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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 09:28

Le machiavélisme, un pragmatisme au service de l'État

Machiavel fera école en donnant aux gouvernants le conseil qu’ils attendaient : soyez pragmatiques, ne vous encombrez ni de principes, ni de promesses, ni de scrupules.

Article publié en collaboration avec l'aleps

 

Les philosophes de l’Antiquité et de la Chrétienté s'étaient interrogés sur le bonheur de l’humanité, sur l’âme et l’esprit, ou encore sur la nature, l’origine et la légitimité des règles d’organisation de la société. Nicolas Machiavel (1469-1527) est en pleine rupture avec cette tradition. Mériterait-il le nom de philosophe, lui qui rejette tout principe, toute morale, et se contente d’être un simple observateur de la réalité ? Ce qui est réel lui semble bien plus important que ce qui est juste.

Il est vrai que Machiavel a une piètre idée de l’être humain. Les hommes sont "ingrats, changeants, dissimulés, ennemis du danger, avides de gagner". L’homme n’est qu’une bête, même s’il est un animal supérieur. L’homme est lion et renard : la force et la ruse.

Machiavel va au-delà des cyniques, qui se réfèrent au moins implicitement à une vérité ou à une éthique. Il faudra attendre Marx pour oser une telle dose d’indifférence et de froideur, au prétexte d’efficacité. Pourtant, Machiavel va faire école, et très tôt : en bannissant tout dogmatisme, il donne aux gouvernants le conseil qu’ils attendent : soyez pragmatiques, ne vous encombrez ni de principes, ni de promesses, ni de scrupules. Message apparemment bien reçu !

La raison d’État

Assurer la puissance et la continuité de l’État donne tous les moyens aux gouvernants. "Qui veut la fin veut les moyens" : cette formule, même si elle n’est pas de Machiavel, résume son message quand elle s’applique au comportement des hommes d’État. Ce qui est interdit au commun des mortels est admis quand l’État est en cause : meurtre, poison, prison, manipulation, intrigues, mensonges. Il est normal, voire recommandé, de masquer ces comportements en présentant au peuple naïf un visage qui inspire confiance et flatte les pensées dominantes.

Machiavel est maître en dictature, et tiendrait nombre de princes actuels comme ses fidèles élèves, comme les Médicis qu’il voulait conseiller. Mais c’est César Borgia qui sera le premier et le plus impitoyable des princes machiavéliens.

Le drame est que Machiavel passe aussi pour l’inspirateur de toute classe politique, même dans les régimes démocratiques, au point de mériter le titre d’inventeur de la science politique. La science du gouvernement aurait-elle émergé comme science du mensonge ?

 

L’État moderne est né : vive l’État !

Machiavel dispense ses conseils parce qu’il est l’un des tout premiers théoriciens de l’État. L’État lui semble être une forme particulière et moderne du pouvoir. Par comparaison avec les empires, royaumes et seigneuries qui l’ont précédé l’État présente des caractéristiques spécifiques : il est impersonnel, général et intemporel.

Impersonnel, il ne s’incarne pas dans un prince ou dans une lignée, c’est une institution et non un personnage. Il survit à la mort ou à la déchéance du prince.

Général, il ne se soucie pas du seul intérêt des gouvernants, mais il offre sa puissance au peuple entier. Sur ce point, Machiavel a de la sympathie pour la République, telle que l’ont pratiquée Athéniens et Romains, car le peuple peut y choisir ses dirigeants et a quelque génie pour ce faire. De toutes façons, quel que soit le régime politique, l’État est l’expression de la nation.

Intemporel, l’État travaille pour plusieurs générations successives, la continuité de son existence et de son action est donc indispensable.

Pour conclure : que ne ferait-on pas pour ce bel État, gardien durable de la communauté ? Que ne lui autoriserait-on pas ? Il y a de bonnes raisons à la raison d’État.

 

Le machiavélisme privé

La pensée politique de Machiavel a pour sous-produit le machiavélisme privé. Être machiavélique, c’est se comporter comme des hommes d’État. Pourquoi le réalisme et le pragmatisme ne conduiraient-ils pas à rejeter toute morale, et à justifier tous les moyens ?

Pourquoi un double standard de moralité, avec un niveau zéro pour la classe au pouvoir, et un niveau élevé pour les autres ? Si l’homme est réellement cet animal décrit par Machiavel, la lutte de tous contre tous est dans la nature des choses, et aucune loi ne peut être respectée. Ainsi naît la société sans droit. Machiavel estimait que la paix durable ne peut exister. Il annonçait la guerre permanente, et le jeu incessant de la force et de la duplicité. Voilà des lendemains qui chantent.



 

Nicolas Machiavel
1469-1527
Machiavel.gif
Auteur précurseur
Citations
« Les soulèvements d’un peuple libre sont rarement pernicieux à sa liberté. »
Galaxie liberaux.org
Wikibéral
Articles internes

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On peut bien vouloir se révolter, on peut bien se révolter contre ce grand pouvoir qui s'autorise du Christ, le pouvoir monarchique, mais comment penser ce que l'on veut obscurément, comment concevoir ces droits de la "nature" profane que l'on veut opposer à l'Eglise ? La redécouverte de la pensée d'Aristote autour de l'an 1300 en Italie, va marquer l'opposition au pouvoir politique de la papauté, d'abord avec Dante ou Marsile de Padoue, puis avec Machiavel.

L'aristotélisme de Dante et Marsile ne permettait pas de garantir effectivement l'indépendance du monde naturel, et en premier lieu du monde politique, face aux revendications de l'Eglise. Car les principes de l'antiquité classiques sont un peu courts : Aristote interprète la vie humaine en termes de biens et de fins, de biens et de fins hiérarchisés. Il était alors impossible de contenir l'argument, la revendication chrétienne, affirmant que le bien qu'apporte l'Eglise est plus grand, la fin qu'elle montre est plus haute que tout bien ou toute fin simplement naturels. Dès lors, la philosophie d'Aristote peut servir aussi bien à formuler la prétention de l'Eglise à la souveraineté terrestre que la revendication du monde profane contre l'Eglise. Aristote ne permettait pas de résoudre notre problème théologico-politique.

C'est Machiavel qui va résoudre ce problème. Avec lui, l'expérience moderne trouve son expression propre, hors du contexte antique, très différent. Aristote considère la cité selon sa fin : la cité est le seul cadre dans lequel l'homme puisse accomplir sa nature d'animal rationnel, en pratiquant les vertus, inséparablement civiques et morales, qui lui permettent de manifester son excellence. Il sait bien que la vie politique a sa pathologie, ses révolutions, ses changements de régime souvent accompagnés de violence, mais concentrer exclusivement le regard des hommes sur ces phénomènes ce serait leur faire perdre de vue leur fin propre et celle de la cité. Machiavel, au contraire, nous persuade d'attacher notre attention exclusivement, ou presque exclusivement, sur ces phénomènes : il veut nous faire perdre notre "innocence".

Mais Machiavel n'efface pas la distinction entre le bien et le mal, il la préserve au contraire et il doit la préserver, s'il veut établir la proposition scandaleuse et capitale : le "bien" est fondé par le "mal".

La cité, désormais, est une île artificielle construite par des moyens violents. Elle n'est ouverte sur aucun au-delà d'elle-même. Il devient alors malavisé et même absurde de vouloir "améliorer" ou "perfectionner" le "bien" de la cité grâce à un bien "supérieur" que la religion se chargeait d'apporter. Un exemple : le christianisme a produit un certain adoucissement des moeurs. La conséquence politique en est que, quand une cité est prise, on ne passe généralement plus les hommes au fil de l'épée et on ne réduit plus les femmes et les enfants à l'esclavage. L'écervelé s'en réjouit, mais Machiavel lui montre que dès lors l'identification du citoyen à sa cité, c'est-à-dire l'identification de son instinct de conservation à l'instinct de conservation de la cité est perdue : le ressort de la vie civique, de la morale civique même est fatalement détendu. Le bien public n'advient que sous le haut pouvoir de la violence et de la peur.

Ici est le point capital : affirmer la nécessité et la fécondité du mal, c'est affirmer l'autosuffisance de l'ordre terrestre, de l'ordre profane.

Le peuple ne veut pas être opprimé, les grands veulent l'opprimer. On voit qu'aucun de ces deux groupes n'a une fin à la fois positive et bonne, qu'aucun de ces deux groupes ne vise un bien. Certes le désir du peuple est tout à fait innocent : il ne désire pas être opprimé. Machiavel va même jusqu'à louer son "honnêteté", au moins relative. Le désir (ou la fin) du peuple est plus honnête que celui des grands. Mais c'est d'une bonté toute passive ou négative qu'il s'agit. Cela dit Machiavel, en dévalorisant radicalement les prétentions des grands à la "vertu" et en faisant du peuple le support de la seule "honnêteté" que l'on puisse trouver dans la cité, est le premier penseur démocratique.

C'est ce décri et ce déclin de l'idée de bien qui coincide avec l'assomption de l'idée du peuple.

Par ailleurs, ce médium de communication entre le philosophe et la cité, le bien, disparaît. Le "philosophe" est totalement extérieur à la cité. Il la comprend mieux qu'elle ne se comprend elle-même. Or adopter ce point de vue, c'est poursuivre l'Eglise sur son propre terrain. Machiavel occupe cette position pour, de là, attaquer ce qui fonde à la fois la consistance autonome de l'Eglise et son droit d'intervention dans la cité : l'idée de bien. Une fois que le corps politique aura été interprété comme une totalité close advenue grâce à la violence fondatrice et préservatrice, il sera établi que le "bien" apporté par l'Eglise tend à détruire plutôt qu'à perfectionner la cité, que le bien n'a pas de support dans la nature des choses humaines.

Machiavel est plus un réformateur religieux -- anti religieux -- qu'un philosophe : il veut changer les maximes qui gouvernent effectivement les hommes. En cela, il est le premier grand penseur du libéralisme.


Nicolas Machiavel

De Wikiberal.

Nicolas Machiavel
Philosophe

Dates 1469 - 1527
Machiavel.jpeg
Tendance Inclassable
Origine Italie Italie
Articles internes Liste de tous les articles
Citation « L’habitude de violer la constitution pour faire le bien autorise ensuite à la violer pour déguiser le mal. »
inter lib.org sur Nicolas Machiavel
Catallaxia

Nicolas Machiavel (en italien Niccolò Machiavelli) (né le 3 mai 1469 - mort le 21 juin 1527) est un penseur italien de la Renaissance, théoricien de la politique et de la guerre. Machiavel représente aussi un personnage symbolique qui a traversé les temps dans l'imaginaire et la culture populaire et littéraire pour ses dons de charisme.

Présentation

Son œuvre la plus connue est Le Prince, ouvrage offert à Laurent de Médicis, destiné à l'éducation du prince. Il a également écrit les fameux Discours sur la première décade de Tite-Live.

Dans la querelle philosophique des Anciens et des modernes, on peut le classer comme un des premiers modernes, s'engageant résolument du côté du peuple. Par ses idées, c'est aussi un théoricien de l'absolutisme, opposé aux idées libérales : le Prince doit gouverner sans s'embarrasser des lois ou de moralité. Il prend ainsi pour modèle Cesar Borgia, qui fit assassiner sauvagement ses rivaux.

Machiavel hait la papauté corrompue et voit le Pape comme un simple prince, avantagé par un statut de chef religieux mais animé des mêmes ambitions. Il la voit comme le principal obstacle à l'unification de l'Italie.

La postérité de Machiavel est sujette à des interprétations variées. Selon Raymond Aron, « le machiavélisme est l'effort pour percer à jour les hypocrisies de la comédie sociale, pour dégager les sentiments qui font véritablement mouvoir les hommes, pour saisir les conflits authentiques qui constituent la texture du devenir historique, pour donner une vision dépouillée de toute illusion de ce qu'est réellement la société »[1]. Quoiqu'il en soit Machiavel a suscité l'admiration successivement des praticiens de l'absolutisme puis des théoriciens modernes d'extrême droite et d'extrême gauche sensibles à son nihilisme moral[2]. Aux yeux d'Antonio Gramsci, par exemple, les Jacobins et les Bolchéviks sont les premières incarnations historiques du Prince émancipateur des masses populaires opprimées.

Le nom propre Machiavel a donné en français naissance à deux termes : machiavélisme et ses dérivés, qui font référence à une interprétation politicienne cynique de l’œuvre de Machiavel et machiavélien qui fait directement référence aux concepts développés par Machiavel dans son œuvre.

Annexes

Citations

  • « Les soulèvements d’un peuple libre sont rarement pernicieux à sa liberté. » (Discours sur la première décade de Tite-Live)
  • « Les peuples qui ont recouvré leur liberté mordent plus férocement que ceux qui ne l’ont jamais perdue. » (Discours sur la première décade de Tite-Live)
  • « L’habitude de violer la constitution pour faire le bien autorise ensuite à la violer pour déguiser le mal. » (Discours sur la première décade de Tite-Live)
  • « Ce ne peut être un tort de défendre une opinion quelle qu’elle soit du moment que c’est par la raison, et non par l’autorité et par la force. » (Discours sur la première décade de Tite-Live)

Notes et références

  1. Raymond Aron, Les Étapes de la pensée sociologique
  2. Philippe Nemo, Histoire des idées politiques aux temps modernes et contemporains, PUF, p.66-67

Oeuvres

  • 1513  , "The prince and The discourses"
    • Traduction en anglais par L. Ricci, en 1940, "The Prince and The discourses", New York: Random House, introduction de Max Lerner
    • Traduction en anglais en 1966, "The prince and The discourses", New York: Bantam Books

Littérature secondaire

  • 1970,
    • R. Christie et F. L. Geis, "Studies in machiavellianism", New York: Academic Press
    • R. Christie, F. L. Geis, C. Nelson, "In search of the Machiavel", In: R. Christie et F. L. Geis, "Studies in machiavellianism", New York: Academic Press, pp76-95
    • F. L. Geis et M. Levy, "The eye of the beholder", In: R. Christie et F. L. Geis, "Studies in machiavellianism", New York: Academic Press, pp210-235
  • 1972, M. Fleisher, "Machiavelli and the nature of political thought", New York: Atheneum
  • 1976, J. G. Hunt et R. N. Osborn, "Machiavellianism: The manipulative side of leadership", Southwest Division. Academy of Management 1976 Proceedings, pp73-77
  • 1978, F. L. Geis, "Machiavellianism", In: H. London & J. Exner, dir., Dimensions of personality, New York: Wiley, pp305-363
  • 1992, B. Fehr, D. L. Paulhus, D. Samsom, "The construct of Machiavellianism: Twenty years later", In: C. D. Spielberger & J. N. Butcher, dir., Advances in personality assessment (vol. 9). Hillsdale, NJ: Erlbaum, pp77-116
  • 1995, J. McHoskey, "Narcissism and machiavellianism", Psychological Reports, 77, pp755-759
  • 1996,
    • H. C. Mansfield, "Machiavelli's virtue", Chicago: The University of Chicago Press
    • D. Near, R. R. Miller, D. S. Wilson, "Machiavellianism: A synthesis of the evolutionary and psychological literatures", Psychological Bulletin, 119, pp285-299
  • 1997, J. A Shepperd et R. E. Socherman, "On the manipulative behavior of low Machiavellians: Feigning incompetence to "sandbag" an opponent", Journal of Personality and Social Psychology, 72, pp1448-1459
  • 1998, J. W. McHoskey, C. Szyarto, W. Worzel, "Machiavellianism and psychopathy", Journal of Personality and Social Psychology, 74, pp192-210
  • 2001, R. J. Deluga, "American presidential Machiavellianism: Implications for charismatic leadership and rated performance", The Leadership Quarterly, 12, pp334-363

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Liens externes

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Published by Cyber-résistant - dans Philosophie politique
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clovis simard 22/10/2012 21:49


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