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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 17:51

revue bimestrielle Les Mystères du Temps, mars - avril 2004, N°4, Nazisme et terrorisme islamique : Les liens historiques

Le bimestriel "Les Mystères du Temps" est publié par la société de presse historique S.P.H., s.a.r.l. de presse, 15, rue Maccarani, 06000 NICE.
Tél : 06 22 96 00 48
Fax : 04 93 87 70 16
Ce numéro 4 contient un dossier de 12 pages sur les liens historiques entre Nazisme et islamisme.

musulmans faisant le salut nazi
(Cette photo n'est pas dans la revue)

Comme dans le cas de l'article sur l'assassinat du président Egyptien Anouar Al Sadate paru dans le n°497 de l'hebdomadaire NOSTRA du 15 au 21 octobre 1981, cet excellent article sur les liens historiques entre nazisme et terrorisme islamique est publié dans une petite revue ésotérique au même titre qu'une étude ayant trait aux folkloriques « soucoupes volantes » en visite sur notre planète...
On mesure le gouffre prodigieux de méconnaissance des musulmans par les occidentaux quand on voit qu'en plus de vingt ans, et malgré les multiples attentats dont le plus sanglant fut celui du World Trade Center, les articles concernant l'histoire des adeptes de Mahomet sont toujours considérés du même acabit que ceux sur l'histoire des martiens !

Sommaire :
Pendant la seconde guerre mondiale
Après la guerre
Les partis arabes inspirés du nazisme
Les preuves des liens entre les terroristes palestiniens et les nazis
Les origines
L'aide néo-nazie à l'OLP
La propagande terroriste palestinienne comparée aux thèmes du Nationalzeitung
Les principaux thèmes du Nationalzeitung de 1970 à 1990
A-t-on la preuve de l'existence d'un mouvement nazi et islamiste anti-américain ?
Tableau des nazis devenus conseillers des pays arabes à l'issue de la seconde guerre mondiale.

(Extrait, pages 1 et 2)

Les liens entre le
Terrorisme ISLAMIQUE
et les Nazis

Pierre SUMAC, jounaliste

« Vous avez choisi le déshonneur plutôt que la guerre, vous aurez et le déshonneur, et la guerre » ( Winston Churchill)

Evoquer les liens entre les Musulmans et le régime nazi ne peut se concevoir sans évoquer la personnalité du Grand Mufti de Jérusalem. En effet, le Mufti Huseyni avait des liens de parenté directe avec de nombreux leaders importants du monde arabe, notamment palestinien, en commençant par Yasser Arafat, dont il était l'oncle, et Fayçal Huseyni, dont il était l'aïeul. De plus, de nos jours, la figure emblématique du Mufti est revendiquée par l'idéologie palestinienne comme celle d'un héros dont le modèle a traversé les décennies en dépit de son engagement pro-nazi.

Pendant la seconde guerre mondiale

le grand mufti de jérusalemLors de la seconde guerre mondiale, Hitler avait eut plusieurs projets de « réserve de Juifs » où ils auraient pu survivre à la solution finale à l'unique condition qu'ils quittent l'Allemagne pour rejoindre un territoire où ils seraient « parqués » avec l'interdiction d'en sortir. Par exemple, la correspondance privée de Goebbels (consultable de nos jours au musée de Yad Vashem de Jérusalem), prouve qu'il tenta de convaincre Hitler de renoncer à la solution finale en lui substituant le plan « de l'Afrique du Nord », qui prévoyait la mise en place de ce projet vraisemblablement au Maroc. La seconde solution concernait Israël. En dépit de son mépris pour ce que Hitler nommait la « race » arabe, il comprit l'intérêt qu'il y avait à mobiliser le nationalisme arabe contre la Grande Bretagne et les alliés.
Cependant, les dernières recherches historiques laissent supposer que ce furent les Arabes et non les Sionistes qui amenèrent les Nazis à revoir leur position « pro-sioniste ». Entre 1933 et 1936, 164 267 immigrants juifs arrivèrent en Palestine dont 61 854 au cours de la seule année 1935, allant jusqu'à représenter presque 30 % de la population palestinienne en décembre 1935.

le grand mufti de jérusalem rend visite à des SS musulmansLes Arabes n'avaient jamais accepté le mandat britannique sur la Palestine et son but évident d'y créer un foyer juif. Berlin se rapprochera de la cause arabe en condamnant publiquement le plan de partage de la Palestine et la création d'un Etat juif appelé « à devenir une nouvelle place forte de la Juiverie internationale comme le Vatican pour le catholicisme politique et Moscou pour le communisme.1» Ils réagirent donc très violemment à ces statistiques qu'ils voyaient comme une menace. Ainsi, le témoignage de Sami al-Jundi, l'un des premiers dirigeants du parti Baath de Syrie nous dresse un tableau saisissant de l'atmosphère qui régnait à Damas dans les années trente : « Nous étions racistes et plein d'admiration pour le nazisme, nous dévorions ses publications et les ouvrages dont il s'était inspiré. [...] Nous fûmes les premiers à vouloir traduire Mein Kampf.rencontrre entre le grand mufti de jérusalem et Hitler Quiconque a vécu à Damas durant cette période se souvient de l'engouement général pour le nazisme, qui paraissait la seule force capable de servir la cause arabe ; le faible admire toujours le fort2»« qu'il voulait savoir jusqu'à quel point le Troisième Reich était prêt à soutenir le mouvement arabe contre les Juifs ». Dès lors, les Allemands décidèrent d'étudier plus attentivement le dossier palestinien. Les révoltes arabes de 1936-1939 furent donc encouragées et appuyées, financièrement et militairement, par l'Allemagne et l'Italie. Mussolini se parera même du titre, en 1937, de « sabre de l'islam » et aidé par le grand mufti, il En 1929, après une série de combats entre Juifs et Arabes au Mur du Kotel, les musulmans massacrèrent plus de 135 Juifs. La politique des Arabes de Palestine suivait une logique de clan et le plus nationaliste était celui des Husayni, sous le patronage du Mufti de Jérusalem, al-Hajj Amin al-Husayni. Il se mit à rechercher un soutien extérieur pour prévenir d'éventuels soulèvements internes. Son choix se porta initialement sur l'Italie mais le projet allemand de créer une « réserve de Juifs » favorisa la prise de contact des nazis avec le grand Mufti de Jérusalem. Le 21 Juillet 1937, le grand mufti décida de nouer des liens plus étroits avec l'Allemagne nazie en rendant une visite officielle au Consul général allemand Dôhle en Palestine. Après avoir assuré l'Allemagne de son soutien quant à sa politique (... la suite dans la revue)

Table des illustrations :

  • Le mufti de jérusalem. Lors de la seconde guerre mondiale, il a pris fait et cause pour l'Allemagne nazie.
  • Rencontre entre Hitler et le mufti de jérusalem. Cette entrevue allait donner le départ d'une collaboration entrte les nazis et les islamistes qui existe toujours de nos jours.
  • Visite du mufti aux Waffen SS musulmans.
  • Le mufti de jérusalem, fier de saluer les troupes musulmanes se battant pour la gloire du troisième Reich.
  • Le mufti de jérusalem passant en revue des volontaires SS musulmans. Ces soldats allaient s'illustrer par leur barbarie dans les balkans.
  • Insigne de la division SS musulmane Handschar Insigne de la division SS musulmane Handschar (ce mot, à prononcer « Andchar », signifie « cimeterre »)
  •  
  • Volontaires SS musulmans.
  • Une édition en arabe de Mein Kampf. Le livre de Hitler est toujours un succès de librairie dans les pays arabes.
  • Yasser Arafat, personnage controversé et chef de l'autorité palestinienne sait-il que dès le début, sa cause a été soutenue massivement par les nazis ?
  • Soldats SS musulmans à l'entrainement. A gauche, le mufti veille.
  • Combattant palestinien. Les teroristes d'Allah agissent-ils avec des aides néo-nazis ? A droite, manifestation néo-nazie en Allemagne scandant : "A mort les USA"
  • Extraits de presse : Utilisation du thème de l'holocauste pour les Palestiniens / L'Auschwitz israëlien dans le désert. Moshe Dayan est comparé à Hitler / Annonce du National Zeitung : aidez les victimes des attaques israëliennes.
  • Le mufti de Jérusalem accueilli chaleureusement par un de ses amis et alliés, le sinistre Himmler.
  • Affiche de propagande arabe mettant en scène canons, avions et drapeaux nazis.
  • Prière par les Waffen SS musulmans
  • Le grand mufti actuel de Jérusalem, Sheikh Ekrima Sabri, tient parfois des propos douteux quant à la seconde guerre mondiale. Simple dérapage verbal ou nostalgie d'une époque ou nazis et musulmans se battaient ensemble ?
  • Timothy Mac Veigh, le responsable des attentats de 1995 contre Oklahoma City a été aidé par des néo nazis pour accomplir son forfait.
  • Annonce originale du Nationalzeitung du 23 octobre 1970, « Freiheitskamp » en faveur d'une aide aux combattants palestiniens, republiée pendant environ cinq ans.

Pour aller plus loin :

  • L'article complet : http://www.upjf.org/fichiers/dossier_nazis_palestiniens.htm
    (page miroir : http://www.alliancefr.com/actualite/desinformat/nazispalestiniens2.htm)
     
  • Les livres suivants sont disponibles essentiellement en occasion chez les bouquinistes.

  • Le Sabre et le coran « Le Sabre et le coran »
    Ce livre contient un chapitre résumant la collaboration entre le Mufti de Jérusalem Haj Amin Al-Husseini et les nazis durant la seconde guerre mondiale.

  • livre LE CROISSANT ET LA CROIX GAMMÉE, - Les secrets de l'alliance entre l'Islam et le nazisme de Hitler à nos jours, Roger Faligot et Remi Kauffer, Editions Albin Michel, Paris, 1990 « LE CROISSANT ET LA CROIX GAMMÉE »
    « Les secrets de l'alliance entre l'Islam et le nazisme de Hitler à nos jours »
    Roger Faligot et Remi Kauffer
    Editions Albin Michel, Paris, 1990

    Soigneusement occultée, comme bien d'autres vérités, enfin révélée, l'alliance entre extrémistes Islamiques, militants nationalistes arabes, chefs et agents secrets nationaux socialistes.
    Illustré par des photos montrant, entre autres, le Grand Muphti en grande discussion avec Hitler, ou passant en revue les volontaires bosniaques d'une division S.S., avant qu'ils aillent massacrer les civils Serbes... !

    Ce livre ne s'intéresse pas seulement aux événements de la guerre proprement dite, mais à tous ses prolongements :

    • La politique arabe d'après guerre dans les deux Allemagnes.
    • La vérité sur les rapports entre Bourguiba et les puissances de l'Axe.
    • Les criminels de guerre allemands au service de Nasser.
    • La Légion Nord-Africaine et les SS musulmans.
    • Le FLN et l'Algérie de Ben Bella.
    • Aloïs Brunner, bourreau de Drancy et protégé d'Hafez-el-Assad
    • Et bien d'autres choses que le politiquement correct nous dissimule encore avec obstination.
    •  

    Format : 240 mm x 155 mm
    308 pages
    ISBN : 2226039554
    Prix : 18.30 €

     

  • HISTORIA. HORS Série. N°32 (1973)« HISTORIA. HORS SÉRIE N°32 » (1973)

    Les dernières cartouches - De l'Ordre noir à l'internationale - Sous le signe de la roue solaire - Douze croix de chevalier pour les Baltes - 25 000 flamands - Degrelle : "Modeste 1er de Bourgogne" - La percée fantastique - Les suisses, éternels lansquenets - Le combat désespéré des SS italiens - Le fiasco de l'armée Vlassov - Les crimes de la brigade Kaminski - Les Ukrainiens décimés à Tarnow - La dernière charge des Cosaques - Les caucasiens au service du Reich - Le croissant et la croix gammée - Le grand mufti du Jérusalem, prédicateur de la guerre sainte - Au coeur du puzzle balkanique - 30 000 français sous l'uniforme allemand - Français et SS : pourquoi ? - Baptême sanglant en Galicie - La "Charlemagne" - De la Légion étrangère à l'internationale SS : le général Puaud - "Monseigneur" - Agonie en Poméranie - A Berlin, jusqu'au bout - Le sauve-qui-peut des maudits - Les réprouvés, trente ans après - Le rêveur casqué
  • livre Le Nazisme et l'islam, Claudio Mutti, Editions Ars Magna, avril 2004 « Le Nazisme et l'islam »
    Claudio Mutti
    Editions Ars Magna, avril 2004
    24 pages

    Quels furent les rapports entre le national-socialisme et l’islam ?
    C’est à cette question que, dans cette brochure, Claudio Mutti répond d’une manière approfondie et sans a priori.

    En vente 7.50 € sur www.librad.com
     

  • livre La Division Skanderbeg, par Laurent LATRUWE et Gordana KOSTIC, Editions Godefroy de Bouillon, avril 2004 « La Division Skanderbeg »
    Histoire des Waffen-SS albanais des origines idéologiques aux débuts de la guerre froide
    Laurent LATRUWE et Gordana KOSTIC
    Editions Godefroy de Bouillon, 2004, 33 euros
    316 pages, illustrations en noir et blanc, bilingue Français / Serbo-croate, 150x210mm, couverture souple.
    ISBN: 2841911721

    Durant la Seconde guerre mondiale, lors du morcelement de la Yougoslavie, l'occupant nazi avait formé des divisions SS, composées de volontaires locaux sous commandement allemand, pour renforcer sa lutte contre les forces de résistance qui s'étaient développées très rapidement dans la population Othodoxe (serbe) et Juive après la capitulation en avril 1941. La Waffen-SS albanaise "Skanderbeg", à laquelle se sont intéressés Laurent Latruwe et Gordana Kostic, a été constituée en avril 1944 ; elle était la dernière de ces créations et ne parvint pas - sinon dans la cruauté - au renom qu'obtinrent deux formations de ce type créées avant elle, les divisions "Prinz Eugen" et "Handschar".
    Sur cette division SS, composée d'Albanais du Kosovo et du nord de l'Albanie, Laurent Latruwe et Gordana Kostic ont réuni une remarquable documentation en consultant les archives allemandes, françaises, yougoslaves et d'autres nombreuses sources. Ils ont ainsi pu reconstituer dans le détail l'histoire de cette unité, de sa formation à son transfert, en février 1945, en Allemagne sur le front de l'Oder, jusqu'à son anéantissement, en avril, dans les ultimes combats ayant précédé l'assaut final qui allait terrasser à Berlin le monstre hitlérien.
    Ces combattants, formés et encadrés par des éléments des divisions "Prinz Eugen" et "Handschar", étaient plus attirés par la destruction des villages Orthodoxes serbes et le massacre de leurs habitants que par la poursuite des résistants dans laquelle ils étaient engagés. Si les Albanais musulmans, majoritaires dans cette division comme dans la région, mettaient l'accent plus sur leur appartenance nationale que religieuse, ils ne supportèrent pas longtemps de cohabiter avec des nationaux non-musulmans, comme l'avaient, au départ, souhaité les dirigeants allemands. Ceux-ci furent ainsi contraints de muter les chrétiens ailleurs.

  • livre : comme au temps de Hitler « Comme au temps de Hitler »
    La collusion honteuse entre les Arabes et les SS pour une « solution finale » au Proche-Orient.
    Opuscule Belge prémonitoire écrit en 1970 à la demande de l'Union Internationale de la Résistance et de la Déportation (U.I.R.D.)
    20 pages
    Lire le texte intégral

     

  • livre : LE TESTAMENT POLITIQUE DE HITLER « LE TESTAMENT POLITIQUE DE HITLER »
    Les derniers « Hadiths » de Hitler, recueillis et transcris par son confident le nazi Martin Bormann dans le bunker de Berlin où le fuher se suicidera.
    On pourra constater que l'islam et les musulmans bénéficient d'une excellente image aux yeux du nazisme.
    Lire les extraits significatifs

     

  • livre L'Islam devant le national-socialisme, Saïda Savitri, Editions Ars Magna, avril 2004 « L'Islam devant le national-socialisme »
    Saïda Savitri
    1942
    75 pages

    Ecrit, par une femme musulmane, en 1942, ce livre montre les points de convergence entre l'islam et la national-socialisme. L'auteur dresse d'étonnantes comparaisons entre le Coran et Mein Kampf.

    En vente 10 € sur www.librad.com
     

  • livre Mein Kampf - Mon Combat, Adolf Hitler, Nouvelles Editions Latines, avril 2004 « Mein Kampf - Mon Combat »
    Adolf Hitler
    1938
    700 pages

    Dans plusieurs pays (dont par exemple l'Allemagne), Mein Kampf est interdit à la vente, pour cause "d'incitation à la haine raciale".
    Toutefois, Mein Kampf fait partie des livres disponibles plus ou moins facilement. Cette situation est à l'origine de débats qui opposent droit d'expression et lutte contre le racisme (ici, sous ses formes les plus violentes). Cacher aux gens comment leurs aînés ont pu se faire manipuler n'est pas lutter contre le racisme. Au contraire : qui ne veut pas apprendre l'histoire s'expose au danger de la revivre.
    En France, Mein Kampf aurait pu être interdit à la vente en raison des lois interdisant l'incitation à la haine raciale; mais l'argument selon lequel pouvoir analyser de façon critique le passé est le moyen le plus sûr de l'empêcher de se répêter fut entendu. La Cour d'appel de Versailles a tranché sur la position suivante : compte-tenu de son intérêt historique et documentaire, Mein Kampf reste autorisé à la vente, mais doit obligatoirement comporter en tête d'ouvrage les attendus de ce même jugement expliquant les raisons de cette autorisation.
    Ainsi l'ouvrage prend un sens différent : il devient un enseignement sur ce qui a pu manipuler les foules allemandes des années 30, et une mise en garde sur les procédés rhétoriques qui pourraient nous manipuler demain si nous ne sommes pas vigilants.

    Certains réclament que ce principe de mise en garde préalable soit étendu à tous les écrits historiques, y compris religieux et y compris le coran, qui prôneraient la discrimination et parfois le meurtre de différentes catégories de population : athées, croyants d'autres religions, apostats, homosexuels, etc. Ces écrits, et notamment le coran, sont en effet actuellement en vente libre sans le moindre avertissement aux lecteurs quant à leur contradiction avec nos lois ou même la simple morale.


    Mein Kampf
    est un livre qu'il n'est pas besoin de présenter. On pourra y vérifier la pertinence de la comparaison avec le Coran.
    Le parallélisme avec la doctrine de Mahomet fut fait dès la parution de la première traduction Française, avant la seconde guerre mondiale. L'incipit du maréchal Lyautey mérite d'être rappelé : "Tout Français doit lire ce livre". Ce que certains se sont, bien sûr, empressés de comprendre sous l'angle de l'enthousiasme... En fait, le sens des mots de Lyautey et l'intention des Nouvelles Editions Latines étaient très clairement une mise en garde contre le nazisme, comme en témoigne l'Avertissement des éditeurs :
    « Hitler a jusqu'ici obstinément refusé de laisser publier en français : Mein Kampf (Mon combat), le livre qui, répandu en Allemagne à plus d'un million d'exemplaires, a eu sur l'orientation soudaine de tout un peuple une influence telle, qu'il faut, pour en trouver l'analogie, remonter au Coran. (...)
    nous donnons simplement au public français un document que, contrairement à l'opinion du Führer, nous jugeons indispensable qu'il possède.
    Pour lui laisser toute sa valeur documentaire, nous n'avons pratiqué aucune coupure dans le texte ; nous y avons maintenu des chapitres qui sont d'un moindre intérêt pour les Français et aussi des longueurs, des redites, et de lourdes démonstrations qui étonnent notre esprit latin clair et prompt. »
    .

    En vente 36,58 € sur www.librad.com
     
    Télécharger Mein kampf :
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    En Suédois, en Anglais ou en Allemand : http://www.radioislam.org/historia/hitler/mkampf/fra/index.htm
    Au format HTML : http://www.angelfire.com/nb/ad_hitler/new_page_11.htm
    Au format PDF : http://www.nsdapao.org/adolf-hitler-mon-combat-mein-kampf-1926.pdf (1,94 Mo)
    Au format Word (.doc) : http://www.pnr.gaytaboo.com/hmkf[1].doc (1,
    63 Mo)
     

  • Hadj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem et ses disciples contemporains : Sadam Hussein, Yasser Arafat, Les Frères Musulmans, Hamas, Jihad Islamique et Al QeidaAmin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem
    Hadj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem, et ses disciples contemporains :
    Sadam Hussein, Yasser Arafat, Les Frères Musulmans, Hamas, Jihad Islamique et Al Qeida

     
  • Hadj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem, père du mouvement palestinienHadj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem
    Hadj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem, père du mouvement palestinien, allié des nazis, oncle et mentor de Yasser Arafat. On voit ici le grand mufti de Jérusalem (à droite) en compagnie du nazi Heinrich Himmler (à gauche), l'organisateur de l'extermination des juifs.
    Vous ne saviez pas ? c'est normal : en France le sujet est tabou.

     
  • Les SS, banque d'images d'archiveLes SS musulmans, banque d'images d'archive (anglais)
     
  • Les SS, banque d'images d'archiveLes SS musulmans, banque d'images d'archive
     
  • La racine du conflit. Documents sur le père du palestinisme, le shoaphile Mufti de la grande famille Al HusseiniLa Bibliothèque Proche Orientale
    Documents sur le père du palestinisme, le shoaphile Mufti de la grande famille Al Husseini, dont le rôle est central dans l’histoire du Proche-Orient. Ces ouvrages ont été trouvés au mémorial de la Shoa à Yad Vashem dont le musée consacre un panneau à ce personnage.
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  • France, Paris, Bobigny. 14 Mars 1941. Les autorités allemandes remettent à la France l'hôpital franco-musulman
    France, Paris, Bobigny. 14 Mars 1941.
    Les autorités allemandes remettent à la France l'hôpital franco-musulman

     
    mp3 Ecouter la bande son
    Si Kaddour Ben Gabhrit (représentant du sultan du Maroc), le colonel Liebe, le commandant Schmidtke, et le prince von Ratibor visitent l'établissement.
    Vidéo INA (Institut National de l'Audiovisuel)
     

Qui se ressemble, s’assemble !

Le grand mufti de Jérusalem (avec coiffe blanche) apporte sa caution aux volontaires de la division musulmane « Handschar » de la Waffen SS. Derrière lui (extrême gauche de la photo), le Brigadefürher (général de brigade) Karl Sauberzweig, commandeur de la division de mars 1943 à juin 1944.

Le grand mufti de Jérusalem (avec coiffe blanche) apporte sa caution aux volontaires de la division musulmane « Handschar » de la Waffen SS. Derrière lui (extrême gauche de la photo), le Brigadefürher (général de brigade) Karl Sauberzweig, commandeur de la division de mars 1943 à juin 1944.

La 13e Waffen-Gebirgsdivision était composée d’environ 20.000 musulmans recrutés, en majeure partie, dans les Balkans (surtout en Bosnie et en Croatie). De juin 1944 jusqu’en mai 1945, la division musulmane de la SS fut commandée par le Brigadefürher Desiderius Hampel. Cette division de la SS fut engagée en Yougoslavie, contre les partisans communistes de Tito. Elle se rendit coupable de très nombreuses atrocités et elle sera finalement anéantie devant Zagreb,  en mai 1945.

En Afrique du Nord, l’armée allemande constitua également une unité musulmane spécialisée dans les opérations de sabotage. La plupart des recrues étaient originaires de Tunisie. Au total, ce sont plus de 30.000 musulmans qui combattirent dans les rangs de l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale. A titre de comparaison, 10.000 Français, et seulement 1.000 Espagnols, s’engagèrent dans la SS.

La collaboration entre musulmans et nazis ne fut jamais dénoncée par les grandes autorités religieuses de l’islam. Comme on le voit, le grand mufti de Jérusalem n’hésita pas à se déranger pour aller, en personne, encourager les musulmans de la SS.

Emblème de la division
Emblème de la division
Insigne de col
Insigne de col

Ci-dessus, les insignes de la division musulmane de la Waffen SS. Elles utilisent le cimeterre, symbole de l’islam « pacifique et tolérant », associé à la « pacifique et tolérante » croix gammée des nazis.
C'est un symbole similaire qui figure sur
le drapeau « pacifique » du « 
tolérant » émirat d'Arabie Saoudite et sur le site internet du « musulman modéré » Tarik Ramadan


Islamisme et Nazisme, une explication

Matthias Küntzel

Contrairement à une croyance répandue, le mouvement politico-religieux islamiste n’est pas né pendant les années 60 mais pendant les années 30.

Le succès de ce mouvement n’a pas été inspiré par l’échec de Nassérisme, mais par la montée du Nazisme.

Jusqu’à 1951, toutes les campagnes visant à mobiliser le peuple n’étaient pas dirigées contre des puissances coloniales, mais contre les Juifs.

C’est l’organisation des « Frères musulmans », fondée en 1928 [par le grand-père de Tariq Ramadan NDLR], qui a établi l’Islamisme comme un mouvement de masse. La signification de cette organisation pour l’Islamisme est comparable à celle du Parti bolchevique pour le communisme au 20ème siècle : jusqu’à présent, il est l’élément de référence en termes d’idéologie et représente le noyau dur de l’organisation, qui a inspiré de manière décisive toutes les tendances d’islamistes suivantes, y compris Al-Qaida, et qui les inspire encore à ce jour.

Il est vrai que la politique coloniale britannique a produit l’Islamisme en tant que mouvement de résistance contre la modernité culturelle et déclenché l’appel pour un nouvel ordre basé sur la Charia. Mais la confrérie n’a pas conduit sa guerre sainte principalement contre les Anglais ; elle ne l’a pas non plus conduite contre les Français ou contre l’élite égyptienne qui avait collaboré avec les Anglais. Au lieu de cela, le mouvement islamiste de la confrérie s’est focalisé presque exclusivement sur le Sionisme et les Juifs. En 1936, elle comptait seulement huit cent membres mais en 1938, le nombre de ses membres atteignit le chiffre stupéfiant de deux cent mille. Entre ces deux dates, une seule grande la campagne avait eu lieu en Égypte. Ses cibles étaient exclusivement le Sionisme et les Juifs…

Cette campagne fut déclenchée par une rébellion en Palestine, lancée dans les villes égyptiennes par le célèbre mufti de Jérusalem, Amin El-Husseini [oncle d’Arafat NDLR], aux cris de : « À bas les Juifs ! », « Les Juifs hors d’Égypte et de Palestine ! ».

Leurs tracts réclamaient le boycott des marchandises juives et des magasins juifs. Le journal Al-Nadhir commença alors à publier une colonne régulière appelée « Le danger des Juifs d’Égypte ». Il publiait les noms et les adresses des hommes d’affaires juifs et d’éditeurs de journaux prétendument juifs partout dans le monde, attribuant tous les maux, depuis le communisme jusqu’aux aux bordels, au « danger juif ». Beaucoup de modèles d’action aussi bien que des slogans avait été empruntés à l’Allemagne nazie. En outre, la confrérie fit appel à ses sympathisants afin de se mobiliser partout en Égypte en faveur de la « guerre de défense pour la mosquée Al-Aqsa ». Cet appel était inhabituel et complètement nouveau dans le monde musulman à ce moment-là.

Pour les Musulmans, la confrérie a été la première organisation à lancer l’idée d’un Islamisme guerrier et conquérant et à prendre le désir ardent de mourir pour modèle islamique des temps modernes. Dès 1938, Hassan Al-Banna, le fondateur charismatique de la confrérie, [et grand-père de Tariq Ramadan NDLR], présente son idée de « Jihad » au public par la publication d’un article intitulé « L’industrie de la mort ». Ce titre, cependant, ne se rapportait pas à l’horreur de la mort mais à la mort en tant qu’idéal, ardemment désirée. Hassan Al-Banna écrivait : « Dieu donne à une nation qui perfectionne l’industrie de la mort et qui sait mourir noblement, une vie fière en ce monde et la grâce éternelle dans la vie future ».

Ce slogan rencontra l’enthousiasme parmi les « Troupes de Dieu » comme la confrérie se nommait elle-même. À chaque fois que leurs bataillons descendaient les boulevards du Caire, en formation quasi-fasciste, ils entonnaient une chanson : « Nous ne craignons pas la mort, nous la désirons… Mourons dans la rédemption pour les Musulmans ». Cette idée de « Jihad » n’a pas été formulée dans les temps modernes jusque dans les années 30 ; elle a été entremêlée de pulsions antisémites dès le début.

L’antisémitisme de la confrérie était donc non seulement influencé par des idéologies européennes, mais également par des racines islamiques. Premièrement, les Islamistes considérèrent, et considèrent toujours, la Palestine comme étant un territoire islamique (Dar Al-Islam), où les Juifs ne pourront jamais contrôler un simple village et encore moins un Etat. Deuxièmement, cette nouvelle ligne de front entre les Musulmans et les Juifs évoque de vieux souvenirs de l’histoire des débuts de l’Islam. Par exemple, les Islamistes essaient de légitimer leur aspiration à tuer ou chasser les Juifs de la Palestine en se référant à l’exemple de Mohamed, dont la Légende dit qu’il réussit non seulement à expulser deux tribus juives de la Médina pendant le 7ème siècle, mais a tué la population masculine de la troisième tribu toute entière, et vendu toutes les femmes et les enfants comme esclaves.

Troisièmement, c’est exactement cette hostilité qui a apparemment conforté à leurs yeux la justesse du Coran, selon lequel les Juifs doivent être considérés comme le pire ennemi des croyants.

Ce ne fut toutefois que le 8 mai 1945, que le rapprochement entre l’idéologie des frères musulmans et les Nazis atteignit un sommet. Ceci devint évident dès novembre 1945. Pendant ce même mois, les Frères musulmans commirent le plus sanglant des pogroms anti-juifs dans l’histoire de l’Égypte : l’épicentre de l’antisémitisme avait commencé à se décaler de l’Allemagne vers le monde arabe. Les manifestants pénétrèrent dans les quartiers juifs du Caire lors de l’anniversaire de la déclaration Balfour. Ils pillèrent les maisons et les magasins, attaquèrent les non-Musulmans, dévastèrent les synagogues et y mirent le feu. Six personnes furent tuées, et environ une centaine furent blessées. Quelques semaines plus tard, les journaux islamistes appelèrent à une attaque frontale contre les Juifs égyptiens, les décrivant comme sionistes, communistes, capitalistes et suceurs de sang, comme souteneurs et fauteurs de guerre ou, en général, comme autant d’éléments subversifs dans tous les Etats et Sociétés, ainsi que Gudrun Krämer l’a mentionné dans son étude au sujet des Juifs d’Égypte entre 1914 et 1952.

Un an après, la confrérie s’assura que l’ami de Heinrich Himmler, Amin El-Husseini [l’oncle d’Arafat NDLR], qui était recherché comme criminel de guerre, soit été exilé et qu’un nouveau domaine d’activité politique lui soit accordé en Égypte. En sa qualité de mufti de Jérusalem et chef du Mouvement National palestinien, cette personne détestable était non seulement l’un des alliés les plus proches de la confrérie musulmane depuis le début des années 30, mais aussi le plus ardent défenseur et perpétrateur de l’annihilation des juifs européens dans le monde arabe. L’amnistie accordée à cette autorité islamique fut le symbole qui justifia ses actions pour une grande partie du monde arabe. Dès lors, les criminels nazis recherchés par la suite en Europe se déversèrent en masse dans le monde arabe.

D’innombrables versions des infâmes « Protocoles des Sages de Sion », faux antisémite notoire, furent publiés au cours des décennies suivantes par deux anciens membres bien connus de la confrérie musulmane : Gamal Abdel Nasser et Anouar El-Sadate. La solidarité inconditionnelle des frères musulmans avec le mufti et les émeutes antisémites contre des Juifs, quelques mois seulement après Auschwitz, montrent clairement que la confrérie niait, ou justifiait l’extermination des juifs européens par Hitler.

Les conséquences de cette attitude sont importantes et caractérisent le conflit Israélo-arabe jusqu’à ce jour. Comment les Islamistes expliquent-ils l’appui international en faveur d’Israel en 1947 ? Aussi longtemps qu’ils nient le destin des juifs pendant la deuxième guerre mondiale, ils doivent revenir à des théories de conspiration antisémites. Ils voient ainsi la création de l’Etat juif comme une attaque des États-Unis et l’Union soviétique contre le monde arabe, initiée par la malveillance des Juifs. En conséquence, la confrérie a interprété la décision des Nations Unies en 1947, au sujet de la partition de la Palestine, comme un complot international fomenté par les Américains, les Russes et les Anglais, sous l’influence du Sionisme. Cette interprétation peut sembler incroyable mais elle existe néanmoins réellement : peu de temps après la libération d’Auschwitz, les Islamistes tentèrent de stigmatiser des Juifs comme la véritable puissance dominant le monde. Cette folle notion d’une conspiration juive mondiale, abandonnée en Allemagne depuis le 8 mai 1945, a non seulement survécu mais fit l’objet d’une nouvelle impulsion en 1947 dans un monde arabe où la confrérie musulmane avait réussi à rassembler des millions de partisans entre-temps.

Ce nouvel impact s’inspirant des théories de conspiration nazies devient en particulier évident à la lecture de la charte de la confrérie musulmane palestinienne qu’est le Hamas. Cette charte, adoptée en 1988, représente un des programmes islamistes des plus importants à l’heure actuelle, dépassant de loin le conflit palestinien. Le Hamas s’y définit comme étant un « mouvement universel » dont la guerre doit être soutenue par Musulmans partout dans le monde. Leur ennemi est non seulement le Sionisme en Israël, mais dans le monde soit, comme les Nazis l’ont appelé la « Weltjudentum » [Juiverie mondiale NDLR]. Selon sa charte, le Hamas est le fer de lance et l’avant-garde dans la lutte contre Sionisme mondial.

On a l’impression que ses auteurs l’ont écrite en s’appuyant sur un exemplaire des « Protocoles des Sages de Sion », pour qui tous les maux de ce monde sont attribuables au Sionisme. Aux dires de cette charte, les Juifs étaient derrière la Révolution française aussi bien que les révolutions communistes. Ils étaient aussi à l’origine de la première guerre mondiale qui avait pour but d’éliminer le Califat islamique… et étaient également derrière la seconde guerre mondiale, à l’occasion de laquelle ils ont rassemblé d’immenses avantages commerciaux en négociant du matériel de guerre et préparé l’établissement de leur Etat. Ils furent les inspirateurs de la création des Nations Unies et du Conseil de Sécurité, afin de régner sur le monde par leur intermédiaire. Aucune guerre n’a éclaté où que ce soit dans le monde sans porter leur marque. Le caractère original de cette charte apparaît finalement dans l’article 32 : le plan des Sionistes a été prévu dans « Protocoles des Sages de Sion », et leur conduite actuelle en est la meilleure preuve. Elle fait apparaître le ridicule d’une telle folie, tout comme l’ineptie des théories d’Hitler fut démontrée par la suite. C’est, cependant, justement cette image inepte des Juifs comme les « mauvais » et les « bandits » du monde qui incite les meurtres de masse des civils en Israel ou aux États-Unis et qui motive l’enthousiasme des Islamistes à leur sujet. Le Hamas et Al-Qaida reprennent des thèses compatibles avec le nazisme, telles que le programme meurtrier qu’avait réalisé Amin El-Husseini, le mufti de Jérusalem, [oncle d’Arafat NDLR], sous un tonnerre d’applaudissements des Islamistes partout dans le monde.

Sur cette toile de fond, il est toujours surprenant de constater que les personnes qui connurent Mohamed Atta dans son groupe coranique lui attribuent une « Nazi Weltanschauung » [approche du monde nazie NDLR]. Est-il dès lors surprenant qu’Oussama BinLaden accuse les Juifs de prendre en otage l’Amérique et le monde occidental, compte tenu du fait que le fondateur de Hamas, le Palestinien Abdullah Azzam, était en même temps le principal professeur et le formateur du chef d’Al-Qaida?

Pourquoi n’y a-t-il pas eu de débat sérieux au sujet de la dimension antisémite du 11 septembre ? En Allemagne, même la révélation sans état d’âme par l’hebdomadaire « Der Spiegel » de la « Weltanschauung » d’Atta n’a provoqué aucune réaction. Jusqu’à présent il n’y a aucune traduction allemande de ce document important d’antisémitisme islamique qu’est la charte du Hamas, ou du pamphlet « Notre lutte contre les Juifs » par l’auteur le plus célèbre de la confrérie, Sayyid Qutb, publié en 1950.

Ceci, et le fait que la charte du Hamas ait été complètement ignorée par les journalistes et les politiciens qui ont vainement essayé de découvrir les motifs à l’origine des assassinats de masse suicidaires de civils innocents en Israel ou aux États-Unis, prouve clairement que les paroles de l’un des chercheurs les plus distingués sur l’antisémitisme, Leon Poliakov, ne seront jamais assez mises en valeur :

«Ceux qui ne dénoncent pas l’antisémitisme sous sa forme primitive et élémentaire, au seul motif qu’elle est si primitive, devront affronter la question de savoir s’ils ne donnent pas secrètement leur approbation aux antisémites partout dans le monde, justement pour cette raison».

Matthias KÜNTZEL

La deuxième édition du nouveau livre de Matthias Küntzel à ce sujet
«Djihad und Judenhass. Über den neuen antijüdischen Krieg» [Jihad et la haine des Juifs, ou la nouvelle guerre contre les Juifs] vient d’être publié

(«Ca ira»-publishing house, Freiburg,Germany, 180 pages, € 13.50)

(Source: www.primo-europe.org | www.revue-politique.com)

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