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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 01:24

Sarkozy et le monde arabe

 

N. Sarkozy donne au monde arabe l'impression qu'il a choisi son camp, qui n’est pas celui d'Israël

Par Menahem Macina, Union des Patrons Juifs de France

Publié avec l’autorisation de l’auteur

Ci-après, mon commentaire - amer - du discours saoudien du Président de la République française *. Depuis, deux internautes que je connais et dont les compétences, la clairvoyance et l’objectivité sont au-dessus de tout soupçon, m’ont adressé leur réaction critique. Avec leur autorisation, je crois utile d’en reproduire la teneur, sous leur nom, à la suite de mon texte. Leurs arguments sont de nature à corriger ce que mes propos, émis à chaud et sous le coup de l'émotion, pouvaient avoir d’excessif. (Menahem Macina).

* Voir : "
Allocution du Président de la République française au Conseil Consultatif de Riyad (Arabie Saoudite)
".

Le chanoine honoraire du Latran (1) a un bel avenir devant lui. Son talent oratoire et son art consommé d’être d’accord avec tout le monde, font de lui un émule des papes, dont les discours, taillés sur mesure par les conseillers du Vatican en fonction de l’interlocuteur et de la conjoncture politique, visent plus à flatter qu’à porter témoignage de la vérité.
L’ensemble de ce morceau de bravoure oratoire cache mal l’ignorance profonde de Nicolas Sarkozy en matière d’histoire, en général, et d’histoire du monde arabe, en particulier. Non, Monsieur le Président, ce n'est pas "grâce à la civilisation musulmane" que l'Occident "a recueilli l’héritage grec" - à savoir, les trésors de la philosophie et de la science antiques -, mais grâce aux lettrés chrétiens syriaques, qui, entre les IVe et VIIIe siècles, ont traduit dans leur dialecte araméen la majeure partie de ces écrits, qu’ils ont ensuite rendus accessibles aux chrétiens de langue araméenne captifs en Perse, d'abord, puis, à partir du VIIIe s., aux lettrés musulmans, en les traduisant du syriaque en arabe. Ce qui n’a pas empêché les musulmans de les persécuter, de les exiler, voire de les mettre à mort, et, dans les siècles postérieurs, de faire en sorte qu’on oublie le rôle de ce chaînon capital de la transmission de la culture antique jusqu’à l’Occident. Aujourd’hui, la simple évocation de ce fait historique indéniable et amplement documenté suffit à déclencher une tempête de dénégations arabes agressives.
Mais l’aspect de inquiétant du discours présidentiel, pour les juifs soucieux du sort d’Israël, est ailleurs. Rien, en effet, n’obligeait Nicolas Sarkozy à prononcer cette phrase, à allure de slogan pour manifestation pro-palestinienne :


« Justice pour le peuple palestinien, c’est la condition de la paix et de la sécurité d’Israël ».
Traduction : si les Israéliens n’obtiennent ni la paix, ni la sécurité, c’est parce qu’ils ne font pas justice au peuple palestinien. Par contre, pas un mot sur le terrorisme palestinien, ni sur l’enseignement de la haine anti-israélienne qui sourd de tous les discours en arabe des dirigeants palestiniens, peuple les programmes de télévision de l’Autorité Palestinienne, et est omniprésente et explicite dans les manuels scolaires palestiniens.
Si quelque juif se faisait encore des illusions concernant le soutien éventuel de la France à la cause de l’Etat juif, bafouée depuis des décennies, il est temps qu’il se réveille. Le président français a clairement signifié où allaient ses préférences : entre "l’union méditerranéenne" et la défense de l’existence d’Israël, le choix de sa realpolitik est clair, même si non explicitement exprimé.


Et pourtant, le chrétien qu’il est (ou ce qu’il en reste) devrait se souvenir de l’aphorisme évangélique : "Nul ne peut servir deux maîtres: ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent." (Mt 6, 24 ; Lc 16, 13). Mais que pèse Dieu, face aux intérêts politiques ? Et que pèse l’Etat d’Israël face à une balance française des paiements, en chute libre ?


L’homme d’Etat avisé qu’est Nicolas Sarkozy, ne peut pas ignorer que son hourrah final :
« Vive l’amitié franco-saoudienne ! Vive l’amitié franco-arabe ! »,
sera perçu comme un ralliement inconditionnel aux thèses des ennemis d’Israël (2). En effet, pour le monde arabe, l’aphorisme évangélique cité ci-dessus se lit ainsi :
Vous ne pouvez être l’ami des Arabes et celui d’Israël.


Et l’Arabie Saoudite a prouvé que telle était bien la clause secrète, sous-jacente aux contrats juteux et aux accords stratégiques avec le monde arabe, en réitérant un comportement dont elle est coutumière, et auquel aucun commis-voyageur présidentiel n’a jamais osé résister. Comme le relate Gabriel Lévy (3), un journaliste français « qui devait accompagner le président français dans son voyage officiel à Ryad », s’est vu refuser un visa, et ce malgré l’intervention du CRIF auprès de Nicolas Sarkozy (4). Il est vrai que, quoique Français, ce journaliste indésirable, quoique citoyen français, a le tort d’être Juif, de collaborer au « magazine L’Arche, mensuel de haute qualité du judaïsme français, et de participer, de façon accessoire, à des émissions de la télévision israélienne ».


Annonce urgente : Occasion à saisir
"A vendre, pour cause de départ précipité,
Etat croisé situé en territoire arabe,
ayant très peu servi (soixante ans)."
Menahem Macina



Notes
(1) Dans la première version de cet article, j'avais écrit : « son hourrah... le range définitivement dans le camp des ennemis d’Israël ». La réaction d'un de mes critiques, citée ci-après, m'a amené à modifier mon expression pour lever le malentendu. Mon contradicteur écrit, en effet : « De là à classer "définitivement" Sarkozy dans le camp "des ennemis d'Israël", je ne peux vous emboîter le pas ». Je pensais m'être fait clairement comprendre - Ce n'est pas mon sentiment que j'exprimais ainsi, mais celui des auditeurs arabes du discours de N. Sarkozy, d'où ma version corrigée : « son hourrah... sera perçu comme un ralliement inconditionnel aux thèses des ennemis d’Israël ».
(2) Voir mon bref billet humoristique, "
Sarkozy et le Vert Galant: deux pittoresques chanoines". Et, plus sérieusement, l’article de l’agence de presse catholique Zenit, "Pour le président Sarkozy, racines chrétiennes de la France et «laïcité positive» sont compatibles". Voir aussi l'interpellation mordante de Francis Percy Blake: "Lettre ouverte au Chanoine honoraire du Latran".
(3) Voir, G. Lévy, "
Les propos incantatoires du Président Sarkozy".
(4) Voir : Alain Azria, "
Pas de visa pour un journaliste français".
© Upjf.org

Mis en ligne le 16 janvier 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org




Première réaction :

« Je vous remercie d'avoir publié l'allocution de Sarkozy à Riyad, dans ma version, mais je voudrais exprimer mon désaccord avec votre commentaire "amer".
Non que les erreurs que vous relevez ne soient pas pertinentes. L'ignorance du rôle des Chrétiens syriaques se retrouve dans l'énumération "chacun, qu’il soit juif, catholique, protestant, musulman, athée, franc-maçon ou rationaliste" où les chrétiens orientaux sont absents. Et polariser le conflit israélo-palestinien sur la Justice pour le peuple palestinien est abusivement réducteur.
Mais enfin ! Il s'exprimait en Arabie, où le précédait une réputation de pro-américain et de pro-israélien. Il arrive à parler de Juifs, d'Israël, de judaïsme et de Jérusalem. Il suggère même que « la diversité ce n’est pas "bien en France", et "mal ailleurs" », autrement dit : et s'il y avait des Chrétiens et des Juifs en Arabie et dans le monde arabe ? Tout cela me fait trouver le verre au moins "à moitié plein".
En ce qui me concerne, je considère les concepts de "laïcité positive" et d'"Union de la Méditerranée" comme des "divines surprises", auxquelles il s'agit maintenant de donner un contenu. Je crois que le processus en cours, coordonné avec Bush, consiste à faire supporter par le maximum possible de capitaux arabes le coût du développement de l'Iran, de la remise en marche de l'Irak, de la reconstruction de Gaza et de la réinstallation des réfugiés palestiniens au Liban, en Jordanie et en Palestine. Les prochaines étapes pourraient être de discuter le statut des "implantations" israéliennes en Palestine et d'inviter les Juifs du Maroc, d'Égypte, du Liban à reconstituer leurs communautés... Cela vaut bien quelques salamalecs, non ?
Je suis sans doute optimiste, voire utopiste, mais je crois qu'il faut donner sa chance à Sarkozy, quitte, évidemment, à lui faire remarquer les erreurs qu'il commet. Personne n'est parfait.
Avec ma fidèle et amicale sympathie
Michel Louis Lévy
[Voir, sur le Blog de l’auteur son intéressant article, qui s’inscrit dans le droit fil du présent débat : " De la « laïcité positive »"
http://michel.louis.levy.free.fr/blog/index.php?2007/12/21/500-de-la-laicite-positive



Deuxième réaction :

Sans vouloir entraîner de vaines polémiques avec vous concernant l'explication de texte que vous faîtes du discours de Sarkozy à Ryad, je dois dire qu'une conclusion hâtive et, à mon sens, péremptoire m'a sautée aux yeux :
« L’homme d’Etat avisé qu’est Nicolas Sarkozy, ne peut pas ignorer que son hourrah final : « Vive l’amitié franco-saoudienne ! Vive l’amitié franco-arabe ! », le range définitivement dans le camp des ennemis d’Israël. »
Je souscris à la plupart de vos remarques attentives concernant :


- le fait civilisationnel de la transmission de l'héritage de l'antiquité grecque par les chrétiens syriaques, puis l'extorsion de cet héritage par les Arabo-musulmans ;


- l'absence totale d'équilibre entre "Justice à l'égard du peuple palestinien", et réalités du dévoiement de cette cause incantatoire par le terrorisme et l'enseignement de la haine (voire la mystification de la naissance historique –égyptienne - de cette cause, mais n'en demandons pas trop) ; etc.


Mais je dirais que, dans la continuité de ses prédécesseurs, Sarkozy n'a pas eu le courage de rompre avec l'islamiquement correct et a continué de caresser la bête pétro-saoudienne dans le sens du voile pour les raisons économiques et énergétiques que nous connaissons. Sortir de ce rôle traditionnel de commis de l'Etat l'aurait amené à plus de hardiesse et à suggérer à Abdallah, à l'instar de G.W. Bush, de "tendre la main à Israël", d’"entreprendre plus de réformes au sein de sa société" (enseignement, droit des femmes, démocratisation des processus électoraux, refus du terrorisme, etc.), et de prendre conscience des deux plus grands ennemis du Proche-Orient et de la paix : les islamismes, qu'ils soient irano-shi'ite, ou wahhabite, dans leur tradition extrémiste qui déborde aujourd'hui sur tous les continents. Si l'on oublie cette quasi-simultanéité, intéressante à questionner, entre les deux voyages, on ne perçoit pas d'abord que, répétant ce qui est dit, supra, par celui qui le devance immédiatement, à tous les coups, la présence française se réduisait à un rôle de "perroquet" - image ô combien désastreuse, tant en politique intérieure qu'en politique étrangère. Donc, la France sarkozyenne marche dans les pas de... mais tient à marquer sa "différence", alliance n'étant pas alignement.


Ceci étant dit, dans la perspective réaffirmée du regain d'harmoniques entre la France et les Etats-Unis, on sent comme une redistribution des rôles à l'endroit des deux "politiques arabes". Et celle de la France n'est encore rien, comparé à celle des Etats-Unis. Il suffit de se reporter aux écrits de Laurent Murawiec, par exemple, pour saisir le poids du lobbying saoudien à Washington, les raisons de son exemption de toute mise en cause trop directe dans la préparation idéologique [des attentats] du 11 septembre 2001, etc., et le choix du contournement du problème par l'intervention en Irak, qui consiste aussi, à terme, à affaiblir ou concurrencer l'Arabie Saoudite en tant que leader mondial de l'OPEP (l'Irak étant le deuxième producteur mondial de pétrole, aujourd'hui pratiquement "under control"). Je dirais que Sarkozy,qui représente la France, n'a ni les moyens diplomatiques ni les moyens militaires (les uns n'allant pas sans les autres) pour peser sur le destin de la région, et sur le sens des discours et des actes décisifs de ses principaux protagonistes. Face au "monstre" énergétique saoudien, il se permet à peine quelques injonctions "amicales" et parfaitement homéopathiques, dans le sens que veulent bien entendre ses hôtes, tandis qu’il n'hésite pas, à installer à Abu Dhabi, une base militaire "d'observation" dans le Golfe (profitant de la couverture américaine dans le Golfe persique, sans quoi la France ne s'y risquerait pas), et à vanter les mérites du nucléaire civil, clamant que "le monde musulman n'a pas besoin d'une bombe", par allusion aux ambitions atomiques des Mollahs, ou aux réalisations problématiques pakistanaises.


Le qualificatif qui me semble convenir le mieux à l'une comme à l'autre de ces deux politiques "arabes", en particulier celle de la France, qui a connu des inflexions très dangereuses sous Chirac - comme repreneur presque caricatural des accents gaulliens d'après 67 -, est celui d’une politique du grand écart real-énergétique (susceptible de participer de l'isolement d'Israël dans la région). Il suffit de choyer, de temps à autre, ses bons amis israéliens, en commerçant directement avec ceux qui les boycottent ou contribuent au financement du terrorisme antisioniste et, ce faisant, réalimentent indéfiniment le conflit.


De là à classer "définitivement" Sarkozy dans le camp "des ennemis d'Israël", je ne peux vous emboîter le pas. La France continue de développer ses échanges économiques avec Israël, alors que le rapprochement ou rééquilibrage politico-diplomatique est enclenché, avec des redites ou des hoquets comme autant d'actes et de rendez-vous manqués. Votre déception, qui peut être la nôtre, est qu'il "joue sur les deux tableaux" sans marquer d'avancées significatives, ne serait-ce qu'au niveau du discours. Nous aurions aimé entendre un Sarkozy qui va jusqu'au bout de ses promesses électorales et en termine avec la langue de bois en matière diplomatique, autant eu égard à la Chine, à l'ex-Urss - devenue Poutinie orientale, où s'est installé un néo-pouvoir dictatorial et loubyankiste -, qu’au monde arabe, à commencer par son représentant n° 1, l'Arabie Saoudite.


Un "véritable ami" d'Israël aurait osé dénoncer le rejectionnisme qui sévit depuis 1948 et Khartoum, le terrorisme, l'enseignement de la haine. Non seulement nous restons sur notre faim, mais nous avons de bonnes raisons de croire qu'en définitive, rien de particulier ne changera, dans cet immobile "business as usual". L'homéopathie est impuissante dans ce grand corps malade du Moyen-Orient, à l'image de l'impuissance diplomatique relative de la France à peser sur son destin. Va-t-on, pour autant, passer de l'enchantement de campagne au désenchantement total d'exercice du pouvoir et désigner "Sarko" comme l'ennemi d'Israël et des Juifs ? Ce serait là faire passer l'émotion du moment avant l'analyse, à commencer par cet accent mystique de référence aux évangiles qui ferait, ipso facto, que "celui qui n'est pas avec moi est contre moi". Si le penseur-prophète, ou Rabbi, qui a prononcé cette phrase avait été un grand politique, sûr qu'il n'aurait pas fini, comme ce fut le cas, par "maintenir la paix sociale" de l'époque ou Pax Romana ! Est-ce même, une "analyse politique" des rapports de pouvoir, de force, d'influence et de prestige entre les protagonistes de l'évènement ? Non, c'est un "acte de perte de foi" : hier annoncé comme le "Messie" - que les rapports franco-israéliens attendaient depuis 41 ans pour une franche rupture -, "l'ami Nicolas", souvent assimilé par ses ennemis les plus féroces à l'action occulte du "lobby" (voir épisodes : touscontresarkozy.org, "pichenette" antisémite du Ministre algérien des Anciens Combattants juste avant le voyage à Alger, sans Enrico Macias, comme aujourd'hui sans Gideon Kouts, voire Carla Bruni, etc.), voilà qu'aujourd'hui il devient emphatique-emphigourique à l'endroit des "lenteurs de l'histoire", dont on sait ce qu'elles sont dans cette région du monde. Voire, si on vous entend bien, il rejoindrait la cohorte des Amaleq occidentaux qui avancent masqués au nom d'intérêts bien compris. Ajoutons "définitivement", à savoir : inutile même d'y revenir, le pouvoir corrompt les discours les mieux intentionnés, qui ne sont que des attrape-gogos, il ne représentera plus aucune espèce d'avancée, etc. Eh non : il ne va pas assez loin, il reste d'une timidité politique et d'une prudence consensuelle qui n'est pas à la hauteur du "Grand Homme" que nous attendions.


Par son discours, la France tente une sorte de jeu d'équilibre, forcément instable, en se réaffirmant comme le plus sûr garant du "protectorat" diplomatique à l'égard du dit "peuple palestinien", ou des chrétiens orientaux qui firent l'objet du premier protectorat français en Syrie et au Liban. Une "rupture" trop cassante avec l'esprit de ses prédécesseurs, notamment le dernier en lice, au contraire, classerait très rapidement ce pays dans le "camp des américano-sionistes" et lui ferait perdre tout prestige et crédibilité aux yeux de la supposée "rue arabe" qui reçoit ses ordres des chancelleries du Moyen-Orient. Cette realpolitik ne peut plaire au militant et ne peut que le décevoir, car il n'épouse pas aussi ouvertement qu'on le souhaiterait la cause sacrée que celui-ci défend. Disons que pour faire la politique d'Israël, il existe une "classe politique et diplomatique" israélienne - certes, actuellement sur des chardons ardents -, et qu'on peut se demander si nous avons le droit d'attendre de Sarkozy une sorte d'alignement discursif ou/et en actes, comme représentant subsidiaire de ces intérêts, c'est-à-dire ceux de Jérusalem.


Le rôle de la Hasbara est de rester critique, comme vous le faites au début de votre compte-rendu, de tenter de faire en sorte de maintenir un dialogue avec les organes de presse et lieux de pouvoir, pour qu'une situation, hier catastrophique, s'améliore durablement et se pérennise. De là à prononcer des conclusions définitives et irrémédiables - que d’aucuns pourrait assimiler à une forme "d'anathème" -, à partir d'accents gaulliens réitérant "l'amitié franco-saoudienne", presque comme le Général tenta de le faire avec son "Vive le Québec libre", c'est, il m'a semblé, aller un peu vite en besogne. On s'attend alors, prenant acte de cette absence de soutien à Israël en territoire éminemment hostile, à un relevé systématique subséquent des fautes que n'a déjà pas manqué de commettre N. Sarkozy (on pense aux couacs de la réception de Kadhafi, à l'évaluation des contrats dans le monde arabe, des risques associés au nucléaire civil, aux ventes d'armes et de "Rafale", etc.), et de celles qu'il commettra immanquablement ensuite, sur un ton qui serait celui de la prophétie prédictive : "je vous l'avais bien dit!", auquel tous les déçus du "sarkozysme" se rallieront comme à au panache blanc [d’Henri IV].
L'avantage de cette option tactique peut être, effectivement de produire du rassemblement critique sur une base de sous-entendus communautaires bien compris. L'inconvénient serait que le message n'apporterait guère l'objectivité nécessaire à la compréhension des événements et de l'évolution globale des relations internationales.
Cordialement,


Marc Brzustowski.


Mis en ligne le 16 janvier 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13655-119-4-nicolas-sarkozy-choisi-son-camp-nest-pas-celui-disrael-macina.html

  


LE HEZBOLLAH DIRIGE LE LIBAN


ISRAEL : OLMERT N'EST PAS UN DEMOCRATE


FARC (SUITE)


  
ISRAEL :
  
OMISSIONS MEDIATIQUES
  
Miguel Garroté
  
     
undefined Avant, pendant et au-delà de la tournée moyen-orientale de Bush, nos médias ont abondamment péché par omission. Des faits de la plus haute importance stratégique ont été tantôt minimisés tantôt censurés. Caroline Glick notamment s'est penchée sur la question (1-). Ainsi, il est un fait patent que Bush est arrivé en Israël et au Moyen-Orient précisément au moment où les forces ennemies, groupes terroristes et Etats sponsors tel la Syrie et l’Iran, ont intensifié leurs attaques armées contre Israël.

 
Le groupe terroriste alquaïdique
Fatah al-Islam, groupe fabriqué par les Syriens et dirigé par Shaker al-Absi, un palestinien, a refait surface la semaine dernière au beau milieu de la visite de Bush. Shaker al-Absi a refait surface avec une cassette vidéo. Shaker al-Absi opère depuis la Syrie et le nord de l’Irak. Actuellement il unifie son groupe avec al-Qaïda. Shaker al-Absi fut l’allié de Abu Musab Zarkawi, qui dirigeait al-Qaïda en Irak jusqu’à sa mort en juin 2006.
  
Shaker al-Absi étend ses opérations jusqu’à Gaza. Le mois dernier, son organisation a tiré des missiles sur le sud d’Israël. La cassette vidéo de Shaker al-Absi de la semaine passée et son message furent aussitôt suivis de lancement de roquettes sur le nord d’Israël le 7 janvier au soir et par le bombardement de l’UNIFIL près de Saïda au sud-Liban le 8 janvier.
  
Le Fatah al-Islam s’attele actuellement à unifier les divers groupes d’al-Qaïda en Irak, à Gaza et au Liban. Le Hamas a saisi la visite de Bush pour augmenter les lancements de missiles sur le sud d’Israël. Le Hamas a également attaqué un école américaine dans le nord de la bande de Gaza le maintin du 8 janvier. Tout au long de la visite de Bush, le Hamas n’a cessé de faire pleuvoir roquettes et obus sur le sud d’Israël.
  
En décembre, la chaîne de télévision de Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne, a intensifié sa propagande appelant à la destruction d’Israël et à la « libération » de Haïfa, Tibériade, Accra et Tel Aviv. Il y a deux semaines, l’armée israélienne a mené une opération à Naplouse, en Cisjordanie, contre un commando du Fatah qui fabriquait des roquettes.
  
Tandis que Bush se trouvait en Israël, le guide suprême iranien Ali Khamenei envoyait son représentant, Ali Larijani, en Syrie, pour une semaine entière. Ali Larijani rencontra le dictateur Bashar Assad et réaffirma l’alliance stratégique entre la Syrie et l’Iran. Les forces navales iraniennes se livrèrent à un acte de provocation contre les forces navales américaines dans le détroit d’Ormuz.
  
L’Iran a fait passer le budget annuel du Hezbollah de 400 millions de pétrodollars iraniens à un milliard de pétrodollars iraniens. Fort de cet argent, le Hezbollah est en train d’installer sa chaîne de télévision Al-Manar sur satellite via un concessionnaire thaïlandais.
   
undefined
  











  
Sources :
  
1- Caroline Glick, Middle Eastern Affairs at the Center for Security Policy, 11 janvier 2008, http://www.carolineglick.com/e/
  
2- Walid Pharès, Foundation for Defense of Democraties, 11 janvier 2008.
  
3- BBC, 10 janvier 2008 (Al-Manar via Thaicom 5 satellite sur 78.5 est, 3600 MHz, symbol rate 26667, FEC 3/4, global beam).
  
4- Monde-Info, articles parus les 22, 23 et 25 mai 2007.

 


Farc : propagande chavezïaque

  
NOS MEDIAS VENERENT LES FARC.
ET C’EST A VOMIR.
  
Miguel Garroté
  
  
undefined   
A propos du Président colombien Alvaro Uribe ; et à propos de sa politique vis-à-vis des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie, désormais connues, dans le monde entier, sous l’appellation des FARC ; à propos de tout cela, qui est informé ? Qui est notamment informé du fait qu’en 1983, le père du Président colombien Alvaro Uribe, a été assassiné, par ces terroristes, communistes et narcotrafiquants, que sont les FARC ? Et qui est notamment informé du fait que le Président colombien Alvaro Uribe a lui-même survécu, en 2002, par miracle, à un attentat des FARC ? Qui est informé de tout cela ? Personne. En tous les cas, personne n’a été informé de cela par TF1, France 2 , France 3, Arte, Euronews et consorts.
  
Le Président colombien Alvaro Uribe a été démocratiquement et massivement élu en 2002. Le Président colombien Alvaro Uribe a été démocratiquement et massivement réélu en 2006. Le Président colombien Alvaro Uribe a dit et répété qu’il n’a pas été élu et réélu pour négocier avec les FARC mais pour délivrer la Colombie des FARC. Le Président colombien Alvaro Uribe a dit et répété qu’il a été élu pour délivrer la Colombie des FARC qui sont des terroristes, communistes et narcotrafiquants.
  
Or, sa politique déterminée face aux terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC vaut au Président colombien Alvaro Uribe tantôt les reproches tantôt la censure de TF1, France 2 , France 3, Arte, Euronews et consorts. Car TF1, France 2 , France 3, Arte, Euronews et consorts ont pour le président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez et pour les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC une certaine vénération. Alors que le Président colombien Alvaro Uribe, lui, est démocrate et catholique. Depuis l’accès démocratique au pouvoir du Président colombien Alvaro Uribe, les enlèvements perpétrés par les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC ont diminués de 80%. Personne n’a été informé de cela par TF1, France 2 , France 3, Arte, Euronews et consorts.
  
On peut légitimement douter que les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC ne libèrent les quelques mille otages qu’ils retiennent, encore et toujours, en captivité. Car si les FARC libéraient les quelques mille otages qu’ils retiennent en captivité, y compris la désormais médiatique Madame Ingrid Betancourt, TF1, France 2, France 3, Arte, Euronews et consorts ne feraient plus de publicité, quotidienne et gratuite, aux terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC, à leur patron, Manuel Marulanda, 77 ans et au président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez.
  
Notons à cet égard que TF1, France 2, France 3, Arte, Euronews et consorts ont ovationné le président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez et aussi, un peu, les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC. Les chaînes de télévision les ont ovationné du seul fait qu’ils ont monnayé deux otages (sur un millier) contre de la publicité, quotidienne et gratuite. Bien entendu, je me félicite que deux femmes (sur un millier d’otages) aient été libérées après tant d’années. Mais cela ne change rien au fait que les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC vivent du trafic de narcotiques, du racket et de l’argent qui leur est secrètement versé en échange des otages que, parfois, ils libèrent.
  
Notons, à ce propos, que les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des FARC ont essayé de nous faire croire, qu’ils comptaient libérer l’enfant de Clara Rojas, conçu par elle en captivité avec son gardien, alors que cet enfant n’était plus otage des FARC et vivait dans une famille d’accueil sous un faux nom.
  
La libération de deux femmes (sur un millier d’otages) par les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des Farc, libération effectuée le jeudi 10 janvier, avec la complicité et la publicité du président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez, cette libération est une opération d’intoxication. Encore une fois, je me félicite que deux femmes (sur un millier d’otages) aient été libérées. Mais cette libération est néanmoins une opération d’intoxication. Une opération d’intoxication visant à  faire passer le Président catholique colombien Alvaro Uribe, démocratiquement, massivement élu et réélu, pour un réac et un salaud.
 
La libération de deux femmes (sur un millier d’otages) est une opération d’intoxication visant à faire passer le président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez pour un humaniste. L’objectif de l’opération d’intoxication (menée par les terroristes, communistes et narcotrafiquants, des Farc et par le président dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez) est de neutraliser le Président catholique colombien Alvaro Uribe, démocratiquement, massivement élu et réélu. L’objectif de cette opération d’intoxication est de déstabiliser la Colombie, une démocratie présidée par un catholique épris de liberté.
 BUSH MET LES POINTS SUR LES "i"

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Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamiqueL'image “http://img57.imageshack.us/img57/3474/bouton3sitany0.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell


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LE LIBERTARIANISME

Informez-vous sur la philosophie politique libertarienne


« Les faits sont têtus; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait et la preuve. »     John Adams

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LE WEB RESISTANT 

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Informez-vous sur la cyber-résistance

 

« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s'éloignant de leurs textes tandis que l'islam le fut en se rapprochant des siens. »                                                      Eric Conan



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FONDAMENTALISME, DJIHADISME, TERRORISME

L’ISLAMISME EST UN TOTALITARISME

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Ce qu’il faut savoir sur l’une des plus grandes menaces politiques et religieuses du XXIème siècle

 


« Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à suprimer la pauvreté »                                                   Winston Churchill

 

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LISEZ LE rapport SUR LE SOCIALISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le socialisme


« Le Communisme est l'Islam du XXème siècle. »                                                   Jules Monnerot


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LISEZ LE rapport SUR LE COMMUNISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le communisme

 

« La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à gouter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.  »                            Carl Gustav Jung

 

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LISEZ LE rapport SUR LE NAZISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le nazisme


« Ils ignorent que les épées sont données pour que personne ne soit esclave. »                                                                                        Lucain

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