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Jeudi 27 mars 2008

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Fitna - Version française - Geert Wilders
envoyé par bivouac-id

The “Fitna” Translations

by Baron Bodissey

The very highest is barely known.
Then comes that which people know and love.
Then that which is feared,
Then that which is despised.
Who does not trust enough will not be trusted.

When actions are performed
Without unnecessary speech,
People say, “We did it!”


             — Lao Tzu, from The Tao Te Ching, Chapter XVII

I have collected all eighteen translations of Fitna (plus the original English) and combined them in a simple HTML file. This file is designed to be quick to load, easy to copy, and quite printable.

Bulgarian English Italian Romanian Spanish
Croatian Finnish Norwegian Russian Swedish
Czech French Polish Serbian Tagalog
Danish German Portuguese Slovenian  

The texts in French and Polish have better time stamps than the others because they were constructed by expert subtitlers (thanks, François and Peter) who built files designed for use by subtitling software. These two languages will be of more use for designing additional subtitled versions. I have an .ssa file from the French version for anyone who needs it; email unspiek@chromatism.net if you want a copy.

If any more languages arrive in my inbox — there are three or four still unaccounted for — I will post them here and also add them to the new master file.

Many thanks to everyone who assisted with the Rosetta Stone project. I can’t tell you how gratifying it is to see an effort like this come together according to plan, work like it’s supposed to, and generate a result that is useful to people.

We’re all part-time volunteers, but our combined labor produces something that couldn’t otherwise have been obtained in such a short time without paying a lot of money.

Congratulations to everyone. You deserve it.


[Nothing follows]

'Vienna Viewed from the Belvedere Palace', by Canaletto, Kunsthistorisches Museum, Vienna




Het geluid dat u hoorde was een
pagine uit het telefoonboek

The sound you heard was a page
being removed from the phonebook


Want het is niet aan mij, maar aan moslim zelf
om de haatdragende versen uit de koran te scheuren

For it is not up me, but to Muslims themselves
to tear out the hateful verses from the Quran


Moslims willen dat u ruimte geeft aan de islma
maar de islam biedt geen ruite aan u.

Muslims want you to make way for Islam,
but Islam does not make way for you.


Van de overheid moet u respect hebben voor de islam,
maar de islam heeft geen enkel respect voor u.

The Government insists that you respect Islam
But Islam has no respect for you


De islam wil overheersen, onderwerpen en is uit op de
vernietiging van onze Westerse beschaving.

Islam want to rule, submit, and seeks
to destroy our western civilization.



In 1945 werd in Europa het nazisme overwonnen.
In 1989 werd in Europa het communisme overwonnen.

In 1945, Nazism was defeated in Europe.
In 1989, communism was defeated in Europe.

Nu moet de islamitische ideologie worden overwonnen.

Now, the islamic ideology has to be defeted.


Stop de islamisering

Stop Islamisation


Verdedig onze vrijheid

Defend our freedom

FITNA
FIN

par Cyber-résistant publié dans : Censure communauté : BLOGS, en parler ...
Samedi 16 février 2008

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  Les émeutes qui ont débuté il ya six nuits (9 Février) dans Nørrebro ont dispersés dans le reste de Copenhague et d'autres villes à travers le pays (voir la carte de Google incendies). Des témoins ont décrit, dans un cas, les émeutiers comme des «immigrés de seconde génération". Les émeutes inclus des voitures et des poubelles brûlant, jetant des cocktails molotov dans les écoles et les bâtiments municipaux, et des pierres  jeté sur la police et les services d'urgence. Je ne sait pas la liste des voitures enflammés, mais je tente ici de donner un aperçu général de ce qui arrive, comme indiqué dans les grands journaux du Danemark.

Les écoles de Copenhague et dans les environs ont été la cible de cocktails Molotov jeudi soir. Le plus durement touché fut le Værebroskolen dans la banlieue de Copenhague Bagsvaerd, où dix salles de classe ont été brûlées. La brigade des pompiers a été appelé à faire face à au moins 20 incendies dans la ville. Berlingske Tidende propose une galerie de photos des feux dans le Grand Copenhague.



  Les forces de police sont accusés d'utiliser des propos racistes contre les jeunes issus de l'immigration au cours de la récente nuits de troubles intérieurs dans Nørrebro. Il ya des plaintes inutiles les contrôles d'identité. Les travailleurs sociaux ont également été accosté par la police et traités brutalement. L'un d'eux a déclaré que bien qu'il ait révélé son identité, il a été fouillé et obligé de baissé son pantalon.

Il ya eu des troubles dans d'autres parties du Danemark ainsi. Nord-Zélande police a reçu des rapports de 7-8 en Kokkedal voitures brûler dans la soirée. Escalade ultérieure de la situation avec les incendies de voitures et des conteneurs à Farum et Birkerød, toutes dans le nord-Zélande. Les policiers ne connaissent pas le motif de ces attaques, mais disent les émeutiers sont manifestement inspiré par l'exposition dans les médias.

À Aarhus, il y avait aussi des émeutes, concentrée autour de Brabrand, mais il ya aussi des cas d'incendies dans les conteneurs et Risskov Viby. Une personne a été arrêté pour avoir jeté des pierres sur la police.

Au cours de la prière du vendredi des imams d'Aarhus et de Copenhague sera exhortant les jeunes musulmans à faire cesser la violence et des émeutes.

Sources : Berlingske 1, 2, 3 ; Politiken 1, 2, 3 ; Nyhedsavisen (danois)



Update

Tous ensemble, il ya eu 110 rapports d'incendies criminels jeudi soir, mais selon la police, il s'agissait d'une nuit plus calme que les nuits précédentes. La Police rapporte que des groupes parentaux ont non seulement patrouillé dans les rues, mais également rencontré les jeunes à l'avance. Khalid Alsubeihi du « groupe du père" dans Nørrebro a expliqué à la jeunesse, qu'il comprend leur colère et leur frustration, mais que ce n'est pas la bonne façon de l'exprimer. Lars Borg, commissaire de police a été heureux des travaux du groupe et de leurs résultats.

  Le ministre de la Justice danois Lene Espersen a rappelé que se révolter est totalement inacceptable et a déclaré que dans une société démocratique, les gens doivent s'exprimer avec des moyens non violents. Elle a affirmé qu'il n'y aura aucune tolérance envers les émeutiers.

  Le consultant d'intégration et le politicien de Copenhague local Manu Sareen disent que les jeunes sentent qu'ils n'ont rien à perdre. Ces jeunes se sentent marginalisés et exclus de la société. Bien que les caricatures de Mahomet contribuait aux raisons de ces émeutes, ils avaient commencé le week-end.  La jeunesse n'est pas particulièrement religieuse et cherche la camaraderie religieuse seulement parce qu'ils se sentent exclus. [NDLR : Pas de révolte sociale pour des asociaux, ce sont des émeutes ethnico-religieuses !]

Sources: TV2; Berlingske Tidende 1, 2; DR (Danish)

 
 

 


Vidéo de la manifestation du Hizb ut-Tahrir 



Cette vidéo montre le Hizb ut-Tahrir manifestants se procédant dans le bas Nørrebrogade à Copenhague, cet après-midi. Vous pouvez voir la grosse bannières rouge et noir, mais l'appareil n'est pas assez près pour les lire.


Les marcheurs scandes "Allahou akhbar!", Encore et encore.

par Cyber-résistant publié dans : Censure communauté : Vu de droite
Jeudi 10 janvier 2008

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L'intifada française annonce-t-elle
une guerre civile en Europe ?

Version imprimable

20 novembre 2005

Toulouse, France

Les violences urbaines qu’a connues la France ont révélé une situation de conflit de basse intensité. La mise au défi des pouvoirs publics signifie que l'heure est à la confrontation, et qu’une guerre civile d’un nouveau genre est inévitable.

Voitures incendiées par centaines, affrontements avec la police, saccage des transports publics ou destructions d'écoles : les images issues des banlieues françaises ces dernières semaines sont celles d'une rébellion longtemps redoutée, d'un embrasement qui trahit des ruptures et des antagonismes profonds. L’instauration de l’état d’urgence pour 3 mois, par l’activation d’une loi datant des « événements » d’Algérie puis par l'adoption d'un décret spécifique, souligne la gravité de la crise.


«... Ce continent connaîtra bientôt une guerre différente, une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. »


Pourtant, la France n'est pas le seul pays européen à connaître de telles violences, et le Danemark, la Suède, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne subissent régulièrement des événements similaires dans leur déroulement, à défaut de l'être dans leur intensité. Et les implications de ce phénomène, qui se produit chaque jour à un seuil trop bas pour capter l’intérêt volatile des médias, doivent aujourd'hui être cernées.



A l’aube de la guerre


Sur le terrain, la situation a l'avantage d'être claire : des bandes souvent très jeunes, armées de projectiles divers, de cocktails Molotov et parfois d'armes à feu, se sont livrées à des razzias opportunistes qui ont occasionné des destructions considérables. Du 27 octobre au 18 novembre, 9071 véhicules ont été brûlés et au moins 2921 personnes interpellées, dont plus d’un tiers de mineurs ; au total, 655 individus ont été écroués, dont 115 mineurs, et 411 condamnations a de la prison ferme ont été infligées. Plus de 10'000 policiers et gendarmes ont été déployés pour leur faire face, et des réservistes de la gendarmerie – malgré une capacité opérationnelle limitée – ont même été mobilisés.

Les membres des forces de sécurité n’ont d’ailleurs pas eu la partie facile, et 126 d’entre eux ont été blessés, parfois dans de véritables embuscades. A Grigny, un contingent arrivé sur les lieux d’un incendie annoncé par un coup de téléphone anonyme a ainsi été attaqué à coups de fusils de chasse, d’armes incendiaires et de pierres par plus d’une centaine d’agresseurs qui ont démontré une volonté de blesser ou tuer. Utilisant le téléphone portable, les weblogs et le courrier électronique pour la préparation et la coordination de leurs actions, ces groupes sont souvent parvenus à se jouer des compagnies de CRS dépêchées pour reprendre le contrôle des quartiers dits difficiles.

Les forces de sécurité au sens large, issues de la police, de la gendarmerie et même des corps de sapeurs-pompiers, sont d'ailleurs régulièrement prises à partie comme des forces d'occupation, comme des organisations illégitimes dont la présence à elle seule est une provocation. Les « territoires perdus de la République », qui trouvent leurs pendants dans presque chaque nation européenne, sont des zones où les lois et les valeurs de la France ont été remplacées par d'autres lois et d'autres valeurs ; des territoires étrangers où l'autorité se partage entre les « grands frères », les caïds et les imams, alors que le policier, le pompier ou encore l'instituteur ne sont plus que les figures méprisées d'un système rejeté en bloc.

L'embrasement actuel des banlieues françaises n'est ainsi pas une surprise. Depuis les années 70, une succession d'erreurs, d'illusions et de lâchetés a abouti à la fabrication d'un véritable ennemi intérieur. Le laxisme en matière d'immigration, conjugué à une ségrégation physique et économique, a jeté des populations déracinées dans des ghettos bétonnés. Le déclin du civisme a permis à une économie souterraine illégale de parasiter ces ghettos et de consacrer ses comportements. Le mythe du métissage culturel a laissé une contre-culture hip-hop diffuser sans restriction des hymnes à la haine anti-française et des appels à l'insurrection armée. Enfin, le relativisme moral a donné aux organisations islamistes l'opportunité de promouvoir puis d'imposer leurs valeurs.

De fait, la France compte aujourd'hui des dizaines de milliers de jeunes gens d'origine extra-européenne, en rupture totale avec la société qui a accueilli leurs parents, et dont la mentalité est celle d'enfants-soldats. La grande question est donc celle-ci : est-il possible de ramener ces individus dans une existence respectueuse des lois en vigueur ? Pour une partie d'entre eux, sans aucun doute ; pour tous, certainement pas. La voie de l'illégalité ou de la rébellion est celle qu'ils choisiront – indépendamment de tout ce que l'Etat peut faire pour eux. Et ils seront d'autant plus nombreux à le faire que cette existence apparaîtra gratifiante, étanchera leur soif de repères, satisfera leur besoin de reconnaissance.

Sommes-nous donc à la veille d'une guerre civile en Europe ? Le terme peut paraître exagéré. Pourtant, l'évolution des violences urbaines montre qu'une situation de conflit existe déjà, et que le refus de la reconnaître ne contribue en aucun cas à éviter son extension. Avec plus de 9000 véhicules de police caillassés dans les dix premiers mois de l'année, la France est par exemple déjà entrée dans un conflit de basse intensité, une insurrection distribuée au niveau national et largement tue. Mais la pression populaire contraint les gouvernements à prendre des mesures sans cesse plus énergiques, et donc à affronter l'ennemi intérieur qu'ils préféreraient ignorer. Les chantres de la prévention ont eu leur chance: pour de nombreux pays, l'heure est désormais à la confrontation.

Ce continent connaîtra bientôt un conflit dont il sortira transformé, et dont les premiers coups ont sonné. Ce sera une guerre différente, à la fois subversive et symbolique, déclarée et décentralisée, intermittente et intense, qui verra le chaos et l'intégrisme s'allier pour combattre la normalité. Une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. Une alternance de séismes assez intenses pour blesser profondément et assez espacés pour faire douter de leurs prochaines occurrences. Un duel que devront mener les Etats de droit pour préserver le contrôle du territoire, la stabilité de la société, la légalité des marchés et la liberté des esprits.

Autant dire un défi mortel.



Lt col EMG Ludovic Monnerat


Voitures brûlées : enfin le bilan définitif de la Saint-Sylvestre ! 


L'enquête exclusive d'Europe 1 a établi qu'au moins 746 voitures ont brûlé la nuit de la Saint-Sylvestre. Pour obtenir ce résultat, nous avons interrogé les 95 préfectures de métropole. Une dizaine de préfets ont refusé de nous communiquer leurs chiffres (Hauts-de-Seine, Bouches-du-Rhône, Pas-de-Calais, Drôme...). D'autres (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Val-de-Marne...) en sont restées au bilan dressé le matin du 1er janvier à 6 heures.

Suite à cette enquête, le ministère de l'Intérieur a décidé pour la première fois d'actualiser le bilan des véhicules incendiés la nuit du 31 décembre. Le total officiel s'élève donc à 878 voitures brûlées, contre 372 comptabilisées à 6 heures du matin. Selon Gérard Gachet, le porte-parole de la place Beauvau, ce bilan est en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier, où 973 voitures étaient parties en fumée. Mais ce chiffre n'avait jamais été rendu public jusqu'à présent. « Dans les heures et les jours qui suivent, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification à la hausse du bilan global », explique Gérard Gachet.

 Julien Dray, porte-parole du PS, a estimé que les nouveaux chiffres révélés après l'enquête d'Europe 1 confirment "l'existence d'une violence inquiétante et qui ne recule pas". Dans un communiqué, le député de l'Essonne affirme que "le gouvernement a fini par reconnaître que les chiffres officiels des véhicules incendiés à la Saint-Sylvestre étaient très éloignés de la réalité". Julien Dray regrette "qu'il ait fallu attendre que le gouvernement soit sous la pression des révélations d'une radio nationale pour qu'il se décide à communiquer ce rectificatif" alors que le PS avait "immédiatement dénoncé le caractère irréaliste de ces chiffres, provoquant au passage une levée de boucliers de la part de la majorité".

Au lendemain des violences du soir du 2e tour de la présidentielle en mai dernier, les autorités avaient dressé un premier bilan des voitures brûlées à 6 heures du matin (367). Elles avaient ensuite actualisé ce bilan en fin de journée pour publier le chiffre officiel de 730 véhicules incendiés.

Enquête réalisée par Alain Acco et Guillaume Biet

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Pays Bas : destructions sans précédent le 31 décembre


img525/1075/feuvoityc8.jpgLes Néerlandais, qui ont l’habitude de descendre dans la rue le 31 décembre avec leurs propres feux d’artifice, ont connu cette année une nuit d’émeutes sans précédent. Le bilan, particulièrement lourd, n’est livré qu’au compte-gouttes par la police (sur les chiffres français, lire page 17). Il a ainsi été révélé le 8 janvier que 128 voitures figurent parmi les 800 «objets» incendiés dans la seule ville de La Haye. Pas moins de 22 écoles ont flambé la même nuit aux Pays-Bas. A Amsterdam, dans la banlieue de Slotervaart, en proie à des émeutes sporadiques depuis octobre, le poste de police a été pris d’assaut par des adolescents cagoulés. La vague d’émeutes laisse les Néerlandais pantois. Des mesures sont prises pour mieux protéger la police et les ambulanciers des foules en colère, mais les arrestations tardent à Slotervaart. A La Haye, une dizaine d’adolescents ont été interpellés. Une polémique subsiste par ailleurs autour de l’arrestation, le 31 décembre, de deux Néerlando-Marocains et d’un Soudanais. Selon le quotidien De Telegraaf, ce groupe préparait un attentat pour le 31 décembre contre le pont Erasmus, à Rotterdam, où 15 000 personnes ont assisté à des festivités. La justice dément. De Telegraaf persiste : les festivités auraient pu tourner au désastre. (via e-deo)

21/11/2005

Des prodromes d'une guerre civile en France ?

 

Scipione (Gino Bonichi), Apocalypse, 1930


Voici, au format PDF, l'ensemble des textes (pour le moment...) que mes trois amis (je les nomme de nouveau : Francis Moury, Raphaël Dargent et Serge Rivron, ainsi que leurs contradicteurs, Moussa Diabira, Sébastien Bret et Georges Kaplan) ont écrit au sujet de l'inquiétante flambée de violence, qui, aux dires même des membres de la force publique, a souvent été d'une intensité inouïe et s'est répandue dans nombre des banlieues françaises et jusque dans ses principales villes, comme Lyon et, bien sûr, Paris. Selon la bonne parole maintes fois répétée qui permet aux ânes journalistiques de retourner à leur tranquille sommeil, tout semble, à présent, avoir retrouvé son paisible statut quotidien : une centaine de voitures brûlées chaque nuit, rassurez-vous, mesdames et messieurs, nous contrôlons la situation...
Je choquerai les imbéciles, une nouvelle fois, en déclarant que, d'une certaine façon, je suis déçu que ces dramatiques événements et la parole journalistique qui les suit, les façonne et les déforme, ne se soient point davantage précipités : nous aurions assisté, dans ce cas, à l'éveil de la créature hideuse de Frankenstein et sans doute même à l'épisode tragique où le monstre se retourne contre son créateur. Car, à présent que le calme (tout relatif, on l'a vu) est revenu, que les zonards vont retourner à leur zone et à leurs innombrables trafics mille fois plus lucratifs qu'un emploi honnête, surtout mal payé, qu'ils vont retrouver, intacts, leur ennui (il est vrai qu'ils ont coutume de rouiller) et leur haine de la France, à présent encore que les politiques vont revenir comme s'il s'agissait d'autant de maîtresses capricieuses à leurs beaux discours creux nourris d'études sociologiques et que les journalistes, enfin, ces minuscules et lâches politiciens de salles de rédaction incapables de toute action, vont pouvoir sustenter leurs coutumières déformations d'une réalité qu'ils semblent ne pas voir, comme s'ils se déplaçaient sur la scène d'un théâtre lui-même fantôme, maintenant donc que les écuries d'Augias n'ont été désinfectées par aucun Hercule, le Bourgeois va pouvoir goûter de nouveau au confort de sa position dominante, c'est-à-dire, en novlangue démocratique, qu'il va rentrer dans le troupeau protecteur. J'oubliais que les belles âmes de toutes sortes, elles aussi, elles toujours, vont pouvoir à peu de frais verser quelques lames d'une chaude compassion sur les laissés-pour-(solde de tout)compte de la République, jurant leurs grands dieux (puisque la belle âme, qui n'aime ni ne déteste, a donc autant de dieux qu'elle a d'opinions) que jamais elles ne se sont laissé aller à commettre ce péché contre l'esprit qu'est, pardonnez-moi d'utiliser un mot aussi abject, l'amalgame.

Il faudra bien pourtant, un jour de feu et de loups cherchant dans la nuit qui dévorer, que craquent les vieilles écluses qui depuis des décennies maintiennent le radeau France à un niveau illusoire. Alors les innombrables rats qui depuis des lustres, plus sûrement que des madrépores, ont colonisé le rafiot pourri détaleront comiquement et, saisis d'une peur panique et sans demander leur reste, se noieront lamentablement, leur petit corps contrefait se dissolvant au contact des flots puissants, comme les mouches des pissotières selon Rimbaud s'évanouissent dès qu'un rayon de lumière les frôle. Je crois que je n'étonnerai, cette fois-ci, personne, en précisant ce que j'entends par le mot, après tout peu honoré, de rats : non pas cette racaille stigmatisée (à bon droit bien sûr, contre les irresponsables crétins qui l'excusent), cette kaïra retournée à l'animalité comme les créatures du docteur Moreau (lesquelles, tout de même, proviennent, à leur décharge, du règne animal...), mais la France virtuelle, celle qui se répand sur toutes les ondes de l'abrutissement généralisé, la France altière comme une demi-mondaine déchue, tout occupée à tenir son rang fallacieux de catin parvenue, la France percluse de peur, tout ensemble ancienne noblesse avilie, jeunes imbéciles décérébrés crachant leur haine sur des rythmes binaires et bourgeoisie (je veux dire : toutes les catégories déjà mentionnées et toutes celles que je n'ai pas citées, si l'on se souvient que Bloy généralisait ce terme à la presque totalité des Français...) mélangés dans une sarabande ludique et jouissive, tournant et tournant encore dans une noria qui ne peut tout de même poursuivre son existence sans se désagréger au bout de sa trajectoire folle. Non, non, je vous le dis, suivant les conseils avisés d'un maître en prudence, pas d'amalgame, ce péché contre l'Esprit...

Catastrophisme ? Sans doute, oui, mais me vient un autre mot à l'esprit qui, je crois, sera compris de celles et de ceux guettant les intersignes, comme les appelait Massignon, de l'Histoire véritable, pour cela invisible, qui parviennent toutefois à trouer, bien plus souvent qu'on ne le croie, la trame insignifiante de nos jours : ce mot, apocalypse, signifie révélation.

STALKER
par Cyber-résistant publié dans : Censure communauté : La Cyber-résistance
Dimanche 21 octobre 2007

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Street jihadLe 15 octobre, à Amsterdam, Bilal Bajaka, un homme musulman lié au groupe terroriste Hofstad, condamné à de multiples reprises, est entré dans un commissariat et a frappé deux policiers de plusieurs coups de couteau. Gravement blessés à la poitrine, au visage, au coup et dans le dos, les policiers ont été sauvés in extremis. Quant à l’agresseur, il a été abattu par une femme policier.

C’est le point de départ d’émeutes musulmanes qui ont eu lieu dans le quartier de Slotervaart, dans l’ouest d’Amsterdam. Le commissariat a été attaqué, de nombreuses voitures brulées.


 

La presse néerlandaise s’étant emparé de l’affaire, de multiples révélations ont eu lieu :
• on apprend que l’agresseur Bilal Bajak, lors d’une incarcération en 2003, avait reçu la visite de Mohammed Bouyeri, qui n’est autre que l’assassin de Theo van Gogh en 2004.
• on apprend que la soeur de l’agresseur terrorriste officie actuellement en tant que JUGE dans les tribunaux néerlandais. Qu’une autre de ses sœurs (ou peut-être la même, les articles ne sont pas clairs) est mariée à l’oncle de Samir Azzouz, autre terroriste notoire en Hollande. On peut donc devenir magistrat en Hollande quand on a des liens de parenté étroit avec la mouvance terrorriste.
• un véhicule de la télévision se rendant sur le lieu des émeutes pour filmer a été attaqué et caillassé. La police, qui est à quelques mètres, n’a pas appréhendé les agresseurs. On peut supposer qu’il s’agit là uniquement d’une tentative pour ne pas envenimer la situation en arrêtant d’autres “jeunes“.
• En effet, depuis six jours, des voitures sont brulées quotidiennement dans le quartier, non loin du commissariat mais la municipalité, qui souhaite pratiquer une politique de “désescalade” et de retour au calme, a apparemment demandé à la police de ne pas interpeller les auteurs.
• Un officier de police néerlandais a déclaré : “la bande qui sème la terreur dans le voisinage est composée d’environ 35 jeunes de 12 à 18 ans, tous criminels récidivistes pour vandalisme, violences, vol à la tire, cambriolages… Ils ne s’arrêtent jamais.”. Mais le policier admet n’avoir aucun moyen d’action car lorsqu’ils sont arrêtés, ils sont soit relachés par la justice, soit condamnés à de très faibles p
eines.

Liens : (1) - (2) - (3) 

 



  



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La colère d'Ayaan Hirsi Ali

 
Menacée de mort par des groupes islamistes pour ses prises de position critiques sur l'Islam, l'ex-députée néerlandaise d'origine somalienne Ayaan Hirsi Ali avait dû s'exiler en 2006 aux Etats-Unis.Depuis le 1er octobre, elle est confrontée au refus du gouvernement de La Haye de continuer à assurer sa protection à l'étranger. Une décision qui la rend à la fois démunie et vulnérable. Jointe par téléphone, Ayaan Hirsi Ali interpelle le gouvernement français : à la France de rappeler au reste de l'Europe les principes des Lumières.

 

Quelle est votre situation actuelle ?

Après un bref séjour en Hollande pour rencontrer les autorités, je suis revenue aux Etats-Unis et je me trouve actuellement dans une ville américaine où j'essaie d'organiser ma sécurité.

Quelle est la position des autorités néerlandaises vous concernant ?

Le gouvernement néerlandais s'était engagé à me protéger aussi longtemps que dureraient les menaces de mort. Mais quand j'ai décidé de partir aux Etats-Unis, il y a eu un revirement, les autorités m'indiquant que la protection promise n'était assurée qu'à l'intérieur des Pays-Bas. Les Américains ont pourtant expliqué qu'ils ne pouvaient prendre le relais : ils n'assurent que la sécurité des non-Américains dotés d'un statut officiel, pas celle d'une simple citoyenne. Le département d'Etat a donc recommandé au gouvernement des Pays-Bas d'engager une société de protection privée, leur assurant que le gouvernement américain les aiderait en matière de renseignement. Les Hollandais ont refusé, et j'ai reçu une lettre me prévenant qu'on mettait fin à ma protection le 1er octobre. Depuis, le premier ministre m'a demandé de repartir aux Etats-Unis et de trouver moi-même des fonds pour ma protection. Je viens donc de lancer une fondation pour laquelle je mendie actuellement de l'argent.

Salman Rushdie dit que vous êtes "la première réfugiée d'Europe occidentale depuis l'Holocauste". Qu'en est-il ?

La Hollande veut bien me donner la liberté de parole, mais pas la liberté de mouvement. Alors que faire ? Courageusement, le Danemark offre de m'accueillir et de me protéger. Mais c'est aux Etats-Unis que je veux vivre aujourd'hui. Mon expression y sera plus libre et plus efficace. Car la vérité, c'est qu'il est devenu impossible de parler librement de l'islam sur le continent européen. L'état d'esprit actuel de l'élite implique d'éviter tout débat par peur d'offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s'il s'agit de faire taire les gens comme moi.

Ce sujet, l'islam, deviendrait une sorte de tabou ?

La critique de l'islam est un tabou inscrit au coeur même de la religion. Mais que les sociétés européennes, héritières des Lumières, s'imposent à elles-mêmes ce tabou, voilà qui est totalement nouveau. Et stupéfiant ! Le judaïsme, le bouddhisme, le communisme... Tout mouvement collectif ou théologique doit être ouvert aux critiques. Il n'y a que l'islam qui les refuse et qui, d'ailleurs, en soit exempté en Europe.

La décision du gouvernement hollandais résonne-t-elle comme un avertissement pour tous ceux qui, en Europe, souhaitent débattre de l'islam ?

Evidemment ! Mon cas fait passer la question de la liberté d'expression de la théorie à la pratique. Vous pouvez exprimer votre opinion, mais votre tête sera coupée. Si vous êtes musulman et que vous devenez un ex-musulman, si vous êtes une femme et que vous critiquez l'islam et son oppression, le prix à payer est la vie. Vivre dans une démocratie ne change rien à l'affaire. C'est un enjeu majeur pour nos pays, qu'aucun personnage politique d'envergure n'a encore osé prendre à bras-le-corps. Comme si ce n'était qu'un simple incident, alors que c'est rien de moins que la liberté d'expression qui se joue ! Il n'y a pas de loi pour protéger les gens comme moi dans nos pays, pas de fonds, pas de mouvement.

Il y a quand même déjà eu le cas de Salman Rushdie...

Mais son cas était lui aussi considéré comme isolé ! Personne ne réalise que nous sommes en fait le sommet de l'iceberg, qu'il y a sur le continent des tas de musulmans ou d'anciens musulmans menacés, bâillonnés, et que cette censure concerne tout le monde.

Pensez-vous que la France doive prendre position sur ce sujet ?

C'est à la France d'être à l'origine du sursaut, d'ouvrir le débat. A la France de prendre la tête d'un mouvement visant à faire comprendre à tous les Européens que, ce qui se joue, c'est leur socle de valeurs et de principes les plus fondamentaux. Qu'il est urgent de les protéger. Légalement, politiquement, voire financièrement. Cela dépasse largement mon cas particulier. Il s'agit d'une confrontation entre la religion et la raison. Et parce qu'elle a hérité à la fois des Lumières et du système de la laïcité, qu'elle a une histoire et un rayonnement particuliers, la France a un rôle à jouer. C'est le pays de Voltaire ! Le pays de celui qui a dit : je ne suis pas d'accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer. J'aime cette idée qu'il importe avant tout de protéger les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, pas seulement celles que vous approuvez !

Au soir de son élection, le président Sarkozy disait "à tous ceux dans le monde qui croient aux valeurs de tolérance, de démocratie et d'humanisme", que la France serait "à leurs côtés, qu'ils peuvent compter sur elle"...

Eh bien, qu'il commence maintenant ! Il peut expliquer aux politiciens néerlandais à quel point ils ont envoyé un message déplorable en contentant les ennemis de la liberté d'expression. Cela me rappelle l'incroyable capitulation des médias et des hommes politiques au moment des dessins de Mahomet publiés au Danemark. Car ne soyons pas naïfs : si les islamistes parviennent à réduire au silence un individu, voire un pays, ils ne s'arrêteront pas là. Et ils passeront au suivant, puis au suivant, puis au suivant...


Ayaan Hirsi Ali critique le gouvernement hollandais qui refuse de payer pour sa protection

20 10 2007
 

L’ancienne députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort, a critiqué vivement vendredi le gouvernement des Pays-Bas qui refuse de payer pour sa protection aux Etats-Unis.

 

Dans un entretien publié par le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait fait paraître les caricatures controversées de Mahomet en 2005, Mme Hirsi Ali estime que la décision de La Haye “ne porte pas du tout sur une question d’argent mais sur des principes”.

 

Elle suppute que le véritable motif est que “la coalition au pouvoir a toujours considéré mon travail comme la cause même de la radicalisation des musulmans aux Pays-Bas”. En prenant cette décision, soutenue par le parlement, “le gouvernement veut, dit-elle, lancer une mise en garde aux autres (tentés de suivre l’exemple d’Hirsi Ali, ndlr.) pour qu’ils se taisent”. “On veut en même temps apaiser les musulmans du pays afin qu’ils restent calmes: Regardez, nous sommes de votre côté, Hirsi Ali est la méchante. Nous sommes les bons”.->

 Voir auss
i interview dans le Monde



par Cyber-résistant publié dans : Censure communauté : Politique Directe
Mardi 11 septembre 2007

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Journal d'une manif pas comme les autres

   

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UPDATE: Lire et voir les comptes rendus du flop chez Occidentalis, Naibed et Pistache, sur le BAF ou sur Youtube.  

Premier pays musulman d'Europe : Le Brusselistan (Belgique).

Manifestation contre l'islamisation de l'Europe interdite à Brussel.
 

Comme certains ne l'ont absolument pas remarqué, la manifestation devant avoir lieu à Brussel (une petite ville européenne assez méconnue) a été réprimée sévèrement. Manifestation contre l'islamisation de l'Europe, pacifique qui plus est.

La Belgique nous offre une magnifique démonstration mathématique, prouvant qu'il est ainsi plus payant (et efficace) d'être terroriste pour être entendu. De ce fait la Belgique, par ses interdictions, vient d'excuser et d'encourager le terrorisme mondial.


Je constate que les pacifistes (Musulmans), eux peuvent manifester, nous en sommes heureux, sinon nous n'aurions pas eu l'honneur de lire les si grands slogans d'un pacifisme extrêmement modéré et très tendance : Brulons tous les Israëliens, décapitons ceux qui insultent l'islam, Heil Hitler, Ben Laden est un héros, la liberté d'expression est le terrorisme de l'Occident.


Observons donc un des torche-cul qui nous « informe » : 

Le millier de policiers déployés était supérieur aux manifestants, essentiellement des militants d'extrême droite arborant des drapeaux nationalistes flamands, voire, dans certains cas, des militants néo-nazis. 

Donc d'après ce grand média « populaire », ce serait une « manifestation d'extrême-droite », nous nous permettons de rappeler au cas où, à ce grand jounal, que l'extrême-droite belge est presque aussi puissante que le parti Social Démocrate et l'extrême-droite Hollandaise, pratiquement au pouvoir, sans oublier le risque de voir un dirigeant d'extrême-droite Flamand sous peu. Ce n'est donc pas « marginal » ou « isolé », ce sont les partis les plus « populaires » de Belgique et de Hollande.


Cette manifestation de « 200 » personnes aurait « convergé » contre les forces de police malgré « l'interdiction ». Manifestation de 200 personnes, sachant que l'organisation en question n'avait pas « promis » d'envoyer 20 000 personnes, mais que 20 000 personnes ont promis à l'organisation de venir (ce qui est l'inverse, pauvre journaliste, c'est compliqué le français).


Mais nous le savons déjà, nous sommes des nazis, on s'y fait, vous savez. Après tout nous sommes pro-Israéliens, Anti-socialiste, Conservateur et traditionaliste pour la plupart (Preuve d'un anti-sémitisme terrifiant, Atrocement raciste, honteux, facho, ordurier, d'une violence inouï et absolument insupportable).


En face de nous, nous n'avons que de pauvres victimes de discriminations éternelles (1.100 millions de personnes, 55 pays possédant parmi les ressources naturelles les plus riches qui soient, une aide internationale constante et une tribune dans tous les médias. Il y a effectivement discrimination... Mais positive celle-là).


Non, nous nous protégeons Israël, ce terrifiant pays grand comme la Bretagne et la Gironde réunies : 7 millions de personnes. Ignoble, envoyons la bombe A pour calmer ces fous dangereux avant que leurs nuées apocalyptiques ne se déversent sur les victimes susnommées.


Certes nous sommes des crétins, nous avons eu la bêtise de lire le Coran (en entier), mais les hadith sont tout aussi explicite. Nous le savons, en face ils n'ont pas lu, ni compris le Coran, c'est l'une des nombreuses preuves qu'ils en savent plus long que nous sur l'Islam. Qu'Allah les protège. Car il n'y a de dieu que Muhhamad et de prophète qu'Allah (Même si c'est l'inverse, on en doute parfois).


Voici ce que nous, nous disons :


L'islam est la partie visible d'un problème plus profond qui touche toute l'Europe. Mais c'est aussi l'un des plus menaçants. Nous savons de quoi nous parlons, nous pouvons le prouver, plusieurs fois si nécessaire. En face de nous, rien, juste des insultes et des excuses comme « on ne parle pas avec les fascistes », c'est tellement facile que ça ne cache que mal la faiblesse de leurs raisonnements.


Il suffit de regarder, entre l'islam et ceux qui en sont sceptiques ou hostiles, qui est le plus en sécurité : L'Imam que la loi soutient, qui peut écrire n'importe quoi dans un journal en claquant dans les doigts, personne ne vérifiera. Ou alors le type de la classe moyenne qui n'a pas l'Arabie Saoudite derrière lui pour soutenir son combat, risque la Fatwa (l'équivalent d'un arrêté) mortel, comme ce fut le cas de monsieur Redeker. Voire l'élimination sociale, où il voit alors son nom publié dans la presse comme un « raciste d'extrême-droite » avec toute l'illégalité de l'acte et le risque majeur qui va avec.


Nous ne pouvons pas nous battre ni penser à la place des gens, juste essayer de leur offrir l'information la plus honnête possible. Mais sans soutien, sans appuis, avec toute la puissance économique et médiatique française et belge contre nous, cela risque d'être difficile. Mais où que nous soyons sur terre, nous n'abandonnerons pas et continuerons d'informer et d'agir dans le but que la vérité soit rendue, de même que la liberté.


Nous continuerons, envers et contre tous. Car nous l'avons promis : La France vivra et la France vaincra.


Vive la France, vive l'Europe et vive la Liberté.


Chevalier Gris pour la Cyber-résistance.

Post-scriptum : Je me permet de noter que, pour la RTBF (Une petite chaîne européenne), un homme politique habillé en costume cravate (Dewinter), peut physiquement se jeter sur un policier dans une camionnette pour lui piquer ses clefs (C’est d’un député européen dont on parle, n’oublions pas).

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par Cyber-résistant publié dans : Censure communauté : La Cyber-résistance

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