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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 22:22

Plus qu'un Etat au sens classique du terme, l'Arabie saoudite est dans une théocratie totalitaire née d'une alliance entre une dynastie bédouine assoiffée de conquête, les Saoud) et une secte ultra-fondamentaliste (les Wahhabites), mouvement d'inspiration hanbalite, la plus rigoriste des quatre écoles de l'islam sunnite.

Créé au XVIIIème siècle par Muhammad Ibn'Abd El-Wahhab (1703-1787), le Wahhabisme proclame que l'islam est avant tout un rejet du polythéisme (ou « associationnisme », Chirk) et doit retrouver islam des « pieux précurseurs » (El-Salaf El-Salih, ou salafites), El-Wahhab proposait de remplacer les coutumes barbares et « impies » par l'application intégrale de la charià. Les Wahhabites prescrivent la stricte application de la charià dans sa version la plus rigoriste, y compris en matière pénale (lapidation pour l'adultère, ablation du poignet pour les voleurs, coups de bâtons pour les femmes relevant trop leur foulard, etc). Ils rejettent violemment toute forme de nationalisme (kawmiyya), invention des « Occidentaux athées », qui risque de réveiller le tribalisme (asabiyya) stigmatisé par le Coran et diviser la Oumma, toute comme la démocratie, autre « innovation occidentale ». S'il n'y a pas, en Islam, d'Eglise universelle hiérarchisée et pyramidale comme le Vatican, il existe bien, en Arabie Saoudite, un véritable pôle doté de moyens financiers sans commune mesure avec ceux, somme toute limités, du Saint-Siège. Tout d'abord, les Saoudo-wahhabites contrôlent les lieux saint de l'islam, la Mecque et Médine, lieu du pélérinage (hajj), l'un des cinq piliers de l'islam. Ils gèrent une véritable Eglise universelle de l'islam. Ce « Vatican wahhabite » s'est progressivement étoffé et organisé entre 1932, date de création de l'Etat saoudien, et les années 60-70, période d'envol économique de la Péninsule grâce à l'or noir. Il est constitué en majorité d'oulémas issus du Najd, le fief historique du Wahhabisme, et dirige plus de 25 institutions disposant d'un budget annuel estimé à plus de 12 milliards de dollars. On estime qu'entre le premier choc pétrolier et 1999, l'Arabie Saoudite au sens large - Etat, organisations officielles ou officieuses, donateurs privés - aurait dépensé plus de 35 milliards pour la construction de mosquées, centres culturels, associations islamiques ou autres « ONG d'Allah » dans le monde. Plusieurs organisations placées sous le contrôle direct du “ Vatican wahhabite ” saoudien, dispensent cette considérable manne financière et ont pour mission de remplacer en quelques sortes le Califat aboli par Mustapha Kémal en 1924 et de diffuser partout la conception la plus anti-réformiste et obscurantiste de l'islam: le Congrès du Monde Musulman, créé en 1926 à l'initiative du Pakistan mais financé par Riyad; la Ligue Islamique Mondiale, (Al Rabita al-alam el-islami), fondée en 1962 à la Mecque par Fayçal Ibn Abdel Aziz Saoud; l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), sorte de ONU du monde islamique, fondée à Rabat en 1969 et siégeant actuellement à Jeddah ; l'Organisation Internationale d'Aide islamique ; l'Assemblée mondiale de la jeunesse islamique, l'Institut du Roi Fahd ; et une multitude d'autres associations caritatives et religieuses. Grâce au contrôle de ces principaux instruments de propagation de l'islam dans le monde, Riyad est parvenue ces trente dernières années, à favoriser une véritable “ wahhabisation ” du monde musulman, depuis l'Afrique jusqu'au Nord de la Chine, en passant par les Mosquées de France, d'Italie ou des Etats-Unis, jusqu'à la prestigieuse université d'Al Azhar au Caire ou même la Turquie (ex)-kémaliste. En Europe, la plupart de ces structures concentrent leurs efforts sur la réalisation des projets de Mosquées et Centres islamiques imposants (Londres, Rome, etc). A leur tour, ces organisations alimentent les différentes associations nationales, régionales, culturelles, humanitaires, etc, financent des brochures, organisent des colloques, séminaires et conférences, où se côtoient régulièrement professeurs d'universités, responsables d'associations, imams, diplomates et émissaires wahhabites saoudiens ou koweïtiens.
Fort présente en Occident avec pour mission d'encadrer les communautés musulmanes immigrées et empêcher leur intégration aux sociétés d'accueil « impies », la Ligue Islamique Mondiale (Rabita) finance les activités des centres islamiques à travers le monde et désigne les membres du Conseil Mondial des Mosquées, chargé de coordonner et financer la construction des lieux de culte. Au niveau transnational européen, la Ligue dispose d'une filiale, le Conseil Islamique d'Europe, dont le siège est à Bruxelles. Dans cette même capitale belge, le “ Vatican wahhabite ” finance depuis 1983 un centre de formation d'imams belges et européens rattaché à la Grande mosquée de Bruxelles. Dans chaque pays, il désigne un Bureau de l'Organisation de la ligue Islamique mondiale (BOLIM), présidé souvent par des convertis : jusqu'à il y a peu, en France, Youssouf Leclerc ou actuellement, en Italie, l'ancien ambassadeur en Arabie saoudite, Mario Scialoja. La Rabita déploie une double stratégie : tout d'abord, instrumentaliser les populations musulmanes immigrées en Europe, la plupart du temps étrangères au wahhabisme, en finançant des projets de construction de mosquées ; ensuite, s'imposer auprès des Etats européens en finançant de luxueux centres islamiques reconnus par les pouvoirs occidentaux ce qui permet au wahhabisme d'acquérir l'aura de l'islam officiel. C'est dans ce contexte géopolitique qu'ont été édifiés les divers Centres islamiques saoudiens de Rome, Vienne, Madrid, Bruxelles, Londres, Sarajévo, Lyon et Genève.
La stratégie d'expansion et de pénétration des Wahhabites consiste à transformer à terme les minorités islamiques en noyaux prosélytes ayant vocation à s'élargir et à rester imperméable aux mœurs occidentales grâce au repli communautaire et aux conversions. Citons par exemple quelques passages de la revue L'Islam aujourd'hui, émanation de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), contrôlée par l'Arabie Saoudite : “ La Oumma islamique, entière, a commencé comme une minorité réduite à une seule personne, le Prophète. Elle s'est ensuite élargie à quelques centaines de personnes (...). Le succès d'une minorité musulmane est de devenir un jour (..) une majorité. Ce phénomène se fait par un effet d'assimilation réciproque entre la majorité non-islamique et la minorité islamique, la majorité acceptant petit à petit la morale et la religion islamiques et finissant par s'identifier à l'islam (...). Plus ces communautés seront fortes et acceptées dans leur pays, plus elles défendront les intérêts du monde musulman puisque la Oumma est une et indivisible, chaque fraction de cette Oumma est d'une importance primordiale” . Peut-on appeler ce type de discours autrement qu'un plan de conqûete politico-spirituelle du monde ? Mais le nerf de la guerre de conquête islamique étant l'argent, l'activité des milliardaires et banques islamiques saoudiens sont le véritable secret du prosélytisme saoudo-wahhabite dans le monde. En 1981, tout d'abord, lors du sommet islamique de Taëf (Arabie Saoudite), des financiers musulmans avaient créé une banque islamique privée, Dar al Mal al islami - DMI- (“ la Maison de l'argent islamique ”) dont le siège se trouve à Genève et qui est une filiale de la Fayçal Islamic Bank Group. Le fondateur de cette banque, Muhammad Ibn Fayçal, n'était autre que le propre frère du prince Turki Ibn Fayçal, ex-chef des services secrets saoudiens. Dans l'esprit de son dirigeant d'alors, le prince Mohamed, la DMI avait vocation à s'étendre dans tous les pays occidentaux et d'utiliser le système bancaire pour financer des actions internationales de prosélytisme islamique. C'est grâce aux bénéfices accumulés par ces filiales que la DMI finance les différents projets de centres aérés et colonies de vacances islamiques à Roubaix, Hambourg, Cologne, ou en Grande Bretagne, à Dewsbury, non loin de Bradford, première ville islamique européenne. Dans la même période, le prince Mohamed finance à Londres un Institut de réflexion, l'Islamic Council of Europe qui sert de bailleur de fonds à une nébuleuse d'organisations de propagande islamique dont : le Secrétariat pour la “ libération des territoires musulmans ”, le Fonds de Solidarité Islamique et la Commission Internationale pour les Minorités musulmanes.
D'autres satellites de la DMI développent une intense activité religieuse et politique, parfois subversive : l'Association des travailleurs musulmans en Europe ou l'Organisation islamique des droits de l'Homme, dont le président est l'ex-chef d'Etat algérien Ahmed Ben Bella, converti depuis aux idées islamistes, et qui reçoit plusieurs millions de dollars pour financer ses activités politiques. Un an après la création de Dar al-Mal al-Islami, le roi Fahd créa une autre banque islamique : Dalla al Baraka (“ la Bénédiction ”). Relayée de Bahreïn à Hongkong, en passant par Luxembourg ou Nassau par pléthores de filiales et d'ONG, cette autre banque islamique sera également l'un des axes du financement saoudien de l'islamisme international. Dalla al Baraka travaillera étroitement avec la famille d'Oussama Ben Laden, et parviendra à s'implanter dans une douzaine de pays : Bahreïn, Tunisie, Mauritanie, Thaïlande, Algérie, Chine (Shangaï), Djibouti, Afrique du Sud et même Etats-Unis (Texas). Plus discrète que la DMI, Dalla al Baraka s'implante par le biais de holdings comme la Islamic Banking System International Holding. Grâce à cette stratégie, elle parviendra à contrôler à Copenhague la première banque islamique internationale, la IBI. Ouverte officiellement en 1984, l'IBI est rapidement devenue, grâce à sa grande discrétion, la banque la plus courtisée des communautés islamiques implantées en Europe, rachetant des espaces publicitaires dans de nombreuses revues musulmanes d'Europe. En France, c'est l'association Islam et Occident qui la représente, organisant de prestigieux séminaires destinés à faire connaître l'islam et les mérites du système bancaire islamique, fondé non pas sur l'intérêt (riba), interdit par le Coran, mais sur la solidarité. C'est par exemple la BID qui a financé le coûteux et luxueux centre culturel islamique d'Evry, dans la banlieue sud de Paris. Moins connue que les précédentes, Al Taqwa Bank est également l'un des centres de financement de l'islamisme international, comme l'ont révélé les différentes enquêtes lancées contre la nébuleuse Al Qaïda en Italie et en Suisse après le drame du 11 septembre. Opérant dans plus de trente pays, dont le Lichtenstein, officiellement basée aux Bahamas, Al Taqwa, qui signifie « crainte de Dieu ou piété », gère essentiellement des fonds en provenance du Koweït, d'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis destinés à financer les mouvements islamistes en Europe ou même les candidats islamistes aux élections politiques dans différents pays musulmans, notamment en Egypte. Son fondateur et président, le milliardaire égyptien naturalisé italien, Youssef Nada, haut-dignitaire des Frères musulmans au niveau international, dirige les affaires du groupe depuis Lugano, en Suisse, non loin de sa résidence de Campione d'Italia, en Italie septentrionnale. D'autres membres du conseil d'Administration sont également naturalisés italiens, Ahmed Idris Nasreddin, co-fondateur du groupe et ancien consul du Koweït à Milan, qui sera d'ailleurs interpellé après le 11 septembre en raison de ses liens avec la nébuleuse islamo-terroriste. Parmi les actionnaires et créditeurs du Groupe Al Taqwa, rebaptisé récemment Nada Management, on découvre un assemblage particulièrement détonnant : Huda Mohamed Ben Laden et Iman Ben Laden, deux des frères de l'auteur des attentats de Manhattan ; le Centre culturel islamique milanais de Viale Jenner, directement approvisionné par Al Taqwa via Ahmed Idris Nasreddin et identifiée par le Ministre du Trésor américain comme une « base européenne du réseau d'Oussama Ben Laden » ; le néo-nazi suisse converti à l'islam, Ahmad Huber, membre du Conseil d'Administration mais aussi de la société nazie de Thulé, depuis toujours en lien avec l'islamisme international (khomeinystes et Frères musulmans); ou encore la branche grenobloise de l'Union Islamique des étudiants de France (UISEF), rebaptisée depuis 1996 Etudiants Musulmans de France (EMF)…

Le lobby wahhabite mondial

Depuis le 11 septembre, l'ambiguïté de la monarchie wahhabite en matière de financement de l'islamisme via les différentes donations « caritatives » ou au titre de la « coopération », semble avoir été désoccultée. On mentionne moins souvent le « lobbiyng islamiste » de l'Arabie Saoudite exercé en Occident à travers des participations au sein des grands groupes industriels et financiers mondiaux. On estime les investissements de l'Arabie à l'étranger à environ 750 milliards de dollars placés à 60 % aux Etats-Unis et à 30 % en Europe, dans les marchés financiers, les participations dans les grands groupes, l'immobilier, etc. A lui seul, le prince Al-Walid ibn-Talal d'Arabie, le plus médiatique des investisseurs saoudiens, dont la fortune est évaluée à 23 milliards de dollars, est depuis 1991 le principal actionnaire du groupe bancaire américain Citicorp (devenu Citibank), et détient 350 millions de dollars en certificats américains de dépôts d'actions. Depuis, Al-Walid a investi dans Saatchi & Saatchi, Apple, NewsCorp, Planet Hollywood, Georges V, etc. Les investissements extérieurs saoudiens vont des groupes comme Disneyland International à des trusts occidentaux comme le groupe américain Carlyle, dirigé par d'anciens membres de l'Administration Bush père. Carlyle attendra d'ailleurs le 26 octobre 2001 pour rompre ses liens avec la famille Ben Laden, le groupe Ben Laden ayant placé en 1995 plus de deux millions de dollars auprès de Carlyle Partners 11 Fund, l'un des fonds d'investissements londonien de la holding. Rappelons que Carlyle est actionnaire de plusieurs groupes américains hautement stratégiques, aéronautiques ou de défense, comme Lockheed Martin et General Dynamic, ce qui donne une idée du niveau de pénétration financière et lobbiyiste du « Vatican wahhabite » en Occident. Quant au groupe familial des Ben Laden, le Saudi Ben Laden Group (SBG), dirigé aujhourd'hui par Bakr M. Ben Laden, il est présent sur tous les continents à travers de multiples filiales. On peut citer également Khalil Ben Mahfouz, l'une des autres grandes fortunes du monde (2,4 milliards de dollars), et dont la famillle possède des participations considérables dans plusieurs sociétés aux Etats-Unis, dont Métrowest, Isolyser, ou encore la firme pharmaceutique Hybridon Inc. Enfin, conscients du poids stratégique de l'information et des médias en matière de prosélytisme religieux, les princes saoudiens ont investi les médias: les frères Abdel et Walid Al Ibrahim, qui ont réalisé de considérables investissements immobiliers au Maghreb en Afrique et aux Etats-Unis, ont acheté en 1993 le premier service de télévision arabe par satellite, Middle East Broadcasting Corp (MBC), propriétaire entre autres de l'agence de presse américaine United Press International (UPI), tandis que le prince Al-Walid est à l'origine d'une joint-venture qui devrait aboutir à la constitution du premier réseau de télévision paneuropéen. Les princes saoudiens détiennent par ailleurs d'importantes parts au sein de la société Mediaset, holding dont dépendent plusieurs chaînes de télévision italiennes. Aussi existe-t-il un véritable « lobby audiovisuel islamique » international, qui, d'United Press International à Radio Monte Carlo ou MBC et la BBC, en passant par Radio Orient (Idaàt al Sharq)- radio arabe francophone internationale siégeant à Paris et reliée à La Mecque - oeuvre discrètement mais sûrement à la diffusion de la pensée islamo-wahhabite et/ou des intérêts saoudiens partout dans le monde.
On peut aussi mentionner les fameuses « ONG d'Allah », dont plusieurs basées à Londres et aux Etats-Unis, fort actives en Bosnie, en Macédoine et au Kosovo auprès des séparatistes et guérillas islamo-terroristes. Les deux plus importantes ONG islamistes, par ailleurs proches d'Al Qaïda, sont l'Organisation du Secours Islamique International (International Islamic Relief Organisation, IIRO) et l'Islamic Relief Agency (ISRA). Fondée à Jedda en 1978, l'IIRO, élevée en 1995 au rang de membre invité de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), reconnaît être financée par de généreux donateurs saoudiens via la zakat, l'aumône légale. La branche européenne de l'IIRO, siègeant à Londres depuis 1985 et dirigée par le saoudien Abdullah Saleh al-Obaïd, contrôle plusieurs bureaux en Europe. On peut mentionner également Golbal Relief, qui a son siège aux Etats-Unis à Bridgeview, près de Chicago, et qui prétend “ venir en aide aux souffrants, aux orphelins, puis oeuvrer à l'assistance médicale et à la construction d'écoles ”

Salafisme et wahhabisme

Jusqu'à aujourd'hui, le royaume saoudien est le tout premier mécène des mouvements islamistes, consacrant annuellement dix milliards de dollars pour le financement d'écoles ; mosquées, associations culturelles islamistes, etc. La plus ancienne institution saoudienne en Europe est l'Association culturelle islamique de Genève, crée pour diffuser le Coran et promouvoir la culture musulmane et inaugurée par le roi Fahd en 1978. Elle a des ramifications dans toute l'Europe et au delà.
L'Arabie Saoudite, ne parvenant pas, en France, à la différence de la Belgique, de l'Espagne ou même de l'Italie, à remplir un rôle conforme à ses ambitions, se livre depuis quelques années à une véritable lutte d'influence avec les autres structures de représentation des communautés musulmanes. Riyad est d'abord présent dans l'hexagone à travers le Bureau (français) de l'Organisation de la Ligue islamique Mondiale (Rabitat) ou BOLIM, principale organisation de l'islam saoudien, dirigée un temps par le converti français Youssouf (Didier) Leclerc, aujourd'hui par le cheikh saoudien Saham. L'Arabie est ainsi revenue en force depuis quelques années, principalement en région parisienne, notamment à travers les Mosquées d'Evry et surtout de Mantes-la-Jolie, gérée par l'imam Ali Berka soutenues par le Bureau de la Ligue Islamique Mondiale. En dehors de la Région parisienne, Riyad est à l'origine de la grande mosquée-centre islamique de Lyon, la plus grande de France, avec une capacité de 2600 places. Riyad a récemment présenté aux autorités françaises de très gros projets de mosquées dans la Région parisienne et dans le sud de la France, où les responsables saoudiens étudient un projet de grande mosquée-capitale comparable à celle de Lyon. La monarchie wahhabite est également présente à travers les mosquées d'Hérouville-Saint-Clair, dans le Calvados, Lille-Sud, Al-Huda à Bordeaux, etc, et est à l'origine de “ l'Institut Européen des Sciences Humaines ” (IESH) de Saint-Léger-du-Fourgeret, inauguré en octobre 1992, l'un des principaux centres de formation d'imams fondamentalistes en Europe. La plupart des professeurs de l'IESH est issue de la mouvance des Frères, exemple typique de la collaboration entre le pôle saoudien et celui des Frères-musulmans.
L'Arabie saoudite finance également, conjointement, avec le Maroc, la Mosquée d'Evry, la mosquée de Mantes-la-Jolie, et appuie une autre institution gérée par des Marocains, et fondée en décembre 1985, sous les auspices de la Ligue islamique mondiale, la Fédération Nationale des Musulmans de France (FNMF), principale composante, avec l'UOIF des Frères musulmans, de l'actuel Conseil Français du Culte musulman. Mais l'action de l'Arabie saoudite en matière de prosélytisme islamiste, à travers le salafisme, s'exerce également de façon plus souterraine en dehors des grandes mosquées précitées - souvent laissées relativement libres de diffuser des conceptions de l'islam plus consensuelles - dans les banlieues musulmanes et les quartiers difficiles. Le salafisme en général est en plein essor depuis quelques années, essentiellement dans les départements de Seine Maritime, du Nord, de Moselle, du Rhône et de la région Ile-de-France, sous ses deux grandes tendances opposées: la tendance officielle, « modérée », dite « cheikhiste », en référence aux grands cheikhs saoudo-wahhabites, puis la tendance révolutionnaire et terroriste dite « jihadiste » (cellules algériennes du GSPC et du Takfir en Seine Saint Denis, Sartouville, etc).: mosquée As-Salam d'Argenteuil dans le Val d'Oise, mosquées de La Duchère, Tariq Ibn Zyad aux Mureaux (Yvelines), groupes plus informels de Sartrouville, Mantes la Jolie et Nanterre, etc. C'est dans ces « banlieues de l'islam » que viennent prêcher les imams wahhabites-salafistes de Médine, en particulier cheikh Aboubaker al-Djazaïri, qui séjourne régulièrement en région parisienne. Présenté par certains « spécialistes de l'islam » et grands quotidiens comme Le Monde, comme pôle « salafiste modéré » par contraste avec les « Jihadistes » rendus célèbres par Al Qaïda, autre monstre enfanté par le wahhabisme saoudien, cette figure mondiale du salafisme et par ailleurs référence suprême des Frères musulmans avec Youssef Qaradhaoui, écrit à l'attention des jeunes des banlieues de France, dans son ouvrage La Voie du musulman (Ennour, 1999) : " Il est du devoir des musulmans, […] de se doter de toutes sortes d'armements et de se perfectionner dans l'art militaire, non seulement défensif, mais aussi offensif, pour que le Verbe de Dieu soit le plus haut […], d'édifier toutes sortes d'usines pour fabriquer tout genre d'armes, même au détriment de la nourriture, de l'habillement et du logement dont on peut se passer. Alors le jihad sera accompli dans les conditions les plus satisfaisantes" (pp. 371-372). Mais il est vrai que grâce à Ben Laden, il suffit de condamner formellement le carnage du 11 septembre pour passer pour un « islamiste modéré »…
Actuellement, plus de 300 jeunes Européens étudieraient dans les Universités de Médine. Plusieurs congrès salafistes d'envergure ont déjà été organisés en Europe, notamment celui de Leicester (Grande Bretagne), qui s'est tenu du 25 au 28 août 2000, ou encore le 4ème séminaire « d'Etudes Islamiques » qui se déroula à Roubaix du 4 au 19 juillet 2000. Les prêches des cheikhs salafistes saoudiens comme Al Djazaïri sont à l'origine de la vocation de nombreux salafistes français partis parfaire leur formation wahhabite-salafiste à Médine, fief de cette mouvance, où Mahomet fut victorieux. C'est ainsi que du 17 au 22 mai 2000, s'est tenu à Argenteuil le troisième congrès salafiste auquel ont répondu 2000 fidèles. Le précédent avait été organisé sur la commune des Mureaux du 13 au 19 juillet 1999 dans la commune des Mureaux. Plus récemment, au cours des années 2001 et 2002, d'autres rassemblements plus discrets ont eu lieu en région parisienne à Orly, Argenteuil, en Seine Saint Denis, mais également à Château Chinon, Lille, Strasbourg et Nice. D'après le rapport des renseignements généraux précité, «l'implantation durable en France du salafisme risque fort de constituer une menace potentielle dans les années à venir sur le plan sécuritaire qu'en matière d'intégration ». Plusieurs rapports récents de la DST signalant l'embrigadement de centaines de jeunes dans la mouvance salafiste, à Aulnay, Bondy, Montreuil, Stains, Roubaix ou Marseille, confirment ces inquiétudes, l'imam du Val-Fourré déclarant au début de l'année 2002 que les Salafistes étaient « un cancer » à stopper d'urgence afin d'éviter les dérives et les dérapages violents.


C'est la capitale de la catholicité et de l'Italie qui a été choisie par l'Arabie Saoudite et le Centre islamique culturel d'Italie, pour inaugurer la plus grande mosquée d'Europe, événement fondateur autant que hautement symbolique

Mais l'enjeu est de taille pour les Islamistes du monde entier : instaurer une visibilité de la « Vraie religion » en plein cœur de la Chrétienté et de la civilisation européenne, aussi toutes les concessions verbales sont-elles fortement recommandées pour atteindre ce but de la plus haute importance symbolique. C'est que, dans un Hadith (recueils de dits et faits du Prophète Mahomet constituant le second texte sacré de l'islam), Mahomet aurait répondu à la question de savoir quelle ville, entre Constantinople ou Rome, serait la première conquise par l'islam : “ La cité d'Héraclès, c'est-à-dire Constantinople, sera conquise la première ”.

Ainsi, le responsable de la section italienne de la Ligue Islamique Mondiale (Arabie Saoudite), siégeant avec le Centre islamique et la Grande Mosquée de Rome, n'est autre que l'ancien ambassadeur d'Italie en Arabie Saoudite, Mario Scialoja, qui embrassa l'islam en 1988, alors qu'il était encore en poste à New York, 10 ans avant de prendre ses fonctions d'ambassadeur en Arabie Saoudite. Il faut dire qu'en Italie, les ambassadeurs italiens en Arabie Saoudite convertis à l'islam sont de mode ces derniers temps ! Après Scialoja, c'est l'ambassadeur d'Italie à Riyad, Torquato Cardilli, qui s'est converti officiellement à l'islam le 16 novembre 2001, lors d'une visite en théorie interdite aux non-musulmans, à La Mecque. Diplômé de langues orientales à l'Université de Naples, Cardilli avait fait presque toute sa carrière dans le monde musulman : Khartoum, Damas, Tripoli, Tirana, Dar as Salam, et Riyad. Le vice-président de la section italienne de la Ligue Islamique Mondiale, Omar Camiletti est également un néo-musulman.

En 1968, le Gouvernement belge avait fait don du Pavillon Oriental du Parc des Centenaires (Bruxelles) au roi Fayçal d'Arabie Saoudite, lequel allait rapidement transformer l'édifice en un Centre Culturel islamique, directement contrôlé par la Ligue Islamique Mondiale. Marquant là une réelle volonté de contrôler l'islam de Belgique, par deux fois, en 1969, avec Fayçal, puis en mai 1978, avec Khaled, le roi d'Arabie saoudite viendra personnellement appuyer l'action du Centre auprès des autorités belges. A partir de 1970, le Centre connut une expansion d'autant plus rapide qu'il demeura pendant près de dix ans la seule organisation islamique structurée à la disposition des Musulmans de Belgique. En 1989, les dirigeants saoudiens, décidés à demeurer les leaders incontestés de l'islam belge, inaugurèrent un Institut de formation continue où l'on enseignait les matières religieuses classiques : exégèse coranique, langue arabe, fiqh et hadith. Forts de sa puissance économique et déployant d'intenses efforts diplomatiques pour faire pencher la balance en sa faveur. Riyad obtint de Bruxelles que l'imam-directeur du Centre fût habilité par le ministère belge de l'Education nationale à désigner les enseignants destinés à dispenser les cours de religion islamique et d'arabe dans les écoles publiques de Belgique. Précisons que dans le cadre du “ Pacte scolaire ”, le Centre saoudien bénéficie, depuis 1978, des subventions qui lui permettent de rémunérer six cents enseignants religieux dans le primaire et le secondaire. Les organisations wahhabites saoudiennes obtinrent en fin de compte un véritable monopole sur le plan représentatif, éclipsant de facto le rôle de dizaines d'associations islamiques existantes. Malgré ses moyens et les atouts énormes dont il dispose, le pôle saoudien semble avoir échoué dans sa prétention hégémonique à représenter les différentes communautés musulmanes de Belgique, de plus en plus réfractaires à son monopole, pour des raisons à la fois idéologiques et structurelles liées à la concurrence entre différentes organisations pour le leadership islamique. Les principaux rivaux de Riyad sont le Tabligh, à la tête d'une douzaine de mosquée à travers le pays et de plusieurs écoles islamistes, et le pôle turc, lui même divisé en deux tendances : l'ambassade de Turquie, qui dispose à travers la Diyanet, de ses propres professeurs de religion et imams - certes nommés par le pôle saoudien - et contrôle une soixantaine de mosquées en Belgique, et surtout la mouvance islamiste du Milli Görüs, représentée à travers la Türkiye Diyanet Vakfi (TDV), fondation religieuse turque qui revendique 8000 membres.

Le wahhabisme saoudien et les « ONG d'Allah » au service du jihad


Depuis le début des guerres yougoslaves, l'Arabie saoudite, qui est le premier donateur à la Bosnie (560 millions de dollars par an), a décidé de faire des Balkans en général (Kosovo, Albanie, Sandjak, Macédoine, etc) et de la Bosnie en particulier, le cœur stratégique de son programme d'islamisation pour l'Europe. La diplomatie fondamentaliste du Royaume saoudien passe par d'innombrables ONG « caritatives » ou autres organisations de " bienfaisance " comme l'Agence Islamique d'Aide ou encore la Haute Commission saoudienne d'aide et de Coopération - officiellement vouée à la " reconstruction, l'aide éducative, religieuse et scolaire " - présidé par le Prince Sultan, gouverneur de Riyad. Depuis les accords de Dayton, près de 150 mosquées ont été reconstruites ou édifiées avec le soutien de la Haute Commission, donc de facto prises en main par le wahhabisme. En septembre 2000, la Haute Commission a notamment inauguré à Sarajevo, la plus grande mosquée des Balkans, dédiée au roi Fahd Ibn Abdul Aziz. Située dans le quartier populaire d'Ali Pasino Polje, l'immense mosquée de béton, qui comprend deux minarets, une immense bibliothèque, des restaurants et structures d'accueil ainsi qu'un centre culturel ultra-moderne, est devenue l'un des principaux centres de propagation de l'islamisme slafiste dans les Balkans, comme le montrent les programmes des sites web fiancés par la Mosquée, qui appellent les femmes à porter partout le voile islamique, proposent aux enfants la distraction de bandes dessinées antisémites, ou encore appellent au recrutement de Moujahidines pour combattre les « pouvoirs infidèles » dans le monde.
Meilleure preuve du jeu ambigu de l'Arabie saoudite, d'un côté « ami de l'Occident » et de l'autre épicentre de l'islamisme dans le monde, de nombreux militants islamistes radicaux proches de la nébuleuse Ben Laden ont été interpellés par Interpol et la police bosniaque ces derniers mois au sein de la mosquée saoudienne et de la haute Commission saoudienne, laquelle a dépensé pour eux des sommes colossales. Après les attentats du 11 septembre 2001, en effet, la Haute Commission fit l'objet d'une enquête du nouveau gouvernement bosniaque, nettement moins favorable aux Islamistes que le parti d'Alijà Izétbégovic, aux termes de laquelle on a arrêté des membres d'Al Qaïda et d'anciens "Afghans arabes" naturalisés bosniaques employés du bureau de la Haute Commission à Illidja (opération de police du 25 septembre 2001). La Sfor est quant à elle parvenue à arrêter plusieurs d'entre eux, comme par exemple l'un des lieutenants de Ben Laden dans les Balkans, le Yéménite Bensayah Belkacem, interpellé en octobre 2001. Mais la Haute Commission saoudienne bénéficie d'un statut quasi diplomatique en vertu d'une convention antérieure signée par l'ex-Président Izétbégovic. De ce fait, le prosélytisme islamiste saoudo-wahhabite peut difficilement être réprimé ou interdit par la cellule anti-terroriste du Ministère bosniaque des Affaires étrangères crée aux lendemains des attentats du 11 septembre sur pression américaine, dans la mesure où il est couvert par des accords diplomatiques et passe essentiellement par des structures officielles ou « caritatives » (ONG islamistes). Ainsi qu'on a pu s'en apercevoir lors de l'opération anti-terroriste du 14 décembre 2001, la plupart des membres d'Al Qaïda arrêtés dans les Balkans ont été soutenus par des structures saoudiennes ou autres « ONG d'Allah » soutenues par les pétromonarchies, qu'il s'agisse du Croissant rouge des Emirats arabes Unis, ou de Taïba International, qui a abrité l'un des responsables d'Al Qaïda en Bosnie, Mustapha al Qadir, arrêté en décembre dernier.

* géopolitologue, auteur du « Totalitarisme à l'assaut des démocraties », Syrtes, 2002.

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FOFANA MOHAMED 26/04/2011 14:20


































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