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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 00:16

Effets d'une pensée molle


Le bloc-notes d'Ivan Rioufol du 18 janvier.

Pas un mot. Nos humanistes n'ont rien dit, cette semaine, du calvaire qu'ont fait subir les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) à l'enfant de l'otage Clara Rojas, qui a retrouvé son fils, lundi. Cette proche de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt a été libérée la première, après une intervention de Nicolas Sarkozy auprès du geôlier en chef, Manuel Marulanda, dit Tirofijo («Tir dans le mille»). Séparé de sa mère à huit mois, maltraité, atteint de troubles psychomoteurs, Emmanuel, 4 ans, symbolise la barbarie des guérilleros. Mais la pensée molle épargne les salauds.

Contre toute raison, c'est le président colombien, Alvaro Uribe, qui est tenu pour responsable du sort des 780 otages des Farc. Cet homme, deux fois élu depuis 2002 pour délivrer son pays d'une insurrection marxiste qui a assassiné son père et qui s'est perdue dans le trafic de drogue et les enlèvements, a été la cible des critiques. Si la famille Betancourt, tout à son combat personnel, le presse de céder aux ravisseurs, cette semblable attitude d'une partie des faiseurs d'opinion révèle la persistance de l'aveuglement devant les idéologies totalitaires.

En choisissant de s'adresser à «Monsieur Marulanda», le 6 décembre, pour tenter d'obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, le président français avait pris le risque de donner une légitimité à un mafieux dont l'organisation est classée comme terroriste. Depuis, la révélation de sa cruauté aurait dû le discréditer. Visiblement, il n'en est rien. Le président vénézuélien Hugo Chavez, coqueluche du «josébovisme», demande même la reconnaissance de «ces forces insurgées».

Quand Olivier Besancenot (LCR), qui supplée le PS anémié dans son rôle d'opposition, cite Che Guevara comme inspirateur du «socialisme du XXI e siècle», à l'instar de Chavez, il rappelle que l'extrémisme français (orphelin, depuis mercredi, du dirigeant trotskiste Pierre Lambert) cousine avec ceux qui partagent sa détestation du libéralisme, des États-Unis, de l'Occident. Dans cette amicale du «grand soir», altermondialistes et islamistes s'autocongratulent.

Or la gauche républicaine n'est plus un rempart contre cette radicalité qui s'installe. Les socialistes, qui trouvent un charme au terroriste italien Cesare Battisti, ont laissé Clara Rojas dénoncer seule le «crime de “lèse-humanité”» qu'est la prise d'otages des Farc. Les droits-de-l'hommistes avaient l'occasion de s'indigner de ces hommes enfermés dans des cages et de ces femmes enchaînées. Leur silence vaut renoncement.

 

Fragile démocratie

Le radicalisme qui vient - il a poussé des cheminots à des opérations de sabotage, conduit des habitants de Villiers-le-Bel à tirer à vue sur des policiers, incité, samedi, de jeunes nationalistes corses à incendier des locaux de l'Assemblée territoriale d'Ajaccio - rencontre trop souvent la lâche bienveillance accordée aux mouvements revendicatifs quand ils recourent aux intimidations. C'est une même pensée molle et instrumentalisable qui exonère les bourreaux d'Emmanuel au nom d'un respect qui serait dû aux guérilleros - la France s'est même engagée à en accueillir et qui donne raison aux combats de José Bové contre l'industrie agroalimentaire nord-américaine.

En effet, aucune raison scientifique valable n'étaye la décision du gouvernement de recourir à la clause de sauvegarde sur le maïs transgénique de la firme Monsanto. Les «doutes sérieux» avancés vendredi ont été démentis par quatorze scientifiques membres de la Haute Autorité provisoire sur les OGM, dont l'avis a pourtant conduit à suspendre les semences pour 2008. Comme le déplorent Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, et les députés UMP avec lui : «Un scientifique (…) sera toujours moins médiatique qu'un “faucheur volontaire”.»

Car José Bové, qui a cessé sa grève de la faim et se fait embrasser comme du bon pain par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Écologie, est bien le gagnant de ce bras de fer politique. Sa victoire est celle des altermondialistes et de leurs coups de force, qui avaient poussé au suicide un agriculteur victime d'un commando, cet été. Le pouvoir, attentif au principe de précaution pour les OGM, devrait avoir cette même vigilance pour la fragile démocratie.

 

Peur des religions ?

Une constatation : la France montre parfois le visage d'une société sans repères, incapable de s'indigner de la barbarie quand elle s'en prend à un enfant, ou de l'ensauvagement qui gagne certains comportements. Il est loisible d'y voir les prémices d'une dé-civilisation. Aussi, le chef de l'État a-t-il mille fois raison d'insister pour replacer le débat sur les valeurs au centre d'un monde matérialiste, amnésique, déraciné. En quoi faudrait-il s'inquiéter de son éloge répété des religions et de leur héritage, qui fait hurler les intégristes de la laïcité ? L'Italie est scandalisée depuis que des enseignants et étudiants ont interdit au Pape de prononcer, mercredi, son discours à la Sapienza, l'université de Rome. «Le sentiment religieux n'est pas plus condamnable à cause du fanatisme que le sentiment national ne l'est à cause du nationalisme», a déclaré Nicolas Sarkozy, lundi, à Riyad (Arabie saoudite). Il pourrait bien avoir touché là au cœur des nombreux Français qui, mêmes laïcs, restent attachés à leur culture chrétienne.

 

«Islam ouvert»

L'Arabie saoudite portera-t-elle «l'islam ouvert» espéré par Sarkozy à Riyad ? Le berceau de l'islamisme oppressant en est loin. Si le président a dit vouloir faciliter la construction de mosquées en France, il s'est gardé d'évoquer l'impossibilité de construire là-bas ne serait-ce qu'une chapelle. Ce souci d'épargner des susceptibilités est la première entorse à la réciprocité posée comme principe par le chef de l'État. Effet d'une intimidation ?


Oser repenser l'immigration


Le bloc-notes d'Ivan Rioufol du 25 janvier.

Lucide, Jacques Attali ? Oui, quand il décrit la France immobile, devenue une «société de connivence et de privilèges». Président de la commission pour la libération de la croissance, son rapport, rendu mercredi, décrit bien le mal économique français. Cette remarque : «l'enrichissement n'est pas un scandale, seule l'est la pauvreté». La fougue libérale est même réjouissante, ve­nant de celui qui, en 1982, défendit les nationalisations. Mais l'in­sistance à vouloir relancer l'im­migration affaiblit la crédibilité du diagnostic.

Soutenir l'«urgence à ac­cueil­lir des étrangers, pour combler (des) lacunes démographiques et développer des innovations» re­vient à vouloir ignorer une inquiétude des gens face aux repliements identitaires nés d'une immigration sacralisée. Si la gauche universaliste se flatte d'être insensible à la préservation des civilisations, voir ce même relativisme défendu par un repenti des «110 propositions» socialistes fait douter de sa conversion. Faut-il rappeler qu'un peuple n'est pas interchangeable ?

En fait, ce sont tous les experts de la commission qui ont oublié cette évidence, en accordant la priorité au paiement des retraites et à la croissance. Alors que la question posée, y compris par le chef de l'État, est la consolidation d'une culture partagée permettant de vivre ensemble, l'attrait matérialiste pour la table rase, partagé par une gauche «antiraciste» et un capitalisme hautain, risque de frustrer les Français en quête de destin.

L'indifférence pour ce qui constitue l'âme d'un peuple se retrouve d'ailleurs dans d'autres propositions. La commission suggère ainsi que chaque élève sorte de sixième en maîtrisant le français, la lecture et l'écriture, mais aussi l'anglais, l'économie, l'informatique. Or, elle omet l'histoire et la mémoire commune. Le choix de supprimer les départements, porteurs d'une forte proximité, procède de ce désintérêt.

La vision comptable d'une immigration destinée à équilibrer les comptes sociaux est un non-sens quand elle conduit à fragiliser la solidarité nationale. Qui peut assurer que les immigrés de demain accepteront de payer les retraites de leurs hôtes ? La France court à son éclatement en mettant son identité à l'encan, au prétexte que 50 000 nouvelles entrées par an apporteraient 0,1 % de croissance. Il faut oser penser une autre immigration : celle qui, pour l'essentiel, ne ferait que passer.

 

Faiblesse du diagnostic

La jubilation avec laquelle certains médias ont accueilli la proposition de relancer «l'immigration, inévitable, indispensable» (Le Monde) s'accommode du flou entretenu sur le sujet. Non seulement l'échec de l'intégration des populations extra-européennes est relativisé par une bien-pensance qui n'y voit qu'un effet du chômage, mais les chiffres se prêtent à des contestations qui conduisent à sous-estimer le solde migratoire. Alors que le pays accueille officiellement 200 000 personnes chaque année (clandestins et demandeurs d'asile non compris), le discours convenu qui a trouvé écho auprès d'Attali assure que la France n'est pas un pays d'immigration massive. Comment élaborer une politique dans cette opacité acceptée ?

La faiblesse du diagnostic sur cette question, qui entache la cohérence que revendique la commission pour l'ensemble de ses 316 propositions, se retrouve dans l'élaboration du plan Espoir banlieues, présenté mardi par Fadela Amara. La cacophonie montre le désarroi des politiques devant une réalité mal assumée : le ministre de la Ville a son idée, qui n'est pas celle de sa secrétaire d'État, tandis que le ministre de l'Intérieur en a une autre qui ne semble pas convenir au président de la République, qui présentera lui-même son plan le 8 février…

Ce qui reste indicible est pourtant vérifiable : il existe désormais des Français qui se vivent comme étrangers à la nation. Deux France apparaissent, en dépit des dénégations des «sociologues». Le 11 janvier, à Bruxelles, des institutions musulmanes européennes dont l'UOIF pour la France ont signé une charte qui stipule, concernant les pays d'accueil : «Lorsque les lois en vigueur s'opposent éventuellement aux pratiques et règles islamiques, les musulmans sont en droit (le projet initial disait : «sont tenus») de s'adresser aux autorités pour expliquer leurs points de vue et exprimer leurs besoins et ce dans le but de trouver les solutions les plus adaptées.» Un encouragement à contester les lois.

Il faut répondre à cette fracture occultée et à ce risque de subversion. Même le mouvement d'émancipation Ni putes ni soumises, créé par Fadela Amara, cède la place dans les cités à un «féminisme voilé», tandis que le nombre de quartiers «sensibles» (751) ne cesse de croître. Les solutions ne se résument pas à des rénovations urbaines ou à de nouvelles lignes de bus. L'État doit reprendre pied dans ces territoires autonomes, qu'une constante immigration éloigne toujours davantage. Où voit-on que celle-ci pourrait être le «puissant facteur de croissance» vanté avec tant d'autosatisfaction par Attali ?

 

Parti pris

La France ne peut vivre recroquevillée, et la commission a raison de soutenir que les Européens y ont leur place. Mais pourquoi «supplier» (Attali, hier) les étrangers de venir occuper les 500 000 emplois vacants, alors que le pays compte plus de deux millions de chômeurs, surtout dans les cités ? Laisser croire que ceux-ci seraient inaptes aux métiers du bâtiment, du commerce, de la restauration, de la santé, de l'agriculture témoigne d'un mépris qui s'ajoute au sentiment d'abandon de la jeunesse. «Il faudra se lever le matin, la vie ce n'est pas glander», a expliqué mardi Nicolas Sarkozy, à Sartrouville (Yvelines). Cette politique paraît autrement plus convaincante.


Le libéralisme dénaturé

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol du 1er février.

Pas de chance. À peine le libéralisme tente-t-il de regagner la confiance des Français que ses fras­ques le montrent infréquen­table. À la crise américaine des subprime, ces crédits hypothécaires à risques qui ont infecté des circuits financiers européens, vient s'ajouter la perte de 4,9 milliards d'euros pour la Société générale, victime de l'appétit d'un de ses jeunes loups ayant rompu sa laisse. Dans les deux cas, apparaît un univers dé­sinvolte avec l'argent, déconnecté du réel, méprisant pour les gagne-petit. Révoltant, en effet.

Olivier Besancenot et ses amis boivent du petit-lait devant ces désordres étalés. Le patron de la Société générale, Daniel Bouton, n'a-t-il pas traité le trader de «terroriste» ? En fait, Jérôme Kerviel est ressorti libre de sa garde à vue, lundi. Mis en examen pour «abus de confiance», il semble avoir appliqué jusqu'à l'absurde un savoir-faire spéculatif toléré sur des produits dérivés. Ses tricheries sont celles d'un flambeur jonglant dans le virtuel avec l'argent des autres.

Cependant le libéralisme, qui est au cœur de la culture française depuis Montesquieu jusqu'à Jean-François Revel, ne se reconnaît pas dans ce monde clos et immature où Mammon et les calculs de probabilité sont devenus les références. Il n'a jamais été dit que la liberté excusait la transgression, au nom de l'argent roi et du profit. Ces affaires, qui scandalisent à bon droit l'opinion, dénaturent un système. Elles ne suffisent pas à le désavouer.

Aux libéraux d'admettre leur part de responsabilité dans ce dé­voiement du laisser-faire, qui a conduit à vendre aux plus vulnérables des crédits frelatés et à confondre risque et poker. Seule une correction de ces mécanismes peut espérer réconcilier les gens avec le libre marché et la mondialisation. Cette autocritique n'offre aucune difficulté, comparée aux réticences de la gauche à remettre en cause l'État providence, en dépit de ses résultats catastro­phiques. Encore faudrait-il que la droite ne perde pas elle-même son sang-froid, au prétexte que le système «marche sur la tête» (Nicolas Sarkozy). Or, il ne revient pas au président de la République de suggérer la démission du président de la banque privée, ni au gouvernement de prétendre choisir d'éventuels partenaires. De cette autre dénaturation, qui verrait la puissance publique se sentir à nouveau indispensable, le libéralisme ne se relèverait pas.

 

Suivre Bush ?

Le libéralisme reste, malgré ses défauts identifiés et maîtrisables, le meilleur moyen de sortir la France du déclin né d'une économie pétrifiée par sa tutelle éta­tique. Le rapport Attali, critiquable dans son conformisme immigrationniste et son prosélytisme propre aux nouveaux convertis, offre un bon mode d'emploi pour libérer la croissance. Responsabilité, concurrence, flexibilité, goût du risque, mobilité : ces mots, tirés du vocabulaire de celui qui s'est offert une filiation avec Turgot, appartiennent depuis toujours à ceux qui font davantage confiance aux hommes qu'aux administrations. Aussi est-il bizarre d'observer le rapporteur ne pas vouloir s'avouer libéral. M. Jourdain aussi faisait de la prose sans le savoir.

Cette coquetterie d'Attali, qui s'ajoute aux ambiguïtés d'un discours gouvernemental tenté de remettre l'État là où il n'est pas indispensable, peut faire douter de la sincérité des choix économiques. Mais le gros temps annoncé se prête mal à ces incertitudes. Si le premier ministre a rappelé, mardi, qu'un plan d'austérité «ne viendra pas», le ralentissement de la croissance est acquis. La politique de relance, initiée dès l'été 2007, ne suffira pas à y répondre. Le gouvernement oserait-il suivre George W. Bush, qui vient d'accorder 600 dollars de réduction d'impôt par contribuable (1 200 dollars pour un couple) afin de dynamiser la demande ?

La valorisation promise du pouvoir d'achat additionnera les déçus si rien ne la concrétise rapidement. Les municipales pourraient bien faire entendre la morosité des ménages, dont l'indice de confiance est au plus bas depuis douze ans. En cas de victoire de la gauche, le gouvernement sera-t-il tenté d'y voir une incitation à mettre fin à son timide épisode libéral ? Cette issue serait un retour en arrière. En revanche, la possible récession pourrait être l'occasion d'accélérer enfin les vraies réformes pour libérer les énergies.

 

La solidarité, ses limites

Repenser l'étendue de la solidarité nationale ? Cette question interdite devra être posée, tant les prélèvements sociaux ne cessent de tirer le salaire net vers le bas. La décision du gouvernement, cette semaine, de rétablir comme jour férié le lundi de Pentecôte (décrété «jour de solidarité» après la canicule de 2003 qui a frappé 15 000 vieilles personnes) a été l'occasion pour des syndicats de dénoncer l'inégalité faisant supporter aux seuls salariés la prise en charge de la dépendance. Mais l'Aide médicale d'État (AME), qui offre les soins gratuits aux clandestins, n'est-elle pas davantage contestable ? Même Libération a laissé percer sa perplexité en racontant, jeudi dernier, le cas de cette femme sans papiers et infertile, épouse d'un polygame séropositif ayant à ce titre une autorisation provisoire de séjour pour soins, à qui l'AME a été accordée pour qu'elle béné­ficie d'une procréation médica­lement assistée (PMA). Elle est aujourd'hui enceinte. Renseignement pris auprès d'un pharmacien, la seule ordonnance pour une PMA (non compris le concours du médecin) peut aller jusqu'à 1 500 euros par acte. Elle est renouvelable six fois. Tolérable ?

 

Certitudes

Pour en revenir à Bush : les médias tiennent évidemment pour acquis l'échec de son plan de relance, son fiasco en Irak, sa défaite au Proche-Orient. Sera-ce donc la déroute des néoconservateurs aux prochaines élections ? Le républicain John McCain risque d'ébranler ces certitudes.

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Published by Cyber-résistant - dans Actualités
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carayon 17/01/2009 06:27

Poursuivez,bien sûr,votre vigilance à travers votre bloc-notes.  Merci +++

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