Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le Blogue de la Résistance sur Internet
  • : Le WEB Résistant est le seul site francophone présentant toutes les références sur les sites de réinformation. Faites-le connaître autour de vous ! Ne restez pas seul, nous sommes nombreux.
  • Contact

Profil

  • Cyber-Résistant
  • CYBER--LIBERTARIEN
  • CYBER--LIBERTARIEN

En bref

ajouter-favoris.png

Abonnement

Inscription à la newsletter

  

The 910 Group

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Counterjihad Calendar 2009
The Counterjihad Calendar 2010

Counterjihad Brussels 2007

Counterjihad Vienna 2008

Counterjihad Copenhagen 2009

Counterjihad Zurich 2010

EU Eurabia Francais

Le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie

 
FAIRE LE TEST POLITIQUE ?

http://img263.imageshack.us/img263/2081/diagrammenolan.jpg

 

Web Statistics

 
Locations of visitors to this page

Entête

http://www.wikio.fr

"Si vous entendez ce message, c'est que vous êtes la résistance."

International Civil Liberties

About

The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


Rejoindre le forum

 

The Center for Vigilant Freedom

13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 06:19
texte alternatif

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la Grande guerre, est décédé à l’âge de 110 ans, a annoncé mercredi l’Elysée.”J’exprime aujourd’hui la profonde émotion et l’infinie tristesse de l’ensemble de la nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale”, a déclaré le président Nicolas Sarkozy, dans un communiqué.

“Je salue l’enfant italien venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir Français, une première fois en août 1914, lorsque, trichant sur son âge, il s’engagea à 16 ans dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d’adoption. Une deuxième fois en 1921, lorsqu’il décida de s’y établir définitivement”, a ajouté M. Sarkozy


L’UNESCO et France Télévisions, service français de télévision publique, tiennent une conférence intitulée « Migrations et intégration, le grand défi de l’Europe. Quel est le rôle des médias? »

Durant la conférence, des professionnels compareront leurs expériences et leurs idées concernant quatre domaines fondamentaux dans lesquels les organismes de radio-télévision européens considèrent qu’ils peuvent contribuer au processus d’intégration des migrants :

* Les présentateurs, animateurs et acteurs de radio et télévision devraient refléter la diversité et en souligner l’importance

* Une attention toute particulière devrait être accordée à la façon de transmettre et d’analyser les informations concernant les questions liées aux migrations et à l’intégration

* Les oeuvres audiovisuelles telles que les documentaires, les films, les fictions et les dessins animés devraient présenter toutes les facettes de la vie des différentes composantes de la société

* Une politique de ressources humaines spécifique aux médias devrait être mise en place, en tenant compte de la dimension multiculturelle de la société. ->

Article vu sur ethnocide.blogspot


Danemark: Un des caricaturistes a-t-il été brûlé vif ?

 

C’est la question que se pose Le Courrier d’Algérie dans son édition du jour:

Selon des informations recoupées et dignes de foi, nous apprenons que l’un des auteurs des fameuses douze caricatures sur le prophète [Mahomet] […] a été brûlé vif par des personnes inconnues.

Même si les détails manquent à propos de cette affaire, sachant que les autorités danoises tentent d’étouffer cette affaire afin de ne pas déchaîner une nouvelle vague de menaces et de contremenaces à travers le monde, la victime aurait été attaquée chez elle, avant d’être ligotée, arrosée d’essence et brûlée vive“. Lire la suite »


Le parti de Vladimir Poutine, Russie unie, a remporté un succès incontestable dimanche dernier. Certes on est loin des 99% de voix obtenues à la grande époque du parti communiste unique, mais 64% ce n’est pas tout de même pas mal, et somme toute plus décent. On en vient à regretter que le déroulement du scrutin n’ait pas été plus loyal, parce qu’il est probable que le résultat n’aurait pas été tellement différent de toute façon, tant la popularité de Poutine est réellement grande en Russie, n’en déplaise aux commentateurs occidentaux, qui aimeraient tant pouvoir dire et écrire le contraire.

Quoi qu’il en soit il est assez jubilatoire de voir le parti communiste russe mordre la poussière, nonante ans après la révolution d’octobre et n’atteindre même pas les 12% de suffrages. Entendre ces totalitaires d’un autre âge parler, avec des trémolos dans la voix, de défense des droits de l’homme est plutôt surréaliste. Ce pourrait même être pathétique s’il ne nous revenait à la mémoire aussitôt les dizaines de millions de victimes du Goulag, dont ils portent la responsabilité pour toujours. Lire la suite »


Le XXe siècle a fait plus de martyrs chrétiens que les dix-neuf siècles précédents. Mais le XXIe siècle a déjà moissonné ses victimes. Thomas Grimaux signe « Le Livre noir des nouvelles persécutions antichrétiennes », paru en France le 22 novembre (éd. Favre), au moment où le Parlement européen vient d’adopter une résolution sur « de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes » devant « la multiplication d’épisodes d’intolérance et de répression vis-à-vis des communautés chrétiennes ». Entretien avec l’auteur ->


La persécution systématique des arabes chrétiens vivants dans les territoires palestiniens est commise dans la plus totale indifférence de la communauté internationale, des militants des droits de l’homme, des médias et de ONG“; dixit le Jeruslamen Post. ->


Ce n’est pas un référendum, perdu de justesse dimanche dernier, qui fera dévier de sa trajectoire le dirigeant vénézuélien. Il ne l’a d’ailleurs pas caché, même s’il a fait mine de prendre les choses avec sérénité. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la phrase d’Hugo Chavez commentant le résultat défavorable à son projet de réforme constitutionnel : «Pour l’instant, nous n’avons pas gagné». C’est en quelque sorte la version chemise rouge de la perte d’une bataille, qui ne signifierait pas la perte de la guerre.

En économie politique Hugo Chavez est un véritable dinosaure. Le référendum perdu, qui devait certes lui permettre de prolonger son règne indéfiniment - il durera tout de même jusqu’en 2013 - l’empêchera peut-être dans un premier temps de museler, sous le moindre prétexte, les médias qui lui sont hostiles, comme il en avait l’intention bien affichée, mais il n’empêchera pas la poursuite d’une socialisation du pays, dont on aurait pu penser que les exemples cubain et coréen étaient les derniers vestiges. Lire la suite »


Un responsable ministériel canadien annonce la création d’une «Unité Opérationnelle du Groupe de Travail des Communautés Musulmanes». C’est certainement pour le bien de tous… –>

D’ailleurs, on ne tarit pas d’éloges sur la conférence consacrée à l’Islam que le même organe ministériel a tenue il y a trois semaines, en toute discrétion. –>


Des islamistes radicaux font du recrutement et de l’endoctrinement dans les prisons canadiennes, rapporte le Journal de Montréal.

Selon un rapport secret du Centre intégré d’évaluation des menaces, les services secrets canadiens sont préoccupés par ce nouveau phénomène, qui est aussi présent dans d’autres pays. ->


Autrefois, le travail des infirmières était de s’occuper des malades. Aujourd’hui, les infirmières britanniques sont encouragées par leur direction à prendre le temps d’orienter le lit des patients musulmans vers la Mecque. Cinq fois par jour s’il le faut…

… et bien sur, il faut ensuite remettre les lits en place. Cette mesure est testée par les services hospitaliers (publics) du Mid-Yorkshire afin “d’assurer aux patients musulmans un séjour plus agréable”. A cette fin, des centaines d’employés ont assisté, aux frais des contribuables britanniques, à des ateliers dirigés par des médecins musulmans et des associations de soutien aux “minorités ethniques”.

Lors de ces ateliers, les infirmières ont appris que lorsqu’un patient demandait de l’eau pour ses ablutions, ou désirait que son lit soir orienté vers la Mecque, il fallait prendre en compte sa demande.Si elles n’en ont pas le temps, ou que c’est impossible, les infirmières doivent alors tâcher de trouver au patient un lit orienté vers la Mecque de façon permanente…

Dans un hôpital de Dewsbury où ces “idées” sont testées, une infirmière expérimentée a torpillé ces nouvelles idioties en ces termes : Lire la suite »

Un site anglais vient d’ouvrir sous le titre “Mega-mosquée, non merci”. Il vise à informer au delà de la propagande, de la désinformation et du politiquement correct. Aller au site

Voir aussi (1) - (2)


639.JPG


Partager cet article
Repost0
12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 19:12

logo-blog-officiel.JPG
Commençons par la mauvaise : Jean-Christophe Mounicq a dû mettre fin à son blog pour des raisons personnelles.

1 an d'existence et 74 émissions au compteur !

 
Bravo et merci à REICHMANTV, la chaîne que vous ne manquez pas, j'en suis sûr, de regarder au moins une fois par semaine, si bien que je n'annonce pas toujours les émissions, très nombreuses.

Bravo et merci aussi à notre ami qui les regroupe sous ce lien :
http://revolutionbleue.ifrance.com

Pour fêter ce premier anniversaire, sont réunis nos 2 compères : Claude Reichman et Gérard Pince.

Longue vie à REICHMANTV !

undefined

 

Partager cet article
Repost0
12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 18:34

vendredi 25 janvier 2008

La commission Attali: un rapport insuffisant et dangereux.

Le rapport de la Commission Attali ne dresse pas un diagnostic pertinent de la situation économique du pays (1). Il propose un catalogue de propositions mais leur nombre ne parvient pas à camoufler l’absence de mesures fondamentales. C’est comme si un médecin, prescrivait à un malade atteint de septicémie tous les médicaments disponibles à l’exception des antibiotiques!

A l’évidence, un certain nombre de propositions coïncident avec celles de la Révolution bleue (2). Relevons notamment la refonte du système éducatif avec la mise en place de « droits à l’école » correspondant au chèque éducation, l’apprentissage de l’anglais et de l’Internet dès l’école primaire, la multiplication des stages en entreprise et à l’étranger, le rôle accru du secteur privé dans le domaine universitaire. De même, la simplification du code du travail, l’abolition du monopole syndical, l’encouragement des PME et des nouvelles technologies vont dans le bon sens. Enfin, la déréglementation des services et du commerce, déjà recommandée par le comité Rueff Armand de 1958, correspond aussi à nos propres préconisations (3).

En revanche, que de lacunes ! Rien sur l’abolition du monopole de la Sécurité sociale et bien peu de choses sur la dépense publique et la fiscalité. La Commission veut conditionner les allocations familiales et les franchises médicales au revenu des ménages. Elle propose aussi de transférer 3% de charges sociales à la TVA et à la CSG. Le salarié déjà pénalisé par les prélèvements sur son salaire réel (le coût de son travail) le sera donc une seconde fois en payant un surcroît de TVA sur sa consommation courante. Enfin, s’agissant des finances publiques, elle entend réduire de 5% sur 5 ans le pourcentage de dépenses publiques par rapport au PIB, ce qui le ramènerait à 49%, soit un niveau très supérieur à ceux de nos partenaires. En voulant à tout prix sauver le modèle social français, la Commission se condamne à des bricolages nuisibles aux salariés et aux classes moyennes

Enfin certaines propositions sont détestables. Revenons sur la relance de l’immigration que la Commission justifie en écrivant ce qui suit : « Ainsi l’augmentation du volume d’emploi grâce à l’immigration se traduit par un effet positif et significatif sur le niveau d’activité dans l’économie, chiffré à 0,1 point de croissance pour l’arrivée de 50.000 nouveaux migrants une année donnée » Admettons cette affirmation gratuite (4) et poursuivons le raisonnement: si 50.000 immigrants apportent 0,1 point de croissance, 500.000 apporteraient 1 point complet. Puisque l’ensemble du rapport vise à obtenir ce point supplémentaire, pourquoi 316 propositions alors qu’une seule aurait suffit ? Mieux encore, faisons venir 5.000.000 d’immigrants chaque année et nous aurons alors un supplément de 10 points nous permettant de dépasser le taux de croissance chinois ! Mais continuons nos calculs: 50.000 immigrants représentent un accroissement de population de 0,08%: cela signifie que dans cette hypothèse l’augmentation du PIB par habitant, qui est le seul indicateur du développement, se limiterait à 0,02%, autant dire à rien! Ce calcul révèle ainsi son inanité et devrait faire rougir les polytechniciens de la Commission qui l’ont avalisé.

En voulant relancer l’immigration et en refusant de toucher à notre modèle social, la Commission condamne à l’inefficience les propositions qui vont dans le bon sens. C’est donc un rapport insuffisant et dangereux dans la mesure ou il promet la guérison alors qu’il ne traite pas les causes profondes de la maladie. Cette dernière ne peut donc qu’empirer.

Gérard Pince

1-Pour se reporter à l’intégralité du rapport cliquez sur : http://www.liberationdelacroissance.fr/files/rapports/rapportCLCF.pdf
2-Pour comparer avec le rapport de la Révolution bleue cliquez sur :
http://www.freeworldacademy.com/chronique.htm
3-En revanche, rien sur l’abolition de politique agricole commune qui constitue pourtant une cause majeure de la cherté de la vie
4-Ce calcul s’inspire en fait de vagues études menées dans des comtés anglais et américains, dans un contexte sans rapport avec celui de la France. Il n’existe dans notre pays aucune étude validant ce type d’information. Se reporter sur ce sujet à notre bilan économique sur l’immigration en cliquant sur :
http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm


mercredi 16 janvier 2008

Démographie : les comptes fantastiques de l’INSEE.

L’INSEE annonce que la population française atteint 63,8 millions d’habitants dont 61,8 en métropole au 1er janvier 2008 (1). Par ailleurs, le taux de fertilité des françaises est passé de 1,89 en 2002 à 1,97 en 2007 à comparer au 1,3 des allemandes. Ne croyez surtout pas que cela soit imputable à l’immigration. Tout comme le nuage de Tchernobyl, les fertilités dégressives des européennes s’arrêtent aux frontières de l’hexagone.

Nous allons ici vous donner un exemple édifiant de la qualité des travaux de l'INSEE. Chaque année cet organisme publie les « Tableaux de l’économie française » qui rassemblent tous les éléments statistiques concernant la démographie et l’économie. Dans l’édition 2002/2003, on peut lire ce qui suit à la page 34:

« En 2050, selon les projections de population, si les tendances démographiques récentes se maintiennent, la France métropolitaine comptera 64 millions d’habitants »

Cette phrase a été reprise dans les éditions 2003/2004, 2004/2005, 2005/2006. En revanche dans les éditions 2006 et 2007, on lit, toujours à la page 34, le libellé suivant:

« En 2050, selon les projections de population, si les tendances démographiques récentes se maintiennent, la France métropolitaine compterait 70 millions d’habitants ».

Prenons à présent un horizon temporel plus court. Dans l’édition 2002/2003, le tableau de la page 35 indique pour 2015 une prévision de 61,9 millions d’habitants pour la France métropolitaine. Selon le même INSEE, ce chiffre vient d’être atteint au 1/1/2008!

Tout cela se passe de commentaires. Clairement, messieurs Pipeau et Bidon doivent superviser les prévisions de l’INSEE! En réalité, ces incohérences s’expliquent par la volonté de camoufler l’impact de l’immigration sur la fertilité et les projections de population. D’ailleurs, au vu du nombre de livres écrits par ces fonctionnaires pour défendre l’immigration, on peut se demander quel temps leur reste pour se consacrer correctement à leur métier. Enfin, certains d’entre eux occupent des fonctions au sein d’associations immigrationnistes en contradiction avec le devoir de réserve qui s’impose à tous les fonctionnaires.

Puisque Nicolas Sarkozy veut réviser les statistiques du PNB, suggérons lui de privatiser tous ces organismes publics et d’en finir avec leurs comptes fantastiques.

Gérard Pince

1-Ainsi, la population augmente de 361.000 personnes sur un an (+ 0,6 %). La croissance du PIB global étant de 1,9, le PIB par habitant se trouve ramené à 1,3: De plus en plus de dîneurs pour partager un gâteau qui s’accroît de moins en moins.


mardi 15 janvier 2008

La Commission Attali : Relance de l’immigration.

Je ne voulais pas parler du rapport de la Commission Attali avant d’en connaître la teneur précise mais comme ses conclusions sont déjà parues dans la presse, de nombreux amis me demandent de commenter sa proposition principale: la relance de l’immigration.

Le mot « relance » constitue une provocation puisque les entrées d’immigrés originaires des pays tiers (extérieurs à l'Union européenne) sont déjà passées de 153.000 en 1999 à 251.000 en 2005 (1). Les clandestins estimés à environ 100.000 s’ajoutent à ces chiffres officiels. On peut donc présumer qu’environ 350.000 personnes sont entrées sur le territoire français en 2005 ce qui représente en 6 ans l’équivalent de la population de Paris intra muros. En ce qui concerne la contribution de ces flux à notre croissance, contentons nous de citer notre « Bilan économique de l’immigration » : « 6 sur 10 des personnes originaires des pays tiers et en âge de travailler, sont oisives. Le déficit des finances publiques imputable à cette population atteint 48 milliards d'euros soit 80% du déficit total enregistré en 2004. Au niveau du PIB, elle produit 93 milliards de valeur ajoutée et consomme 126 milliards » (2). Enfin, puisque la commission considère que « l'immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de croissance », rappelons que si le développement allait de pair avec un accroissement de la population, le Yémen et le Niger seraient de grandes puissances économiques et la Suisse un pays pauvre (3).

En réalité, il est vain de critiquer de telles inepties et il faut plutôt rechercher à qui « le crime profite ». A ce titre, il convient de souligner que la Commission Attali compte 22 dirigeants de grandes entreprises. Or, en affaires les choix se fondent plus sur le calcul que sur l’idéologie. Par exemple, l’accroissement de la population par le biais de l’immigration, augmente la consommation et favorise la grande distribution. Le fait que cette consommation soit payée au moyen d’allocations financées par les contribuables, et que son excès entraîne un déficit massif de notre balance commerciale (40 milliards d’euro en 2007) n’entrent nullement en ligne de compte dans les calculs de ces entreprises. De même, se faire l’avocat d’une immigration, à 80% islamique dans le contexte français, peut constituer un argument pour vendre des centrales nucléaires aux dictatures du Maghreb ou du Golfe.

Sur un plan plus général, ces grands groupes veulent s’appuyer sur un prolétariat abondant, peu syndiqué, mal payé afin d’accroître leurs profits. Avec la mondialisation, ils peuvent délocaliser le capital dans les pays à bas salaires mais beaucoup d’entreprises ne veulent ou ne peuvent pas se délocaliser. On met donc en place une délocalisation interne qui consiste à importer des travailleurs à bas prix pour remplacer les nationaux, tout en laissant les coûts afférents (éducation, logement, sécurité etc.) à la charge des contribuables. Concrètement, ce phénomène entraîne la concentration des gains de la croissance au profit d’une élite mondialisée, la relégation de la classe ouvrière nationale dans les trappes de l’assistanat et enfin la paupérisation relative des classes moyennes (y compris aux USA). J’ajoute que ce recours à l’immigration ne correspond pas à la théorie libérale orthodoxe fondée sur l’avantage comparatif. Il s’agit donc d’une hérésie qui risque de s’avérer fatale au libéralisme dans l’esprit de nos populations (4).

A ces intérêts économiques s’ajoutent les passions. Prétendre que les immigrés paieront nos retraites accrédite l’idée que notre génération est la dernière et que nous serons bientôt tous remplacés. De tels propos expriment la haine pathologique que notre malheureux peuple inspire à certains milieux (5). En d’autres temps, l’Assemblée nationale aurait renversé le gouvernement et nos grands parents se seraient attroupés pour marcher sur le siège de la Commission. Hélas, ce peuple français authentique ne subsiste plus que sur les monuments aux morts. Ne soyons donc pas plus royalistes que le roi et tenons aux africains le discours que le politiquement correct nous impose: votre continent compte 750 millions de personnes qui vivent dans la précarité. Venez donc en masse en France. Vous aurez droit à un logement à Paris, à la couverture des soins médicaux (CMU), à l’éducation gratuite et enfin à une multitude d’allocations dès votre régularisation.

Alors, elle est pas belle la vie? Battez le Tam Tam dans tous les villages. Venez tous. Venez le plus vite possible! La Commission Attali vous attend.

Gérard Pince


1- Chiffres extraits du rapport de la Direction de la population et des migrations
2- Se reporter à
www.freeworldacademy.com/IMMIG.htm
3- Certes, la croissance de la population contribue à augmenter le produit national brut mais dans certains cas elle peut diminuer le produit par habitant qui est le principal indicateur du développement.
4- Ce point mériterait de plus amples commentaires peu compatibles avec la taille de l’article.
5- Imaginez que ce discours soit tenu dans un pays d’Afrique: « On va faire venir des colons et ce sont eux qui paieront les retraites des indigènes ». Quelle serait la réaction légitime des intéressés?


img137/2531/514ja8.jpg
Partager cet article
Repost0
11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 18:40

Au moment où le problème de la retraite des Français, fondée sur le système de la répartition, connaît, à l’occasion de la réforme des régimes spéciaux, une crise spectaculaire, il n’est pas inutile de rappeler que dans un tel système il n’y a pas de droits acquis. C’est ce qu’avait jugé le 13 février 1996 le tribunal de grande instance de Paris (1ère Chambre, 1ère Section, 1.03.10/94), saisi par des retraités du régime de retraite des banques qui réclamaient l’annulation d’un accord signé entre leurs organismes de retraite et leurs syndicats et qui remettait en cause le montant de leur retraite.

Les attendus de ce jugement, que nous reproduisons ci-après, ont le mérite d’être aussi clairs qu’implacables :

« Attendu que le régime de retraite des cadres de banque, élaboré en 1947 par la voie de la convention collective, repose exclusivement, à ce jour, sur le système de la répartition ;
Que ce mécanisme, choisi par les partenaires sociaux, implique nécessairement l’existence d’une solidarité entre les générations et que soit en permanence respecté l’équilibre financier entre cotisations et prestations ;
Qu’y sont associés à la fois les salariés et les retraités qui doivent tous être considérés comme les participants au régime ;
Attendu que les accords collectifs créant un régime de retraite complémentaire sont susceptibles de révision, et qu’ainsi a pu être signé l’accord litigieux ;
Que celui-ci, dans certaines de ses dispositions, modifie sensiblement les droits des retraités et constitue, ainsi que s’accordent à le reconnaître l’ensemble des parties à l’instance, une réduction de certains avantages dont bénéficiaient auparavant les retraités ;
Que les demandeurs soutiennent que ces modifications sont contraires à la loi, en ce qu’elles portent atteinte à leurs droits acquis et violent les principes de non rétroactivité et du droit de propriété ;
[ …]
Attendu que la liquidation des droits à la retraite ne peut être considérée comme créatrice de droits intangibles, alors qu’elle ne constitue qu’une étape technique destinée à marquer la cessation du paiement des cotisations, et à ouvrir les droits à pension de l’intéressé ;
Que l’intangibilité des droits à retraite liquidée, qui n’est consacrée par aucun texte, se révèle incompatible avec la notion même de retraite par répartition, qui repose, toute entière, en l’absence de disposition complémentaire, sur le principe de la solidarité entre actifs et retraités et qui exclut que la charge de l’équilibre du régime ne s’impute que sur une seule partie des intéressés, à savoir les cotisants ;
Attendu qu’ainsi c’est à tort que les demandeurs invoquent à l’appui de leur demande la violation de leurs droits acquis ;
Qu’ils ne sont pas plus fondés à soutenir que les dispositions attaquées porteraient atteinte au principe de non rétroactivité, alors qu’il s’agit en l’espèce de mesures d’application immédiate qui affectent l’ensemble des prestations servies aux retraités, mais qui n’entraînent aucun effet rétroactif sur les allocations déjà versées ;
Que de même, compte tenu de la nature juridique du système de la répartition, et pour les motifs susvisés, ils ne peuvent se prévaloir d’un droit de propriété sur leur retraite, une telle notion ne pouvant trouver application que dans l’hypothèse d’un régime de retraite par capitalisation ;
Attendu qu’en conséquence la demande d’inopposabilité de certaines dispositions de l’accord en cause formulée tant pas les retraités que par leurs associations et par la Fédération CGT sera rejetée ;
Par ces motifs :
Rejette les demandes. »

Il ressort de ce qui précède que les bénéficiaires des régimes spéciaux auraient été mieux inspirés de les fonder sur la capitalisation, ce qui les rendrait aujourd’hui propriétaires de leurs retraites. La même remarque vaut d’ailleurs pour l’ensemble des retraités du secteur privé. Seuls les fonctionnaires peuvent aujourd’hui se prévaloir d’une garantie de retraite, celle que leur fournit l’Etat. Encore faut-il que celui-ci ne soit pas en faillite, comme l’a fait observer le premier ministre, M. Fillon.

Bref, tous les Français sont aujourd’hui dans une situation catastrophique au regard de leur retraite en raison du choix collectif qu’on leur a imposé (sans que les citoyens aient jamais été invités à donner leur avis) en faveur de la retraite par répartition. La priorité est donc de baisser les dépenses publiques pour permettre à l’Etat de faire face à ses obligations morales, notamment vis-à-vis de l’ensemble des retraités, que va spolier l’effondrement de la répartition, et aux Français encore en activité de se constituer au plus vite une retraite par capitalisation.

Mais le plus désastreux, au regard de l’égalité qui, rappelons-le, est un des trois piliers officiels de la République, c’est que les seuls droits vraiment acquis dans notre pays sont ceux que l’on peut conserver grâce à la capacité de nuisance et aux moyens de pression dont on dispose. C’est ainsi - pour prendre un exemple entre mille - que les veuves de travailleurs du secteur privé ne peuvent bénéficier que sous conditions de ressources de la réversion de pension de leur conjoint décédé, alors que celles des fonctionnaires ont droit à une réversion pleine et entière quelles que soient leurs ressources.

Comme rien n’indique que l’Etat soit prêt à diminuer les dépenses publiques, la France s’achemine inéluctablement vers la faillite et le chaos. Dont le premier effet sera de faire disparaître tous les droits acquis. Une punition collective finalement bien méritée !

Claude Reichman
Président du MLPS.




Jean-Michel Aphatie très en colère :
Kouchner s’invite à RTL et se conduit comme un malpoli.

Décidément, la vie d’intervieweur des personnalités du système n’est pas rose tous les jours. Jean-Michel Aphatie, qui réalise l’entretien du matin à 7 h 50 sur RTL, vient d’en faire la désagréable expérience avec le comportement de Bernard Kouchner qui, non content de s’être imposé au détriment d’un autre invité, est parti sans dire au revoir. C’est juré, Aphatie ne l’invitera plus. Au moins jusqu’à la semaine prochaine !
Voici le récit de cet incident, tel que Jean-Michel Apathie l’a rapporté sur son blog (http://blogs.rtl.fr/aphatie/)

Ce matin, les questions n'ont pas plu à Bernard Kouchner (26 novembre 2007).

Paix. Demain, à Annapolis, ville américaine du Maryland, les dirigeants israéliens et palestiniens tenteront de renouer un dialogue susceptible de les amener sur les chemins de la paix. Ehud Olmert, chef du gouvernement d'Israël, et Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, dialogueront sous la protection de l'État américain, dont l'actuelle administration a paru longtemps peu concernée par la recherche d'une solution au Proche-Orient, et en présence de nombreux pays, parmi lesquels tous ceux du Moyen-Orient à l'exception de l'Iran, sans oublier les représentants de quelques nations de la "vieille" Europe, la France notamment.

Invité. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, a souhaité évoquer l'événement. Il a pris contact avec RTL hier après-midi. Un autre invité était programmé à cette heure là pour la matinale de ce lundi, mais la circonstance nous a paru suffisamment forte pour modifier notre dispositif à l'antenne. C'est ainsi que Bernard Kouchner, invité de RTL à 7h50, a pu dire quels espoirs il plaçait dans cette réunion d'Annapolis. Aucun des problèmes qui divisent Israéliens et Palestiniens depuis des décennies ne trouveront de solution en vingt-quatre heures. En revanche, la reprise solennelle du dialogue entre les deux autorités politiques peut constituer l'indispensable premier pas dans la quête difficile et complexe de la coexistence entre deux peuples installés sur la même terre par les malignités de l'Histoire.
Bernard Kouchner a décrit cette situation avec l'emphase qu'il sait mettre quand les circonstances l'exigent et il a aussi replacé cet événement dans un contexte plus large d'une conférence qui se déroulera à Paris, à la mi-décembre. Il s'agira là d'apporter une aide financière aux Palestiniens pour les aider dans leur difficile développement économique.

Russie. La présence du ministre des Affaires étrangères au micro de RTL, ce matin, imposait l'évocation de la situation russe, où Vladimir Poutine, à huit jours d'élections législatives qu'il devrait remporter haut la main, a fait enfermer ses principaux opposants. Gary Kasparov, notamment, a écopé de cinq jours de prison, une "punition", a expliqué une magistrate blonde assez glaçante, que l'on voyait lire un papier avec application, hier soir, dans les journaux télévisés. Avant même Annapolis, j'ai décidé de commencer notre entretien par là. Bernard Kouchner avait-il anticipé l'interrogation? En tout cas, ses réponses ont été un peu laborieuses. Bien sûr, a-t-il dit, des explications doivent être demandées aux autorités russes. Les scènes d'arrestation des opposants ne donnent pas une bonne image du pays. Peut-on dire de la Russie qu'elle est devenue une dictature ? Oh non, s'est récrié le ministre des Affaires étrangères. "Non, a-t-il repris, l'élection se fait. Il y a des partis d'opposition malmenés, c'est vrai, mais n'oublions pas d'où vient la Russie. La Russie il y a vingt ans était dans une situation de dictature vraie." Évidemment, la phrase est un peu courte. Mais il y a longtemps qu'avec la Russie, la France refuse d'appeler un chat un chat. La complaisance de Jacques Chirac avec Vladimir Poutine a souvent été critiquée, non seulement en France, mais aussi dans les capitales européennes. Dans ce domaine, la rupture diplomatique est encore à venir.

Chine. Dernier sujet dans notre conversation matinale, la visite officielle qu'effectue le président de la République dans le grand pays asiatique désormais bien réveillé. Ce matin, les contrats s'amoncellent et c'est une bonne nouvelle pour l'économie française. Centrales, avions, plus quelques autres produits : les carnets de commande se remplissent. Bravo. J'ai choisi de questionner Bernard Kouchner sur un point purement diplomatique à propos de ce voyage. Installé en mai dernier après son élection au suffrage universel, le président de la République a choisi de nommer dans le gouvernement de la France un secrétaire d'État spécialement dédié aux Droits de l'Homme. Rama Yade, une jeune femme d'à peine trente ans, a été sollicitée pour occuper cette fonction certes symbolique, mais qui possède une grande résonance au regard du rôle qu'a joué la France dans l'éclosion et la formulation de ces droits. Curieusement, Rama Yade ne figure pas dans la délégation française qui se trouve actuellement en Chine, alors même que de graves atteintes aux Droits de l'Homme sont régulièrement constatées dans ce pays. Diverses explications sur cette absence sont livrées depuis quelques jours dans la presse, et ce matin encore sur l'antenne de RTL dans un papier apparemment bien informé de Thomas Legrand, chef du service politique. Mais ce n'était pas cela qui m'intéressait, à l'instant du dialogue avec Bernard Kouchner. Il me semblait plus important de s'arrêter aux symboles. Créer un tel secrétariat d'État, sans doute unique en Europe, j'écris sans doute car je n'ai pas vérifié, du moins rare, dit quelque chose des préoccupations et des priorités de l'action diplomatique. Mais ne pas amener le titulaire de ce secrétariat d'État dans cette Chine qui est tout de même la plus grande dictature du monde, c'est émettre un signal totalement contradictoire, les affaires avant la philosophie, les contrats avant les droits. Quelle autorité va-t-il rester désormais à Rama Yade ? [ndlr :
Les Etats-Unis ont retiré mardi la Chine de leur liste des pires violateurs des droits de l'Homme au rang de «pays autoritaire en pleine réforme économique ayant vécu des changements sociaux rapides mais n'ayant pas procédé à des réformes politiques et continuant à nier à ses citoyens les droits de l'homme et les libertés fondamentales basiques» ] Que signifie cette nomination s'il s'agit, ensuite de l'écarter parce qu'elle encombre ? De quelles situations pourra désormais se saisir Rama Yade, suspecte de donner aux petits pays les leçons qu'elle ne peut dispenser aux gros ?

Réponses. Bernard Kouchner n'a pas aimé les questions sur le sujet. "Petit bout de la lorgnette", a-t-il dit au micro. Le problème, a-t-il ajouté, c'est la Birmanie, pas la Chine, une manière de renvoyer le questionneur à son ignorance des problèmes du monde. L'interview s'est terminée sur cette tonalité et ceci a désappointé le ministre des Affaires étrangères. "Et le Liban ? ", s'est-il exclamé en comprenant que le temps d'antenne était terminé. "Je reviens du Liban, je pensais que nous allions en parler", a-t-il poursuivi en contenant sa colère. J'ai répondu que nous ne pouvions pas parler de tout, sans préciser que puisqu'il fallait choisir entre les misères du monde, il appartenait à l'interviewer de faire les choix, et non à son invité. Bernard Kouchner s'est levé, jugeant à haute voix que les questions sur la Russie avaient été inutiles et encombrantes. J'ai répliqué que si François Hollande, chef de l'opposition, était mis en prison durant cinq jours, nous en parlerions sûrement un bon moment. Ceci n'a pas déridé le ministre. Il a pris son manteau sur le fauteuil où il l'avait posé, à l'extérieur du studio, puis est parti, s'abstenant de saluer les personnes présentes, appelé par ses fonctions à des tâches qu'il estime visiblement moins médiocre que les questions auxquelles il a été confronté ce matin.


ruban.gif
Partager cet article
Repost0
10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 17:55
L'éditorial de Claude Reichman du 18 Fevrier 2008 :



Diviseur par méthode, Sarkozy met en danger la paix civile !


Emission du  14 février 2008

" Mon conseil à Sarkozy : qu'il se calme. Mais il ne le fera pas !"

avec Jean-François Probst, politologue, écrivain, auteur de "Les
dames du Président" (Rocher).

Cliquer ici
Emission du  21 février 2008

"Liberté et concurrence peuvent seules nous donner les médias  
que nous désirons ... Et que nous n'avons pas !"

avec  Francis Balle, professeur à Paris II, spécialiste des médias,
auteur de "Médias et sociétés" (Montchrestien).

Cliquer ici

Le fait du jour : 1er mars 2008
Reynald Secher, historien : "La Révolution
française a été la matrice de tous les génocides
de l'histoire."


Cliquer ici

Emission du 4 mars 2008

"La France, qui croule sous les déficits, et où 4 adultes sur 10 sont
rémunérés par l'impôt ou les taxes, a un besoin vital de réformer
ses structures."

avec Grégoire Duhamel, auteur du "Petit dictionnaire de
l'économiquement incorrect" (Grancher).

Cliquer ici

Emission du 13 mars 2008

"J'ai été limogé de mon poste de recteur d'académie de Lyon parce
que je faisais obstacle légalement à la politique communautariste
de M. Sarkozy."


avec
Alain Morvan, ancien recteur d'académie de Lyon, auteur de
"L'honneur et les honneurs, souvenirs d'un recteur kärcherisé"
(Grasset)


Cliquer ici

REICHMANTV.jpg
Partager cet article
Repost0
9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 13:09

Le jour des élections municipales, deux membres du Centre de Vigilance pour la Liberté ont participé à une réunion avec des représentants anti-Jihad français, pour discuter de la coopération entre les composants français et britanniques du mouvement et pour encourager davantage d'intégration française pouvant émerger rapidement sur des réseaux européens et globaux.  La réunion fut très productive et aidée à cimenter les liens qui s'étaient développés ces derniers mois par l'intermédiaire du travail d'Internet. L'union franco-britanniques et d'autres réseaux européens devrait être renforcée par le travail que nous avons entrepris au cours de la réunion.

Les activistes Français et Britanniques avanceront ensemble dans un intérêt commun pour le bénéfice de la civilisation occidentale à laquelle les deux pays ont réalisé d'énormes contributions, avec les autres pays du monde occidental.

La France est un acteur important dans les affaires du monde et il est important que les militants français puissent commencer à influencer la politique de leur gouvernement et de participer pleinement aux travaux du mouvement mondial contre le djihad.

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à la réunion, il serait génial de voir nos nouveaux amis à des événements futurs.

Zeus pour la cyber-résistance

 

Partager cet article
Repost0
8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 16:49

SHOAH ET NEGATIONISME

  
Entretien de David Benhamou (1) avec Miguel Garroté (2)
  
undefinedDavid Benhamou – Pensez-vous que la négation de la shoah est une liberté d'expression ou un délit raciste ?
  
Miguel Garroté – Ce n’est pas une question de liberté d’expression. C’est une question de conscience. Il y a eu et il y a encore des génocides. Il y a eu le génocide arménien. Il y a le génocide du Darfour. Sur une échelle plus grande et sur une période plus longue, il y a eu les 100 millions de victimes du communisme dans le monde entre 1917 et 1992. Cependant, il demeure ce que j’appelle l’exception de la shoah. Et en conscience, je ne peux pas tolérer la négation de cette exception qu’est la shoah. Parce que, justement, c’est une question de conscience et non pas une question de liberté d’expression. Pourquoi, en conscience, dis-je qu’il y a l’exception de la shoah ? C’est très simple. Certes, il y a eu et il y a encore des génocides. Certes, le communisme a fait plus de victimes que le national-socialisme. Mais il y a une particularité unique qui est propre à la shoah. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que dans des pays de culture judéo-chrétienne le peuple choisi par Dieu a fait l’objet de déportations et d’exterminations minutieuses, planifiées jusque dans les moindres détails logistiques et administratifs. Des Allemands et des collaborateurs ont organisé cette monstruosité en terre judéo-chrétienne avec la même discipline et la même sérénité que s’il s’agissait des bêtes contaminées, de bovins atteints de la maladie de la vache folle ou de poules atteintes de la grippe aviaire. Après cette monstruosité, ces mêmes Allemands et ces mêmes collaborateurs ont déclaré à leurs juges, qu’ils avaient simplement obéi aux ordres et qu’ils n’avaient pas eu le choix. En ma qualité de catholique et en ma qualité de journaliste, j’ose affirmer ici que nous avons tous une conscience. Et que par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous obéissons simplement aux ordres et que nous n’avons pas le choix. En conscience, nous avons le droit de choisir, le droit de désobéir et le droit de résister. C’est pour cela que la négation de la shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. De plus, le négationnisme est une offense envers Dieu, car Dieu a choisi le peuple juif. Or, Dieu ne peut ni se tromper ni nous tromper. L’existence du peuple juif et l’existence de l’Etat d’Israël sont les signes concrets de la fidélité de Dieu. Le national-socialisme a voulu supprimer le peuple choisi par Dieu. Autrement dit, le national-socialisme a voulu supprimer Dieu. En voulant supprimer les créatures créées et choisies par le Créateur, le national-socialisme a prétendu supprimer le Créateur lui-même. Un catholique ne peut donc pas assimiler le négationnisme à une liberté d’expression. Ce n’est pas un acte libre que de nier la shoah. C’est au contraire une forme diabolique d’esclavage. Un négationniste de la shoah est un esclave du Mal absolu et un esclave de la fausse liberté. La vraie liberté, la liberté intérieure, la liberté en conscience et la liberté de conscience, face à l’exception de la shoah, c’est la liberté de dire, en conscience, que la shoah est une exception et que cette exception ne peut pas tolérer l’intolérable, c’est à dire que cette exception ne peut pas tolérer le négationnisme. La shoah fut le fruit mauvais d’une société gravement malade. La négation de l’exception de la shoah est, elle aussi, le fruit mauvais d’une société gravement malade.
  
  
David Benhamou – Pourquoi la négation de la shoah est-elle devenue la pensée dominante dans la plupart des pays arabes ?
  
Miguel Garroté – Les nationaux-socialistes ont eu des alliés dans le monde arabe dès les années 1920. Puis, ce fut le grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin Al Husseini, qui devint l’allié palestinien du Reich hitlérien. Aujourd’hui, ce même monde arabe vit sous la férule de dictatures laïques ou de théocraties intégristes selon les cas. Ces dictatures et ces théocraties maintiennent leurs populations dans la misère et la répression. Pour justifier cela, il leur faut inventer un bouc émissaire. Le bouc émissaire c’est Israël en particulier et les Juifs en général. En niant la shoah, les dictateurs et les mollahs croient pouvoir nier Israël. Comme si Israël se justifiait par la shoah et rien que par la shoah ! Israël se justifie par la shoah et aussi par le droit des Juifs à avoir un Etat juif, un Etat pour les Juifs, dans ce vaste espace du Proche et du Moyen Orient où il reste encore beaucoup de place disponible pour d’autres, au Sinaï et en Jordanie par exemple… La littérature négationniste et les émissions radio télévisées négationnistes sont choses courantes dans le monde arabe. Le nazisme, le néonazisme et les nazis réfugiés dans le monde arabe (Aloïs Brunner etc.) ont donné une impulsion à ce phénomène. Mais aujourd’hui, ce phénomène est de la responsabilité des dictateurs et des mollahs en place. Les dictateurs et les mollahs sont responsables de cette situation. Les dictateurs et les mollahs prouvent, par cette situation, qu’ils ne veulent absolument aucune forme de paix avec les Juifs, quoi que les Juifs fassent ou ne fassent pas, à travers Israël, cet Etat minuscule, pas plus grand que la Picardie, dans l’immense Proche et Moyen Orient, avec ses vastes espaces encore inhabités…
  
  
David Benhamou – Quel danger représente la résurgence de cette négation en Europe ?
  
Miguel Garroté – Cette résurgence est d’autant plus grave qu’elle est subtile. Je m’explique. Aujourd’hui, le négationnisme en Europe n’est pas aussi franc et massif qu’à Damas ou à Téhéran. Le négationnisme en Europe est plus subtil, en ce sens qu’il est insinué, sous-entendu. On commence par dire que « la shoah ne justifie pas ce que font les Israéliens ». On continue en disant que « selon certains, il n’y aurait pas eu, dans les camps nazis, six millions de morts, mais beaucoup moins ». Bref, de mauvaise foi en mauvaise foi, on finit par insinuer à la fois la négation de la shoah et la négation d’Israël. Cela arrange bien l’Europe de véhiculer tous ces sous-entendus et toutes ces insinuations, car cela « justifie », en quelque sorte, le fait que les Européens soient à la fois très pro-palestiniens et très anti-israéliens. Ne pas combattre le double négationnisme à l’européenne (non à la shoah et non à Israël), c’est rester passif face à cette volonté, de plus en plus évidente, d’en finir avec Israël, l’Etat qui gêne, soi-disant. Qui gêne, soi-disant, uniquement parce qu’en réalité, les Européens, sont prêts, à s’allier aux Arabes, aux Russes, aux Chinois, pour mettre en échec les Américains. C’est l’eurobêtise et l’eurorgueil. Les Européens ne comprennent pas que l’antisémitisme est toujours un précurseur de l’anti-christianisme. Les haïsseurs d’Israël sont souvent les haïsseurs de l’Eglise catholique. Ce n’est pas nouveau. Dans « Mein Kampf », Hitler maudissait les Juifs et l’Eglise catholique. Aujourd’hui, c’est toute la société libre, de culture judéo-chrétienne, qui est en danger. On peut, hélas, dire que les propagandistes palestiniens et islamiques et leurs « idiots utiles », dans les médias européens, font du bon travail. Heureusement, il y a Internet où l’on peut lire, entre autre, Guy Millière (3), Laurent Murawiec (3) et Menahem Macina (4) sur toutes ces questions.
  
  
David Benhamou – Pourriez-vous nous dire un mot sur le rôle de l’Internet dans la lutte contre la négation de la shoah?
  
Miguel Garroté – Il se trouve que, justement, les négationnistes ont recours à Internet. Internet est l’espace privilégié des négationnistes de la shoah. Pourquoi ? Parce qu’il est beaucoup plus difficile, techniquement, de faire justice de délits commis sur le Net, que de faire justice des délits commis dans un média traditionnel. Mais cela signifie, aussi, que nous-mêmes, nous devons recourir à Internet le plus possible, notamment via des blogues. Par exemple, l’entretien que nous avons, en ce moment même, eh bien, je doute que vous parveniez à le publier dans Le Monde ou dans Le Figaro. En revanche, notre entretien sera lu sur Hatikva, sur juif.org, sur monde-info, sur leblogdrzz, etc., c’est-à-dire par des milliers et des milliers de personnes.
  
  
David Benhamou – Comment ressent-on les effets de la négation de la shoah quand on appartient à la génération de descendants des victimes de cette tragédie ?
  
Miguel Garroté – C’est le combat entre le bien et le mal, David. L’enfer des camps fut le triomphe apparent du mal absolu. Et comme si cela ne suffisait pas, le mal absolu passe une deuxième fois par le négationnisme. Mais en réalité, le mal, même absolu, ne triomphe pas éternellement. L’existence même du peuple juif, l’existence même d’Israël, traduisent la victoire du bien sur le mal. Cela dit, ce mal a tué six millions de Juifs. En cela, la négation de la shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. Quand on appartient à la génération de descendants des victimes de cette tragédie, les effets de la négation de la shoah sont, humainement, insoutenables. C’est pour cela, David, que je vous invite à croire fermement que le bien finit par triompher du mal. Mais nous devons participer à ce processus, comme nous le faisons en ce moment même, à travers cet entretien. Le bien ne peut pas triompher sans notre participation active à son avènement.
  
  
David Benhamou – Contre les prédateurs de la mémoire, que faire ?
  
Miguel Garroté – Ne pas nous endormir. Rester éveillés et vigilants. Ne pas avoir peur de témoigner à contre-courant. Restons, autant que faire ce peut, unis. Vous, Juifs, vous savez que, depuis Frère Ephraïm (« Jésus, Juif pratiquant », Fayard, 1987), le Père Etienne Richer (« Aimer Israël: pourquoi ? », Pneumathèque, Éditions des Béatitudes, 1995), Jean-Paul II (l’Eglise catholique reconnaît que les prémices de la foi catholique se trouvent dans les patriarches, Moïse et les prophètes dans « Nostra Aetate ») Jacques Maritain et même depuis saint Bernard (« les branches ne doivent pas être ingrates envers la racine, les branches ne disputeront pas à la racine la sève qu’elles tiennent d’elle ») ou, encore, bien avant, depuis saint Jean l’évangéliste (Jn 4, 22 : « Le salut vient des Juifs »), vous, Juifs, vous savez, avec ces personnes que je viens d citer, que vous avez des amis parmi les catholiques. Je ne suppute pas que vous deveniez un jour catholiques. Car je considère que, pratiquants ou non pratiquants, vous êtes nos frères aînés dans la foi. Ce n’est donc pas à moi de décider du plan de Dieu sur vous. De plus, je suis conscient que, sans le judaïsme, il n’y aurait jamais eu de christianisme. Dans le prolongement de saint Jean, de saint Bernard, de Jacques Maritain et des autres, je pense que nous sommes sur le même bateau, pour dire les choses simplement. L’année 2007 s’est terminée et l’année 2008 a commencé avec des drames. En terre dite « d’islam » (terre juive depuis 5768 ans et chrétienne depuis 2008 ans…), les ennemis du judéo-christianisme n’ont pas respecté la houdna, la trêve, entre Noël et le Nouvel An. Ils ont tué les vôtres, notamment deux jeunes Israéliens, Ahikam Amihai, 20 ans, et David Ruben, 21 ans. Ils ont tué les vôtres. Ils ont donc tué les nôtres. Restons unis et gardons courage !
  
  
  
     et http://juif.org
  
  

Miguel Garroté
  
Le 23 décembre 2007 j’écrivais : « Comme le rappelle pertinemment notre ami drzz, la période de Noël est particulièrement importante pour notre foi chrétienne. C’est donc, aussi, l’occasion pour nous, de faire une trêve, une Houdna, dans notre résistance rédactionnelle au terrorisme islamique. Eux posent des bombes et nous pondons des articles. Pendant une dizaine de jours nous allons nous calmer. Eux je ne sais pas ». Voilà ce que j’écrivais il y a une dizaine de jours.
  
Nous sommes aujourd’hui le jeudi 3 janvier 2008. Je mets donc fin à notre Houdna, à notre trêve. Et je constate – cela ne m’étonne absolument pas – que le camp arabo-musulman, lui, n’a pas respecté la Houdna, n’a pas respecté la trêve.
  
undefined
En Effet, outre les habituels tirs de roquettes palestiniennes sur Israël,
on apprenait, mardi 2 janvier, que deux des quatre terroristes responsables de l’attentat, survenu il y a quelques jours, près de Hébron, dans lequel deux Israéliens, Ahikam Amihai, 20 ans, et David Ruben, 21 ans, ont trouvé la mort, sont membres du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas. Les deux terroristes palestiniens responsables de l’attentat, Ali Dandis, 24 ans, et Amar Taha, 26 ans, tous deux résidents de Hébron, se sont livrés aux forces de police de l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, par peur d’être capturés par les services israéliens.
  
En clair, nous avons pratiqué la Houdna, la trêve, de l’écriture. L’ennemi, lui, à poursuivi, sans Houdna, sans trêve, la terreur islamique, notamment contre Israël, sans parler du Pakistan et autres pays.
  
Dans ce contexte, Martin Birnbaum, sur LibertyVox (1), se demande, à juste titre, ce que la France attend d’Israël ? Et Martin Birnbaum donne la seule réponse qui colle à la réalité : la France veut l’apaisement. La France veut qu’Israël rende les territoires qui permettraient, de créer, un Etat palestinien, avec la bande de Gaza réunie à la Cisjordanie, chose jamais faite dans l’histoire de la région. La France veut, aussi, qu’Israël aide Mahmoud Abbas, chef de l’autorité palestinienne.
  
Martin Birnbaum constate – et c’est la triste réalité – que la realpolitik de la France « la pousse à tenter de rallier à sa position tout ceux qui, en Europe, penchent depuis longtemps du côté des palestiniens, des pays arabes et, tout dernièrement, du côté de l’Iran ». Et Birnbaum de poser la question suivante et d’y répondre : « Mais comment peut-on faire la paix avec des gens qui veulent vous tuer ? Réponse : on ne peut pas. Et tant pis si l’Europe et le reste du monde font semblant de ne pas comprendre les objectifs de l’Iran, du Hezbollah et du Hamas qui se résument à vouloir la destruction d’Israël ».
  
Et Birnbaum touche le point sensible en demandant : « La peur (ndlr de la France) de perdre certaines de ses positions économiques dans le monde arabe ou le souhait (depuis De Gaulle) de s’associer au monde arabo-musulman pour faire pièce à l’empire américain, valent-ils le prix de la disparition d’Israël ? ».
  
Après une analyse très documentée de la capitulation des démocraties occidentales, européennes et nord-américaines, face au monde musulman, face à la Russie et face à la Chine, Birnbaum conclut : « Que faire ? La logique froide de la tragédie annoncée laisse, en réalité, une sombre alternative à Israël : Massada ou Samson. Il est fort peu probable que dans ce pays libre et démocratique (ndlr Israël), ses six millions d’êtres vivants, qui ont remplacé les six millions détruits par la barbarie nazie, accepteraient un nouveau Massada. Et pour le deuxième terme de l’alternative il s’agit de ne pas s’endormir … au moins jusqu’en 2009, année la plus probable de l’accession de l’Iran à la bombe ».
  
En ce qui me concerne, j’ai publié, entre mai et décembre 2007, 185 articles, repris, occasionnellement ou quotidiennement, sur 12 sites et blogues. Presque tout mes articles ont traité du Proche et du Moyen Orient. Dans chacun de ces articles, j’ai mis en garde, preuves à l’appui, contre le péril islamo-terroriste, Al-Qaïda, le Hezbollah, le Hamas, la Syrie, l’Iran, etc. ; et j’ai inlassablement répété, que lâcher Israël, était la pire erreur, que puissent commettre, les sociétés libres, de culture judéo-chrétienne. Cela m’a valu des injures et même des menaces de mort.
  
L’article de Birnbaum, cité ci-dessus, avec cette conclusion : « il s’agit de ne pas s’endormir … au moins jusqu’en 2009, année la plus probable de l’accession de l’Iran à la bombe », l’article de Birnbaum cité ci-dessus, écrivais-je, résume, les analyses et les points de vues, valorisés, sur la toile, sur le net ; mais interdits de séjour dans les médias européens. Nous allons suivre le conseil de Birnbaum en 2008 et ne pas nous endormir. Nous allons continuer de diffuser nos propres analyses ; et aussi celles de Martin Birnbaum (1), David Bescond et son équipe (2), drzz et son équipe (3), Daniel Pipes, Caroline Glick, Walid Pharès (4), les éditorialistes de Front Page Magazine, du Weekly Standard, de The New Republic et tant d’autres. En clair, c’est fini, la Houdna.
  
  
undefinedLe professeur Walid Phares, Directeur à la Foundation for the Defense of Democracies, a rappelé certaines réalités, jeudi 26 décembre, quelques heures après l’assassinat de Mme Bhutto : Mme Bhutto a constamment critiqué les islamistes durant sa campagne politique. De hauts dirigeants taliban et djihadistes ont menacé de la tuer. En octobre dernier, Baitullah Mehsud, un commandant taliban au Waziristan a menacé de tuer Mme Bhutto. Mme Bhutto était consciente des menaces des taliban et d’Al-Qaïda à son encontre. Lors d’une conférence de presse, à Dubaï, en novembre dernier, Mme Bhutto a déclaré qu’elle ne craignait pas les extrémistes. Le but stratégique de cet assassinat terroriste est de briser le processus politique en cours au Pakistan. Les djihadistes visent à la fois le gouvernement de Musharraf et l’opposition séculière. Cette politique de la terreur islamique se déroule dans un pays doté de l’arme nucléaire et dans lequel les forces islamiques occupent une position significative.
  
L’expert en questions stratégiques Andrew C. McCarthy, dans la National Review, édition du vendredi 27 décembre, rappelle, lui aussi, certaines réalités pakistanaises : un récent sondage CNN montre que 46% des Pakistanais approuvent Ben Laden. Mme Bhutto est une socialiste élevée à l’américaine, dont la famille fit cause commune avec les Soviétiques. Mme Bhutto fut impliquée dans des affaires de corruption. Le vrai Pakistan, est un terrain fertile de la guerre sainte pour près de la moitié des Pakistanais (ndlr 46%). Le vrai Pakistan, est un endroit où services secrets infiltrés et fondamentalistes islamiques travaillent parfois ensemble, avec des chefs de guerre claniques tels que Gilbuddin Hekmatyar et Sheikh Omar Abdel Rahman, tous deux actuels champions du djihad mondial contre les USA. Dans un pays ou la population veut la charia et le djihad, seul le régime en place reste notre allié et lui seul reste capable de confronter l’islam militant. La transformation d’une société islamique en une vraie démocratie est un projet à long terme. Si vraiment nous voulons la démocratie dans un pays comme le Pakistan, nous devons d’abord éliminer les djihadistes. Ou ils nous tueront comme ils ont tué Mme Bhutto.
  
Voilà pour W. Phares et Andrew C. McCarthy. Maintenant, en ce me concerne, j’écrivais, le 16 novembre dernier, sur divers sites et blogues, notamment ceci : « Il se trouve que dans le cas du Pakistan, nous sommes confrontés, à une situation très particulière. En effet, le Pakistan, avec ses 160 millions de musulmans, détient l’arme nucléaire ; et ce même Pakistan, risque de basculer, dans l’islam extrémiste, style Taliban, Ahmadinejad ou Al-Qaïda. La question essentielle, pour nous, n’est donc pas d’aimer ou de ne pas aimer, le Président Musharraf et sa politique ». http://monde-info.blogspot.com/2007/11/pakistan-pas-si-simple.html . A cet égard, les médias occidentaux, notamment les chaînes de télévision européennes, ont traité la question pakistanaise avec leur habituelle dose de crétinerie. Sur le petit écran, on nous a montré quelques dizaines de jeunes avocats qui manifestaient dans la rue pour plus de droits de l’homme. Mais on s’est bien gardé de préciser que cela se déroulait dans un pays de plus de 160 millions d’habitants. Et on s’est bien gardé de nous montrer les millions de manifestants intégristes, qui représentent 46% de la population, soit environ 80 millions de personnes. Pour comble, les télévisions européennes sous-entendent maintenant que c’est – évidemment – Musharraf qui aurait fait assassiner Mme Bhutto. Et le plus grotesque de tout : les supporters de feu Mme Bhutto ont déclaré que celle-ci « est morte en martyr ». Traduction faite par certains médias occidentaux : « Mme Bhutto a été martyrisée avant de mourir ». Par le régime, je suppose…

MONDE-INFO.jpg
Partager cet article
Repost0
7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 23:02
Le temps du désespoir ?

Par Guy Millière



OPA sur les Juifs© Metula News Agency

Jonathan Myara, qui se fait appeler Johan Weisz, prétend, en titre d’un ouvrage qu’il a coécrit, qu’il existerait une Offre Publique d’Achat (OPA) sur les personnes des Juifs de France, et que l’Etat d’Israël a ourdi un complot secret afin de déstabiliser la République française.

Ce n’est pas lui qui est assigné en diffamation. Myara, c’est le plaignant.

C’est lui qui est représenté par Me Patrick Klugman, membre du comité exécutif national du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF).

D’aucuns pensent que c’est normal, c’est loin d’être le cas de la rédaction de la Ména






La liberté de parole et de pensée se porte mal en France. J’en sais quelque chose. J’écris des livres et des articles. Mes convictions fondamentales n’ont pas changé depuis ma jeunesse. Elles pourraient se résumer en quelques mots simples : défense des droits naturels de la personne humaine, défense de la liberté économique, politique et culturelle. Je n’aurais jamais pensé qu’être attaché à ce que ces mots représentent pour moi m’auraient valu d’être traité comme un dissident, c’est pourtant le cas. Pour quelles raisons ?

 
Parce que je me suis battu sans merci contre toute forme de racisme et contre l’antisémitisme, et parce qu’il y a des professionnels de l’antiracisme qui savent mieux que les autres de quelle façon précise il faut se battre contre le racisme et contre l’antisémitisme. Quand ces gens parlent de liberté, j’ai l’impression de me retrouver plongé dans le 1984 de George Orwell, là où les mots signifient en fait l’inverse de ce qu’ils sont censés signifier.

 

Pour quelles raisons, disais-je ? Parce qu’à l’époque où l’Union Soviétique était gouvernée par Brejnev, je pensais que c’était un pays totalitaire, parce que je pense, depuis longtemps, que les Etats-Unis n’ont cessé d’être, selon la belle expression d’Yves Roucaute, la « puissance de la liberté » et que je n’ai jamais versé un seul instant, y compris sous la présidence de George Walker Bush, dans l’antiaméricanisme.


Parce que je sais qu’Israël est une démocratie menacée et que je sais aussi, pour avoir lu les textes et regardé les images, mais aussi pour m’être rendu parmi ceux qui sont les ennemis d’Israël. Parce que, parmi les êtres que je considère comme mes frères, il y a des survivants de la Shoah, et parce que je pense que soixante années après, il existe une propension à oublier et à relativiser, et que cela m’indigne, ce qui est, en France, très malséant.

 
Parce que je pense que les peuples arabes ont le droit de vivre libres et de n’être pas traités dédaigneusement comme une chair dont on fait les « bourbiers », comme on dit à Paris. Parce que je pense que l’islamisme est un totalitarisme.

 
Il paraîtrait que tout cela fait de moi un fasciste, un sale type d’extrême-droite. Il paraîtrait que je n’ai pas le droit d’utiliser certains mots : le mot salaud, précisément. Je l’ai pourtant vu imprimer dans des livres de philosophie au temps où j’étais au lycée et où j’étudiais l’existentialisme. Si Jean-Paul Sartre publiait L’être et le néant ou L’existentialisme est un humanisme aujourd’hui, il se trouverait sans doute traîné au tribunal. Je m’en tiens à la définition de Sartre néanmoins. Un salaud est un être de mauvaise foi. Je persiste, je signe, et je continuerai à lire de temps à autres L’être et le néant ou L’existentialisme est un humanisme, même si cela devait me valoir les foudres d’un stalinien, désireux d’instrumentaliser les tribunaux. Il paraîtrait, ô crime atroce, que je n’ai pas le droit de dire qu’il « existe des juifs antisémites » : il est vrai que je n’écris pas dans Le monde diplomatique où, en septembre 2005, est paru un article de Lionel Richard, se demandant si Karl Marx était un juif antisémite. Ce qui est autorisé dans Le monde diplomatique n’est peut-être pas autorisé ailleurs ? Je poserai la question, si j’en ai encore le droit, et si le Parlement n’a pas fait voter une nouvelle loi qui l’interdit.

 
Gilles Karmasyn a créé, voici une décennie,
un site de lutte contre le négationnisme, et on y trouve une analyse des textes d’Israël Shamir, défini comme « juif antisémite ». Israël Shamir va-t-il l’attaquer en justice ? Ce serait intéressant, au point où nous en sommes. Gilles Karmasyn a-t-il le droit de dénoncer Israël Shamir ? A-t-il même le droit de fustiger Robert Faurisson ?

 
Quand je regarde la plupart des débats télévisés en France, et que je les compare avec des débats du même genre, que je puis voir dans des pays où on parle anglais, j’ai le sentiment très net que la France n’a plus, pour l’essentiel, que des débats mutilés. Lorsqu’on n’a pas connaissance d’autre chose, on me dit qu’on ne s’en aperçoit pas. Mon malheur est sans doute de connaître des pays où la liberté de parole existe encore, où des lois n’ont pas été votées pour que des suppôts d’un totalitarisme ou d’un autre puissent tenter d’instrumentaliser les tribunaux afin d’obtenir, par voie de justice,
un dernier mot qu’ils seraient absolument incapables d’obtenir par le biais du débat, de la vérifiabilité, de la falsifiabilité.

 
Quand la pensée se fait indigente, on recourt, dit-on, à la police de la pensée. Quand Goebbels entendait le mot culture, il sortait son revolver. Quand certains, aujourd’hui, entendent une défense intransigeante de la liberté, ils sortent leur assignation en justice. Dois-je dire et souligner que je ne désigne ainsi personne, strictement personne ? Oui, je pense que je le dois. Je deviens paranoïaque. J’imagine que l’ennemi me lit. Quelle idée !


La liberté de parole et de pensée se porte mal en France. J’en sais quelque chose. Oui, j’enseigne le droit, et très précisément le droit de l’information, et je sais à quel degré existent en ce pays des lois liberticides. Voici une vingtaine d’années, nombre d’entre elles n’existaient pas. Celles qui existaient
étaient peu appliquées. Aujourd’hui, les lois se sont ajoutées aux lois, des gens saisissent les tribunaux pour tenter d’anéantir ceux qui ont le malheur de ne pas penser comme eux, de manière unique et uniforme. Ils ne veulent voir qu’une seule tête, comme à l’armée, comme dans les fasci italiani di combatimento que créa, voici plus de huit décennies, Benito Mussolini, lui-même fervent partisan de la police de la pensée… Toute ressemblance entre ce que je viens d’écrire et toute personne physique, comme le disent les mentions légales, serait fortuite et involontaire.
Ai-je encore le droit de le dire ? Je me sens l’âme antifasciste. Et je le dis tant que je peux encore.

Je sais. Je devrais clamer que si un journaliste se présente à moi comme un juif victime de l’antisémitisme, et se targue ensuite de m’avoir rencontré pour me faire passer pour un antisémite, ce n’est pas du tout un salaud au sens sartrien du terme, non, absolument pas : c’est un journaliste honnête. Vous me le copierez cent fois.


Je sais. Si quelqu’un vous diffame, vous insulte, vous traîne mensongèrement dans la fange, et si ce quelqu’un est « politiquement correct », comme on dit, vous devez baisser la tête et avoir honte de ne pas vous être encore suicidé. Ce quelqu’un est un être d’une intégrité exceptionnelle. Dois-je penser que c’est cela l’intégrité aujourd’hui en France ?

 

Il semble que oui.


Je sais aussi. Si quelqu’un dit que des juifs sont vendus et que d’autres juifs essaient de les acheter, - je plaide non coupable devant la police de la pensée, ce n’est pas moi qui ferais des choses pareilles -, ce quelqu’un ne pratique rien qui puisse, même de très loin, inciter des gens à penser sur un mode antisémite. C’est, au contraire, un antiraciste, surtout s’il a sa carte du parti. Quel parti ? Si nous étions en Union soviétique, sous Brejnev, vous ne poseriez pas la question.


S’il y a effectivement une pensée unique, il n’y a pas de parti unique en France. Au train où vont les choses, il m’arrive de me demander si cela ne viendra pas un jour. Quand je me le demande, c’est pour un instant seulement : plusieurs partis, c’est mieux ; l’illusion de la liberté vaut mieux que la suppression totale de la liberté. L’époque n’est plus au totalitarisme brutal : des progrès en termes de raffinement ont vu le jour depuis.


Quand  j’écrivais sur les Etats-Unis, sur la pensée libérale, sur l’Union Soviétique, sur l’Afrique, la Chine ou sur n’importe quel autre sujet, je n’étais pas attaqué, et encore moins attaqué bassement.

 

Je dois le constater, pour finir cet article, depuis que j’ai mis l’accent sur la lutte contre l’antisémitisme et sur la défense d’Israël, les attaques ne cessent pas. Je ne peux qu’en tirer des conclusions qui me rendent infiniment triste. La lutte contre l’antisémitisme et la défense d’Israël sont, apparemment, l’activité intellectuelle la plus dangereuse en France aujourd’hui. Voir que, parmi ceux qui m’attaquent avec une méchanceté féroce, depuis que je lutte contre l’antisémitisme et que je défends Israël, il y a des juifs qui se disent de gauche et antiracistes me consterne absolument et me conduit parfois à douter de l’humanité et à avoir envie de changer d’activité.

 

Faut-il donc que certains, six décennies après Auschwitz, n’aient rien appris et rien compris…. Faut-il désespérer ? De gauche et antiracistes, disent-ils ? Mieux vaut entendre çà que d’être sourd, dit une vieille expression. Mieux vaut lire cela que d’être aveugle. Il y a des moments où je me demande s’il ne vaut mieux pas être sourd et aveugle. Je ne vise encore une fois personne : je dirai seulement que nous vivons un temps où il est des êtres sans honneur et sans scrupules. N’avoir ni honneur ni scrupules permet quelquefois d’aller loin. J’ai le sens de l’honneur et des scrupules, et je me demande, ces jours-ci, à quoi cela peut bien servir…


Quand la réalité ne convient pas, falsifiez-la


Milliere Guy
- mercredi 23 janvier 2008

irak, etats-unis
Dans un article publié voici quinze jours dans le « Figaro », André Glucksman disait tout ce qu’il fallait penser de la lâche imbécillité qui a conduit le magazine « Time » à choisir le criminel Vladimir Poutine comme « homme de l’année ».

D’autres magazines américains ont, à l’époque, fait un autre choix, infiniment plus pertinent et judicieux, et ont donné ce titre au général David Petraeus. On en a peu parlé en France. Il aurait fallu expliquer le choix de David Petraeus, et ce n’est pas près d’être fait. Le credo en ce pays est que la situation en Irak est catastrophique, et comme un vieux soixante-dix-huit tours rayé, ou comme chez des perroquets amnésiques, les mots « enlisement » et « bourbier » ne cessent de revenir.

Quand la réalité ne vous convient pas, disait-on au pays de Poutine au temps disait-on dans l’ex-URSS, falsifiez la réalité. Une couverture de la « Pravda » dans les années soixante du siècle dernier montrait une photographie d’une boulangerie très réputée de Paris devant laquelle des gens faisaient la queue pour disposer du pain chaud sorti du four. La légende disait : « À Paris aussi, on souffre de pénuries alimentaires ».

Nous n’en sommes pas tout à fait là : en cherchant bien, sur des chaînes câblées, vers deux ou trois heures du matin, quand tout le monde dort, on voit des reportages pertinents tournés à Bagdad ou Kirkouk. Mais dans la grande presse, à la télévision sur les grandes chaînes, c’est le vide presque complet. Pensez : les attentats sont devenus si rares qu’on n’a presque plus de cadavre à se mettre sous la caméra.

Dès septembre, et je l’avais évoqué en ces colonnes, Petraeus avait présenté un rapport au Congrès, à Washington, où il parlait des victoires décisives remportées. Aucun média français n’en avait traité autrement que de manière scandaleusement tronquée. Plus de quatre mois après, cela n’a pas changé. Quand les troupes américaines commenceront à se retirer d’Irak, ce qui sera le cas dans quelques mois, on dira que c’est en raison d’une « défaite » qui n’existera que dans les fantasmes.

Quand (ce qui est déjà largement le cas) l’armée et la police du nouvel Irak s’occuperont elles-mêmes du maintien de l’ordre, on fera comme si nul en France n’avait rien vu et rien entendu. S’il se trouve des journalistes pour comprendre l’arabe quand le colonel Kadhafi est à Paris (et encore ne traduisent-ils pas certains propos : ceux où Kadhafi fait l’éloge de l’Union de la Méditerranée qui permettra qu’on parle une seule langue et qu’on pratique une même religion au Sud comme au Nord, par exemple), curieusement, aucun d’entre eux ne peut parler au Premier ministre ou au Président irakien : l’accent irakien en arabe doit être inintelligible pour un journaliste français, tout comme l’accent des dirigeants irakiens lorsqu’ils parlent anglais.

Ne pas dire la vérité sur la situation en Irak, que ce soit pour affirmer « l’immense sagesse » du Grand Timonnier Jacques Chirac ou par complaisance envers les dictateurs du monde arabe, empêchera les commentateurs d’expliquer pourquoi l’Irak ne sera pas au cœur de la campagne présidentielle américaine qui commence, ou pourquoi le défaitisme actif dont ont fait preuve les démocrates voici quelques mois doit impérativement être escamoté par eux aujourd’hui. Cela leur interdira aussi de suivre les lignes de force qui relient la situation troublée qui règne au Pakistan aujourd’hui à la défaite absolue d’al-Qaida en Irak et à l’idée, très largement évoquée outre Atlantique, que nous sommes confrontés à une guerre globale de l’islam radical contre la civilisation.

Avez-vous remarqué qu’on ne parle plus du tout d’islam radical en France aujourd’hui ? Quand la réalité ne vous convient pas, disais-je plus haut, falsifiez la réalité. Il n’y a plus d’islamistes en France et il y a une débâcle américaine en Irak, c’est la vérité médiatique officielle. Ce qui se passe au Pakistan ne concerne que le Pakistan, en Afghanistan que l’Afghanistan, au Liban que le Liban, Kadhafi a renoncé au terrorisme, Mahmoud Abbas est un modéré et un démocrate dont il faut garnir les comptes en banque. C’est la vérité médiatique officielle, toujours. N’oubliez pas votre comprimé de somnifère, et dormez bien. Surtout dormez bien. Si la réalité, la seule, la vraie, vous revient en plein visage, le réveil pourrait être difficile.
Partager cet article
Repost0
6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 10:35


Pays-Bas - « Fitna », le film anti-islam du député Wilders

(EUX.TV) « Fitna » a été choisi comme nom du film anti-islam controversé et potentiellement explosif qui sera diffusé le mois prochain par le député néerlandais Geert Wilders, chef du parti néerlandais liberté PVV.

Le titre est le terme islamique pour « mal », a dit Wilders - dont le parti détient neuf des 150 sièges au Parlement néerlandais - dans une interview publiée en fin de semaine.

Selon Wikipedia, « fitna » est « généralement considéré comme très difficile à traduire mais est considéré en même temps comme un tout englobant se référant à la fois aux mots schisme, sécession, anarchie et troubles ».

« Le titre renvoie à des situations où la foi des musulmans est testée », a déclaré Wilders dans un entretien avec des journaux GPD.

« J’ai insisté pour utiliser une expression qui se trouve également dans le Coran. L’Islam et le Coran sont mon épreuve. J’utilise le terme dans un sens inverse… Pour moi, le Coran vénéneux est fitna ».

Wilders, qui vit sous protection policière depuis 2004, a proposé le mois dernier que le gouvernement néerlandais devrait interdire le Coran, car il estime qu’il s’agit d’un livre qui propage une doctrine pernicieuse, tout comme Mein Kampf de Hitler.

Le film de 15 minutes sera diffusé en mars et se terminera par un dessin animé de Mahomet, a déclaré Wilders.

Le film vise à montrer que « l’islam peut nous coûter notre liberté si nous n’agissons pas contre lui », a déclaré Wilders.

Certains médias néerlandais ont suggéré que la fin montrera Wilders brûlant un exemplaire du Coran.

Craignant une réaction internationale contre les Pays-Bas, le gouvernement néerlandais a déjà donné des instructions à ses ambassades dans le monde entier sur la façon d’agir après la sortie du film.

La sécurité aux ambassades des Pays-Bas au Moyen-Orient sera augmentée, tandis que le bureau du coordonnateur néerlandais contre le terrorisme a conseillé à Wilders de se cacher à l’étranger après la sortie du film.

Les experts en sécurité des Pays-Bas enquêtent déjà sur des déclarations au sujet de Wilders faites le mois dernier au Parlement européen à Strasbourg par le Grand Mufti de Syrie. Le mufti a dit à des journalistes néerlandais que les politiciens néerlandais seraient responsables si la violence et les effusions de sang suivent la sortie du film.

« C’est la responsabilité du peuple des Pays-Bas de l’arrêter », a dit le mufti, selon l’agence de presse ANP.

Tout en s’adressant au parlement en raison de l ’« année européenne du dialogue interculturel », le mufti a mis en garde les Européens « ne pas abuser de la liberté d’expression pour critiquer l’islam ».

Le blog danois Snaphanen, qui a rapporté cette observation le mois dernier, a dit que ce commentaire avait été délibérément écarté des rapports officiels de l’UE sur ce discours.

En 2005, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les pays musulmans pour protester contre les caricatures représentant Mahomet qui ont été imprimées dans les journaux danois. Plusieurs pays musulmans ont également mis fin à l’importation de produits fabriqués au Danemark. 

 

 

source : Point de bascule



 

img239/9249/logoislamicml8.jpg
CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR VOIR LA VIDEO


Les anti-islamistes ont trouvé un nouveau porte-parole aux Pays-Bas

par Jean-Pierre Stroobants



Cible des milieux islamistes, Geert Wilders, député du sud du pays, ne cesse de grimper dans les sondages.

Geert Wilders est l'un des hommes politiques les plus populaires et les mieux protégés des Pays-Bas. Depuis qu'il a quitté les rangs du VVD (Parti populaire pour la liberté et la démocratie, libéral), ce député du sud du pays ne cesse de grimper dans les sondages : l'une des dernières enquêtes crédite sa formation - qui n'est encore qu'une "Fondation Wilders" - de 29 sièges sur les 150 de la deuxième Chambre. OAS_AD('Middle'); Parallèlement, les menaces de mort à son encontre s'amplifient : "J'en ai une poubelle pleine à ras bord", ironise-t-il, retranché dans son bureau du Binnenhof, la Chambre des députés, protégé depuis deux mois par six gardes du corps qui se relaient pour assurer une surveillance 24 heures sur 24.

Cible, notamment, des milieux islamistes, ce jeune "quadra" aux allures de chef d'orchestre avec son costume noir, sa cravate rouge et son impressionnante chevelure blond platine est déjà comparé à Pim Fortuyn, l'ancien leader populiste, assassiné en 2002. "J'avais du respect pour Fortuyn, et, comme lui, je suis plus soucieux d'exprimer ce que je pense que de briguer le pouvoir. Mais je ne suis pas Pim For- tuyn", réplique-t-il.

L'allure est, certes, moins chatoyante, le ton et la voix un peu plus bas, mais le message, lui, ressemble à celui du tribun de Rotterdam. Geert Wilders a décidé de dénoncer un pouvoir qu'il dépeint comme inefficace, tant pour protéger son pays de la menace terroriste que pour s'occuper des "vrais problèmes". Lesquels ? "La santé, la politique du troisième âge, l'immigration, martèle-t-il : les gens en ont assez des hommes politiques autistes et élitistes. Et quand on leur parle de faire de la politique autrement, ils adhèrent."

A l'heure actuelle, M. Wilders siège seul. Il a, en tout et pour tout, trois collaborateurs, et il n'a pas encore annoncé qui allait le rejoindre. Qu'importe : il focalise toute l'attention dans ce pays traumatisé par l'assassinat du cinéaste Theo Van Gogh, poignardé et égorgé, le 2 novembre, par un Néerlando-Marocain. Récemment, pour avoir menacé de mort le député en 2003, expliquant qu'il trouvait "fascistes" ses propos sur l'islam, un jeune musulman a été condamné, à La Haye, à 120 heures de travail d'intérêt général.

Les médias consacrent, quant à eux, de nombreuses pages et du temps d'antenne au "phénomène Wilders", comme s'ils refusaient, cette fois, de se laisser surprendre. La plupart des journalistes avaient, en effet, mal mesuré la profondeur du phénomène populiste, alors que la liste Pim Fortuyn était devenue le deuxième parti du pays. Désormais pressé par le temps, il élabore le programme de son parti, tente de recruter des personnalités sérieuses et refuse de se laisser enfermer dans les catégories existantes. "Libertaire, libéral, conservateur, "fortuyniste", on a déjà tout dit de moi. Je suis, en tout cas, anti-extrémiste et des gens comme Le Pen me dégoûtent. Il faut toutefois bien comprendre que, dans ce pays, les gens sont énervés et, dès lors, ouverts à des mesures fortes. Ce n'est pas du radicalisme, mais du bon sens", explique-t-il. Aussi propose-t-il, entre autres, la fermeture de 25 mosquées réputées radicales, l'arrestation, en vertu des "circonstances exceptionnelles", de tous ceux qui pourraient être suspectés d'activités terroristes, l'expulsion, ainsi que la déchéance de leur nationalité néerlandaise éventuelle, de ceux qui seraient condamnés. A propos des rapports délicats entre la société néerlandaise et la religion musulmane, Geert Wilders s'en tient à un discours inauguré par Pim Fortuyn. "L'islam et la démocratie n'iront jamais ensemble, ni aux Pays-Bas, ni en Europe, ni dans le monde ; ni aujourd'hui ni dans mille ans, explique-t-il. Il faut toutefois opérer une distinction entre l'islam et les musulmans, ces derniers pouvant, dans leur majorité, préférer nos valeurs." Ce discours rompt avec le langage des dirigeants qui, à l'instar du premier ministre, Jan Peter Balkenende, plaident pour un dialogue constant avec les musulmans modérés. "Naïfs ! Nigauds !s'emporte M. Wilders. Ne nous adressons pas à des gens qui ne nous causent pas de soucis ! Agissons contre les radicaux : les modérés nous en seront reconnaissants."

"Nos dirigeants ont été sourds et nous payons le prix de leurs erreurs", poursuit celui que des Néerlandais voient comme leur nouveau "carillonneur". "Ce pays a été trop longtemps tolérant et, en retour, il a récolté l'intolérance, conclut M. Wilders : il est temps de changer le cours des choses."

petite_banniere_sos-islam.gif (4009 octets)

Partager cet article
Repost0
5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 15:27

26/03/2006  

Manifestation contre le CPE le 23 mars à Strasbourg. Photographie Frédérik Florin, AFP


J'accueille, dans la Zone, un explorateur opiniâtre de notre modernité malade, Jean-Gérard Lapacherie, que je connais à vrai dire indirectement, non seulement par le biais des nombreux articles qu'il a publiés dans les revues Liberté politique ou Libres en plus de ses analyses sur Liberty Vox mais encore, désormais, sur son propre blog, par un superbe travail de dissection des mots frelatés de la NLF. Je le remercie de cette salutaire analyse des slogans mensongers que nous entendons des dizaines de fois par jour être prononcés par des journalistes, hurlés par les imbéciles qui, de la langue française et du sens des mots, ont à présent oublié le peu qu'ils avaient appris.

Il est un mot qui revient souvent dans la «loi sur l’égalité des chances», dite aussi «loi CPE», c’est lutte. La loi «lutte», comme d’autres se battent. Mortes aux frontières, les antiques vertus guerrières de la France renaissent en lois. Certes lutter n’est jamais intransitif, il est suivi de compléments qui désignent tantôt le Mal, tantôt le Bien. Tantôt c’est contre, tantôt c’est pour. À un contre, correspond un pour, contre les incivilités et pour la cohésion sociale, contre les discriminations et pour l’Égalité. La cohésion réunit ce que l’incivilité sépare et l’égalité restaure ce que la discrimination anéantit. D’un point de vue rhétorique, la machine tourne rond. À coups de clairon, la lutte rend la loi martiale. Elle prend le sentier de la guerre. Le calumet de la paix ne sera plus jamais fumé. Ce n’est pas tout à fait la «lutte des classes» ou «la lutte finale», mais ça ne saurait tarder : une prochaine loi enjoindra aux «damnés de la terre» d’être «debouts» et à «l’inteeernationaaaa-aleu» de devenir «le genre humain». C’est le nom même de la «Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité» ou Halde, dont la loi renforce le pouvoir, qui cristallise la spécificité de cette loi – comme son essence et ce qu’elle dit vraiment. Le comique de l’affaire est qu’il soit institué, pour mener la lutte, une nototorité qui désigne l’ennemi ou qui décide du terrain où aura lieu la lutte. Sur quelle montagne est-elle érigée pour mériter le qualificatif haute ? Sur le site de cètototorité, qui n’est pas une montagne, mais une morne plaine, ou qui, si elle était une montagne, serait le Golgotha, il est écrit ceci : «La HALDE identifie et diffuse les bonnes pratiques et les expériences en matière de lutte contre les discriminations dans tous les secteurs d’activité» et «[Elle] émet des recommandations, auprès du gouvernement, du parlement et des autorités publiques pour lutter contre les discriminations, afin d’améliorer les textes de loi, de faire progresser le principe d’égalité et l’état du droit français dans ce domaine». En Iran, en 1979, une des premières décisions prises par Khomeiny fut de créer une Commission pour la Prohibition du Vice et pour la Propagation de la Vertu. Déjà la lutte contre le Vice et pour la Vertu. Le Monstre a traversé de nombreuses frontières pour atteindre la France, où il a pacsé la proscription du Mal à la prescription de la Vertu. La HALDE est l’Empire du Bien, dirait le regretté Muray – là où tout ce que le Bien touche empire. Le seul bruit de ce nom renverse le fascisme et stoppe le racisme. En lui, raisonne une injonction germanique. C’est HALTE au Mal et à tout ce que l’on voudra d’autre.

Les locaux de l'EHESS saccagés le 24 mars, photographie de Thomas Coex, AFP


La «loi sur l’égalité des chances» est, pour ce qui est des mots, de la même mauvaise farine, trop pleine de son ou de la consistance du plâtre. En Afrique du Sud ou aux États-Unis, les discriminations, réelles, tangibles, visibles, étaient inscrites dans la loi, avant de devenir les réalités qui nous font horreur. Il en va ainsi au Maroc, en Algérie, en Arabie ou ailleurs, sans que, dans ces pays ou ailleurs, quiconque moufte quoi que ce soit, et a fortiori lutte, contre ces discriminations qui, elles, sont a) légales et b) réelles, en dépit ce que l’on constate en France – ou plus exactement, bien que l’on ne constate rien en France qui puisse s’apparenter à des discriminations. Une loi discriminatoire, s’il y en avait une seule, serait hors-la-loi ipso facto. Les discriminations sont bannies par la Déclaration de 1789 et interdites dans la Constitution de la Ve République. Elles sont fictives, et pourtant tout le beau monde proteste contre des fictions, non pas contre ces représentations fictives et mensongères, mais contre des ombres prises pour des réalités. C’est que les sciences sociales en ont fait leur fonds de commerce. Il est vrai que, dans la lutte des races que l’on cherche à susciter, comme si on ressuscitait Boulainvilliers, tous les coups bas sont permis. Les discriminations resteraient confinées dans le roman social ou dans le conte de fées ou, mieux, dans les «Mille et une Nuits», si nos fabulistes entendaient seulement divertir leurs lecteurs. Mais ils poursuivent d’autres buts, pervers et politiques. Il faut que la France soit souillée et pour cela, il faut qu’elle soit raciste ou fondée sur la discrimination. Ainsi, les Français et les hommes, où qu’ils vivent, la tiendront pour une guenille bonne à jeter dans les poubelles de l’Histoire (avec une grande H). Car, ce qu’insinuent ces «Mille et Une Nuits» de Paris, c’est que l’apartheid est la règle en France et que l’Afrique du Sud blanche de la Honte est ressuscitée dans l’hexagone. Ainsi, les Français sont sommés de restituer aux nouveaux fils de Dieu stigmatisés ce dont ils les ont indûment spoliés. Pour ce qui est de la blague, les incivilités contre lesquelles loi la lutte, valent les moulins à vent de ces discriminations fictives. Avant que le nom civilisation n’ait été fabriqué au XVIIIe siècle par Mirabeau, l’Ami des Hommes, c’est le mot civilité qui était en usage. Précédé de la préposition sans, il s’appliquait aux naturels des Indes occidentales, à qui il était dénié qu’ils aient une «âme». Dans le titre même de la loi, les mots égalité des chances révèlent incidemment le sens de ce texte. La chance est ce qui «tombe» ou ce qui échoit. Elle relève du sort, du hasard, de la fortune. Mettre de l’égalité là-dedans, c’est-à-dire de la loi ou du droit, c’est aussi vain que de faire briller le soleil à minuit ou d’atteindre la lune en grimpant à une corde à nœuds. Le Loto a pour slogan «Cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance». Celui de la loi sur l’égalité des chances se résume par «Cent pour cent de ceux qui vont en bénéficier bénéficieront de la lutte qu’elle a déclarée». Le mauvais sort, les aléas, les infortunes sont épargnés également à tous. Il était entendu naguère qu’une loi enjoignait ou qu’elle réprimait. En 2006, elle multiplie les contrats : première embauche, apprentissage junior, responsabilité parentale, pré-professionnalisation. Depuis qu’il est social, le contrat est partout : tout est contrat, même la famille. Comme les (inter)minables contrats d’assurance, il est signé les yeux fermés, en toute ignorance de ce à quoi le signataire s’engage ou de ce que à quoi il souscrit.

Les locaux de l'EHESS saccagés le 24 mars, photographie (éloquente) de Thomas Coex, AFP


L’esprit de la loi, jadis, jaillissait, croyait-on, de la raison. Dans l’égalité des chances, il descend tout droit d’un manuel de DEUG pour étudiants en sciences sociales. Le nouveau Saint Esprit ne parle plus les langues du monde, mais la langue de la sociologie. Lutte, contrat, discriminations, cohésion sociale, incivilités, auxquels on peut ajouter citoyen, font résonner la nouvelle glossolalie dans nos codes de loi. Comme toujours quand le Saint Esprit descend de trop bas, les objectifs fixés sont lettre morte. La loi était censée prévenir par le social toutes voiles dehors la répétition des émeutes de l’automne; c’est de nouvelles émeutes qu’elle provoque au centre des villes. Elle suscite ce qu’elle est censée empêcher. Au lieu d’éteindre les braises, elle les attise. Il est un fait qui condense en lui toute la signification de la loi : c’est l’occupation de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Cette institution est au cœur du sociocentrisme discriminatoire, incivil, contractuel, égalitariste, lutteur, etc. Le directeur en avait ouvert les portes pour que les militants anti-CPE disposent de lieux où débattre. Tout de suite, les débats ont tourné court. Les portes des bureaux ont été forcées, le matériel a été volé ou détruit, les salles ont été squattées. Depuis plus de trente ans, les sciences sociales jettent l’huile sociologique sur le feu social. Ce n’est pas la société qu’elles ont embrasée, mais leur propre Institution. Il fallait s’y attendre pourtant. Si les parents interdisent à leurs enfants de jouer avec les allumettes, ce n’est pas par caprice, mais par expérience. La télé a montré des sociologues de l’EHESS en train de déménager des ordinateurs pour les préserver de leurs chers objets de recherche. On a appris aussi qu’ils avaient demandé aux CRS d’expulser les objets d’étude qu’ils avaient invités à occuper leurs locaux. L’EHESS est le foyer ardent de la sociologisation des arts, de la langue, de la littérature, de la société, de l’histoire, de la science, des lois, de tout, etc. Elle a lancé le boomerang qui lui est revenu en pleine face.


105, bd. Raspail, état des lieux le 24/03/2006 au matin, photographie de Gunthert


Déjà, les gazettes évoquent le 22 mars 1968. Alors le spectre la révolution a été sorti des oubliettes pour effrayer les chaisières et les rosières. La révolution en 2006 n’est pas pour demain, ni pour après-demain. Certes, la souveraineté du peuple est violée, mais c’est la règle depuis si longtemps que plus personne n’y prête attention. Les agitateurs semblent souhaiter «levez-vous, orages désirés», mais, au premier grain, ils rentrent dare-dare chez papa et maman. En fait, la révolution, s’il y en a une, ne chamboule pas la société, mais la sociologie – nos pas le réel, mais la représentation biaisée qu’en donnent les sociologues. C’est le vieux monde de Comte, de Bourdieu, de Durkheim, de Touraine et alii que vent emporte : les idoles sont brisées, les statues sont renversées, les mensonges sont mis à nu. Courage, camarades, le vieux monde de la sociologie est derrière vous. Les émeutes de l’automne étaient sociales, 100% garantis sociales, même par les RG. Pour les atténuer, on a fait souffler la panacée sociale. Sous ce mistral en folie, les émeutes reprennent de plus belle. De même, de 1956 à 1958, les gouvernements de la IVe République à l’agonie ont multiplié les mesures sociales en faveur des Algériens pour les convaincre qu’il était de leur intérêt que l’Algérie restât française : ils en ont tiré la conclusion inverse, sachant, sans avoir jamais fait d’études, que le social ou le sociologique ne pèse pas lourd face à l’identité ou à «l’être français» ou à son contraire «l’être algérien» et que les rustines de la sociologie, mais avec de la colle forte, n’adhèrent pas à la nation, à l’être, à l’identité, à tout ce que l’histoire a déposé chez les hommes. Il a fallu, en 2006, à peine deux mois pour que les billevesées nées des émeutes de l’automne fondent comme neige aux premiers feux du soleil.
 

15/11/2007

Contestation du CPE : exploration des racines du totalitarisme de gauche, par Germain Souchet


Remise en une de cet excellent article de Germain Souchet, d'une actualité pour le moins brûlante.

Poursuivons la série d'analyses polémiques disséquant le mal français, comme disent les journalistes. Après les textes de Jean-Gérard Lapacherie, Alexandre Del Valle, voici une charge (en ce moment, elles sont légion...) pour le moins féroce signée par Germain Souchet.

En arrivant à Matignon, Dominique de Villepin s’était donné cent jours pour remporter quelques succès décisifs dans la campagne de lutte contre le chômage. Trois cents jours plus tard, le contrat première embauche (CPE) pourrait bien devenir sa Bérézina politique. Et déjà se profile à l’horizon de 2007, non pas le retour glorieux des Cendres, mais celui, pitoyable, du cadavre décomposé du marxisme, porté à bout de bras par une gauche archaïque, et dont on sent d’ici les miasmes qu’il exhale. En tête de ce cortège venu d’un autre siècle, le parti socialiste, sans doute le plus rétrograde d’Europe, qui se contente de récupérer une agitation politique qu’il ne maîtrise absolument pas; derrière lui, le parti communiste français, cette «bande de vieux fossiles, dont certains sont complètement marteaux», comme le disait si bien le comique, accompagné des partis et mouvements trotskystes dont la violence, tant verbale que physique, constitue une menace bien plus directe et tangible pour la République qu’une fantasmagorique victoire de l’extrême droite à l’élection présidentielle.

Depuis plus d’un mois maintenant, la France vit donc de nouveau au rythme des manifestations, des violences de rues, des blocages d’universités et de lycées, de toutes ces activités qui font le charme de notre pays, malheureusement incompris de nos voisins européens plus préoccupés par leur travail, leur productivité et leur croissance que par la défense de leurs acquis sociaux et de leur sacro-saint modèle social hérité d’une époque révolue… Et maintenant, le mouvement prend une ampleur nouvelle avec cette journée dite de «mobilisation nationale», traduire de prise en otage des personnes souhaitant travailler, car oui, il en reste encore au pays des 35 heures et de la Star Academy !
Ce qui est le plus frappant, lors de chacun de ces mouvements sociaux, c’est la stupidité affligeante des slogans répétés inlassablement dans les cortèges de manifestants. Les étudiants et les lycéens en grève – mais comment peut-on être en grève alors qu’on ne travaille pas ? j’aimerais bien qu’on prenne un jour le temps de me l’expliquer – semblent particulièrement apprécier celui-ci : «Chirac, Villepin et Sar-ko-zy, votre période d’essai, elle est fi-nie !». Outre que la syntaxe laisse à désirer, ce qui prouve qu’une plus grande assiduité dans les cours de français ne leur ferait pas de mal, ce slogan, qui se croit ironique, ne veut en réalité rien dire : car si leur période d’essai est finie, alors ils ne peuvent plus être licenciés sans motif… Et quand on connaît les difficultés auxquelles sont confrontés les chefs d’entreprises pour mettre un terme à un contrat de travail, on peut légitimement penser qu’ils resteront jusqu’à la fin de leur CDD prévue pour 2007. En tout état de cause, cet exemple, parmi tant d’autres, prouve que cette jeunesse souvent dorée – quand on étudie à Louis le Grand ou à la Sorbonne, je pense que le mot de «précarité» n’est pas tout à fait approprié – ne comprend rien à la réalité économique et à la façon dont fonctionne le marché du travail. Et plutôt que de défiler en adressant des ultimatums à un gouvernement issu d’une majorité démocratiquement élue, ils auraient tout intérêt à terminer leurs études et à chercher un emploi, car la vraie précarité, aujourd’hui, reste le chômage.


Malheureusement, la dialectique mise en œuvre dans les cortèges ne se limite pas à révéler des encéphalogrammes aussi actifs que ceux des grenouilles; elle est aussi souvent marquée par une extrême violence, décidément bien inquiétante. Pas plus tard que ce midi, j’ai vu au journal télévisé de France 2 – qui, comme la plupart des médias, fait preuve d’une complaisance extrême à l’égard de ce qui, selon les dires de certains, serait un «nouveau mai 68» – des lycéens brandir une banderole sur laquelle on pouvait lire : «Ville-pain au grille-pain» (sic). Au cours du même journal, une déléguée CGT de Bordeaux déclarait : «si on laisse passer cette saloperie, c’est la fin de tout» (c’est moi qui souligne). Cette violence verbale rejoint les propos tenus par Dominique Voynet lors d’un meeting commun de la gauche, quelques mois après la présidentielle de 2002 et que j’avais eu la présence d’esprit de noter : «nous communions, tous ensemble, dans la détestation de la droite» (idem). En clair, la gauche française n’a pas d’adversaires politiques, mais des ennemis. Elle rejoint ainsi les réflexions d’un certain Lénine qui, dans la continuation de Robespierre, un de ses modèles, et à l’inverse de Clausewitz, considérait que «la politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens». Il semblerait bien que la gauche n’ait pas tout à fait abandonné les réflexes totalitaires de la Révolution française et du marxisme dont elle est très largement issue. Nous en aurons la confirmation un peu plus tard.
À la violence verbale se joint, depuis le début du mouvement anti-CPE, une véritable violence physique. Obsédés par une partie de l’échiquier politique, les médias ont cru y déceler tout d’abord la présence de l’extrême droite. En réalité, les casseurs accompagnant les fins de cortège sont très largement issus des diverses mouvances de l’extrême et de l’ultra-gauche; et si l’extrême droite se manifeste, c’est bien davantage dans des affrontements avec leurs frères ennemis de gauche qu’en caillassant pendant des heures les CRS et les gendarmes mobiles… qu’on devrait renommer immobiles pour l’occasion. Il est en effet particulièrement choquant de voir les forces de l’ordre assister, sans réagir, au saccage de commerces, à la destruction de voitures, au pillage de magasins aux vitrines éventrées.
Naturellement, elles ne sont en rien responsables : elles agissent sur ordre. Craignant sans doute des «dommages collatéraux» en cas de charge des CRS, le gouvernement a décidé de les employer pour contenir les casseurs pendant que des groupes mobiles – composés de CRS et d’agents en civil – arrêtent les fauteurs de troubles les plus violents. En d’autres termes, les CRS et les gendarmes mobiles ne font plus du maintien de l’ordre, mission traditionnelle de police administrative, mais participent à des actions de police judiciaire. En conséquence, plus de 400 policiers et gendarmes ont été blessés depuis le début des affrontements, selon les chiffres donnés par le ministère de l’Intérieur. Par faiblesse, par crainte des médias, le gouvernement préfère donc laisser les policiers et les gendarmes prendre des pavés en pleine figure, et renonce à défendre la propriété privée et le droit des citoyens à circuler librement. Certes, les casseurs interpellés sont déférés à la justice; mais les peines évoquées dans les journaux paraissent bien faibles en comparaison de la gravité de leurs agissements. L’État doit comprendre que dans certains cas, le recours à la justice est insuffisant. Il a le monopole de la contrainte physique légitime, ou de la violence légitime – suivant qu’on adopte la rhétorique wébérienne ou marxiste – et il doit parfois recourir à cette contrainte physique pour montrer que force reste à la loi. Face à des voyous qui ont pour but de «casser du CRS» – propos également entendus lors d’un journal télévisé – l’État doit faire du maintien de l’ordre. Toute autre attitude est un signe de faiblesse, ce qui n’augure rien de bon en cas de développement de violences à caractère révolutionnaire. Et qu’on ne me dise pas que je suis alarmiste : les émeutes de l’automne dernier n’étaient qu’un début…


Dernier élément de forme avant d’en venir au fond du dossier. Depuis maintenant plusieurs semaines, les syndicats étudiants, lycéens et de salariés réclament le retrait du CPE comme préalable à toute négociation. Mais, si le gouvernement retire le CPE, sur quoi pourrait-il négocier ? On pourrait se contenter de voir dans cette demande une manifestation – sans mauvais jeu de mots – supplémentaire du crétinisme des leaders syndicaux français. Reconnaissons que la tentation est forte… Cependant, je crains que cette dialectique ne cache quelque chose de plus grave : les syndicats et la gauche veulent imposer au gouvernement un agenda politique, veulent le forcer à discuter des sujets qui les préoccupent, au mépris des priorités de la représentation nationale. Notons au passage que le Premier ministre ne peut juridiquement pas retirer le CPE : puisqu’il s’agit d’une loi votée par le Parlement, seul le Parlement pourrait l’abroger. Mais serait-il démocratique de contraindre l’Assemblée Nationale et le Sénat à se dédire un mois et demi après avoir adopté un texte ?
Une nouvelle fois, la gauche française montre son mépris de la démocratie représentative. Interrogé la semaine dernière sur France Inter, le (pseudo) philosophe Michel Onfray justifiait la nécessité pour la représentation nationale de céder aux demandes de la rue quand elle cessait de représenter la volonté du peuple. Avec son apparence de démocratie directe, le raisonnement peut paraître séduisant, mais il est en réalité très dangereux : quand peut-on dire avec certitude que le Parlement ne reflète plus la volonté nationale ? Doit-on gouverner avec des sondages et en écoutant les demandes des seuls syndicats, qui sont, comme chacun sait, très peu représentatifs ? Sans s’en rendre compte, Michel Onfray a remis au goût du jour la dialectique maurassienne de la différence entre le pays réel et le pays légal, source de la contestation de la démocratie représentative par le fondateur de l’Action Française. Quel drame ! S’étant endormie marxiste en 1989, la gauche française se réveille aujourd’hui… maurassienne ! De quoi créer une véritable crise d’identité chez ses électeurs…


Mais au fait, sur quoi porte la contestation ? À force de mélanger les sujets de revendication, on en oublierait presque ce qu’est le CPE. Bâti sur le modèle du contrat nouvelle embauche (CNE), créé par une ordonnance du début du mois d’août dernier, et qui n’avait d’ailleurs pas donné lieu à une telle opposition, le CPE est une nouvelle forme de contrat de travail réservé aux jeunes de moins de 26 ans au moment de l’embauche. Sa particularité est de prévoir, comme son grand frère le CNE, une période d’essai de deux ans au cours de laquelle un employeur peut licencier le titulaire du contrat sans donner de motif. Pour autant, la jurisprudence naissante sur le CNE montre que les licenciements abusifs demeurent interdits. En clair, un employeur ne peut se séparer de son employé sans une cause réelle et sérieuse; la période d’essai revient à inverser la charge de la preuve, ce qui veut dire qu’il appartient à la personne licenciée de prouver que son licenciement était abusif. Par ailleurs, cette personne bénéficie d’indemnités de licenciement et a droit à des allocations chômage. La loi sur l’égalité des chances, dans laquelle le CPE est institué, fait également peser sur les entreprises l’obligation de dispenser aux titulaires du contrat première embauche une formation professionnelle. Enfin, la loi permet de réduire la durée de la période d’essai par des accords entre partenaires sociaux, notamment au niveau des branches.
On le voit, il n’y a tout de même pas de quoi fouetter un chat… ni même faire crier une gargouille. Il est amusant de constater qu’en Allemagne, la grande coalition CDU-SPD (chrétiens-démocrates de droite et sociaux-démocrates de gauche) s’apprête à étendre la durée de la période d’essai à deux ans pour tous les contrats, sans que des manifestations se dispersant dans la violence ou des grèves à répétition n’émaillent le quotidien de nos amis d’outre-Rhin. Dès lors, une question, lancinante, revient sur toutes les lèvres : la France peut-elle être réformée ? Non, se lamente la droite, qui n’a pas essayé de le faire en 2002, alors que l’UMP venait de remporter 399 sièges à l’Assemblée Nationale, lui donnant les coudées franches, et que le parti socialiste était K.O debout après le cuisant échec de Lionel Jospin lors de l’élection présidentielle. Si, répond la gauche triomphante, à condition de faire des réformes plus «justes» et qui consolident le modèle social français au lieu de le détruire. En d’autres termes, les seules réformes acceptables seraient celles qui consisteraient à diminuer le temps de travail, augmenter les salaires, accroître la pression fiscale sur les «nantis», etc. plongeant la France dans un marasme économique dont elle ne se sort plus depuis les chocs pétroliers du début des années 1970.
En réalité, il me semble que la France n’est ni plus ni moins réformable que ne l’étaient la Grande-Bretagne ou les États-Unis avant les arrivées au pouvoir respectives de Margaret Thatcher en 1979 et de Ronald Reagan en 1981. Ces deux pays avaient adopté, comme tous les pays occidentaux, un modèle social basé sur le keynésianisme et l’État providence. Mais, conscients que ces modèles étaient à bout de souffle, les conservateurs britanniques et les républicains américains ont proposé une rupture radicale et proposé aux citoyens de leurs pays d’embrasser le modèle libéral. Tout ne s’est pas fait en douceur : Margaret Thatcher a dû affronter des grèves très dures, notamment dans les mines, et le président américain a eu son lot de contestations (avec les contrôleurs aériens, par exemple). Mais ils ont tenu bon et, les résultats commençant à se faire sentir, ont été triomphalement réélus, trois fois pour la dame de fer, une seule pour Ronald Reagan, conformément à la constitution américaine, mais quelle victoire ! Par la suite, ni les travaillistes de Tony Blair ni les démocrates de Bill Clinton n’ont remis en cause l’héritage libéral de leurs prédécesseurs.


Dans le même temps, en 1981, la France faisait le choix du programme commun de la gauche, de François Mitterrand et de l’entrée de ministres communistes dans le gouvernement de la République française… Évidemment, pour faire face aux défis de la modernité, ce n’est pas l’idéal. En 1986, en 1993 et en 2002, alors que la gauche était logiquement balayée, ses résultats étant catastrophiques dans tous les domaines, la droite n’a jamais osé mettre en œuvre une réelle politique de rupture. Elle s’est toujours contentée de faire des aménagements, comme ce fut le cas en 2002 pour la loi sur les 35 heures. Ce faisant, elle a chaque fois donné raison à la gauche : si elle n’abolit pas les 35 heures, c’est qu’au fond, cette réforme n’était pas aussi néfaste qu’elle l’avait prétendu lorsqu’elle était dans l’opposition. Le drame de ces vingt dernières années, c’est que la droite française a perdu la bataille idéologique en laissant prospérer les thèses de la gauche et en reprenant même à son compte, comme aux lendemains du référendum sur la constitution européenne, l’idée imbécile de vouloir sauvegarder le modèle social français, producteur de chômage et, précisément, de précarité… Dès lors, il n’est pas surprenant qu’après trois ans et demi de politique sociale-démocrate, l’UMP suscite un rejet acerbe de sa première tentative d’ébauche de libéralisation du marché du travail. La majorité, en un sens, paye le manque de courage de Jean-Pierre Raffarin (si, souvenez-vous, il fut Premier ministre de 2002 à 2005…).
La droite manque donc de courage et surtout, n’a pas été capable de développer un projet de société authentiquement libéral, c’est-à-dire fondé sur la valorisation de la liberté et de la responsabilité; ce n’est pas un scoop. Mais cela n’explique pas tout. Une question demeure : pourquoi la gauche française refuse-t-elle ce que tous les partis de gauche européens ont accepté ? Pourquoi le SPD allemand ou les travaillistes britanniques, par exemple, nous paraissent-ils plus libéraux que l’UMP ? Pourquoi le parti socialiste, apparemment de centre gauche, continue à employer des dialectiques marxistes (j’ai personnellement entendu François Hollande déclarer, à trois reprises, lors de la campagne référendaire de l’an dernier, qu’il fallait lutter contre le «capitalisme»; il n’a pas dit contre le «libéralisme»…) ? L’explication m’est venue en écoutant Michel Onfray, interrogé la semaine dernière par Stéphane Paoli. Répondant à une question d’un auditeur sur l’épicurisme, l’auteur du Traité d’athéologie a résumé cette philosophie de la manière suivante : «le plus grand bonheur pour le plus grand nombre». Et il ajouté que cette doctrine avait aujourd’hui une grande validité politique.


On touche ici à la principale racine du totalitarisme de gauche : la volonté de faire le bonheur des peuples par la politique. Au moment de la Révolution française, Saint-Just lançait cette phrase terrible : «le bonheur est une idée neuve en Europe». La même idée est sous-jacente au marxisme, avec ses fameux «lendemains qui chantent». Or, vouloir faire le bonheur des peuples aboutit toujours au totalitarisme, car ce projet implique nécessairement de définir arbitrairement et de manière uniforme ce que le bonheur doit être, puis de l’imposer à tous. Et, si besoin est, d’éliminer ceux qui s’y opposent. C’est ainsi que des représentants de la Convention en mission en Vendée écrivaient au général Haxo : «Il faut que la Vendée soit anéantie parce qu’elle a osé douter des bienfaits de la liberté» (1). C’est également au nom du bonheur, sans doute, que des millions de paysans ont été affamés par Staline en Ukraine dans les années 1930, que 65 millions de Chinois ont péri sous le régime de Mao Zedong… On pourrait multiplier les exemples pour montrer que, quand l’État veut faire le bonheur de ses citoyens, il n’arrive en général qu’à faire le malheur de tous.
Malgré cela, la France conserve dans ses médias et ses écoles une complaisance coupable à l’égard du marxisme, présenté comme un bel idéal, dévoyé par quelques régimes. La réalité est toute autre : le marxisme, de même que toute idéologie prétendant faire le bonheur des peuples, et voulant, par la voie d’une révolution, transformer l’ordre du monde, conduisent nécessairement à ces «dévoiements», car ils s’opposent à la liberté de l’Homme de définir individuellement le sens du mot bonheur.
Il est ainsi urgent de rompre avec les idéologies du bonheur, au nom desquelles tout projet libéral est violemment rejeté en France par des minorités agissantes, qui imposent leur volonté au plus grand nombre. Il est impératif que le gouvernement ne cède pas sur le CPE, non pour défendre le CPE, mais parce que la gauche en a fait une question de principe. Et il est fondamental que la droite propose enfin une vraie alternative libérale à la France, un projet politique reposant sur une idée simple : la politique se doit d’être juste et de donner à tous les moyens dont ils ont besoin pour valoriser leurs talents propres, réussir leur vie professionnelle et définir par eux-mêmes leur bonheur. L’élection présidentielle de 2007 pourrait être la dernière occasion de le faire. En cas d’échec, il n’est pas exclu que le pays s’enfonce, à terme, dans un déclin déjà amorcé, qui ne pourra que le conduire à une guerre civile larvée.

Note :
(1) Cité dans Jean Sévillia, Historiquement correct (Perrin, 2003), p. 192.


STALKER
Partager cet article
Repost0

Jumelage

Voir les articles

INDEX

 

 READ THIS BLOG IN ENGLISH WITH GOOGLE Click here

Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamiqueL'image “http://img57.imageshack.us/img57/3474/bouton3sitany0.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell


DOSSIER

LE LIBERTARIANISME

Informez-vous sur la philosophie politique libertarienne


« Les faits sont têtus; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait et la preuve. »     John Adams

DOSSIER

LE WEB RESISTANT 

lewebresistant.gif

Informez-vous sur la cyber-résistance

 

« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s'éloignant de leurs textes tandis que l'islam le fut en se rapprochant des siens. »                                                      Eric Conan



DOSSIER

FONDAMENTALISME, DJIHADISME, TERRORISME

L’ISLAMISME EST UN TOTALITARISME

img80/3421/poing1bjr1.jpg

Ce qu’il faut savoir sur l’une des plus grandes menaces politiques et religieuses du XXIème siècle

 


« Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à suprimer la pauvreté »                                                   Winston Churchill

 

DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE SOCIALISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le socialisme


« Le Communisme est l'Islam du XXème siècle. »                                                   Jules Monnerot


DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE COMMUNISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le communisme

 

« La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à gouter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.  »                            Carl Gustav Jung

 

DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE NAZISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le nazisme


« Ils ignorent que les épées sont données pour que personne ne soit esclave. »                                                                                        Lucain

Partenaire :