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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 13:26

COMMENT NOS APPARATCHIKS SE PROTÈGENT CONTRE L’ÉTATISME 

par Martin Masse 

 
          On sait que dans l’ex-Union soviétique et ses satellites, les membres influents du parti et les proches du pouvoir n’avaient pas besoin de faire la file pour acheter un pain ou l’un des rares morceaux de viande qui se rendaient dans les magasins d’État. Ces apparatchiks avaient leurs propres magasins exclusifs, avec des comptoirs bien garnis où ils pouvaient se procurer tous les biens de consommation de luxe importés d’Occident, en plus des biens de première nécessité.

 

          L’idéologie communiste prescrit, en théorie, l’égalité de tous. En réalité bien sûr, tout le monde est égal dans la misère et l’oppression, sauf la clique au pouvoir qui jouit de tous les privilèges. La planification socialiste menant invariablement au désastre économique, il faut bien que ces grandioses personnages qui ont l’honneur de faire progresser l’humanité vers sa libération se donnent les moyens de se protéger contre les effets pervers de leurs propres politiques. Il serait indigne de les forcer à consommer les souliers en carton ou les saucisses avec 0.5% de contenu de viande dont les masses prolétariennes doivent se contenter. Alors on permet l’existence d’un petit secteur commercial où les échanges de produits de qualité avec les exploiteurs capitalistes de l’Ouest sont permis. Rien qu’une petite entorse à la règle évidemment, la révolution n’est aucunement compromise.  
  
          Pour les apparatchiks, c’est la situation idéale: ils jouissent d’un immense pouvoir en tant que planificateurs et gestionnaires des secteurs étatisés de l’économie, en même temps que de privilèges qui leur donnent accès au luxe de l’économie capitaliste.  
  
La même chose ici 
  
          La situation n’est pas si différente dans les social-démocraties occidentales. Chez nous, les supermarchés sont évidemment bien garnis et on peut se procurer la plupart des produits de luxe très facilement. Mais il reste des pans entiers de l’économie contrôlés par l’État, en particulier la santé et l’éducation, où l’on observe le même phénomène que dans le cas de la nourriture et des vêtements dans les « démocraties populaires » de l’Est.  
  
          La propagande nationalo-étatiste décrit la santé et l’éducation comme des « biens sociaux », c’est-à-dire le contraire d’un simple bien de consommation ou, pour employer un terme encore plus dénigré, une « marchandise ». C’est ce qui justifierait la mainmise des bureaucrates sur ces secteurs, au profit de la collectivité tout entière. Comme lorsque les bureaucrates planifient les récoltes de patates, ce qui arrive en pratique est que les services de santé et d’éducation sont rationnés et qu’il faut se contenter de services moindres et de moins bonne qualité que ce que l’on souhaiterait obtenir. D’une réforme majeure à l’autre, ces secteurs sont presque constamment en crise.  
  
          Que font nos apparatchiks? Ils se protègent en ayant recours à des services parallèles qui sont à l’abri des catastrophes de la planification socialiste.  
  
          Au Québec, l’éducation « publique et gratuite » est une sorte de Tchernobyl permanent. On sait à quel point les élèves qui arrivent au cégep, et même à l’université, ne savent souvent pas écrire plus de trois mots sans faire de faute. Exprimer une pensée cohérente dans un texte de quelques pages est un exploit pratiquement surhumain. Au secondaire, 41% des garçons et 26% des filles quittent l’école avant d’avoir obtenu leur diplôme, résultat direct de la mauvaise gestion, des contraintes réglementaires, du manque d’incitatifs à la performance, de l’absence d’implication des parents (pourquoi perdre son temps lorsque ça ne change rien?), de méthodes pédagogiques inadaptées (parce que déterminées par des bureaucrates et imposées uniformément à toutes les écoles), etc.  
  
          Les apparatchiks défendent évidemment cette façon de faire, puisqu’ils en sont les bénéficiaires. Des milliers de fonctionnaires, de syndicalistes, de petits gestionnaires de commissions scolaires et de professeurs incompétents ont des emplois protégés dans ce système. Mais envoient-ils leurs enfants dans ces écoles publiques? Wô! Tout de même, ce qui est bon pour le peuple n’est pas nécessairement bon pour l’élite! Il serait intéressant d’avoir des statistiques là-dessus. Mais on sait qu’une forte proportion de ces personnages envoient plutôt leur progéniture à l’école privée qui, même si elle est loin d’être libérée tout à fait de l’emprise des bureaucrates, n’en réussit pas moins à offrir des services infiniment supérieurs grâce à l’autonomie partielle dont elle jouit. Même l’actuel ministre de l’Éducation préfère envoyer ses enfants au privé. Cette clique de parasites, dont les salaires sont directement volés dans les poches des individus productifs de notre société, a évidemment les moyens de payer les frais de quelques milliers de dollars par année que cela implique. 
  

     « D'une réforme majeure à l'autre, les secteurs de la santé et l'éducation sont presque constamment en crise. Que font nos apparatchiks? Ils se protègent en ayant recours à des services parallèles qui sont à l'abri des catastrophes de la planification socialiste. »

 

La même chose se produit pour les services de santé. Inutile de décrire l’état du réseau étatisé de santé, dont les déboires font les manchettes pratiquement toutes les semaines depuis des années (voir par exemple LA SANTÉ DANS TOUS SES ÉTATS, le QL, no 16 et LE CHAOS PLANIFIÉ DANS LES URGENCES, le QL, no 54). Nos apparatchiks ont bien sûr des options alternatives pour éviter de poireauter des heures dans une salle d’urgence, ou d’attendre des mois pour une chirurgie importante.  
  
          Il y a quelques années, le premier ministre Robert Bourassa avait fait traiter son cancer dans une clinique américaine, ce que font de nombreux Québécois et Canadiens qui en ont les moyens. Mais il existe aussi au Québec une zone grise où l’on retrouve des cliniques privées qui offrent des services rapides, efficaces et utilisant les dernières technologies. On a ainsi appris la semaine dernière que le chef du PSDLQ (Parti soi-disant libéral du Québec), Jean Charest, avait payé 900 $ par année jusqu’à récemment pour s’inscrire à une telle clinique offrant des examens et diagnostics rapides. Le même apparatchik dénonçait sur toutes les tribunes, il y a à peine quelques mois, la proposition de l’Action démocratique de faire plus de place au secteur privé en santé en affirmant de façon démagogique que l’ADQ voulait remplacer notre carte d’assurance-maladie par une carte de crédit.  
  
Le gun du vieux Péladeau 
  
          Un autre petit fait intéressant sur la vie dangereuse de nos apparatchiks était dévoilé il y a quelques jours dans Le Devoir (28 janvier), qui rapportait certaines révélations contenues dans une nouvelle biographie de l’homme d’affaires richissime Pierre Péladeau, décédé il y a cinq ans. Écrite par Bernard Bujold, un ancien adjoint du fondateur de Quebecor, le livre sort cette semaine en librairie.  
  
          On y apprend que M. Péladeau gardait toujours une arme à feu (une arme chargée prête à être utilisée, présume-t-on) près de lui dans sa chambre à coucher. Et que cette arme avait été achetée sur les conseils de son bon ami, Jacques Duchesneau, chef à l'époque du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal, histoire de se protéger d'une société changeante où « les criminels étaient de plus en plus audacieux et voraces », écrit l’auteur. L’arme ayant été volée en 1996, M. Péladeau s’est très vite équipé d'un Backup DA de calibre 380, « assez petit pour tenir dans la poche d'un veston » avec l'aide de l'armurier de la police. Avec en prime le privilège de pouvoir l'essayer en compagnie du numéro un de la police montréalaise au centre de tir de la police.  
  
          Rappelons que contrairement à ce qui se passe dans plusieurs États américains, la loi canadienne proscrit le port d’armes de poing. Aucune arme ne peut même être gardée dans la maison sans être vidée et entreposée dans un endroit difficile d’accès. Il est interdit d’avoir une arme chargée à la portée de la main dans sa chambre à coucher. Une femme ne peut même pas garder sur elle une petite bonbonne de poivre de Cayenne pour faire fuir un agresseur (voir POIVRE: PAS SEULEMENT DANS MON ASSIETTE, le QL, no 22). Ici, les individus n’ont pas le droit de se défendre. Si vous êtes victime d’une agression, d’un vol ou d’un viol, les autorités suggèrent de ne pas provoquer inutilement le bandit et de faire ce qu’il demande. Ensuite, lorsqu’il est parti, et si vous êtes toujours vivant, appelez 9-1-1 et attendez que la police arrive.  
  
          Les apparatchiks sont évidemment des personnages trop importants pour l’avenir de notre société pour qu’on leur fasse courir de tels risques. Eux bénéficient de services de sécurité avec des gardiens armés, ou encore d’exemptions à la loi leur permettant de porter des armes de poing. Comme le rapporte le quotidien montréalais, être riche et influent a ses privilèges. Et Pierre Péladeau, même s’il a déjà été un véritable entrepreneur au début de sa carrière, est vite devenu un membre en règle de « Québec Inc. », c’est-à-dire de ce vaste réseau de copinage entre l’État et les grandes entreprises subventionnées et protégées qui sont les « fleurons » de notre économie. C’est par exemple grâce aux fonds publics engloutis par la Caisse de dépôt et placement dans l’aventure (qui a depuis mal tourné) que Quebecor a pu, il y a quelques années, se porter acquérir du cablôdistributeur Vidéotron, question d’éviter que la compagnie ne tombe dans les mains d’un acheteur ontarien.  
  
          Que doit-on penser de ce type d’arrangement? « C'est tout à fait normal, commente M. Bujold. Quebecor était une compagnie importante. Duchesneau se devait donc de rencontrer son président afin de le conseiller sur sa sécurité personnelle. Tout ça a été fait dans la plus grande légalité. Beaucoup de personnalités publiques ont pu jouir de ce privilège », ajoute-t-il. 
  
          Eh oui, c’est tout à fait normal que les apparatchiks veuillent se protéger contre les effets pervers de leurs politiques étatistes. Qu’ils jouissent de privilèges dont est exclus le commun des mortels. Qu’ils aient accès à des services de première classe fournis par le secteur privé, pendant que la masse doit se contenter de services délabrés dans le secteur public. C’est dans la nature des choses, dans une société en voie de soviétisation. 


Étatisme

De Wikiberal.

Définition

L'étatisme désigne les pratiques politiques par lesquelles l'État intervient directement dans l'ensemble de la vie économique et sociale (interventionnisme).

On peut aussi le définir comme une doctrine sans théoricien précis, mais qui se trouve appliquée, à différents degrés, par presque tous les pays, en particulier par ceux attachés à une fonction publique importante.

On parle ainsi de « système » étatique pour les pays où ces pratiques deviennent la dominante de l'organisation économique et sociales.

L'anti-étatisme libéral

Les libertariens et les libéraux sont opposés à l'étatisme parce que :

  • la plupart des actions de l'État ont des effets négatifs (voir vitre cassée, loi de Savas, loi de Bitur-camember, interventionnisme, protectionnisme,...) ;
  • les effets positifs, quand ils existent, peuvent être obtenus sans l'action coercitive de l'État par des mécanismes volontaires, ceux de la société civile ;
  • même si certains effets positifs ne peuvent être obtenus par des mécanismes volontaires, la fin ne peut justifier les moyens dans ces cas précis.

L'étatisme cherche son auto-justification dans des théories ad hoc, telle que la théorie des biens publics, ou dans des affirmations qui tiennent du sophisme par lesquelles il prétend représenter la société - sophismes dénoncés aussi bien par les libertariens que par les philosophes :

  • Les défenseurs de l’État, y compris les philosophes aristotéliciens et thomistes classiques, sont tombés dans cet énorme non sequitur qui consiste à sauter de la nécessité de la société à la nécessité de l’État. Alors qu’en fait, comme nous l’avons montré, l’État est un facteur anti-social qui empêche l’échange volontaire entre les hommes, la créativité individuelle et la division du travail. La "société" est une étiquette commode pour décrire la libre interaction entre les personnes dans les échanges volontaires. Il convient ici de rappeler la distinction éclairante établie par Albert Jay Nock entre le "pouvoir social", fruit de l’échange volontaire qui caractérise l’économie et la civilisation, et le "pouvoir étatique", qui consiste dans l’interférence coercitive et l’exploitation de ces avantages. (Murray Rothbard, Ethique de la Liberté, chap. 24)
  • L'État, c'est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: "Moi, l'État, je suis le Peuple." (Nietzsche)

Liens avec des doctrines plus construites

  • Le libéralisme est partiellement incompatible, il conteste l'efficacité d'une telle démarche et se décharge de nombreuses responsabilités inhérentes à l'État-providence » (charities, recherche privée, retraites, ...).
  • Le libertarisme est opposé à l'État (anarcho-capitalisme) ou se contente d'un État minimal (minarchisme).
  • L'anarchisme est fondamentalement incompatible, rejetant l'existence même d'autorité de type état.
  • Les constructivismes, qui proclament que les choix publics doivent être guidés par la volonté de construire un certain type de société définie préalablement.
  • L'utilitarisme, qui proclame que le bien-être des individus est la raison d'être de la société, se sert lui aussi en général de l'État. Voir social-démocratie.
  • Le mercantilisme pour lequel l'économie, et notamment le commerce extérieur, d'un pays aurait pour but essentiel d'accumuler des moyens financiers assurant sa puissance sur le plan international.
  • Le pragmatisme, doctrine de l'instrumentalisation des doctrines aux services des buts poursuivis. Ces buts peuvent être très divers (gain d'une guerre, paix sociale, richesse collective, bien-être du plus mal loti, etc.) mais toujours utilitaires. Le pragmatisme ne rejette donc pas ni n'impose l'étatisme, mais comme celui-ci est un instrument puissant, il est rare qu'il ne soit pas étatiste.
  • Le collectivisme, qui subordonne l'individu au groupe en matière de choix et de responsabilités, en prétendant que cela améliore aussi les conditions de vie de l'individu lui-même.
  • Le totalitarisme, forme extrême de l'étatisme, contrôle totalement la vie des individus par la fusion de l'État, de la société, et des structures de pouvoir et de contrôle.

Citations

  • On a maintenant tâté de toutes les variantes de l’étatisme et elles ont toutes échoué. Partout dans le monde occidental au début du 20è siècle les chefs d’entreprise, les politiciens et intellectuels s’étaient mis à appeler de leurs voeux un "nouveau" système d’économie mixte, de domination étatique, à la place du laissez-faire relatif du siècle précédent. De nouvelles panacées, attrayantes à première vue, comme le socialisme, l’État corporatiste, l’État-Providence-Gendarme du monde, etc. ont été essayées et toutes ont manifestement échoué. Les argumentaires en faveur du socialisme et de la planification étatique apparaissent maintenant comme des plaidoyers pour un système vieilli, épuisé et raté. Que reste-t-il à essayer sinon la liberté ? (Murray Rothbard)
  • Croire que les hommes ne sont pas assez intelligents pour s'entendre en société sans l'intervention de l'État relève d'une conception archaïque de la condition humaine. (Alain Dumait)
  • Je crois que notre Léviathan Tout Puissant est une infinie source de sagesse, qui apporte la Confiance là où elle serait inimaginable sans Lui, qui fournit des Services Publics qui seraient inimaginables sans Lui. Je crois que la solution ultime à chacun et à tous les problèmes de la vie est que l'État devrait débloquer les fonds nécessaires en insérant les lignes appropriées dans le livre sacré du budget. Alleluïa! (le Credo Citoyen)
  • Le socialisme triomphera sous la forme du socialisme d'État. La bourgeoisie, au lieu de s'opposer aux progrès de ce dernier, le favorise autant qu'il est en son pouvoir. Chacun tâche de happer un morceau du budget, les citoyens ne voient dans les administrations de l'État, des provinces et des communes que des instruments pour se dépouiller les uns les autres. Quelqu'un voudrait-il s'en abstenir qu'il ne pourrait pas. Toutes les fois que les citoyens se sont réunis dans le simple but de résister à une spoliation dont ils étaient les victimes, ils ont échoué. Quand, au contraire, ils se réunissent pour obtenir leur part du gâteau, le succès couronne assez généralement leurs efforts. C'est la fable du chien qui portait le dîner de son maître. (...) Tant que subsistera le sentiment qui porte les hommes à s'entre dépouiller au moyen des administrations publiques, les budgets augmenteront, jusqu'à ce qu'enfin, ils produisent la ruine des peuples et qu'un gros dogue prenne la place de cette meute affamée. Il mangera pour quatre, mais il pourra encore y avoir économie, s'il empêche de dévorer ceux qui mangeaient pour huit. (Vilfredo Pareto)
  • L’étatiste est un homme qui est en train de devenir socialiste, et s’il meurt sans le devenir, c’est qu’il n’a pas assez vécu pour le devenir. (Émile Faguet)
  • Je crois bien qu’il n’y a pas de libéraux en France. On croit qu’il y a plusieurs partis en France ; c’est une erreur. Il n’y en a qu’un : c’est l’Étatisme. Tous les Français sont étatistes. A ce compte là, la fameuse unité morale devrait exister ; seulement, si tous les Français sont étatistes, chacun veut l’État pour lui et au service de ses intérêts et de ses passions ; et cela ne fait qu’un seul parti en théorie, mais en fait beaucoup en pratique. (Émile Faguet, Le libéralisme)
  • L’étatisme est la croyance en l'État (c'est-à-dire la coercition par un monopole) comme la solution magique à tous les problèmes ; la superstition selon laquelle il suffit que le gouvernement "débloque" des fonds, pour que n'importe quel problème soit résolu, comme si ces fonds tombaient du ciel, et que le gouvernement était un plombier appelé par Dieu pour réparer la tuyauterie défaillante par laquelle Il nous alimente de sa manne céleste. (Faré)
  • Votre système est une guerre civile légale, où les hommes se constituent en groupes antagonistes et se battent entre eux pour s’emparer de la machine à fabriquer les lois, laquelle leur sert à écraser leurs rivaux jusqu’à ce qu’un autre gang s’en empare à son tour pour les évincer, le tout dans une protestation perpétuelle d’attachement au bien non spécifié d’un public non précisé. (Ayn Rand, Atlas Shrugged, Discours de John Galt)

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Published by Cyber-résistant - dans Philosophie politique
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Yaakov Jacques Ovadia 25/03/2012 21:09


Ni un mot sur l'assainat des soldats et le massacre de Touoluse?????!!!!!

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Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamiqueL'image “http://img57.imageshack.us/img57/3474/bouton3sitany0.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


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