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Mahométisme

Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /2009 19:58

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Exclusivité Bivouac-ID

Réalisé par l’équipe à qui l’on doit le documentaire “Obsession” (voir ici), voici en version française la version courte du nouveau film-événement destiné a sensibiliser les Américains aux périls de l’islam radical.

Zuhdi Jasser, le narrateur du film, est un américain musulman modéré (pas un de ces innombrables modérés™ que nous ne connaissons que trop, mais un vrai modéré) pleinement engagé dans la lutte contre le radicalisme de ses coreligionnaires. Dans ce film, il attire l’attention du spectateur sur l’existence d’un document de 15 pages déclassifié par le FBI, dans lequel l’organisation des Frères Musulmans explicite noir sur blanc sa stratégie pour miner les de l’intérieur par le biais d’organisations musulmanes se présentant sous les atours trompeurs de la modération.

Le même scénario a-t-il lieu en Europe ? Au Royaume-Uni, l’excellent Pat Condell n’a de cesse de dénoncer le noyautage par les islamistes des organisations musulmanes du pays. Quant à nous français, nous avons vu nos associations anti-racistes adopter au fil des années un parti-pris islamophile des plus édifiants, et faire de l’« islamophobie » leur principal cheval de bataille. L’une d’entre elle (le MRAP pour ne pas la nommer) n’a pas hésité à aller jusqu’à réclamer par la voix de son président Mouloud Aounit la pénalisation du blasphème. Simple coïncidence ?

Synopsis du film

Le Troisième Jihad

Le Projet de l’Islam Radical pour l’Amérique

La Guerre Secrète

Une guerre a lieu en ce moment même, et l’un de ses champs de bataille principaux se situe aux . C’est une guerre secrète contre la liberté et les valeurs qui nous semblent aller de soi. L’ennemi détourne le processus démocratique du pays pour ses propres fins.

La plupart des gens, tout occupés qu’ils sont à gérer leur quotidien, ne se rendent même pas compte de l’existence de cette guerre.

Et les islamistes radicaux voudraient justement que cela continue ainsi.

La Guerre Révélée

Le Troisième Jihad est un film-événement qui révèle cette guerre qui se trame en coulisses.

Les principaux intervenants

Parmi les experts et personnalités interviewés dans ce film : le Dr Zuhdi Jasser, musulman américain, Rudy Giuliani, ancien maire de New York et candidat à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles américaines de 2008, Ayaan Hirsi Ali, la célèbre refuznik de l’islam d’origine somalienne, le sénateur Joe Lieberman, l’ancien Secrétaire à la Sécurité intérieure Tom Ridge, l’ancien terroriste islamiste Tawfik Hamid.


Ayaan Hirsi Ali

Dr Zuhdi Jasser

Walid Phares

Tom Ridge

Imam Abdul
Alim Musa

Rev. Eugene Rivers

Manda Zand Ervin

Wayne Simmons

Sénateur Joseph Lieberman

Rudy Giuliani

Bernard Lewis

Clare Lopez

Dr Tawfik Hamid

Melanie Phillips
   

 

troisième jihad

Télécharger le film

Téléchargez le film et partagez-le avec vos amis ! Vous pouvez copier le fichier sur un CD / DVD, et le lire sur la plupart des lecteurs DVD de salon récents.

La vidéo proposée au téléchargement est au format DivX, fait 129 MO, sa qualité est supérieure à celle de la vidéo visible en ligne.

Cette vidéo vous a plu ? Faites-en profiter vos amis et les autres sites islamovigilants en faisant circuler ce lien ! Contribuez à l’islamovigilance !

Attention ! Vous voulez voir davantage de vidéos inédites en français ? Toutes les vidéos sous-titrées par nos soins sont disponibles ici !

Le troisième jihad

samedi 7 février 2009


L’américain musulman Zuhdi Jasser, narrateur du film, est président du conseil et fondateur du American Islamic Forum for Democracy (AIFD) basé à Phoenix en Arizona. Il est un ancien commandant de la US Navy, un médecin en pratique privée et un activiste communautaire.

Le American Islamic forum for Democracy s’intéresse au conflit idéologique qui est au cœur de la guerre contre le terrorisme. M. Jasser estime qu’il est indispensable que les musulmans exercent un rôle de leadership dans la guerre idéologique contre l’islamisme militant, en séparant le spirituel et le politique dans l’islam. Ce mouvement (AIDF) se fonde sur l’établissement d’une synergie de l’Américanisme et de sa démocratie constitutionnelle avec un islam pluraliste. Chroniqueur régulier pour le Arizona Republic, le National Review et The Washington Times, M. Jasser est un intervenant reconnu à l’échelle nationale et comme commentateur à la radio et la télévision sur le rôle des américains musulmans modérés dans la conduite de la guerre contre l’islamisme militant. Jasser détient un doctorat en médecine de la Medical College of Wisconsin obtenu grâce à une bourse de la US Navy. Il est actuellement Président de l’Association médicale d’Arizona. Il préside le comité de bioéthique et enseigne la cardiologie nucléaire dans un grand hôpital de Phoenix. Il a été actif dans un certain nombre d’initiatives interreligieuses en Arizona, y compris la création d’un groupe de dialogue judéo-musulman appelé Les enfants d’Abraham. Ses écrits sont affichés sur le site du American Islamic Forum for Democracy.

Jasser est de la même école de pensée que des Canadiens musulmans comme Salim Mansur, Tarek Fatah et Raheel Raza. Ces derniers sont venus à Montréal l’automne dernier comme orateurs dans le cadre d’une conférence publique organisée par Point de Bascule pour sensibiliser les Québécois aux dangers du 3e jihad. Voir :L’islam politique menace nos libertés

Voir aussi :

Combattre les islamistes et leur idéologie, par Juhdi Jasser, fondateur du American Islamic Forum for Democracy


Muslim Day Parade à New York. Allahu Akbar ! (+ Photos)

lundi 13 octobre 2008


Parade islamiste dans les rues de New York le 12 octobre 2008 (jour anniversaire de l’attentat contre le USS Cole), organisée par le Who’s who de l’islam politique. Voir aussi :

États-Unis - "Muslim Day Parade" à NY

États-Unis - Projet de loi anti-djihad : promouvoir la charia serait un crime passible de déportation

The Third Jihad (ou l’ennemi intérieur dont les médias ne parlent pas)




La parade est dans la rue. Des contre-manifestants, avec permis de la Ville, se tiennent de chaque côté de la rue derrière des barricades. Une contre-manifestante se fait apostropher par un membre de la très tolérante Islamic Thinkers Society (radicaux pro-charia) : « fuckin’ bitch... you’re a whore... » (sale pute... t’es une prostituée). Elle l’a aspergé de café. Des policiers (ceux qui accomplissaient leur devoir au lieu de prier avec les manifestants) sont intervenus.

Photos : Urban Infidel, via Bivouac-ID, et Atlas Shrugs

L’objectif politique est clairement affiché

La prière dans les rues

Les femmes prient séparément

Beaucoup de ferveur sur Madison Avenue

Même les policiers en service se déchaussent et se prosternent. Fusion entre l’État et la mosquée

Un inspecteur de la NYPD qui prie. Notez ses épaulettes de gradé

À noter le drapeau noir du djihad

Le drapeau noir du djihad en marche vers Ground Zero. Allahu Akbar !

Islamic Thinkers Society : NON à la laïcité. OUI à l’islam

Islamic Thinkers Society : Le coran doit remplacer la constitution américaine

L’Arabie saoudite (Medina) a son char allégorique. Allahu Akbar !

C’est une guerre contre l’islam. De quel côté êtes-vous ? « Les croyants combattent dans le sentier d’allah, et les incroyants combattent dans le sentier de satan. Eh bien, combattez les alliés du diable, car la ruse du diable est faible ». (coran 4 :76)

http://pointdebasculecanada.ca/IMG/jpg/islamist_day_parade_I_will_not_submit.jpg

Je ne me soumettrai pas. L’Amérique ne se soumettra pas à la charia

http://pointdebasculecanada.ca/local/cache-vignettes/L410xH76/siteon0-38e4a.jpg

Par Cyber-résistant - Publié dans : Mahométisme - Communauté : Vu de droite
Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 16:47

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Une bonne claque à ceux qui, après avoir lu 1.000.000 de preuves que l'islam est incompatible avec nos valeurs, en redemandent encore et toujours et continuent de butiner tous azimuts,  pour... au bout du compte ne rien faire, et nous dire : vos courriers Amnesty International-SITA ça ne sert à rien.
Par contre quel encouragement aux innombrables "fourmis" qui oeuvrent régulièrement avec modestie et obstination et qui croient dur comme fer à l'effet "flocon de neige" des courriers SITA. Un flocon sur un toit, rien ne se passe, 2 ou3 flocons toujours rien et puis une multitude de flocons et le toit s'effondre.

ON A GAGNE, ON A GAGNE, ON A GAGNE....


Victoire visible sur Google Street View :


Les actions SITA contre les mosquées, ça paie. Mais il ne faut pas être pressé. C'est très exactement le principe de ces actions basées sur le principe des flocons de neige : un lent amoncellement de courriers-flocons, chacun ne pesant rien, jusqu'au moment où le dernier flocon fait brutalement céder le toit.
Sans ce dernier flocon il ne se serait rien passé.
Sans les précédents flocons (qui pourtant n'ont produit strictement aucun effet) il ne se serait strictement rien passé non plus. Il fallait tous les flocons, aussi légers qu'ils aient chacun pu être.

La mosquée dont les internautes ont finalement eu la peau est celle, illégale, du quartier des Izards à Toulouse, en plein (quel hasard !) dans la ZUS (Zone Urbaine Sensible) N°160.

Un panneau "A VENDRE" orne désormais le rideau de fer baissé de cet ancien local à vocation exclusivement commerciale situé au rez-de-chaussée d'un immeuble HLM encore majoritairement possédé par des co-propriétaires non-musulmans qui ont eu le courage de refuser lors de leur assemblée le changement de destination du dit local.

Retour sur un cas d'école.
Une action SITA contre cette mosquée illégale des Izards a été lancée pour la première fois conjointement par les sites grouik-grouik.org et coranix.org il y a tout juste un an, en octobre 2007, dans l'article "Mosquée de Champs-sur-Marne, mosquée de Toulouse Les Izards : même combat"

Le bon point contre cette mosquée c'était une situation absolument similaire à celle de la mosquée de Champ-sur-Marne où un tribunal avait statué, après une mobilisation exemplaire des habitants et de la municipalité, la fermeture et la remise en état des locaux. (voir http://www.coranix.org/action/champs_sur_marne/historique.htm)

La décision du tribunal revenait de fait à chasser les musulmans, ce qui était le but de la manoeuvre. En moins d'un an, force restait à la loi, pas à la sharia, ah mais !
C'est effectivement ce qui s'est passé aussi our la mosquée illégale des Izards, dans à peu près le même délai.

C'était couru d'avance et il y avait, en plus, jurisprudence, mais le tout à condition de ne pas lâcher le morceau.
Il suffisait donc d'en informer les bonnes personnes.

Tel n'était cependant l'avis de l'avocat de la mosquée, Me Alexandre Parra-Bruguière, qui, ignorant apparemment et la loi et le cas similaire de Champ-sur-Marne, déclarait dans le journal local La Dépêche du Midi du 22/03/2007 :
« il doit y avoir moyen de s'arranger à l'amiable [avec les non-musulmans] et de redéposer une demande de permis de construire. Sinon, un tribunal doit pouvoir donner [aux musulmans] une suite positive à leur demande »

Ben voyons...

Une action SITA d'information sur le cas "Champ-sur-Marne" était donc lancée en direction des habitants de l'immeuble, des élus municipaux en charge du quartier et, par fairplay, en direction de l'avocat des musulmans afin de lui éviter de se fourvoyer plus avant.

Premier effet Kiss Cool ?
Une grosse colère de l'avocat, matérialisée par une plainte contre les méchants racistes islamophobes qui se mêlent d'informer la population sur les décisions prises par les tribunaux, avec force détails dans un nouvel article du journal local La Dépêche du Midi pour que les vilains fascistes aient peur.

Voir l'article : http://www.ladepeche.fr/article/2007/09/21/18737-Racisme-Harcele-par-des-islamophobes.html

Non, parce que vous comprenez, si maintenant les avocats ne peuvent plus magouiller dans leur coin pour adapter les lois françaises à l'islam ou contraindre les français à s'écraser devant les mahométans, à reculer devant le coran, à renoncer à leurs droits comme des dhimmis et à entériner l'implantation pas à pas de la sharia, alors où vas-t-on, hein, où va-t-on, je vous le demande ?!
Parce que l'islam étant inadaptable aux lois Françaises, les français doivent comprendre que c'est à eux de s'adapter à l'islam.
Sinon...

Sinon quoi ?
Sinon... article dans la Dépêche du Dhimmi pour dire que t'es méchant d'être méchant envers les pôôôôvres musulmans.

Bref, la plainte de l'avocat à fait que les internautes ont eu vraiment... envie de continuer une action dont l'efficacité était déplorée par tous les protagonistes favorables à la mosquée qui confessaient un afflux de courriers ne se tarissant pas au fil des mois.
Quand on gagne, on continue à jouer donc cette painte a été l'occasion de ripoliner une deuxième couche.

http://sitathon.blogspot.com/2007/09/suite-une-action-sita-la-dpche-du-midi.html

Parce que, en vrai, quand les français sont dans leur bon droit, surtout avec une jurisprudence sous le coude, ben... l'islam, il range ses dents, fait ses valises et rentre gentiment chez lui sur la pointe des babouches, isscusé siouplé, tapé pa, jimanvé.

Comme l'a dit un illustre président actuellement en fonction "Ouais ben c'est ça, casses-toi pauvre con !"

Notons que vendre un local commercial juste au moment où l'immobilier connaît une crise profonde conjuguée aux prémisses d'un récession économique, en l'ayant acheté alors que le marché était au plus haut, c'est à douter qu'Allah soit miséricordieux pour ses adeptes les plus dévots.

Vous voudrez bien nous excuser si nous ne vous donnons pas de photo du panneau A VENDRE. Notre correspondant sur place nous a signalé qu'en retournant sur les lieux pour l'immortaliser, la densité de jeunes au mètre carré sur les trottoirs des environs l'avait incité à garder son appareil photo à l'abri.
La zone n'est pas ZUS pour rien.

Miracle de la technique, et du hasard (Allah est grand :), on peut cependant admirer ce panneau dans Google Maps grâce à son option Street View.

Donc ne boudons pas notre plaisir :

Sur Google Maps, http://maps.google.fr/, taper l'adresse "impasse albert fronty, toulouse".
Zoomer à fond et repérer à proximité, au nord, l'angle entre le chemin des Izards (horizontal) et le chemin d'Audibert (vertical) Cliquer sur Street View et déplacer le petit bonhomme à l'angle, sur le chemin d'Audibert, juste au dessus du chemin des Izards, au début de la petite impasse à droite.
Tourner sur vous-même (boutons dans l'image) et déplacez-vous (flèches sur l'axe Nord-Sud de la rue) pour voir le HLM avec de grands rideaux de fer au rez-de-chaussée (et avec des paraboles à de nombreux balcons de la façade, vous ne pouvez pas le manquer...) : c'est le local commercial qui était illégalement utilisé comme mosquée. Vous remarquerez le panneau "A vendre", difficilement lisible mais il suffit de zoomer pour mieux le distinguer. Vous pouvez déplacer l'image en cliquant-glissant directement dedans. S'il y a des amateurs pour acheter le local (et renflouer l'association musulmane propriétaire), l'agence immobilière Toulousaine qui l'a en mandat est l'agence Croix-Daurade.

Nous ne vous incitons pas à imprimer cet article et à l'envoyer aux divers protagonistes de l'affaire, mais on ne peut, hélas, pas vous empêcher de le faire si vous êtes de vilains beaufs fascistes, racistes, et islamo-xénophobes.
Par Cyber-résistant - Publié dans : Mahométisme - Communauté : BLOGS, en parler ...
Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /2008 20:35

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Les esclaves oubliés de l’histoire

Résumé :

La traite transatlantique organisée par les Européens (douze millions d'Africains déportés en deux siècles et demi), ne fut pas la seule. Ce documentaire raconte l'histoire de la traite orientale et arabo-musulmane, 17 millions d'Africains réduits en esclavage durant quatorze siècles. Il s'intéresse également à une filière encore plus mal connue, la traite interne à l'Afrique noire, menée pendant des siècles par les royaumes africains. Il montre enfin que ces systèmes ont perduré dans le monde musulman et en Afrique noire jusqu'au milieu du XXe siècle. Salah Trabelsi, Ibrahima Thioub, Henri Medard et Mohamed Ennaji, spécialistes de ces questions, s'expriment. Ils analysent également la raison pour laquelle cette réalité suscite toujours de vives controverses, aussi bien dans les mondes africain et musulman qu'en Occident.

Sur Arte.



Au terme d’une longue enquête qui l’a mené de Nouakchott à Brunei, Malek Chebel dresse un constat accablant : l’esclavage a été et reste un fait musulman.

Le mot le plus courant, en arabe, pour désigner l’esclave est ‘abd, duquel dérivent des termes comme ‘ubudiyya (« esclavage »). D’autres vocables sont encore utilisés, tels que raqîq (« mis en servitude »), jâriya (« esclave femme »), ghulîm (« esclave homme »). Et ce n’est pas tout. Au Proche-Orient, zandj (probablement issu de Zanzibar) et aswad désignent l’esclave noir, alors que mamlûk (littéralement « possédé ») s’applique à une catégorie particulière, la caste militaire servile.
Ce n’est donc pas le vocabulaire qui manque en terre d’Islam pour parler de l’esclavage. Cette richesse sémantique tranche toutefois avec le mutisme qui entoure le phénomène. Un mutisme d’autant plus choquant, aux yeux de Malek Chebel, que l’esclavage a pris des dimensions considérables tout au long de l’histoire de cette région du monde et qu’il reste à bien des égards très présent dans le quotidien de centaines de millions de gens.
C’est pour briser ce silence assourdissant que l’anthropologue algérien, bien connu des lecteurs de Jeune Afrique pour ses nombreux ouvrages autour de l’islam, s’est livré à une longue enquête. Fruit d’innombrables lectures, son pavé de 500 pages est aussi et surtout le compte rendu d’un voyage de plusieurs mois qui l’a conduit des rives de l’Atlantique au fin fond du Sud-Est asiatique en passant par les pays du Golfe, l’Asie mineure, l’Afrique saharienne.
Le constat final est accablant : « À Brunei, au Yémen, dans les pays du Sahel, chez les Touaregs, en Libye, dans le Sahel tunisien, en Égypte, en Arabie, en Mésopotamie, au Soudan ou à Djibouti, il n’est pas un lieu gagné par l’islam où ne se soit jamais pratiqué le commerce d’esclaves. »
Encore convient-il d’établir des distinctions entre les pays et de relever les caractéristiques propres des différentes contrées concernées. La Libye et l’Algérie, par exemple, débouchés naturel des routes commerciales transsahariennes, ont surtout servi de voies de transit. Des pays tels que l’Égypte ou l’Arabie saoudite actuelles étaient, eux, de gros consommateurs, osera-t-on dire, de marchandise humaine. Idem pour la Turquie. Les Européens ont fantasmé sur les odalisques des harems d’Istanbul, sujet de prédilection pour les peintres orientalistes, et se sont extasiés sur les exploits militaires des janissaires de l’Empire ottoman. Faut-il rappeler que les premières comme les seconds étaient des captifs ?

En Afrique, on le sait, c’est à la lisière du monde noir que l’esclavage prit les plus grandes proportions. Au Maroc, où la composante négroïde de la population saute aux yeux du voyageur, les traces en sont manifestes. Que sont les fameux musiciens gnaouas sinon les descendants de Noirs « importés » de la zone soudanienne au temps où le Maroc était une grande puissance régionale ? Et puis, il y a le cas de la Mauritanie, où, malgré les démentis, l’esclavage reste une réalité manifeste. La preuve en est que le Parlement a voté à plusieurs reprises des textes l’interdisant. Malek Chebel rappelle un indice qui ne trompe pas : de nombreuses associations d’affranchis tentent de se constituer en force politique. « En attendant, commente l’auteur, chaque foyer de Beidane (“Blancs”) entretient des harratine noirs, fils d’anciens esclaves auxquels il donne le nom de “serviteurs”, un peu comme on faisait naguère à la Barbade, où l’on gratifiait pudiquement du nom d’“apprentis” les esclaves fraîchement libérés de leurs chaînes. »
Ainsi donc, une bonne part de la main-d’œuvre servile utilisée dans le monde arabe venait d’Afrique subsaharienne - en Tunisie, le même mot, abîd, désigne indistinctement l’esclave et le Noir… - et tout particulièrement du Sahel, de l’Éthiopie ainsi que de la côte orientale du continent. Mais les Balkans et les steppes de l’Asie centrale furent également d’importants bassins pourvoyeurs.
Combien furent-ils ? Dans le cas de la traite occidentale, les éléments de chiffrage existent : les négriers tenaient des journaux de bord dans lesquels était reporté le détail de leur commerce honteux. Rien de tel avec la traite orientale. Confrontant les diverses sources, Malek Chebel estime à plus de 20 millions le « volume total de l’esclavage en terres arabes et musulmanes ». Ce nombre englobe aussi bien les captifs de guerre slaves, les concubines et les domestiques circassiennes, que les domestiques noirs achetés à des négriers ou razziés dans les villages du Sahel, les marins chrétiens capturés par les corsaires barbaresques en Méditerranée. Les négriers arabes auraient donc fait « mieux » que leurs homologues européens. Les uns ont, il est vrai, sévi pendant quatorze siècles, contre moins de quatre pour les autres.

Faut-il chercher dans le Coran la cause du mal ? Le Livre, certes, accepte que la condition de sujétion des esclaves par rapport aux maîtres soit maintenue en l’état. Car l’islam est né dans une région du monde où l’esclavage était quasiment un mode de production. Mais il tente d’en limiter les abus, tout comme il apporte un progrès incontestable à la situation des femmes (notamment en limitant à quatre le nombre des épouses autorisé).
Par ailleurs, l’affranchissement est recommandé au croyant dont il favorise l’accès au Paradis. Le prophète Mohammed n’avait-il pas donné l’exemple en la matière ?
Vivement encouragé en théorie, l’affranchissement n’a, hélas, guère été suivi en pratique. De siècle en siècle, l’esclavage est devenu un fait musulman, s’inscrivant profondément dans les habitudes. Pourtant, c’est un sujet dont on ne parle pas. En dehors de l’Égyptien Mohamed Abdou, du Syrien Rachid Ridha, de l’Iranien Mirza Ali Mohamed, fondateur, au XIXe siècle, du bâbisme, qui a fermement condamné cette pratique, la plupart des réformateurs sont restés étonnamment discrets sur la question.
Et que dire des islamologues ! Louis Massignon, Vincent Monteil ou Jacques Berque disposaient des informations qui leur auraient permis, en plein XXe siècle, de tirer la sonnette d’alarme. Peut-être ont-ils préféré, écrit Malek Chebel, « la hauteur mystique des grands penseurs, des philosophes et des théosophes de l’islam aux réalités scabreuses des marchands de chair humaine ». Ils savaient, mais leur empathie pour l’islam les inclinait à trouver à cette religion et aux hommes qui s’en réclament des excuses qui ne sont en rien justifiées.

Quand bien même la réalité de l’esclavage arabe est reconnue, c’est souvent pour en atténuer la rudesse : il n’aurait pas abouti à la dépersonnalisation de l’esclave, comme cela a été le cas avec le commerce triangulaire Afrique-Amérique-Europe, affirme-t-on. Comme s’il pouvait y avoir une graduation dans l’infamie…
Mais le pire est peut-être dans l’impact que l’esclavage a eu sur les mœurs politiques du monde arabe. Dans un livre tout récent*, l’universitaire marocain Mohammed Ennaji explique en quoi il a fondé le rapport au pouvoir et donc l’absolutisme qui est encore souvent la règle dans cette partie du monde.
Une fois le livre de Malek Chebel - dont, curieusement, les médias ont peu parlé - fermé, on ne voit plus la civilisation islamique de la même façon. Comme l’auteur lui-même, qui, pour, cette étude a dû « parcourir au moins 120 000 kilomètres » pour en arriver à cette terrible conclusion : « L’islam dit l’inverse de ce que les musulmans pratiquent, et c’est une énigme en soi. La duplicité humaine qui consiste à transformer un message d’émancipation en goulag humain fait partie intégrante de ce paradoxe. »


* Le Sujet et le Mamelouk. Esclavage, pouvoir et religion dans le monde arabe, éd. Mille et une nuits, 368 pages, 16 euros.


Source : « Jeune Afrique » - 18 novembre 2007 

Dominique Mataillet


UN AFRICAIN CONSIDÈRE L’ESCLAVAGE ISLAMIQUE INFLIGÉ AUX AFRICAINS

 

Zanzibar, 1850-1890
The Indian Ocean Slave trade evolved around the Indian Ocean basin. Slaves were taken from mainland East Africa and sold in markets in the Arabian Peninsula and the Persian Gulf. In contrast to the trans-Atlantic Slave Trade, the Indian Ocean Slave Trade was much older dating back from at least the second century C.E. until the early twentieth century. For example, the oldest written document from the East Africa Coast, the Periplus of the Erythraean Sea, describes a small trade in slaves around the second century C.E.


I. LES PRÉTENTIONS DE L’ISLAM

Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbes et Afro-Americains qui se convertissent a l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensaient que l’Islam était une religion de "fraternité et d’égalité". Beaucoup d’entre eux croyaient que l’Islam n’avait pas de problèmes raciaux et qu’il n’était pas impliqué dans la traite des esclaves, ainsi que plusieurs pays occidentaux européens.

‘Abd-al-Aziz’ Abd-al-Zadir Kamal écrit en "L’Islam et la question raciale": "Dans l’Islam, l’humanité constitue une seule grande famille, créée (avec)... diversité de couleur de la peau... (pour cette raison)... en adorant Dieu, tous les hommes sont égaux, et un Arabe n’a pas la priorité sur un non Arabe… Tous les êtres humais sont... égaux… et les mariages sont conclus sans tenir compte de la couleur de la peau." Il affirme donc que dans l’Islam il y a l'harmonie raciale et que tous, indépendamment de leur couleur, ont "les mêmes droits sociaux… les obligations légales... l’opportunité de trouver du travail et... la protection de leur personne" (pag. 64).

Mais est-ce vrai? Ces prétentions sont-elles valables à la lumière de l’histoire? Voyons par exemple la question de l’esclavage de l’Islam.


II. LES SOURCE ISLAMIQUES CONFIRMENT-ELLES CES PRÉTENTIONS?



 


Colonialisme arabe musulmane
Région de l'esclavage arabe
Région de l'esclavage européen

 

 

 

 

 

 

 

Malheureusement il y a beaucoup de personnes de couleur noire qui croient que l’attaque acharnée des Arabes à l’Occident s’accorde avec la cause africaine. C’est une erreur mortelle. Les premiers écrivains Musulmans des traditions islamiques (qui ont été rédigées assez tard, c’est-à-dire entre le 9ème et le 10ème siècle après J.C.) admettent que déjà aux temps de Mahomet il était devenu approprié de propager ses idées par des conquêtes militaires; donc il n’est pas surprenant que selon la tradition il ait dit: "L’action la plus digne d’attention… et la meilleur source de gain est la guerre" (Mishkat II, pag. 340).

Quand les premiers leaders de la conquête arabe (c’est-à-dire Abu Bakr, Umar et d’autres) envahissaient les pays, l’histoire démontre que les habitants innocents pouvaient être dominés ou bien "accepter la mort par l’épée" (Dictionary of Islam, pag. 24).

Le Coran même commande aux Musulmans: "…tuez ces faiseurs de dieux, où que vous les trouviez; et capturez-les, et assiégez-les, et tenez-vous tapis pour eux dans tout guet-apens..." (Sourate 9:5). En outre il recommande aux Musulmans d’avoir des esclaves, hommes et femmes (Sourate 4:24-25).

Selon la tradition islamique le général Abu Ubaidah, durant le siège de Jérusalem, donna le choix aux habitants "d’accepter l’Islam ou bien de se préparer a être tués par l’épée" (Rau Zatu, Volume II, pag. 241).

Les compilateurs Musulmans à la fin du 9ème siècle admettent franchement que Mahomet fut un chef militaire. Alors que les premières descriptions de la vie de Mahomet en disent peu sur son activité prophétique, il abonde de récits, concernant ses batailles. Al-Waqidi (mort en 820) estime que Mahomet fut impliqué personnellement dans 19 batailles sur 26 (Al Waquidi 1966:144). Ibn Athir dit que leur nombre a été de 35 (Ibn Athir, pag. 116), alors que Ibn Hisham (mort en 833) l’évalue à 27 (Ibn Hisham, pag. 78).

Le conseil belliqueux de Mahomet à ses partisans fut celui-ci: "Faites la guerre avec moi pour envahir la Syrie, peut-être aurez-vous les filles de Al Asfar" (Al Waqidi 1966:144). Il faut savoir que Al Asfar était un homme d’affaires africain LIBRE ayant de très belles filles au point que "leur beauté était devenue proverbiale" (Al Waqidi 1966:144).

Par conséquent, les pauvres disciples de Mahomet ne restèrent pas pauvres pour longtemps. Ils devinrent ultra-riches avec les butins de la guerre, et accumulèrent beaucoup d’animaux et d’ESCLAVES, et en plus beaucoup d’or (Mishkat, Volume II, pag. 251-253, 405-406).

Il n’est pas surprenant que Ali Ibn Abu Talib se vantât en disant: "nos fleurs sont l’épée et le poignard. Les narcisses et les myrtes ne valent rien; notre boisson est le sang de nos ennemis, notre calice est leur crane après les avoir combattus" (Tarikh-ul Khulafa, pag. 66-67).

Il n’est pas surprenant que le Coran résonne de cette pensée en disant: "Lors donc que (en combattant) vous rencontrez ceux qui mécroient, alors, frappez aux cols. Puis, quand vous les avez dominés..." (Sourate 47:4) et "Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu..., et ceux des gens du Livre (c’est à dire les Juifs et les Chrétiens)..." (Sourate 9:29).


III. L’HISTOIRE CONFIRME-T-ELLE CES PRÉTENTIONS?

Le général musulman Amr Ibn Al’As envahit l’Egypte de 639 à 642 (Williams 1974:147-160). L’Egypte ne lui suffit pas et pour cela il tenta de coloniser la Makuria, un royaume Chrétien indépendant. Mais le roi Kalydossas découvrit le complot on 643. Al'As tenta de nouveau de s'emparer de la Makuria en 651, mais il échoua et il fut contraint de signer un traité de paix (Williams 1974:142-145).

En 745 le général Omar, le nouveau gouverneur d’Egypte, intensifia la persécution des Chrétiens, mais le roi Cyriacus de la Makuria réussit à stopper cette nouvelle attaque (Williams 1974:142-145). En 831 le roi Zakaria, le nouveau monarque de la Makuria s'inquiéta à cause des chasseurs musulmans d’esclaves qui envahissaient son pays (l’actuel Soudan). Il envoya une délégation internationale au calife de Bagdad, de manière que ces violations du traité de paix fussent arrêtées, mais il ne reçut aucune aide (Williams 1974:142-145).

Le sultan Balbar d’Egypte continua à violer le traité de 651 (voire Sourate 9:1-4). Plus tard, en 1274, les Musulmans de l’Egypte subjuguée, commencèrent à coloniser et à détruire l’Alwa, la Makuria et la Nobatia, les 3 royaumes antiques chrétiens en Afrique. Les peuples de ces nations, autrefois indépendantes et rayonnantes, furent vendus comme esclaves.

Alors que l’Islam et la culture arabe se répandaient en Afrique, se diffusaient également l’esclavage et le génocide culturel. On commença à faire la guerre pour avoir des esclaves africains. Kumbi Kumbi, la capital du Ghana, fut détruite par les envahisseurs musulmans en 1076. Le Mali avait une "mafia" musulmane qui "encourageait" les rois africains du Mali à embrasser l’Islam. Cette "mafia" contrôlait les importants caravaniers et les ports commerciaux de l’Afrique. Les Musulmans réussirent à s’emparer des places les plus importantes du gouvernement et commencèrent à changer l’histoire antique du Mali de façon que les évènements préislamiques furent effacés. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Ghana des Mossi, conscient du pouvoir des commerçants musulmans, institua un département gouvernemental pour contrôler l’espionnage musulman (Davidson,Wills et Williams).

La traite islamique des esclaves se déroulait également autour du Lac de Giad, dans les états musulmans de Bagirmi, Wadai et Darfur (O’Fahley et Trimmingham 1962:218-219). Au Congo les négriers Jallaba commerçaient avec les Kreish et avec les Azande, un peuple du nord (Barth et Roome). Également fréquentée était la route qui suivait la ligne de partage des eaux entre le Nil et le fleuve Congo, où les négriers arabes-musulmans (par exemple Tippu Tip du Zanzibar) arrivèrent des zones orientales de l’Afrique (Roome 1916, et Sanderson 1965).

Dans l’Afrique orientale, les promoteurs du commerce des esclaves étaient les peuples Yao, Fipa, Sangu et Bungu, tous Musulmans (Trimmingham 1969 et Gray 1961). Sur la rive du Lac Nyasa (appellé actuellement Lac du Malawi) fut institué en 1846 le sultanat musulman du Jumbe avec le but précis de favoriser le commerce des esclaves (Barth 1857 et Trimmingham 1969). En 1894 le gouvernement britannique évalua que le 30% de la population de Hausaland étaient constitués d’ex-esclaves. Il en était ainsi aussi dans l’Afrique occidentale française entre 1903 et 1905 (Mason 1973, Madall et Bennett, et Boutillier 1968).


IV. L’ISLAM AUJOURD’HUI


A. CES PRÉTENTIONS SONT-ELLES VALABLES?

Les Africains modernes ont pratiqué trop longtemps l’amnésie sélective quant à l’esclavage islamique. Les Africains de couleur ont mis effectivement l’emphase sur l’impact destructif du colonialisme européen et du commerce transatlantique des esclaves, mais ils ont étrangement ignoré la traite arabe-musulmane des esclaves en Afrique, de durée plus longue et dont l'effet fut dévastant.

On n’entend pratiquement jamais parler des Africains qui étaient contraints d’immigrer à cause des incursions des négriers musulmans de l’ouest, de l’est et du nord d’Afrique après le 7ème siècle. Les esclaves africains, transportés par voie navale de Zanzibar, Lamu et d’autres ports est-africains, n’étaient pas conduits en Occident (ainsi que certains Musulmans veulent nous le faire croire), mais aboutissaient en Arabie, en Inde et dans d’autres états musulmans en Asie (Hunwick 1976, et Ofosu-Appiah 1973:57-63). Des rapports non-officiels évaluent que plus de 20 millions de Africains ont été vendus en tant que sclaves par les Musulmans entre 650 et 1905 (Wills 1985:7)! Il est intéressant de remarquer que la majorité de ces 20 millions d’esclaves n’était pas constituée par des hommes, mais par des femmes et des enfants qui sont plus vulnérables (Wills 1976:7). Ceci est logique, vue que la position du sexe féminin dans le Coran a toujours été inférieure à celle du sexe masculin (Sourate 2:224; 4:11,34,176).

Les théologiens musulmans, comme le fameux Ahmad Baba (1556-1527), soutenaient que "...la raison de l’esclavage imposé aux Soudaniens est leur refus de croire… (c'est pourquoi) il est légal de s’emparer de quiconque est capturé en tant que infidèle... Mahomet, le prophète, réduisait en esclavage les personnes, parce qu’elles étaient Kuffar… (C’est alors) légal de posséder les Éthiopiens…" (Baba pag. 2-10).

Hamid Mohomad (alias "Tippu Tip"), qui est mort en 1905, était un des négriers les plus commerçants de Zanzibar. Chaque année il vendait plus de 30.000 Africains (Lewis pag. 174-193 et Ofosu-Appiah 1973:8). Il est important de se souvenir que la traite des esclaves à Zanzibar a continué jusqu’ en 1964! En effet, en Mauritanie la traite n’a pas été déclarée officiellement illégale avant 1981, alors qu’au Soudan on continue jusqu’à aujourd’hui, selon un rapport de l’ONU du 1994 (voire aussi Ofosu-Appiah 1973:57-63; "The Times" du 25 aout 1995; Darley 1935; MacMichael 1922 et Wills 1985). Ces exemples concernent un esclavage uniquement islamique.


B. FAUT-IL RECONNAITRE CES PRÉTENTIONS?

On survole généralement les fait cités ci-dessus, on les ignore et on les oublie dans la littérature, pour le simple fait qu’il n’est pas "correct politiquement" d’en parler. Étant moi-même Africain, je dis honnêtement que nous devons réévaluer le rôle de l’impérialisme européen du 19ème siècle reconnaissant qu’il a été, malgré la "mauvaise presse" dont il jouit, une des rares force qui a arrêté l’impérialisme arabes-musulman sur le continent africain. Les Musulmans arabes d’aujourd’hui discréditent l’impérialisme occidental du passé sans considérer ou discuter l’argument de leur propre histoire sordide du continent.


CONCLUSION

Ceci a été un bref résumé de l’esclavage islamique en Afrique. Les compilateurs du Coran et les écrivains islamiques postérieurs admettent que la guerre et la traite des esclaves furent les moyens les plus efficaces pour s’emparer des pays neufs et indépendants en Afrique. Cette théologie a gravement endommagé non seulement la vie de famille africaine, mais aussi l’antique héritage chrétien en Afrique et le développement économique jusqu’à aujourd’hui. L’Islam a délibérément attaqué d’abord les femmes et puis les enfants, la partie la plus vulnérable et importante de la population africaine. Les hommes qui n’ont pas été vendus comme esclaves ont été simplement tués. La colonisation et l’esclavage islamiques ont commencé plus de 1000 ans avant la plus récente et brève traite européenne et transatlantique (Hughes 1922:49). Beaucoup de cultures africaines, aussi bien païennes que chrétiennes, ont été détruites. Pourquoi?

En plus, pourquoi les Musulmans ne protestent-ils pas contre l’esclavage imposé aux Africains dans le Soudan d’aujourd’hui et pourquoi ne l’arrêtent-ils pas? Leur silence est très éloquent! Alors que les esclaves dans les pays occidentaux ont été libérés, il y a des siècles, les Africains se demandent pour combien de temps encore l’esclavage durera encore sur le continent africain.

Le Seigneur Jésus a dit: "Allez, faites de toutes les nations des disciples", y compris l’Afrique (Matthieu 28:19-20). Il ne nous a pas demandé de faire la guerre ou de réduire les peuples en esclavage. Au contraire, lorsque le Fils de Dieu t’aura libéré, tu seras vraiment libre. En fait, la Bible condamne tout genre d’impérialisme, aussi bien arabe, que européen, asiatique ou africain (voire Exode 23:4-5; Levitique 19:15; Deutèronome 27:17; Proverbes 10:2-4, Isaie 5:20; Matthieu 5:13-18, 38-48, 15:19; Jean 18:36-37; Romains 1:16-3:20; Hébreux 11:8-16 et Jacques 4-5). Jésus a également dit: "vous les reconnaitrez à leurs fruits". Les Chrétiens moraves blancs de l’Allemagne se "vendaient" délibérément comme esclaves pour pouvoir prêcher l’évangile aux esclaves noirs des Indes occidentaux! Les Arabes musulmans auraient-ils fait quelque chose de semblable pour les noirs? Le bon arbre de Jésus Christ porte de bons fruits. Le mauvais arbre de l’Islam a porté de mauvais fruits en Afrique à partir de 639 et après, et il continue à le faire encore aujourd’hui. C'est à toi de faire la comparaison et de prendre position!

Frère Banda

 

*Ce traité a été réalizé par des Chrétiens évangéliques pour diffuser efficacement la vérité de Jesus le Messie aux Musulmans.

Attention: Les citations sont prises du "Le Saint Coran", traduction et commentaire de Muhammad Hamidullah, Nouvelle Edition 1989

Par Cyber-résistant - Publié dans : Mahométisme - Communauté : Les relations Europe Afrique.
Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /2008 23:19

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Résumé en français de l'activité des inspecteurs de l'ONU en Irak, paru en juin 2006



[p.30-40] Période de 1998 à 2002

120. L’examen des déclarations semestrielles, des informations sur les achats obtenues durant les inspections, des entretiens et des données provenant de l’exploitation des recherches menées sur des ordinateurs montre qu’en plus du marché local évoqué précédemment, de 1999 à 2002, l’Iraq avait rétabli et étendu son réseau d’acquisition de matières, d’équipements et de technologies étrangers. Ce réseau comprenait des sociétés de commerce d’État, créées et contrôlées par la Commission d’industrialisation militaire, et leurs succursales à l’étranger, le secteur privé iraquien et des sociétés de commerce étrangères opérant en Iraq et à l’extérieur, de multiples intermédiaires, des chaînes de fournisseurs étrangers, des comptes bancaires et des compagnies de transport. Dans plusieurs cas, les sociétés iraquiennes de commerce d’État détenaient des parts dans des sociétés de commerce étrangères ou étaient étroitement liées à des sociétés de commerce privées locales.

121. Malgré les interdictions imposées par le Conseil de sécurité, de 1999 à 2002, l’Iraq s’est procuré à l’étranger des matières, des équipements et des composants pour ses programmes de missiles. Dans plusieurs cas, les articles obtenus ont été utilisés par l’Iraq pour la production de missiles Al Samoud 2, que la COCOVINU avait interdite en février 1993. Au moins 380 moteurs de missiles SA-2 ont été importés, pour le compte du principal établissement de missiles de l’Iraq, par une société iraquienne de commerce d’État contrôlée par la Commission d’industrialisation militaire, par une société de commerce locale et par une société de commerce étrangère.

122. Cette même société de commerce d’État a été impliquée, par la voie d’un contrat passé avec deux sociétés privées étrangères, dans l’achat de composants et de matériel pour la fabrication et l’essai de systèmes de guidage et de commande de  missiles, notamment des systèmes de navigation par inertie équipés de gyroscopes à fibre optique et de gyroscopes laser et du matériel pour systèmes de positionnement universel (GPS), des accéléromètres, des articles connexes et divers matériels de production et d’essai. Une société de commerce iraquienne a également participé à l’achat (par l’intermédiaire de sociétés de commerce privées) de différents éléments et technologies de production de missiles. De même, plusieurs sous-traitants privés étrangers ont exécuté divers volets du contrat général.

123. De 1999 à 2002, l’Iraq a également acheté tout un ensemble d’articles et de matières biologiques et chimiques à double usage sans l’autorisation de l’ONU.

[P.59] 128. Entre 1999 et 2002, en l’absence d’inspecteurs des Nations Unies, l’Iraq a violé l’interdiction frappant l’utilisation des pièces du SA-2 et acheté illégalement des pièces et des éléments essentiels de missiles étrangers. Ces agissements ainsi que les connaissances et l’expérience qu’il avait accumulées dans le cadre de ses activités antérieures ont permis à l’Iraq de faire un grand pas dans le domaine des missiles en mettant assez vite au point localement deux nouveaux missiles, l’Al Samoud-2 et l’Al Fatah.

[p.51]
163. En se fondant sur les informations réunies par les inspecteurs en Iraq, la COCOVINU a estimé que selon les modèles de munitions, les types d’agents chimiques de guerre, les dates de production et de remplissage et les conditions d’entreposage, certaines munitions chimiques, si elles se trouvaient toujours en Iraq, pouvaient encore contenir un agent chimique de guerre très pur, comme l’ypérite.

165. Le sous-sol iraquien est riche en pétrole, gaz naturel et minéraux (phosphate naturel et soufre notamment), dont les dérivés peuvent servir à fabriquer des précurseurs d’agents chimiques de guerre. L’Iraq s’étant efforcé avant 1991 de produire ces précurseurs en toute autonomie à partir de matières qu’il peut trouver chez lui, il fallait impérativement surveiller aussi une partie de son complexe pétrochimique et minier afin d’empêcher toute conversion des substances chimiques commerciales ou des installations à des fins interdites.

 


Bernard Lewis sur Annapolis

Paru dans le Wall Street Journal et repris par The New English Review (et traduit par votre serviteur):

Voici quelques réflexions sur la conférence de paix qui doit s’ouvrir demain à Annapolis et sur le problème plus général de l’angle d’approche du conflit israélo-palestinien. La première question (on peut la trouver évidente, mais elle ne l’est apparemment pas) est: sur quoi porte le conflit? Il y a au fond deux possibilités: le conflit porte sur la taille d’Israël ou sur sa simple existence.

Si la question porte sur la taille d’Israël, nous avons un clair problème de frontières, comme celui de l’Alsace-Lorraine ou du Texas. Pas facile à résoudre, donc, mais possible sur le long terme et supportable en attendant.

Si, en revanche, le problème est l’existence d’Israël, il ne peut évidemment pas être résolu par des négociations. Il n’y a aucun compromis possible entre exister et ne pas exister et on ne peut guère s’attendre à ce qu’un gouvernement israélien négocie l’existence du pays.

De temps en temps, l’OLP et d’autres porte-parole palestiniens laissent formellement entendre qu’ils reconnaissent Israël dans leurs déclarations en langues étrangères. Mais ce n’est pas le message perçu dans les foyers arabes. Ici, à tous les niveaux, des manuels scolaires aux sermons religieux en passant par les discours politiques, les termes utilisés en arabe désignent non pas la fin des hostilités, mais un armistice ou une trêve qui doit durer jusqu’à que la guerre contre Israël puisse reprendre avec de meilleures chances de succès. Sans une acceptation authentique du droit d’Israël à exister en tant qu’État juif, de même que plus de 20 membres de la Ligue arabe existent au titre d’États arabes, ou qu’un nombre beaucoup plus grand encore de membres de l’Organisation de la conférence islamique existent en tant qu’États islamiques, la paix ne peut pas être négociée.

La question très disputée des réfugiés offre un bon exemple de l’influence de ce problème sur les négociations. Pendant les affrontements de 1947-1948, à peu près 750.000 Arabes ont fui Israël ou en ont été chassés (les deux versions sont exactes en différents endroits) et ont trouvé refuge dans les pays arabes voisins. Durant cette même période, un nombre légèrement supérieur de Juifs ont fui leur domicile ou en ont été chassés, d’abord dans la partie sous contrôle arabe de la Palestine mandataire (où pas un seul Juif n’a été autorisé à rester), puis dans les pays arabes où leurs ancêtres avaient vécu depuis des siècles et parfois des millénaires. La majeure partie des réfugiés juifs rejoignirent Israël.

Le résultat consistait donc en une sorte d’échange de populations, pas très différent de celui qui s’était produit sur le sous-continent indien l’année précédente, lorsque l’Inde britannique avait été divisée pour former l’Inde et le Pakistan. Alors, des millions de réfugiés avaient fui ou avaient été chassés dans les deux directions – les Hindous et d’autres populations du Pakistan vers l’Inde et les Musulmans de l’Inde vers le Pakistan.

Nous avons un autre exemple avec l’Europe de l’Est à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, lorsque les Soviets annexèrent une grande partie de la Pologne orientale et dédommagèrent les Polonais en leur offrant des territoires d’Allemagne de l’Est. Cela aussi entraîna des mouvements massifs de réfugiés en fuite ou chassés de chez eux – des Polonais entre l’Union soviétique et la Pologne et des Allemands entre la Pologne et l’Allemagne.

Les Polonais et les Allemands, les Hindous et les Musulmans, les réfugiés juifs des pays arabes – tous se sont établis dans leurs nouveaux foyers et y ont reçu des droits de citoyenneté normaux. Il faut relever aussi que tout cela s’est déroulé sans aide internationale. La seule exception a été les réfugiés arabes dans les pays arabes voisins.

Le gouvernement jordanien a accordé une forme de citoyenneté aux Arabes palestiniens, mais il les a gardés dans des camps de réfugiés. Dans les autres pays arabes, ils sont devenus et restent à ce jour des apatrides sans droits ni perspectives, entretenus par les fonds des Nations Unies. Paradoxalement, les Palestiniens qui ont fui en Grande-Bretagne ou aux États-Unis ont pu s’y faire naturaliser passé un délai de cinq ans, et leurs enfants nés sur place y étaient des citoyens légitimes dès leur naissance. Mais en Syrie, au Liban ou en Irak, les réfugiés palestiniens et leurs descendants restent des apatrides, maintenant pour la quatrième ou la cinquième génération.

La raison de cette situation a été mentionnée par plusieurs porte-parole arabes. Il s’agit de la nécessité de préserver les Palestiniens comme une entité séparée jusqu’à qu’ils puissent revenir et revendiquer la totalité de la Palestine, c’est-à-dire l’entier de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et d’Israël. En d’autres termes, l’exigence du droit au «retour» des réfugiés équivaut à demander la destruction d’Israël. Il est extrêmement peu probable que cet objectif soit approuvé par un quelconque gouvernement israélien.

Dans certains milieux arabes, on peut voir apparaître des signes de la volonté d’accepter Israël et même d’envisager la possibilité qu’Israël contribue à la vie publique de la région. Mais ces opinions ne sont exprimées que furtivement. Parfois, ceux qui osent les exprimer sont emprisonnés, ou pire. Ces positions n’ont ainsi que peu, voire pas d’impact sur les dirigeants.

Ce qui nous ramène au sommet d’Annapolis. Si la question à traiter n’est pas la taille d’Israël, mais son existence, les négociations sont condamnées d’avance. Or à la lumière des accords passés, il est clair que la question est et restera celle-ci jusqu’à que les dirigeants arabes parviennent ou renoncent à détruire Israël. Et pour l’instant, ces deux alternatives semblent tout aussi improbables l’une que l’autre.


Pas d’Islam sans esclavage

Quelques extraits (traduits et mis en gras) d’une deuxième interview de FrontPageMagazine (extraits de la première ici) avec le porte-parole du CSPI (Center For The Study of Political Islam):

La langue arabe est une bonne manière d’évaluer l’importance de l’esclavage [dans l'Islam]. Dans [le livre] The Submission of Women and Slaves, nous avons réuni plus de 30 termes arabes liés à l’esclavage. Nous pensons que l’arabe possède plus de désignations d’esclaves que n’importe quelle autre langue. (…)

L’esclavage islamique est fondé sur la trilogie du Coran, de la Sira (biographie de Mahomet) et des hadiths (la tradition de Mahomet). Les trois textes indiquent que l’esclavage est permis, éthique, souhaitable et vertueux. Ils ne contiennent pas un seul mot négatif sur l’esclavage. (…)

Lorsque les esclavagistes blancs débarquaient sur les côtes d’Afrique occidentale, ils n’allaient pas y capturer des Africains. Ils les choisissaient dans des enclos, donnaient leur argent aux commerçants musulmans, enpochaient leurs quittances et chargeaient leur cargaison sur leurs bateaux. (…)

L’histoire relate que quelque 11 millions d’Africains ont été envoyés en esclavage en Amérique et environ 13 millions dans les pays islamiques, ce qui donne un total de 24 millions d’esclaves africains. Mais pour obtenir un esclave, d’autres devaient être tués, afin que la tribu se soumette. Les vieux, les malades et les enfants étaient laissés sur place sans ressources et mouraient. Ces morts collatérales sont prudemment estimées de l’ordre de 5 sur 1. De sorte que sur 1400 ans, quelque 120 millions d’Africains ont été tués pour alimenter les profits de l’Islam.

Dans l’Islam, toute la morale est élaborée en fonction de l’exemple de Mahomet. Tout ce qu’il a fait et dit définit ce qui est permis, ou «bien». Mahomet a approuvé à maintes reprises les actes sexuels forcés (viols) de femmes kafir [non-musulmanes ou non-membres d'une religion abrahamique selon les sources] après leur capture. (…) Donc, si Mahomet a participé au viol de femmes kafir, le viol doit être une vertu, et non un péché ou une faute. (…)

Le viol est une tradition [Sunna]. Le viol n’est pas un péché. Le viol est permis et encouragé par Mahomet et le Coran. L’Islam est le seul système politique au monde qui réglemente le viol et la guerre. Le viol fait partie du djihad. Un Musulman peut violer une femme kafir et gagner ainsi des points pour son entrée au paradis. L’entier du djihad est un billet d’entrée pour le paradis.

À propos du djihad, il vaut toujours la peine de revenir à ce qu’en disait Averroès. Mais poursuivons avec l’esclavage et le viol:

Mahomet a été un marchand d’esclaves. Et les Musulmans continuèrent leur esclavagisme longtemps après que les blancs aient abandonné cette pratique. Et celle-ci est toujours en usage de nos jours. Et (…) de nombreux esclaves africains étaient castrés (…).

Plus d’un million d’esclaves blancs ont été capturés en Europe. Notre terme slave (esclave) vient de Slave. La femme blanche a été l’achat le plus onéreux au marché aux esclaves de La Mecque pendant 1400 ans. Le Musulman qui ne pouvait pas s’offrir une esclave sexuelle blanche pouvait se choisir une femme éthiopienne pour le tiers du prix. (…)

Les Hindous aussi ont été réduits en esclavage, mais nous n’avons pas de chiffres à ce sujet. Nous savons en revanche que le djihad a emporté la moitié de l’Inde ancienne et tué quelque 80 millions d’Hindous. Nous avons des comptes rendus faisant état de mise en esclavage d’Hindous par centaines de milliers à la fois.

Les Musulmans réduisent tout le monde en esclavage, mais personne ne réduit les Musulmans en esclavage. Ce fait alimente l’arrogance et le sentiment de supériorité de l’Islam. Ils connaissent l’histoire; ce sont les dhimmis (apologistes kafir) qui ignorent la doctrine et l’histoire de l’esclavage islamique. (…)

La tradition de l’esclavage n’a pas changé, il leur manque simplement la capacité d’appliquer leur loi.

C’est de moins en moins le cas: la charia est en progression constante depuis le début du siècle passé, comme le constate Rudolph Peters. Voir aussi ce qu’en dit Malek Chebel. Mais attention.

UPDATE: La traite musulmane — au-delà de l’horreur


Les huit millions de combattants iraniens

L’Iran entame cette semaine les plus grandes manoeuvres militaires de son histoire,

(…) avec la participation de 2.500 brigades et 30.000 unités militaires, soit au total plus de 8 millions de combattants. (…) l’objectif de cette mobilisation (…) «c’est de préparer le peuple iranien au pire scénario auquel il pourra être confronté dans les prochains jours, c’est à dire la guerre».

Et

«l’ambition de l’Iran est de parvenir à fonder une armée de 20 millions de combattants dans les prochaines années, et le fait de réunir aujourd’hui 8,5 millions de combattants est une étape importante franchie dans la bonne direction».

En effet,

la République islamique est prête à se défendre. «Le peuple se mobilise à travers les milices des Bassig pour défendre le programme nucléaire et pour mettre en échec la politique de la Maison-Noire», nouveau nom donné par Téhéran à la Maison-Blanche.

Les Bassig?

À propos,

Une quantité record de matériel faiblement radioactif, du type que les terroristes pourraient transformer en bombes sales, a été portée manquante au Canada cette année (…).

L’annonce de la hausse spectaculaire de vols et de pertes de matériel coïncide avec un meeting de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au cours duquel les spécialistes du contre-terrorisme ont été informés d’un presque quadruplement de la contrebande nucléaire depuis 2006.

Voir aussi l’avis d’un spécialiste écossais.

UPDATE: Un officiel iranien confirme que «les forces basidj sont prêtes à exécuter n’importe quel type d’opération suicide au nom de la Révolution.»

UPDATE: Depuis trois mois, les responsables politiques et militaires iraniens multiplient les menaces, y compris engagement d’hostilités, attaques préemptives et réactions sciemment disproportionnées. Quelques dizaines d’exemples.



Huitième merveille du monde

Selon le gouvernement italien. On pourrait aussi parler de religion spontanée (pour les auteurs de ces temples). Visite virtuelle. Info en français.


Le mignon djihadiste de banlieue et son idéologie

 

Les explications indispensables du blog Anti-Islam:

Le jeune Mohcine et son copain, qui agressent un homme âgé, en jouant les policiers de la “vertu islamique”, ne se conçoivent pas du tout comme des “racailles”, ils ne volent pas, ils n’ont pas le sentiment de brutaliser par attirance pour la violence, ils ne se conduisent pas comme des “racistes”, ils ont le sentiment de simplement “interdire” le “kouffr”, c’est à dire la mécréance (…).

Si l’on veut empêcher que des comportements tels que ceux ci ne se répandent, il ne sert à rien de “s’en prendre” d’une façon ou d’une autre aux individus comme le font ceux dont les motivations sont au fond, racistes ou comme le font les “idiots utiles” de l’islam qui jugent utile d’attaquer des “islamistes” comme si tout le mal venaient de “dérives sectaires” de l’islam dont ils seraient les instigateurs …, (alors qu’en réalité, les “islamistes” ne sont que des musulmans suivant le modèle de Mahomet et les textes de la Tradition islamique); au contraire, c’est à la source du mal qu’il faut aller, c’est à dire à l’idéologie islamique et à sa diffusion, pour nous en préserver et les en préserver ou les en sortir.

Lire toute la démonstration, avec la traduction française d’un texte majeur sur la signification du djihad.


La mère de toutes les théories conspirationnistes…

est la religion islamique.

Les théories conspirationnistes sont des phénomènes peu étudiés, car elles sont faites de la substance même des pièges qui guettent les historiens, les chercheurs ou les gouvernants en quête de vérité. Le meilleur spécialiste du sujet est sans doute Daniel Pipes, qui leur a dédié deux ouvrages: The Hidden Hand, consacré au centre mondial des théories conspirationnistes, à savoir le Moyen-Orient, et Conspiracy, qui tente de définir une interprétation harmonisée, unifiée, du phénomène.

Je m’empresse de préciser que Daniel Pipes ne prétend ni n’insinue ni ne laisse entendre d’aucune manière dans ces deux ouvrages que la religion islamique est une théorie conspirationniste. Je le regrette, d’ailleurs, et je ne désespère pas de le convaincre un jour, mais pour l’instant, ce point de vue lui est vraiment totalement étranger.

Ces livres sont extrêmement précieux, presque indispensables, pour comprendre les mécanismes de la pensée conspirationniste, ses habitudes, ses victimes favorites, ses instruments, ses facteurs de succès, ses objectifs. Les théories conspirationnistes les plus prisées, celles qui fascinent le plus les gens, sont celles censées révéler le complot d’un groupe de gens puissants et malveillants souhaitant atteindre la domination mondiale sans partage (Nouvel ordre mondial, Protocoles des sages de Sion).

Elles tendent à accuser essentiellement quatre groupes de gens: les Juifs, les francs-maçons, les Britanniques et les Américains (souvent en amalgamant ces groupes). Elles décrivent régulièrement une évolution inéluctable vers une situation apocalyptique en surestimant grossièrement la puissance des boucs émissaires désignés, à qui elles prêtent également une totale absence de sens éthique. Leur influence est endémique au Moyen-Orient, où elles pervertissent le débat public dans une très large mesure.

En quoi, donc, la religion islamique est-elle la mère des toutes les théories conspirationnistes?

Arrivée dans l’histoire connue au VIIe siècle, la religion islamique se prétend antérieure aux religions dites monothéistes dont elle reprend une partie des narratifs. Pour ce faire, elle accuse les Juifs (surtout, par méchanceté et cupidité) et les Chrétiens (un peu, par égarement) d’avoir modifié le livre que Dieu leur aurait confié (la Torah pour les Juifs, les Évangiles pour les Chrétiens) afin de bénéficier d’avantages en ce bas monde. Et elle se prétend le dernier mot de Dieu, venu rétablir la vérité trahie par les Juifs et les Chrétiens.

La religion islamique récrit l’histoire du Dieu et des prophètes de la Terre sainte. Ainsi, le prophète Abraham aurait reconstruit la Kabba à la Mecque en compagnie de son fils Ismaël. Ismaël, considéré comme l’ancêtre des Arabes, serait en fait celui des fils d’Abraham qui aurait échappé au sacrifice, et non Isaac, comme le relate la Bible, ce qui fait des Arabes, ou par extension des Musulmans, le peuple élu, la meilleure communauté:

Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

Et bien sûr, cela fait des Juifs ceux qui ont voulu usurper ce titre en falsifiant la parole divine, ceux qui ont tenté de tromper l’humanité sur la volonté de Dieu pour des raisons bassement matérielles, pour dominer le monde sur la base d’un mensonge terrible, d’une trahison volontaire de Dieu, qui les maudits:

Où qu’ils se trouvent, ils sont frappés d’avilissement, à moins d’un secours providentiel d’Allah ou d’un pacte conclu avec les hommes,. Ils ont encouru la colère d’Allah, et les voilà frappés de malheur, pour n’avoir pas cru aux signes d’Allah, et assassiné injustement les prophètes, et aussi pour avoir désobéi et transgressé.

Ainsi, les Juifs qui tiennent à leur religion telle qu’elle est, c’est-à-dire fondée sur la Torah (Ancien Testament) que nous connaissons, sont forcément des faussaires. Et ceux des «gens du Livre» qui «ont la foi», aux termes du Coran, sont tout simplement des Musulmans:

Il est, parmi les gens du Livre, une communauté droite qui, aux heures de la nuit, récite les versets d’Allah en se prosternant. Ils croient en Allah et au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux bonnes oeuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien.

Jésus aussi est censé être un prophète musulman, venu annoncer l’arrivée prochaine de Mahomet. Et si on ne trouve pas trace de cette bonne nouvelle dans l’Évangile, que Dieu aurait donné à Jésus selon le Coran, ce doit être parce que les Chrétiens l’y ont effacée. Et ce message suggérant que les tenants du Judaïsme et du Christianisme trahissent Dieu, les uns par malice et les autres par égarement, est répété par les pratiquants musulmans au moins 17 fois par jour.

Nous avons là tous les ingrédients de la théorie conspirationniste à succès. Certes, avant l’Islam déjà, les Chrétiens accusaient les Juifs d’avoir commis un péché de déicide, en faisant tuer le rabbin Joshua, ce qui avait certains relents de complot. Mais seul l’Islam allait vraiment lancer la Théorie conspirationniste (TC) avec un grand T, celle qui présente un groupe de gens puissants (car ils détiennent la parole de Dieu), sans scrupules (car ils falsifient cette parole la preuve: le Coran le dit…) et décidés à dominer le monde (car ils se prétendent le peuple élu), qu’ils précipitent ainsi vers l’anéantissement. Bien sûr, des gens pareils sont mauvais: ils méritent les pires des châtiments. Et au moins le mépris collectif.

Or l’Islam ne propose strictement rien pour prouver son accusation, si ce n’est la foi de ses adeptes, prêts à mentir de toute leur âme et à mourir au combat pour la voie d’Allah, pour «démontrer» que le Coran est véridique. Par un malheureux concours de circonstances, le projet a pris de l’ampleur sur le terrain et la fascination malsaine de la TC s’est enracinée.

Et aujourd’hui, la preuve la plus souvent avancée de la légitimité de la religion islamique est simplement l’ampleur des dégâts, c’est-à-dire la taille de l’Islam, le nombre de gens que son message a perturbés, la durée et l’impact de ses injonctions. On ne va tout de même pas douter d’une «religion mondiale» et de la foi de plus d’un milliard d’êtres, n’est-ce pas?

Mais le fait est que 1400 ans après, rien ne permet de se convaincre de la véracité des accusations proférées par l’Islam sous couvert de parole divine (si ce n’est la foi aveugle de ses terroristes suicidaires). Et si cela est faux, que faut-il penser du reste, de ce déluge d’apologie, de la menace que constitue la progression de la loi islamique, basée sur du vent mauvais et des convictions haineuses, conspirationnistes?

Il y a vraiment un certain génie dans cette calamité. Il faut commencer par s’en protéger. Mais il faut aussi creuser le sujet jusqu’à en maîtriser les rouages. À l’ère de l’information, cela devient vital.

 

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Par Cyber-résistant - Publié dans : Mahométisme - Communauté : Libre parole
Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /2008 23:37

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mercredi 27 février 2008

Labeyrislamisme

par Yuumei Yubinkyoku Nihon-Furansu

SITA Francefoie gras Labeyrie hallal
Si vous avez pris contact par courrier électronique avec la société Labeyrie lors du boycott de leur foie gras Hallal en novembre 2006, et depuis cette date durant toute l'année 2007 quel que soit le motif, il se peut que vous ayez été victime d'une certaine « légèreté » de cette société dans la confidentialité de ses contacts par internet...


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samedi 23 février 2008

Quand l'islamiste Dounia Bouzar soutient mais condamne Ayaan Hirsi Ali...

par Imam Grouik-Grouik

SITA France
Dounia Bouzar Saïda Kada Nous n'allons pas détailler le CV abracadabrantesque de ce triste personnage, qui se présente comme anthropologue, et qui est avant tout une véritable artiste de la takkya. On pourra lire quelques éléments de sa biographie sur Prochoix ou sur l'Observatoire de l'Islamisation. Nous ajouterons qu'elle est véritablement une de ces personnalité au coeur du projet EurabiaDynamique - Diversité qui a reçu la bénédiction de quelques grosses entreprises ayant tout intérêt à faire du business avec les pays musulmans, et après elles, le déluge... en France actuellement. Il suffit pour s'en rendre compte de jeter un coup d'oeil sur son site


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Gérard Collomb roulé dans la semoule par une soupe raciste sans cochon

par Tête de l'Art

SITA France
Sur la page d'accueil du site de la grande mosquée de Lyon, le premier article en ligne commente le "couscous de l'amitié" offert le 19 janvier aux plus démunis :
"Un repas de solidarité avec les plus démunis organisé par les jeunes du site http://www.mosquee-lyon.org et de la Grande Mosquée de Lyon, à Lyon, sur la place des Terreaux, le 19 Janvier 2008. Ce repas est un geste de génerosité et de partage envers ces personnes mais également un moment de fraternité entres (sic) les musulmans lyonnais. A noter le soutien du maire de Lyon, Gérard Collomb."

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Ta sharia on n'en veut pas !

par Muezzin Baravin - version en anglais

SITA Great-Britain
Les musulmans britanniques veulent "offrir" la sharia à la Grande-Bretagne.
Et souhaitent que le système judiciaire islamique soit reconnu à égalité avec les lois britanniques.


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Ta fatwa on n'en veut pas !

par Muezzin Baravin - version en anglais

SITA IndeL'acteur Bollywoodien Salman KhanSalman vient de se récolter une fatwa.
Non, il ne s'agit pas de Salman Rushdie, mais c'est un indien tout comme lui. Le "condamné" est cette fois l'acteur Bollywoodien Salman Khan, surtout célèbre pour sa propension à se fourrer dans des embrouilles.
Cette fois la "faute impardonnable" qu'il a commise contre l'islam est d'avoir... inauguré sa statue dans le musée de cire Tussaud à Londres !


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mercredi 20 février 2008

L'horreur islamique, si loin, si proche...

par Imam Grouik-Grouik, El Mono et Muezzin Baravin

mohammed ou mohamed et le feu ; représentation musulmane de Mahomet Châtiment des femmes impudiquesCote : Supplément turc 190 , Fol. 59, Mîr Haydar, Mirâdj-Nâme, Afghanistan, Hérât, XVe siècle Muhamad ou muhamed en islamVoici tout d'abord quelques éléments pour mettre en perspective la vidéo récente que nous proposons en bas de page.

Comme nous l'avions fait remarquer dans notre précédent article, l'ultra-dhimmi maire de Créteil, Laurent Cathala, fait construire une mosquée géante. Voici ce qu'il a déclaré au Washington Post en décembre dernier, remarques assorties de quelques commentaires du site islamiste Saphir News : "Nous avons voulu que la mosquée soit construite là où tout le monde pourrait la voir". "Nous n'avons pas voulu la cacher", a ajouté le maire socialiste, qui peut suivre la construction de la future mosquée depuis son bureau situé au 11ème étage. La construction, qui devrait être terminée d'ici 2008, comprendra un minaret atteignant 25 mètres et un dôme, et pourra accueillir plus de 2500 fidèles. Avec un coût s'élevant à 7,4 millions d'euros, la mosquée est située sur une butte dominant le lac et la ville de Créteil, tout proche de la mairie et du poste de police."

Lire la suite, voir la vidéo et participer notamment à l'action SITA Créteil.


L'affaire Ayaan Hirsi Ali - Ségolène Royal. Pédagogie du coup de colère

par le Coin-Coin hallal

SITA FranceSégolène Royal, la bécassine de l'islam
ROYAL DÉCONNE ENCORE ET TOUJOURS
Elle s'était déjà retrouvée qualifiée de Bécassine mais je crois que l'euphémisme est de trop.

(...)

Oui, je sais, c'est laid la colère même la plus saine. Socrate mon maître chéri, qui parfois s'y laissait aller, trouvait que ça lui déformait les traits d'un visage, déjà pas des plus harmonieux. Mais avouez qu'il y a de quoi vomir la tiédeur face à tant de stupidité.

Lire la suite et participer à l'action







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Par Cyber-résistant - Publié dans : Mahométisme - Communauté : Politique Directe

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