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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 15:14

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Le Tabligh, un mouvement missionnaire soupçonné d'être un "sas" vers l'islam radical

Rien n'indique la présence d'une mosquée Arrahma au numéro 52 de l'avenue Paul Vaillant-Couturier, 93200 Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), métro : St Denis Basilique ou Porte de Paris. La façade blanche de cet ancien magasin de fleurs a été masquée par un rideau de fer, et son entrée condamnée. Il faut tourner dans une petite rue perpendiculaire pour découvrir une simple porte de bois, qui s'ouvre et se ferme à intervalles réguliers, laissant passer un va-et-vient de fidèles

L'entrée est interdite aux non-musulmans. On a juste le temps de distinguer par l'embrasure un bassin d'ablutions près duquel des croyants se préparent à la prière.

La mosquée Ar-Rahma est le siège français du Tabligh (prononcer "tablir"), le plus grand mouvement missionnaire de l'islam. Implanté en France depuis 1968, il a joué un rôle déterminant dans la réislamisation des immigrés de la première génération, puis dans celle des jeunes beurs. Le Tabligh est habituellement qualifié de courant "piétiste". Ses objectifs sont en effet strictement religieux, et il se tient à l'écart de tout engagement politique. Pourtant, plusieurs spécialistes estiment que le mouvement a pu être détourné de ses buts et utilisé, malgré lui, comme un "sas primitif" vers l'islam radical.

La Jama'a at-Tabligh ("association pour le message") a vu le jour en Inde, en 1927. Son fondateur, Muhammad Ilyas, met au point une méthode de prosélytisme particulièrement efficace. A l'opposé du modèle de l'école coranique (la madrasa), il invente un système de "stages" à destination des adultes : de courtes périodes de formation, fondées sur un apprentissage pratique de la foi musulmane. L'une des bases du Tabligh est le dhikr, ou la "remémoration" d'une formule incantatoire tirée du Coran : le fidèle doit la répéter cent fois le matin et le soir. Le groupe en cours de formation élit domicile dans une mosquée. A partir de ce point de départ, il rayonne dans une zone géographique déterminée, pour ramener à son tour d'autres musulmans à la foi et à la pratique religieuse. Ce sont les fameuses "sorties" du Tabligh : par groupe de trois à cinq, tous habillés de blanc, les tablighis arpentent les trottoirs, les cafés, les cages d'immeuble, les hôpitaux et les prisons. Inlassablement, ils frappent aux portes et engagent la conversation sur Dieu, à la manière des Témoins de Jéhovah.

"PAS DE CHEF"

En France, le Tabligh acquiert une existence légale en 1972, sous le nom d'"association Foi et pratique". C'est l'époque où ses missionnaires hantent les salles de prière des foyers Sonacotra, pour ramener à l'islam une population d'immigrés coupée de ses racines. En 1979, Mohammed Hammami, un ouvrier tunisien, ouvre la mosquée Omar de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 11e arrondissement de Paris. Pendant une dizaine d'années, ce lieu de culte sera le centre névralgique du mouvement. Progressivement, Mohammed Hammami se trouve marginalisé. Une autre association, Tabligh wa Da'wa, voit le jour en 1978. Elle acquiert en 1986 un pavillon à Saint-Denis, qui va devenir le nouveau centre français du Tabligh.

La structure du mouvement est entourée de mystère. "Il n'y a pas de chef", affirme-t-on avenue Paul-Vaillant-Couturier. En fait, depuis 1985, l'association est placée sous l'autorité d'un conseil consultatif de quatre membres, désignés à vie. Chacun d'eux dirige à tour de rôle, selon un système de présidence tournante. Malgré les apparences, le mouvement est très centralisé : son QG européen se trouve en Angleterre, à Dewsbury. C'est en effet l'"émir" de ce pays, qui a autorité sur la zone européenne. Le chef suprême du Tabligh est toujours l'émir de l'Inde, le successeur de Muhammad Ilyas.

DISCIPLINE QUOTIDIENNE

Le musulman engagé dans le mouvement se trouve pris dans un engrenage, qui le mobilise quasiment 24 heures sur 24. "Il faut consacrer quarante jours par an, trois jours par mois, deux après-midi par semaine et deux heures par jour à l'association", résume un tablighi. En outre, l'adepte est astreint à la discipline quotidienne du dhikr, qui le transforme en véritable "machine à prière". C'est là sans doute la grande faiblesse du tabligh : il est une impasse. Comme le note Gilles Kepel (Les Banlieues de l'islam, Le Seuil, 1991), il offre peu de perspectives à un jeune musulman déterminé, puisqu'il bannit toute activité politique et n'encourage pas l'approfondissement des sciences religieuses.

Les mosquées de Tabligh ont été des lieux privilégiés pour des "rabatteurs" cherchant à recruter des militants prêts à l'action violente. Dans Exils et Royaumes (FNSP), Hervé Terrel raconte qu'en 1986, Fouad Ali Saleh fréquentait la mosquée de la rue Jean-Pierre-Timbaud. C'est là qu'il recruta les deux Marocains, qui l'aidèrent à organiser les attentats à Paris, dont le plus meurtrier fut celui de la rue de Rennes. Deux des auteurs de l'attaque contre l'hôtel Asni à Marrakech, en 1994, Stéphane Aït-Idir et Rédouane Hammadi, originaires de La Courneuve (lire ci-contre), auraient ainsi été réislamisés par le mouvement piétiste.

Le Tabligh organise régulièrement de "grandes sorties" vers le Pakistan. Les fidèles y séjournent quatre mois, pour se former dans les centres du mouvement, dont le principal se trouve à Lahore. En principe, ne participent à ce voyage que les membres confirmés, qui ont déjà accompli un an de travail quotidien en France. Dans les faits, ce principe est respecté "à 80 %", avoue un tablighi. Les auteurs de La Tentation du Jihad (Jean-Claude Lattès), David Pujadas et Ahmed Salam, racontent l'itinéraire de Mourad. Ce jeune musulman né en France, militant du Front islamique du salut (FIS), est allé à Lahore avec ses "frères du Tabligh". Là-bas, un Pakistanais lui a proposé de se rendre dans un camp d'entraînement des moudjahidins, à 70 kilomètres à l'intérieur des frontières afghanes. Pour Mourad, le Tabligh a constitué une filière vers l'Afghanistan. Serait-il une "antichambre de l'intégrisme", comme le nommait en 1993 un rapport des services français ? Moussa Khedimellah, chercheur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (Ehess) et spécialiste du Tabligh, constate, lui, que le mouvement missionnaire a permis à beaucoup de jeunes musulmans désocialisés de retrouver une dignité et un islam du "juste milieu".

Xavier Ternisien

• Article paru dans l'édition du 26.09.01



Le Tabligh est le plus important mouvement de missionnaires musulmans. Pendant quatre mois, Hervé Bouchaud a parcouru les banlieues où sont implantés ceux qu'on surnomme " les témoins de Jehova de l'Islam". Les témoignages de nouveaux convertis viennent enrichir son enquête.
Inconnu du grand public, le Tabligh s'est pourtant implanté en France dans les années 1960 et connaît aujourd'hui un succès considérable auprès des jeunes des cités. Depuis dix ans, ce mouvement, dont le dont le quartier général - impénétrable - se trouve en Seine Saint-Denis, a connu une progression spectaculaire. Son objectif, clairement affiché : " réislamiser les banlieues ".
Créé en Inde en 1927, le Tabligh est un mouvement fondamentaliste qui cherche à amener les musulmans vers une pratique rigoureuse de l'Islam. Chaque musulman qui rejoint le Tabligh devient aussitôt un missionnaire et doit aller convertir de nouveaux fidèles. Une technique payante, puisque grâce à son prosélytisme forcené, il est aujourd'hui implanté sur tous les continents et dans presque tous les pays du monde, rassemblant des millions de fidèles.

 

 

ENQUÊTE. Ces islamistes qui ont fait basculer le taliban français : Moussaoui, Beghal, Reid, Loiseau ont pour point commun d'être passés par le mouvement tabligh. Implantés notamment boulevard de Belleville, à Paris, ces missionnaires sont spécialisés dans l'embrigadement de nombreux jeunes en mal d'intégration.

POUR le père d'Hervé Djamel Loiseau, ce Français de 28 ans découvert mort de froid dans les montagnes proches de Tora Bora en Afghanistan, « ce sont les intégristes de Belleville qui ont lavé le cerveau de (son) fils ». « Loiseau a en effet basculé dans l'intégrisme en fréquentant assidûment la mosquée Abu Bakr du 39, boulevard de Belleville », confirme un policier parisien. L'endroit, où la police est descendue après l'annonce de la mort du taliban français qui avait été arrêté en 1998 et condamné par défaut en 2000 pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste », est tenu par le mouvement tabligh (prononcer tablir) .

Interlocuteurs officiels du gouvernement dans le cadre de la consultation des musulmans de France, les tablighis n'incitent ni à la politique ni à la violence. Les policiers leur reconnaissent même une qualité, celle de combattre la délinquance dans certaines banlieues dites sensibles. Mais c'est au prix d'un prosélytisme hors du commun. « Ceux qui passent pour non-violents au début sont parfois les plus dangereux », résume Antoine Sfeir, directeur de la rédaction des « Cahiers de l'Orient » (lire ci-dessous) .

« C'est une secte ! »
Vêtus de longues djellabas blanches, la barbe longue, les tablighis arpentent ainsi, lors de leurs « sorties », les trottoirs du boulevard de Belleville à la recherche de jeunes un peu perdus comme l'était Loiseau à l'époque où il a commencé à fréquenter les lieux. « C'est une secte », lâche un musulman du quartier. « Ils exercent la terreur intellectuelle », prévient Abderrahmane Dahmane, président du cercle des démocrates musulmans.

D'autres voient dans ce mouvement, créé en 1927 en Inde et implanté en France depuis 1982 à travers l'association Foi et pratique, un sas d'embrigadement vers un islam bien plus violent et radical.

Selon nos informations, Richard Reid, l'homme à la chaussure piégée du vol Paris-Miami, Zacarias Moussaoui, inculpé aux Etats-Unis, et Djamel Beghal, soupçonné d'être le cerveau du commando préparant un attentat sur l'ambassade américaine à Paris, ont eux aussi longtemps côtoyé le mouvement tabligh, implanté dans une centaine de pays. Et en Essonne par exemple, ces « missionnaires » seraient à l'origine de l'embrigadement d'environ 400 jeunes par an.

Le vendredi, les fidèles sont jusqu'à 300 dans les trois étages de la mosquée du boulevard de Belleville. « L'essentiel de leurs prières tourne autour des versets de Médine, les plus guerriers du Coran », raconte un expert de l'islam, qui a pu s'introduire dans l'édifice et assister à plusieurs reprises aux prières. « Le discours est très radical : les imams tentent de victimiser au maximum leurs frères attaqués partout dans le monde. » Comme les fondamentalistes, ils insistent sur le choc avec l'Occident et sont contre l'intégration.

« Peut-on rester indifférent à ce qui se passe au Pakistan ou au Kosovo ? Peut-on rester indifférent à la mort d'enfants de 2 ou 3 ans en Palestine ? » martèle pour se défendre l'imam Mohammed Sherrif. Il est en poste depuis près de dix-huit ans, mais dit ne pas connaître Hervé Djamel Loiseau. « Je ne suis pas responsable de chacune des personnes, qui viennent ici », lâche l'homme au regard noir. « A force d'entendre qu'ils sont maltraités, certains veulent aller plus loin que le simple discours religieux », explique Antoine Sfeir. « Ils ont besoin d'action comme devant un jeu vidéo, confirme un tabligh sous couvert d'anonymat. Il y a parfois, c'est vrai, des prêches tendancieuses de gens, qui savent très bien, qui est réceptif à leur discours. » Des tablighis pakistanais viennent même souvent de Dewsbury (banlieue sud de Londres), où ils ont leur centre européen. Pour recruter ?

Hervé Djamel Loiseau, lui, a en tout cas passé plusieurs mois là-bas avant de s'envoler pour Lahore, au Pakistan, où le mouvement a un autre centre de recrutement. Définitivement acquis à la cause de l'islam radical, les jeunes sont ensuite pris en main par des groupes plus violents comme les salafites et conduits vers des camps militaires.


Julien Dumond, Le Parisien , lundi 31 décembre 2001, p. 13

 

Article similaire : Islamistes Tabligh. Madrassa en France

 

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