l’Europe?

C’est bien là en tout cas le ton résolument adopté, en Suisse aussi, par les adversaires de l’UDC pendant cette campagne. Et cela explique certainement aussi en partie son succès croissant. Par ailleurs bien mérité.


Le mensonge utile du monothéisme messianique

On peut définir Dieu, ou les dieux, de deux manières, ou plutôt selon deux pôles, que j’intitulerais l’un intuitif et l’autre messianique. Selon le premier pôle, Dieu avec une majuscule est une notion transcendante – Dieu est tout-puissant, omniprésent, omniscient, sans limite, ni début ni fin, etc. C’est une notion que chacun peut partager, de manière émotive ou abstraite, artistique ou scientifique, avec ou sans le qualificatif divin, car ici la dernière analyse rejoint le simple constat intuitif selon lequel Dieu, ce Dieu, n’est autre que la réalité, pour tout ce que les êtres peuvent en percevoir, en et hors d’eux-mêmes.

Selon le pôle messianique, en revanche, un dieu est considéré comme une personnalité active dans la vie de ses créatures – il intervient, parle, inspire, guide, agit, voire enfante ou s’incarne directement. Cette approche peut être judicieuse. Dans la mesure où l’on ignore les tenants et aboutissants des événements, on est contraint de recourir à des hypothèses pour les comprendre, et la notion d’intervention d’êtres supérieurs est une manière, qui peut être bonne ou mauvaise, de structurer l’imaginaire.

Mais mêler ces deux visions relève du mensonge. Soit Dieu est indicible et il n’a pas besoin d’intervenir ici-bas, soit il intervient ici-bas et il est limité lui aussi. De poser que le Dieu de l’absolu aurait besoin de quelconques «miracles d’appoint», en plus de celui de la Création, pour parfaire son œuvre ou guider ses créatures est une faille béante vers une éternité de vaines réflexions.

Néanmoins, tous les goûts sont dans la nature et l’on peut fort bien, pourquoi pas, apprécier les vaines réflexions, et même les défendre à ce titre, par exemple pour l’entraînement intellectuel qu’elles procurent, lequel, s’il est largement répandu, va favoriser la multiplication d’esprits aiguisés, ingénieux, inventifs, féconds et donc précieux pour la communauté. C’est ce qu’on pourrait appeler, dans sa version ultime, le mensonge utile du monothéisme messianique.

Mais c’est jouer avec le feu. À se prendre à de tels jeux, on passe aisément la frontière du bon sens. Il faut une morale extrêmement droite pour éviter les écueils. Et il y a fatalement des gens qui n’en disposent pas ou la perdent, ou la jettent. Alors, il faut savoir revenir à la réalité. Et voir que le monothéisme messianique est en fait le premier des polythéismes: il mêle le Dieu-réalité au dieu-invention, il prête au Dieu que chacun peut appréhender de la même «manière», c’est-à-dire par la recherche de la transcendance, un associé animé de certaines intentions. Politiques.

Aujourd’hui, il faut revenir à la réalité: il faut discréditer le mensonge. Tout en respectant son utilité. Passée.

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 23:57


par Daniel Pipes
Jerusalem Post
, 31 octobre 2007
VO: http://www.danielpipes.org/article/5087

Quelque 100.000 soldats turcs, soutenus par des forces aériennes et des blindés, sont prêts à pénétrer en Irak pour y contrer le terrorisme. Mais une fois sur place, ils pourraient bien y rester et occuper la région de Mossoul, ce qui engendrerait une situation dangereuse.

Pour comprendre ce danger, il faut se remémorer les ambitions irrédentistes turques qui trouvent leurs origines dans les années 1920. L’Empire ottoman émergeait alors de la Première Guerre mondiale dans le camp des perdants, comme le précisait le traité de Sèvres que les alliés victorieux lui imposèrent en 1920. Ce traité plaçait certains territoires ottomans sous contrôle international et une grande partie du reste sous contrôle arménien, français, grec, italien et kurde, ne laissant le pouvoir turc se perpétuer que dans une fraction d’État, au nord-ouest de l’Anatolie.

Les victoires militaires remportées par Kemal Atatürk entre 1919 et 1922 et la réaffirmation de l’autorité turque empêchèrent l’application du traité de Sèvres. Il a été remplacé par le traité de Lausanne, signé en 1923, qui établissait toutes les frontières de la Turquie actuelle sauf celle la séparant de l’Irak, sous occupation britannique. Pour l’Irak, Lausanne prévoyait un tracé provisoire (la «ligne de Bruxelles»), la frontière définitive devant être «déterminée à l’amiable entre la Turquie et la Grande Bretagne» dans les neuf mois. À défaut d’entente, la Société des Nations fixerait la frontière définitive.

Ankara et Londres ne parvinrent pas à conclure un tel arrangement à l’amiable et la Société des Nations finit par attribuer la province de Mossoul et ses 600.000 habitants à l’Irak. Le gouvernement d’Atatürk signa un traité basé sur la ligne de Bruxelles en 1926, à contrecœur.

Pendant près de 60 ans, la situation de Mossoul sembla établie. Mais elle a été remise en question pendant la guerre Iran-Irak de 1980-1988, lorsque Saddam Hussein perdit en partie le contrôle du nord de l’Irak. Depuis 1983, il autorisa à quatre reprises les troupes turques à intervenir sur le territoire irakien pour y traquer un ennemi commun, le Parti des travailleurs du Kurdistan (Partiya Karkerana Kurdistan, PKK). Ces incursions incitèrent certains éléments turcs à renimer les anciennes revendications sur Mossoul.

La guerre du Koweït, en 1991, aggrava la perte d’autorité irakienne au nord du 36e parallèle, ce qui incita les forces turques à intervenir 29 fois au-delà de la frontière, renforçant à chaque fois les ambitions d’Ankara sur Mossoul. Ces aspirations atteignirent leur point culminant en 1995, quand près de 35.000 soldats turcs pénétrèrent au nord de l’Irak dans le cadre de l’«Opération acier». Le président turc Süleyman Demirel proposa alors explicitement de rouvrir le dossier de 1926, affirmant que «la frontière est incorrecte. La province de Mossoul se trouvait au sein de l’Empire ottoman. Si elle avait été attribuée à la Turquie, nous n’aurions aucun des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui.» Demirel accusa même les puissances occidentales de déterrer le traité de Sèvres depuis longtemps dépassé.

Les remarques de Demirel déclenchèrent immédiatement de fortes réactions négatives, de sorte qu’il fit marché arrière, déclarant que «la Turquie ne prévoit pas d’user de la force pour résoudre le problème [de frontière] ou pour conquérir des territoires». Mais, comme je l’écrivais à l’époque, «rien n’est résolu et la question de Mossoul pourrait déboucher sur une crise, surtout si le gouvernement irakien s’affaiblit encore».

Ce qui nous amène à la situation actuelle. Beaucoup de choses ont changé depuis 1995; Saddam Hussein a été écarté, le leader du PKK séjourne dans une prison turque, des islamistes règnent à Ankara et le nord de l’Irak est devenu un havre de paix à la dérive. Mais le PKK trouble à nouveau les relations irako-turques, les forces turques pénètrent régulièrement en Irak et la question de Mossoul redevient préoccupante.

En mars 2003, le nouveau gouvernement islamiste d’Ankara décida de ne pas soutenir l’effort visant à renverser Saddam Hussein dirigé par les États-Unis, un choix qui compromettait l’influence turque sur le nord de l’Irak. En dépit de la présence quasi-permanente de plusieurs bataillons turcs en Irak, un PKK rajeuni commençait en 2004 à lancer des attaques en Turquie, faisant des milliers de morts. En juillet 2006, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan annonça que son gouvernement était «à bout de patience» et les forces turques frappèrent le PKK à plusieurs reprises.

La tension provoquée par la question a atteint de nouveaux sommets ces dernières semaines, malgré un accord entre Ankara et Bagdad prévoyant que les troupes irakiennes sévissent contre le PKK et des récits non confirmés d’une opération secrète des forces spéciales américaines contre le PKK. Avec l’appui du président syrien Bashar El-Assad, Erdoğan a balayé les inquiétudes américaines à propos d’une invasion turque, le ParlementYaşar Büyükanıt a émis des menaces belliqueuses. turc a approuvé des frappes aériennes et des mouvements de troupes en Irak par 507 voix contre 19 et le chef d’état-major Yaşar Büyükanıt a émis des menaces belliqueuses

Les Turcs ont des raisons parfaitement valables de frapper le PKK en Irak, mais l’irrédentisme voilé manifesté par Ankara depuis les années 1990 indique qu’on y nourrit l’ambition de récupérer certaines terres ottomanes. En d’autres termes, une frontière moyen-orientale incertaine de plus fait peser des menaces d’instabilité sur la région.

Muslim woman with teddy bearAu Soudan, une institutrice britannique qui apprenait l'anglais à ses élèves et qui les avait autorisés à nommer leurs peluches "mahomet" a été arrêtée pour "outrage à la religion" et croupit aujourd'hui dans une cellule avec pour camarades près de deux cents criminels...

Une manifestation a été organisée en fin de semaine à Khartoum pendant laquelle la foule appelait à exécuter la citoyenne britannique. Ce fait divers nous rappelle le "Nouvel ordre mondial" qui prévaut désormais pour les Occidentaux: grèves gauchistes, émeutes, mobilisation des armées musulmanes, grèves gauchistes, émeutes, mobilisation des armées musulmanes, grèves gauchistes... 

C'est certainement de cette manière qu'"ils" préparent leurs troupes à asséner le coup de grâce au Dar el-Harb.

 

sudan protesters

Sudan protest burning picture 

gillian gibbons sudan demonstration

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 23:55

Introduction

En avril 2001, dans le cadre du site sur le racisme anti-blanc dont je suis le webmestre, j'ai commencé à mettre en ligne et à documenter le phénomène des tournantes. A l'époque, le site Yahoo France publiait régulièrement des dépêches d'agences de presse sans qu'elles soient écrémées de tout détail à connotation éthnique. J'avais été particulièrement marqué par le fait que de nombreuses informations étaient systématiquement supprimées dans les autres médias, contribuant parfois à fausser fondamentalement la vision de ce problème. Comme un grand nombre de personnes, je croyais que ce type d'agression était une spécificité de la société française. Mise à jour après mise à jour, la page web, une des plus consultées du site, s'est enrichie de faits nouveaux et a rassemblé les fragments d'informations épars et peu mentionnés. Ils m'ont permis, comme aux dizaines de milliers de visiteurs du site, de me faire une idée plus juste de l'influence du racisme anti-blanc et de l'hostilité vis à vis de l'occident qui constitue un des aspects spécifiques.

Quelques mois plus tard, une plus grande habitude des médias en ligne me venant et de nombreux internautes m'envoyant régulièrement des liens vers des articles publiés dans la presse internationale, j'ai pris conscience que le problème des "tournantes" débordait largement du cadre de l'hexagone. Les contours d'un phénomène transnational lié à l'immigration ont commencé à se dessiner . Puis, l'image se précisant, il est devenu clair que ce phénomène était déterminé par des constantes culturelles ou ethno-comportementales indépendantes des spécificités des sociétés occidentales. C'est ainsi qu'à l'article consacré aux "tournantes" en France sont venus s'adjoindre, entre 2001 et 2004, plusieurs autres pages web analysant chacune son émergence dans huits pays occidentaux différents, répartis sur trois continents.

J'aurais pu écrire un compte rendu global reprenant le contenu de chacune des pages, mais le lecteur sera plus frappé par la redondance de certaines informations et les similitudes transnationales du phénomène en lisant chaque article. Le présent ouvrage s'ouvre sur le dernier article mis en ligne à ce sujet, concernant la Finlande. Ce pays, en effet, possède actuellement une des plus petites populations immigrées d'Europe, (2 % de ses habitants) mais il est intéressant de constater que la plupart des problèmes inhérents aux sociétés plus marquées par l'immigration extra-européenne y sont déjà présents. En cela, il était important qu'il fasse l'objet du premier chapitre de ce livre..

Le second article, concernant la France, pourra paraître incomplet dans son énumération de tous les faits divers liés aux "tournantes" mais cette énumération n'aurait pas apporté grand chose de plus à la description désormais bien connue de ces crimes. Après janvier 2002, je ne me suis plus consacré qu'à des mises à jour d'éléments statistiques susceptibles de permettre une meilleure compréhension de ce phénomène et de ses racines ethno-culturelles.

L'article suivant, au sujet de l'Australie, est particulièrement intéressant. Il met en lumière la dimension spécifiquement raciste des viols collectifs. Il montre aussi de quelle façon les dirigeants de communautés ethniques et des membres du système judiciaire de Sydney ont tenté de dissimuler la dimension raciale du problème en faisant taire et en décrédibilisant les victimes parce qu'elles étaient blanches.

Les articles sur le Danemark et la Norvège ne manqueront pas d'interpeller par l'aspect répétitif des narrations décrivant des comportements avec lesquel chacun sera, à ce stade de la lecture, bien familiarisé.

Le Royaume Uni est lui aussi touché par le phénomène des tournantes et leur occurrence à Londres a été largement documenté. Toutefois, le chapitre qui est consacré à ce pays s'attardera surtout la ville de Bradford et sur la prédation exercée par les membres de certaines communautés immigrées sur les pré-adolescentes et les adolescentes anglaises.

Le dernier article, sur le viol masculin dans les prisons américaines, peut sembler, au premier abord, atypique par rapports aux précédents articles. J'ai considéré particulièrement pertinent de l'inclure au présent ouvrage car il permet de faire abstraction des rapports hommes-femmes et d'une rhétorique du désir pour prendre la mesure de la dimension inter-ethnique et raciste qui influe sur les comportements des violeurs.

En conclusion, j'évoquerais encore le problème des tournantes aux Pays-Bas et les différents facteurs qui interviennent dans le phénomène des "tournantes" et plus généralement dans les agressions sexuelles à caractère interraciales.

source : http://racismeantiblanc.bizland.com/viols_racistes/01intro.htm

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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 23:59


Anne-Lorraine et Lindalva, in memoriam

L’assassinat d’Anne-Lorraine a suscité une vive émotion. Elle avait 23 ans. Jeune journaliste, elle avait collaboré à Valeurs actuelles et Radio Notre-Dame. Beaucoup de jeunes lecteurs de Décryptage la connaissaient ou avaient des amis communs. C’était une chrétienne engagée, guide d’Europe, et dont le rayonnement était connu. La Fondation de Service politique s’associe à la peine et à la prière de sa famille, de ses amis et de tous ceux qui l’ont connue.

Lorsqu’elle a été agressée, ses parents l’attendaient pour la messe. C’était le jour de la fête du Christ-Roi. Elle a été poignardée au cœur, comme le fut une autre jeune fille, Lindalva Justo de Oliveira, assassinée par l'un des pensionnaires de l'Abri dont elle s'occupait, pour avoir défendu sa virginité. C’était en 1993, le Vendredi saint. Lindalva vient d’être béatifiée à Salvador de Bahia, le 25 novembre, jour de la fin tragique d'Anne-Lorraine.

À l'occasion de cette béatification, l’agence Zenit rappelait qu’« à côté du martyre sanglant pour des motifs de persécution antichrétienne, l'Église catholique reconnaît le martyre de la pureté. Une tradition qui remonte aux premiers siècles chrétiens. » Le terme est employé par Pie XII à propos de sainte Maria Goretti, tuée à 12 ans en 1902, qu’il invoquait comme « petite et douce martyre de la pureté ».

« Selon l'anthropologie et la théologie chrétiennes, expliquait Zenit, le corps n'est pas un simple "objet", il est le " Temple de l'Esprit ", ainsi, celui qui fait violence au corps d'une femme porte atteinte à sa personne même, à son intériorité même » (cf. Zenit du 29 mars 2007). D’Anne-Lorraine, le procureur a dit : « Elle a été très courageuse. »



Funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt

Par Thibault MORTIER, Agora Vox

Il est extrêmement difficile de rendre compte de l’enterrement d’Anne-Lorraine Schmitt: on voudrait, parlant d’elle, être meilleur, être à la hauteur, et l’on n’est que soi-même.
 

La cathédrale de Senlis dresse ses flèches gothiques sur les vieilles maisons qui l’entourent, qui l’enserrent. Un millier de personnes sont sur le parvis, qui attendent, et demeureront debout pendant deux heures, dans un froid humide. Autant dans la cathédrale.

A l’intérieur, la foule récite la prière lancinante du chapelet, prière de pauvre qui n’a plus à offrir dans cette mélopée que la sécheresse de sa vie spirituelle.

Puis le silence. Un silence absolu dans cette cathédrale sonore, comble.

La croix, tout d’abord, s’avance, tenue par un enfant de chœur. Puis les thuriféraires, dont les encensoirs d’argent envoient vers le ciel des volutes de fumée, qui s’élèvent dans la lumière zébrée par les vitraux. Trente prêtres suivent. Puis Monseigneur James, évêque du lieu.

Et de nouveau le silence.

Du fond de la cathédrale, un scandement précis, sur les dalles, s’amplifie. Six porteurs marchent au pas. L’un d’eux porte le grand uniforme de l’école de Saint-Cyr. Ils portent le cercueil d’Anne-Lorraine. Ils sont ses frères.

La foule, ici, est la vie d’Anne-Lorraine : les pensionnaires de la maison de la Légion d’Honneur, les scouts, mouvement dans lequel elle s’était engagée, ses camarades de promotion de l’IEP Lille et du CELSA, des amis journalistes, professions à laquelle elle se destinait, de nombreux amis de sa famille, de nombreux membres de la communauté militaire - son père est le colonel Schmitt, collaborateur du général Dary, gouverneur militaire de Paris, et de nombreux anonymes, venus à l’invitation de la famille, qui se sont sentis atteints au cœur d’eux-mêmes, et qui avaient voulu témoigner, par leur présence, de leur compassion, de leur soutien.

L’existence de cette jeune femme est marquée de grands traits lumineux : intelligence vive, humour caustique, joie de vivre, détermination, vie chrétienne profonde, engagements, notamment dans le scoutisme, amis de tous les bords. Avoir des convictions fortes, différentes, n’est pas antithétique de l’ouverture d’esprit.Samedi à Senlis, une foule nombreuse est venue apporter son soutien à la famille de la jeune fille assassinée dans le RER.
















Prenant la parole, ses
sœurs pour dire combien elles étaient désemparées par une vie qui devrait se dérouler désormais sans elle, ses frères pour dire leur fierté et leur amour. Et le colonel Schmitt, son père, relevant le courage de sa fille « Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut ». Dans la foule, un colosse pleure, silencieusement.

Deux heures marquées par une très grande dignité.

La France a perdu une de ses fines fleurs, dans l’éclat de sa jeunesse. Victime assassinée, massacrée par une bête fauve relâchée. Par qui ?

Une jeune femme qui est allé jusqu’au bout de sa vie, refusant la profanation de son corps. Une jeune femme qui s’est battue, seule, contre un homme au plein de sa force, et qui était venu armé. Cette femme parle à toutes les femmes qui, elles aussi, ont subi des outrages.

 

Une femme, brûlant d’un feu sacré, dont le testament est celui du courage. Qui enseigne que certaines valeurs sont si hautes, si précieuses, qu’elles peuvent quelquefois amener à poser sa vie en balance. Qui rejoint ainsi tous ceux qui sont morts pour avoir voulu défendre leur terre, leur liberté, leur honneur, ou leur foi.

Il est à craindre, toutefois, que notre époque ne soit plus capable de recevoir un message aussi pur : que signifie cette abstention gênée, dans la réaction gouvernementale ? Que signifie le silence écrasant qui a entouré ce crime révoltant ? Que cet exemple dérange ? Que nous ne savons plus admirer ? Que ceux qui sont vivants ne sont pas à la hauteur de ceux qui sont morts ?

Que le Ressuscité dans lequel vous aviez mis votre foi, Anne-Lorraine, vous accueille et vous garde. Pour nous, votre exemple demeure, et nous voudrions être des témoins d’un même courage.
 
 
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 23:55

Manifestation Marseille 8/12/2007 : Communiqué de Presse


COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

23 novembre 2007

Stop à l'Islamisation de l'Europe (SIOE) organise une manifestation à Marseille le samedi 8 décembre 2007, à partir de 13 heures,devant le Centre méditerranéen du Commerce International, batiment World Trade Center abritant la représentation régionale de la Commission Européenne, 2 rue Henri Barbusse à Marseille 1er.

Plus de mosquées dans l'Union européenne jusqu'à ce que nous ne voyons des églises, des temples et des synagogues à la Mecque.

La date est la plus proche de la Saint Nicolas, jour de fête des enfants en Europe.
Comme dans d'autres villes européennes, la construction d’une grande mosquée est projetée à Marseille, ce que SIOE considère comme un exemple des nombreuses tactiques utilisées pour l'Islamisation de l'Europe.
On sait que beaucoup de projets sont financés par l'Arabie Saoudite, qui interdit une autre religion dans ses frontières.
Tandis que les mosquées sont construites, des édifices religieux non-musulmans sont détruits en Turquie qui aspire à rejoindre l'UE.
SIOE s'oppose à l’entrée de la Turquie et d'autres pays islamiques dans l’UE même s'ils sont dans le continent européen.
L'Union européenne proclame être un bastion de liberté et la tolérance et prétend que de tels principes devraient s'en étendre au-delà des frontières “l'Union de nations”.
Au lieu de cela nous voyons un empiétement d'islamisme sur nos modes de vie sans réciprocité dans des pays islamiques, qui gravitent de plus en plus vers les sortes de philosophie islamiste que nous voyons dans l'Arabie Saoudite et l'Iran.
Des artefacts religieux non-islamiques sont régulièrement détruits ou vandalisés dans des pays islamiques.
La construction de ponts ne signifie pas seulement permettre aux pays islamiques de financer la construction de mosquées, souvent énormes, partout en Europe. Elle devrait aussi signifier que les pays islamiques encouragent l'Hindouisme et des temples Bouddhiste, des synagogues, des églises et d'autres édifices religieux non-islamiques dans leurs frontières propres.
Les politiciens européens devraient l'exiger au lieu de stérilement apaiser des despotes théocratiques.
La manifestation de Marseille de SIOE doit paisiblement protester contre le projet de construction d’une grande mosquée dans cette ville.


Contact :
Anders Gravers
SIAD et le Danemark SIOE
DenmarkTel 0045 9677 1784
00456191 6026
Expédiez par courrier électronique sioe@siad.dk
http://sioe.wordpress.com/

Stéphane Gash
SIOE l'Angleterre
Le tél 0044 1228 547317
Expédiez par courrier électronique
spg.cep@btinternet.com

http://stopislamisationdesesprits.blogspot.com
sioefrance@gmail.com


Buts et règles

BUTS :

1. Montrer au Monde que les Européens et d'autres ont eu assez de la Sharia et de l'Islamisme rampant.
2. Être l’élément d’une longue ligne d'événements semblables. Nous sommes dans un chemin au long cours et l'opposition continuelle à Sharia et l'Islamisme nous apportera le succès.
3. Créer un réseau de millions des gens, tant comme des individus que comme membres d'organisations poursuivant le même but, qui sont décidé à renverser l'Islamisme et rétablir la liberté.
Ce réseau fournira alors l'appui mutuel nécessaire pour de nouveaux événements.

RÈGLES DE LA MANIFESTATION POUR ASSURER SON SUCCÈS

1. Seul sont permis des drapeaux nationaux et des bannières SIOE
Raisons
a) Il y aura beaucoup d'organisations et gens qui peuvent différer sur certain d'autres questions, mais sont unis dans l'anti-Islamisme.
Nous voulons que chacun sente la marche confortable ensemble donc l'affichage de bannières distinctives pourrait provoquer le ressentiment inutile entre des manifestants.
b) Nous devons projeter un front unifié au monde, autrement dit, l'armure impénétrable. Des bannières différentes présenteront etc un message mélangé et embrouillant et permettront aux médias d’attaquer des failles dans notre armure, de discréditer nos réalisations.
c) L'exposition des bannières d'organisations qui, par exemple, soutient les gens opprimés dans des états Islamiques, mettra en danger ces mêmes gens. Les bannières soutenant les gens opprimés de la même façon mettront en danger ces gens opprimés et donc, seront contreproductif.

DRAPEAUX NATIONAUX
On désire que des drapeaux nationaux présentent une unité internationale dans la poursuite de notre but.
SIOE comprend que les griefs existent entre des nationalités différentes, particulièrement avec les réalignements récents de frontières internationales.
Cependant, la menace la plus grande à la paix du monde est l'Islamisme.
Pour cette raison, nous souhaitons que les gens se serrent la main (en réalité ou métaphoriquement) durant un jour et que nous unissons dans la contestation de notre adversaire idéologique commun.
Les drapeaux aideront les gens à se rassembler dans la manifestation là où ils se sentent les plus confortables.

MAINTIEN DE L'ORDRE ET SÉCURITÉ
La sécurité des manifestants est notre souci primordial. La Sécurité des gens à travers le monde est de même aussi important...


AIMS AND RULES

AIMS

1. To show the world that Europeans and others have had enough of Sharia by stealth and creeping Islamism.
2. To be the first in a long line of similar events. We are in this for the long haul and continual opposition to Sharia and Islamism will bring us success.
3. To build up a network of millions of people, both as individuals and as members of likeminded organisations, determined to reverse Islamism and restore freedom.
This network will then provide the necessary mutual support for further events.

RULES FOR THE DEMO's TO ENSURE SUCCESS

1. Only national flags and SIOE banners are allowed
Reasons
a) There will be many organisations and people who may differ on certain other matters, but are united in anti-Islamism.
We want everybody to feel comfortable marching together so displaying distinctive banners might provoke unnecessary ill feeling between marchers.
b) We must project a unified front to the world, in other words, impenetrable armour. Different banners etc will present a mixed and confusing message and enable the media to stick knives in the gaps of our armour, to discredit our achievements.
c) Showing banners of organisations that, for example, support oppressed people in Islamic states, will endanger those same people. Banners supporting oppressed people will similarly endanger those oppressed people and will therefore, be counterproductive.

NATIONAL FLAGS
National flags are desired to present an international unity of purpose.
SIOE understands that grievances exist between different nationalities, particularly with recent realignments of international borders.
However, the greatest threat to world peace is Islamism.
We therefore, wish people to shake hands (either in reality or metaphorically) for this one day and unite in challenging our common ideological opponent.
Flags will help people to order themselves in the demo where they feel most comfortable.
POLICING AND SAFETY
Safety of protestors is our paramount concern. Safety of people across the world is just as important.


Appel à la manifestation du 8 décembre 2007


L’association « SIOE –Europe » appelle à manifester le 8 décembre à Marseille sur les mots d’ordre suivants :

- Pas de charia ici !
- Oui à la démocratie, non à la théocratie !
- Stop à l’islamisation de l’Europe !
- Assez c’est assez !

Nous appelons tous les partis à appeler leurs adhérents à venir, en tant que personnes individuelles, à cette manifestation.

Nous pensons que la loi islamique progresse insidieusement ou ouvertement en Europe, alors qu’elle est contraire aux principes fondamentaux de nos constitutions, notamment du préambule de la Constitution française et de ses premiers articles.

La « liberté religieuse » ne peut être invoquée par les militants musulmans pour promouvoir leur droit ( qui va du culte au droit du commerce en passant par le droit de la famille et au droit des institutions politiques), prétendu d’origine divine, qui nie à la fois la démocratie et l’égalité entre hommes et femmes, entre musulmans et non musulmans, et ... la liberté religieuse des personnes d’autres confessions ou la liberté de quitter la religion musulmane.

Nous pensons que les clivages politiques qui opposent les adhérents des partis légaux en France, ne doivent pas être un obstacle au fait de manifester ensemble pour la préversation des principes fondamentaux de notre République.

Cette manifestation a lieu à Marseille, où un projet de construction d’une grande mosquée a été autorisé, car nous sommes opposés à cette construction, dans la mesure où nous estimons (comme le conseil des ex-musulmans d’Allemagne), que les mosquées sont une démonstration de force des musulmans militant pour l’instauration de l’ordre islamique en Europe. « Les mosqués sont nos casernes » a dit Recip Erdogan.

Notre manifestation n’est en aucun cas dirigée contre les musulmans : car de même que la lutte contre le nazisme n’était en rien une lutte raciste anti-allemande, et a certainement finalement sauvé la vie de nombreux allemands de la folie nazie, de même nous sommes convaincus, que nombre d’Arabes, d’Algériens, de Turques, de Kurdes etc ... vivant sous loi musulmane, contraints au silence, espèrent et comptent sur notre fermeté face aux militants musulmans en Europe, sur notre « intolérance » face aux « combat/lutte », au « jihad » pour instaurer ici une loi d’intolérance : la loi islamique.

Afin que la manifestation puisse avoir lieu en réunissant des personnes d’opinions politiques très diverses, sans donner lieu à des récupérations malhonnêtes, nous proposons que les seuls slogans affichés sur les pancartes ou banderolles soient ceux indiqués ci dessus, et qu’aucun signe d’appatenance à un parti ne soit porté. Il est évident que les personnalités des partis seront reconnues par les médias présent, mais nous leur demandons de maintenir un caractère individuel de leur présence, afin de permettre que la manifestation soit la plus large possible.

Nous vous informerons des lieux et heure de la manifestation dès que nous aurons obtenu l’autorisation de cette manifestation, qui sera toute à fait légale et tout à fait pacifique.


S.I.O.E. 29/10/2007

Unter folgendem Motto ruft die Organisation “SIOE” alle gesetzestreuen Parteien und Einzelpersonen dazu auf, am 8. Dezember nach Marseille zu kommen:

- keine Scharia in Europa!

- Demokratie statt Theokratie!

- Stoppt die Islamisierung Europas!

- Genug ist genug!

Die Parteien und deren Mitglieder werden dazu aufgerufen, als Privatpersonen an der Demonstration teilzunehmen.
Wir sind der Überzeugung, dass das islamische Recht zunehmend in Europa eingeführt wird, obwohl es im absoluten Gegensatz zu unseren freiheitlichen Prinzipien, insbesondere der Präambel sowie der ersten Artikel der französischen Verfassung steht.

Die Religionsfreiheit darf von radikalen Muslimen nicht geltend gemacht werden, um islamisches Recht einzuführen. Als “göttliches Gebot” wird die Scharia über weltliche Institutionen gestellt und lehnt sowohl die Demokratie sowie die Gleichheit zwischen Mann und Frau bzw.
Muslimen und Andersgläubigen ab. Außerdem verweigert das islamische Recht Andersgläubigen die freie Religionsausübung und Muslimen das Austreten aus der muslimischen Glaubensgemeinschaft.

Wir sind auch der Überzeugung, dass die Differenzen der politischen Parteien Frankreichs kein Hindernis sein dürfen, um gemeinsam für den Erhalt der Prinzipien dieser Republik zu demonstrieren.Die Demonstration findet in Marseille statt, wo der Bau einer Großmoschee von den Behörden genehmigt wurde.
Wir sind gegen diesen Bau und glauben (genau wie der Zentralrat der Ex-Muslime in Deutschland), dass es sich hierbei um einen Machtanspruch radikaler Muslime handelt, um die Islamisierung voranzutreiben.
Wir erinnern uns: Recip Erdogan hat gesagt: “Die Moscheen sind unsere Kasernen…”.

Unsere Demonstration richtet sich nicht gegen Muslime als Menschen , sondern gegen die islamische Ideologie: Genauso wie der Kampf gegen Nazi-Deutschland kein Kampf gegen alles “Deutsche” war (viele Deutsche hatten unter der Diktatur zu leiden), so glauben wir, dass es auch unter den Arabern, Türken usw.
Bevölkerungsteile gibt, die die Intoleranz der Scharia ablehnen, sie aber dennoch ertragen müssen.
Sie alle hoffen darauf, dass wir der intoleranten Ideologie des Islam nicht mit Toleranz begegnen und ihr Vordringen in Europa verhindern.

Um zu gewährleisten, dass Menschen verschiedenster politischer Meinungen an der Demonstration teilnehmen können, sollen ausschließlich die vier Slogans, die oben genannt wurden verwendet werden. Abzeichen oder Spruchbänder, die den Namen einer Partei führen sind nicht gestattet.
Es ist selbstverständlich, dass Mitglieder der politischen Parteien von den Medien erkannt werden, dennoch müssen sie beachten, dass sie als Privatpersonen auf die Demonstration kommen, um eine möglichst hohe Teilnehmerzahl zu gewährleisten.

Sobald die Genehmigung offiziell vorliegt, wird Zeitpunkt und Ort der Demonstration bekannt gegeben. Es ist wichtig, dass die Veranstaltung legal ist und dass sie friedlich verläuft.


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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 23:50
Voici la Newsletter de LibertyVox :


 Bonjour,

Voici les MP3 des entretiens RocKIK de la semaine :

Claude Reichman du 16 novembre 2007
http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_ClaudeReichman_071116.mp3

André Arthur du 16 novembre 2007
http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_AndreArthur_071116.mp3

Du lundi au vendredi, écoutez Wake-Up ! de 12h00 à 16h00

(06h00 à 10h00 au Québec) sur le http://www.rockik.com

Bonne écoute !

LibertyVox


Toujours plus de moyens


Par Michel Poirier 28/11/07


Michel Poirier fait un bref bilan du système éducatif de ces 30 dernières années.





Un Etat dans l’Etat


Par André Dufour 26/11/07

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale nous rappelle André Dufour… ...





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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 23:58
La France en morceaux (suite)

 

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 30 novembre.

«Crise sociale», répètent les perroquets devant les émeutes de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). C’est ainsi que, depuis plus de vingt ans, des milliards ont été consacrés à la rénovation des cités et au soutien à leurs associations. En vain, comme l’a noté la Cour des comptes. En dix-sept ans, dix-neuf ministres ou secrétaires d’État à la Ville ont tenté de colmater des brèches. Résultat : cette semaine, des CRS ont été atteints par des tirs de fusils de chasse. Jamais la crise identitaire n’a été aussi visible.

La paix civile est menacée par cette fracture culturelle que ni la droite ni la gauche n’osent pourtant diagnostiquer. Comme lors des émeutes de novembre 2005, deux écoles et une bibliothèque, symboles d’une République rejetée, ont été notamment incendiées par de jeunes encagoulés, mobilisés pour défendre leur territoire. En deux nuits, plus de cent policiers ont été blessés lors de guérillas d’une violence jamais atteinte.

Le discours automatique juge «réactionnaires» ceux qui décrivent ce pays en morceaux (bloc-notes de la semaine dernière). Réuni samedi à Avignon sur le thème de la nation, pour son premier forum de la rénovation, le PS n’a pas su émettre une seule idée. «Il faut apporter des solutions et de l’espoir», s’est enhardi Jean-Marc Ayrault. Il est vrai qu’un examen de la situation amènerait la gauche à s’interroger sur son éloge de l’immigration et du métissage des cultures.

Car deux France, aujourd’hui, se font face. La remarquable insertion d’innombrables compatriotes originaires du Maghreb ou d’Afrique ne peut faire oublier le séparatisme ethnico-religieux qui se consolide dans certains ghettos. L’appel de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, invitant mardi la population locale à «isoler les délinquants» est resté sans effet : personne n’est descendu dans les rues pour dénoncer les désordres. Une solidarité existe.

Cette réalité signe la faillite du multiculturalisme, louangé par la bien-pensance. Si la République persiste à tolérer les zones de non-droit, leur économie souterraine et les processus enclenchés de leur réislamisation, ces lieux feront sécession un jour ou l’autre. Déjà, Henri Emmanuelli, député PS, critique les forces de l’ordre qui «donnent l’impression d’une police d’occupation», pour leur préférer une police de proximité à l’image des cités. Mais cette flatterie du communautarisme est une menace pour la cohésion nationale.

L’État défié

Le comportement criminel des insurgés – ils ont tiré dans l’intention de tuer des policiers – n’est pas le résultat d’une désespérance, comme l’excusent ceux qui participent à la victimisation des nouveaux barbares. Cette «voyoucratie», ainsi dénoncée hier par Nicolas Sarkozy, est le symptôme extrême et minoritaire d’un état d’esprit plus général qui conteste la République, y compris dans ses exigences élémentaires. Moshin et Lakamy se sont tués sur une mini-moto non homologuée, parce qu’ils allaient trop vite, ne portaient pas de casque, ne respectaient pas le Code de la route. La routine, dans cette zone urbaine sensible.

Ici comme ailleurs, la République est vue comme une intruse. Nombreux y sont les Français qui ne se sentent pas solidaires des «souchiens» (ceux de souche). Certains sifflent La Marseillaise, d’autres considèrent Fadela Amara, Rachida Dati ou Rama Yade, membres du gouvernement symbolisant la nation multiethnique, comme ayant trahi leur communauté d’origine. Seul au PS, Malek Boutih admet ce divorce occulté : «On a des populations entières qui ne se sentent plus appartenir à ce pays.» Les deux victimes seront d’ailleurs enterrées au Maroc et au Sénégal.

Aussi n’est-ce pas en déversant sans contrepartie des millions d’euros sur les banlieues que le calme s’y installera. Leur défi lancé à l’autorité de l’État oblige à répondre sur ce terrain. C’est la capacité de la nation à faire respecter ses valeurs, et son mode de vie qui est en jeu. En l’occurrence, le déploiement chaque nuit d’un millier de policiers et de tireurs du Raid appuyés par des hélicoptères a été autrement plus efficace que l’appel «à la responsabilité» des jeunes, angéliquement lancé par François Hollande.

La République doit reprendre pied dans ces lieux surarmés, laissés aux trafiquants et aux prêcheurs radicaux. Il est ahurissant de voir que même les journalistes y courent des risques réservés jusqu’alors aux grands reporters dans des zones de combats. La police doit y avoir sa place, voire l’armée. Mais c’est l’école qui sortira les enfants de ces bantoustans, pour peu qu’elle accepte de leur transmettre l’héritage des Lumières. Reste que la discrétion de Fadela Amara, chargée de la politique de la Ville, augure mal de sa détermination.

Anne-Lorraine oubliée

En recevant, mercredi, les familles des victimes et en leur annonçant l’ouverture d’une information judiciaire, Nicolas Sarkozy a choisi de faire d’un accident de la circulation, causé semble-t-il par l’imprudence des deux jeunes gens, une affaire d’État. Cette décision en dit long sur le désarroi du pouvoir face aux cités et à leur force d’intimidation. D’autant que le gouvernement a manifesté, tout au long de la semaine, une indifférence apparente devant le meurtre d’Anne-Lorraine, tuée dimanche à coups de couteau par un violeur récidiviste dans le RER D, alors qu’elle rejoignait sa famille à Orry-la-Ville pour se rendre à la messe. Hier, les parents de la brillante étudiante ont heureusement été reçus par le chef de l’État.

Armes de guerre

L’apparition de fusils de chasse et de pistolets à grenailles lors de ces derniers affrontements est d’autant plus préoccupante que nombre de cités recèlent des armes de combat. Les utiliser demain serait un acte de guerre civile.

 


La France en morceaux

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 23 novembre 2007.

Une France en morceaux se dévoile. Alors que 53 % des citoyens ont choisi la réforme en élisant Nicolas Sarkozy, les corporatismes menés par Olivier Besancenot (4 % des suffrages) ébranlent la cohésion nationale en éreintant les usagers des transports. Et alors que cette même majorité a aussi voté pour une défense de l’identité française, La Marseillaise a été sifflée dans l’indifférence générale, vendredi au Stade de France, lors du match France-Maroc. Se résoudre à subir la montée en puissance des minorités ?

Le comportement insurrectionnel de l’extrême gauche, qui a été jusqu’à saboter mercredi des voies ferrées, s’ajoute à cet autre symptôme d’une fracture occultée : non seulement l’hymne national a été hué, mais le public français, portant les couleurs marocaines, n’a soutenu chez les Bleus que les footballeurs musulmans. «Je n’ai pas vu un seul maillot tricolore», a noté le joueur Patrice Evra. «On se de­mandait si on jouait à domicile», a dit le gardien de but, Mickaël Landreau.

Cet égoïsme catégoriel et ce différentialisme ethnico-religieux défient le pacte républicain. Pourtant, ce sont ces castes et ces communautés qui en appellent à la collectivité quand il s’agit de combler le déficit de leurs retraites ou de venir en aide à leurs conditions de vie. Serait-ce trop demander aux preneurs d’otages et aux pourfendeurs de la France de respecter le «vivre ensemble» qu’ils savent réclamer quand ça les arrange ?

Prendre garde à l’exaspération des gens. L’omerta qui recouvre les phénomènes de séparatisme observables dans certaines cités ne tiendra pas indéfiniment. L’opinion a réprouvé, jour après jour, la brutalité des cheminots insensibles au calvaire supporté par une classe moyenne ne bénéficiant pas de leurs privilèges et n’ayant comme objectif que d’aller travailler coûte que coûte. La solidarité nationale atteint ses limites.

Corporatisme et communautarisme sont des régressions pour une nation «une et indivisible». La possible partition de la Belgique rappelle jusqu’où peut conduire un déficit du sentiment d’appartenance. En France, ces phénomènes ne se corrigeront que si la collectivité y résiste. Les sondés, qui à 69 % cette semaine invitaient le gouvernement à ne pas céder, ne se montrent heureusement pas disposés à accepter davantage la loi du plus petit nombre. Une bonne nouvelle.

 

Distances

Il est heureux également que les actions de sabotage destinées à immobiliser les TGV, mercredi, aient été condamnées unanimement, notamment par la CGT et le PCF. Mais la fuite en avant des irréductibles fait craindre d’autres débordements menés par les amis d’Olivier Besancenot. François Chérèque (CFDT) a dû, mardi, quitter sous les huées et en courant le cortège des grévistes manifestants. Pour sa part, le PS, affaibli par sa défaite et l’ouverture, n’est plus capable d’endiguer les jusqu’au-boutistes. Il applaudit mécaniquement dès qu’il entend le mot grève.

La gauche saura-t-elle néanmoins prendre ses distances avec ces mouvements dépourvus de culture démocratique ? On attend d’elle qu’elle s’en démarque franchement. La conversion récente de la CGT de Bernard Thibault au réalisme réformiste, déjà choisi par la CFDT de François Chérèque, peut faire espérer une évolution des mentalités et la perspective d’un dialogue social ouvert à d’autres méthodes que les affrontements. Seul l’isolement des minorités extrémistes saura les affaiblir.

De ce point de vue, la mobilisation de plus de 10 000 manifestants antigrève, dimanche à Paris, a confirmé l’irritation de ceux qui ne sont plus disposés à financer, outre les aides aux syndicats, les compléments de retraite des tyranneaux. C’est pourtant cette perspective qui semble se profiler, avec la présence de l’État lors des négociations entreprise par entreprise ouvertes mercredi. À terme, la retraite par répartition pourrait bien être remise en question, au profit d’une retraite par capitalisation.

 

L’esprit de réforme

À souligner : l’habilité du chef de l’État et du gouvernement, qui ont su tirer profit du soutien populaire jusqu’à rendre odieux des protestataires qui prétendaient naguère revendiquer au nom de l’ensemble des salariés. Même si des contreparties seront accordées aux titulaires des régimes spéciaux, l’esprit de réforme sort intact de l’assaut conservateur soutenu par une partie minoritaire des fonctionnaires. L’intérêt de ces derniers n’est sûrement pas de faire cause commune avec des cheminots à la réputation entachée.

La question du pouvoir d’achat, sur laquelle les syndicats tentent de se refaire une santé, est assurément plus justifiée et consensuelle. Mais il ne faudrait pas que la gauche oublie qu’elle est en grande partie responsable, à cause des 35 heures, de cette stagnation des conditions de vie. La faible croissance d’une société d’assistanat n’a fait qu’aggraver une situation qui va devoir supporter, en plus, le coût «gigantesque» (Laurence Parisot, Medef) de ces grèves. Les mesures qu’entend prendre le gouvernement pour relancer la consommation des Français ne pourront être que d’un effet limité. Le pouvoir d’achat ne se décrète pas. Il ne peut être que le fruit du travail et d’une économie de marché libérée du poids d’un État dont le premier ministre a avoué récemment qu’il était «en situation de faillite». Seule la poursuite des réformes, visant notamment à dynamiser les 2,7 millions d’entreprises, permettra aux Français de s’enrichir enfin.

 

Privatisations

Ces trains, métros et bus immobilisés sont le résultat de monopoles sur des transports. Les grévistes sont les meilleurs avocats des privatisations.

 


Une grève incompréhensible

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 16 novembre 2007.

L’erreur des grévistes : être apparus comme l’obstacle à la modernisation d’un pays sur les genoux. En acceptant mardi, sous la pression de l’opinion, la proposition du gouvernement de négocier entreprise par entreprise des contreparties à la suppression des régimes spéciaux de retraite, Bernard Thibault (CGT) s’est rallié à une démarche réformiste qu’il rejetait. Il est vrai que les menaces de contre-manifestations, appuyées hier par l’UMP, délégitiment encore davantage un syndicalisme conflictuel à l’image dégradée.

Ce raidissement des Français face aux corporatismes marque la fin d’une époque où des minorités s’imposaient par la rue. Tous les sondages soulignent l’irritation durable des usagers face à ces coups de force. Dans Libération, le sociologue Gérard Mermet assure, au nom des citoyens en colère : «Nous ne pouvons accepter que le pouvoir de nuisance de quelques-uns mette en péril notre avenir commun.» Ce bon sens était, hier encore, informulable dans un journal de gauche.

Le retour au réel, approuvé par les 53 % de Français ayant élu Nicolas Sarkozy, est une demande qui ne cesse de se confirmer. La révolution des mentalités se laisse voir aussi chez les étudiants, de moins en moins réceptifs aux utopies de Mai 68. Dans les universités occupées, les résistances aux intimidations politisées se sont multipliées. À Nanterre et Rennes-II, bastions de la contestation, les antibloqueurs ont su se faire entendre, arrivant parfois à imposer des reprises de cours.

Cette rébellion contre les conservatismes n’est pas sans risques. La violence s’est vite exprimée sur certains campus. Mardi, Le président de Rennes-II a dénoncé les «Khmers rouges» et le «comportement terroriste» d’étudiants qui, armés de barres de fer ou de battes de base-ball, entendaient bloquer l’université. La radicalité des cheminots de SUD-rail et de certains éléments de la base est à l’image du mépris de l’extrême gauche pour les comportements démocratiques.

Rien n’est encore gagné. D’autant que les grévistes ont vu un point faible dans le souci de Sarkozy de plaire, d’apaiser, de ménager l’adversaire. Pour autant, l’habileté du président à pousser les irréductibles à la faute oblige ceux-ci à reconsidérer leur culture d’affrontement, devenue incompréhensible. Quant au PS, il a perdu, une nouvelle fois, une occasion de se taire, en soutenant aveuglément les grévistes. Encore un train qu’il n’a pas vu passer.

Derrière les mots

Nicolas Sarkozy parviendra-t-il à réformer la France par la manière douce ? Pour avoir toujours dit qu’il n’entendait pas être Margaret Thatcher ni Ronald Reagan, qui modernisèrent leur pays à l’issue de bras de fer cruels avec des corporatismes, le président s’oblige à des concessions qui érodent son choix initial pour la rupture. Sa pratique ne ressemble en rien à son goût affiché pour la mêlée, un jour avec des cheminots de Saint-Denis, un autre avec des pêcheurs bretons. Derrière ce courage physique-là, s’applique une prudence qui fait craindre les demi-réformes.

La paix sociale est sans doute à ce prix et la grève qui s’essouffle semble donner raison au chef de l’État. Reste à savoir si cette option mal expliquée pour le réformisme minimal suffira à relancer le pays qui accumule les retards. Le service minimum, applicable au 1er janvier, tiendra du trompe-l’œil puisqu’il n’obligera pas la SNCF à mettre ses trains à disposition trois heures le matin et trois heures le soir. L’autonomie des universités ne leur permettra ni les mises en concurrence, ni la sélection des meilleurs.

Pareillement, la suppression des régimes spéciaux passera par des concessions, garanties par l’État, qui permettront de prendre en compte les emplois pénibles, l’étalement de la décote, l’intégration des primes dans les salaires. Certes, le gouvernement ne reculera formellement ni sur l’allongement de la durée des cotisations, ni sur l’indexation des pensions sur les prix, ni sur l’application d’une décote. Mais, par le jeu des bonifications, trente-trois ans de travail effectif suffiront pour atteindre les quarante années de cotisation. Des départs à 52 ans seront toujours possibles. Des privilèges.

Cette cuisine en coulisses est évidemment préférable à un recul du gouvernement qui signerait son incapacité à faire bouger la France. Néanmoins, une généralisation des arrangements au coup par coup – qui a si bien réussi aux marins pêcheurs, exonérés de charges patronales et salariales pour six mois – risque d’inciter les fonctionnaires, les juges, les avocats, les taxis, les gendarmes et tous ceux qui redoutent de faire les frais de réformes nécessaires, à exiger de semblables attentions. L’opinion soutient la réforme. Ne pas la décourager.

 

Statu quo

Piqûre de rappel : e rapport de force n’est plus en faveur des grévistes. Hier, seules trente-neuf universités sur quatre-vingt-cinq étaient plus ou moins perturbées. La nouvelle génération ne se reconnaît pas dans les mots d’ordre répétés depuis quarante ans par une contestation étudiante qui se présente encore abusivement comme majoritaire. Les jeunes veulent étudier et travailler. Aussi quand Valérie Pécresse, qui a reçu hier après-midi les organisations dites « représentatives », s’emploie à « rassurer » ceux des étudiants qui disent redouter une sélection et une hausse des frais d’inscription, le ministre de l’Enseignement supérieur prend le risque d’encourager un statut qui plombe les universités françaises. Saura-t-elle dire enfin non à l’Unef ?

 

Irritation (suite)

L’irritation collective : même les people en font les frais, quand ils défendent, comme ces jours-ci, une priorité au logement pour les squatters de la rue de la Banque, à Paris. Que vont devenir nos belles âmes ?

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