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Vendredi 21 mars 2008

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by xyr

L'article de Libé
m'a donné envie de le revoir, 300. Ça faisait un petit bout de temps. Et j'aime de plus en plus. Pour des raisons évidentes, résistance tout ça, mais aussi pour d'autres raisons.

La place des femmes dans notre civilisation, d'abord. Dés le début du film, tout est clair. Le messager perse s'irrite qu'une femme ait le droit de parler à un homme. Il refuse même de s'adresser à elle. Pour cette offense, et quelques autres, il finira au fond d'un trou à la suite d'un coup de pied devenu culte, trois minutes plus tard. En outre, les femmes ont un rôle social au sein de la cité. Ce n'est pas développé dans le film, mais on les voit en fond vaquer à leurs occupations, parler, travailler, vivre. Elles ne sont pas cantonnées à la cuisine et leurs chevelures sont à la vue de tous. Je crois que vous voyez où je veux en venir. Sparte est forte, brave, fidèle et n'a pas besoin de la lapidation pour ça. La virilité n'est pas incompatible avec le respect des femmes.

Nous vivons dans une société féminisée oui, nous ne pouvons que renouer avec une certaine fermeté masculine qui nous manque tant, mais ceux qui font appel à l'islam pour y parvenir sont des imposteurs car le Coran, ça n'a jamais été nous et ça ne le sera jamais.

La fidélité au respect du sexe faible donc, valeur purement occidentale, et la religion aussi. Voici ce qu'en dit Ostara :

La religion a un rôle moins évident dans le film. Les Spartiates sont respectueux des dieux, on le voit lors de la tempête qui détruit une partie de la flotte perse, et dont ils remercient Zeus. D’autre part, Léonidas n’a que mépris pour les devins, et part malgré leurs oracles. Attitude du guerrier européen : le respect pour les dieux est une évidence, mais l’homme reste libre de son destin, et si les dieux lui intiment un ordre qui va contre son honneur, il lui désobéit sans hésiter et empoigne le destin, même si cela doit lui coûter la vie.

En face, l’attitude orientale, le « mysticisme » dénoncé dans la dernière harangue, les dieux-rois réclamant l’adoration de leurs sujets et leur soumission absolue. Comment un homme libre, qui refuse parfois d’obéir à ses propres dieux, pourrait-il accepter de se prosterner devant un étranger qui se prétend divin ?

Tout est dit. L'ami XP disait à peu près la même chose.
Mais surtout, ce fatras d’objets, de vices et de marottes parfaitement inutiles pour l’élévation de l’âme est néanmoins le corollaire parfaitement indispensable d’une civilisation qui a pris acte de ce que ciel et la terre sont séparés et de ce que les hommes ont le devoir d’exercer leurs libres arbitres. Il en va d’eux comme des peuples, ils se doivent de parcourir des existences jonchées de pleins et de déliés, provoquer des crises pour en sortir, partir, revenir, s’abîmer, ressurgir, tenter de toucher le ciel sans jamais l’atteindre, d’un mot vivre en Chrétien, en vrai Chrétien qui finira peut-être ses jours dans un monastère, mais guidé par la foi et son libre arbitre, et non parce qu’une autorité lui aura mis à la naissance un road book entre les mains.
Jésus fut le guide de la religion qui fait la distinction entre Ciel et Terre, quand Mahomet n'incarna rien d'autres que l'asservissement total à la Lettre. L'idée est là. Lévi-Strauss parle de l'islam dans les mêmes termes. Une religion "globalisante" qui prend ses fidèles par la main, promettant tantôt la carotte tantôt le bâton, dans tous les domaines, de bout en bout, du début à la fin. Encore une fois, ce n'est pas nous. Nous ne vaincrons pas notre décadence en suivant comme des moutons la parole d'Allah, peu importe ce qu'elle peut avoir de positif, ou en faisant du christianisme un autre islam, car ce dernier n'est pas nôtre, il ne s'adresse pas à nous. Notre salut ne viendra pas d'une prosternation devant la Croix façon prière vers la Mecque. Il ne viendra pas de la soumission façon talibane. Les Hommes ne sont pas interchangeables ni neutres, il en va de même pour les religions. Les monothéismes ne sont pas identiques, et la Bible n'est pas le Coran.

Et oui on trouve aussi tout ça dans 300, l'illustration de valeurs universelles comme l'honneur et le courage, mais aussi et surtout la fidélité à ce que l'on est, sans quoi la volonté de survie elle-même devient absurde. L'existence pour l'existence n'a pas de sens. Voilà une chose que ne devraient pas oublier ceux qui prétendent qu'il faut devenir musulmans, symboliquement ou réellement, pour reciviliser ce continent.


Les Lumières ne sortent pas de nulle part. Il n'y a pas de ruptures totales dans l'Histoire. Les philosophes modernes qui ont voulu rompre avec la tradition religieuse chrétienne n'en étaient en fait que les fils un peu rebelles. Bien qu'ils se soient fait les assassins de Dieu, bien que leur esprit se soit bâti en opposition à l'âme européenne, leur principe fondamental, l'universalisme, était déjà présent dans la parole du Christ. Les Droits de l'Homme ne sont que l'extension de l'amour du prochain. Les principes républicains n'auraient pas pu s'épanouir et vaincre ailleurs que chez la fille aînée de l'Eglise. Il n'y a aucun hasard.

Lorsqu'on lit le Coran, rien n'appelle à la compassion universelle. Au contraire. Aucune trace de cet attachement inconditionnel à son prochain qui nous coûte si cher. Il en est de même pour les valeurs de la civilisation asiatique, qui ne laissent pas de place à la pitié et à l'altruisme zélé. Sauf peut-être chez les bouddhistes, et ça ne leur a pas réussi. Pas d'amour de l'Autre dans les sourates, mais l'amour du musulman. Tu ne tueras point ton frère oui, mais ton frère musulman. Le symbole chrétien lui-même représente une défaite. Une complaisance dans la souffrance. Je ne sais plus qui a dit cela mais peu importe : "le christianisme est un judaïsme teinté de philosophie grecque". Si l'on fait fi des apports de Jésus à notre civilisation, on peut considérer que sa parole est en effet, d'une certaine façon, la mère de notre déliquescence, l'idéologie de laquelle résulte notre décadence protéiforme. L'ethnomasochisme, la xénophilie, la prétention à l'universalité et ses conséquences. Une sorte de péché originel. Et là une sorte de schizophrénie entre en jeu. Protéger notre civilisation contre elle-même.

Savoir faire le deuil de l'amour christique par amour pour le Christ. Un amour passionnel qui, comme tout amour véritable, n'est jamais loin de la haine. Une volonté de détruire une partie de nous pour sauver l'autre. Aller contre la parole de l'Eglise pour qu'il reste des églises sur notre sol, justement. Parce que l'enjeu est là. Voulons-nous préserver nos racines chrétiennes ou voir se multiplier les Colombey-les-deux-mosquées ?

Notre ennemi est double, il est d'un côté le prêtre altermerdeux infecté d'une tolérance abjecte, et son clone athée mais "Citoyen du monde" quand-même, qui creusent leur propre tombe, notre propre tombe, et de l'autre celui qui, traître parmi les traîtres, sollicite les barbus pour reciviliser notre pays. Les deux participent, plus ou moins activement, à la disparition de ce que nous sommes. Une France, qu'elle soit une salope soumise ou bien la virilité incarnée, où il ne resterait plus un Blanc, plus un crucifix, plus une cathédrale, ne nous intéresse pas car elle n'est pas nous. Or s'il est quelque chose que nous voulons, c'est l'existence. Sans compromis, pour le pire et pour le meilleur. Devenir l'autre pour survivre est en réalité une façon de mourir. Alors que reste-t-il ?

Je me souviens d'une scène d'Une nuit en Enfer où Harvey Keitel joue un pasteur ayant perdu la Foi à la suite de la mort de sa femme, mais qui la retrouve lorsqu'il doit affronter les Ténèbres. Dans ce passage il se sert d'un fusil à pompe, sur lequel il place perpendiculairement une batte de baseball pour faire le signe de Croix, et recharger l'arme en même temps. Voilà une belle image. Continuer de porter la Croix qui est la nôtre tout en s'en servant comme barre à mine lorsqu'il le faut.

Renouer avec la nature, avec l'instinct de défense, avec la fougue, la vigueur, la cruauté, retrouver la fureur de l'Occident sans pour autant renier notre culture chrétienne, notre passé chrétien, sans quoi toute cette mascarade n'aurait absolument aucun sens.

Allons à l'essentiel : 300 est un atroce film de propagande dont l'idéologie de droite extrême donne envie de vomir. «This is Spartaaaaa !» hurle Léonidas dans la bande annonce. «This is merdaaaaa !» en fait. Adapté d'un «roman graphique» (pas une «BD», c'est vulgaire) d'une des stars du genre, Frank Miller (Sin City, Dark Knight Returns...), dont le dessin charbonneux masque admirablement le caractère violemment réactionnaire de ses scénarios, le film de Zack Snyder débarque pourtant sur les écrans français en terrain archiconquis. (...)

Justification. En réalité, sous couvert d'exotiques séances de bourre-pif antique qu'on s'apprêtait à savourer comme une divertissante partie de catch, 300 fait sans le moindre recul l'apologie d'une vision des plus puériles de l'héroïsme, de l'eugénisme et de la nécessaire brutalité militaire, le tout suintant le racisme primaire. Il faut vraiment le faire exprès pour ne pas voir ici une justification de la politique belliqueuse de l'administration Bush et de l'intervention en Irak ­ ou de la future invasion de l'Iran.
L'histoire, en deux lignes, raconte la bataille des Thermopyles en 480 avant notre seigneur J.-C., durant laquelle une poignée de Spartiates fanatisés, conduits par le roi Léonidas, opposa une résistance farouche à la gigantesque armée perse de Xerxès. Prétexte à exalter la bravoure, l'esprit de sacrifice et la chaude camaraderie des soldats en jupette, cette histoire minimaliste est aussi l'occasion de dénigrer en vrac les politiciens et les religieux ­ un ramassis de pleutres, corrompus et libidineux ­, les alliés ­ ces mauvais guerriers qui vous abandonnent dès la première escarmouche ­ et les pacifistes, «ces Athéniens philosophes et amateurs de garçons». Sans oublier, bien sûr, les étrangers en général, complaisamment décrits comme des basanés dégénérés. C'est que, selon l'idéologue neocon et ultraréac Frank Miller, cet épisode glorieux est rien de moins que «l'acte de naissance de la civilisation occidentale», des valeurs qu'il faut, aujourd'hui encore, avoir les couilles de défendre dans le sang et les larmes.

On en sort d'autant plus agacé qu'on a le sentiment de s'être fait blouser. Comment une culture «pop» (comics, série B...) aussi intrinsèquement contestataire, traditionnellement de mauvais genre, a-t-elle pu être aussi facilement détournée. Avec, malheureusement, l'assentiment aveugle de ceux qui s'en réclament, refusant trop souvent (il n'y a qu'à lire les forums sur le Net) de voir à quelle chose nauséabonde ils ont affaire. Sorti le 9 mars aux Etats-Unis, 300 caracole bien entendu en tête du box-office.

(...)

Par ailleurs, aucune des prouesses visuelles promises n'est vraiment bluffante. Il faut, deux heures durant, se contenter d'abondantes éclaboussures de sang numérique sur l'écran et d'une utilisation irraisonnée du ralenti.

En tout état de cause, 300 vient sérieusement démentir la vision angélique d'un Hollywood majoritairement démocrate.
Dans la série je-supporte-pas-que-les-fachos-aient-du-succès, après la critique des Inrocks sur Amélie Poulain, voici la critique de Libération sur 300. Oui tout ceci relève du détail, je le sais, mais ça fait toujours plaisir. Il faut bien en prendre, du plaisir, même dans la chute. Et ces journalistes m'en donnent. Presque plus que les films eux-mêmes.

J'adore lire la prose de ces gens qui ne peuvent s'empêcher d'appeler à la vigilance citoyenne, au boycott démocratique, à hurler au fascisme dés qu'ils voient un Blanc qui ne se rend pas, qui ne se penche pas en avant, qui ne tend pas la vaseline face à l'Autre. Surtout qu'en l'occurrence, le seul tort de nos Spartiates préférés est de se défendre. En effet le journaliste de Libé, oui "journaliste" je suis gentil, prétend que ce film légitime l'intervention en Irak. Or Léonidas et ses hommes n'envahissent personne, ils résistent au contraire à l'invasion.

Ironique quand-même, qu'un journal qui s'appelle "Libération" montre un tel mépris pour un acte de résistance. Mais pour ces gens-là, l'envahisseur n'est condamnable que s'il est allemand, américain... enfin blanc quoi. C'est dommage, parce que des Perses bronzés qui viennent prendre ta terre, ça parle bien plus aux jeunes gens d'aujourd'hui que l'éternel rengaine du bruit des bottes. D'où le succès du film. Nous n'avons plus affaire à nos anciens frères ennemis à la croix gammée, mais à une tout autre colonisation.

Nous ne pouvons que nous réjouir de ce film, car malgré les défauts qu'on pourra lui trouver, il réhabilite la virilité, la force et la cruauté chez les peuples blancs. Il appelle à une résistance violente, sans compromis ni complexe, qui arrive comme une bénédiction au Royaume des couilles molles qu'est l'Europe post-hitlérienne. Ce film correspond à notre réalité comme peu d'autres, et c'est ça au fond qui dérange nos amis libéramackuptibles. La réalité.

A l'ombre des Lumières
par Cyber-résistant publié dans : Coup de Gueule communauté : SI VIS PACEM, PARA BELLUM
Lundi 18 février 2008

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Manifestation le 23 février à Strasbourg contre l'indépendance du Kosovo et l'islamisation de l'Europe


Non à l’indépendance du Kosovo ! Non à l’islamisation de l’Europe !


Rassemblement place Gutenberg à Strasbourg, samedi 23 février à 15h. Venez NOMBREUX et faîtes venir vos amis.


Le Kosovo, province historique de la Serbie , défendu en 1389 lors de la bataille héroïque de Kosovo Spoljie contre l’envahisseur turc, a subi deux siècles d’immigration musulmane albanaise massive, en particulier avec la complicité du régime communiste à partir de 1945.

Les immigrés albanais constituent désormais la majorité de la population du Kosovo. Appuyés par leur milice terroriste UCK dont des membres siègent désormais au gouvernement du Kosovo, les Albanais s’apprêtent à proclamer leur indépendance, avec la bénédiction des bandits qui gouvernent les Etats-Unis et l’Union Européenne.

A la fin du conflit (largement déformé par la presse) entre Serbes et Albanais de 1999, où l’OTAN a bombardé la Serbie et fait de nombreuses victimes civiles innocentes, des négociations devaient être engagées pour définir un nouveau statut du Kosovo au sein de l’Etat serbe.

Les Albanais ont toujours rejeté les négociations et campé sur leur position séparatiste, contrairement aux accords pris en 1999.


Pendant ce temps, les milices terroristes albanaises ont poursuivi leur nettoyage ethnique. Chaque mois on décompte des Eglises brûlées, des populations serbes attaquées…

Les Albanais, faussement appelés « Kosovars » par les médias, s’apprêtent à proclamer leur indépendance, en dehors de toute règle du droit international.

Dans le même temps, cette communauté internationale refuse aux Serbes qui sont majoritaires au nord du Kosovo et aux Serbes de Bosnie le droit de se rattacher à la Serbie , au nom du même « droit international ».

Aujourd’hui le Kosovo… Et demain ? La Seine-Saint -Denis ? Marseille ? Ou l’Elsau à Strasbourg ?

Cela suffit ! Nous n’accepterons jamais que l’Europe devienne terre d’Islam, nous resterons maîtres chez nous.

Cette manifestation est lancée à l’appel des associations suivantes :

- Jeune Alsace

- Alsace d’abord

- Solidarité Alsacienne

- Les villes contre l’islamisation

- Synthèse Nationale

Avec le soutien de Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo.
undefinedComme il semble malheureusement que l'indépendance du Kosovo ne soit plus qu'une question d'heures un petit rappel pas inutile :

Interview du major-général MacKenzie du 1er mai 2004

Le major-général canadien MacKenzie était le commandant des forces occidentales en Bosnie. Aujourd'hui à la retraite, il dénonce ce que l'Otan a fait au Kosovo et contre la Yougoslavie.
 

"Avons-nous bombardé le mauvais côté ?" :

"Il y a cinq ans, les écrans de nos télévisions débordaient d'images d'Albanais du Kosovo fuyant à travers les frontières pour aller chercher refuge en Macédoine et en Albanie. Des rapports alarmistes disaient que les forces de sécurité de Slobodan Milosevic menaient une campagne génocidaire, et qu'au moins 100.000 Albanais du Kosovo avaient été massacrés et enterrés dans des charniers à travers toute la province.

L'OTAN entra promptement en action, bien qu'aucun des Etats membres de cette alliance n'ait été menacé, et se mit à bombarder non seulement le Kosovo, mais aussi les infrastructures et la population de la Serbie elle-même, sans que cette action soit autorisée par une résolution des Nations-Unies, instance pourtant vénérée par les gouvernants du Canada passés et présents.

On qualifia de "munichois" ceux d'entre nous qui mirent en garde l'Occident contre le fait qu'il se laissait entraîner aux côtés d'un mouvement indépendantiste albanais extrémiste et partisan. On oublia opportunément que l'organisation qui menait le combat pour l'indépendance, l'Armée de libération du Kosovo (UCK), était désignée universellement comme organisation terroriste et connue pour être soutenue par le mouvement Al Qaida d'Ous-sama Ben Laden."

(...)

"Depuis l'intervention de l'OTAN et de l'ONU en 1999 au Kosovo, ce dernier est devenu la capitale européenne du crime. Le commerce des esclaves sexuels y est florissant. La province est devenue la plaque tournante de la drogue en direction de l'Europe et de l'Amérique du nord. Et pour comble, la plupart des drogues proviennent d'un autre pays "libéré" par l'Occident : l'Afghanistan. Les membres de l'UCK, qui a été démobilisée mais non démantelée, participent à la fois à ce trafic et au gouvernement. La police de l'ONU arrête quelques uns de ceux qui sont impliqués dans ce trafic et les traduit devant une juridiction passoire ouverte à la corruption et aux pressions.

Le but ultime des Albanais du Kosovo est de purger celui-ci de tous les non-Albanais, y compris les représentants de la communauté internationale, et de fusionner avec la mère-patrie albanaise, réalisant ainsi la "Grande Albanie". Leur campagne a commencé au début des années 1990, par l'attaque des forces de sécurité serbes ; ils ont réussi à retourner la réaction musclée de Milosevic en une sympathie universelle pour leur cause. Le génocide proclamé par l'Occident n'a jamais existé ; les 100.000 morts prétendument enterrés dans des charniers se sont avérés être environ 2000, toutes ethnies confondues, y compris ceux qui sont tombés dans les combats.

Les Albanais du Kosovo ont joué sur nous comme sur un Stradivarius. Nous avons financé et soutenu indirectement leur campagne pour l'indépendance d'un Kosovo ethniquement pur. Nous ne leur avons jamais reproché d'être responsables des violences du début des années 90, et nous continuons de les dépeindre comme les victimes d'aujourd'hui, malgré les preuves du contraire.

Quand ils auront atteint leur objectif d'indépendance, aidés par les dollars de nos impôts ajoutés à ceux de Ben Laden et d'Al Qaida, on peut imaginer quel signal d'encouragement ce sera pour les autres mouvements indépendantistes du monde entier soutenus par le terrorisme !

Notre acharnement à creuser notre tombe n'est-il pas comique ? "

The National Post, 6 avril 2004.
Traduit de l'anglais par Maurice Pergnier.


LE MAJOR-GENERAL LEWIS MACKENZIE
:

A commandé des troupes à Gaza, Chypre, Vietnam, Le Caire, l'Amérique centrale. A Sarajevo, en pleine guerre civile, il avait la responsabilité des contingents de 31 nations. Selon Martin Bell de la BBC, il a été, durant ses fonctions à la tête des Occidentaux en Bosnie, l'homme le plus interviewé de toute l'histoire de la télévision. Travaille à présent comme commentateur des affaires internationales pour le National Post et pour de nombreuses chaînes de télévision américaines.


NON A LA CONSECRATION DE LA TERREUR SECULAIRE
ALBANAISE AU KOSOVO ET DE L'AGRESSION
DE L'OTAN CONTRE LA SERBIE !
Par Komnen BECIROVIC
 

L'ignorance, l'inculture, l'irresponsabilité, l'obstination dans l'erreur des responsables européens et américains au sujet du Kosovo, ont de quoi scandaliser. Les uns, en s'érigeant justiciers, déclarent sur un ton vindicatif qu'il faut déposséder les Serbes du Kosovo et reconnaître l'indépendance de ce dernier, afin de les punir pour les crimes qu'aurait commis le régime de Milosevic ! Les autres profèrent sottement que le Kosovo constitue un cas unique dans l'univers et qu'il ne saurait avoir aucun lien avec d'autres revendications séparatistes des minorités en Europe et dans le reste du monde ! D'autres encore, comme Javier Solana, le cacique de la diplomatie européenne, poussent la dérision jusqu'à affirmer que les Albanais du Kosovo méritent d'être récompensés, puisque ils auraient été ethniquement nettoyés par les Serbes, bien que des siècles d'histoire démontrent le contraire de façon irréfutable.
Certes, on ne peut s'attendre à autre chose de la part de l'ancien Secrétaire de l'OTAN qui, obéissant au couple scélérat Clinton-Albright, "ordonna'', le 24 mars 1999, les bombardements de la Serbie pour le compte des terroristes albanais de l'UCK qui avaient précédemment mis la province à feu et à sang, mais que les forces serbes étaient sur le point de neutraliser. Rappelons que l'UCK, quelques mois plutôt, avait été qualifiée d'organisation terroriste par le gouvernement américain lui-même. Mais il faut bien que Solana, pendant qu'il est encore au gouvernail de l'Europe, justifie ses sinistres exploits, en transgressant aujourd'hui les bornes du droit international et de la Charte des Nations Unies par la promotion en Etat du Kosovo occupé par les Albanais, tout comme il a franchi à l'époque les bornes de l'humanité et de l'éthique élémentaires en lançant les escadrilles de la mort sur la Serbie. Crime inexpiable que les consciences ne cessent et ne cesseront pas de flétrir !
Le plus incroyable dans cette affaire, c'est que Solana avec les autres coryphées de la dite communauté internationale, ne retienne du conflit multiséculaire serbo-albanais qu'une minime fraction de temps allant de 1987 à 1999, durant laquelle se serait exercée la terreur serbe sur les Albanais, et ignore complètement des siècles de la terreur réelle albanaise sur les Serbes, de persécutions, de massacres, d'exodes, d'albanisation forcée ou de d'oppression la plus noire, rapportés par toutes les sources historiques. Outre les Serbes, les victimes en ont été également les Grecs, les Macédoniens et les Bulgares, puisque les Albanais avec les Bosniaques, par leur conversion massive à l'islam, se sont faits l'instrument de la domination turque sur les chrétiens balkaniques. Et comme tous les convertis, ils ont poussé leur zèle apostats jusqu'à mériter le titre de "meilleurs fils du Sultan".
En fait, tout s'oppose à doter le Kosovo d'aujourd'hui des attributs d'un Etat : aussi bien l'histoire, la géographie, la culture, la morale, la civilisation que la situation actuelle caractérisée par la conduite des affaires de la province par d'anciens criminels de guerre, par la violation totale des droits de l'homme, par l'absence de toute légalité, par le crime organisé et le règne de la mafia adonnée aux trafics en tout genre, par la poursuite de l'effacement des témoignages de la présence serbe, par l'impossibilité absolue pour un quart de million de réfugiés serbes, chassés en 1999 par les Albanais sous l'égide de l'OTAN, de regagner leurs foyers, par la pénétration dans la province de l'islam radical, comme le prouve la construction de nombreuses mosquées wahhabites à la place des églises détruites, par le risque d'un bouleversement balkanique et européen que provoquerait la reconstitution de la Grande Albanie du temps de Hitler et de Mussolini, enfin par l'encouragement qu'un tel acte inconsidéré donnerait aux autres mouvements séparatistes en Europe et dans le monde. Comme on le voit, le Kosovo actuel est en effet un cas unique certes, non pas comme une réussite de la communauté internationale, mais comme son monstrueux avorton. Telle mère, tel enfant !
Pour qu'il y ait un Etat, il faut, pour paraphraser Renan, qu'il existe une nation, un ensemble cohérent façonné par des siècles d'histoire dans un cadre géographique, et marqué par des œuvres de civilisation. Or il n'existe pas une nation albano-kosovare, tous les Albanais du Kosovo y étant venus en intrus prédateurs en provenance d'Albanie, à l'ombre de diverses tyrannies, turque, germano-italienne fasciste, communiste et otano-onusienne. Au fond tout est serbe au Kosovo, la terre, l'histoire, la civilisation, et il n'existe rien d'albanais hormis le nombre et la violence. Consacrer un tel état de choses, reviendrait à récompenser les Albanais pour la dictature serbe qu'ils auraient subie durant la dernière décennie du XXe siècle, avant que l'OTAN ne vole à leur rescousse, et à punir les Serbes pour avoir enduré l'oppression albanaise la plus cruelle sous tous ces régimes esclavagistes aux cours des époques précédentes. Pour comble d'aberration, les démocraties de l'Ouest infligent, d'abord en les bombardant, le châtiment aux Serbes qui combattirent avec elles le fléau nazi, pour les mutiler, ensuite, de leur Jérusalem et l'offrir en cadeau aux Albanais qui furent des auxiliaires du nazisme jusqu'à la dernière heure, notamment avec la Division Waffen-SS Skanderbeg à la sinistre renommée, et dont les derniers soldats tombèrent devant Berlin.
Bien évidemment, si la raison et la justice guidaient les décideurs du sort du Kosovo, la solution serait de préserver celui-ci dans le cadre de la Serbie dont il fait partie territorialement, historiquement, spirituellement depuis près d'un millénaire, de tempérer les ardeurs albanaises, au lieu de les flatter et de s'en faire le glaive, d'œuvrer au rétablissement de l'équilibre ethnique rompu de la province, notamment en y faisant revenir 250.000 réfugiés serbes et 50.000 autres, en leur restituant leurs biens usurpés et en reconstruisant leurs lieux de culte détruits, bref de créer pour tous, comme le prévoit la résolution 1244 du Conseil de sécurité de juin 1999, les conditions d'une vie normale garanties par la communauté internationale qui, seulement, en agissant ainsi, serait digne de ce nom et justifierait sa présence au Kosovo.

Komnen Becirovic est l'auteur de "La Trilogie kossovienne", publiée aux éditions de L'Age d'Homme : "Le Kossovo dans l'âme" (2001), "Le Kossovo de l'absolu" (2007), et "Le Kossovo sur le calvaire" sur le point de sortir, ainsi que d'une longue préface à la traduction de "l'Epopée de Kossovo" par Adolphe d'Avril (1868), rééditée par l'association Un infini cercle bleu (2006).

par Cyber-résistant publié dans : Coup de Gueule communauté : Vu de droite
Lundi 31 décembre 2007

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par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, auteur de Droit constitutionnel (Economica, 2007).

 
Haute trahison
 
Le projet de « traité modificatif » (reform treaty) européen a été rendu public le vendredi 5 octobre. On comprend à sa lecture pourquoi ses rédacteurs ont renoncé aux expressions de « mini-traité » ou de « traité simplifié »

Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l'Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l'on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais.

Les rédacteurs ont donc préféré concocter une formule compliquée qui modifie d'une part le traité sur l'Union européenne (traité UE) et d'autre part le traité instituant la communauté européenne (traité CE), lequel s'intitulera désormais « traité sur le fonctionnement de l'Union ». La supercherie apparaît clairement avec la Charte des droits fondamentaux qui n'est plus incluse dans les traités mais apparaît dans l'article 6 du texte de la façon suivante : « L'Union reconnaît les droits, les libertés et les principes énoncés dans la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000, laquelle a la même valeur juridique que les traités » … Un traité affirme donc qu'une charte qui lui reste extérieure a cependant la même valeur juridique que les traités qu'il modifie ! On n'a jamais vu de procédé juridique plus tordu, même dans les récentes révisions de la Constitution française qui ont pourtant révélé au plus haut niveau normatif l'invasion de notre pays par le « maldroit ». Le protocole n°7 prévoyant cependant que la Charte ne permet ni à la Cour de justice européenne ni aux juridictions britanniques et polonaises d'écarter l'application d'actes nationaux de ces deux pays jugés incompatibles avec ladite charte, provoque un pincement de cœur. Tout se passe comme si le « non » des Français avait servi à d'autres mais pas à eux, quelle humiliation !

Le « traité modificatif » modifie bien le traité constitutionnel rejeté en 2005 puisqu'il en enlève un certain nombre de dispositions explicites et dispense la Pologne et le Royaume-Uni du respect de certains engagements. C'est donc une modification par simple soustraction en ce sens que l'on s'apprête à faire ratifier par le parlement français un traité partiel aux lieu et place du traité complet initial.

Une question fondamentale se pose dès lors : comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l'intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu'il contenait au motif que celles-ci « n'auraient pas fait l'objet de contestations » ? Chacun a pu constater, durant la campagne référendaire, que toutes les dispositions étaient critiquées : les uns se focalisaient davantage sur la charte des droits fondamentaux et les politiques communautaires, les autres sur les transferts de compétence, le passage de l'unanimité à la majorité et le déficit démocratique, d'autres encore s'offusquaient des principes et symboles fédéraux. On pouvait peut-être apercevoir que le « non » de gauche déplorait davantage la menace sur l'Etat-providence et le « non » de droite la perte de l'Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu'il aurait rejetées et d'autres qu'il aurait approuvées. La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. Lorsque l'on sait que la Constitution californienne prévoit qu'une norme adoptée par référendum ne peut être par la suite abrogée ou modifiée que par une autre décision populaire et que la Cour constitutionnelle italienne adopte le même principe, on ne peut qu'être bouleversé par le coup d'Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l'objet d'une approbation implicite des Français, encore faut-il qu'il s'en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite.

Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d'Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n'y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres ». La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s'y conformer et de se tourner plutôt vers l'article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l'actuelle Constitution, range aussi la résistance à l'oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme.

Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'Etat et garantir l'indépendance nationale. Le terme qui vient à l'esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l'Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l'antique et belle formule de haute trahison, l'expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d'allure et de force mais l'on s'en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d'un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable.

Sans insurrection ni destitution, nous n'aurons alors plus qu'à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots.
puisqu'il ne comporte, avec ses douze protocoles et ses 25 déclarations diverses, pas moins de 256 pages et qu'en matière de complexité rédactionnelle on peut difficilement faire pire.

Sens et non-sens du « Projet » d’Union euro-méditerranéenne

Dans un style inénarrable, M. Alain Le Roy, ambassadeur français chargé du projet d’Union pour la Méditerranée, une pure initiative du président Sarkozy, expliquait, peu avant le départ de son patron pour une villégiature sur les rives du Nil, qu’il s’agissait, ni plus ni moins, d’une « union de projets (sic)… entre des pays d’intérêts convergents » (1). Assertion qui laisse songeur si l’on considère l’Est et le Sud méditerranéen pour ce qu’ils sont, des foyers récurrents de crises témoignant d’irréconciliables divergences structurelles entre des intérêts singulièrement antagonistes. M. Sarkozy entend-il à ce propos régler en sous-main le contentieux israélo-palestinien ? de sa seule initiative et par le biais d’une Union méditerranéenne dont on pourrait à juste titre soupçonner qu’il s’agisse d’une version bis ou simplifiée de l’actuel conglomérat européen ?  

Une observation superficielle pourrait faire croire que cette initiative présidentielle, assez mal reçue par la chancelière Angela Merkel et qui, d’ailleurs, ne suscite pas un enthousiasme débordant de la part de ces partenaires visiblement contraints que sont MM. Zapatero et Prodi, ne serait qu’une sorte de lubie grandiose à mettre au compte d’une agitation frénétique et apparemment désordonnée. Cependant personne ne semble s’interroger sur les tenants et les aboutissants d’un tel projet, ni poser la question de son opportunité (n’y avait-il, en effet, rien de plus urgent à entreprendre, par exemple en faveur du redressement économique d’une France en pleine déconfiture ou d’une construction européenne dont l’avenir paraît illisible ?), sa faisabilité laissant a priori sceptique ou indifférent l’ensemble du landernau politique. Eh bien, ces questions pourtant importantes ne sont pas posées. Pourquoi ?

Un « projet » qui pourrait être en soi intéressant si sa préoccupation première (par le truchement de la construction d’une aire de coprospérité générale liée à une certaine maîtrise démographique sur la rive orientale de la Mare Nostrum) était, grâce à une forte coopération interétatique, de sauver la Méditerranée de son destin programmé de Mer Morte en devenir (2). Mais est-ce là le but premier de cette Union sortie d’un coup de baguette magique du gibus présidentiel ? L’environnement mis en avant n’est-il pas l’un de ces nombreux leurres que sèment à tous vents les docteurs ès manipulations pour mieux escamoter l’objectif vrai tout en amusant le vulgum pecus ? Pendant que caméras et paparazzi concentrent l’attention des foules sur les concubines présidentielles ou sur les tribulations des aigrefins de l’Arche de Zoé et les otages retenus dans de lointains maquis colombiens, les machines de guerre occidentalistes (3) progressent lentement mais sûrement sous couvert des agendas diplomatiques.

C’est pourquoi tous ceux qui se laissent hypnotiser par l’ostensible activisme présidentiel, dans lequel ils ne voient qu’effets d’annonce, se trompent lourdement ! Quelle erreur, de ne pas voir qu’il s’agit ici et avant tout d’une attitude destinée à donner le change, à détourner l’attention des grandes transformations en cours. Idem pour ceux qui s’amusent de l’histrionisme élyséen ou encore dressent le constat navré que la nouvelle présidence ne se livre qu’à des réformes cosmétiques sans projet véritable et sans « une réflexion ou une stratégie pour la France » (4).

Il est assuré que l’Union européenne des Vingt-sept et maintenant l’Union pour la Méditerranée sont d’abord des projets dans lesquels la France en tant que Nation historique ne peut qu’être appelée à irréversiblement s’abîmer et disparaître. Le processus est déjà bien engagé et ce n’est pas la centaine de souverainistes qui se rassembleront le 4 février prochain devant le Palais de Versailles pour conspuer les chambres réunies en Congrès, au nom de la patrie de Jaurès et de De Gaulle, qui y changeront quoi que ce soit. Que cela plaise ou non, l’histoire s’est remise en marche avec l’accession de M. Sarkozy, une histoire dont nous ne sommes plus les acteurs mais qui nous entraîne, volens nolens, irrévocablement. Aussi est-il assez vain de se gausser du vibrionnisme présidentiel lorsque l’on devient les spectateurs impuissants de son destin. En effet, M. Sarkozy n’a pas de projet pour la France, et c’est à tort qu’il lui en serait fait grief, pour la bonne et simple raison qu’il en est le syndic de faillite. Oui, certes, il n’a pas non plus l’ombre d’une vision personnelle puisqu’il n’est en tout et pour tout que l’exécutant d’une stratégie conçue et développée de longue date ailleurs, dans les banlieues chic de Virginie, et non dans les étroits marigots hexagonaux.

La première strate de cette grande transformation pour laquelle le président Sarkozy manie avec dextérité sa baguette de chef d’orchestre est, bien entendu, l’Europe appelée ainsi par antiphrase puisqu’il s’agit avant tout de créer un vaste carrefour de libre-échange appelé à fusionner dès que possible avec l’Amérique du Nord. Idée que développe depuis peu et sans complexe l’ancien premier ministre et fidèle du nouveau président, M. Balladur (5). Le temps n’est plus aux dissimulations et aux arrière-pensées, l’on peut à présent abattre ses cartes sans la moindre réserve.

La seconde strate, projet nouveau et impressionnant d’envergure, est la création de cette Union euro-méditerranéenne devant permettre à terme l’arrimage du Maghreb arabe à l’espace européen, et, au final, leur intégration dans un ensemble unique. D’où l’importance politique de l’entrée de la Turquie dans l’Union. Précisons que la nouvelle Constitution repeinte aux couleurs de la France qui gagne par le tandem Balladur-Lang ne fera désormais plus obligation d’une consultation du peuple par voie référendaire pour toute nouvelle adhésion à l’Union (6). Et ceux qui croient que cette disposition ne s’appliquera pas à la Turquie sont des naïfs impénitents !

Allons plus loin et gageons que l’Union euro-méditerranéenne constitue déjà le pivot occidental du « Projet Grand Orient », l’Initiative Greater Middle East (7), apparemment en sommeil mais en apparence seulement puisqu’il refait surface à travers l’UEM, un projet d’intégration et de normalisation globale visant en priorité le Maghreb et le Machrek arabe.

Dans ce contexte, chacun aura compris que la course aux contrats dans laquelle rivalisent entre autres les Européens n’explique pas à elle seule la façon dont les despotes libyen et algérien sont aujourd’hui courtisés. En vérité, l’intégration du Maghreb est déjà en cours par le truchement de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord [Otan] dont les gouvernements ont déjà signé des accords de partenariat.

Rappelons que l’Otan est active en Afghanistan où, sous couvert d’une mission de stabilisation (à laquelle participent des forces françaises dont il est prévu qu’elles s’étoffent prochainement pour monter en première ligne de feu au Sud, dans la province de Kandahar), elle conduit la guerre livrée depuis 2001 aux islamistes et à la résistance irrédentiste pachtoune. L’Otan assure, de la même façon, en Méditerranée des missions plus discrètes de contrôle des voies maritimes et des transits des marchandises : à l’été 2007 l'Otan avait ainsi, depuis mars 2003 et le démarrage de l’Opération Active Endeavour, contrôlé plus de 75.000 navires et arraisonné une centaine de bâtiments suspects (8).

Or, l’intégration méditerranéenne sous la houlette de l’Otan (9) (et par conséquent sous la tutelle directe des Etats-Unis) est silencieusement en cours depuis 1995 et la coopération en matière de sécurité associant l'Alliance atlantique à l’Algérie, l’Egypte, Israël, la Jordanie, le Maroc (ce dernier Etat participant à la Force de stabilisation de l'Otan dans les Balkans en vertu des accords de partenariat stratégique passés avec les Etats-Unis en 2003), la Mauritanie et la Tunisie, se traduit par un partenariat militaire multilatéral mieux connu sous le nom de « Dialogue méditerranéen » !

En conclusion, on voit assez clairement que, parallèlement à la visite de M. Sarkozy à Alger et à l’invitation de M. Khadafi à Paris, de nombreux et juteux (sur le papier) contrats n’ont été signés que pour sceller des pactes sous-jacents d’une tout autre envergure. L’Algérie aujourd’hui est amenée, sous couvert de l’Otan, à collaborer avec l’Etat israélien, avec la Turquie et avec les pays européens riverains de la Méditerranée, la France, l’Italie, l’Espagne qui se sont rencontrées à ce propos le 20 décembre dernier lors du sommet de Rome.

Ce qui pourrait constituer un facteur positif de stabilité est aussi le signe d’une intégration régionale pour le moins lourde de conséquences et particulièrement inquiétante, mais dont nul ne semble sérieusement se préoccuper. Sauf, mezzo voce, Mme Merkel qui, le 7 décembre, considérait cette idée d’Union euro-méditerranéenne comme potentiellement « très dangereuse » en raison du risque de « libération de forces explosives par définition non souhaitables ». Déclaration à placer au regard de l’intervention du président Sarkozy en clôture du sommet de Rome :

« En Méditerranée se jouera la pire des guerres ou la meilleure des paix… En Méditerranée se joue une partie de l’avenir de l’Humanité. »

Propos dramatiques à connotation prophétique, difficilement compréhensibles hors du contexte global des divers Projets d’unification et d’intégration des espaces européens et méditerranéens au sein d’un vaste ensemble satellite de la Puissance atlantique où les Etats devenus politiquement inexistants au sein de structures fédérales assureront des fonctions supplétives, notamment d’ordre militaire, au sein de l’Otan. L’intégration euro-méditerranéenne nous donne ainsi une image d’une grande netteté du monde à venir, un monde dominé tout à la fois par le commerce et la guerre.

Jean-Michel Vernochet
30 décembre 2007
Correspondance Polémia
02/01/08

J.-M. Vernochet est ancien grand reporter au « Figaro » et chroniqueur de politique étrangère :
geostrategie.com/338/msarkozy-–-villegiature-en-egypte-sens-et-non-sens-du-«-projet-»-d’union-euro-mediterraneenne

NOTES

1)    M. Alain Le Roy, entretien « L’Union pour la Méditerranée est une union de projets » in « Al-Ahram Hebdo », 26/12/07–01/01/08.
2)    Déjà en Méditerranée les thons rouges se font rares et la France ne s’illustre guère que par ses pratiques de surpêche et ses trafics de quotas revendus à des entreprises turques. Quant au Japon, ses bâtiments de pêche industrielle s’y illustrent par l’usage extensif de filets dérivants souvent longs d’une centaine de kilomètres (100 km).
3)    Concept dont use volontiers l’ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Hubert Védrine, pour désigner le camp atlantiste au sens large.
4)    Marcel Gauchet, « Nice-Matin », 16/12/07.
5)    M. Edouard Balladur (lequel vient de remettre au président le rapport de la commission pour la réforme constitutionnelle, co-dirigée par l’agrégé de droit public Jack Lang, une refonte de la loi organique qui fera passer subrepticement la France de la Ve à la VIe République) vient de publier en novembre 2007 (Fayard) un texte définitif titré « Pour une Union occidentale avec les Etats-Unis ».
6)    M. Sarkozy ne manque pas une occasion de rappeler spectaculairement son refus d’admettre la Turquie : qui ne voit que cette position est en totale contradiction avec son projet d’Union euro-méditerranéenne ? Pour l’anecdote : la famille de M. Balladur est originaire d’Izmir en Turquie, celle de M. Sarkozy de Thessalonique, en Grèce, sur la rive opposée. Pour ces deux hommes sans enracinement stable et grands manieurs d’abstractions, la France ne représente évidemment qu’une entreprise à gérer et à formater aux exigences de la mondialisation.
7)    Présentée pour la première fois lors du Forum de Davos en janvier 2004 cette Initiative est officialisée en juin de la même année pendant le Sommet du G8 à Sea Island (Géorgie). Il s’agit d’un vaste programme transcontinental censé encourager l’extension du système démocratique à la quasi-totalité de l’aire islamique, du Maroc au Pakistan.
8)    A partir de 1994 l’Otan, avec ses « partenaires » du Dialogue méditerranéen, assure la surveillance de l’espace maritime méditerranéen de la mer Noire à Gibraltar, un détroit que franchissent quotidiennement quelque 3.000 navires de commerce. Depuis mars 2003 et le lancement d’Active Endeavour, l'Otan arraisonne systématiquement les navires suspects et la plupart de ceux qui traversent la Méditerranée orientale. Les forces navales algériennes sont progressivement intégrées dans le dispositif Otan, l’Algérie ayant établi un axe militaire avec Ankara (dont l’alliance stratégique avec Tel-aviv remonte à avril 1996).
9)    L’Union méditerranéenne déjà structurée par l’Otan fait écho à la construction en cours d’une Europe fédérale dont les derniers entrants ont d’abord adhéré à l’Otan avant d’être admis dans l’Union. Soulignons ici le rôle clef de l'Otan dans la construction de l’UE, et dont on connaît le rôle dans le démantèlement final, en 1999, de la Fédération yougoslave, un éclatement essentiel pour l’achèvement de l’unification de l’espace européen.

Polémia

ALLEZ SIGNER LA PETITION INITIEE DANS LES 27 PAYS DE L'UNION EUROPEENNE EXIGEANT UN REFERENDUM POUR RATIFIER LE MINI-TRAITE ET DIFFUSEZ PARTOUT L'INFORMATION.
Si on atteint 1 000 000 de signatures le référendum aura lieu. Score actuel environ 25 000 signatures le 19 décembre 2007.

Visit X09.eu

Ceux  qui  administrent  un blog ou un site internet  et souhaitent  relayer l'opération  peuvent se procurer le code source  des bannières proposées à l'adresse http://x09.eu/fr/spread/ et  publier  la bannière choisie sur  leur blog  ou site.
par Cyber-résistant publié dans : Coup de Gueule communauté : Politique Directe
Jeudi 13 décembre 2007

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earth-burn.jpgLe débat n’existe pas. Comme aux temps de l’obscurantisme où la moindre critique de la doctrine officielle (Et pourtant elle tourne) vous envoyait derechef sur le bûcher !!

Si l’Eglise a admis s’être trompée sur nombre de sujets scientifiques, liés en fait à sa position qui mettait l’homme, créature de Dieu, au centre du monde et non faisant partie d’un tout, les tenants du « réchauffement global » refusent tout débat.

Le bras de fer à Bali le prouve. Alors que les USA, le Japon et d’autres gouvernements refusent la mention d’objectif de réduction de gaz à effet de serre, les médias francophones titrent « Les USA font cavalier seul. » . Depuis quand « plusieurs pays » veut dire  être seul ??

Al Gore fait un discours très applaudi. Logique, il tire à boulet rouge sur son pays devant une assemblée très anti-américaine. Quand on balance « Je vais (...) vous dire une vérité qui dérange: mon propre pays, les Etats-Unis, est le principal responsable de l’obstruction à tout progrès ici à Bali » devant des gens acquis à sa cause, on est sûr de faire un tabac. C’est du niveau du chanteur qui devant la foule venue à son concert balance « vous êtes formidable ». Se faire applaudir par des gens acquis à sa cause n'a rien de glorieux.

À Bali, il n’y a pas de débat.

Dans les colonnes du Figaro, il n’y a pas de débats. Si vous osez dire que vous avez un avis différent, vous vous exposez à une belle campagne d’insultes, vous êtes forcément un propagandiste à la solde de Fox News, vous ne comprenez rien à rien, vous êtes un ignorant :

Alors s'il vous plait, gardez votre propagande pour le site de Fox news!

S'informer avant de commenter serait la moindre des choses....


Voilà ce que l’on me balance, entre autres. Et les quelques personnes qui tentent d’aller dans mon sens sont systématiquement ridiculisées.

Sans compter la censure : tous mes posts où je relaie la pétition des 17 000 scientifiques opposés à la théorie du GW () sont SYSTEMATIQUEMENT SUPPRIMES. Impossible de laisser un post avec un lien vers Climat Sceptique, impossible de citer le dossier du bloc Drzz, impossible de mettre des extraits de mon article « Le Groenland fond-il ? » !!

Impossible de mettre ceci en ligne :
We urge the United States government to reject the global warming agreement that was written in Kyoto, Japan in December, 1997, and any other similar proposals. The proposed limits on greenhouse gases would harm the environment, hinder the advance of science and technology, and damage the health and welfare of mankind.
There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth.


Ce texte émane pourtant de plus de 19 000 scientifiques. Vous pouvez le consulter ici !!

Le débat est impossible.Toute tentative d’aller, dans un sens contraire ou de poser, ne serait ce qu’une question (pourquoi les glaciers islandais s’épaississent-ils ? Pourquoi la glace se renforce en Antarctique ?) est systématiquement rejetée !!
histoireclimatique.jpeg
Dès que vous sortez de l’écologiquement correct, vous vous heurtez à un tir de barrage de ceux qui, de bonne ou de mauvaise foi, refusent d’entendre vos arguments. Entendre, pas être convaincu.

Il est clair que le climat se modifie. Mais il l’a toujours fait. Il a fait nettement plus chaud en Europe à partir de l'an mil, permettant aux Vikings de coloniser le Groenland (le pays vert !!) La vraie question est : dans quelle mesure ce changement est imputable à l’homme ?

Ce refus du débat est alimenté par tout un tas de prophètes autoproclamés : Al Gore, Bové, Hulot, le GIEC… Leurs paroles deviennent d’évangiles et telles des religions révélées sont désormais exclues de toutes critiques. Cette attitude rappelle furieusement celle de l’Eglise à la fin du Moyen Age, quand l’Inquisition régnait sur les âmes. Elle rappelle celle de l’Islam où la moindre critique entraîne une fatwa.

L’Ecologie révélée a aussi ses excommunications, ses boucs émissaires (les USA, le lobby pétrolier, Bush, Allègre…), Elle a son dogme aussi intangible que l’infaillibilité vaticane, elle a ses apôtres, ses disciples et hors d’elle point de salut !!

Or, la science n’est pas une religion. Elle doit rester critique. Un vrai débat doit mettre sur la table le pour et le contre. Nous n’avons que le pour. Nous ne pouvons exprimer le contre sous peine de morts médiatiques.

Si demain les prévisions alarmistes se révèlent fausses, comme ce sont révélées fausses celles des années 70, qui blâmerons-nous ? Les scientifiques ou notre propre refus du débat.

Nous ne sommes que des Don Quichotte nous battant contre les moulins à vents médiatiques. Mais nous sommes aussi des citoyens avec les yeux ouverts.

Désormais , et plus encore, La pensée néoconservatrice va relayer la lutte contre la propagande verte. Car la peur doit changer de camp.

La fonte au Groenland est-elle réelle ?

( By EPW Blog) Par EPW Blog

En juillet 2007, des membres du Sénat Américain se sont rendus au Groenland pour enquêter sur la fonte des glaciers. Leurs observations, couplées à des études récentes suggèrent d'autres voies de réflexion.

Si le Groenland s'est réchauffé depuis les années 1880, la température moyenne y est cependant plus froide depuis 1955 que durant la période 1881-1955. Une étude récente conclue qu'il y faisait plus chaud dans les 1930 et 1940, que le réchauffement de 1920-1930 était environ 50% plus élevé. Autre enseignement, si la glace s'amincit dans les altitudes les plus basses, elle s'épaissit à l'intérieur des terres où l'altitude est plus haute.


Échantillonnage des études scientifiques récentes:

1) Une étude 2006 par des chercheurs danois de l'Université d'Aarhus a estimé que "les glaciers du Groenland ont été en recul le siècle dernier, suggérant que la fonte des glaces n'est pas un phénomène causé par le réchauffement de la planète". Le Glaciologiste Jacob Clement Yde, a expliqué que l'étude ," La plus complète jamais menée sur les mouvements des glaciers au Groenland, que 70% de la diminution des glaciers ont été régulièrement depuis la fin des années 1880,"  [EPW Blog Note: 80% de l'homme, les émissions de CO2 ont eu lieu après 1940. (] Niels Tvis Knudsen de l'Université d'Aarhus co-auteur du papier).

2) Une étude 2006 par une équipe de scientifiques dirigée par Petr Chylek du Los Alamos National Laboratory, Space Sciences et de télédétection a trouvé que le rythme du réchauffement en 1920-1930 était d'environ 50% supérieur à celui de 1995-2005, suggérant que le dioxyde de carbone " Ne pouvait pas être la cause "du réchauffement.

Nous trouvons que l'actuel réchauffement du Groenland n'est pas sans précédent dans son histoire récente. Les hausses de température dans les deux périodes de réchauffement (1920-1930 et 1995-2005) sont du même ordre, mais le rythme du réchauffement en 1920-1930 était d'environ 50% supérieur à celui de 1995-2005.

L'étude, qui a été publiée au 13 juin 2006 par le Geophysical Research Letters, a constaté que, après une année 2003 plus chaude sur la côte sud-est du Groenland, "les années 2004 et 2005 ont été plus proches de la normale et bien inférieure à la température atteint dans les années 1930 et 1940. L'étude a en outre poursuivi ainsi  "Presque tous les postes au Groenland stations sont inférieurs (climat plus froid) que ceux de 1881-1955, notamment la température moyenne".

En outre, le Chylek  explique que "Bien qu'il y ait eu une forte augmentation de la température au cours de la dernière décennie (1995 à 2005), une augmentation similaire et à un rythme plus rapide s'est produite au cours de la première partie du 20e siècle (1920 à 1930) Lorsque le dioxyde de carbone ou d'autres gaz à effet de serre ne pourrait en être une cause. Le réchauffement de 1920-1930 démontre que la forte concentration de dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre n'est pas une condition nécessaire pour une période de réchauffement . L'augmentation de la température semble être dûe à la variabilité naturelle du climat du Groenland. Une augmentation générale de l'activité solaire depuis 1990 peuvent être un facteur contribuant ainsi que les changements de température de surface de la mer tropicale de l'océan . "

 "Pour résumer, nous n'avons trouvé aucune preuve directe pour soutenir les revendications que la calotte glaciaire du Groenland soit en train de fondre en raison de l'augmentation de température provoquée par une augmentation de la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone."  Les coauteurs de l'étude ont été MK Dubey du Los Alamos National Laboratory et G. Lesins, Dalhousie University ,Canada.

3) En mars une étude de 2005 dans la revue Science a trouvé qu'au Groenland supérieur , l'élévation intérieure inlandsis a augmenté tandis que la glace à plus basse altitude s'est éclaircie. Selon un article du 8 novembre 2005  de la recherche européenne, "Une équipe internationale de climatologues et les océanographes, dirigée par le Nansen Environnementales et Remote Sensing Center (NERSC), en Norvège, estime que de l'intérieur du Groenland inlandsis a augmenté, en moyenne, de 6 cm par an au-dessus de 1500 m entre 1992 et 2003. " L'Auteur principal, Ola M. Johannessen du NERSC déclare la feuille de croissance est attribuable à l'augmentation de neige provoquée par la variabilité de la circulation atmosphérique régionale, ou de ce que l'on appelle oscillation nord-atlantique (NAO).

4) Le 8 février 2007 un article publié dans la revue Science du Groenland a estimé que les deux plus grands glaciers ont "soudainement ralenti, ce qui a porté le taux de fonte de l'année dernière à près de l'ancien taux", .  Le rapport conclut que la "moyenne d'éclaircie sur le glacier Kangerdlugssuaq pendant l'été de 2006 est tombée à près de zéro, avec quelques apparentes dans les zones d'épaississement sur le tronc principal. Le chercheur Ian Howat, l'auteur principal du rapport, explique "le Groenland a été à peu près aussi chaud ou plus chaud dans les années 1930 et 40, et un grand nombre des glaciers étaient plus petits que ce qu'ils sont aujourd'hui." Toutefois, il  suggère que de fortes variations dans inlandsis dynamique peuvent se produire à partir de la variabilité naturelle du climat".

Howat, également chercheur à l'Université du Colorado et du National Snow Ice Data Center, explique : "Une attention particulière doit être prise dans la manière dont ces mesures et d'autres estimations de perte de masse sont évalués, en particulier lorsque l'extrapolation dans le futur, car le court terme pourrait produire des interprétations erronée des tendances à long terme".

5) Le 6 juillet 2007 une étude publiée dans la revue Science à propos du Groenland par une équipe internationale de scientifiques  "indique que la glace de bouclier couvrant l'immense île de la Terre a survécu à la dernière période de réchauffement de la planète" (6-6-07) . Selon l'article, l'étude indique que "les glaces du Groenland risquent d'être moins vulnérables à l'effondrement massif prédits par les modèles de changement climatique". L'auteur principal (Eske Willerslev, professeur de biologie évolutive à l'Université de Copenhague ) a déclaré dans une interview. "Cela peut avoir des répercussions sur la façon dont l'inlandsis répond au réchauffement de la planète. Ils peuvent résister à la hausse des températures, "Willerslev dit. Cet article a expliqué," La découverte de matières organiques dans la glace datant de plus d'un demi-million d'années offre la preuve que la calotte glaciaire du Groenland est resté gelé, même pendant la  dernière "période interglaciaire" Quelque 120000 ans plus tôt, lorsque les températures moyennes étaient 9 degrés Fahrenheit plus chaudes qu'elles ne le sont aujourd'hui.

6) Le météorologiste Dr Patrick Michaels de l'Université de Virginie et de l'État de Virginie climatologue a écrit que le scénario promu par l'ancien vice-président Al Gore et d'autres montrant la fonte des glaces du Groenland suceptible d'élever le niveau de la mer de 20 pieds n'est pris en charge nulle part dans la littérature scientifique, pas même par L'Organisation des Nations Unies. "Où est l'appui de cette affirmation? Certainement pas dans la récente étude du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)], résumé des décideurs de l'ONU. En vertu de la moyenne portée du scénario d'émissions de gaz à effet de serre, une augmentation du niveau de la mer comprise entre 8 et 17 pouces est prévu en 2100. Gore exagère la hausse d'environ 2000 pour cent ", a écrit Michaels e 23 février 2007 . Selon les données publiées par satellite dans [le journal] Science, en novembre 2005," Michael a écrit, " Nulle part dans la tradition du comité de la littérature scientifique, nous ne trouvons aucun appui à Gore's sur hypothèse de la fonte du Groenland".

7) LeGéologue Morten Hald, un expert de l'Arctique, de l'Université de Tromsø en Norvège a également remis en question la fiabilité des modèles informatiques prédisant une fonte de l'Arctique. "Le principal problème est que ces modèles sont souvent basées sur des données climatiques relativement nouvelles. Le thermomètre est seulement en place depuis 150 ans et les informations sur la température, vieilles de 150 ans ne permettent pas de saisir les grands changements naturels, "Hald, qui participe avec une équipe nationale norvégien de recherche sur le climat de l'Arctique poursuit, "Je crois que les modèles qui sont utilisés pour faire des pronostics sur les changements climatiques futurs envisagent la paléoclimatique seulement dans une moindre mesure. Les études de périodes chaudes, dans le passé, comme lors de la Stone Age, peuvent fournir de précieux renseignements pour comprendre et lutter contre le réchauffement climatique à l'avenir", a-t-il expliqué.

8) Ivan Frolov, le chef de la Russie et de l'Institut de recherche des sciences des régions Arctique et Antarctique  déclare que la température atmosphérique aurait dû beaucoup plus faire fondre les glaciers continentaux.  Frolov a noté qu'à l'heure actuelle, le Groenland et l'Antarctique, les glaciers ont tendance à s'accroître. Les périodes de refroidissement et de réchauffement sont communs pour notre planète, les fluctuations de température s'élevaiten à 10-12 degrés. Toutefois, ces fluctuations ne sont pas dues à la fonte des glaciers. Ainsi, nous ne devons pas avoir peur qu'ils fondent aujourd'hui. "

9)Un physicien Dr Syun - Ichi Akasofu, ancien directeur de l'Université d'Alaska Fairbanks' Institut géophysique internationale a dit lors d'un Congrès en 2006 que l'audience très médiatisée modèles climatiques montrent qu'une disparition de l'Arctique n'est rien de plus que de "la science fiction. C'est ce que j'appelle" instantanée climatologie. J'essaie de dire à de jeunes scientifiques, 'Vous ne pouvez pas étudier la climatologie, sauf si vous regardez une bien plus longue période de temps." "

10) En outre, le climat actuel des craintes tend à ignorer le fait que les Vikings sont arrivés au Groenland vers 1000 AD et l'ont trouvé habitable et y sont restés plusieurs décennies. Une étude de l'Université Harvard ten 2003 a prouvé la Terre a été plus chaud qu'aujourd'hui durant la Medieval Warm Period, ente 800 et 1300 sans  émissions de CO2. Les Vikings du Groenland ont abandonné lorsque le Petit âge glaciaire a pris de l'ampleur.

11) Un autre problème pour les prédictions catastrophiques d'élévation du niveau des mers à cause de fonte des glaces polaires est que l'Antarctique ne "coopère" pas avec les modèles de réchauffement de la planète. "Un nouveau rapport sur le climat dans le monde, pour le sud du continent, montre que les températures au cours de la fin du 20e siècle n'ont pas monté comme il avait été prédit par de nombreux modèles climatiques globaux" a dit le 15 février 2007, lors d'un communiqué de presse, David Bromwich, professeur de professeur de sciences atmosphériques au Département de géographie et chercheur du Byrd Polar Research Center à Ohio State University.

 "Il est difficile de voir un réchauffement de la planète signal de la partie continentale de l'Antarctique en ce moment," a expliqué Bromwich.  Le communiqué explique que Bromwich de recherche de l'équipe n'a constaté "aucune augmentation des précipitations au-dessus de l'Antarctique dans les 50 dernières années. Pourtant la plupart des modèles prédisent que les précipitations et la température augmente au-dessus de l'Antarctique avec un réchauffement de la planète."


Récemment, un scientifique de haut ONU a reconnu publiquement que les prévisions des modèles climatiques informatiques ne sont pas si fiables après tout. Dr Jim Renwick, un auteur principal du 4ème rapport d'évaluation du GIEC,  a admis au New Zealand Herald, en juin 2007, que "la moitié de la variabilité du climat dans le système n'est pas prévisible."

Un éminent scientifique sceptique par rapport au réchauffement de la planète, le docteur Hendrik Tennekes, ancien chef de la direction des Pays-Bas' Royal National Meteorological Institute, critique les modèles climatiques qui prédisent l'avenir . Tennekes a écrit le 28 février 2007, "Je suis d'avis que la plupart des scientifiques qui participent à la conception, le développement et la mise au point de modes de climat sont en fait des ingénieurs logiciels. Ils sont sans licence, et donc non qualifié pour vendre leurs produits à la société."


Le climatologue Dr. Timothy Ball a expliqué que les modèles climatiques échouent parce qu'ils surestiment l'effet de réchauffement du CO2 dans l'atmosphère. Ball a décrit comment le CO2 se stabilise dans l'atmosphère et que son impact sur le réchauffement diminue.  "Même si la concentration de CO2  doubles ou triple, l'effet sur la température serait minime. La relation entre la température et le CO2 est comme une couche de peinture noire sur une fenêtre qui bloquerait la lumière du soleil. La première couche bloque le plus de la lumière. La deuxième et la troisième couches réduisent très peu de lumières supplémentaires ".

 De nouvelles données révèle ce qui est peut-être l'ultime vérité gênante pour les Cassandre du climat :

M. Nigel Calder, coauteur avec physicien Henrik Svensmark de l'édition 2007 du livre "The Chilling Stars: A New Theory sur les changements climatiques", a expliqué en juillet 2007:

"En réalité, les températures mondiales ont cessé d'augmenter. Les données à la fois pour la surface et la basse aérienne ne montrent aucun réchauffement depuis 1999.  L'hypothèse du réchauffement de la planète principalement à cause du CO2 n'a pas de sens, parce que la quantité de C2 dans l'atmosphère est passée. Le fait est que le soleil commence à négliger son devoir climatique s'intègre parfaitement avec cette apparente fin du réchauffement de la planète. "


Une dernière note: pour de nombreux habitants du Groenland, un peu de réchauffement ne peut être que mauvais. Le 7 juin 2007 Washington Post l'article détaillé comment les habitants du Groenland ont été "ravis" du réchauffement. "Je peux garder les moutons  deux semaines de plus pour les nourrir dans les collines à l'automne. Je peux cultiver davantage de foin. Et j'obtiens des moutons plus gros ", a déclaré un résident.


L'article original en anglais se trouve sur Canada Free Press. La traduction a été assuré par mes soins. Ce qui explique quelques familiarités et erreurs de traduction.

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LES ERRANCES CLIMATIQUES DE L’ONU

giec2.jpgArticle de Steven Milloy, qui est le directeur de publication de Junkscience.com et chercheur au Cato Institute. Il est l’auteur de Junk Science Judo: Self-defense Against Health Scares and Scams, Cato Institute, 2001.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), émanation des Nations Unies, vient de publier la version finale de son évaluation (style film d’épouvante) du réchauffement global.

Cela ne surprendra personne que, selon les Nations Unies, un peu plus de deux cent cinquante années de développement et de progrès occidentaux ont placé la terre en situation de danger imminent et de désastre absolu, et que la seule façon de sauver la planète est de boire la potion « Nations Unies », et de se soumettre au rationnement gouvernemental de l’énergie et à la planification économique étatique.

Et encore, n’ai-je pas mentionné que les Nations Unies disent qu’il nous reste seulement sept années pour en finir avec l’accroissement des émissions de dioxyde de carbone, et quarante années pour inverser la tendance si nous ne voulons pas voir disparaître le quart des espèces existant sur la planète.

Je serais moi-même effrayé si je ne savais pas que ce sont les mêmes Nations Unies qui viennent d’admettre qu’elles ont gonflé très fortement les chiffres du Sida en Afrique, accroissant ainsi considérablement la panique mondiale aux fins de servir leurs objectifs en termes de levées de fonds, et les mêmes Nations Unies qui ont présidé le programme pétrole contre nourriture qui, par le biais de la corruption, a permis à Saddam Hussein de toucher et de distribuer vingt milliards de dollars qui auraient dû servir à alimenter la population irakienne.

Ce qui est nécessaire est de regarder plus loin que les efforts frénétiques déployés par les Nations Unies pour disséminer de sombres prédictions parlant d’apocalypse climatique, et de se focaliser sur la question centrale du débat sur le réchauffement global : c’est alors, et seulement alors, que les raisons pour lesquelles il faut faire preuve d’un extrême scepticisme vis-à-vis des Nations Unies s’imposent et se font flagrantes.

La question centrale est bien sûr de savoir si les émissions de CO2 d’origine humaine ont un impact sur les températures globales. Dans le passage incroyablement bref et superficiel qu’elles consacrent au sujet, les Nations Unies affirment que « l’essentiel de la hausse observée des températures globales moyennes depuis le milieu du vingtième siècle est très vraisemblablement dû à l’accroissement observé des concentrations de gaz à effet de serre anthropogéniques. Il est vraisemblable qu’il y a eu un réchauffement anthropogénique significatif au cours des cinquante dernières années sur tous les continents (excepté l’Antarctique) ».

Cette affirmation hâtive laisse de côté le fait que, de 1940 à 1975, les températures moyennes globales ont baissé (ce qui a donné naissance à la peur, si souvent évoquée à l’époque, d’un refroidissement global), alors que les émissions de CO2 croissaient. La température globale moyenne a recommencé à baisser à partir de 1998, bien que les émissions de CO2 aient continué à croître. Pour 27 des 50 dernières années, on peut donc dire que les températures moyennes ont baissé tandis que les émissions de CO2 augmentaient.

S’il a existé une relation de cause à effet entre les émissions de CO2 et les températures au cours du dernier demi siècle, celles-ci semble aller plutôt dans la direction inverse de celle retenue par les Nations Unies. Et si tant est que nous connaissions effectivement un réchauffement global d’origine humaine, quelqu’un devrait dire à l’Antarctique de suivre le programme général.

Les Nations Unies disent aussi que « les concentrations atmosphériques actuelles de CO2 excèdent de très loin les niveaux naturels des 650 000 dernières années ». Les lecteurs d’une telle phrase sont censés imaginer les implications inhérentes à une telle affirmation. Ce que les Nations Unies laissent de côté est que la relation entre CO2 et températures sur les 650 000 dernières années est précisément l’inverse de celle qui pourrait conduire à croire en ce que disent les Nations Unies.

Les augmentations de concentrations atmosphériques de CO2 s’observent en général après les hausses de températures, et l’écart temporel entre les unes et les autres se situe si on observe les données issues de l’observation des glaces de l’Antarctique pour les 650 000 dernières années, dans une fourchette de 800 à 2000 ans.

Une reconstruction des températures pour les 3000 dernières années mise au point par Craig Loehle du National Council for Air and Stream Improvement montre que, voici un millénaire, les températures moyennes globales étaient plus élevées qu’aujourd’hui de 0,3 degré Celsius. Dans la mesure où cette « vague de chaleur » n’était