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"Si vous entendez ce message, c'est que vous êtes la résistance."

International Civil Liberties

About

The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 18:58


 

Exclusivité Bivouac-ID

Réalisé par l’équipe à qui l’on doit le documentaire “Obsession” (voir ici), voici en version française la version courte du nouveau film-événement destiné a sensibiliser les Américains aux périls de l’islam radical.

Zuhdi Jasser, le narrateur du film, est un américain musulman modéré (pas un de ces innombrables modérés™ que nous ne connaissons que trop, mais un vrai modéré) pleinement engagé dans la lutte contre le radicalisme de ses coreligionnaires. Dans ce film, il attire l’attention du spectateur sur l’existence d’un document de 15 pages déclassifié par le FBI, dans lequel l’organisation des Frères Musulmans explicite noir sur blanc sa stratégie pour miner les de l’intérieur par le biais d’organisations musulmanes se présentant sous les atours trompeurs de la modération.

Le même scénario a-t-il lieu en Europe ? Au Royaume-Uni, l’excellent Pat Condell n’a de cesse de dénoncer le noyautage par les islamistes des organisations musulmanes du pays. Quant à nous français, nous avons vu nos associations anti-racistes adopter au fil des années un parti-pris islamophile des plus édifiants, et faire de l’« islamophobie » leur principal cheval de bataille. L’une d’entre elle (le MRAP pour ne pas la nommer) n’a pas hésité à aller jusqu’à réclamer par la voix de son président Mouloud Aounit la pénalisation du blasphème. Simple coïncidence ?

Synopsis du film

Le Troisième Jihad

Le Projet de l’Islam Radical pour l’Amérique

La Guerre Secrète

Une guerre a lieu en ce moment même, et l’un de ses champs de bataille principaux se situe aux . C’est une guerre secrète contre la liberté et les valeurs qui nous semblent aller de soi. L’ennemi détourne le processus démocratique du pays pour ses propres fins.

La plupart des gens, tout occupés qu’ils sont à gérer leur quotidien, ne se rendent même pas compte de l’existence de cette guerre.

Et les islamistes radicaux voudraient justement que cela continue ainsi.

La Guerre Révélée

Le Troisième Jihad est un film-événement qui révèle cette guerre qui se trame en coulisses.

Les principaux intervenants

Parmi les experts et personnalités interviewés dans ce film : le Dr Zuhdi Jasser, musulman américain, Rudy Giuliani, ancien maire de New York et candidat à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles américaines de 2008, Ayaan Hirsi Ali, la célèbre refuznik de l’islam d’origine somalienne, le sénateur Joe Lieberman, l’ancien Secrétaire à la Sécurité intérieure Tom Ridge, l’ancien terroriste islamiste Tawfik Hamid.


Ayaan Hirsi Ali

Dr Zuhdi Jasser

Walid Phares

Tom Ridge

Imam Abdul
Alim Musa

Rev. Eugene Rivers

Manda Zand Ervin

Wayne Simmons

Sénateur Joseph Lieberman

Rudy Giuliani

Bernard Lewis

Clare Lopez

Dr Tawfik Hamid

Melanie Phillips
   

 

troisième jihad

Télécharger le film

Téléchargez le film et partagez-le avec vos amis ! Vous pouvez copier le fichier sur un CD / DVD, et le lire sur la plupart des lecteurs DVD de salon récents.

La vidéo proposée au téléchargement est au format DivX, fait 129 MO, sa qualité est supérieure à celle de la vidéo visible en ligne.

Cette vidéo vous a plu ? Faites-en profiter vos amis et les autres sites islamovigilants en faisant circuler ce lien ! Contribuez à l’islamovigilance !

Attention ! Vous voulez voir davantage de vidéos inédites en français ? Toutes les vidéos sous-titrées par nos soins sont disponibles ici !
Le troisième jihad

samedi 7 février 2009


L’américain musulman Zuhdi Jasser, narrateur du film, est président du conseil et fondateur du American Islamic Forum for Democracy (AIFD) basé à Phoenix en Arizona. Il est un ancien commandant de la US Navy, un médecin en pratique privée et un activiste communautaire.

Le American Islamic forum for Democracy s’intéresse au conflit idéologique qui est au cœur de la guerre contre le terrorisme. M. Jasser estime qu’il est indispensable que les musulmans exercent un rôle de leadership dans la guerre idéologique contre l’islamisme militant, en séparant le spirituel et le politique dans l’islam. Ce mouvement (AIDF) se fonde sur l’établissement d’une synergie de l’Américanisme et de sa démocratie constitutionnelle avec un islam pluraliste. Chroniqueur régulier pour le Arizona Republic, le National Review et The Washington Times, M. Jasser est un intervenant reconnu à l’échelle nationale et comme commentateur à la radio et la télévision sur le rôle des américains musulmans modérés dans la conduite de la guerre contre l’islamisme militant. Jasser détient un doctorat en médecine de la Medical College of Wisconsin obtenu grâce à une bourse de la US Navy. Il est actuellement Président de l’Association médicale d’Arizona. Il préside le comité de bioéthique et enseigne la cardiologie nucléaire dans un grand hôpital de Phoenix. Il a été actif dans un certain nombre d’initiatives interreligieuses en Arizona, y compris la création d’un groupe de dialogue judéo-musulman appelé Les enfants d’Abraham. Ses écrits sont affichés sur le site du American Islamic Forum for Democracy.

Jasser est de la même école de pensée que des Canadiens musulmans comme Salim Mansur, Tarek Fatah et Raheel Raza. Ces derniers sont venus à Montréal l’automne dernier comme orateurs dans le cadre d’une conférence publique organisée par Point de Bascule pour sensibiliser les Québécois aux dangers du 3e jihad. Voir :L’islam politique menace nos libertés

Voir aussi :

Combattre les islamistes et leur idéologie, par Juhdi Jasser, fondateur du American Islamic Forum for Democracy


Muslim Day Parade à New York. Allahu Akbar ! (+ Photos)

lundi 13 octobre 2008


Parade islamiste dans les rues de New York le 12 octobre 2008 (jour anniversaire de l’attentat contre le USS Cole), organisée par le Who’s who de l’islam politique. Voir aussi :

États-Unis - "Muslim Day Parade" à NY

États-Unis - Projet de loi anti-djihad : promouvoir la charia serait un crime passible de déportation

The Third Jihad (ou l’ennemi intérieur dont les médias ne parlent pas)




La parade est dans la rue. Des contre-manifestants, avec permis de la Ville, se tiennent de chaque côté de la rue derrière des barricades. Une contre-manifestante se fait apostropher par un membre de la très tolérante Islamic Thinkers Society (radicaux pro-charia) : « fuckin’ bitch... you’re a whore... » (sale pute... t’es une prostituée). Elle l’a aspergé de café. Des policiers (ceux qui accomplissaient leur devoir au lieu de prier avec les manifestants) sont intervenus.

Photos : Urban Infidel, via Bivouac-ID, et Atlas Shrugs

L’objectif politique est clairement affiché

La prière dans les rues

Les femmes prient séparément

Beaucoup de ferveur sur Madison Avenue

Même les policiers en service se déchaussent et se prosternent. Fusion entre l’État et la mosquée

Un inspecteur de la NYPD qui prie. Notez ses épaulettes de gradé

À noter le drapeau noir du djihad

Le drapeau noir du djihad en marche vers Ground Zero. Allahu Akbar !

Islamic Thinkers Society : NON à la laïcité. OUI à l’islam

Islamic Thinkers Society : Le coran doit remplacer la constitution américaine

L’Arabie saoudite (Medina) a son char allégorique. Allahu Akbar !

C’est une guerre contre l’islam. De quel côté êtes-vous ? « Les croyants combattent dans le sentier d’allah, et les incroyants combattent dans le sentier de satan. Eh bien, combattez les alliés du diable, car la ruse du diable est faible ». (coran 4 :76)

http://pointdebasculecanada.ca/IMG/jpg/islamist_day_parade_I_will_not_submit.jpg

Je ne me soumettrai pas. L’Amérique ne se soumettra pas à la charia

http://pointdebasculecanada.ca/local/cache-vignettes/L410xH76/siteon0-38e4a.jpg

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 17:00

Voici, disponible en téléchargement gratuit, le livre d’Antigone : «l’Assassinat de la France expliqué à ma petite-fille».

Conçu comme une conversation entre une grand-mère et sa petite-fille, «l’Assassinat de la France expliqué à ma petite-fille» évoque avec simplicité la destruction de notre nation, opérée ces 40 dernières années.

«Simpliste», «raciste», «xénophobe», «islamophobe» ou «incomplet» diront certains, mais nous n’en avons cure car, en dépit de ses imperfections, nous savons que ça n’est pas le cas. Ce livre n’a pas la prétention d’être une étude historique ou sociologique, mais simplement de vous faire lire une conversation argumentée, comme on pourrait en avoir avec un enfant ou un adolescent pour qui la France que nous avons connue ressemble à un paradis perdu et qui voudrait qu’on lui raconte le «comment» et le «pourquoi».  

C’est une charge contre le politiquement correct et ce multiculturalisme criminel, véritables trous noirs engloutissant nos identités. Si vous préférez le «vivrensemble», la «France d’après» et le «métissage obligatoire» ou que pour vous l’islam est une religion «d’Amour, de Tolérance et de Paix», passez votre chemin, ce texte n’est pas fait pour vous.

Ce livre a été élaboré par Antigone sur le forum du site LibertyVox entre le 6 décembre 2008 et le 6 avril 2009.

L’auteur portait en elle ce projet depuis longtemps et a eu l’idée originale de faire partager les étapes de sa conception sur un forum public de façon interactive.

Il a fait l’objet de nombreux échanges entre l’auteur et les internautes à mesure qu’il s’écrivait. Antigone débattait avec ses lecteurs, tenait compte des remarques, et faisait évoluer son texte.

Pour le télécharger, cliquez sur ce lien : http://www.libertyvox.com/files/Antigone_Assassinat_de_la_France.pdf

Pour laisser un commentaire à Antigone, rendez-vous sur le fil «L'assassinat de la France expliqué à ma petite-fille» à l’adresse suivante :
http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?f=5&t=2853

Ou via la page "contacts" de notre site :
http://www.libertyvox.com/contacts.php


La Rédaction
LibertyVox

 

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 20:40

Polémia a recu d’un correspondant une étude sur l’évolution des libertés en France depuis près de quarante ans, sous forme d’une liste chronologique des grandes décisions prises soit par les gouvernements successifs, soit par le parlement, soit enfin par les instances judiciaires.
Cette compilation, inévitablement non exhaustive, est intéressante à plusieurs égards, malgré sa longueur : la diversité des sujets touchés rend sa lecture attrayante et permet de mesurer combien les libertés individuelles ont pris un rude coup depuis 1970 ; on voit alors avec quelle facilité les « élites » ont succombé à la tentation totalitaire d’enfermer les citoyens dans la redoutable pensée unique qui n’épargne aucun domaine. La prochaine ratification du traité « modificatif » par le parlement ne fera que mieux illustrer encore cette atteinte aux libertés.
Véritable documentation de référence, cet opus comporte deux grandes catégories de mesures restrictives et contraignantes ; elles sont au nombre de 100 : 77 pour les restrictions « d’ordre moral » et 23 pour les restrictions sécuritaires :

a/ les restrictions « d’ordre moral », qui concernent, par référence aux idéologies contemporaines, la sacro-sainte liberté de pensée, d’expression, de recherche et de la presse et qui, relevant de l’intellectualité ou même de la subjectivité, peuvent donner matière à contestation ;

b/ les restrictions sécuritaires, parfois physiquement difficiles à supporter, qui, répondant à des exigences provoquées par l’évolution galopante des technologies ou plus simplement de la vie en société, se conçoivent et s’acceptent mieux. Encore que le risque est grand de voir comment la volonté très jacobine et antilibérale de prendre en charge la sécurité physique des citoyens, avec par exemple l’application forcenée du principe de précaution, les dépossède de tout sens de la responsabilité personnelle et individuelle, garante vitale d’une société en bonne santé.
Polémia
27/11/07

1/ 1er janvier 1970 : la France est le premier pays européen à rendre obligatoires les ceintures de sécurité aux places avant des véhicules neufs. L’obligation de port est intervenue en 1973, et seulement hors agglomération. L’obligation généralisée aux places avant fut décrétée six ans plus tard. Pour les places arrière, l’obligation d’installer des ceintures à enrouleur date de 1977 et cette obligation du port a été généralisée en 1990.

2/ 27 août 1971 : ratification par la France de la « Convention de New York du 7 mars 1966 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale ».

3/ Loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven : érige en infraction la diffamation, l’injure et un certain nombre d’actes comme le refus, de fournir un bien ou le refus d’embauche, ou le licenciement motivé pour des raisons liées « à l’origine, à l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » .
Cette loi introduit donc l’appartenance ou la non-appartenance à une nation parmi les critères de « discrimination » (d’où le caractère désormais délictueux de la préférence nationale). Elle reconnaît aussi à toute association déclarée depuis au moins 5 ans et se proposant par ses statuts de « combattre le racisme » le droit de se porter partie civile en ce qui concerne ces infractions ; la loi ajoute donc aux droits traditionnellement reconnus aux parties civiles des droits propres à ces associations qui vont devenir ainsi des professionnelles de l’incrimination. La loi de 1972 ouvre la voie à l’abandon de « l’interprétation stricte » en matière pénale : le juge doit s’assurer, en effet, de la bonne intention des faits incriminés. La peine sera renforcée si l’intention est jugée « perverse » (par ex. raciste). A noter que c’est le décret loi Marchandeau du 21 avril 1939 qui avait introduit le délit d’opinion ou de sentiment, constitué ou non selon que son auteur « a pour but d’exciter à la haine entre les citoyens ».

4/ Loi du 17 octobre 1981 : portant notamment sur la priorité nationale à l’emploi, abrogeant la loi Bonnet du 10 janvier 1980.

5/ Article 93.3 de la loi du 29 juillet 1982 : le producteur d’un service télématique peut-être poursuivi à défaut de poursuite contre l’auteur d’un message illicite, même si ce message n’a pas été fixé préalablement à sa communication au public.

6/ Loi du 25 juillet 1985 : les discriminations fondées sur les mœurs sont assimilées au racisme (articles 187 et 416 du Code pénal).

7/ 10 septembre 1986 : jugement du tribunal correctionnel de Montpellier condamnant une personne qui cherchait un locataire français et catholique, suite à une plainte déposée par le MRAP.

8/ Novembre 1987 : présentation des 53 propositions du rapport Hannoun (député RPR) sur « le racisme et les discriminations en France ». Sont notamment prévues la publicité accrue des décisions de justice, la création d’une incrimination pour injure non publique à caractère raciste, la création d’un nouveau délit d’apologie de crimes contre l’humanité, l’extension des droits des associations autorisées à se porter partie civile.
Ce rapport se traduit aussi par l’extension des lois protégeant la jeunesse aux écrits « racistes et révisionnistes » suite à un amendement à la loi sur la drogue.

9/ Loi du 10 juillet 1989, relative à diverses dispositions en matière de sécurité routière et en matière de contraventions, prévoit l’instauration du permis de conduire à points (qui sera mis effectivement en place le 1er juillet 1992 avec la limitation à 50 km/h de la vitesse maximale en ville).

10/ Loi du 13 juillet 1990 contre le racisme, dite loi Gayssot, interdit toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une « ethnie, une race ou une religion » ; crée le délit de contestation de l’existence de crimes contre l’humanité (article 9) tels que définis par le Tribunal international de Nuremberg.

11/ 16 novembre 1993 : arrêt de la Cour de cassation confirmant la condamnation du journal « Le Monde » pour avoir publié un article relatif au régime de Vichy intitulé « Français, vous avez la mémoire courte » jugé apologétique.

12/ 8 février 1994 : le ministre de la Défense (François Léotard) met fin aux fonctions du colonel Gaujac, chef du Service historique de l’armée de terre, du fait de la publication, dans « Sirpa Actualité », d’un article controversé sur l’affaire Dreyfus (comprenant notamment la mention « l’innocence de Dreyfus est la thèse généralement admise par les historiens »).

13/ 1er mars 1994 : entrée en application du nouveau Code pénal qui institue notamment :
– la responsabilité pénale des personnes morales en matière de crimes contre l’humanité (art. 213.3), de discrimination (art.225.4), d’atteinte aux droits de la personne résultant de fichiers ou de traitements informatiques (art 226.24), de maintien ou reconstitution de groupes dissous (431.21), d’exhibition d’insignes (art. 645.1) ;
– une nouvelle définition des actes discriminatoires commis par les particuliers et les personnes dépositaires de l’autorité publique et le renforcement de la répression de ces infractions ;
– ’aggravation du délit de profanation de sépulture en considération des motifs racistes présidant à sa réalisation : à raison de l’appartenance du défunt à « une religion, une nation, une ethnie ou une race déterminée » (nouvel exemple de l’abandon du principe « d’interprétation stricte » en matière pénale : une profanation de sépulture est plus pénalisante si elle renvoie à une intention discriminante) ;
– une définition des crimes contre l’humanité (art 212.1 et suiv.) qui sert de nouveau cadre de renvoi pour les délits d’apologie et de contestation de crime contre l’humanité et la contravention de port ou d’exhibition d’insignes illicites ;
– création de nouveaux délits : violation délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence, harcèlement sexuel, exploitation abusive de l’être humain , entrave à l’exercice des libertés, adultes incitant des enfants à commettre des actes illicites ou dangereux ;
– suppression de la notion de démence ;
– la légitime défense est étendue à la défense des biens mais doit être proportionnée à la gravité  de l’atteinte et ne peut en aucun cas justifier la mort ;
– peine pour viol portée à 15 ans, répression accrue du trafic de stupéfiants, introduction d’une peine de réclusion de 30 ans en cas d’assassinat d’enfant avec viol ou torture.

14/ 20 avril 1994, arrêt de la Cour d’assise des Yvelines condamnant Paul Touvier pour un crime prescrit au titre du droit commun par la loi française mais qualifié de crime contre l’humanité et donc considéré comme imprescriptible au titre des engagements internationaux de la France (pour ce faire, la Cour a considéré que l’Accord de Londres du 8 août 1945 introduisait dans notre droit pénal la notion de crime contre l’humanité).

15/ Mai 1994, première mise en œuvre de l’article 223.1 du nouveau Code pénal : le TGI de Valenciennes considère qu’un excès de vitesse est « une volonté consciente et délibérée de causer un dommage à autrui » et condamne le conducteur à une amende et à la confiscation de son véhicule.

16/ 11 juillet 1994 : création d’une contravention de 4e classe pour les conducteurs ayant un taux d’alcoolémie entre 0,7 et 0,8 gramme par litre de sang (seuil abaissé à 0,5 gr le 15 septembre 1995).

17/ 3 avril 1995, arrêt de la Cour de cassation du 3 avril 1995, rejetant le pourvoi du « Canard enchaîné » (suite à la publication de l’avis d’imposition de J. Calvet, patron de Peugeot) : un journaliste produisant des documents couverts par le secret professionnel pourra être poursuivi pour recel.

18/ 11 avril 1995 : le TGI de Paris ordonne en référé à la Société biblique catholique internationale de faire cesser la diffusion de la « Bible des Communautés chrétiennes » en raison de certains passages « de nature à  raviver l’antijudaïsme ».

19/ Juin 1995 : condamnation au franc symbolique de l’orientaliste Bernard Lewis par la première chambre civile du Tribunal de Paris après dépôt de plainte de l’Association arménienne de France et de la LICRA pour « faute », pour avoir mis en cause la réalité des massacres perpétrés par les Turcs contre les Arméniens.

20/ 21 juin 1995 : l’Association des maires de France souligne l’illégalité de la préférence nationale et l’interdiction de subventionner des entreprises qui la pratiqueraient dans le recrutement de leur personnel.

21/ Août 1995 : le Conseil supérieur de l’audiovisuel sanctionne la radio associative « Ici et Maintenant » (l’une des plus anciennes de France) pour « défaut de maîtrise à l’antenne » en réduisant d’un an son autorisation d’émettre. Le CSA avait été saisi par la LICRA, car un certain nombre d’auditeurs avaient, dans le cadre d’une émission en libre expression, tenu des propos « racistes antisémites ou négationnistes ». La radio est aussi tenue de mettre en place un dispositif obligeant les auditeurs à donner un numéro de téléphone où l’on puisse les rappeler…

22/ 9 mai 1996 : création par décret (n° 96-387) de l’Observatoire international des sectes.

23/ 17 juin 1996 : poursuites engagées devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris contre « France Soir », « Paris Match » et quatre agences photographiques ayant publié des photos de l’attentat à la station Saint-Michel du RER le 25/7/1995 : « Le choc de certaines photos peut nécessiter d’apporter des limites à la liberté d’expression ».

24/ Octobre 1996 : projet de loi Toubon contre la diffusion « des idées xénophobes » et des messages portant atteinte à la dignité, à l’honneur ou à la considération d’un ou de plusieurs groupes de personnes du fait de leur appartenance à une ethnie, nation, race ou religion.

25/ 18 avril 1997 : révocation – c’est la première du genre – d’un enseignant du secondaire pour révisionnisme (V. Reynouard, professeur de mathématiques au LEP de Honfleur).

26/ 13 octobre 1977 : signature du Traité d’Amsterdam qui stipule notamment en son article 13 que les pays membres s’engagent à respecter les « orientations sexuelles ».

27/ 18 février 1998 : le Conseil des ministres adopte le projet de création du délit de récidive de grand excès de vitesse (loi du 18 juin 1998).

28/ Mars 1998 : interdiction de l’achat, cession, importation de chiens pit-bulls.

29/ 13 mai 1998 : directive de l’UE du 13 mai 1998 portant interdiction de la publicité sur le tabac.

30/ Loi de juin 1998 qui institue un délit de bizutage.

31/ 7 octobre 1998 : décret instituant la Mission interministérielle de lutte contre les sectes.

32/ Décret du 16 décembre 1998 : autorisation préfectorale requise pour possession d’un fusil à pompe ou d’une arme de poing à un coup.

33/ 8 décembre 1998 : décision de la Cour de cassation relative à la responsabilité pénale des producteurs de services télématiques quant au contenu des sites hébergés.

34/ Janvier 1999 : création d’une Commission départementale d’accès à la citoyenneté (CODAC).

35/ 1er janvier 1999 : taxation des logements vacants dans 8 agglomérations.

36/ Mars 1999 : circulaire relative à la création de six pôles économiques et financiers auprès des parquets.

37/ Mai 1999 : le système de téléphonie sans abonnement Mobicarte doit respecter la loi du 10 juillet 1991 sur le secret des correspondances, ce qui permet l’interception des communications téléphoniques par les services autorisés…

38/ Loi du 18 juin 1999 (loi Gayssot) qui porte sur diverses mesures relatives à la sécurité routière : la responsabilité pécuniaire des propriétaires de véhicules pour les infractions relatives à la vitesse et au non-respect des feux rouges et des stops et l’obligation de stages pour les conducteurs ayant perdu au moins 4 points.

39/ 24 juin 1999 : avis favorable de la CNIL pour autoriser l’administration fiscale à utiliser le numéro de Sécurité sociale pour identifier les contribuables.

40/ Juillet 1999 : habilitation des douaniers en qualité d’officiers de police judiciaire (OPJ).

41/ 15 décembre 1999, arrêt de la Cour d’appel de Paris : la prescription des délits de presse ne s’applique pas sur Internet.

42/ 2 mai 2000 : circulaire du premier ministre aux préfets relative à l’accès à la citoyenneté et à la lutte contre les discriminations ; dans le cadre de la CODAC (Commission départementale d’accès à la citoyenneté), mise en place dans chaque département et chargée notamment de l’amélioration du signalement des comportements discriminatoires, il est demandé aux préfets la mise en service d’un numéro vert « contre les discriminations ».

43/ 22 mai 2000 : le TGI de Paris ordonne à Yahoo Inc. d’interdire l’accès des internautes français à un site d’enchères « d’objets nazis » ; c’est la première condamnation d’un serveur américain par un tribunal français.

44/ Loi du 1er août 2000 : sur la liberté de communication, qui oblige les fournisseurs d’accès et hébergeurs de site Internet à en contrôler le contenu. Si ce contenu est illicite et si un juge lui en donne l’ordre, le fournisseur d’accès doit « agir promptement pour empêcher l’accès à ce contenu » ; les fournisseurs d’accès et les hébergeurs sont désormais « tenus de détenir et de conserver les données de nature à permettre l’identification de toute personne ayant contribué à la création d’un contenu des services dont elles sont prestataires ». Elle implique la suppression du droit des éditeurs de données à l’anonymat.

45/ 9 juin 2000 : ratification par la France du Traité sur la Cour pénale internationale ; un Français peut donc être poursuivi par la CPI dès lors que le pays où ont été commis les crimes dont on l’accuse est partie au traité.

46/ Loi du 10 juillet 2000 qui tend à préciser la définition des délits non intentionnels.

47/ 7 décembre 2000 : adoption de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Son article 21 prévoit qu’est « interdite toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle » (sic).
A noter cependant que l’article 17 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme dispose que : « Aucune des dispositions de la présente convention ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés reconnus dans la présente convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à la présente convention ». Cet article a notamment été invoqué à l’encontre d’écrivains « révisionnistes ».

48/ Loi du 29 janvier 2001 : qui reconnaît comme avéré « le génocide arménien de 1905 » par les Turcs.

49/ Loi du 21 mai 2001 : qui autorise les associations défendant « la mémoire des esclaves et l’honneur de leurs descendants » à ester en justice et bénéficier des droits reconnus aux parties civiles.

50/ Loi du 12 juin 2001 : qui permet la dissolution judiciaire des mouvements qualifiés de « sectaires ».

51/ 18 juin 2001 : la Cour d’appel d’Aix-en-Provence confirme la condamnation pour « discrimination raciale » du maire de Vitrolles pour le vote, le 21 janvier 1998, d’une prime de naissance pour tout enfant né de parents résidant dans la commune et dont l’un au moins était français ou ressortissant de l’Union européenne.

52/ Loi du 15 novembre 2001 : relative à la sécurité quotidienne, qui élargit les compétences des gendarmes et des adjoints de sécurité en matière de lutte contre les infractions routières.

53/ Loi du 16 novembre 2001 : qui prévoit la mise en place d’un service téléphonique gratuit destiné à recueillir les appels des personnes estimant avoir été victimes ou témoins de discrimination raciale.

54/ Loi du 17 janvier 2002 : qui aménage la charge de la preuve dans un procès au civil – en matière de discrimination au logement c’est maintenant au propriétaire de prouver sa bonne foi – et introduit le délit de harcèlement au travail avec, là aussi, inversion de la charge de la preuve.

55/ 25 juillet 2002 : La Cour européenne des droits de l’homme condamne la France pour « procès inéquitable » dans l’affaire Papon (la procédure de mise en état qui obligeait un condamné à se constituer prisonnier avant un pourvoi en cassation est contraire à la Convention européenne des droits de l’homme).

56/ Loi du 9 septembre 2002 : relative à la sécurité routière, qui met en place l’ordonnance pénale pour les délits routiers sur lesquels pourront statuer les juges de proximité.

57/ 6 novembre 2002 : lancement du porte-monnaie électronique Moneo en Ile-de-France ; ce dispositif (étendu en 2003 aux cartes de crédit qui seront dotées d’un M) autorise la traçabilité des règlements de petit montant.

58/ 22 janvier 2003 : première condamnation à la prison ferme d’un éditeur pour « négationnisme » par le TGI de Lyon.

59/ Loi du 3 février 2003, dite loi Lellouche : qui vise à aggraver les peines punissant les infractions de droit commun lorsqu’elles revêtent un caractère « raciste, antisémite et xénophobe ». Dispositif étendu, en 2004, par la loi du 9 mars 2004, aux menaces, vols et extorsions de fonds.

60/ Loi du 18 mars 2003 : relative à la sécurité intérieure, qui prévoit notamment :
– un nouvel article 132-77 du Code pénal donnant la possibilité de retenir comme circonstance aggravante le fait qu’un crime ou un délit soit commis en raison de l’orientation sexuelle de la victime ;
– la possibilité pour la police de disposer d’un accès direct aux archives de fournisseurs d’accès à Internet ;
– l’élargissement des possibilités de procéder aux contrôles d’identité et aux fouilles de véhicule ;
– la suppression du « droit au silence » pour les personnes en garde-à-vue ;
– l’élargissement des possibilités de constitution de fichiers nominatifs par les services de police et de gendarmerie et l’extension du fichier national automatisé des empreintes génétiques à de nouveaux délits (violence contre les personnes et les biens, trafic de stupéfiants, destructions et dégradations) ;
– la création de nouveaux délits : racolage passif pour les prostituées, regroupement de jeunes dans les halls d’immeuble, exploitation de la mendicité et outrage au drapeau, conduite sans permis.

61/ 2 avril 2003 : le tribunal correctionnel de Dijon condamne pour « complicité du délit de conduite sous l’empire d’un état alcoolique »  un cafetier pour avoir fourni « les moyens de conduire en état d’ivresse » à un chauffard.

62/ Loi du 12 juin 2003 : relative au renforçement de la lutte contre la violence routière, qui crée un permis probatoire, aggrave les sanctions pour les récidivistes et automatise la chaîne contrôle-sanction.

63/ Loi du 9 juillet 2003 : qui interdit la vente de tabac aux moins de 16 ans.

64/ 9 décembre 2003 : première réunion du Comité interministériel pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ; le premier ministre décide notamment que des poursuites et sanctions seront systématiquement requises en application de la loi Lellouche.

65/ 17 décembre 2003 : le groupe Canal+ institue un système de codage spécifique (appel téléphonique à un serveur vocal et code secret spécifique) pour le visionnage de films à caractère pornographique de catégorie 5 ; mesure étendue par le CSA en octobre 2003, à compter du 1er janvier 2005, à toutes les chaînes de diffusion.

66/ 28 janvier 2004 : le Conseil des ministres adopte le projet de loi autorisant l’approbation du protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité du 23 novembre 2001 ; ce protocole est destiné à améliorer « la lutte contre les actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais des systèmes informatiques, en harmonisant le droit pénal pour la répression des comportements tels que la diffusion de matériel raciste et xénophobe ou les insultes et menaces ; il facilite l’extradition et l’entraide judiciaire pour la répression de ces agissements » (source : communiqué du Conseil des ministres).

67/ 29 janvier 2004 : la XIe chambre de la Cour d’appel de Paris décide que  celui qui change l’adresse de son site Internet doit être considéré comme ayant « renouvelé la mise à disposition » du contenu de ce site ; par conséquent, dans ce cas, le délai de prescription de 3 mois pour les infractions de presse est considéré comme reconduit.

68/ Loi du 9 mars 2004, dite loi Perben II : portant adaptation de la justice, qui prévoit qu’il y a circonstance aggravante quand une infraction est « précédée, accompagnée ou suivie de propos, écrits, images, objets ou actes » racistes ou antisémites ; par ailleurs, elle passe de 3 mois à 1 an le délai de prescription pour les journaux et livres poursuivis pour provocation à la haine raciale, à la discrimination et à la violence raciale, pour diffamation et injures raciales et pour révisionnisme ; elle aggrave les peines de délits de discrimination lorsque l’infraction est commise à l’occasion de l’exploitation d’un lieu accueillant le public (ex : les discothèques).

69/ 30 avril 2004 : déclaration de Berlin des 55 pays membres de l’OSCE sur le renforcement du contrôle d’Internet afin de lutter « contre le racisme et l’antisémitisme ».

70/ 10 juin 2004, décision du Conseil constitutionnel : le juge constitutionnel s’interdit désormais de censurer une loi transposant une directive communautaire ; le droit européen prime désormais sur la Constitution française.

71/ Loi du 21 juin 2004 : « pour la confiance dans l’économie numérique », qui prévoit que les hébergeurs et fournisseurs d’accès à Internet ont l’obligation de contribuer à la lutte contre la diffusion des données à caractère pédophile, négationniste et raciste.

72/ Loi du 15 juillet 2004 : qui réforme la loi Informatique et Libertés de 1978 et permet aux personnes morales de relever et traiter les données relatives à des infractions dont elles s’estiment victimes.

73/ Octobre 2004 : un couple de Lorrains cité au Tribunal correctionnel de Nancy pour avoir laissé un ami ivre prendre le volant et provoquer un accident mortel de circulation.

74/ Décret du 7 décembre 2004 : qui aggrave les peines pour grands excès de vitesse.

75/ 9 décembre 2004 : lors de la réunion du Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, le premier ministre annonce la mise en place d’un « système de veille » des émissions audiovisuelles, des sites Internet et de la presse écrite.

76/ Loi du 31 décembre 2004 : qui institue la création de la HALDE appelée à connaître de toutes les discriminations « directes ou indirectes prohibées par la loi ou un engagement international auquel la France est partie » ; elle porte aussi sur la pénalisation des propos publics « homophobes, sexistes et handiphobes » ; le décret de mars 2005 dispose que l’agression verbale dans la rue ou sur le lieu de travail « en raison de l’orientation sexuelle, du sexe ou du handicap » est punie d’une contravention plus sévère qu’une simple injure. Première condamnation à ce titre du député Ch. Vanneste par la Cour d’appel de Douai le 25 janvier 2007. Au terme de trois arrêts du Conseil d’Etat du 13 juillet 2007, une recommandation de la HALDE tant qu’elle n’est pas rendue publique n’est pas susceptible de recours ; il en va de même quand la HALDE décide de ne pas donner suite à une requête.

77/ Loi constitutionnelle du 1er mars 2005 : qui introduit la Charte de l’environnement dans la constitution en y insérant les droits et devoirs qui y sont définis et qui oblige toute personne à « prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement » et à « contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement ».

78/ Décret du 25 mars 2005 : relatif aux contraventions de diffamation, d’injure et de provocation non publiques à caractère discriminatoire, qui rend compétent le tribunal de police et la juridiction de proximité pour les délits de propos homophobes, sexistes ou handiphobes non publics.

79/ Décret du 25 mars 2005 : qui donne obligation au conducteur de s’assurer que tous les mineurs transportés dans son véhicule ont bien bouclé leur ceinture.

80/ 13 juin 2005 : décision du juge des référés du Tribunal de grande instance de Paris obligeant 10 sociétés de connexion à Internet à mettre en place sous 10 jours pour la première fois en France un « filtrage » pour interrompre l’accès à un site jugé négationniste (Aaargh) en application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.

81/ 4 juillet 2005 : la Cour de cassation admet le « testing » comme preuve ; les associations (ici SOS-Racisme) et les victimes pourront désormais piéger les propriétaires qui refusent de louer ou vendre à des personnes d’origine étrangère.

82/ 10 novembre 2005 : la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) déclare de pas avoir « d’opposition de principe » aux dispositifs d’alerte professionnelle permettant aux salariés de prévenir la direction de leur entreprise des comportements fautifs de leurs collègues.

83/ 22 décembre 2005 : installation du 1000e radar automatique (700 fixes et 300 mobiles).

84/ Loi du 23 janvier 2006 : relative à la lutte contre le terrorisme, étend notamment aux cybercafés l’obligation faite aux opérateurs de conserver pendant un an les données de connexion Internet.

85/ Septembre 2006 : ouverture de la « plate-forme de signalement des contenus illicites sur Internet », <internet-mineurs.gouv.fr>, qui permet à tout internaute de signaler à la police les « contenus illicites » qu’il constaterait sur Internet.

86/ 22 novembre 2006 : les éditions Dalloz saisies par le MRAP modifient un passage de leur ouvrage de droit pénal général faisant référence à l’hérédité raciale comme « facteur de criminalité ».

87/ Janvier 2007 : les entreprises dotées d’un comité d’entreprise ont l’obligation de présenter au moins une fois par an un rapport sur leur situation en matière de « diversité ».

88/ 5 janvier 2007 : le juge des référés du Conseil d’Etat donne raison au préfet de police de Paris d’avoir interdit la distribution jugée discriminatoire de « soupe au cochon » par l’association SDF.

89/ 1er février 2007 : date d’application du décret du 16 novembre 2006 portant sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics (reportée au 1er janvier 2008 pour les cafés, bars, hôtels).

90/ Loi du 7 mars 2007 : qui autorise les poursuites contre les sites Internet qui mettraient en ligne des vidéos violentes non filmées par des journalistes professionnels.

91/ 2 mai 2007 : mise en place d’une plate-forme d’écoute et d’interception des courriels, SMS et appels sur mobile, administrée par l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT). Cette plate-forme peut se faire communiquer l’adresse et les coordonnées bancaires des émetteurs/récepteurs des messages interceptés. Il s’agit de la mise en œuvre de l’article 6 de la loi du 23 janvier 2006 sur « la lutte contre le terrorisme ».

92/ 15 mai 2007 : arrêt de la Cour de cassation estimant qu’il est possible de publier dans la presse le salaire d’une personne privée lorsque les difficultés de l’entreprise dans laquelle elle travaille font l’objet d’une information dans les médias.

93/ 24 juin 2007 : le Conseil européen adopte le mandat pour la conférence intergouvernementale qui prévoit notamment que la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000 « a la même valeur juridique que les traités ».

94/ 29 juin 2007 : accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis autorisant ce pays à conserver pendant 15 ans (contre 3 ans et demi actuellement) certaines données privées des passagers des compagnies aériennes venus de l’UE.

95/ 7 août 2007 : création du fichier Parafes premier fichier biométrique de Passage automatisé rapide aux frontières extérieures Schengen ; les données de ce fichier seront croisées avec le fichier des personnes recherchées utilisé par la police et la gendarmerie.

96/ Septembre 2007 : mise en place dans plusieurs villes des parcmètres « Statio’minute » qui détectent seuls l'arrivée d'une voiture et alertent la police par SMS en cas de dépassement du temps de stationnement.

97/ 10 octobre 2007 : adoption d’un projet de loi créant une incrimination nouvelle de violation d’embargo, quelle qu’en soit la nature et ou quel que soit le domaine d’activité concerné (nouvel article 437-1 du Code pénal).

98/ 4 octobre 2007 : résolution du Conseil de l’Europe enjoignant de « s’opposer fermement à l’enseignement du créationnisme en tant que discipline scientifique ».

99/ 6 novembre 2007 : proposition de la Commission européenne de mettre en place un système de stockage des données personnelles des passagers aériens, dit Passenger Name Record ; ce système obligera les compagnies aériennes à transmettre 19 catégories de données, qui seront gardées pendant 13 ans, allant de l’adresse courriel au numéro de téléphone ou de carte de crédit du passager. Ce système sera appliqué aux passagers des vols entrant et sortant de l’UE.

100/ 21 novembre 2007 : le PLFR (Projet de loi de finances rectificative) 2007 présenté au dernier Conseil des ministres prévoit un nouveau délit, la « flagrance fiscale » ; ce n'est pas un nouveau parfum mais la possibilité offerte à l'administration fiscale de prolonger de 3 mois un contrôle fiscal et d'appliquer rapidement amendes et saisies pour corriger une situation manifestement frauduleuse.

Michel Geoffroy
Correspondance Polémia
24/11/07

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:43


La presse américaine s'est emparée d'un cliché diffusé par le site conservateur Drudge Report représentant Barack Obama coiffé d'un turban kényan, lors d'un voyage dans la province de Wajir (nord-est du pays) en 2006. L'état-major du sénateur de l'Illinois a dénoncé les méthodes du camp Clinton.


Selon Daniel Pipes, Barack Obama aurait étudié dans un madrasa islamique d'Indonésie avant de gagner les Etats-Unis.



Obama lié à un islamiste

Barack Obama a pleinement soutenu son cousin Odinga, candidat aux présidentielles du Kenya.

Accusé de fraude, Odinga a 
défrayé la chronique pour avoir assuré les communautés musulmanes que le Kenya deviendrait islamique s'il remportait la victoire. Un document signé par les deux partis en présence promettait l'instauration de la charia au Kenya, pays traditionnellement chrétien. Révélé par les médias, ces tractations avaient fait scandale.

Mais même après la diffusion de ce document par la presse, le sénateur Obama a continué à soutenir Odinga. Les e-mails échangés entre l'équipe d'Obama et celle d'Odinga ont été révélés par Jerome Corsi, l'auteur du best-seller "Obama Nation" qui 
 détaillant, entre autres, les liens entre Obama et le fondamentalisme musulman.

 



Obama lié aux Black Panthers

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Tout comme John Kerry, sabordé par un passé militaire qu'il croyait pouvoir utiliser pour convaincre l'électorat, Obama va couler par ses références constante aux races, si hypocrites depuis que l'Amérique a découvert un autre visage du candidat démocrate.  

Après avoir soutenu le pasteur intégriste Wright, le voilà affichant les couleurs des Black Panthers sur son site internet... Ce groupe fondamentaliste, prônant la suprématie des Noirs, était responsable de nombreux actes terroristes dans les années 60. Il avait été dissous par la police américaine.

Ses successeurs sont plus intégristes encore. Le "New Black Panther Party" s'est formé dans les rangs de Nation of Islam, le groupe de l'idéologue Louis Farrakhan connu pour traiter les Blancs de "monstres", les Etats-Unis de "patrie de Satan" et les Juifs de "suceurs de sang". Ses membres portent des uniformes paramilitaires et ont récemment créé une unité combattante armée de kalachnikovs !

 

 

Devant le tollé général, l'équipe du sénateur de l'Illinois a retiré le logo des New Black Panthers du site, mais ceci un jour après le discours sur le racisme de Philadelphie censé calmer la controverse... Quelle cynisme ! 

Le Swift Boating d'Obama ne fait que commencer, avec l'aide bien involontaire d'un raciste soudainement porté aux nues par une gauche en plein désarroi.


  Le masque d'Obama tombe, et ce qu'il cachait est bien laid...



Obama est un raciste de la pire espèce

Obama a retiré le nom du pasteur Jeremiah Wright de son site internet de campagne. Wright est le pasteur qui dirige la Trinity United Church de Chicago, une église de fondamentalistes à laquelle appartient Obama.

Dans un extrait vidéo de l'un de ses sermons, Wright, ce "conseiller spirituel" et grand ami d'Obama depuis 20 ans (il a officié à son mariage et le titre du dernier livre d'Obama, "l'audace d'espérer", est inspiré d'un sermon de Wright) insulte les Etats-Unis le premier dimanche après le 11 septembre et affirme que les Etats-Unis sont responsables de ce qui leur arrive. Dans un autre, il accuse le gouvernement des Etats-Unis de chercher à éliminer physiquement les Noirs en les droguant et en répandant le Sida parmi eux ...
 

L'église de Barack Obama n'en est pas à son coup d'essai : en décembre dernier elle a decerné un prix à Louis Farrakhan, leader de Nation of Islam, décrit par la LICRA américaine comme le "Hitler noir" pour ses avoir traité les Blancs de "diables aux yeux bleus" et les Juifs de "suceurs de sang"... Le pasteur Jeremiah Wright (photo avec Obama) s'est même rendu en Lybie avec Farrakhan pour rendre visite à Kadhafi !

Les Américains  réalisent désormais que derrière le sourire de Barack Obama existe une personne profondément raciste,
  participant régulier à ces messes démentes et idéologue nourri durant 20 ans par la haine maladive de son "conseiller spirituel", dont on peut juger la folie par les vidéos postées ci-dessous...


Le blog drzz

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 23:59

Encore un Nième site Internet ?

par Cthulhu


Bonjour à tous,

Encore un Nième site internet où des guerriers de l’internet acnéiques, réfugiés derrière leur écran, vont affronter les ennemis des Européens, lancer des déclarations martiales et tenter de sublimer la médiocrité de leur existence dans un combat virtuel ? Euro-reconquista, succédané de jeux de rôles en ligne pour névrosés boutonneux ?

Non.

Un rassemblement de virils guerriers qui vont prendre leur destin en main contre le système oppresseur en coordonnant d’héroïques actions de combat (graffitis sur les édifices publics, passages à tabac, déroulage de banderoles dans des tribunes …) ?

Pas plus.

Une tentative de créer un parti politique ou un syndicat légèrement à droite d’Attila sur l’échiquier politique ?

Non.

Euro-reconquista a été crée suite à la constatation de plusieurs évidences : La toile fourmille de sites nationalistes, certains d’audiences considérables, dont l’efficience est voisine de zéro.

Pourquoi ? Les peuples d’Europe sont intellectuellement, culturellement et psychologiquement dans un coma quasi-dépassé. Le fait qu’une minorité agissante (car la population n’a jamais bougé d’elle-même) ne se soit pas encore levée pour faire valoir le droit de notre civilisation (et de qui la compose) à retrouver sa juste place a de multiples explications. Ces dernières nous intéressent sur le plan intellectuel, nous en débattons intensivement, mais elles demeurent d’une relative inutilité : à notre niveau, qu’y pouvons-nous ? 

Bientôt, notre civilisation, telle que nous la rêvons ou désirons, aura sombré. Mais gageons que certains, volontairement ou involontairement, en profiteront. Dans tous soubresauts historiques, il y a des gagnants (à plus ou moins grande échelle) et des perdants.

Euro-reconquista a donc été pensé pour que le plus possible de personnes partageant nos idées et ayant les moyens de s’y tenir, et ceux-là seulement, traversent cette période avec le moins de dégâts possibles afin de survivre et de refaçonner un éventuelle période de Renaissance Européenne au mieux de leurs aspirations. Pour qu’ils essayent de tirer, eux aussi, leur épingle au jeu dangereux de cette mutation sans précédent.

Pour cela, nous avons développé trois axes :

Le premier est un axe d’information. Cela peut paraître curieux au vu de notre exergue, mais il est nécessaire d’avoir de l’information. Pas n’importe quelle information bien sûr. Toutefois, n’ayant accès qu’à l’information censurée des médias, nous choisissons celles (faits divers, récits, informations "retravaillées"…) qui nous permettent d’inférer, dans un jeu de reconstitution forcément lacunaire, ce qui se passe non pas dans les coulisses mais dans les sous-sols de notre société. Cette mise en perspective des divers événements est semblable à la démarche étiologique d’un médecin qui, du symptôme remonte à la cause, où d’un artiste prenant de la perspective par rapport à son sujet.

Le second est un axe utilitaire : En des temps incertains, il nous semble utile de donner à tous les outils juridiques et conceptuels pour se défendre contre l’hostilité ambiante. En des temps féodaux où le pouvoir n’est plus ni proche, ni gage de sécurité, il convient de se recentrer sur une cellule de moindre envergure avant de reconstituer des agrégats de plus grande taille, ceux existant actuellement ayant perdu toute efficacité et générant même l’insécurité, protéiforme, contre laquelle ils sont censés nous protéger.

Le dernier axe est le forum, indissolublement lié à ce site, et qui en est le cœur. Ce forum à pour but de tisser des liens entre membres et également et surtout, de permettre un espace de discussion libre et ouvert, cathartique et maïeutique. Cathartique, car il est une zone de libre parole sur les problèmes actuellement ressentis par l’Europe et son peuple, et ce quelles que soientt vos sensibilités. Maïeutique, car c’est dans ce forum bouillonnant que naît l’essentiel des articles et idées qui alimentent ce site.

Une précision nous semble essentielle : Tout d’abord, nos centres d’intérêts concernent essentiellement ce qui se passe en Europe. Cette dernière n’étant pas isolée, les événements hors-Europe (que ce soit en Somalie, en Israël, aux Etats-Unis, en Iran, au Tibet ou ailleurs) nous intéressent dans la mesure exacte où ils impactent la situation actuelle de l’Europe et de ses peuples en rapport avec nos thèmes de prédilection. Il en va de même pour toute référence historique, géographique, économique ou culturelle.

Bonne lecture.

http://www.euro-reconquista.com/site/squelettes/bandeau.jpg

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 21:50

QU'EST-CE QUE LE LIBERTARIANISME?

par Martin Masse, le QL, 7 mars 1998


La philosophie du Québécois Libre est libertarienne. En quelques mots, nous croyons que la liberté individuelle est la valeur fondamentale qui doit sous-tendre les rapports sociaux, les échanges économiques et le système politique. Nous croyons que la coopération volontaire entre les individus dans un marché libre est préférable à la coercition exercée par l'État. Nous croyons que le rôle de l'État n'est pas de poursuivre des objectifs au nom de la collectivité – comme redistribuer la richesse, « promouvoir » la culture, « soutenir » le secteur agricole, ou « aider » la petite entreprise – mais bien de se limiter à protéger les droits individuels et laisser les citoyens poursuivre leurs propres objectifs de façon libre et responsable.

Ce terme de libertarien est peu connu au Québec ou dans la Francophonie en général. Certains le confondent avec libertaire, un mot qui réfère surtout à des groupes anarchistes qui s'opposaient, au XIXe siècle, au pouvoir de l'État, mais qui ne favorisaient pas particulièrement le libre marché. Pour désigner les idées que nous défendons, les médias et la classe intellectuelle – qui y sont en presque totalité opposés – parlent généralement de néolibéralisme, un terme auquel ils donnent toujours une connotation négative.

Le libertarianisme est en effet similaire au libéralisme, une philosophie élaborée dès les XVIIe et XVIIIe siècles par des penseurs comme John Locke et Adam Smith pour défendre les droits individuels contre les pouvoirs abusifs des souverains, et qui a connu son heure de gloire au XIXe siècle. Les libertariens sont les héritiers des libéraux classiques.

Pourquoi alors ne pas se définir comme libéral? Parce que ce terme, justement depuis la fin du XIXe siècle, a pris des sens qui ne s'accordent plus du tout avec la défense de la liberté. En Grande-Bretagne, au Canada et au Québec, des partis soi-disant libéraux ne sont en fait qu'un peu plus modérés que les socialistes dans leurs penchants interventionnistes et leur irrespect des droits individuels.

Pire encore, aux États-Unis, un liberal est un partisan d'un État qui s'ingère partout dans la vie des individus, qui tente de solutionner tous les problèmes en taxant et en dépensant, qui crée des programmes bureaucratiques pour chaque bonne cause, bref, un État tyrannique qui piétine toute liberté au nom d'une utopie collectiviste inatteignable.

Se définir comme libertaire, néolibéral ou libéral sèmerait la confusion, comme libéral classique ou classical liberal ne serait pas très pratique, et c'est pourquoi ceux qui partagent ces idées dans le monde anglophone ont choisi, il y a déjà plusieurs décennies, de s'appeler libertariens. Le mot libertarianisme n'est pas nécessairement très élégant en français, mais il indique clairement de quoi il s'agit.

Nous nous rattachons à cette communauté de gens qui, partout dans le monde, défendent cette valeur fondamentale qui a permis l'émergence de la civilisation, de la prospérité, du progrès technique, de l'État de droit, de la justice; cette valeur première qui sous-tend la responsabilité, la créativité, l'entrepreneurship, la solidarité réelle: la liberté.



LIBERTIN, LIBERTAIRE, LIBERTARIEN

par Martin Masse, le QL, 4 décembre 1999


Comme nous pouvons le constater dans les messages que nous recevons, beaucoup de gens confondent « libertarien » avec « libertaire », et même avec « libertin ». Tous ces mots, ainsi que « libéral », ont pour racine latine « libertas » et réfèrent donc d'une façon ou d'une autre à la liberté, mais avec des nuances importantes. Comme le mot libertarien, emprunté récemment à l'anglais (« libertarian »), ne figure toujours pas dans le dictionnaire, il s'avère utile d'en préciser le sens et de clarifier ainsi la position philosophique défendue dans le Québécois Libre.

Les libertins sont des gens « libérés » sexuellement et moralement, qui rejettent les conventions généralement acceptées et qui s'adonnent à des plaisirs charnels de façon immodérée. Il y a par exemple un club d'échangistes à Montréal qui s'appelle Les libertins. Les libertariens prônent la liberté dans tous les domaines, y compris le droit de faire ce qu'on veut avec son propre corps dans la mesure où l'on ne brime pas la liberté et la propriété des autres. Dans cette optique, ils croient que les gens comme les libertins qui veulent participer à des partouzes, se prostituer, ou se droguer, devraient pouvoir le faire sans être importunés par la répression policière.

Toutefois, ils ne prônent absolument pas le mode de vie libertin plutôt qu'un autre. Chacun doit pouvoir choisir les croyances et le mode de vie qui lui conviennent, qu'il s'agisse d'ascèse ou de libertinage, de moralisme religieux ou de relativisme moral. Les libertariens défendent par exemple aussi bien le droit des libertins de vivre dans la débauche que celui des fondamentalistes religieux d'éduquer leurs enfants selon leurs croyances très strictes.

Les libertaires constituent, comme les libertariens, un courant philosophique théoriquement opposé à l'État et à l'autorité. Il s'agit toutefois d'une variante anarchiste de gauche, parfois aussi appelée anarcho-communisme ou anarcho-socialisme. Les libertaires prônent non seulement la liberté, mais aussi l'égalité totale de condition entre les citoyens. Ils croient que celle-ci surviendra si on abolit non seulement l'État, mais en plus la propriété privée et le marché. Leur modèle économique est centré sur l'autogestion, c'est-à-dire le contrôle à la base des moyens de production par les travailleurs, sans propriétaire ni hiérarchie. Historiquement, c'est un mouvement qui a eu assez peu d'influence, qui a tendance à se confondre dans la mouvance socialiste et qui a été lié à des actions et manifestations violentes.

Les libertaires et les libertariens n'ont rien en commun, outre leur opposition à l'autorité de l'État. D'un point de vue libertarien, l'utopie qu'ils proposent est ou bien impossible, ou bien finirait par ressembler au totalitarisme communiste, parce que l'égalité totale ne peut être atteinte à moins d'être imposée par la force et parce que sans propriété privée, les individus seraient à la merci des petites cliques qui prétendraient gérer l'économie et la société en leur nom.

Gauche ou droite?

En quelques mots, les libertariens défendent donc la liberté individuelle à tous égards et considèrent que seule la coopération volontaire entre les individus – et non la coercition étatique – devrait servir de fondement aux relations sociales et économiques. Ils défendent l'égalité formelle de tous sur le plan légal, mais se soucient peu des inégalités de fait entre riches et pauvres, qui sont inévitables et qu'on ne peut réduire qu'en empiétant sur la liberté et en réduisant la prospérité globale. Pour eux, la meilleure façon de combattre la pauvreté est d'assurer la libre entreprise et le libre commerce pour tous et de laisser opérer les initiatives de charité privée, qui sont plus efficaces et mieux justifiées moralement que les programmes étatiques de transfert de la richesse.

Les libertariens croient que la seule façon d'assurer la liberté individuelle est de garantir la propriété privée et de limiter le plus possible le rôle et les interventions de l'État – dont les gestionnaires prétendent agir au nom d'intérêts collectifs abstraits – dans la vie des individus comme dans l'économie. Alors que selon les idéologies collectivistes, l'ordre social et économique ne peut qu'être imposé et maintenu par l'État, la philosophie libertarienne soutient au contraire que c'est l'action décentralisée d'individus qui poursuivent leurs propres fins dans un marché libre qui permet de maintenir cet ordre, de créer la prospérité, et de soutenir la civilisation dans laquelle nous vivons.

Dans le cadre politique nord-américain de l'après-Guerre, les libertariens se sont surtout alliés aux conservateurs dans leur lutte contre le communisme et le socialisme. C'est pourquoi on a tendance à les confondre avec eux et à les placer à la droite de l'échiquier politique, selon le modèle confus de gauche vs droite qui sert encore à catégoriser les idéologies. Mais les libertariens s'opposent aux conservateurs sur plusieurs points, notamment sur les questions sociales (les conservateurs ont tendance à vouloir imposer leurs valeurs traditionnelles à tous en utilisant le pouvoir de l'État, par exemple en criminalisant les drogues et la prostitution et en dénonçant l'homosexualité) et les questions de défense et de relations étrangères (les conservateurs sont enclins à appuyer le militarisme et les interventions impérialistes à l'étranger).

Les conservateurs valorisent en fait l'autorité et ne sont pas contre l'intervention de l'État par principe, ils s'y opposent uniquement lorsque celui-ci vise des buts qui ne sont pas les leurs. Au contraire, les libertariens s'opposent à toute forme d'intervention étatique. Selon eux, le spectre gauche/droite devrait être remplacé par un autre qui placerait les étatistes de gauche ou de droite d'un côté, et les partisans de la liberté individuelle de l'autre.

Les libertariens s'opposent donc aux idéologies collectivistes, de gauche comme de droite, qui mettent l'accent sur le groupe (nation, classe sociale, groupe sexuel, ethnique, religieux, linguistique, etc.) et qui visent à enrégimenter les individus dans la poursuite de buts collectifs. Il ne s'agit pas de nier la pertinence de ces identités collectives, mais plutôt d'affirmer que c'est aux individus eux-mêmes à déterminer à quels groupes ils souhaitent appartenir et contribuer, et non à l'État ou à des institutions qui s'appuient sur l'État d'imposer leurs objectifs de façon bureaucratique et coercitive.

Dans le débat sur la « question nationale » québécoise par exemple, la plupart des libertariens rejettent le projet indépendantiste parce qu'il vise essentiellement à imposer un État québécois plus fort, plus interventionniste et plus répressif sur le plan linguistique et culturel envers ceux qui ne cadrent pas dans la définition nationaliste de l'identité québécoise. Cela dit, les libertariens ne sont pas non plus de fervents patriotes fédéralistes et ils rejettent de la même façon le nationalisme et le protectionnisme canadiens, de même que l'interventionnisme et la tyrannie administrative de l'État fédéral. Dans leur optique, le but n'est pas de choisir entre deux États qui briment plus ou moins autant notre liberté, mais bien de réduire le plus possible le rôle des deux.

Héritière du libéralisme classique

Même si elle reste peu connue et peu comprise à cause de l'adhésion presque totale des intellectuels aux idéologies collectivistes tout au long du 20e siècle, la philosophie libertarienne n'est pas une philosophie marginale, bizarre, et propagée uniquement par un groupuscule d'utopistes déconnectés de la réalité. Au contraire, elle est l'héritière du plus important courant philosophique occidental des derniers siècles, le libéralisme classique. À partir du 17e siècle, ce sont les libéraux qui ont lutté pour l'élargissement des libertés politiques, économiques et sociales, à l'encontre des pouvoirs des monarques et des privilèges des aristocrates. Les principes libéraux sont le fondement de la constitution américaine, et on peut dire que les États-Unis comme la Grande-Bretagne et le Canada ont été gouvernés de façon largement libérale jusqu'au début de notre siècle.

Les libertariens d'aujourd'hui se situent dans cette lignée mais, après un siècle pendant lequel les idéologies collectivistes et totalitaires ont dominé, ils sont toutefois plus cohérents et radicaux que les libéraux classiques dans leur défense de la liberté individuelle et de l'économie de marché (à noter que ceux qui se prétendent aujourd'hui libéraux dans les partis libéraux du Québec et du Canada ou « liberals » aux États-Unis n'ont rien à voir avec les libéraux classiques et sont plutôt des socio-démocrates). Ils rejettent donc le principal développement politique du 20e siècle, la croissance soutenue de la taille de l'État et de la portée de ses interventions dans la vie privée des citoyens (comme exemple frappant, on peut noter qu'en 1926, le pourcentage des dépenses publiques dans le produit national brut du Canada s'élevait à seulement 15%; aujourd'hui, il se situe autour de 46%).

Comme tous les mouvements philosophiques, le libertarianisme est varié, contient plusieurs écoles et sous-groupes, et il n'y a pas d'unanimité sur ses justifications théoriques comme sur les buts qu'il vise. En Amérique du Nord, la plupart des libertariens souhaiteraient ramener l'État à quelques fonctions essentielles, notamment la défense, les affaires extérieures, la justice, la protection de la propriété privée et des droits individuels, et quelques autres responsabilités mineures. Tout le reste devrait être privatisé. Dans le contexte d'un État fédéral très décentralisé, les libertariens acceptent toutefois que des pouvoirs locaux (États constituants, provinces, régions ou municipalités) puissent intervenir dans d'autres domaines et offrir des modèles sociaux et économiques variés, dans la mesure où le citoyen insatisfait peut facilement déménager.

Certains libertariens qui se réclament de l'« anarcho-capitalisme » visent la disparition complète de l'État et la privatisation des fonctions énumérées ci-haut. Cette vision peut sembler à prime abord farfelue, mais elle s'appuie sur une argumentation théorique plausible. Il est par exemple facile d'imaginer qu'on pourrait remplacer les corps policiers fédéral, provincial et municipaux (avec toute la corruption, les abus de pouvoir, l'incompétence et le favoritisme qui les caractérisent, et cela sauf exception en toute impunité) par des agences privées de sécurité, qui feraient des profits dans la mesure seulement où elles protègent vraiment les citoyens et s'attaquent aux vrais criminels.

Loi par-dessus loi

De façon réaliste, dans le contexte où l'État contrôle maintenant la moitié du PIB et continue de passer loi par-dessus loi pour régir nos vies dans les moindres détails, les libertariens luttent d'abord pour renverser cette tendance et pour toute avancée concrète de la liberté et toute réduction concrète de la tyrannie étatique.

Ils sont les seuls à le faire sans compromis. Le débat idéologique actuel reste en effet dominé par des étatistes, malgré les différences superficielles qui alimentent le cirque politique. D'un côté, les socialistes et les partisans d'une croissance à l'infini de l'État sont fortement majoritaires chez les lobbys de parasites revendicateurs et dans les milieux académiques et médiatiques, où l'on est en général complètement ignorant des règles de base d'une économie de marché. Au « centre », ceux qui passent pour des « réalistes » admettent que l'État ne peut continuer à nous taxer et à croître indéfiniment, mais prônent simplement un ralentissement de cette croissance. L'establishment d'affaires se contenterait de quelques coupures mineures ici et là et ne remet plus en question la structure corporatiste de l'État et de ses organes financiers qui lui procurent de multiples « investissements ». Quant à ceux qui passent pour des « néolibéraux » radicaux, comme les politiciens républicains et conservateurs les plus audacieux, ils visent en fait à peine à nous ramener là où nous étions il y a une vingtaine d'années, quand l'État contrôlait 35 ou 40% du PIB.

D'ailleurs, lorsqu'on regarde de plus près ce qu'ils ont fait après plusieurs années au pouvoir (i.e., après la soi-disant « Révolution conservatrice » du républicain Newt Gingrich, ou la « Révolution du bon sens » du conservateur ontarien Mike Harris, ou les neuf années au pouvoir des conservateurs de Brian Mulroney), on se rend compte que les choses ont peu changé, malgré quelques réformes qui vont dans le bon sens. Des réductions d'impôt ont, il est vrai, donné un peu d'espace pour respirer aux contribuables de l'Ontario et de l'Alberta. Mais peu de programmes et de lois ont été abolis et l'État occupe toujours une place prépondérante dans la vie économique et sociale. Le chemin reste en fait dégagé pour une reprise de sa croissance lors d'un changement de conjoncture économique ou de gouvernement, ce qui viendra un jour ou l'autre.

Les libertariens sont les seuls à souhaiter un changement en profondeur, une réduction drastique de la taille et du rôle de l'État, les seuls à se démarquer et à privilégier la liberté individuelle avant tout. Et de plus en plus de gens se rendent compte que le libertarianisme constitue la seule alternative. Le mouvement libertarien existait à peine dans les années 1960 et a pris son envol aux États-Unis dans les années 1970, notamment avec la fondation d'un parti, le 3e en importance après les républicains et les démocrates trente ans plus tard. Aujourd'hui, la philosophie libertarienne est très présente sur internet et son influence grandit partout, y compris sur d'autres continents. Dans les milieux académiques, la pensée libérale classique renaît et le pont se fait avec les libertariens contemporains.

Au Québec, où le nationalo-socialisme règne depuis la Révolution tranquille, il n'y a jamais eu de mouvement libertarien à proprement parler jusqu'à maintenant, mais seulement quelques militants et penseurs poursuivant leur combat de façon isolée. Le but du Québécois Libre est de remédier à cette situation.



CINQ ATTITUDES LIBERTARIENNES ESSENTIELLES

par Martin Masse, le QL, 8 janvier 2000


Le libertarianisme n'est pas qu'une théorie économique. C'est aussi une philosophie de l'évolution humaine, une éthique des rapports entre les individus et une attitude générale devant la vie. C'est aussi une « psychologie » différente de celles qui caractérisent les socialistes, les conservateurs, les réactionnaires et les collectivistes de tout acabit.

On peut devenir libertarien pour des motifs purement logiques, parce qu'on a compris la validité des préceptes économiques de libre marché ou l'importance cruciale de la liberté individuelle dans le développement de la civilisation. Mais ces explications rationnelles, aussi convaincantes soient-elles, n'ont souvent aucun effet sur certains individus parce que ceux-ci ont une attitude générale face à la vie, face à leur propre personne et aux autres, qui en bloque l'appréciation rationnelle. À l'inverse, de nombreux lecteurs du QL nous ont témoigné avoir découvert qu'ils étaient libertariens en nous lisant, même s'ils ne connaissaient rien jusque-là de la philosophie libertarienne, parce qu'ils trouvaient simplement que cela correspondait à leur personnalité ou à leur manière d'appréhender les choses de façon intuitive.

Pour ceux et celles que les multiples courants d'idées laissent confus et qui ne sont pas certains d'avoir des atomes crochus avec la pensée libertarienne, ou pour ceux qui demeurent indécis et voudraient s'assurer qu'ils en ont bien, voici cinq attitudes essentielles à la psychologie libertarienne. Si vous vous reconnaissez dans chacune d'elle, bravo, il y a de forte chance que vous soyez un libertarien ou une libertarienne dans l'âme; si vous les trouvez idiotes, fausses ou non pertinentes, pas de chance, vous pataugez encore dans les marécages idéologiques où l'humanité s'est embourbée depuis des millénaires; si toutefois vous les trouvez intéressantes mais que vous êtes forcé d'admettre que vous tendez souvent vers le contraire à cause de vieux réflexes ou des pressions de votre entourage, ne désespérez pas! En ce début d'année, c'est le temps de prendre de bonnes résolutions, et ces attitudes méritent d'être cultivées par tous: non seulement parce qu'elles sont adaptées à l'esprit libertarien, mais plus simplement à cause de leur valeur universelle comme source de bonheur et d'équilibre psychologique.

Les voici donc, sans ordre particulier, et bien sûr sans aucune prétention à offrir une liste exhaustive:


1- assumer ses choix et cesser de rejeter la responsabilité de ses actions sur les autres

On pourrait difficilement trouver une attitude psychologique plus représentative de l'esprit individualiste libertarien que celle-ci. Les libertariens croient fermement qu'au-delà des influences du milieu et des déterminismes de tout genre, les individus sont ultimement responsables des choix qu'ils font et de la situation dans laquelle ils se trouvent. Ils doivent en assumer les conséquences, bonnes ou mauvaises, sans se plaindre ni en rejeter la faute sur les autres. Bref, la liberté individuelle ne peut pas être dissociée de la responsabilité individuelle.

Au contraire, ceux qui, dans leur vie personnelle, ont toujours tendance à se sentir victime, à justifier leurs problèmes en invoquant une situation spéciale, à chercher des boucs émissaires, à se fabriquer des excuses, à rejeter la faute sur « le système », sont des étatistes en puissance et des candidats idéaux pour un Prix béquille. Comme les multiples pleurnichards et losers qui peuplent notre société, cette attitude les conduit naturellement à chercher des responsables ailleurs pour expliquer leurs propres échecs et à demander des compensations, des rectifications, des reconnaissances de leur situation particulière, de l'aide et des privilèges spéciaux. Nul doute que c'est d'abord et avant tout à l'État, ce sauveur universel responsable de tout – puisque les individus ne sont, de ce point de vue, responsables de presque rien – qu'il reviendra de rectifier les choses et de s'occuper d'eux.


2- voir l'aventure humaine avec optimisme

Les libertariens ont confiance dans l'ingénuité et le sens de l'initiative des humains. Ils croient que si on laisse les gens libres d'agir dans leur propre intérêt pour trouver des solutions aux multiples défis et problèmes auxquels ils sont confrontés, si les bons incitatifs sont présents, la grande majorité s'empresseront de le faire de façon dynamique, productive et souvent astucieuse. Toutes les périodes de l'histoire caractérisées par le progrès l'ont été parce que les individus étaient libres de mener à bien leurs rêves et leurs désirs sans entraves majeures. Et si l'on observe l'évolution humaine depuis la révolution agricole du Néolithique il y a 10 000 ans, on se rend compte que la seule constance est la capacité des membres de notre espèce à inventer de nouvelles choses et à faire face aux multiples obstacles que la nature et – il faut le dire aussi – la stupidité et l'ignorance d'autres hommes placent devant eux.

Au contraire, les réactionnaires de gauche ou de droite, les misanthropes et les pessimistes croient que plus les humains sont libres, plus ils risquent de causer du trouble et de s'enfoncer dans le chaos. Pour eux, le progrès est une menace, la stagnation est préférable et doit être imposée parce que chaque innovation risque de défaire le fragile équilibre qui a permis à la civilisation de survivre jusqu'ici. La technologie, la croissance économique, la création de nouveaux produits de consommation ou de nouvelles idées et modes culturelles, tout cela est néfaste et porteur de trouble. Pour ces pessimistes, il y a toujours une catastrophe à l'horizon, qu'il s'agisse du bogue de l'an 2000, du réchauffement de la planète, de la pollution et du surpeuplement, de l'informatisation et de la mondialisation économique, des aliments transgéniques, et quoi encore, qui mérite qu'on impose une fin à toute expérimentation et qu'on revienne à un mode de vie plus « naturel » et drastiquement simplifié, comme celui de nos ancêtres. Évidemment, il revient toujours dans cette perspective à un gouvernement fort de s'opposer au changement et de réprimer les innovateurs pour éviter ces catastrophes et imposer l'ordre idéal.

3- refuser de s'en remettre à des abstractions collectives

Les libertariens s'intéressent d'abord à l'individu et le voient comme l'ultime réalité sociale. Pour eux, les entités collectives n'ont de sens que lorsqu'elles s'incarnent dans l'individu, et pas en elles-mêmes. Ça ne veut pas dire que la culture, l'identité nationale, le patrimoine, la langue, et autres phénomènes collectifs, ne sont pas pertinents. Ils le sont, mais seulement parce qu'ils répondent à un besoin des individus. Celui-ci est d'ailleurs toujours à la croisée de nombreuses caractéristiques collectives et ne peut être réduit à une simple pion sur un échiquier collectif unidimensionnel.

Les libertariens sont donc toujours sceptiques devant les revendications de nature collectiviste et les ramènent nécessairement aux intérêts individuels de ceux qui s'en réclament et prétendent parler au nom du groupe. Pour chaque situation, ils seront plus intéressés à voir non pas quelles seront les conséquences pour « la nation », « les femmes », « les Noirs », « les gais », « les autochtones », ou quelque autre groupe, mais bien de comprendre comment des individus qui peuvent se définir de multiples façons dans un monde pluraliste pourront faire des choix librement et sans avoir à cadrer dans un modèle collectif rigide. C'est la subjectivité de l'individu qui importe, pas son appartenance à des entités collectives abstraites. Et lorsqu'il est question de réaliser quelque chose, ils comptent d'abord sur leurs propres moyens en collaboration volontaire avec d'autres individus qui y trouvent leur compte pour y arriver, pas sur une « mobilisation » collective.

L'attitude contraire conçoit plutôt la société humaine comme essentiellement composée de groupes qui se côtoient et s'opposent, avec des individus qui n'ont de réalité que comme membres d'un groupe précis. Pour ceux qui voient les choses ainsi, la vie collective est la seule référence et ils ramènent tous les aspects de leur vie à la situation du ou des groupes qu'ils privilégient. C'est l'individu qui doit s'adapter pour correspondre à un idéal collectif, et non les caractéristiques attribuées au groupe qui doivent être relativisées pour faire place à la diversité des individus.

Ces gens carburent à la fierté collective, aux drapeaux et à la solidarité, aux victoires politiques, légales ou militaires du groupe (c'est-à-dire des organisations qui prétendent le représenter) contre l'ennemi collectif, etc. C'est l'atteinte d'une position idéale pour le groupe qui colore leur vision du monde et les motive à agir, et ils voudraient que tout le monde embarque dans leur croisade. Ils ne comprennent pas pourquoi plusieurs autour d'eux ne sont pas « conscientisées » aux mêmes problèmes sociaux, et ils considèrent ceux qui préfèrent rester à l'écart ou s'opposer à leur démarche comme des égoïstes ou des traîtres. L'État, qui incarne la « volonté nationale » et qui arbitre les relations et conflits entre les multiples groupes, est évidemment au centre des préoccupations de ces collectivistes, puisque tout converge vers lui.


4- viser une amélioration constante à long terme plutôt qu'une perfection statique à court terme

Les libertariens conçoivent la vie comme une suite ininterrompue d'adaptations et de remises en question dans un monde en perpétuel changement. Ils ne croient pas en la possibilité d'un monde parfait et utopique, comme la société sans classe de Marx où tous seraient égaux et verraient leurs besoins et désirs comblés à jamais sans conflit. Même dans une société fondée sur des principes libertariens, il y aurait toujours des changements et des problèmes, des conflits et des catastrophes. La différence majeure est que les individus seraient mieux équipés pour y faire face et pour atteindre leurs buts dans une plus grande harmonie.

Les libertariens ont donc une attitude généralement réaliste et pragmatique et sont réconciliés avec le monde tel qu'il est, même s'ils souhaitent bien sûr eux aussi voir des changements pour le mieux. Ils ne sont pas constamment désespérés de constater que nous ne vivons pas dans un monde parfait, qu'il y a des inégalités, des problèmes sociaux, de l'ignorance, de la pauvreté, de la pollution et toutes sortes d'autres situations déplorables dans le monde. Ils croient que seul l'effort, la créativité et l'apprentissage individuels à long terme permettent de changer les choses et qu'il n'y a pas de solution magique pour tout régler. De toute façon, la vie comme processus biologique et la société comme processus d'interaction humaine sont des systèmes en perpétuel déséquilibre et en perpétuel mouvement de rééquilibrage, et il n'y a donc aucune raison de se désoler du fait que nous ne soyons pas encore parvenus à créer un monde parfait. Un tel monde serait de toute façon synonyme de stagnation et de mort.

Pour les aliénés de la vie qui sont « conscientisés » à toutes les bonnes causes et qui ressentent à chaque heure du jour le spleen de ne pas se trouver au paradis, l'imperfection du monde est au contraire une source constante de souffrance psychologique. Ceux-là ne veulent pas admettre qu'il n'y a pas de solution immédiate à tous les problèmes de l'univers. Comme on l'entend constamment dans la bouche des militants, ils trouvent que la situation est « inacceptable » et qu'il faut « intervenir sans délai ». Même s'ils prétendent se préoccuper des problématiques à long terme, ces frustrés ne visent qu'une seule chose: un bouleversement social et politique immédiat qui apportera un progrès instantané et leur enlèvera le poids de cette conscience intolérable. Mais quoi qu'il arrive, ils sont de toute façon difficilement capables de se défaire de cette attitude. Dès qu'un problème semble se régler ou devenir moins urgent, ils se dépêchent à se conscientiser et à s'impliquer dans une autre cause, question de ne pas se laisser aller à ce qu'ils croient être de « l'indifférence » devant la souffrance du monde, c'est-à-dire une attitude saine et réaliste devant le peu d'influence qu'on peut avoir sur le sort du monde et une préoccupation première pour son propre sort. Les révolutions, les utopies abstraites et farfelues qui passent par un changement radical de régime – par l'État, donc – leur paraissent bien sûr la seule solution ultime pour régler une fois pour toutes ces problèmes urgents.


5- être tolérant et accepter la diversité

Les libertariens ne sont pas des relativistes moraux; ils considèrent que la liberté est une valeur fondamentale et, comme croyants ou partisans d'autres philosophies particulières, ils peuvent professer des principes plus ou moins stricts concernant la bonne conduite et le sens de la vie. Toutefois, ils sont unis par une attitude bien précise: leur acceptation de la diversité des opinions et des croyances et leur refus d'imposer les leurs aux autres. Pour les libertariens, tout est acceptable dans la mesure où quelqu'un ne porte pas préjudice à autrui ou à sa propriété. Les gens peuvent donc faire ce qu'ils veulent avec leur propre corps et entre eux si c'est de façon volontaire. Ils peuvent se droguer, se prostituer, ou consacrer leur vie et leur fortune à la vénération des petits hommes verts venus d'autres planètes. Personne n'a moralement le droit d'empêcher quiconque de vivre comme il l'entend s'il ne fait de tort à personne d'autre, même si la presque totalité de la population désapprouve son comportement particulier.

Certains diront que les libertariens sont pourtant intolérants envers leurs opposants idéologiques, par exemple envers les socialistes et nationalistes, et qu'ils n'acceptent donc pas les points de vue qui divergent de la philosophie libertarienne. Mais cette critique ne tient justement pas: dans une société véritablement libre, les individus pourront s'organiser comme ils le voudront, dans la mesure où ils ne tentent pas d'imposer leur mode de vie à ceux qui ne le souhaitent pas. Ainsi, les communistes pourront s'acheter un territoire, fonder une commune, se soumettre volontairement à un gouvernement local qui les taxera à 90% et qui planifiera leur vie de classe prolétarienne dans les moindres détails. Ils pourront inviter le reste du monde à venir les rejoindre dans leur paradis terrestre mais, comme on l'a vu au cours du XXe siècle, c'est généralement l'inverse qui se produit. De même, les ultranationalistes et mystiques de la langue pourront s'imposer à eux-mêmes – volontairement toujours, et sans que ça affecte ceux qui n'en veulent rien savoir – une police de la langue qui utilisera des techniques de scanning cérébral ultrasophistiquées pour déterminer s'ils rêvent en français ou dans une autre langue, avec des amendes appropriées pour les contrevenants. Chacun pourra vivre selon son propre idéal et laisser vivre son voisin selon le sien.

L'attitude des puritains, des paumés, des zélés, des militants exaltés et des croyants fondamentalistes est tout à fait à l'opposé. Ces collectivistes n'ont de répit tant qu'ils n'ont pas imposé à tous leur vision idéale du monde. Pour eux, la diversité est toujours une menace et la tolérance doit toujours s'exercer « à l'intérieur de certaines limites ». Des limites bien sûr déterminées par les autorités gouvernementales et qui réduisent inévitablement la liberté de tous ceux qui n'y cadrent pas, même s'ils ne font de tort à personne. Dans la vision du monde collectiviste, il n'y a tout simplement pas de place pour ceux qui veulent vivre différemment.

Pour les traditionalistes intolérants par exemple, le simple fait que les homosexuels existent et peuvent jouir de la vie est un affront à la volonté divine qui doit être corrigé; pour les égalitaristes coupeurs de têtes qui dépassent, la simple existence de riches est une injustice flagrante, même si ces riches ont gagné leur argent de façon honnête et en rendant des services aux autres dans un marché libre; pour les nationalistes xénophobes, le fait qu'il existe des citoyens québécois qui ne parlent pas français à la maison ou sur la rue autour d'eux, ou qui se foutent de l'identité québécoise qu'ils exaltent et de la survie du français, est un affront direct à la Nation, à nos vaillants ancêtres, à eux-mêmes dans le plus profond de leur moi collectif, et ce même s'ils n'entrent jamais en contact avec ces gens sauf en constatant des données statistiques; pour les fascistes de la santé, ce ne sont plus les désagréments causés par les fumeurs aux non-fumeurs qui sont le problème, mais bien l'existence même de fumeurs: sinon, pourquoi veulent-ils interdire la fumée dans tous les bars et restaurants et empêcher les fumeurs de se retrouver entre eux sans imposer leur fumée à qui que ce soit?

Quiconque fait preuve d'une forme d'intolérance et de refus de la diversité qui s'apparente à celles-ci dans quelque domaine que ce soit n'a évidemment rien d'un libertarien et a tout d'un partisan de l'autoritarisme et la répression étatique.

Pour conclure, assumer ses choix et cesser de rejeter la responsabilité de ses actions sur les autres, voir l'aventure humaine avec optimisme, refuser de s'en remettre à des abstractions collectives, viser une amélioration constante à long terme plutôt qu'une perfection statique à court terme et être tolérant et accepter la diversité sont des attitudes psychologiques essentielles pour ceux qui souhaitent vivre l'idéal libertarien: quelqu'un qui les cultive et qui applique systématiquement ces façons de voir les choses aux situations de la vie a compris l'essentiel. Les arguments théoriques plus complexes sur le fonctionnement d'une économie de marché restent cruciaux pour les débats politiques et économiques mais n'auront jamais le même impact, pour la plupart des gens qui s'intéressent peu à ces débats, que la conviction intuitive profonde, fondée sur ces principes généraux, de vivre moralement et bien.



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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 15:47

Une bonne claque à ceux qui, après avoir lu 1.000.000 de preuves que l'islam est incompatible avec nos valeurs, en redemandent encore et toujours et continuent de butiner tous azimuts,  pour... au bout du compte ne rien faire, et nous dire : vos courriers Amnesty International-SITA ça ne sert à rien.
Par contre quel encouragement aux innombrables "fourmis" qui oeuvrent régulièrement avec modestie et obstination et qui croient dur comme fer à l'effet "flocon de neige" des courriers SITA. Un flocon sur un toit, rien ne se passe, 2 ou3 flocons toujours rien et puis une multitude de flocons et le toit s'effondre.

ON A GAGNE, ON A GAGNE, ON A GAGNE....


Victoire visible sur Google Street View :


Les actions SITA contre les mosquées, ça paie. Mais il ne faut pas être pressé. C'est très exactement le principe de ces actions basées sur le principe des flocons de neige : un lent amoncellement de courriers-flocons, chacun ne pesant rien, jusqu'au moment où le dernier flocon fait brutalement céder le toit.
Sans ce dernier flocon il ne se serait rien passé.
Sans les précédents flocons (qui pourtant n'ont produit strictement aucun effet) il ne se serait strictement rien passé non plus. Il fallait tous les flocons, aussi légers qu'ils aient chacun pu être.

La mosquée dont les internautes ont finalement eu la peau est celle, illégale, du quartier des Izards à Toulouse, en plein (quel hasard !) dans la ZUS (Zone Urbaine Sensible) N°160.

Un panneau "A VENDRE" orne désormais le rideau de fer baissé de cet ancien local à vocation exclusivement commerciale situé au rez-de-chaussée d'un immeuble HLM encore majoritairement possédé par des co-propriétaires non-musulmans qui ont eu le courage de refuser lors de leur assemblée le changement de destination du dit local.

Retour sur un cas d'école.
Une action SITA contre cette mosquée illégale des Izards a été lancée pour la première fois conjointement par les sites grouik-grouik.org et coranix.org il y a tout juste un an, en octobre 2007, dans l'article "Mosquée de Champs-sur-Marne, mosquée de Toulouse Les Izards : même combat"

Le bon point contre cette mosquée c'était une situation absolument similaire à celle de la mosquée de Champ-sur-Marne où un tribunal avait statué, après une mobilisation exemplaire des habitants et de la municipalité, la fermeture et la remise en état des locaux. (voir http://www.coranix.org/action/champs_sur_marne/historique.htm)

La décision du tribunal revenait de fait à chasser les musulmans, ce qui était le but de la manoeuvre. En moins d'un an, force restait à la loi, pas à la sharia, ah mais !
C'est effectivement ce qui s'est passé aussi our la mosquée illégale des Izards, dans à peu près le même délai.

C'était couru d'avance et il y avait, en plus, jurisprudence, mais le tout à condition de ne pas lâcher le morceau.
Il suffisait donc d'en informer les bonnes personnes.

Tel n'était cependant l'avis de l'avocat de la mosquée, Me Alexandre Parra-Bruguière, qui, ignorant apparemment et la loi et le cas similaire de Champ-sur-Marne, déclarait dans le journal local La Dépêche du Midi du 22/03/2007 :
« il doit y avoir moyen de s'arranger à l'amiable [avec les non-musulmans] et de redéposer une demande de permis de construire. Sinon, un tribunal doit pouvoir donner [aux musulmans] une suite positive à leur demande »

Ben voyons...

Une action SITA d'information sur le cas "Champ-sur-Marne" était donc lancée en direction des habitants de l'immeuble, des élus municipaux en charge du quartier et, par fairplay, en direction de l'avocat des musulmans afin de lui éviter de se fourvoyer plus avant.

Premier effet Kiss Cool ?
Une grosse colère de l'avocat, matérialisée par une plainte contre les méchants racistes islamophobes qui se mêlent d'informer la population sur les décisions prises par les tribunaux, avec force détails dans un nouvel article du journal local La Dépêche du Midi pour que les vilains fascistes aient peur.

Voir l'article : http://www.ladepeche.fr/article/2007/09/21/18737-Racisme-Harcele-par-des-islamophobes.html

Non, parce que vous comprenez, si maintenant les avocats ne peuvent plus magouiller dans leur coin pour adapter les lois françaises à l'islam ou contraindre les français à s'écraser devant les mahométans, à reculer devant le coran, à renoncer à leurs droits comme des dhimmis et à entériner l'implantation pas à pas de la sharia, alors où vas-t-on, hein, où va-t-on, je vous le demande ?!
Parce que l'islam étant inadaptable aux lois Françaises, les français doivent comprendre que c'est à eux de s'adapter à l'islam.
Sinon...

Sinon quoi ?
Sinon... article dans la Dépêche du Dhimmi pour dire que t'es méchant d'être méchant envers les pôôôôvres musulmans.

Bref, la plainte de l'avocat à fait que les internautes ont eu vraiment... envie de continuer une action dont l'efficacité était déplorée par tous les protagonistes favorables à la mosquée qui confessaient un afflux de courriers ne se tarissant pas au fil des mois.
Quand on gagne, on continue à jouer donc cette painte a été l'occasion de ripoliner une deuxième couche.

http://sitathon.blogspot.com/2007/09/suite-une-action-sita-la-dpche-du-midi.html

Parce que, en vrai, quand les français sont dans leur bon droit, surtout avec une jurisprudence sous le coude, ben... l'islam, il range ses dents, fait ses valises et rentre gentiment chez lui sur la pointe des babouches, isscusé siouplé, tapé pa, jimanvé.

Comme l'a dit un illustre président actuellement en fonction "Ouais ben c'est ça, casses-toi pauvre con !"

Notons que vendre un local commercial juste au moment où l'immobilier connaît une crise profonde conjuguée aux prémisses d'un récession économique, en l'ayant acheté alors que le marché était au plus haut, c'est à douter qu'Allah soit miséricordieux pour ses adeptes les plus dévots.

Vous voudrez bien nous excuser si nous ne vous donnons pas de photo du panneau A VENDRE. Notre correspondant sur place nous a signalé qu'en retournant sur les lieux pour l'immortaliser, la densité de jeunes au mètre carré sur les trottoirs des environs l'avait incité à garder son appareil photo à l'abri.
La zone n'est pas ZUS pour rien.

Miracle de la technique, et du hasard (Allah est grand :), on peut cependant admirer ce panneau dans Google Maps grâce à son option Street View.

Donc ne boudons pas notre plaisir :

Sur Google Maps, http://maps.google.fr/, taper l'adresse "impasse albert fronty, toulouse".
Zoomer à fond et repérer à proximité, au nord, l'angle entre le chemin des Izards (horizontal) et le chemin d'Audibert (vertical) Cliquer sur Street View et déplacer le petit bonhomme à l'angle, sur le chemin d'Audibert, juste au dessus du chemin des Izards, au début de la petite impasse à droite.
Tourner sur vous-même (boutons dans l'image) et déplacez-vous (flèches sur l'axe Nord-Sud de la rue) pour voir le HLM avec de grands rideaux de fer au rez-de-chaussée (et avec des paraboles à de nombreux balcons de la façade, vous ne pouvez pas le manquer...) : c'est le local commercial qui était illégalement utilisé comme mosquée. Vous remarquerez le panneau "A vendre", difficilement lisible mais il suffit de zoomer pour mieux le distinguer. Vous pouvez déplacer l'image en cliquant-glissant directement dedans. S'il y a des amateurs pour acheter le local (et renflouer l'association musulmane propriétaire), l'agence immobilière Toulousaine qui l'a en mandat est l'agence Croix-Daurade.

Nous ne vous incitons pas à imprimer cet article et à l'envoyer aux divers protagonistes de l'affaire, mais on ne peut, hélas, pas vous empêcher de le faire si vous êtes de vilains beaufs fascistes, racistes, et islamo-xénophobes.

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 08:42

 

 

Cette citation résume l'esprit de ce blog.

Ceux qui défendent l'islam ne sont pas les vrais amis des "musulmans", car l'islam avilit et détruit tout le monde, y compris ceux qui s'en servent.

Ecoutez le Père Samuel.


Le Père Samuel acquitté répond aux journalistes.

 

Acquitté ce 26 septembre 2008 par le Tribunal correctionnel de Charleroi dans le procès qui l'oppose au Centre pour l'égalité des chances, le Père Samuel a répondu en toute franchise aux journalistes qui, une fois de plus, ont caché une partie de ses propos reproduits en intégralité dans la vidéo ci-dessous.

Ils étaient venus, ils étaient (pratiquement) tous là, les journalistes de la presse subventionnée, accourus ce vendredi 26 septembre au Palais de Justice de Charleroi afin d’assister, pensaient-ils, à l’exécution publique du Père Samuel.

Traîné devant le tribunal correctionnel par le Centre pour l’égalité des chances pour « incitation à la haine raciale » à l’égard des « Arabo-musulmans », le Père Samuel qui, rappelons-le, est prêtre catholique d’origine araméenne né en Turquie orientale et ayant vécu au Proche-Orient pendant 35 ans, est finalement sorti victorieux de ce procès aussi injuste que ridicule.

La juge Michèle Lecomte a estimé, d’une part, qu’il y avait prescription pour ce qui concerne le livre Les Versets angéliques, écrit par le Père Samuel en 1996, et d’autre part, que les propos tenus par le prêtre dans la presse écrite et télévisuelle en 2002 ne tombaient pas sous le coup de la loi Moureaux de 1981. Cette loi ne prenant pas en compte le critère religieux, le Tribunal s’est déclaré incompétent pour juger des propos du Père et l’a acquitté.

Dans ses attendus, la juge a effectivement bien compris que « les propos virulents » tenus alors par le Père Samuel avaient été dits, comme l’observait un journaliste qu’elle cite, « en réaction contre les extraits les plus belliqueux du Coran ainsi que des paroles de Mahomet et les offensives historiques du monde musulman contre la chrétienté au fil des siècles » et que par conséquent ces propos ne visaient pas, comme le soutenait le Centre, les Arabes et les immigrés « mais bien les musulmans nommément cités », c’est-à-dire « ceux qui pratiquent la religion islamique ».

Néanmoins, la juge a également estimé que « quoi qu’il s’en défende, [le Père Samuel] nourrit une véritable haine à l’égard de ces musulmans, non pas en tant qu’Hommes, mais en tant qu’ils pratiquent une religion qui, selon lui, […], exhorte “à la violence, à l’intolérance, à la haine et au fanatisme”. »

Nuançons l’appréciation très critique de la juge en rappelant que, contrairement au monde musulman qui donne chaque jour l’exemple d’une haine meurtrière, les propos du Père Samuel au sujet de l’islam n’ont jamais conduit à un quelconque crime ou délit et n’ont en fait jamais incité qu’à une seule chose : la vigilance.

Après avoir assisté à l’acquittement du prêtre, les journalistes, abasourdis et on ne peut plus déçus, lui ont de nouveau tendu leurs micros, cherchant une fois de plus à le pousser à la faute. Fidèle à lui-même, le Père Samuel n’a cessé, comme on pourra s'en rendre compte dans la vidéo qui suit, de dénoncer les appels à la haine et au meurtre contenus dans les textes fondateurs de l’islam rappelant par exemple les guerres livrées par Mahomet contre tous ceux qui ne voulaient pas se soumettre à lui ou encore les versets du Coran tels que : « Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour alliés » (5, 51) ; « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah » (9, 29) ; « Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l’islam » (48, 16).

Autant de références qui inspirent aujourd’hui encore la législation des pays musulmans et la pratique religieuse de plus d’un milliard de musulmans dans le monde. Mais tout cela, nos journaux subventionnés préfèrent le taire soigneusement...
 
On pourra voir et entendre, sur la vidéo qui suit, le Père Samuel et les propos qu’il a réellement tenus à la presse (RTL-TVI ; RTBF ; Télé-Sambre) au sortir de l’audience. On pourra également voir intervenir à deux reprises Anne-Marie Delcambre, docteur en droit et en civilisation islamique et professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand (Paris), qui a eu l’amabilité et le courage de venir de Paris pour soutenir le Père Samuel dans ce procès, répétons-le, injuste et ridicule.


Johan Bourlard

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 16:37


C'est assez! Répliquons aux artistes qui parlent en notre nom!

Vous en avez assez de constater nos artistes québécois s’exprimer en votre nom?  Saisissez alors l’occasion de leur répliquer que la culture n’est pas qu’une affaire de vedettes…

  • Nous, le peuple, nous réclamons le droit de décider quels artistes nous désirons encourager.
  • Nous réclamons le droit de ne pas être considérés comme des incultes si nous ne sommes pas d’accord avec vous, chers artistes.
  • Nous réclamons le droit de donner notre argent aux meilleurs et si ceci implique l’abolition de subventions inutiles, qu’il en soit ainsi.

La parole est à nous, le peuple, et nous réclamons le droit d’avoir une culture différente de l’élite subventionnée!

Envoyez-nous votre vidéo ou joignez notre groupe sur DailyMotion!

Voici un texte que nous vous suggérons, mais il est fortement recommandé d’y ajouter votre touche personnelle.

 Mon nom est .... et je ne suis pas une vedette de la télé.

Depuis quelques temps, j'entends beaucoup de personnes
publiques parler en mon nom, et au nom de tous les Québécois

J'entends ces artistes dire que ceux qui demandent de la rigueur
dans la gestion publique sont des ignorants, des incultes,
des barbares.

Nous ne sommes pas d'accord avec un guichet unique pour la culture
où le gouvernement décide de ce qui est bien et de ce qui est mal.

Les subventions à la culture tuent l'initiative et empêchent les
citoyens de décider quels artistes ils veulent encourager.

Nous ne sommes pas contre la culture, nous voulons au contraire
que les artistes d'ici puissent sortir de leurs ornières et soient enfin libres.

Et la liberté ne se retrouve pas dans une culture de quotas ou
d'interventions de l'état.

Je suis un homme (une femme) libre.

J'aimerais qu'on me respecte.

J'aimerais qu'on respecte les citoyens du Québec, du Canada.

Vous ne nous faites plus peur.

Ce site est une initiative de
  • Radio XTRM
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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 14:33

Une page pour expliquer le concept SITA (SITA=Sensibilisation à L'Islam Tous Azimuts) qui est une méthode pour combattre, par l'action, l'islam et l'islamisation des pays occidentaux.


A tous les amis combattant l'islam (des textes) mais pas les musulmans = principales victimes de l'islam.

L'islamisation des pays occidentaux s'effectue de plusieurs façons et l'implantation des mosquées en est une composante essentielle car c'est le lieu d'endoctrinement des enfants pour les formater à haïr les valeurs occidentales et à devenir des futurs jihadistes. Un détail important, pas de mosquée sans une madrassa, les madrassas nommées encore, pour abuser les occidentaux, écoles coraniques ou écoles d'apprentissage de l'arabe ou école pour soutien scolaire n'utilisent qu'un seul livre didactique : le coran! Imaginez le tollé si on apprenait le français uniquement à partir de la bible.

Notre pays la France est le pays d'Europe comptant le plus d'immigrés de culture musulmane. Ils ne sont pas tous musulmans comme les islamo-gauchistes et le gouvernement voudraient nous le faire croire. Ces derniers affirment qu'il y a 6 millions de musulmans en France ce qui est un mensonge éhonté. En réalité Il y a 6 millions de personnes d'origine nord-africaine. Ce mensonge est porteur du message subliminal suivant : "Regardez comme les musulmans sont nombreux nous sommes donc bien obligés de satisfaire leurs légitimes requêtes religieuses : construire des mosquées, réserver des heures à la piscine pour les musulmanes, proposer de la viande halal dans les cantines etc." En fait seulement 10 à 15% pratiquent et vont à la mosquée régulièrement comme c'est le cas pour les chrétiens et les juifs.

En avance au sujet de l'islamisation nous sommes aussi en avance pour lutter contre les mosquées et la seule méthode efficace que nous ayons trouvée et que nous utilisons est inspirée d'Amnesty International, c'est le courrier postal d'information avec une enveloppe et un timbre ( http://www.youtube.com/watch?v=Cf1qrJofX58 ). Il procède de l'effet flocon de neige : un flocon sur un toit, deux flocons, trois flocons rien ne se passe mais par contre quelques milliards de flocons et le toit s'effondre.

Une action SITA c'est quoi?

C'est un courrier d'information en direction des riverains de futures mosquées pour inciter des groupes de citoyens ou des associations défendant la laïcité comme la Libre Pensée à lancer des recours devant les tribunaux administratifs pour faire annuler des décisions municipales qui ne respectent pas la loi de 1905 et cela avec beaucoup de succès.
Les actions SITA sont variées et peuvent être dirigées contre : les mosquées, l'entrée de la Turquie dans l'UE, le clergé de l'Eglise catholique en grande partie islamophile.

Exemples d'action SITA :
1) Le projet avorté de mosquée de Tournon sur Rhône dont un bref historique est relaté à cette page:
http://www.actionsita.com/article-14267657.html
2) Action visant le clergé catholique adepte du dialogue islamo-chrétien :
http://www.actionsita.com/article-21778383.html

Une plateforme d'actions SITA c'est quoi?

C'est un blog ou un site internet qui initie des actions SITA en les créant ou en les reprenant par copier-coller à partir d'autres plateformes d'actions SITA comme http://www.coranix.org/ou http://actionsita.com/ou http://grouik-grouik.org/.

Le concept SITA c'est quoi?
Nous nous inspirons d'Al Quaïda en souhaitant décentraliser le plus possible les plateformes d'actions SITA pour arriver à une nébuleuse de plateformes indépendantes que les pouvoirs gouvernementaux ne pourront jamais toutes neutraliser vu leur nombre et leur dissémination surtout si ces plateformes sont hébergées à l'étranger.
Chaque plateforme d'actions SITA est totalement libre de ses actions et n' a à rendre compte à personne.

Pourquoi ce qui marche en France ne marcherait-il pas ailleurs? A la page suivante on trouve 40 projets de mosquées contestés en France depuis 2005, preuve qu'il y a bien une riposte populaire:

http://www.actionsita.com/article-21028337.html

Aussi nous faisons un rêve
:
Exporter ce concept d'actions SITA contre les mosquées (ou d'autres cibles) vers d'autres pays qui ne disposent pas d'une loi comparable à la loi de 1905 en France. Pour cela nous avons besoin de gens qui nous lisent attentivement pour bien assimiler le concept SITA et qui essayent de l'adapter dans chaque pays si cela est possible.
Par exemple dans tous les pays on peut prévenir les futurs riverains d'une mosquée par courrier postal que la valeur de leur logement sera divisée par deux, que le vendredi jour de soumission collective à Allah pour les musulmans il y aura des problèmes avec les voitures garées n'importe où, en attendant, pour plus tard, le chant du muezzin du haut du minaret 5 fois par jour. On pourra incorporer à ce courrier un tract d'initiation à l'islam actuellement disponible en Français, Anglais et espagnol.

http://coranix.org/action/presentation_islam.htm

On peut espérer que les citoyens d'une ville ainsi alertés demandent des explications à leurs élus municipaux ou députés dhimmis et lancent des actions pour refuser les mosquées en utilisant la législation de leur pays.
Notre slogan SITA :

Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le POUVOIR de dire son fait à toute personne publique.

AUSSI N'HEZITEZ PAS PARTICIPEZ AUX ACTIONS SITA INSPIREES PAR AMNESTY INTERNATIONAL

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

=============================English version========================== 

 

Condemned to death by islam : Salman Rushdie 1989, Taslima Nasreen 1994, Ayan Hirsi Ali 2003, Théo Van Gogh †2004, Robert Redeker 2006...

 

LONG LIVE THE QURAN!
IT’S THE ULTIMATE WEAPON AGAINST ISLAM

After reading these two pages you will be able to answer the following questions:
Is islam just like other religions? Is it a peaceful and tolerant religion?

1. ISLAM, QURAN, HADITHS AND SUNNA

Islam is a religious, political and judicial system initiated in the VIIth century by Muhammad, who claims to be the last prophet, and therefore THE prophet to whom Allah transmitted his precepts through the angel Gabriel. These precepts are compiled in the Quran. The Quran, fixed, unchangeable, that cannot be interpreted, comprises of 114 chapters called suras, and each sura is composed of phrases called verses. The suras and verses have been numbered in a standard way since 1923. For instance, [4:34] means verse 34 in sura 4. It should be noted that Muhammad heard the words of the angel Gabriel during mystical episodes! “Witnesses say that he (Muhammad) had seizures during which he drooled and roared like a young camel” (Mizanu’l Haqq, p. 345 can be checked at http://answering-islam.org/Books/Pfander/Balance/p344.htm). In addition to their holy book, muslims also hold Muhammad as an example, drawing inspiration from his words and deeds, recounted between the VIIIth and Xth centuries by the traditionists including Bukhari, Muslim, Daoud and others, in the hadiths (the sayings), which compose the Sunna (tradition). Our purpose is to prove, based on the hadiths and a Quran widely accepted by English-speaking-muslims, the Abdullah Yusuf Ali's quran, that islam was violent from its origin, that it is inegalitarian and discriminatory towards women, non muslims, homosexuals, etc., and that in fact, islam rejects and fights everything outside itself. In fact, when we look for a “reference” Quran, we are always offered a trio : Abdullah Yusuf Ali, Marmaduke Mohammad Pickthall, a British convert, and M. H. Shakir. But there is a controversy about Shakir, so we will only consider the two others you can read on this site http://www.usc.edu/dept/MSA/quran/. Clicking a verse displays all three translations simultaneously. It’s an ideology that exploits religion with the aim to subdue all the world’s non-muslims, either through persuasion or by the sword. Indeed, in Arabic, islam means submission, and muslim means submissive. Obviously, muslims don’t share this analysis, hence this document that aims to counter them using their own Quran, thus demonstrating that islam is incompatible with the Universal Declaration of Human Rights (article 3 : right to life, article 4 : prohibition of slavery, article 18 : right to change one's religion. To verify these allegations go to http://www.lexilogos.com/declaration/index.htm), which forms part of the constitutions of occidental countries.



2. TACTICS AND DIALECTICS (GENERALOVERVIEW) AGAINST ISLAM

a) A fundamental point. Never be baffled if a muslim lies, actively or by omission, or conceals or falsifies, because this is prescribed by the Quran. Anything goes when the goal is to spread islam. Taqya (dissimulation) is a duty for believers in an inferiority (= minority) situation. By contrast, as soon as the balance of power has shifted, the muslim can consider aggression :

[Quran 47:35 ] Be not weary and faint-hearted, crying for peace, when ye should be uppermost: for Allah is with you, and will never put you in loss for your (good) deeds.

b) When confronting a muslim who suggests that islam is a religion of tolerance, peace and love, by quoting a few violent, misogynist, anti-christian or anti-jewish suras, when he runs out of arguments he will eventually say that “in order to understand the Quran, one has to read it in Arabic”. The answer is simple: if that was the case, then an English-speaking convert, unless he read Arabic, which has to be extremely rare, would be a person who converts to a religion while being unable to grasp a single word from its holy book! This is not tenable, therefore the muslim has to implicitly admit that some translations into English that are acceptable to a Mahometan do exist, if only the one from Abdullah Yusuf Ali, which can be checked at http://www.usc.edu/dept/MSA/quran. All that is left then is to contradict him using the suras from “his” Quran.

c) It is also necessary to refute the recurring argument, used by muslims who, in many cases, have not read the Quran, as well as by English ignoramuses who don’t know anything about islamology, that islam is a religion like any other, and that muslims therefore have the same rights as the followers of other religions. This assertion must be countered by stating that the Quran features numerous verses that incite murder (see paragraph 4 for examples), or by reading the hadiths where the messenger of Allah, Muhammad himself, instigates numerous murders. Islam cannot, therefore, be considered as being like any other religion.

d) With regards to the long list of quranic verses that clearly call for the murder of unbelievers, muslims always claim that they were only reacting, defending themselves against attacks from “nasty” polytheists. One can already recognize, back in those times, the muslims’ “victim posturing”. So we should believe that the arab/muslim people conquered immense territories, in the name of Allah, only by defending themselves, because other peoples were attacking them. It’s enough to read the letters the warlord Muhammad sent to various leaders or kings, to “invite” them to embrace islam, to become convinced of his arrogance and aggressivity: to the Arab tribal leaders, the kings of Byzantium, of Persia, of Abyssinia, etc. Here is the “invitation” letter to the people of Oman: “Peace be upon him who follows the straight path! I call you to islam. Accept my call, and you will be safe. I am the messenger from Allah sent to humanity, and the annoucement will be made to the unbelievers. If, then, you identify with islam, I shall grant power upon you. But if you refuse to accept islam, your power shall disappear, my horses will camp out on the extent of your territory and we shall reign in your kingdom. Signed: “Muhammad, messenger of Allah”.

e) It should also be noted that while 2 verses may contradict each other, Allah, all knowing and infallible as he is, has planned for everything. For such cases, he has developed the doctrine of abrogator verses (nasikh) and abrogated verses (mansukh), which states that the most recent verse cancels the oldest one, and therefore that a Medina, or post-Hegira verse, can, in case of a contradiction, cancel a Mecca or pre-Hegira verse. The Hegira is the period when Muhammad was chased from Mecca and took refuge in Medina. To demonstrate the aforementioned, one can quote the two verses:

[Quran 2:106] None of Our revelations do We abrogate or cause to be forgotten, but We substitute something better or similar: Knowest thou not that AllahHath power over all things?

[Quran 16:101] When We substitute one revelation for another,- and Allah knows best what He reveals (in stages),- they say, "Thou art but a forger": but most of them understand not.

To know if a verse is pre-Hegira or post-Hegira go to http://www.usc.edu/dept/MSA/quran. Every sura is indicated as revealed at Mecca or Medina.

Therefore, do not be baffled when a follower of Allah quotes a tolerant verse, because it is probably abrogated and rendered obsolete by a Medina verse. Otherwise you could always counter it with numerous violent verses. If islam was peaceful there would not be a single violent verse un the Quran… yet it contains dozens of instances of words such as “kill”, “fight” or “slay”.

f) When the apologists of islam struggle to conceal the warlike and intolerant nature of the Quran, they often try to “dilute” reality, pretending that islam is open to numerous “interpretations”. The violence of islamic societies and muslim terrorists would stem from a “mistaken interpretation”. By saying this, they conceal the fact that the Quran itself, (seconded by some hadiths), condemns interpretation (it should be noted that many Western politicians also take part in this pathetic farce).

[Quran 3 :7] He it is Who has sent down to thee the Book: In it are verses basic or fundamental (of established meaning); they are the foundation of the Book: others are allegorical. But those in whose hearts is perversity follow the part thereof that is allegorical, seeking discord, and searching for its hidden meanings, but no one knows its hidden meanings except Allah. And those who are firmly grounded in knowledge say: "We believe in the Book; the whole of it is from our Lord:" and none will grasp the Message except men of understanding.

3. CHOOSING A QURAN

We have already highlighted the benefit, to us, of choosing an English language Quran approved by muslims themselves. It is, therefore, the Abdullah Yusuf Ali 's Quran, to the exclusion of any other, that will serve as a reference from here on. Important notice about the Quran: the Quran (“recitation” in Arabic) is not so much a text as it is the Arabic recitation of that text. For non Arabic-speakers, it is therefore a long succession of sounds, learned by rote in “quranic schools” (madrassa, where muslims are taught to hate the West). It therefore is a genuine example of brainwashing, that a muslim is often subjected to from as young as the age of 4!

4. ANGLES OF ATTACK AGAINST ISLAM


In the following text, when the words “the” (plural) or “they” are not qualified they are used to designate all those who are not submissive to Allah: Jews, Christians, heretics, infidels, associators, polytheists and unbelievers.

a) Calls for murder in the Quran

[Quran 2:191] And slay them wherever ye catch them, and turn them out from where they have Turned you out; for tumult and oppression are slaughter; but fight them not at the Sacred Mosque, unless they (first) fight you there; but if they fight you, slay them. Such is the reward of those who suppress faith.


[Quran 4:89] They but wish that ye should reject Faith, as they do, and thus be on the same footing (as they): But take not friends from their ranks until they flee in the way of Allah (From what is forbidden). But if they turn renegades, seize them and slay them wherever ye find them; and (in any case) take no friends or helpers from their ranks.

[Quran 5:33] The punishment of those who wage war against Allah and His Messenger, and strive with might and main for mischief through the land is: execution, or crucifixion, or the cutting off of hands and feet from opposite sides, or exile from the land : that is their disgrace in this world, and a heavy punishment is theirs in the Hereafter.

[Quran 8:12] Remember thy Lord inspired the angels (with the message): "I am with you: give firmness to the Believers: I will instil terror into the hearts of the Unbelievers. Smite ye above their necks and smite all their finger-tips off them.

[Quran 8:17] It is not ye who slew them; it was Allah: when thou threwest (a handful of dust), it was not thy act, but Allah's: in order that He might test the Believers by a gracious trial from Himself: for Allah is He Who heareth and knoweth (all things). In other words it's a pre-emptive absolution for a murderer of an infidel in the name of Allah.

[Quran 9:5] But when the forbidden months are past, then fight and slay the Pagans wherever ye find them, an seize them, beleaguer them, and lie in wait for them in every stratagem (of war); but if they repent, and establish regular prayers and practise regular charity, then open the way for them: for Allah is Oft-forgiving, Most Merciful.

[Quran 17:33] Nor take life - which Allah has made sacred - except for just cause. And if anyone is slain wrongfully, we have given his heir authority (to demand qisas or to forgive): but let him not exceed bounds in the matter of taking life; for he is helped (by the Law). Therefore, according to the Quran, there are perfectly valid, legally sound reasons to kill.

[Quran 33:61] They shall have a curse on them: whenever they are found, they shall be seized and slain (without mercy).

[Quran 47:4] Therefore, when ye meet the Unbelievers (in fight), smite at their necks; At length, when ye have thoroughly subdued them, bind a bond firmly (on them): thereafter (is the time for) either generosity or ransom: Until the war lays down its burdens. Thus (are ye commanded): but if it had been Allah's Will, He
could certainly have exacted retribution from them (Himself); but (He lets you fight) in order to test you, some with others. But those who are slain in the Way of Allah,- He will never let their deeds be lost.

b) Hate against the Jews, Christians and Infidels

[Quran 5:51] O ye who believe! take not the Jews and the Christians for your friends and protectors : They are but friends and protectors to each other. And he amongst you that turns to them (for friendship) is of them. Verily Allah guideth not a people unjust.

[Quran 9:30] The Jews call 'Uzair a son of Allah, and the Christians call Christ the son of Allah. That is a saying from their mouth; (in this) they but imitate what the unbelievers of old used to say. Allah's curse be on them : how they are deluded away from the Truth!

[Quran 5:14] From those, too, who call themselves Christians, We did take a covenant, but they forgot a good part of the message that was sent them: so we estranged them, with enmity and hatred between the one and the other, to the day of judgment. And soon will Allah show them what it is they have done.
Among the hadiths, one can easily find a collection of anti-jewish and anti-christian statements, sometimes extremely violent, such as :
The Prophet said, "A group of Israelites were lost. Nobody knows what they did.
But I do not see them except that they were cursed and changed into rats" (Narrated Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et Bukhari LIV 524).

c) Three fundamental inequalities in islam

The muslim is superior to the non-muslim
[Quran 3:110] Ye are the best of peoples, evolved for mankind, enjoining what is right, forbidding what is wrong, and believing in Allah. If only the People of the Book had faith, it were best for them: among them are some who have faith, but most of them are perverted transgressors.

Men are superior to women

[Quran 4:34] Men are the protectors and maintainers of women, because Allah has given the one more (strength) than the other, and because they support them from their means. Therefore the righteous women are devoutly obedient, and guard in (the husband's) absence what Allah would have them guard. As to those women on whose part ye fear disloyalty and ill-conduct, admonish them (first), (Next), refuse to share their beds, (And last) beat them (lightly); but if they return to obedience, seek not against them Means (of annoyance): For Allah is Most High, great (above you all). In the [Quran 4:34] there is no arabic word for "lightly" it's a personal add from the author Yusuf Ali and an example of taqya.

The master is superior to the slave
Islam has not yet abolished slavery, which is still practised in Saudi Arabia and Sudan, where the black slave trade is still current, as per the heart wrenching testimony of a black christian Sudanese man, Simon Deng, reduced to slavery by the Arabic islamist regime in Khartoum : (http://www.iheu.org/node/1539). If islam has not abolished slavery (can it?), it’s quite simply because its goal is to establish a world califate where non-muslims would have to choose between conversion, death or, at best, dhimmitude (http://www.dhimmitude.org/archive/by_lecture_10oct2002.htm).

d) Death penalty for whoever leaves islam

Ali burnt some people and this news reached Ibn 'Abbas, who said, "Had I been in his place I would not have burnt them, as the Prophet said, 'Don't punish (anybody) with Allah's Punishment.' No doubt, I would have killed them, for the Prophet said, 'If somebody (a Muslim) discards his religion, kill him.' (Narrated Ikrima, Bukhari LII 260). Do you know many religions that call for the death of whoever wants to leave them?

5. MUHAMMAD, THE « BEAUTIFUL MODEL »

We cannot conclude without mentioning this odd “prophet” for an odd “religion”. A few personality traits of the man every good muslim is supposed to emulate, found in the hadiths or Quran

Muhammad was a torturer
When the Apostle of Allah (peace_be_upon_him) cut off (the hands and feet of) those who had stolen his camels and he had their eyes put out by fire (heated nails), Allah reprimanded him on that (action), and Allah, the Exalted, revealed: "The punishment of those who wage war against Allah and His Apostle and strive with might and main for mischief through the land is execution or crucifixion. (Narrated Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357).

Muhammad was a murderer
Jabir b. 'Abdullah reported that Allah's Apostle (may peace be upon him) stoned (to death) a
person from Banu Aslam, and a Jew and his wife.(Narrated Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Muhammad was a pedophile

Khadija died three years before the Prophet departed to Medina. He stayed there for two years or so and then he married 'Aisha when she was a girl of six years of age, and he consumed that marriage when she was nine years old. (Narrated Hisham's father, Bukhari LVIII 236).

Muhammad was a looter
Whenever Allah's Apostle intended to lead a Ghazwa, he would use an equivocation from which one would understand that he was going to a different destination. (Narrated Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). In arabic "ghazwa" means looting : [Quran 8:1] They ask thee concerning (things taken as) spoils of war. Say: "(such) spoils are at the disposal of Allah and the Messenger: So fear Allah, and keep straight
the relations between yourselves: Obey Allah and His Messenger, if ye do believe."

Thus has islam been for fourteen centuries! It’s an ideology that exploits a religion and aims to submit humanity in the same way as naziism or communism did. Islam was violent from its origin, it is inegalitarian and discriminatory towards women, non muslims, homosexuals, etc., and in fact, islam rejects and fights everything outside itself. Islam is therefore incompatible with the Universal Declaration of Human Rights (article 3 : right to life, article 4 : prohibition of slavery, article 18 : right to change one's religion.
To verify these allegations go to http://www.lexilogos.com/declaration/index.htm), which forms part of the constitutions of occidental countries. Hadiths (in English) can be found at: http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html, the website of the Muslim Students Association of South Carolina University (MSAUSC).

Download this document at : http://tinyurl.com/2yccjt or http://tinyurl.com/3549mg or http://tinyurl.com/29kos8

Please distribute widely, a lot of people ignore everything about islam.
Help them open their eyes!


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Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamiqueL'image “http://img57.imageshack.us/img57/3474/bouton3sitany0.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

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« Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à suprimer la pauvreté »                                                   Winston Churchill

 

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« La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à gouter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.  »                            Carl Gustav Jung

 

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« Ils ignorent que les épées sont données pour que personne ne soit esclave. »                                                                                        Lucain

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