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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 03:50

L'Empire socialiste des Inka


Université de Paris — Travaux et mémoires de l'Institut d'Ethnologie — V (1928)

par Louis Baudin
Professeur à la faculté de Droit de Dijon

Chapitre II — L'hostilité du milieu

 


« Par delà l'escalier des roides Cordillères,
Par delà les brouillards hantés des aigles noirs,
Plus haut que les sommets creusés en entonnoirs
Où bout le flux sanglant des laves familières… »


(Leconte de Lisle, Le sommeil du condor.)

 

Bien embarrassés par l'exemple des Inka seraient ces déterministes qui veulent à toute force expliquer les sociétés humaines par leur milieu ; ils ne trouveraient pas ici les éléments essentiels qui, d'après eux, permettent la naissance des grandes civilisations 1. Le berceau de l'Empire est un territoire situé loin de la nier, sans fleuve navigable, au climat rude, au sol ingrat, coupé de montagnes et de torrents, cerné par des déserts et dès forets vierges. Aucun pays au monde ne semble avoir mieux mérité que ce plateau perdu dans le centre de l'immense continent l'éloge qu'on cru devoir appliquer à l'Europe : Tout y était, inférieur, excepté l'homme.

Pour comprendre l'attrait exercé par cette nature avare, il faut avoir vu cette région de l'Amérique, si lointaine et si peu connue, que le voyageur hésite à parcourir, mais où il découvre de si merveilleux horizons qu'il ne peut s'arracher sans regret à leur contemplation et qu'il demeure hanté par leur souvenir longtemps après les avoir quittés.

Sommairement, le Pérou se compose de trois bandes de territoire allant du nord au sud et séparées entre elles par les deux chaînes des Andes. On les appelle la côte (costa) le long du Pacifique, le plateau (sierra) entre les deux Cordillères, la forêt-vierge (montaña)qu,i couvre le Brésil actuel. Ainsi, le voyageur qui, partant de l'Océan, se dirige vers l'Atlantique, doit traverser les deux, chaînes des Andes dont les cols les plus accessibles sont rarement situés à moins de 4 000 mètres de hauteur et dont 15 sommets les plus élevés atteignent près de 7 000 mètres. Il passera en conséquence par toutes les attitudes et trouvera des paysages, des climats, des faunes et des flores étonnamment différents. Au contraire, si le voyageur, partant de la Colombie actuelle, marche vers le sud, le long du plateau interandin, alors, pendant des mois et des mois, il jouira de la même température, contemplera le même spectacle et se nourrira des mêmes aliments. Ainsi, dans le premier cas, l'impression dominante sera la variété, dans le deuxième la monotonie 2.

Examinons chacune de ces zones.

La côte péruvienne est totalement privée de pluie. Le courant froid, dit « de Humboldt », qui vient des régions polaires du Pacifique, court du sud au nord le long du rivage ; il rend la mer plus froide que la terre et enlève aux brises marines leur humidité en permettant aux vapeurs aqueuses de se condenser 3. D'autre part, les vents qui arrivent de l'est, chargés de vapeur d'eau, se résolvent en pluie sur la région amazonienne, se heurtent aux Cordillères où ils perdent leur humidité sous l'influence de la température glaciale et donnent naissance à ces immenses fleuves qui retournent à l'Atlantique à travers le Brésil. C'est à peine si, à certaines époques, une rosée baigne les collines péruviennes voisines de la mer et permet à la végétation de naître, mais elle cesse très rapidement, les plantes meurent, et le soleil efface sur le sol aride les dernières traces de cet éphémère printemps. Au contraire, plus au nord, le courant de Humboldt est dévié à l'ouest vers les îles Galapagos, la mer devient plus chaude que la terre, les pluies tombent sur le rivage et une exubérante végétation tropicale se développe dans les provinces maritimes de la République actuelle de l'Équateur. Ainsi, la longue péruvienne n'offre de centres de vie que le long des cours d'eau qui descendent de la Cordlillère ; elle se présente sous la forme d'une série de riches vallées transversales, séparées à leur naissance par les contreforts des Andes, puis par des déserts qui dépassent, parfois cent kilomètres de longueur. C'est pour ces motifs que de nos jours on n'a pas encore construit au Pérou, comme au Chili, chemin de fer longitudinal. En quelques points cependant, comme à Trujillo (Chimu) plusieurs vallées sont voisines les unes des autres et les possibilités d'existence sont plus grandes. Le climat, malgré la latitude, demeure tempéré, à cause des vents du' sud-ouest qui rafraîchissent constamment l'atmosphère.

La côte n'a été conquise par les Inka que postérieurement à leur établissement dans l'intérieur. L'Empire est né sur le plateau interandin, situé à une altitude de 1 500 à 4 000 mètres : il est éclos, non point, comme l'imagine à tort Spencer, à la douce chaleur des tropiques, mais bien au souffle glacé qui vient des Cordillères.

Ce plateau se présente à première vue comme un couloir ménagé entre les deux remparts des Andes, mais c'est un couloir qui n'est pas toujours facilement praticable, car il est coupé par de ramifications qui joignent les deux chaînes à de larges intervalles. Ces « nœuds », suivant l'expression locale, figurent sur la carte les échelons d'une échelle géante dont les deux Cordillères forment les montants, et divisent le Pérou en bassins nettement distincts 4. Les fleuves même, dont aucun n'est navigable et dont les rives sont très escarpées, séparent encore davantage les régions habitables. Ils ne se dirigent point vers la côte, ils coulent vers le nord ou vers l'est dans la direction des forêts, isolant ainsi complètement l'intérieur. Aucun d'eux ne traverse la Cordillère occidentale, tandis que six d'entre eux des plus importants des coupent la Cordillère orientale ; contrairement à ce que l'on pourrait croire, le plateau péruvien regarde vers l'Atlantique.

Les forêts du versant oriental des Andes forment la troisième région et dressent à l'est de l'Empire une barrière aussi difficile: à franchir que les déserts et les neiges, aussi mystérieuse que l'océan. Elles étendent leur masse de verdure et de boue à des distances, que les anciens Indiens du plateau ne pouvaient peut-être même pas imaginer. Les Espagnols, qui pourtant ne reculaient devant rien, ne purent les traverser pendant longtemps ; Gonzalo Pizarre, qui osa le premier s'aventurer dans ces contrées inhospitalières à la recherche de la cannelle, y erra pendant deux ans et demi, y perdit plus de la moitié de ses hommes et, quand il revint sur le plateau, il était si chargé, raconte le chroniqueur, que les habitants ne le reconnurent point 5.

Il n'existe pas à vrai dire de ligne de démarcation entre les zones : la sierra commence là où tombe la pluie, et la montanaña où croit la forêt ; en pratique, on s'aperçoit du passage de la côté à la sierra par le changement des toitures, plates dans la première, inclinées dans la seconde 6.

Comme on le voit la caractéristique de toute cette partie de l'Amérique du Sud est le cloisonnement. Les régions habitables sont éloignées les unes des autres et souvent séparées par des obstacles difficiles à franchir. Ce sont là des conditions contraires à l'établissement d'un État unifié et favorables au régionalisme et au conservatisme social. On conçoit. que des civilisations aient pu naître dans les différente cuvettes, que des migrations aient pu se produire et des influences s'exercer par les brèches des montagnes, mais il est difficile de comprendre comment un Empire a pu se constituer.

Arrêtons-nous sur le plateau qui fut le centre de cet Empire. Nous y trouvons, suivant l'atitude, des vallées (bolsones, cabeceras, quebradas) au climat tempéré et des étendues froides : la puna. Au delà de 4 500 mètres, la puna brava stérile monte jusqu'aux neiges éternelles.

Ainsi, hors des vallées heureuses disséminées çà et là, le plateau offre le spectacle le plus saisissant et le plus désolé qui se puisse concevoir. Vers le nord et vers le sud s'étend à l'infini un océan d'herbes rachitiques, coupé par des coulées de lave refroidie et semé de pierres crachées par les volcans. A l'est et à l'ouest, les deux Cordillères prolongent jusqu'à l'horizon leurs remparts de rochers et de neiges. .Rien n'anime ces solitudes : pas d'homme, pas d'arbre, si ce n'est quelques arbustes résineux rabougris ; peu d'animaux ; quelques pluviers et quelques canards au bord des lagunes, des faucons et le condor qui déçoit son cercle, très haut dans l'air glacé.

Parfois se dresse un nœud de montagnes, barrant l'horizon, fissuré par les tremblements de terre, parfois s'allongent des déserts de sable ou croît une végétation difforme et hargneuse de cactus-cierges géants, d'euphorbes, d'aloès, énormes, grotesques, brandissant leurs aiguilles et leurs pointes de lance et dressant leurs moignons fendus qui bavent une sève noirâtre ; parfois encore s'échelonnent des croupes ondulées, couvertes d'herbe, où tombe une pluie fine qui imbibe le sol comme une éponge et qui voile les montagnes d'une brume transparente ; et de ,nouveau les immensités grises s'étendent à perte de vue vers le nord, dans la direction de Quito, entre les géants des Andes qui font à la capitale actuelle de l'Équateur une triomphale avenue bordée de volcans.

Tout est grandiose, effrayant et mystérieux. Les fleuves eux-mêmes courent vers des horizons inconnus. Juste au contraire des Égyptiens, qui ne pouvaient découvrir les sources du Nil, les Péruviens voyaient naître chez eux des rivières sans savoir quelle mer lointaine recevait leurs eaux.

Rien ne vient nuancer ce paysage sévère ; l'alternance des saisons est à peine indiquée, et le jour et la nuit sous ces latitudes ont toute l'année même longueur ; les herbes sèches mêlent sans disparaître leur teinte jaunâtre au vert des pousses nouvelles, et répandent sur le sol une teinte uniformément grise. Il n'y a ici ni hiver, ni printemps, ni été : c'est le pays de l'éternel automne.

Aucun mot ne saurait rendre l'intense poésie de ces solitudes quand tombe la brusque nuit des tropiques sur ce paysage décoloré. La vie et la mort semblent perdre toute signification dans cette immobilité sereine et silencieuse où rien n'est fait pour l'homme, où les montagnes sont des barrières et les fleuves des torrents.

Quoi d'étonnant qu'un tel pays so.it pauvre ? 7

Parmi les rares vallées fertiles qui s'ouvrent sur le plateau, il en est une étro.ite, de trente à quarante kilomètres de longueur, située entre les cañons de l'Apurimac et de l'Urubamba, à 3 480 mètres d'altitude, environné de pampas calcaires et dominée par des sommets qui ne dépassent pas 5 300 mètres. Là s'élève Cuzco, l'ancienne capitale des Inka, le nombril de monde. Il y règne un climat salubre, analogue à celui du midi de la France ; des pluies tombent de décembre à mars, une saison sèche y règne de mai à novembre. Quoique isolée au fond de cette dépression, la cité est vraiment au centre du plateau. Lima la capitale actuelle du Pérou, sur la côte, est séparée des provinces de l'intérieur par la barrière des Andes, si haute qu'une seule voie ferrée la traverse encore aujourd'hui, celle de la Oroya, la plus élevée du monde 8. Logiquement la capitale devrait être une cité du plateau, comme Quito en Equateur. Lima a été choisie par Pizarre pour maintenir plus facilement des relations directes avec la mère-patrie, mais c'est une ville tournée vers l'extérieur, plus internationale que péruvienne par sa situation, et la capitale d'une colonie que celle d'un Etat indépendant.

Plus au sud, s'étend une autre région également célèbre, celle du lac Titicaca. On a peine à s'imaginer qu'elle ait pu être le centre d'une grande civilisation disparue. Le climat y est si rude que le maïs n'y vient pas à maturité, la végétation si rare que l'olivier sauvage seul mérite le nom d'arbuste, l'eau du lac si froide qu'un homme ne saurait s'y baigner sans danger. Pluies torrentielles, soleil brillant, nuits glacé s'y succèdent, encore que la présence d'une masse aqueuse diminue un peu les écarts de température et rende le climat au bord du dac plus égal que celui de la puna.

 

Tel qu'il est, ce pays exerce une singulière attraction sur celui qui l'a connu. Comme le désert, comme l'océan, la puna retient captive l'âme de ses habitants.

Si le milieu n'a pas déterminé la société, il a cependant marqué l'homme de son empreinte. La contemplation des grandioses paysages du plateau a rendu l'Indien grave et pensif, la grisaille des tons et l'infini des horizons ont composé son caractère triste et rêveur. Si le Péruvien est aujourd'hui doux et soumis, c'est vraisemblablement à cause du régime politique et social qu'il a subi ; s'il est indolent, c'est peut-être à cause de son origine amazonienne, encore incertaine d' ailleurs. Mais s'il n'a pas la notion du temps et s'il garde en son cœur le respect des dieux anciens de la nature, c'est sans nul doute parce qu'il a mené pendant des générations et des générations ses troupeaux de lamas à travers les solitudes des Andes dans le silence gris.

Les caractères sociaux qui dérivent du milieu : la dispersion et le traditionalisme, ont reparu dès la conquête espagnole. Au milieu du XVIIe siècle, le Père de Villagomes, auteur d'un ouvrage sur la religion péruvienne, dans un curieux chapitre intitulé : Comment la disposition des lieux est cause des idolâtries, expliquait qu'en raison montagnes, puna, déserts et ravins, les Indiens n'avaient guère de relations entre eux, et que le démon avait, par suite, des facilités pour les tenter 9. Maintenant encore, ces habitudes d'isolement sont un grand obstacle aux efforts d'unification tentés par le gouvernement de Lima. Seuls, aujourd'hui comme autrefois, les commerçants et les fonctionnaires arrivent à se libérer de l'emprise géographique, mais les groupes de cultivateurs, distants les uns des autres, demeurent ombrageux et hostiles, et s'efforcent de perpétuer l'anarchie péruvienne.

Or, il fut un temps où tous ces Indiens étaient étroitement unis sous une domination commune ; Cieza de León le constate avec mélancolie en parlant déjà au passé : « II fallait une grande sagesse pour gouverner des nations si diverses en terrain si accidenté 10. » Un Empire a existé en dépit de l'hostilité u milieu, et cette simple constatation nous permet déjà de mesurer sa puissance.

 

Notes

1 « Presque toutes les civilisations anciennes sont nées sous des climats chauds où peu de chose suffit à vivre... elles se sont souvent formées sur les rives d'un grand fleuve... » (Marshall, Principles of Economies, 4e éd., 1898, ch. 2, par. I). La plupart des auteurs raisonnent d'après les exemples fournis par l'Ancien Monde. V. Brunhes, La géographie humaine. Paris, 2e éd., 1912, p. 73 – ­Metchnikoff, La civilisation et les grands fleuves historiques. Paris, 1889, etc.

2 Et voilà pourquoi, parmi les auteurs, les uns, comme Squier (Peru, p.6) insistent sur le premier caractère, les autres, comme Bandelier, sur le deuxième (The Islands of Titicaca, p. 7), laissant le lecteur fort perplexe.

3 La temperature du courant de Humboldt varie de 14 à 18°C. (R. Murphy, The oceanography of the peruvian littoral with reference to the abundance and distribution of marine life. The geographical review, janvier 1923, p. 67).

4 Les plus importants de ces nœuds sont ceux de Porco entre le Chili et la Bolivie, de Vilcañota entre les Andes boliviennes et le Pérou central, de Pasco au centre du Pérou, d'où partent les deux plus grands affluents de l'Amazone : le Marañon et le Huallaga, de Loja au nord du Pérou, puis en Equateur ceux de Tinajillas, de l'Azuay, de Tiocajas, de Sanancajas, de Tiupullo, de Mojanda.

5 Gutiérrez de Santa Clara, Historia de las guerras civiles del Perú, t. 3, ch. 58.

6 Martinet, L'agriculture au Pérou. Paris, 1878, p. 8.

7 L'Équateur n'est que le prolongement du Pérou ; là aussi le terrain manque ; plus de la moitié du sol est incultivable (Wolf. Ecuador, p. 447). La puna s'appelle páramo en Equateur.

8 Cette ligne passe à 4 774 mètres d'altitude.

9 P. de Villagomes. Exortaciones é instrucción acerca de las idolatrías de las Indias del arzobispado de Lima. Colección de libros referentes á la historia del Perú, t. 12, Lima, 1919.

10 2. Crónica. Segunda parte, ch. 13.

 


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