Aidons le maire de Créteil, Laurent Cathala, à bâtir un Mémorial des victimes de la barbarie islamique

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jeudi 27 mars 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
Le film tant attendu du député néerlandais Geert Wilders est finalement sorti. Comme plusieurs s’y attendaient, FITNA donne des extraits du Coran, des hadith (paroles, faits et gestes de Mahomet racontés par des témoins) et de la Suna (les actions de Mahomet), et les relie aux événements de l’actualité et aux prêches dans les mosquées. Le film dit la vérité. L’agitation qui a précédé sa diffusion n’aura servi qu’à lui donner davantage de publicité.
Vous pouvez visionner la film FITNA (en arabe : division ou discorde au sein de l’islam) en cliquant ici ou ici.
Il faudra bien qu’un jour les musulmans acceptent de confronter la réalité. L’islam a un côté pacifique, mais aussi un côté haineux, violent, intolérant, suprématiste et belliqueux. On souhaite que les politiciens, les intellectuels et les médias acceptent eux aussi de voir la réalité en face, et cessent de discréditer ceux qui exposent une idéologie qui menace la liberté et la démocratie en les qualifiant de racistes d’extrême-droite.
Dans une interview sur la radio néerlandaise, Geert Wilders a dit espérer que son film suscitera des discussions sur les inconvénients de l’islam, à la fois aux Pays-Bas et à l’étranger, et explicitement invité les musulmans à s’engager dans de telles discussions. Vous pouvez accéder à la version anglaise de l’interview en cliquant ici.
Si l’on en juge par les nombreux commentaires laissés sur notre site en réaction au film FITNA, les critiques adressées par les musulmans tombent toutes, SANS EXCEPTION, dans les pièges rhétoriques décrits par le philosophe Radu Stoenescu, et peuvent aisément être déjoués à l’aide des outils intellectuels qu’il nous propose dans l’article Comment répondre à un musulman argumentatif : rhétorique 101. Pour cette raison, nous avons décidé de ne pas afficher ces commentaires. À ceux qui les ont écrits, considérez l’article de Stoenescu comme notre réponse.
Différences entre l’islam et les autres religions
Comme le député Wilders l’a récemment expliqué en chambre dans un discours prononcé à l’occasion d’un débat sur l’activisme islamique, pour les musulmans, le coran a été dicté par Allah lui-même à son messager Mahomet. Ce livre sacralisé est la parole même de dieu, il est donc incréé, immuable, éternel, véridique et parfait. Le Coran est libellé de telle sorte que ses instructions sont adressées aux musulmans pour l’éternité, ce qui comprend les musulmans d’aujourd’hui.
Certains versets sont contradictoires, mais dans la logique de l’islam, les deux versions sont également véridiques, puisqu’Allah ne peut se tromper.
Ceci est différent des textes de la Bible, et des écrits hindous ou bouddhistes, qui sont écrits par des hommes et formulés comme une série de récits historiques plaçant les événements dans un passé lointain. Ces textes sont ouverts à la discussion, aux débats et à la réactualisation : bref, au discours de la raison. C’est pourquoi l’Occident a connu les Lumières, et pas l’islam.
On ne peut pas comparer le coran et la bible, ni l’islam et les autres religions. Les Occidentaux ont beaucoup de difficulté à comprendre la grande différence entre l’islam et les autres religions. En fait, la religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques. La plus grande partie est un programme politique. Critiquer l’islam n’est certainement pas un discours haineux, c’est plutôt faire preuve de lucidité et s’engager dans le débat démocratique. Il s’agit aussi d’une saine application du principe de précaution.
L’idéologie islamique est suprématiste. L’islam aspire à dominer l’univers, et déshumanise les non musulmans. Les musulmans ne s’en cachent pas. Ils le disent ouvertement.
La lutte idéologique contre l’idéologie islamique suprématiste et liberticide
L’apaisement ne fonctionne pas avec une idéologie haineuse, violente, totalitaire et liberticide. Ni les accommodements. Il n’y a pas de compromis possibles entre la démocratie et le totalitarisme, entre la liberté et l’oppression. C’est l’un ou l’autre. Il faut oser nommer l’ennemi, et déployer toutes les ressources intellectuelles dont l’Occident est capable pour affirmer les valeurs de la démocratie et de la liberté.
Le Pape Benoît XVI a lui-même invité l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Ces deux thèmes seront à l’ordre du jour de la rencontre qui aura lieu à Rome cet automne à la suite de l’invitation au dialogue lancée par 138 dignitaires musulmans. L’islam et le reste de l’humanité sont à un moment critique de leur histoire.
Plusieurs spécialistes cités sur notre site disent la même chose que Geert Wilders.
La foi, la raison, et le combat idéologique contre le djihad - George Weigel, théologien
Le théologien chrétien George Weigel a pubié un
livre sous le titre Faith, Reason and the War
against Jihadism : A Call to Action dans lequel il identifie le djihadisme comme une grande menace pour l’avenir de l’humanité au 21e siècle. Il déplore l’incapacité de nommer
l’ennemi et d’affronter les racines théologiques islamiques du terrorisme. Il s’agit d’un combat idéologique. Il invite l’Occident à renouer avec la confiance en ses valeurs et à déployer les
ressources intellectuelles nécessaires à la victoire. Il invite l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Autrement, l’histoire pourrait
régresser.
Dans une interview, Weigel explique les raisons qui l’ont poussé à écrire son livre : Dans un sens, le livre a commencé avec mes réflexions sur le discours de Ratisbonne du Pape Benoît XVI, qui a identifié deux problèmes graves et reliés ayant un impact mondial : la foi détachée de la raison (comme dans le terrorisme djihadiste qui est fondé sur la notion irrationnelle que Dieu commande l’assassinat d’innocents), et une perte de foi dans la raison (qui laisse le monde occidental incapable, face au défi du djihadisme, de défendre ses engagements envers la liberté, la tolérance et la civilité).
Djihad civilisationnel : entrevue avec le directeur du Center for the Study of Political Islam
Selon le Dr Bill Warner, directeur du Center for the Study of Political Islam, le dualisme est le fondement et la clé de la compréhension de l’islam. Tout sur l’islam vient en paires, à partir de sa déclaration de fondation : (1) il n’y a de dieu qu’Allah et (2) Mahomet est Son prophète. Par conséquent, l’Islam est Allah (le Coran) et la Sunna (paroles et actes de Mahomet dans la Sunna et le hadith).
Beaucoup d’encre a été perdue à essayer de répondre à la question de savoir qu’est-ce que l’islam ? La religion de paix ? Ou l’idéologie de l’islam radical ? Un musulman modéré est-il le vrai musulman ?
Cela rappelle au scientifique le vieil argument sur la lumière. La lumière est-elle une particule ou une onde ? Les arguments sont allés dans un sens puis dans l’autre. La mécanique quantique nous a donné la réponse. La lumière est dualiste, c’est à la fois une onde et une particule. La qualité qui se manifeste dépend de la situation. L’islam fonctionne de la même manière.
Notre première clé au sujet de la dualité est dans le Coran, qui est en fait deux livres, le Coran de la Mecque (au début) et le Coran de Médine (plus tard). L’aperçu de la logique du Coran vient du grand nombre de contradictions qu’il contient. En surface, l’islam résoud ces contradictions par le recours à « l’abrogation ». Cela signifie que le verset écrit plus tard annule et remplace le précédent.
Mais en fait, puisque le Coran est considéré par les musulmans comme étant la parfaite parole d’Allah, les deux versets sont sacrés et véridiques. Le verset ultérieur est « meilleur », mais le verset antérieur ne peut pas être faux car Allah est parfait. Tel est le fondement du dualisme. Ces deux versets sont véridiques. Les deux versions de la contradiction sont vraies dans la logique dualiste.
Le terme « être humain » n’a pas de sens dans l’islam. Seule compte la dualité « croyant » et « infidèle ». Ce dualisme éthique qui déshumanise les infidèles forme la base du djihad. En représentant l’infidèle comme un sous-humain, il est facile de le tuer, de lui nuire ou de le tromper. Ce que l’islam a de plus proche d’un principe éthique universel est que le monde entier doit se soumettre à l’islam.
Examinons les fondements éthiques de notre civilisation. Toutes nos politiques et notre éthique sont fondées sur une éthique unitaire mieux formulée dans la Règle d’or :
« Traitez les autres comme vous voudriez être traité ».
Sur la base de la Règle d’or de l’égalité des êtres humains, nous avons créé la démocratie, mis fin à l’esclavage et traité les femmes et les hommes comme des égaux. Toutes les religions ont une version de la Règle d’or, sauf l’islam.
Au milieu des années 80, des Hindous en Inde ont demandé l’interdiction du Coran.
Les motifs invoqués ressemblent beaucoup à ceux qui sont présentés dans le film FITNA.
En 1985, Chandmal Chopra déposait une requête auprès de la haute Cour de Calcutta demandant l’interdiction du Coran. Il a ajouté une liste des versets répréhensibles : 29 passages du Coran, 1 à 8 versets qui incitent à la violence contre les infidèles, 15 qui promeuvent l’inimitié entre les communautés, et 26 qui dénigrent les autres religions. Cette liste demeure une référence en matière de collecte des versets problématiques.
La Pétition alléguait que : « Les passages du Coran qui sont cités ... éveillent chez les musulmans les pires passions sectaires et le fanatisme religieux, ce qui se manifeste par des meurtres, des massacres, des pillages, des incendies volontaires, le viol, la destruction ou la profanation de lieux sacrés tant dans l’histoire que dans la période contemporaine, non seulement en Inde mais aussi dans une vaste partie du monde ».
Le traitement par la Haute Cour de cette demande, connue sous le nom de « The Calcutta Quran Petition » provoqua des émeutes et des incidents mortels au Bengladesh. L’affaire inquiéta tant New Dehli que le ministre de la Justice en personne appuya les efforts procéduraux visant à écarter la pétition, laquelle, comme il fallait s’y attendre, fut rejetée.
Conclusion
Nous concluons avec la conclusion du film FITNA. Voici la version anglaise de la transcription de cette conclusion. La version originale en néerlandais, et la traduction anglaise, proviennent du blog de Naibed :
The sound you heard was a page
being removed from the phonebook
For it is not up to me, but to Muslims themselves
to tear out the hateful verses from the Quran
Muslims want you to make way for Islam
But Islam does not make way for you.
The Government insists that you respect Islam
But Islam has no respect for you
Islam wants to rule, submit, and seeks
to destroy our western civilization.
In 1945, Nazism was defeated in Europe.
In 1989, communism was defeated in Europe.
Now, the islamic ideology has to be defeated.
Stop Islamisation
Defend our freedom
FITNA
FIN
Les musulmans néerlandais ne feront, semble-t-il, pas d’émeutes pour Fitna. A peine manifesteront-ils dans le calme.
Au fond, le film Fitna ne choque pas tant que ça les musulmans. Bien sûr , ils sont tous bien conscients que l’intention de Wilders n’était pas amicale , et que l’idée n’est pas de flatter l’islam, mais les musulmans connaissent déjà leur Coran, et ce film ne dit rien d’autre et ne montre rien de plus que n’importe quelle cassette jihadiste qui circule sous le manteau ou librement sur internet.
S’ils ne se sont, jusqu’à présent, jamais révoltés contre les versets violents du Coran et ces images d’horreur commises au nom de l’islam, qu’ils connaissaient déjà, comment le pourraient-ils maintenant ? Parce que c’est un occidental qui les montre ? Parce qu’il les associe au Coran ? Mais n’importe quel islamiste fait exactement la même chose. Wilders dit lui-même qu’il a puisé ses extraits dans le materiel jihadiste.
Omar Bakri, un prêcheur musulman radical expulsé d’Angleterre et re-installé en Libye, reconnait qu’il n’a pas trouvé le film trés offensif. “au contraire, si on retire les toutes premières images , et le son de la page déchirée, il pourrait s’agir d’un film fait par les mujahideen à la gloire du jihad.
Les réactions outrées, sont des réactions de principe. Elles étaient d’ailleurs préparées avant que quiconque ait vu le film. Certains musulmans, les plus va-t-en-guerre contre l’occident, y voient une nouvelle occasion d’attiser l’occidentalophobie dans le monde musulman. D’ailleurs dans les pays musulmans très peu pourront voir FITNA , étant donné que les fournisseurs d’acces internet locaux bloquent le film. Il sera donc d’autant plus aisé de manipuler les foules pakistanaises ou iraniennes et de les chauffer à blanc contre l’occident, comme pour les caricatures du Jylland-Posten. Certes, Fitna leur servira de prétexte, mais pas plus que n’importe quoi d’autre. Un prétexte étant par definition le motif allégué pour cacher la raison véritable d’une action , il n’est jamais bien difficile d’en trouver et n’importe quoi fait trés bien l’affaire.
La relativement calme réaction des musulmans, contraste avec les réactions outrées du Conseil de l’Europe et du Secrétaire Général de l’ONU, qui se sont empressés de condamner Fitna et son auteur dans les termes les plus vigoureux de leur vocabulaire. Cet excés de zèle semble à présent encore plus ridicule et montre jusqu’à quel point c’est la terreur de l’islam qui dirige. Si le pari du film était d’ouvrir les yeux aux occidentaux sur l’islam et surtout sur la lâcheté et la petitesse des “grands” de ce monde, et bien je crois que ce pari est gagné.
Fin janvier, Geert Wilders a accordé une longue interview à la chaîne américaine Fox News dans laquelle il faisait part de ses observations et ses craintes concernant les Pays-Bas et de façon générale l’Europe face au danger de l’islamisation, et expliquait les motivations qui l’animaient pour réaliser le court-métrage événement « Fitna ». Cette interview n’existait pas en version française. La voici désormais sous-titrée en français par nos soins spécialement pour vous. Avec la sortie imminente de « Fitna » dans les conditions difficiles que l’on sait, cette interview de Geert Wilders revêt un intérêt tout particulier.
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ne soit pas une certitude. Les tristes résultats des dernières législatives
le rappellent clairement à tous vos actuels administrés.




Les musulmans sont effectivement discriminés en Europe. C'est à dire que les européens -les historiques- font la différence entre leurs semblables, installés depuis des millénaires, soudés par une homogénéité culturelle, un passé commun et un système de valeurs communes (liberté, humanisme, laïcité), et des individus arrivés entre aujourd’hui et une trentaine d’années pour des raisons en grandes parties matérielles.
Alors voilà, l’urgence de l’OSCE, ce n’est pas la christianophobie et son corollaire de moqueries quotidiennes, de vandalismes d’édifices religieux, d’agressions physiques envers des français (ou belges, anglais, allemands…) agressés pour un regard, une cigarette, parce qu’ils sont juifs ou blancs, non, c’est l’islamophobie, sans que l’on sache pour autant que les musulmans rasent les murs en Europe.
C’est à Cordoue, dans la ville même où les musulmans viennent de réclamer à l'Eglise catholique une partie de la cathédrale pour en faire à nouveau une mosquée (sic) que l’OSCE, aujourd’hui et demain, organise une conférence sur « les attitudes d’intolérance et de discrimination à l’égard des musulmans ». A une époque où l’oppression islamique n’a jamais été aussi forte à travers le monde, de la Thaïlande où les islamistes ont tués plus de 2400 civils ces quatre dernières années, à l’Egypte où les Coptes subissent mensuellement des agressions (et où 18 postes de la fonction publique leur sont interdits) , en passant par le Nigeria, les Philippines, l’Indonésie, le Kosovo, la Palestine, la Turquie…faire une conférence sur le sort des colons musulmans européens profitant allègrement de nos systèmes sociaux, de la liberté religieuse, relève de l’indécence.
On comprendra mieux cet évènement lorsque l’on sait qu’il se produit sous l’impulsion de Jorge Sampaio, « Haut Représentant pour l’Alliance des civilisations » (sic) et du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Ángel Moratinos, l’Espagne étant cette année à la tête de l’OSCE.
Il faut savoir que l’Alliance des civilisations, projet initié par Jose Luis Zapatero, tint son premier colloque le 13 novembre 2006 à Istanbul. Le Parti islamiste turc était représenté, outre par le Premier ministre Erdogan, par le Ministre des Affaires religieuses Mehmet Aydin qui avait vigoureusement dénoncé le 27 mars 2005 les activités missionaires des chrétiens en Turquie, brandissant la cause sacrée de l'unité nationale...Yussef Al-Qaradawi, coqueluche des islamistes européens, dont l’UOIF, fut aussi convié par les socialistes espagnols lors du colloque. Un portrait terrifiant du Cheik le plus influant du monde sunnite est disponible ici.
On retrouve également dans le "High level group" du programme de l’Alliance des civilisations (placé sous l'égide des Nations Unies) le Grand Mufti de Bosnie Mustafa Ceric, ancien bras droit d' Izetbegovic, créateur de groupes islamistes armés responsables en mars 1992 de l' épuration musclée de milliers de civils serbes. Mustafa Ceric ne cache pas son projet d'édifier une société bosniaque régie par la charia, et n'avait pas hésité à lancer ses troupes contre les musulmans modérés de Fikret Abdic lors d'un conflit s'étendant de 1992 à 1995, ces derniers refusant le projet de société totalitaire théorisé dans la "Déclaration islamique" d'Izetbegovic.
Comme interlocuteurs d'une aussi pompeuse que naive "Alliance des Civilisations", on doit trouver mieux...
A Cordoue, il ne faut donc pas s’étonner que ce colloque saugrenu n’ait rencontré qu’un mince écho médiatique (une simple dépêche AFP, du bureau de Madrid). D’ailleurs, comme le rapporte l’édition d’ABC de ce jour, grand quotidien espagnol, alors que tous les ministres européens ont été invités, « La majorité d’entre eux ont décliné l’invitation et ont opté au plus pour l’envoi d’un secrétaire d’Etat ou simplement d’un représentant de leur ambassade […] Un qui pour le coup a annoncé sa présence dans l’assistance, est le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amro Mussa, qui participe à la session inaugurale »
Observatoire de l’islamisation, octobre 2007.
L’Occident a-t-il quelconque enrichissement culturel à bénéficier de la présence massive d’arabo musulmans sur son sol ? A écouter ce qu’on raconte aujourd’hui, nous serions débiteurs d’un legs de culture islamo-arabe, qui nous aurait fait découvrir la pensée Antique et apporté une impulsion philosophique nouvelle, inoculée lors de l’occupation islamique en Espagne, le fameux âge dit d’Or d’Al-Andalus. Mieux, certains prétendent que la Renaissance n’aurait pu avoir lieu sans les intellectuels arabes, ou encore que nous aurions oublié le grec ancien sans eux. En ces temps de véritables opérations psychologiques visant à légitimer une islamisation croissante de la société française, réaliser une mise au point objective semble indispensable. Cliquer ci-dessous
Déjà, il n’a jamais été question pour l’UMP de rétablir les contrôles au frontières, interdites par Bruxelles, de rendre non automatique le droit du sol qui permet à plus de 50 000 enfants d’étrangers, clandestins ou non, de devenir « français » demain. Il n’est pas question pour l’UMP non plus de freiner drastiquement les centaines de milliers de naturalisations abusives (168 826 en 2004, 150 000 en 2005).
Le projet de loi sur l’immigration de Brice Hortefeux a été largement amendé : un étranger gagnant le Smic et dont le travail non qualifié pourrait être effectué par un français pourra toujours, grâce au regroupement familial, faire venir sa femme et trois enfants. A partir du quatrième enfant, il faudra 1.2 smic….lorsque l’on sait que la scolarité d’un seul enfant vaut 8 000 euros par an, passons les frais de soins, on comprendra que le regroupement familial ruine la France. Les tests ADN ne seront effectués que sous autorisation d’un juge (donc presque jamais), de manière facultative, gratuitement et excluant les tests sur les pères de familles ( de peur de révéler des partenaires cocufiés). La grande gruge des regroupements familiaux abusifs pourra continuer à déverser des milliers de colons musulmans. Au pire, les tricheurs ne risquent pas grand-chose, On se souvient des déclarations de Nicolas Sarkozy lors de son voyage au Mali en mai 2006 : « je vous mets au défi de dire qu’il y a eu le moindre charter vers le Mali depuis quatre ans [ qu’il est ] ministre de l’Intérieur »
La solution humaine et équilibrée, c'est que le regroupement familial se fasse dans le pays d'origine, le déracinement et l'éclatement d'une famille étant dramatiques.
L’annonce de la construction de 500 000 logements sociaux par an faite par Christine Boutin ( qui s’était rendue au meeting de l’UOIF en amie) aux frais des contribuables, n’est qu’une fuite en avant creusant encore la dette française.
En permanence soumise aux diktats de la bien pensance de gauche et des groupuscules immigrationnistes, l’UMP a cédé sur un autre enjeu idéologique : son refus, sous pressions des mêmes (ldh,mrap,Licra, chercheurs du CNRS…) d’inaugurer le nouvel Institut d’études sur l’immigration et l’intégration voulu pourtant par le policé HCI de Blandine Kriegel. Aussitôt l’annonce de son inauguration, Hortefeux s’est débiné devant une vingtaines d’universitaires, sociologues et historiens marxistes , satisfaits des statistiques ridicules de l’INSEE, tellement invraisemblables que l’Institut lui-même avait avoué avoir « minimisé » l’immigration l’année dernière…
Mais casser le thermomètre des chiffres, cela n'arrangerait-il pas le gouvernement ? Vu l'énormité de la propagande d'Etat sur le sujet, on peut légitimement le penser.
Observatoire de l'islamisation, octobre 2007
(Pour un rappel des faits complets, cliquez ici)
L’EDITO DE CYRANO, www.ripostelaique.com
Le premier scandale, évidemment, est qu’un tel procès ait eu lieu, et que Fanny puisse être traitée, depuis un an, de « raciste » pour avoir demandé à une petite soldate de l’islam politique, Horia Demiati, de retirer son voile dans les espaces communs de son gîte, dans les Vosges. A l’entrée du procès, Fanny nous disait : « On ne sort pas indemne d’une telle épreuve ».
Le deuxième scandale de ce procès est l’attitude haineuse des avocats des associations qui ont cru bon de se porter partie civile, notamment la LDH et le Mrap. Le Mrap, par l’intermédiaire de sa présidente locale, Claude Gavoille, disciple zélée du grand chef Mouloud Aounit, s’est porté le premier partie civile. Le même Aounit, désireux de se refaire une santé après ses résultats électoraux catastrophiques aux dernières législatives (tous des racistes dans le 93 !), a bien sûr sauté sur l’occasion pour ânonner dans les médias sa phrase préférée : le racisme anti-musulman progresse en France. Lire la suite sur www.ripostelaique.com
Aidons Fanny Truchelut, 54 ans, une mère isolée de 4 enfants, qui a perdu l’exploitation de son gîte à cause des collabos de l’islamisme. Elle se retrouve désormais sans ressources. L'avenir de ses filles dépend de la solidarité de la résistance. C’est un devoir que de lui adresser un soutien financier.Pour ce, rentrez en contact avec elle : fanny.truchelut@gmail.com

Vous vous souvenez de cet article qui annonçait la victoire de la droite aux élections en Suisse, en octobre dernier ?
Eh bien figurez-vous que cette droite, aujourd'hui, a... perdu. Non, je ne plaisante pas. Vous me direz, bien sûr : "y'avait-il eu fraude" ? "Les élections se
déroulent-elles en deux fois ?"
Petit rappel des faits :
1. L’UDC (Union Démocratique du Centre) avait axé sa campagne sur la réelection de son leader, M. Blocher, au sein de l'exécutif.
2. L’UDC était alors le premier parti de Suisse.
3. En octobre, aux élections, l’UDC avait remporté 29.9% des suffrages, triomphant avec le plus haut score depuis 1919, date de lancement du système de comptage moderne des votes dans le pays.
Logiquement, vous me direz que le leader en question a été réélu sans encombres, selon les désirs
clairement exprimés par le peuple. Elémentaire, mon cher Watson !
Hé bien non... Le Parlement suisse (créé à l'image de son confrère américain), créé pour entériner les décisions des électeurs, comme il est de coutume dans une démocratie, a
décidé au contraire qu'il n'appréciait pas M. Blocher et
a proposé une illustre inconnue à la place. Un peu comme si les grands électeurs du Congrès américain avaient élu John McCain à la Maison Blanche après la victoire de George
W. Bush en 2004 !
Ce n'est pas une blague belge, mais une blague suisse !
C'est dire si ces deux
pays partagent bien des similarités.
Primo, ils ont été créés de toutes pièces par les grandes puissances européennes pour servir d'Etats-tampons afin de prévenir une nouvelle expansion "à la
napoléonienne" de la France.
Secundo, ils
rassemblent en leur sein des groupes linguistiques qui ne partagent pas la même culture, ce qui met à mal l'unité du pays. Tertio, enfin, et c'est la grande nouvelle du jour,
la Belgique et la Suisse ont désormais le même type de politiciens véreux.
Un coup d'Etat dans l'un des pays les plus stables du monde... On croit rêver. Le peuple suisse, que l'on a humilié, ne s'y est pas trompé. Depuis l'annonce de ce coup d'Etat, le
parti UDC enregistre deux nouvelles adhésions chaque minute, record toutes catégories à l'échelle helvétique.
Vous saurez désormais : la démocratie suisse est une vaste plaque de chocolat, que la marmotte enfile dans du papier alu...
La Suisse, république bananière ?
On entend souvent dire (par AI par exemple) que les crimes d’honneur si fréquents dans les populations islamiques (300 par an en Syrie ou 50 cette année dans les territoires palestiniens) proviennent d’usages culturels et non de la religion. C’est parfaitement faux: si les Musulmans tuent leurs femmes, c’est à cause de leur religion. Commençons par une anecdote qui s’est déroulée il y a deux ans sur le forum de libertyvox. Un intervenant défendait l’Islam sur ce thème en ces termes:
Un petit hadith (classé comme rare et précieux) qu’aucun barbu ne contestera raconte qu’un homme est venu trouver le prophète (saw) pour lui demander si il pouvait tuer lui-même sa femme dans le cas où il la trouverait au lit avec un autre homme. Le prophète a répondu que non, qu’il lui fallait trouver des témoins puis procéder à un jugement. L’homme répliqua que si il agissait de la sorte l’homme aurait le temps de s’enfuir. Le prophète se fâcha et la chassa en lui disant que c’est de cette manière que cela avait été révélé….
Et j’avais répondu:
Celui-ci vaut un arrêt sur image.
Un homme aurait trouvé bon de consulter le prophète de l’Islam pour lui demander s’il était autorisé à tuer sa femme. Peut-on imaginer la scène? Ô prophète, lumière de l’Islam, fontaine de sagesse, la grâce du Dieu miséricordieux soit sur toi, puis-je assassiner ma femme, au cas où je la trouverais au lit avec un autre homme?
Et le prophète ne dit pas: Non, ce n’est pas bien de tuer sa femme, c’est contre nature de tuer sa femme, Allah n’aime pas que les Musulmans tuent leurs femmes. Ou encore: que lui as-tu fait pour qu’elle t’inflige pareil affront – va et rend-la amoureuse de toi! Voire: tue l’homme, plutôt, si tu le peux.
Non, le grand homme déclara qu’il fallait trouver des témoins. Quatre témoins, en fait. Oui, car il faut dire que l’une de ses femmes, Aicha, avait été accusée de fornication, une fois, justement, avec trois témoins à charge. Alors le prophète de l’islam révéla (sourate 24) qu’il fallait quatre témoins dans un tel cas, et comme les témoins de la fornication de sa femme n’étaient que trois, ils furent fouettés (80 coups) pour faux témoignage.
Fin de l’arrêt sur image. Circulez.
Comme ces choses-là figurent dans le Coran, il est impossible aux juristes musulmans d’éviter de les appliquer. Et comme les hadiths, de plus, indiquent que le beau modèle (j’ai nommé le prophète de l’Islam) a fait lapider des femmes dans ce genre de situations (voir la réaction d’Anne-Marie Delcambre à mon post ci-dessus), la peine islamiquement justifiée pour l’adultère aggravé est la mort par jets de pierres. Ce qui souligne bien l’aspect mortel de l’acte.
Entre parenthèses, pour limiter les dégâts et éviter autant que possible de devoir prononcer ce dernier châtiment de toute évidence ignoblement barbare, les juristes musulmans ont (le plus souvent en majorité) exigé que les témoins, en plus d’être quatre, doivent avoir vu clairement l’acte et puissent témoigner que le membre de l’homme a pénétré autant que faire se peut celui de la femme, ce qui complique beaucoup les choses. Bien sûr, il peut arriver que la femme avoue et insiste (comme ici) ou qu’elle soit enceinte, ce qui prouve la consommation de l’acte et, selon la jurisprudence du prophète, entraîne la peine de mort par lapidation.
Il faut dire ici que, concrètement, les sociétés musulmanes réellement organisées ont répugné à appliquer cette peine. Il ne sied à aucun homme puissant de faire abattre des femmes. Ainsi, dans l’Empire ottoman, depuis le XVIe siècle, le spécialiste de droit islamique Rudolph Peters (page 93) n’a déniché des documents officiels que pour un cas de lapidation, en 1680, quand une femme a été exécutée de la sorte pour avoir fauté avec un Juif (trop c’est trop…).
Mais le sens de la loi est clair: la femme ne peut être que fautive dès lors qu’il y a eu acte admis ou constaté. Juridiquement, elle peut avouer valablement, mais ses dénégations n’ont aucune pertinence. Et si elle avoue avoir été pénétrée, elle est coupable de fornication, point final. En outre, pour la justice islamique, il y a acte dès qu’elle est enceinte ou qu’on trouve quatre témoins prêts à l’accuser formellement. Et concrètement, quatre témoins, c’est un peu juste, car si l’un deux flanche au dernier moment, ceux qui restent risquent 80 coups de fouet pour faux témoignage, si bien que pour passer par ce biais, il faut quasiment réunir une foule. L’émeute menace.
Ainsi, personne n’est tenté de soumettre ces cas à la justice. Ni les femmes, déclarées coupables dès qu’elles reconnaissent avoir été violées (voir cet exemple en Arabie Saoudite); ni les hommes, qui risquent 80 coups de fouet en témoignant contre la femme et 100 coups de fouet au titre de fornicateur. Voire la mort, si les juges décident d’appliquer la tradition du doux prophète.
Mais d’un autre côté, on ne peut pas simplement ignorer ces affaires, pas dans une société où l’Islam compte vraiment, car c’est une honte terrible pour toute la famille, puisqu’un péché déclaré mortel par le prophète, l’homme dont dépend le bien et le mal dans l’Islam, y a été commis. Alors, dès qu’il y a soupçon de fornication, on règle ça en famille. Et c’est forcément la femme, faible et que la justice islamique déclare coupable de toute manière, qui fait les frais de la réflexion. Et bien sûr, ce soupçon est d’autant plus facilement éveillé que la religion est très présente dans la vie des gens.
Il est certain que ce phénomène n’est pas exclusivement islamique, qu’il possède des racines extérieures et antérieures à l’Islam. Mais dans les sociétés de Musulmans pratiquants, si les hommes tuent les femmes pour des questions dites d’honneur, même aujourd’hui, au XXIe siècle, c’est d’abord et surtout à cause de leur religion et des comportements acquis que ses lois immuables ont imposées à ses fidèles. Ou faut-il dire à ses victimes?
UPDATE: Voir ce réquisitoire publié par un journal pakistanais:
According to the UN’s Special Rapporteur “honour killings had been reported in Egypt, the Islamic Republic of Iran, Jordan, Lebanon, Morocco, Pakistan, the Syrian Arab Republic, Turkey and Yemen”. Egypt is 90 percent Muslim, Iran 98 percent, Jordan 92 percent, Lebanon 60 percent, Morocco 99 percent, Pakistan 97 percent, the Syrian Arab Republic 90 percent and Turkey 99 percent. Of the 192 member-states of the United Nations almost all honour killings take place in nine overwhelmingly Muslim countries. Denial is not an option.
More recently, honour killings have taken place in France, Germany, the United Kingdom and Canada. Intriguingly, all these honour killings have taken place in Muslim communities of France, Germany, the United Kingdom and Canada. Denial is not an option.
La question se pose en des termes intéressants avec Omar Khadr, un Canadien capturé en Afghanistan en 2002, à
l’âge de 15 ans, et qui vit à Guantanamo depuis lors. La saga de sa famille avait été résumée par Daniel
Pipes en 2004. D’une certaine manière, elle tient en une phrase:
«Nous sommes une famille Al-Qaida.»
Le parcours d’Omar Khadr est retracé aujourd’hui par CBSNews, car il est question de le juger. Le garçon, qui servait officiellement de traducteur pour les talibans, a été pris dans une fusillade et y a participé, tuant un médecin avec une grenade à main (il était la seule personne en état de le faire), avant de supplier, sans succès, qu’on le tue à son tour.
Cette histoire est exemplaire à plusieurs titres. Ainsi, on y voit à l’oeuvre l’indigence des gouvernements occidentaux face aux Musulmans inspirés par leur religion. Le père Khadr a soutiré beaucoup d’argent des contribuables canadiens alors même qu’il comptait parmi les pires ennemis de l’Occident:
Au côté de Ben Laden, Khadr [père] se fit connaître comme un militant islamiste extrêmement acerbe, qui inspira le commentaire suivant à un Français en visite en Afghanistan: «Je n’avais jamais rencontré une telle hostilité, une telle aversion à l’égard de l’Occident.»
Aujourd’hui, les avocats d’Omar Khadr affirment qu’il doit être traité comme un enfant soldat, endoctriné par ses parents, irresponsable en somme, et non comme un terroriste. Mais n’est-il pas irresponsable, justement, et quoi qu’il en soit, de remettre en liberté quelqu’un qui a prouvé nourrir une telle haine, dès l’enfance? Et son désir de mourir pour profiter des charmes de 72 jeunes vierges (comme l’indique l’enquête de CBSNews auprès de sa famille)?
On pourrait envisager de le mettre en liberté surveillée s’il abdiquait sa religion de manière crédible, car c’est elle, pour lui, qui donne son ancrage et sa forme tant à sa haine qu’à ses aspirations mi-morbides, mi-lubriques. Mais sinon, libérer un criminel habité de telles convictions, c’est condamner à mort des innocents: tout indique que cet homme récidivera, car il a tout intérêt, dans sa vision du monde, à mourir en tuant des non-Musulmans. Plus il aura envie de satisfaire ses pulsions sexuelles, plus il sera dangereux. Car croire vraiment dans le Coran, c’est, entre autres, rêver de mourir en tuant des non-Musulmans, en tous cas quand on a déjà essayé:
Coran 9:111
Certes,
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