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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 03:48

Islam et Christianisme: des traditions équivalentes?

[Intro Chapitre 14, p.171]

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« Ce n’est pas un stupide film hollywoodien », déclara l’actrice française Eva Green au sujet du dernier film sur les croisades du réalisateur anglais Sir Ridley Scott, Kingdom of Heaven.

C’est vrai. En fait, c’est plutôt un stupide film anglais.

« Les Musulmans », notait avec effusion le New York Times après une avant-première du nouveau blockbuster, « sont dépeints comme enclins à la coexistence jusqu’à ce que les extrémistes chrétiens ruinent tout. Et même lorsque les Chrétiens sont vaincus, les Musulmans leur offrent un sauf-conduit pour rentrer en Europe. » Sir Ridley, selon le Times, « a dit qu’il espérait démontrer que Chrétiens, Musulmans et Juifs pouvaient vivre ensemble harmonieusement – du moment que le fanatisme est tenu à l’écart. » Ou, comme Eva Green l’exprima, l’intention du film est de pousser les gens à « être plus tolérant, plus ouverts envers les Arabes. » [1]

À ce point, cela devrait être clair : l’idée que les Musulmans étaient « enclins à la coexistence » avec les non-Musulmans jusqu’à l’arrivée des croisés est historiquement fausse – à moins que par « coexistence », Ridley Scott n’entende la coexistence de l’oppresseur et de l’opprimé qu’était la dhimma. Eva Green et lui rendent les motivations politiquement correctes de ce film limpides : montrer que ce qui interfère dans la coexistence pacifique entre Musulmans et non-Musulmans est le « fanatisme », et non un quelconque élément d’une tradition religieuse. Le film est également destiné à faire en sorte que les Occidentaux racistes que nous sommes soient plus gentils envers les Arabes.

Mais le film n’est qu’un élément d’une campagne beaucoup plus vaste visant à convaincre les Occidentaux que la civilisation islamique est égale ou supérieure à la civilisation occidentale.

[1] Alan Riding, “The Crusades as a Lesson in Harmony? “, New York Times, 24 avril 2005

Kingdom of Heaven lave plus blanc que blanc…

Kingdom of Heaven est une histoire classique de cow-boys et d’indiens, dans laquelle les Musulmans sont nobles et héroïques et les Chrétiens sont vénaux et violents. Le scénario insiste lourdement sur les clichés politiquement corrects et les chimères de la tolérance islamique ; évacuant les lois et attitudes de la dhimmitude (dont Ridley Scott n’a vraisemblablement jamais entendu parler), il imagine un groupe épris de paix et de tolérance, une « communauté des Musulmans, des Juifs et des Chrétiens ». Mais, bien sûr, les Chrétiens gâchent tout. Un agent publicitaire vantant le film explique : « ils oeuvraient ensemble. C’était un lien solide jusqu’à ce que les Templiers causent des frictions entre eux ». Ah oui, ces ignobles « extrémistes chrétiens ».

Kingdom of Heaven a été conçu pour ceux qui pensent que tous les problèmes existant entre le monde islamique et l’Occident ont été provoqués par l’impérialisme, le racisme, et le colonialisme occidentaux, et que le glorieux parangon de la tolérance islamique, dont la lumière éclairait le monde à une époque, pourrait être rétabli si seulement les malveillants blancs d’Amérique et d’Europe se montraient plus tolérants. Ridley Scott et ses collaborateurs arrangèrent des projections anticipées du film à l’intention de groupes tels que le Conseil des relations américano-islamiques (Council on American-Islamic Relations, CAIR), de façon à s’assurer que les sensibilités musulmanes ne soient pas heurtées. C’est à tout point de vue un film de rêve pour l’establishment adepte du politiquement correct, exception faite d’un détail : il n’est pas fidèle à l’Histoire.

Le professeur Jonathan Riley-Smith, qui est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les croisades et l’un des principaux historiens s’intéressant à cette période, qualifia le film de « foutaises », et expliqua qu’il « n’est pas historiquement correct du tout » en « dépeignant les Musulmans comme sophistiqués et civilisés, et les croisés comme étant tous des brutes et des barbares. Cela n’a rien à voir avec la réalité ». Ah, et « il n’a jamais existé de communauté des Musulmans, des Juifs et des Chrétiens. C’est une absurdité totale. »

Le professeur Jonathan Philips, auteur d’un livre sur la quatrième croisade et le sac de Constantinople, a lui aussi exclu que film constitue une description fidèle de l’histoire, et conteste la représentation négative qu’il donne des chevaliers de l’ordre du Temple : « Présenter les Templiers comme les ‹ méchants › de l’histoire n’est une thèse soutenable que du point de vue musulman, et cette approche est incorrecte de toute manière. Ils furent la plus grande menace pour les Musulmans, et beaucoup finirent tués à cause du serment de défendre la Terre Sainte qu’ils avaient prêté. » Saladin est, selon l’agent publicitaire, « le héros du film ». Aucune mention n’est faite, naturellement, de ses massacres à Hattin, ou des plans analogues qu’il avait pour Jérusalem.

Pourtant, en dépit de la réécriture de l’Histoire et des efforts laborieux mis en œuvre pour dépeindre les Musulmans de l’époque des croisades sous un jour favorable dans Kingdom of Heaven, l’apologiste islamique Khaled Abou El Fadl, professeur de droit islamique à l’Université de Californie, écumait de rage à son propos : « Selon moi », s’emporta-t-il, « il est inévitable – et je suis prêt à risquer ma réputation là-dessus – qu’après la sortie de ce film, des crimes haineux soient commis directement à cause de lui. Les gens iront le voir le week-end et décideront de donner une leçon à quelque enturbanné. » Bien sûr, ceci constitue moins un acte d’accusation contre le film que contre la population américaine.

Quoi qu’il en soit, Kingdom of Heaven a coûté plus de 150 millions de dollars, met en vedette une distribution prestigieuse, et est vendu comme « une fascinante leçon d’histoire ».

Fascinante, peut-être – mais seulement en tant que preuve du mal que les Occidentaux d’aujourd’hui sont prêts à se donner pour se leurrer eux-mêmes.

 

 

[1] Charlotte Edwardes, “Historians say film ‘distorts’ Crusades“, London Sunday Telegraph, 18 janvier 2004 .

(NdT: D’autres liens vers des articles se posant la question de la propagande dans KoH sur http://www.zombietime.com/kingdom_of_heaven)

 

Mythe P.C. : le problème auquel le monde doit faire face aujourd’hui est celui du fondamentalisme religieux

 

Toute tradition religieuse est-elle également capable de provoquer la violence ? Cette notion, aussi répandue soit-elle, serait beaucoup plus crédible si Pat Robertson et Jerry Falwell [1] écrivaient des articles défendant la lapidation des personnes adultères (comme Hani Ramadan, écrivain musulman basé en Suisse, qui fit paraître un article ayant ce sujet dans le quotidien français Le Monde en septembre 2002), ou réclamaient l’exécution des blasphémateurs (le blasphème est une offense passible de la peine de mort au Pakistan et ailleurs dans le monde islamique) [2] , ou envoyaient des avions s’écraser sur les bâtiments symboliques de ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis.

 

Que les Chrétiens évangéliques ne commettent pas ces actes est une indication claire que tous les « fondamentalismes » ne sont pas comparables. Contrairement aux opinions déconstructionistes qui prévalent sur les campus universitaires de nos jours, les religions ne sont pas simplement des matériaux bruts qui peuvent être transformés en tout et n’importe quoi par les croyants. Il y a des points communs considérables dans le comportement des gens pieux de toutes les traditions. Par exemple, ils prient, se réunissent, et accomplissent certains rituels. Parfois même ils commettent des actes violents au nom de leur religion. Mais la fréquence et la diffusion de tels actes – et leur degré de parenté avec le courant prédominant de la religion en question – sont déterminés dans une grande mesure par les enseignements concrets de chaque culte. Les apologistes islamiques aiment à désigner Timothy McVeigh et Eric Rudolph [3] comme des exemples de terroristes chrétiens, mais il y a trois raisons qui font que McVeigh et Rudolph ne sont pas équivalents à Ben Laden et Zarkaoui :

 

♦ Ils ne tentèrent pas de justifier leurs actes en se référant à la tradition ou aux Écritures chrétiennes.

♦ Ils n’agirent pas sur la base des enseignements chrétiens traditionnels.

♦ Il n’y a pas de grands groupes chrétiens dans le monde qui soit voués à mettre en application les mêmes enseignements.

 

La différence entre Oussama Ben Laden et Eric Rudolph est la même qu’entre des actes aberrants et des enseignements aberrants. Tout être humain ayant un système de croyances peut faire des choses abominables. Mais les actes abominables sont davantage susceptibles d’advenir en plus grands nombres et fréquence lorsqu’ils sont encouragés et perpétués par des textes religieux et par ceux qui prêchent.

 

 

[1] NdT : Pat Robertson et Jerry Falwell sont tous les deux des « télévangélistes » conservateurs assez influents aux USA

[2] Hani Ramadan, “La charia incomprise”, Le Monde, 10 septembre 2002. Pour un cas typique d’exécution pour blasphème au Pakistan, voir par exemple “Man Accused of Blasphemy Shot Dead”, Reuters, 20 avril 2005

[3] NdT : Timothy McVeigh est l’auteur de l’attentat à la bombe d’Oklahoma City en 1995, et a été exécuté en 2001. Eric Rudolph a été condamné à l’emprisonnement à perpétuité en 2005 pour avoir posé quatre bombes (celle des Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996, ainsi que dans deux cliniques pratiquant l’avortement et dans un club homosexuel).

 

 

Vous ne voulez quand même pas dire que l’Islam est le problème ?

Quelle est l’alternative à la position de Ridley Scott selon laquelle c’est le « fanatisme » qui suscite tous nos ennuis aujourd’hui ? C’est une opinion que les gens politiquement corrects ne peuvent tout simplement pas comprendre : le problème est inhérent à l’Islam et ne disparaîtra pas, ou ne sera pas neutralisé, tant que ce fait ne sera pas reconnu.

 

Dire que le problème est inhérent à l’Islam n’est pas dire que tout Musulman est un problème. Comme nous l’avons vu, beaucoup de ceux qui se disent Musulmans n’ont qu’une connaissance indirecte et superficielle des enseignements de l’Islam. Non, admettre que la violence jihadiste internationale indique un problème avec l’Islam n’est que simple honnêteté : il y a des groupes dans le monde qui croient qu’il en va de leur responsabilité devant Dieu que de mener la guerre contre les non-Musulmans et d’imposer la loi islamique, d’abord dans les états musulmans, puis dans les états non musulmans. C’est une motivation centrale de la violence terroriste aujourd’hui, et elle prend racine dans les enseignements du Coran et de la Sunna (c’est à dire la tradition islamique).

 

Certains analystes redoutent que si les autorités occidentales commençaient à reconnaître que l’ennemi de l’Amérique dans la « guerre contre le terrorisme » n’est pas un groupe de gens ayant détourné l’Islam, mais bien des hommes qui oeuvrent sur la base d’enseignements issus du cœur même de l’Islam, nous ne soyons bientôt impliqués dans une guerre contre le monde islamique tout entier. Il serait alors certainement plus compliqué de maintenir les alliances d’opérette qui existent à l’heure actuelle avec les Saoudiens, les Pakistanais et les Égyptiens. Mais cela permettrait aussi aux États-Unis de demander des comptes à ces alliés putatifs quant à leur allégeance au jihad mondial, et de matérialiser l’avertissement donné au monde par George W. Bush après le 11 septembre 2001 : « Vous êtes soit avec les terroristes, soit avec nous. »

 

D’autres évitent de constater la crise profonde de l’Islam d’aujourd’hui sous le prétexte que cela découragerait et irriterait les musulmans modérés. S’ils sont véritablement modérés, il n’y a pas de raison. Aucun problème ne peut être résolu si sa source n’est pas identifiée. Un docteur qui traite à l’aspirine des maux de tête persistants provoqués par une tumeur au cerveau n’échappera pas longtemps à un procès pour faute professionnelle. Si un quelconque projet d’Islam modéré doit réussir, ce ne sera qu’en identifiant les éléments de l’Islam qui sont à l’origine de la violence et du terrorisme, et en oeuvrant d’une manière ou d’une autre pour modifier la compréhension que les Musulmans ont de ces éléments – soit en faisant en sorte que les recruteurs de jihadistes ne puissent plus convaincre de jeunes hommes de les rejoindre en faisant appel à leur désir d’accomplir « l’Islam pur. »

 

Que les Musulmans modérés puissent réellement réussir à changer la compréhension de l’Islam de millions de Musulmans est une question ouverte. Mais il n’y a aucune chance que cela se produise s’ils ne discernent pas pourquoi l’Islam crée des individus comme Ben Laden et Zarkaoui.

 

 

Cela paraît logique. Pourquoi est-ce si difficile à accepter pour certains ?

 

Une partie de la raison pour laquelle l’establishment politiquement correct trouve ceci si difficile à accepter est que, dans leur vision simpliste et réductrice du monde, les Occidentaux sont « blancs » et les Musulmans sont « de couleur ». Selon le dogme politiquement correct, les peuples de couleur ne peuvent être coupables d’aucun tort ; ils sont à jamais victimes d’injustices. Tous leurs actes de violence ne sont que des réactions aux provocations ahurissantes de l’homme blanc.

L’exemple le plus scandaleux est peut être celui de l’avocate radicale Lynne Stewart, reconnue coupable en février 2005 d’avoir fait passer des messages pour Omar Abdel Rahman, le cheik emprisonné qui fut le cerveau de l’attentat à la bombe du World Trade Center en 1993. Pourquoi Stewart devint-elle l’estafette de jihadistes sanguinaires? Elle expliqua : « Pour nous débarrasser du type de capitalisme inflexible et vorace qui règne dans ce pays, qui perpétue le sexisme et le racisme. Je ne pense pas que cela puisse se faire sans violence. » [1] Comment Stewart put-elle penser qu’Omar Abdel Rahman, un Musulman traditionaliste qui sans nul doute croit que les femmes existent pour servir les hommes et que celles qui sont désobéissantes devraient être battues (Coran IV:34), puisse être un champion du combat contre le sexisme et le racisme ? … Et bien, il combat « l’homme blanc », n’est-ce pas ?

 

 

[1] “Lawyer Convicted of Helping Terrorists,” dépêche Associated Press, 10 février 2005

 

 

Recouvrer la fierté dans la civilisation occidentale

 

« Ecoutez, Dr Yeagley, je ne vois rien dans ma culture dont on puisse être fier. Elle n’est rien du tout. Mon ethnie n’est vraiment rien. Regardez votre culture. Regardez la tradition amérindienne. Ça, je trouve, oui, vraiment super. Vous avez de quoi être fier. Ma culture, c’est que dalle. » [1]

 

Ces mots sont ceux qu’une étudiante blanche, « Rachel », adressa au professeur amérindien David Yeagley en 2001.

 

Rachel est clairement imbibée de l’état d’esprit exprimé notamment par Jesse Jackson en 1985 : « Ho ! Ho ! Hé ! Hé ! La civilisation occidentale, du balai ! » Et il est pratiquement certain qu’elle considère les croisés comme le summum des « hommes blancs archaïques [2] », et les croisades comme une démonstration inexcusable d’impérialisme, de racisme, et probablement de génocide de la part de l’Occident. Si elle avait fréquenté une école ayant des « croisés » sur son blason, elle aurait été parmi les premiers à en exiger la disparition. Et vu la manière dont les croisades sont présentées dans la majorité des écoles de nos jours, c’est parfaitement compréhensible. Mais la plupart de ce que l’étudiant lambda connaît aujourd’hui sur les croisades et sur d’autres sujets similaires est erroné. Ceux qui inculquent de telles fumisteries ont un intérêt personnel à produire des Américains qui tiennent le discours de Rachel. Et celle-ci accepte tous ces mensonges grâce à des décennies de conditionnement anti-Américain, anti-Occidental et anti-Chrétien dans nos écoles et universités.

 

 

[1] David A. Yeagley, “What’s Up With White Women?” FrontPageMagazine.com, May 18, 2001

[2] NdT : “dead white males”, terme péjoratif utilisé habituellement pour faire référence à l’école de pensée ou de pédagogie traditionnelle qui soulignait l’importance des grands penseurs, écrivains, scientifiques et explorateurs européens, supposément au détriment d’autres groupes (les femmes, les non-européens,…)

 

 

Pourquoi il faut dire la vérité

C’est pourquoi la vérité doit être dite sur les croisades et sur d’autres composantes de l’interaction historique entre le Christianisme et l’Islam. Les Américains et les Européens – ainsi que les Chrétiens du Moyen-Orient et d’ailleurs – doivent cesser de battre leur coulpe pour les péchés de jadis, se rappeler l’héroïsme d’antan, et discerner les bienfaits que la civilisation judéo-chrétienne a apportés au monde. Nous devons examiner honnêtement l’Islam et le Christianisme et reconnaître en quoi ils diffèrent. On ne devrait plus admettre des censeurs P.C. qu’ils interdisent de remarquer que, bien que la nature humaine soit partout la même et que des gens aient justifié la violence au nom de toutes les religions, celles-ci ne sont pas identiques.

Le Christianisme est au coeur de la civilisation occidentale. Il a façonné les Américains que nous sommes, et a influencé les Européens et d’autres peuples de par le monde depuis plus longtemps encore. Qu’on l’apprécie ou non, il a modelé même ceux qui rejettent la foi chrétienne. Le Christianisme partage ses principaux principes moraux avec le Judaïsme – des principes omniprésents en Occident, mais incomplètement transmis à l’Islam. Ces principes sont la source dont les penseurs modernes ont tiré le concept des droits universels de l’homme – la base de la culture laïque occidentale.

 

Yeagley remarque : « Les Cheyennes ont un dicton : ‹ Une nation n’est jamais conquise tant que le cœur de ses femmes n’est pas à terre ›. Lorsque Rachel dénigra les siens, elle le fit avec l’assurance imperturbable d’une grande prêtresse déclamant sa liturgie. Elle parla sans crainte de la critique ou de la censure. Et elle n’en fit pas l’objet. Les autres étudiants écoutèrent en silence, leurs regards allant et venant timidement d’elle à moi, comme s’ils étaient incertains de savoir lequel d’entre nous deux était le meilleur expert… Qui avait conquis le peuple de Rachel ? Qu’est-ce qui l’avait conduite à lui manquer de respect ? Pourquoi se comportait-elle comme une femme d’une tribu vaincue ? »

 

Pourquoi, en effet ? En fin d’analyse, comme le fait remarquer Yeagley, le résultat est la défaite : des gens qui ont honte de leur propre culture ne la défendront pas.

 

C’est pourquoi dire la vérité sur les croisades, le Christianisme, et l’Occident n’est pas affaire de cocoricos culturels ou d’apologétique religieuse. C’est un élément essentiel de la défense de l’Occident contre le jihad international actuel.

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La chrétienté et l'islam

Résumé de 15 siècles d'affrontement entre la chrétienté et l'islam

La coexistence entre Chrétienté et Islam paraît partout dans le monde ne pas aller de soi. La France n’est pas à ce titre une exception, même si la question n’a pas (encore ?) pris chez nous une tournure aussi dramatique que dans de trop nombreux pays. Les débats auxquels nous assistons sur le sujet sont désormais quotidiens.


Parmi les arguments le plus souvent invoqués contre les Chrétiens figure en bonne place le reproche d’avoir gravement, à au moins deux reprises, agressé les Musulmans : lors des croisades, puis, huit siècles plus tard, lors de la colonisation. Ces « péchés », régulièrement invoqués par ceux qui ne semblent pas les avoir « digérés », feraient passer pour un juste retour des choses leur afflux massif en terre chrétienne et leur revendication du droit d’y affirmer leur foi. Un tel argument est très largement repris chez nous : « avec tout ce qu’on leur a fait, on ne l’a pas volé ».


Ces reproches doivent toutefois être replacés dans une perspective historique plus large que celle du dernier siècle, ou même du dernier millénaire. Sans entrer dans les détails, il importe de rappeler quelques faits.




Le premier est la conversion au christianisme de l’empereur romain Constantin en 323. Presque du jour au lendemain, et pacifiquement, un Empire s’étendant d’est en ouest de l’actuel Iran à l’actuel Maroc, et du nord au sud de l’Ecosse à l’Egypte, devient donc chrétien. Constantin, pour marquer cette rupture, transfère en 330 sa capitale de Rome à Byzance, qui prend le nom de Constantinopolis, la "ville de Constantin".


Lorsqu’en 613 l’Islam fait irruption dans l’Histoire, le bassin méditerranée est donc chrétien depuis trois siècles. La nouvelle religion se répand dès la mort du Prophète comme une traînée de poudre et toujours par le moyen de la guerre. Le Moyen-Orient (Syrie, Palestine, Egypte…) est subjugué entre 635 et 642, le Maghreb entre 660 et 710, l’Espagne dans les années 720, la France l’aurait été si Charles Martel n’avait remporté la victoire de Poitiers (732). C’est donc en un siècle un énorme pan de la Chrétienté, comprenant les Lieux Saints, qui est par force islamisé. Dans certaines régions (le Maghreb de saint Augustin), notre religion est totalement éradiquée. Pendant près de cinq siècles, les Chrétiens purent toutefois continuer à se rendre en Terre Sainte.


Le pèlerinage à Jérusalem est alors très répandu, mais devient de plus en plus périlleux jusqu'en 1078, où les Musulmans en interdisent complètement l’accès aux Chrétiens. La première croisade eut donc pour objectif de réouvrir aux pèlerins la route de Jérusalem que leur interdisaient les Musulmans. Elle aboutit à la prise de la ville et à la reconstitution en Terre Sainte d’un éphémère Etat chrétien (1099-1291).


A la même époque, l’Espagne entreprenait de se libérer du joug arabe par la Reconquista (« de sinistre mémoire » a-t-on récemment pu entendre à la radio). Le célèbre Cid de Corneille fut l’un des artisans de cette longue guerre, très dure puisque si la victoire chrétienne de Las Navas de Tolosa en 1212 est considérée comme un événement décisif, il fallut attendre 1492 pour que les armées d’Isabelle la Catholique mettent un terme définitif ( ?) à l’existence du Royaume islamique de Grenade (« et à la tolérance religieuse qui y régnait », nous apprend le journal Le Monde).


Aujourd’hui encore les Musulmans ont la nostalgie de l’Espagne islamique. Le roi d’Arabie, de passage en Andalousie, a récemment demandé que la cathédrale de Séville soit rendue à l'Islam. L’archevêque de la ville lui a répondu qu’il faudrait d’abord rendre Sainte-Sophie de Constantinople au culte chrétien…


Car à l'époque même où l'Espagne se libérait du joug musulman, l'Empire byzantin succombait. Comme par un phénomène de vases communicants, le reflux de l'Islam en Espagne fut contemporain de sa formidable progression en Grèce et dans les Balkans. En 1453, Constantinople, capitale millénaire du premier empire chrétien, tombe entre les mains de l’Empire musulman des Ottomans, qui en font leur capitale (le nom d’Istanbul est une dégradation de celui de Constantinopolis).


La progression islamique se poursuit jusqu’au cœur de l’Europe : la Serbie chrétienne succombe à la bataille de Kossovo (1389). On peut lire à ce sujet dans le dictionnaire d’Histoire universelle : « pendant près de trois siècles, le peuple serbe allait être soumis à une tyrannie très dure ; beaucoup de grandes familles serbes furent exterminées, le peuple réduit en servitude et des milliers d’enfants enlevés pour être élevés dans l’Islam et enrégimentés dans le corps des janissaires ». On comprend mieux la « sensibilité » des Serbes par rapport à la question musulmane, notamment au Kossovo!


Puis c’est la Bulgarie, l’actuelle Roumanie, la Hongrie qui succombent à leur tour. En 1683 (il y a tout juste trois siècles !), les Musulmans assiègent Vienne dont la population, pour ne pas paraître affamée, leur lance par dessus les remparts des petits pains en forme de croissants, symbole de l’Islam. Ces « viennoiseries » auront la vie longue, mais qui se souvient encore de leur histoire ?


C’est une intervention polonaise qui délivre la capitale autrichienne. Comme en Espagne commencera alors dans les Balkans une lente et sanglante Reconquista. Les Musulmans se montrent particulièrement cruels dans la répression des insurrections chrétiennes (le massacre de toute la population de l'île de Chio, en 1822, a été « immortalisé » par Victor Hugo). La Grèce n’est libérée qu’en 1830, après quatre siècles d’occupation, la Bulgarie en 1876, la Bosnie en 1913 !


En 1914 commence la première guerre mondiale, et c'est une époque charnière. L’Empire Ottoman s’allie en effet aux empires allemand et austro-hongrois. Il profite des hostilités pour en finir avec l’importante communauté arménienne (1,5 millions de morts). Vaincu en 1918, l’Empire est démantelé en 1919 par le traité de Sèvres. Il n'existe plus depuis cette date d'Etat musulman unifié, mais des Etats islamiques indépendants et souvent rivaux les uns des autres.


Le traité de Lausanne (1923) confirma (étrange amnésie ou volonté symbolique des puissances occidentales, devenues "laïques".?) le maintien de Constantinople-Istanbul dans la République turque…


Les derniers temps de l’Empire Ottoman ont vu les puissances occidentales profiter de son état « d’homme malade ». C’est la « colonisation ». L’Algérie, la Tunisie et le Maroc ont été occupés par la France pendant respectivement 130, 80 et 40 ans ; l’Egypte par les Britanniques pendant 50 ans… Ceux qui depuis cinq siècles campent à Constantinople nous invitent quotidiennement à battre notre coulpe pour quelques décennies de colonisation, ce que nous faisons bien volontiers. Mais si de nombreuses injustices ont certes été commises pendant cette brève période, il est en tout cas une chose que personne ne pourra venir reprocher aux « Chrétiens » : celle d’avoir tenté de convertir à leur foi les populations musulmanes des pays colonisés.


Voici donc le tableau des grands mouvements de flux et de reflux qui ont caractérisé les relations Chrétienté-Islam depuis près de 1500 ans. Il est caractérisé par un fait essentiel : la volonté constante d’expansion de l’Islam - pour qui le monde est divisé en deux parties : une « Maison de l’Islam » (Dar-el-islam) et une « Maison de la guerre » (Dar-el-harb) au détriment de la Chrétienté.


L’Occident déchristianisé et amnésique s’imagine que l’Histoire a commencé avec la Révolution française, et que la colonisation résume donc nos relations avec le monde musulman. Ce dernier, qui a la mémoire plus longue, joue à fond de cet argument culpabilisant et inhibant. De la rancune des croisades à la nostalgie de l’Espagne islamique, il n’a, lui, rien oublié. Apparemment moins disposés que les Chrétiens à l’examen de conscience et à l’autocritique, les Musulmans leur font reproche d'avoir, même temporairement, reconquis d'anciennes terres chrétiennes. Comme en leur temps les Marxistes, ils semblent considérer que l’Histoire est à sens unique, et que toute tentative d’en remonter le cours est proprement scandaleuse.


Aujourd'hui l'éclatement de la Maison de l'Islam rend impossible le retour des invasions militaires que la Chrétienté a connues de sa part pendant des siècles. Mais l'on sent bien le défi que constitue pour les Chrétiens l'afflux pacifique dans leurs pays de millions de Musulmans porteurs d'une vision qui a le mérite d'être claire.


De ce fait les propos de l’imam d’Oyonnax, il y a quelques années, pour qui la France serait un jour une république islamique, ne sont pas une maladresse ou une « bavure ». La ligne de front s’est aujourd’hui déplacée jusqu’au cœur de notre pays, de nos villes. La France est (re-)devenue Maison de la guerre, même s'il ne s'agit pas forcément d'une guerre au sens militaire. Et si l'Islam réussissait pacifiquement en Occident ce qu'il n'a pas pu y obtenir par d'autres moyens ?


Si nous devons relever ce défi en chrétiens, avec amour et espérance, nous ne devons pas en revanche nous voiler la face : quinze siècles nous éclairent sur le sens de ce que nous vivons aujourd’hui.

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« Le Communisme est l'Islam du XXème siècle. »                                                   Jules Monnerot


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« La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à gouter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.  »                            Carl Gustav Jung

 

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« Ils ignorent que les épées sont données pour que personne ne soit esclave. »                                                                                        Lucain

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