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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 15:13
Par Nathalie BASTIN, chercheur invité à l’ESISC

La théorie du complot ne s'est jamais aussi bien portée que depuis les attentats du 11 Septembre 2001.
Partout, mystifications, rumeurs, théories fumeuses alimentent un imaginaire en proie à tous les simplismes.

Les attaques du 9/11 ont en effet provoqué de multiples doutes et controverses tantôt purement fantaisistes, tantôt plus ou moins étayés. Pour la grande majorité des conspirationnistes, le 11 septembre 2001 serait un complot orchestré par le président George W. Bush, la CIA et les grandes compagnies pétrolières. Ils auraient planifié les attaques ou les auraient laissé se produire pour assurer l’approvisionnement américain en pétrole, s’emparer du Moyen-Orient et établir un gouvernement mondial.

Si de vrais complots peuvent, bien évidemment, exister, la théorie du complot, elle, outrepasse la logique de la preuve, se passe de la rationalité et affirme sans rien prouver. Les adeptes des théories conspirationnistes voient dans le moindre évènement des pratiques dirigées par des forces occultes et contrôlées par des entités invisibles, animées par de sombres destins clandestins : contrôler la planète, asservir ses habitants, anéantir les esprits libres. Aujourd’hui, un nombre important de théories conspirationnistes consistent à mettre en avant le fait que tout est caché, que tout le monde ment et que seule une faible propension d’individus parvient à décrypter la réalité, à débusquer le mensonge.


  • 1) Le conspirationnisme
1.1. La théorie conspirationniste

Les théories conspirationnistes ou théories du complot mettent en doute, à tort ou à raison, des pans de l’Histoire comme étant des manipulations venant de « puissances obscures » pour parvenir à leur but ultime. Ceux qui manient ces théories s’attaquent tant aux personnalités qu’aux institutions établies et administrations de premiers rangs comme les services de renseignement. Ils s’en prennent également aux églises, aux partis politiques, aux syndicats, aux associations, aux lobbies et groupes de pression de toutes sortes. Les groupes sociaux ou « ethniques », les communautés raciales ou religieuses, les puissances économiques (le « complexe militaro-industriel » aux États-Unis depuis les années cinquante) et les confréries secrètes (la franc-maçonnerie, les organisations criminelles ou mafias) peuvent aussi être incriminés. Les puissances spirituelles ou les extraterrestres et les ovnis sont également cités dans ces théories.

Le récit conspirationniste propose d’identifier publiquement, avec ses modestes moyens, les « ennemis de l’intérieur » cachés au coeur du dispositif de décision. Leur but : conscientiser en semant le doute sur la normalité apparente des évènements et « réveiller » les individus qui intègrent la version officielle sans esprit critique. « Diaboliser » autant que possible l’adversaire devient une obsession. L’opinion publique toute entière doit adhérer à leur point de vue souvent grotesque.

Toute contestation de la conspiration permet à leur auteur de se retrouver en position de force. Elle ne sert qu’à la confirmer et à lui donner l’assurance presque certaine et immédiate d’une large publicité et, par la suite, d’une multiplication d’interprétations nouvelles. Mieux encore, les opposants à ces théories divagatrices, se voient contraints de prouver le contraire. Ils se retrouvent souvent piégés car ils sont dans l’impossibilité de démontrer de manière irréfutable la normalité des évènements. Il est impossible, par exemple, de prouver que les attentats du 11 septembre 2001 devaient se produire comme ils se sont effectivement produits. A l’opposé, l’absence de contestation de ces théories légitime la présumée culpabilité de leurs adversaires et donne l’impression de manquer d’arguments. C’est l’impasse.

Cependant, il faut se garder d'amalgamer la question du conspirationnisme avec celle de la vigilance, toujours nécessaire. Cette vigilance nous permet de mettre en doute les thèses conspirationnistes et de considérer une vérité émise comme temporaire et non comme acquis.

Les théories du complot sont principalement caractérisées par quatre axiomes de base.
  • Le phénomène d’induction
Ces théories partent de faits isolés pour tenter de créer une théorie générale, une histoire plausible par inférence. Certaines assertions de la part des autorités se sont déjà avérées mensongères par le passé, dès lors, de nouveaux mensonges peuvent exister.
  • La sélection des faits
Ce qui caractérise les conspirationnistes, c’est leur fâcheuse tendance à ne retenir que les faits qui les intéressent afin de soutenir leur thèse. A défaut de pouvoir prouver de manière irréfutable la culpabilité de leur détracteur, les moindres faits sont utilisés comme finalité du raisonnement et non comme point de départ. Le moindre indice, événement ou absence d’événement, déclaration, témoignage ou fait inexpliqué est pris pour argent comptant. Tout est exploité afin de mettre en doute la version officielle.
  • La marginalisation des opposants
Les conspirationnistes laissent entendre que la version officielle des évènements n’est généralement soutenue que par les autorités elles-mêmes. Or, dans de nombreux cas, la version officielle est relayée par les analyses d’experts provenant tant du milieu privé que public. Peu importe le nombre de personnes qui soutiennent la version officielle, peu importe le nombre de vérifications, de reconstructions des évènements, d’analyses pointues, de récits, de témoins oculaires, de photographies ou de vidéos qui la confirment, les autorités sont
coupables.
  • La présentation de justifications
Les spéculations de ces prétendus « défenseurs de la vérité » ne s’appuient généralement sur aucune preuve tangible et font souvent usage d’analogies. Dans l’univers des professionnels de la dénonciation du complot, rares sont les analyses réalisées par des experts et encore plus rares celles basées sur des preuves concrètes récoltées sur le terrain.

1.2. Les exemples conspirationnistes anciens


Les thèses conspirationnistes correspondent à des cycles conjoncturels. Le XIXe, le XXe et le XXIe siècle ont vu se développer une véritable culture de l'opposition et du complot.

A partir des années 30, le Parti national-socialiste allemand utilisa abondamment les Protocoles des Sages de Sion comme propagande du Reich. Ces Protocoles, qui annoncent la domination du monde par les juifs, n'est qu'un faux fabriqué par l'Okhrana (service secret du Tsar), un pamphlet antisémite dénonçant un pseudo « complot juif mondial ». Aujourd'hui encore, ce document constitue plus que jamais le principal arsenal de l'antisémitisme contemporain, à tel point que les grands adeptes des théories conspirationnistes prétendent que le génocide juif n'a jamais eu lieu et qu'il s'agirait ni plus ni moins du plus grand complot que l'humanité ait connu. L'Holocauste? «Un mythe ». Les six millions de victimes? « Un dogme ». La Shoah? Une invention « des lobbies juifs » dont le but est d'alimenter une «shoah-business », expression très prisée chez les antisémites déclarés.

Autre exemple notoire : la paranoïa développée autour de l'assassinat de John F. Kennedy en novembre 1963. A la mort du 35ème président des États-Unis, les thèses de complots les plus diverses ont afflué en masse, avec pour commanditaires présumés le viceprésident Lyndon Johnson, Cuba, l'Union soviétique, la mafia, les anticastristes ou encore la CIA. La thèse officielle1 qui présente Lee Harvey Oswald comme tueur isolé ainsi que la façon dont l'enquête a été menée par les différentes agences gouvernementales américaines ont donné lieu à de vives critiques et à l'avènement de toute une série de théories conspirationnistes, certaines fondées sur des faits plausibles, d'autres sur des éléments complètement hallucinatoires. En 2003, 70% des Américains pensaient qu'il y avait eu complot pour assassiner le président et 68% estiment qu'il y avait eu couverture officielle en vue d'étouffer l'affaire2. Aujourd'hui, quarante-quatre ans après les faits, aucune preuve tangible de l'existence d'une conspiration n'a pu être démontrée de manière satisfaisante.

Le commun dénominateur de toutes ces théories : le Nouvel Ordre mondial. Ce projet de longue date, à partir duquel tous les événements mondiaux pourraient être expliqués, serait la mise en place d'une dictature internationale,où les peuples seraient contraints d'obéir à la loi internationale. Pour les conspirationnistes, le Nouvel Ordre mondial aurait été orchestré soit par les francs-maçons, soit par les Sages de Sion, soit par les « Illuminati » ou encore par les « Skulls and Bones ». Certains groupes très influents sont également montrés du doigt : le groupe Bilderberg, la Fondation Ditchley, le Council on Foreign Relations (CFR), la
Commission trilatérale, le PNAC, etc.

Le Nouvel Ordre mondial fut dénoncé dans les années 50 par les milieux conservateurs américains comme étant un complot animé par l'Union soviétique dans le but d'instrumentaliser les Nations unies. La chute du mur de Berlin en 1989 a signé la fin de la « guerre froide » et sonné le glas du communisme. Le 11 septembre 1990, lors d'un discours devant le Congrès américain, le président George W. Bush a repris l'expression «Le Nouvel Ordre mondial » pour décrire le nouveau degré de coopération de l'après-guerre froide : « [Il existe dans le monde] une grande idée, un nouvel ordre mondial dans lequel les diverses
nations poursuivent une cause commune afin d'atteindre les aspirations humaines universelles de l'humanité: la paix, la sécurité, la liberté et le règne du droit3
». Ce discours
a été perçu comme une révélation et a provoqué l’inquiétude dans les milieux contestataires de gauche comme de droite.

Les États-Unis, première véritable expérience démocratique moderne au monde, sont aujourd’hui considérés par de nombreux «négationnistes4 » comme un Etat dictateur où les conjurés tirent les ficelles dans l’ombre et manipulent l’ensemble des citoyens en vue de faire triompher leur idéologie diabolique. Ce « négationnisme », qui correspond aujourd’hui à un courant « anti-américain », est assez répandu dans les milieux intellectuels.

  • 2) Le 11 septembre 2001
Le 11 septembre 2001, une apocalypse de 120 minutes s’abat sur la côte est américaine. Devant des centaines de millions de téléspectateurs, dix-neuf terroristes islamistes détournent quatre avions de ligne et changent le monde à tout jamais. A 8h46, un Boeing du vol American Airlines 11 s’encastre dans la tour nord du World Trade Center à New York. Moins de vingt minutes plus tard, un autre Boeing du vol United Airlines 175 percute la tour sud du World Trade Center. Le président George W. Bush, en visite dans une école en Floride, est informé des événements meurtriers.

La tragédie se poursuit. A 9h38, un troisième avion, le vol American Airlines 77, s’écrase sur
le Pentagone, siège du ministère de la Défense américain, à Washington DC. En réaction, le
président américain ordonne d’abattre tout avion suspect et rejoint la capitale américaine à
bord d’Air Force One.

A 10h00, la tour sud du World Trade Center s’effondre en produisant un effet de panique générale sur les New-yorkais. Trois minutes plus tard, un dernier avion s’écrase à Shanksville en Pennsylvanie, suite à l'intervention des passagers contre le commando terroriste. Leur cible présumée : Washington DC, peut-être même la Maison-Blanche. Peu après, à 10h29, la tour nord du World Trade Center s’effondre en créant, elle aussi, un gigantesque nuage de poussière. A 17h20, l’immeuble 7 du World Trade Center s’écroule à son tour. Dans la soirée, le président américain s’adresse à la nation et annonce l’engagement des États-Unis dans la guerre contre le terrorisme.

Le bilan des pertes humaines est lourd. Près de 3 000 personnes, de plus de 80 nationalités différentes, ont disparu au cours de cette tragique journée : 2 595 victimes au World Trade Center, 125 au Pentagone et 266 passagers dans les quatre avions détournés. On dénombre également 24 disparus, plusieurs milliers de personnes blessées et des milliers d’autres, notamment parmi les sauveteurs, atteintes de maladies induites par l’inhalation de poussières toxiques.

  • 3) Les versions divergentes 9/11
3.1. La version officielle

La version officielle des faits, publiée le 22 juillet 2004 dans le Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, rend des fondamentalistes islamiques du Moyen-Orient, membres du réseau Al-Qaïda et en particulier leur chef Oussama Ben Laden, responsables des attentats meurtriers du 11 septembre 2001.


Cette Commission a été mise en place quatorze mois après le drame, en grande partie suite aux pressions exercées par les familles des victimes. Deux millions et demi de documents, pour la plupart classés « secret-défense », ont été consultés et plus de 1 200 personnes, dans dix pays, ont été interrogées devant cette assemblée, y compris l’ex-Secrétaire à la Défense, Condoleezza Rice. Le président George Bush et son vice-président Dick Cheney sont, quant à eux, auditionnés dans le bureau ovale de la Maison-Blanche.

3.2. La versions des sceptiques

D’autres versions plus « sceptiques » des évènements soulèvent des doutes alors que d’autres ciblent directement l’administration Bush en la qualifiant de « conspiration des néoconservateurs contre la population des États-Unis et le reste du monde ». Pour beaucoup d’Américains, l’intention de la Commission, présidée par l’ancien gouverneur du New Jersey Thomas Kean, n’a jamais été de soumettre la vérité au grand publique mais bien de protéger la version officielle des faits.

Webster G. Tarpley, historien et journaliste américain, présente deux catégories du complot intérieur. La première est la thèse « LIHOP » (« Let It Happen On Purpose5 ») : le gouvernement a laissé se produire les attentats et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait. La deuxième est la thèse « MIHOP » (« Make It Happen On purpose6 ») : le gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions terroristes sur son territoire.

La thèse du complot extérieur donne également lieu à de multiples interprétations. Pour Robert Goldberg, auteur du livre Enemies Within : The Culture of Conspiracy in Modern America7, une des théories veut que le complot ait été orchestré par des juifs, que le Mossad ait infiltré Al-Qaïda et que 4 000 juifs ne se soient pas rendus au travail ce jour-là. Une autre théorie affirme qu'on a vu le visage de Satan dans la fumée des tours et que les attentats viseraient à l’instauration d’un Nouvel Ordre mondial. La troisième grande théorie –moins folklorique –accuse le complexe militaro-industriel et les pétroliers.

Six ans plus tard, on ne peut le nier, le dossier 9/11 contient encore des détails troublants qui ne cadrent pas toujours avec le déroulement supposé des évènements. A cela s’ajoute le manque de transparence du gouvernement américain, ce qui permet aux esprits critiques d’être en éveil et de se poser des questions. Mais, doit-on pour autant tomber dans le conspirationnisme et attribuer la responsabilité de ces attentats ipso facto au gouvernement américain ? C’est pourtant ce que voudraient nous faire croire les nombreuses thèses alternatives qui circulent aujourd’hui, souvent trop simplistes et réductrices des faits. Pourquoi aurions-nous confiance en ces thèses ? Si la version officielle présente des failles, pourquoi les versions alternatives n’en présenteraient-elles pas moins ?

  • 4) Les leitmotivs des conspirationnistes 9/11
Bien qu’il soit difficile de déterminer avec exactitude les motifs des conspirationnistes, il est
possible d’émettre quelques hypothèses.

Une des motivations personnelles peut être tout simplement l’attrait financier. Éditer
un livre avec un titre choc et de « belles » photographies, réaliser un film ou un documentaire
à contre-courant fait vendre. Le « documentaire » de Michael Moore, Fahrenheit 911, qui se
penche sur les évènements du 11/9 et sur la manière dont GeorgeW. Bush se serait servi de


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cette tragédie dans son propre intérêt, est un bon exemple. Ce documentaire a récolté 156 millions de dollars de recettes à travers le monde, et on estime que la vente de DVD et VHS a rapporté 5,4 millions de dollars lors de la première semaine de diffusion. Ces profits, combinés à la reconnaissance internationale et à la gloire, peuvent expliquer, en grande partie, les prises de positions controversées et la création de théories conspirationnistes. L’intérêt général du public pour la suspicion, l’extraordinaire, l’étrange devient alors une motivation pour les conspirateurs désireux de reconnaissance et de renommée.

D’autres conspirationnistes aimeraient qu’on les considère comme des critiques altruistes. Leur objectif : faire passer leur théorie en tant que critique nécessaire et constructive du pouvoir en place, avec pour unique ambition de réveiller les milliers d'Américains hypnotisés par certains médias vendus corps et âmes à la Maison-Blanche. La difficulté, pour tout un chacun, est de discerner ces thèses conspirationnistes des véritables critiques constructives et scientifiquement fondées.

Les théories du complot émergent quelques fois de la paranoïa de certains individus ou groupes d’individus. Dans ce cas, leurs versions révèlent leurs craintes, leurs peurs et leurs angoisses. L’objectif n’est plus de servir la communauté mais de se rassurer en exprimant ses inquiétudes. Rassembler une communauté pour affronter une peur commune crée indubitablement un sentiment de réconfort.

La fantaisie du complot est une manière de rejeter la réalité et ce qui l’entoure : l’Histoire, la complexité du monde, le hasard, les analyses pointues. Les conspirationnistes veulent nous faire croire que tout notre système démocratique n’est que supercherie, que tous les hommes politiques sont manipulés par les véritables « maîtres du monde » et que le terrorisme n’est pas celui qu’on croit. Ben Laden et les 19 islamistes qui ont fait près de 3000 victimes le 11 septembre n’existent pas, ils seraient une pure invention du gouvernement américain. D’une certaine manière, les conspirationnistes remettent en question l’intelligence de la population : les véritables coupables se trouvent sous nos yeux mais nous échappent
mais nous ne sommes pas assez subtiles pour le comprendre !

De telles théories ne laissent pas sans conséquences. Derrière elles, se dessinent des idéologies bien connues du grand public : l’anti-américanisme primaire et l’antisémitisme. L’idée circule que derrière la politique américaine se trouve le véritable « tireur de ficelles » : Israël et le « complot juif mondial » pour le contrôle du monde. Dans le monde arabe, et même dans certains milieux américains, une véritable diabolisation des Protocoles des Sages de Sion s’est s’opérée sous de multiples noms : lobby juif, lobby sioniste, les sionistes et leurs alliés, le lobby pro-israélien, le sionisme mondial, le pouvoir juif, etc.
Pour Pierre-André Taguieff, historien, politologue et historien des idées : « Porté par la vague islamiste autant que par la propagande « antisioniste », l’une et l’autre mondialisée, le mythe du complot juif mondial est devenu crédible pour des centaines de millions de Musulmans. Et son vecteur privilégié, les Protocoles, est entré dans une nouvelle étape de sa carrière internationale. Les attentats anti-américains du 11 septembre 2001, bien qu’ils aient été revendiqués par les dirigeants d’Al-Qaïda, sont dénoncés par divers milieux, aux États-Unis même, comme le produit d’un complot «juif » ou « sioniste8. »

  • 5) Le succès du conspirationnisme 9/11
Six ans après les attentats du 11 septembre 2001, le mouvement conspirationniste a considérablement pris de l’ampleur sous le nom de conspiracy theories. Son vecteur essentiel est indéniablement Internet. Moyen de communication mais aussi moyen d’échange d’informations, le net est aussi un «espace » où l’on peut s’exprimer librement et écrire ce que l’on veut. Les conspirationnistes l’ont bien compris et en tirent profit. Ces dernières années, de nombreux blogs et sites Internet se sont ouverts sur la toile et certains
d’entre eux connaissent une grande audience.

5.1. Les principaux sites anglophones


L’un des sites les plus intéressants sur le sujet est Complete 911 Timeline (« La Chronologie complète du 11 septembre »), créé par Paul Thompson. Peu satisfait de la version officielle diffusée par les grands médias américains, il est devenu une sorte de journaliste citoyen. Son site rassemble des milliers d’articles et de reportages enterrés, oubliés ou passé inaperçus ainsi que des conférences de presse gouvernementales peu diffusées. Présenté dans un ordre chronologique, ce travail est à l’heure actuelle considéré
comme une source de valeur pour tous ceux qui sont en quête de la vérité.

La principale organisation nationale américaine, 911truth.org, qui a pour mission d’exister jusqu’à ce que la dernière questionrelative au 9/11 obtienne sa réponse, remet en doute la version officielle. Elle estime que le gouvernement américain a probablement orchestré ces attentats afin de justifier l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak ainsi que la restriction des libertés civiles par l’introduction du Patriot Act9.

Une autre importante organisation présente sur Internet, les Scholars for 9/11 Truth, rassemble près de 200 experts et scientifiques (physiciens, ingénieurs, économistes, historiens, psychologues, etc.) afin de se donner une dimension universitaire. Ces chercheurs se basent sur les principes de la physique, de l’ingénierie et du raisonnement scientifique en général.

5.2. Les principaux sites francophones


Le site reopen911.info présente de nombreux articles et répertorie des vidéos provenant principalement des États-Unis comme « 911mysteries » où l’on aborde l’affaissement des tours jumelles comme une simple question de physique : « Comment 110 étages ont-ils pu s’effondrer en 10 secondes sans l'intervention d'explosifs ou d'un matériel spécial pour faire fondre rapidement le métal ? »

Le Réseau Voltaire, fondé en 1994, a pris de l’ampleur lorsqu’ila exposé sa théorie du complot au sujet des attentats du 11 septembre 2001. Cette association internationale, présidée par Thierry Meyssan, fédère des agences de presse et des médias non-alignés en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. A force de vouloir prouver la culpabilité du gouvernement américain dans les attentats du 11/9, ce réseau est parvenu à fournir des arguments aux extrémistes, voire aux terroristes.

  • 6) Les conspirationnistes 9/11
Ceux qui sont réellement convaincus de la solidité des thèses conspirationnistes sont aujourd’hui très nombreux et surtout très actifs. Le nombre d’affiliés croît en permanence et les « forces militantes » se développent avec les années. Tous essaient de présenter le 11 septembre 2001 non pas comme la plus incroyable attaque du monde moderne, mais comme le plus grand complot que l’Histoire ait connu.

6.1. Les conspirationnistes américains

Aux États-Unis, les conspirationnistes sont particulièrement nombreux et issus, en grande partie, de milieux universitaires. L’un des plus fervents adeptes de la théorie du complot est David Ray Griffin, ancien professeur de philosophie et de religion à Claremont en Californie. Son dernier ouvrage, Le Nouveau Pearl Harbor, très astucieusement sous-titré 11 septembre : questions gênantes à l’administration Bush10, remet en question les faits relatifs à cette tragique journée. L’auteur reprend des déclarations contradictoires de membres de l'administration Bush, des articles de presse et des travaux de chercheurs et conclut que la
version officielle est une diversion qui empêche la recherche de la vérité.

Une autre figure emblématique du mouvement conspirationniste est Webster G. Tarpley, journaliste et historien spécialisé dans le terrorisme après la Seconde Guerre mondiale. Selon l’auteur de La Terreur fabriquée : made in USA11, les tours du World Trade Center ont été détruites par des explosifs et non par des avions. Par ailleurs, ce n’est pas un avion qui s’est écrasé sur le Pentagone mais un missile de croisière (des centaines témoins ont vu l'avion s'abattre sur le bâtiment). Il n’apporte aucune preuve pour étayer sa thèse.

Webster G. Tarpley a été, dans les années 1990, un collaborateur de Lyndon LaRouche, autre grand nom du mouvement conspirationniste 9/11. Homme politique et économiste américain, c’est aussi un extrémiste connu pour ses idées néo-fascistes, pour ses théories du complot anti-juives et pour son amitié avec certains dirigeants du Ku-Klux-Klan et du mouvement terroriste palestinien. Lyndon LaRouche, pour qui le 11 septembre 2001 est une « opération clandestine domestique », ne s’est pas contenté de dénoncer le coup d’État mais prétend également en avoir découvert les inspirateurs dont feraient notamment partie Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du président Jimmy Carter pour les affaires de sécurité nationale, et Samuel Huntington, auteur de l’ouvrage Le Choc des civilisations12. Sa théorie va plus loin : l’ultime responsable est le régime israélien, suffisamment fourbe pour avoir « choisi de désigner » Oussama Ben Laden comme bouc émissaire.

Aux États-Unis, le nombre de conspirationnistes est en expansion. Pratiquement tous se rejoignent dans l’idée que les attentats du 11 septembre 2001 sont le fruit d’un complot intérieur. On retrouve des noms tels que Nafeez Mossadeq Ahmed et son livre La guerre contre la vérité. 11 septembre, désinformation et anatomie du terrorisme13 ou encore Victor Thorn avec Le procès du 11 septembre14.

6.2. Les autres conspirationnistes

De l’autre côté de l’Atlantique, on retrouve également un grand nombre de conspirationnistes dont Thierry Meyssan. Cet écrivain français, auteur du best-seller international L’Effroyable Imposture15, traduit en vingt-sept langues, entend démontrer qu’aucun avion ne s’est jamais abattu sur le Pentagone le 11 septembre 2001. Le monde entier se laisse berner par un gouvernement américain omnipotent et diabolique avec des services secrets très bien organisés et capables de commanditer un attentat contre leurs propres citoyens.


La thèse de Thierry Meyssan s’inscrit dans un processus de désinformation, de fabrication de rumeurs et d'utilisation des médias. Il réécrit l’Histoire en travestissant la réalité et en tirant profit des lacunes des adversaires qu’il s’est désignés. Conséquences : en juillet 2005, le Département d’État américain a qualifié Thierry Meyssan et le Réseau Voltaire comme les principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde16.

En novembre 2005, le Réseau Voltaire a organisé à Bruxelles une conférence internationale intitulée Axis for Peace17, regroupant environ 150 personnes, issues de 37 pays (intellectuels, politiciens, diplomates, militaires). Parmi les nombreuses personnalités venues dénoncer la responsabilité directe du pouvoir américain dans l’organisation des attentats figuraient Helga Zepp-LaRouche, la femme du très controversé Lyndon LaRouche, militante politique allemande et fondatrice de l’Institut Schiller18 ; Jacques Cheminade, homme politique français, président du « parti » Solidarité et Progrès et présenté comme l’ami de Lyndon LaRouche ; l’humoriste français Dieudonné, vivement condamné sur un plan intellectuel et boycotté en France suite à ses propos antisémites ; le général russe Leonid Ivashov, actuellement le vice-président de l'Académie russe des problèmes géopolitiques ; Michel Collon, journaliste et écrivain belge d’extrême gauche ; le prince syrien Issa El Ayoubi, journaliste spécialisé dans les relations euro-arabes, directeur de publication d’Intelligencia et vice-président du Réseau Voltaire.

  • 7) Les éléments contestés du 9/11
7.1. L’attaque sur le Pentagone

Pour Thierry Meyssan, ce n’est pas le vol 77 d’American Airlines qui a percuté la façade ouest du Pentagone mais un missile tiré par le gouvernement américain lui-même. Preuves avancées : aucune carcasse de l’avion n’a été retrouvée sur les lieux et aucune photographie du crash n’a été montrée. Pour Thierry Meyssan, c’est clair, c’est un coup monté.

Quelques heures après la tragédie, les chaînes de télévision CNN et Skynews divulguaient pourtant le témoignage d’une douzaine de témoins, n’appartenant pasau personnel du Pentagone, attestant avoir vu un avion descendre très bas aux abords du siège du ministère de la Défense. De plus, la boîte noire, des morceaux de fuselage et un siège du cockpit ont été retrouvés sur les lieux. La version officielle a identifié 184 des 189 personnes tuées, dont 63 des 64 passagers de l’avion, y compris les 5 pirates de l’air. Selon un expert scientifique cité dans le quotidien français Le Monde du 21 mars 2002 : « L'impact s'est produit avec une extrême énergie, provoquant la pulvérisation de l'appareil et un embrasement immédiat. À la différence des voitures, les avions sont surtout composés d'aluminium, qui rentre en fusion vers 600°C, et les structures de l'appareil ont pu fondre19. »

Peu importent les témoignages des personnes présentes sur les lieux, les déclarations d’experts en aéronautique, les études réalisées, Thierry Meyssan ne veut rien entendre. Les autorités américaines ont ni plus ni moins réduit en poussière une partie de leur propre quartier général !


7.2. L’affaissement des tours jumelles

Les deux tours jumelles du World Trade à New York auraient volontairement subi une destruction contrôlée par le gouvernement américain à l'aide de charges explosives placées avant le 11 septembre 2001.

La rapidité de l’effondrement des édifices, les témoignages de personnes interrogées ayant entendu des explosions, la pulvérisation du béton dans les airs et les nuages de poussière confirment, selon les conspirationnistes, que les tours ont été détruites par des explosifs.

Selon la version officielle, l’effondrement estdû à un incendie alimenté pendant plusieurs heures par des réserves de fioul. Des centaines d’experts ont produit des analyses et ont conclu que l'énergie dégagée lors des impacts des deux avions sur la structure des tours n'était en effet pas suffisante pour provoquer leur effondrement. Par contre, la chute de la partie supérieure, écrasant successivement les niveaux inférieurs tout en prenant rapidement de la vitesse et accumulant de plus en plus d'énergie, a favorisé la destruction des tours.

7.3. L’affaissement de la tour 7

La tour 7, édifice voisin des Twin Tower, s’est aussi écroulée le 11 septembre, sept heures après les attaques terroristes. La question qui démange les conspirationnistes est: « Pourquoi cette tour de 47 étages s’est-elle effondrée de façon si nette alors qu’aucun avion ne l’a heurtée et qu’elle n’a subi que des dommages superficiels? ». Elle aurait été la cible du gouvernement américain et ce dernier y aurait placé, quelques jours avant le drame, tout comme dans les tours jumelles, des explosifs. De plus, le bâtiment 7 hébergeait, entre autres, la CIA, l’US Secret Service, le maire de New York, Rudolph Giuliani, et quelques milliers de dossiers sur des investigations menées à Wall Street. Pour les conspirationnistes, les preuves
devaient disparaître.

La version officielle veut que l’effondrement soit dû à un incendie alimenté pendant plusieurs heures par des réserves d’essence. Cette version des faits a été confirmée par de nombreux experts.

7.4. Le vol 93 abattu


Pour les conspirationnistes, un avion qui s’écrase produit toujours de nombreux débris.Or, personne n'a jamais vu la moindre carcasse du vol 93. Pour beaucoup, l’avion a été détruit par un missile tiré par un chasseur F16. Autre indice important : les appels émis par les passagers à leurs proches. Il s’agirait tout simplement d’un canular car il est impossible de passer des coups de téléphone à une telle altitude.

La version officielle, reprise par les grands médias, affirme que le vol 93 s’est écrasé en Pennsylvanie et non sur Washington DC grâce à la résistance de ses passagers au commando terroriste. De nombreux témoins ont vu l’avion piquer du nez et chuter en créant un cratère de 10 mètres de profondeur. D’innombrables débris d’avion ont été retrouvés sur une très grande distance (de 3 à 12 km) de la zone d'impact et des dizaines d’appels peuvent témoigner de l’angoisse des passagers avant de mourir.

  • 7) Conclusion
Depuis le 11 septembre 2001, les théories conspirationnistes ont pris de l’ampleuret les moyens déployés sont importants : sites Internet, blogs, conférences, meetings, livres, documentaires, manifestations, etc. Ce qui frappe le plus, ce sont les conspirationnistes euxmêmes. Une très grande partie d’entre eux sont issus des milieuxuniversitaires où, a priori, des réflexions réfléchies et posées sont élaborées. Motivations financières ? Envie de gloire ou de reconnaissance ? Paranoïa ? Refus de la réalité ? Ou, simplement une haine débordante envers l’administration américaine et Israël, l’un de ses plus grands alliés en politique étrangère ?

Les théories conspirationnistes sont réellement dangereuses car elles ne se basent sur aucun raisonnement tangible. La plupart des « preuves » avancées ont pour point de départ les moindres petites failles ou incohérences dans le déroulement supposé des évènements. Peu importent les vérifications ou les témoignages, tout est un coup monté. Les conspirationnistes ne doutent pas, ils affirment !

Le gouvernement américain n’est pas toujours avide de transparence, certes. Mais quant à lui faire endosser la responsabilité du meurtre de près de trois milliers de ses citoyens, la divagation va trop loin. L’amplification considérable des théories conspirationnistes et des personnes qui y adhèrent représente un réel danger pour la communauté. L’existence du révisionnisme post 9/11 est une réalité. L’esprit critique en est une autre.


----------------------------------------
1 La thèse officielle du meurtre de John F. Kennedy a été présentée par la Commission Warren, mise
en place suite au décret présidentiel de Lyndon Johnson le 29 novembre 1963. Cette Commission a eu
pour mission d'établir les circonstances de l'assassinat de JFK le 22 novembre 1963 à Dallas au Texas.
2 ABC News Poll: Who Kill JKK -11/09/2003, John F. Kennedy's Assassination Leave a Legacy of
Suspicion.
3 Discours du 29 janvier 1991 sur l'état de l'Union, cité par Alasdair Spark, « New world order », art.
cité, p.536.
4 Le « négationnisme » est le discours qui consiste à contester ou nier la réalité du génocide des juifs
perpétré par les Nazis et leurs complices pendant la Seconde Guerre mondiale. Les négationnistes se
sont auto-désignés sous le vocable de « révisionnistes » pour être associés à une démarche historique
ou politique classique, le « révisionnisme ».

5 Webster G. Tarpley, La terreur fabriquée, Made in USA, Paris, Éditions Demi-Lune, 2006, p.58.
Titre original : 9/11 Synthetic Terror, Made in USA, USA, Progressive Press, 2007 (4th Edition).
6 Webster G. Tarpley, op.cit., p.59.
7 Robert A. Goldberg, Enemies Within: The Culture of Conspiracy in Modern America. New Haven,
Yale University Press, 2001.
8 Pierre-André Taguieff, L’imaginaire du complot mondial, Aspects d’un mythe moderne, Paris,
Éditions Mille et Une nuits, 2006, p.179.
9 Le Patriot Act est une loi américaine, votée par le Congrès des États-Unis le 26 octobre 2001. Cette
loi, signée par George W. Bush, renforce le pouvoir des différentes agences gouvernementales du pays:
FBI, CIA, NSA et l’armée.
10 Paris, Editions Demi-Lune, 2006. Titre original : The New Pearl Harbor Disturbing Questions
about the Bush Administration and 9/11, Northampton, Olive Branch Press, 2004.
11 Webster G. Tarpley, La terreur fabriquée, Made in USA, Paris, Éditions Demi-Lune, 2006. Titre
original : 9/11 Synthetic Terror, Made in USA, Progressive Press, 2005 & 2006.
12 Paris, Odile Jacob, 2000. Titre original : The Clash of Civilizations and the Remaking of World
Order, 1993.
13 Editions Demi-Lune, 2006. Titre original : The War on Truth 9/11, Disinformation and the
Anatomy of Terrorism, Northampton, Olive Branch Press, 2005.
14 Editions Demi-Lune, 2006. Titre original : 9/11 on Trial, the World Trade Center Collapse, Sisyphus
Press, 2005.
15 Editions Carnot, 2002.
16 Identifying Misinformation - Did a Plane Hit the Pentagon?, United States Information Agency,
2005.
17 Axis for Peace, 2005.
18 Schiller Institute , Helga Zepp-Larouche.
19 Le Monde : « Un avion a bel et bien frappé le Pentagone », 21 mars 2002.


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