Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de la Résistance sur Internet
  • Le blog de la Résistance sur Internet
  • : Le WEB Résistant est le seul site francophone présentant toutes les références sur les sites de réinformation. Faites-le connaître autour de vous ! Ne restez pas seul, nous sommes nombreux.
  • Contact

Profil

  • Cyber-résistant
  • Ni totalitarisme nazi,
 ni totalitarisme communiste,
 ni totalitarisme islamique
  • Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamique

En bref

ajouter-favoris.png

Abonnement

Inscription à la newsletter

  

Center for Vigilant Freedom

The 910 Group

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Counterjihad Calendar 2009
The Counterjihad Calendar 2010

Counterjihad Brussels 2007

Counterjihad Vienna 2008

Counterjihad Copenhagen 2009

Counterjihad Zurich 2010

EU Eurabia Francais

Le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie

 
FAIRE LE TEST POLITIQUE ?

http://img263.imageshack.us/img263/2081/diagrammenolan.jpg

 

Web Statistics

 
Locations of visitors to this page

Entête

http://www.wikio.fr

"Si vous entendez ce message, c'est que vous êtes la résistance."

International Civil Liberties

About

The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


Rejoindre le forum

 

The Center for Vigilant Freedom

15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 17:13

Spéciale 18 juin - De Gaulle, la naissance d'une légende


Que reste-t-il du gaullisme ?

Du général De Gaulle, il reste l’horizon de notre mémoire publique. Il ne semble pas qu’elle remonte au-delà. Partout, on le révère ; ceux qui l’ont combattu les premiers et qui, quand ils étaient jeunes, réclamaient son départ à grands cris.

Du gaullisme, que reste-t-il ? D’abord des institutions. En apparence, elles sont les mêmes. La primauté de l’exécutif, la subordination du Parlement, l’absence de responsabilité du chef de l’État : ce sont des principes inchangés. Elles font de l’élection présidentielle le grand moment de notre vie politique. Tout en procède.

Ensuite, une position dans les affaires du monde. La France était au nombre des vainqueurs. Elle le doit au général De Gaulle, à son combat solitaire à Londres. Victoire toute politique peut-être, mais victoire tout de même qui nous a permis de siéger au Conseil de sécurité de l’Onu et d’être considéré comme l’un des cinq grands. Vu d’où nous venions, ce n’était pas mal. Enfin une réforme morale et intellectuelle de l’État, une longue – dix ans, en France, c’est long – période d’efforts et de prospérité dans la foulée du travail accompli par la IVe République qui est un régime méconnu et injustement décrié.

C’est beaucoup. Mais au-delà des apparences, il y a la réalité. Les institutions ont été tordues dans tous les sens au hasard des contingences qui accablaient ses lointains successeurs après Valéry Giscard d’Estaing. La cohabitation en a sonné le glas en associant des forces contradictoires qui s’empêchaient l’une l’autre de fonctionner. Le raccourcissement du mandat de sept à cinq ans, la disparition actuelle du premier ministre, la part de plus en plus prépondérante des mécanismes de Bruxelles ont modifié l’usage et l’influence de textes qui, comme tous les textes, valent pour leur interprétation. On peut être pour, on peut être contre; peu importe : disons que ce n’est pas la même chose.

Dans les affaires du monde, la France agit toujours selon les principes du gaullisme : elle possède sa propre dissuasion nucléaire, elle appartient au bloc occidental, elle a des relations directes avec les autres puissances. Elle a rejoint l’organisation militaire de l’Alliance atlantique, mais il y avait longtemps qu’elle y était retournée de fait et tout ce que l’on peut regretter, c’est que ce retour formel ne nous ait rien rapporté. Plus importantes sont les conséquences de notre imbrication dans l’Union ; mais comme celle-ci n’a pas de politique étrangère, pas plus que d’exécutif digne de ce nom, on peut dire que rien n’a changé. Bien sûr, notre économie est à présent largement une affaire partagée et notre libre arbitre est diminué d’autant ; mais le gaullisme était favorable au Marché commun, dont nous procédons. C’est plutôt notre importance qui a diminué, nos positions qui se sont défaites, la concurrence qui s’est établie. Avec ou sans le gaullisme, il en eût été de même et, sur ce plan-là, Nicolas Sarkozy n’est pas plus ni moins gaulliste que ceux qui songent à relever l’étendard contre lui ; c’est le monde qui ne l’est plus.

C’est sur le reste, le général, l’indéfinissable, le comportement, le genre, le style, que le gaullisme semble vraiment trancher avec les moeurs d’aujourd’hui. La nostalgie de l’âge d’or s’est installée dans l’imaginaire public et privé. La réputation du gaullisme en est sortie grandie, magnifiée à l’image des anciens Romains, alors que, longtemps, dans ce même imaginaire – il suffit d’avoir lu les livres, les journaux qui en parlaient–, il était aussitôt identifié à l’affairisme (souvenons-nous du “gaullisme immobilier”) ou à l’abus du pouvoir personnel, quand ce n’était pas à la mainmise d’une bande, d’un clan, sur l’appareil d’un État qui passait, mais oui, pour policier. Que le général De Gaulle ait été le désintéressement personnifié, que la Ve ait été sévère et altière, que tout cela ait eu de l’allure, voilà ce qui revient dans tous les commentaires des médias. De ce point de vue, c’est la société qui a changé, et le gaullisme en est paré de vertus antiques. Il est juste de dire qu’elles font défaut dans la France de 2010, et que le gaullisme, dans son armure de fer, brille de l’éclat terni d’un retour impossible. 

 

Stéphane Denis


De Gaulle : La grandeur et le néant

 » À vingt ans, j’ai honni le général de Gaulle au point de vouloir le tuer. À quarante, je me serais presque pris à l’admirer. Aujourd’hui, je m’interroge. Ce livre est le fruit de mes interrogations. Quand j’avais vingt ans, ou plutôt vingt-cinq, dans les années les plus fiévreuses de la guerre d’Algérie, je voyais le général avec le regard furieux qu’aurait pu avoir un jeune gaulliste fanatique de l’an 40 à l’encontre du maréchal Pétain. À quarante ans, ayant pris le recul que l’on attend de l’historien, et ne voyant sur la scène publique que des nains, la stature de cet homme disparu semblait celle d’un géant. Ensuite, je n’ai pas cessé d’approfondir ma réflexion sur « la dernière grande figure de notre histoire ». Durant la préparation et la réalisation de travaux qui m’ont longtemps occupé, ce personnage hors série était toujours plus ou moins présent comme une perpétuelle énigme. Mais je me disais que si les peuples ont besoin de mythes, ils ont également besoin de vérité. Telle est la raison de ce livre.  »
Dominique Venner

Dominique Venner est écrivain et historien. Il a publié une quarantaine d’ouvrages, parmi lesquels Gettysburg, Histoire critique de la Résistance, Histoire de la collaboration, Les Blancs et les Rouges, Le Cœur rebelle et, plus récemment, aux Éditions du Rocher, Histoire et tradition des Européens. Il dirige la Nouvelle Revue d’Histoire.

 


Le grand voyage au bout de De Gaulle que nous donne aujourd'hui Dominique Venner est bien plus qu'un chemin, précis et documenté, vers la vérité historique. C'est une véritable explication des maux dont la France souffre depuis la « révolution de 1944 ». C'est un livre que tout gaulliste (je l'étais) doit avoir le courage de lire.

On y découvre d'abord un écart béant entre la légende et la vérité historique. De Gaulle ne fut pas le héros militaire que l'on a dit. La reddition de Douaumont en 1916 a été rapide. Montcornet et Abbeville en 1940, avec la 4e DCR, ne sont pas les succès que l'on a contés ; et l'homme a si peu de légitimité parmi ses subordonnés qu'à une exception près, aucun officier de sa division ne rejoindra la France libre. Que faut-il penser d'un chef que ses hommes ne suivent pas ?

Il y a ensuite trop d'infamies. La première est d'avoir jeté l'opprobre sur ceux qui ont assumé personnellement l'inévitable armistice (« la plus grosse faute d'Hitler » selon Goering) pour éviter un désastre bien pire : la capitulation sans condition, excluant tout relèvement ultérieur. Pour fonder sa légitimité, De Gaulle n'aura de cesse de faire croire que ceux qui refusent de le rallier, sur le sol national comme dans l'Empire, sont des traîtres. Une stratégie du « hors De Gaulle point de France » qui le mène à priver le pays de très nombreux résistants agissant dès l'armistice en dehors du clan gaulliste et des ordres de Moscou.

Comme le montre Dominique Venner, tant d'hommes qui contribuèrent au redressement national furent alors éliminés, à commencer par Weygand qui avait reconstitué l'armée d'Afrique après la défaite. Weygand, qu'Hitler redoutait bien davantage que l'homme de Londres, et que ce dernier fit arrêter en 1945 à son retour de déportation, auquel il refusera les honneurs militaires à sa mort en 1965. Eliminé encore le général Giraud qui avait repris les combats contre l'Afrikakorps dès 1942. Evincé à l'été 1945, le grand de Lattre, en raison d'un pétainisme affiché trois ans auparavant.

L'infamie, c'est aussi l'approbation du coup bas de Mers el-Kébir. Ce sont les épisodes de Dakar et de Syrie, où la stratégie de guerre civile visant à donner au général une légitimité longtemps problématique amène à faire combattre des Français contre d'autres Français. C'est l'Epuration offerte aux communistes, qui ira jusqu'à écoeurer le colonel Passy, pourtant fondateur et chef des services secrets de la France libre. Plus tard, ce seront les crimes d'Etat de l'affaire algérienne : De Gaulle ordonnant à l'armée de ne pas secourir les pieds-noirs enlevés après les accords d'Evian, de mitrailler une foule pacifique de civils français à Alger, d'abandonner au massacre ceux qui se sont battus pour notre drapeau�br>
Pire peut-être encore par ses effets durables, le mensonge installé dans la mémoire. Quel manuel d'histoire révèle aujourd'hui aux lycénes la complexité des résistances françaises ? Y parle-t-on du général Frère, cet officier pétainiste qui condamna De Gaulle par contumace et fut en même temps un héros de la résistance, mort en déportation ?

Réviser le gaullisme n'est pas moins aimer la France. Ce n'est en rien rompre avec la conviction que la France peut par elle-même continuer à assumer un destin mondial. Cesser de chevaucher la chimère d'« une certaine idée », c'est revenir à l'essence d'une réalité.

Dès que l'on échappe à l'hypnose, les faits parlent d'eux-mêmes, telle cette confidence du général à son aide de camp, Claude Guy : « J'ai toujours pensé que le serais un jour à la tête de l'Etat. Oui, il m'a toujours semblé que ça allait de soi ». Un égotisme à ce point hypertrophié ne pouvait qu'engendrer le nihilisme du personnage, un amour factice de la France, l'amour d'une idée vide de Français, mais pleine de lui-même.

D'où la statolâtrie du général : son culte de l'enveloppe creuse, l'Etat, au détriment de la nation vivante et de son identité. D'où la mystification d'une France se résumant à un homme (« J'ai recréé la France à partir de rien »). De Gaulle ira jusqu'à inscrire cette prétention dans les ordonnances de l'été 44 instituant les cours de justice de l'Epuration : on jugera les actes commis à partir du jour où la général cesse d'appartenir au gouvernement, le 16 juin 1940. Avec un sens remarquable de la guerre civile, il a compris d'emblée que, sans la culpabilité de ceux qui sont restés, il n'y a point de légitimité pour celui qui est parti le lendemain pour Londres.

Ce qu'il y a de plus dérisoire sans doute aujourd'hui dans les vestiges du gaullisme, ce n'est pas tant le spectacle pathétique d'un souverainisme maniéré et clairsemé, agitateur d'abstractions grandiloquentes, que l'ignorance des véritables enjeux. Il ne suffit pas en effet d'avoir une idée de la France (identifiée chez De Gaulle à sa personne) pour être à la hauteur des défis du moment. Ce n'est pas nouveau. En son temps, le réalisme gaullien tant vanté ne mesura jamais les conséquences pour le pays d'une alliance politique avec l'URSS et le communisme, en rien comparable à « l'alliance » ottomane des Capétiens, car ceux-ci n'eurent jamais de parti ottoman à l'intérieur. On a vu le résultat en 1968�D'où le sous-titre du livre nullement manichéen de Dominique Venner. Cette hauteur-là ne voit pas loin ; elle a vue sur le néant.


Aymeric CHAUPRADE
Source : « La Nouvelle revue d'Histoire » n ° 14, septembre-octobre 2004, p. 61.


« De Gaulle, la grandeur et le néant » de Dominique Venner, Editions du Rocher, oct. 2004, 19,90 euros.



 

img383/8116/polmiahu7.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by Cyber-résistant - dans Réinformation
commenter cet article

commentaires

Jumelage

Voir les articles

INDEX

 

 READ THIS BLOG IN ENGLISH WITH GOOGLE Click here

Ni totalitarisme nazi, ni totalitarisme communiste, ni totalitarisme islamiqueL'image “http://img57.imageshack.us/img57/3474/bouton3sitany0.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell


DOSSIER

LE LIBERTARIANISME

Informez-vous sur la philosophie politique libertarienne


« Les faits sont têtus; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait et la preuve. »     John Adams

DOSSIER

LE WEB RESISTANT 

lewebresistant.gif

Informez-vous sur la cyber-résistance

 

« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s'éloignant de leurs textes tandis que l'islam le fut en se rapprochant des siens. »                                                      Eric Conan



DOSSIER

FONDAMENTALISME, DJIHADISME, TERRORISME

L’ISLAMISME EST UN TOTALITARISME

img80/3421/poing1bjr1.jpg

Ce qu’il faut savoir sur l’une des plus grandes menaces politiques et religieuses du XXIème siècle

 


« Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à suprimer la pauvreté »                                                   Winston Churchill

 

DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE SOCIALISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le socialisme


« Le Communisme est l'Islam du XXème siècle. »                                                   Jules Monnerot


DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE COMMUNISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le communisme

 

« La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à gouter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.  »                            Carl Gustav Jung

 

DOSSIER

LISEZ LE rapport SUR LE NAZISME

Plus de 20 articles du blog C.R pour vous réinformer sur le nazisme


« Ils ignorent que les épées sont données pour que personne ne soit esclave. »                                                                                        Lucain

Partenaire :