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The International Civil Liberties Alliance is a project of the Center for Vigilant Freedom Inc.  We are an international network of groups and individuals from diverse backgrounds, nationalities and cultures who strive to defend civil liberties, freedom of expression and constitutional democracy.

We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 03:51
ahmadinejad-nydailynews.1190598245.gifLEE BOLLINGER n’a pas été un hôte bienveillant pour Mahmoud Ahmadinejad. Le président de l’université Columbia, vivement critiqué pour avoir offert hier une tribune à un apôtre de la destruction d’Israël, s’est livré à un réquisitoire qui a visiblement surpris le président iranien : «Dans mon pays, on montre du respect pour ses invités», a répondu celui-ci, choqué par «les insultes et les affirmations incorrectes» de son interlocuteur, «cette personne» dont il n’a jamais prononcé ni le nom, ni le titre.
 
Ce sont deux conceptions de la liberté d’expression qui se sont affrontées devant deux salles pleines – dont l’une rajoutée pour satisfaire les demandes de la presse accourue du monde entier –, mais aussi devant des centaines d’étudiants et de manifestants rassemblés paisiblement devant un écran géant sur le terre-plein gazonné du campus. Pour Bollinger, il s’agit moins des droits de celui qui parle que du «besoin que nous avons de comprendre le monde dans lequel nous vivons». En d’autres termes, «nous n’honorons pas ce qui n’est pas honorable», mais il faut savoir qui l’on a en face de soi (Voir la vidéo ci-dessous).

 
 
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Pas d’homosexualité en Iran ?

«Vous avez manifesté tous les signes d’un comportement mesquin et cruel», a accusé le président de Columbia en rappelant les exécutions sommaires en Iran, y compris celles de deux adolescents homosexuels. Quant à la négation de l’Holocauste, parmi la litanie des griefs énumérés, «elle vous rend ridicule», a dit Bollinger à son hôte, coupable soit de «provocation irritante», soit d’une «ignorance» impardonnable.

Déplorant son «traitement inamical influencé par les médias», et se présentant lui-même comme «un universitaire», Ahmadinejad s’est demandé si «la déclaration» qui venait d’être lue n’était pas «un vaccin» destiné à protéger les étudiants d’une autre vérité. Et de s’étonner des « vagues d’injures » à son encontre, «venant de groupes qui croient à la liberté d’expression».

«L’Iran recherche-t-il, oui ou non, l’éradication d’Israël?» Avec un art consommé de la casuistique, le président iranien a contourné cette question comme les autres : c’est aux Palestiniens de se prononcer sur leur avenir par référendum. L’Holocauste? «Il faut poursuivre la recherche sur ce phénomène». Le nucléaire? Pour les besoins civils de l’Iran, qui ne peut faire confiance à l’Occident pour lui fournir le combustible nécessaire.

Quant aux exécutions, «la peine de mort existe bien aux États-Unis». Les homosexuels? «Il n’y en a pas en Iran. L’homosexualité, ça existe chez vous, pas chez nous.»
(Voir la vidéo ci-dessous).
07-09-20-Violation-X.gif

Mahmoud Ahmadinejad à New York : rien que l'idée me donne froid dans le dos, et les autorités américaines aussi. Chaque année à la même époque, la venue du dictateur président iranien dans la Grande Pomme, pour l'Assemblée Générale des Nations Unies (ONU), fait parler d'elle. Mais cette année, Ahmadinejad a créé la controverse en indiquant son intention de se rendre à Ground Zero et en acceptant une invitation de la prestigieuse université de Columbia à Manhattan.

La police New-Yorkaise a heureusement mis, mercredi, son veto à la visite sur le lieu où s'élevaient les tours jumelles du WTC avant les attentats du 11 septembre 2001, en invoquant des raisons de sécurité sur le chantier. Parallèlement, la présidente du Conseil municipal de New York a en vain demandé cette semaine à la Columbia University d'annuler sa conférence de lundi avec Mahmoud Ahmadinejad.

Selon un accord de 1947, les villes et pays abritant des institutions de l'ONU doivent garantir leur accès aux représentants étrangers. Dans ce contexte, Ahmadinejad, dont le pays soutien le terrorisme, a déjà pu s'adresser à l'Assemblée générale de l'ONU en 2005 et 2006. Hugo Chavez, son homologue vénézuélien, a lui utilisé l'année dernière le podium onusien pour traiter George Bush de «diable». Et ça! Sur le propre sol de l'Amérique..!


Ahmadinejad détruira-t-il Israël ?
 
Michel Garroté, journaliste
 
jerusalem.jpgLa prestation new-yorkaise, notamment columbiacénique et onusienne, d’Ahmadinejad, relance, sur divers sites, foirums et blogues islamophiles, palestinoïaques, hezbollïaques et alqaïdiques, la pseudo controverse selon laquelle Ahmadinejad n’aurait jamais dit, à la conférence révisionniste du 25 octobre 2005, qu’il faut « rayer Israël de la carte ». La vraie citation, traduite du farsi vers l’anglais, puis traduite de l’anglais vers le français, serait, nous dit-on, celle-ci : « L'Imam (l’ayatollah Khomeiny) a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps ». Ce qui, traduit mot à mot du farsi, donnerait, nous dit-on encore : « Imam (Khomeiny) ghoft (a dit) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzfgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de) ».

 
Le fait est qu’à part cette phrase (avec ses deux traductions apparemment différentes mais en réalité issues d’une même idéologie génocidaire), Ahmadinejad a aussi déclaré : « Certains pays européens insistent pour dire que, durant la seconde guerre mondiale, Hitler a brûlé des millions de juifs et les a mis dans des camps de concentration (…) Donnons une terre aux sionistes en Europe, en Allemagne ou en Autriche, pour qu'ils puissent y installer leur gouvernement ». Notons qu’ici les trois mots juif, sioniste et gouvernement forment un tout pour Ahmadinejad. Et qu’il n’y a donc pas, pour lui, de différence entre, d’une part le régime, le gouvernement ; et d’autre part, les juifs, Israël.

 
Le 19 décembre 2005, le Washington Post a repris les propos de Ahmadinejad : « Excepté qu’il n’y a jamais eu de tels camps et pas d’Holocauste du tout. Rien qu’un mythe, une légende fabriquée de toutes pièces sous le nom de massacre des Juifs ». Et le Washington Post de rappeler que Ahmadinejad, président d’un pays sur le point de devenir nucléaire, est un fervent adepte de l’Apocalypse. Dans l’islam chiite, on croit au retour messianique du douzième Imam. En 2005, le journaliste iranien Hossein Bastani a confirmé qu’Ahmadinejad précisait, dans des réunions officielles, que l’Imam caché réapparaîtrait dans deux ans, soit en 2007. En outre, toujours selon Ahmadinejad, Israël sera rayé de la carte l’année du retour du douzième imam, soit en 2007.

 
Le 16 décembre 2006, la chaîne radiotélévisée britannique BBC News, a rappelé la conférence révisionniste, qui sétait tenue le 25 octobre 2005 sur le thème « Le monde sans le sionisme ». En ce 16 décembre 2006, la BBC a précisé qu’il sagissait dune conférence organisée en 2005 par lIran, à Téhéran, sous les auspices (hospices...) de Mahmoud Ahmadinejad, à l'époque fraîchement « élu » président. Parmi les participants à cette conférence révisionniste, ajoute le reporter de la BBC ayant couvert l’événement en 2005, il yiran-1.jpg avait les négationnistes les plus connus du monde ; notamment lAustralien Frederick Töben, condamné à la prison en Allemagne pour incitation à la haine et insulte à la moire des morts ; les Français Robert Faurisson et Georges Theil, condamnés en France pour négationnisme ; l'Américain David Duke, ancien dirigeant du Ku Klux Klan.
 
A la lumière des faits concrets rappelés ci-dessus et au-delà des querelles byzantines de traduction, il est archi-clair qu’Ahmadinejad veut bel et bien deux choses et non pas une seule : primo, il veut rayer Israël de la carte ; et secundo, il veut faire disparaître le régime israélien de la page du temps. Ahmadinejad veut les deux car concrètement les deux vont pour lui de pair. Espérons que le retour du douzième imam, prévu pour 2007 par les ayatollahs de Téhéran, sera reporté à 2008 ou 2009, question de nous laisser le temps d’agir préventivement…

Moyen Orient : la paix sans la sécurité ?
 
Michel Garroté, journaliste
 
3.jpgL’élection du président, par les députés, au Liban, commence, officiellement, aujourd’hui 25 septembre 2007. Il n’y a pas si longtemps que cela, on entendait encore des diplomates et des journalistes raconter, qu’en intégrant le mouvement terroriste libanais chiite pro-iranien Hezbollah dans la politique libanaise, on obtiendrait de ce même Hezbollah qu’il dépose les armes ; et qu’il devienne un simple parti politique. Or, le Hezbollah entra dans le gouvernement Siniora. Il ne déposa pas les armes. Il utilisa les armes contre Israël. L’armée libanaise, composée de chiites à raison de 40%, laissa faire le Hezbollah, chiite lui aussi. Après la guerre l’été 2006 et jusqu’à maintenant, le Hezbollah a été généreusement réarmé par l’Iran et la Syrie. Ni l’armée libanaise, ni les troupes de l’ONU (FINUL) n’ont empêché ce réarmement. En octobre 2006, le Hezbollah est sorti du gouvernement Siniora aussi lestement qu’il y était entré. Depuis son départ du gouvernement Siniora, le Hezbollah et ses alliés paralysent les institutions libanaises ; et commettent assassinat sur assassinat, afin de rendre minoritaires (au parlement appelé à élire un nouveau président), les députés libanais anti-syriens, majoritaires avant ces assassinats. Le Hezbollah a étendu son contrôle militaire au nord du fleuve Litani et jusque dans certains quartiers de Beyrouth. Le Hezbollah s’est livré à la purification ethnique et confessionnelle du Sud-Liban, vidé de ses habitants chrétiens. Voilà pour la paix et la sécurité au Liban. Quid d’Israël ?

 
En Israël, l’heure est à la libération de terroristes palestiniens, supposés repentis et supposés intégrer les forces armées de l’Autorité palestinienne et du Fatah, devenus, dit-on, modérés. La semaine dernière, les combats entre d’une part, des terroristes palestiniens du Fatah libérés par Israël, et d’autre part, des éléments de l’armée israélienne, en Judée-Samarie, ces combats donc, ont permis de constater, que les repentis du Fatah, se sentent apparemment plus proches du Hamas, du Jihad Islamique et de diverses factions et milices soutenues par la Syrie et par l’Iran, que proches de l’Autorité palestinienne. Le fait est qu’au Liban comme à Gaza et en Judée-Samarie, ce sont les groupes terroristes, la Syrie et l’Iran qui, concrètement, gagnent du terrain. Et que se sont le gouvernement libanais et l’Autorité palestinienne, qui perdent le contrôle, de la situation concrète, sur ce même terrain. Maintenant, quid de l’Irak ?

 
La récente stratégie du général américain Petraeus démontre qu’avant de former un gouvernement modéré et consensuel en Irak, il faut d’abord éliminer toutes les forces armées hostiles à tout ce qui est modéré et consensuel. A cet égard, il paraît difficile, en Irak comme au Liban, à Gaza et en Judée-Samarie, de liquider le terrorisme sans régler, aussi, la question de l’Iran. Il est intéressant de constater, que dans ce contexte, Madame Rice et Monsieur Olmert, continuent, de vouloir imposer, au plus vite, d’une part un Etat palestinien, et d’autre part, une paix globale dans toutela région.

 
Apparemment, le conflit entre d’un côté, les pays occidentaux, Israël et leurs alliés arabes, et de l’autre côté, l’Iran et ses alliés, apparemment ce conflit n’entre pas en ligne de compte, dans la stratégie diplomatique de Madame Rice et de Monsieur Olmert. Apparemment, Madame Rice et Monsieur Olmert croient sérieusement, qu’ils peuvent contribuer à former, des gouvernements libanais, palestinien et irakien modérés, sans préalablement désarmer le Hezbollah, le Hamas, le Jihad Islamique, le Fatah ainsi que les nombreuses milices armées privées, à la solde de clans et de familles contrôlant telle ou telle parcelle de territoire.

 
Apparemment, Madame Rice et Monsieur Olmert, ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre, que derrière les groupes armés et la Syrie, il y a surtout et avant tout l’Iran. Apparemment, Madame Rice et Monsieur Olmert, nemollahs.jpg comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre, qu’avec Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de l’Iran, ce pays continuera de financer et d’armer tous les groupes armés qui permettent à l’Iran de gagner un pouce de terrain au Liban, à Gaza, en Judée Samarie, en Irak et en Afghanistan ; en attendant de maîtriser l’arme nucléaire, qui fera de l’Iran la plus grande puissance géostratégique de la région, dans un « rayon missile » d’au moins 1'800 km. A trop chercher la paix sans la sécurité, on n’obtiendra ni la paix ni la sécurité.

Dernière minute: cliquez sur
http://www.lefigaro.fr/debats/20070924.FIG000000146_vous_avez_dit_guerre_monsieur_kouchner_vous_n_avez_pas_tort.html

Iran, Liban et bataclan :
la Quatrième guerre mondiale continue
 
Michel Garroté, journaliste
 
hornt.jpgDans un tout récent article (www.michelgurfinkiel.com) notre excellent confrère Michel Gurfinkiel tire quelques conclusions à partir des récents événements du Proche et Moyen Orient, notamment à partir du bombardement israélien de matériel nucléaire nord-coréen en Syrie : « premièrement, l'efficacité de l'outil militaire israélien a été à nouveau démontrée et la capacité de dissuasion d'Israël largement restaurée ; deuxièmement, on peut présumer que la Syrie viole le traité de non-prolifération nucléaire, dont elle est signataire, et prépare délibérément une guerre d'extermination contre Israël ; troisièmement, l'axe du Mal dénoncé par les Etats-Unis depuis 2001 (Syrie, Iran, Corée du Nord) est une réalité ; quatrièmement, ce qu'Israël peut faire en Syrie, une coalition de la liberté dirigée par les Etats-Unis peut le faire en Iran ; cinquièmement, une opération plus ambitieuse, allant jusqu'à l'annihilation complète du potentiel critique, peut sans doute être menée en Iran par Israël, jusqu'à un certain point, ou par une coalition de la liberté ; sixièmement, l'opération israélienne semble avoir bénéficié du soutien turc ; ce qui peut signifier, au choix, que le gouvernement néo-islamiste turc dirigé par Recep Tayyip Erdogan s'oppose, comme d'autres gouvernements musulmans, à l'extrémisme syro-iranien, qu'il a décidé de se comporter dans cette crise en allié fidèle des Etats-Unis, sinon d'Israël, contrairement à ce qui s'était passé en 2003 lors de la guerre d'Irak, ou que l'armée turque, de tradition nationaliste laïque, conserve une marge d'indépendance vis-à-vis du gouvernement ; septièmement, ces événements renforcent en France ceux qui, autour du président Nicolas Sarkozy et du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, prennent au sérieux les menaces non-conventionnelles iranienne et syrienne ».

Toujours sur l’Iran, dans Valeurs actuelles, édition du 21 septembre, Karine G. Barzegar, de retour de Téhéran, fait quelques confidences intéressantes : « Avoir un métier ne suffit plus pour gagner sa vie en Iran. À Téhéran et dans les autres grandes villes, il faut parfois deux ou trois emplois pour survivre. Ainsi va l’économie chez les ayatollahs (...) Selon le gouvernement, le chômage avoisine les 15 % mais les économistes le situent plutôt à 25 ou 30 %. Chaque année, 800’000 nouveaux venus arrivent sur le marché de l’emploi, sans grande illusion. L’inflation atteint officiellement un taux de 17 %. Le chiffre réel serait plus proche de 23 %. Il n’est pas étonnant que nombre d’Iraniens cumulent les emplois pour s’en sortir (...) le pays frôle la crise, sous l’effet conjugué d’une gestion économique aussi excentrique que hasardeuse (...) tous les avoirs de la banque Sepah – suspectée de fournir des services financiers au programme iranien de missiles – ont été gelés (...) Une autre banque, Saderate, accusée de financer le Hezbollah au Liban, se retrouve également isolée. Si ces banques s’effondrent, c’est tout le système bancaire iranien qui en pâtira (...) Depuis l’arrivée au pouvoir de ce fervent musulman (Ahmadinejad), issu du corps des gardiens de la révolution, la politique monétaire et financière officielle est pour le moins insolite (...) dépenses publiques pharaoniques, sans budgets adéquats (...) Le chef de l’État rejette l’économie de marché et multiplie les décisions impulsives. En juin, cinquante-sept économistes iraniens ont réagi en dénonçant sa politique économique. Leur lettre ouverte a été signée par des universitaires, des chefs d’entreprise et d’anciens responsables politiques (...) Quatrième producteur mondial de pétrole brut (...) le pays est en outre incapable de répondre à ses propres besoins en essence, faute de raffineries et de technologies adaptées (...) Visiblement inquiet, le gouvernement iranien a lancé, fin juin, un plan de rationnement de l’essence, ce qui a soulevé une vive colère chez les consommateurs (...) Il y a deux ans, Ahmadinejad avait remporté la présidentielle grâce à une campagne populiste sur le thème de la justice sociale et sur la promesse de ramener l’argent du pétrole à la table du peuple.

De toute évidence, le dictateur génocidaire iranien, le président Mahmoud Ahmadinejad, commence, enfin, à se rendre compte, que sa situation ressemble à celle d’un coq morveux, sur lequel descend à grande vitesse une enclume. En effet, le despote de Téhéran affirme, dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS dimanche 23 septembre, que son pays et les Etats-Unis « ne se dirigent pas vers la guerre », des propos en totale contradiction avec ses actes et ses déclarations de ces deux dernières années (y compris, ces tous derniers jours, avec son nouveau missile d’une portée de 1'800 km...). « Les capitales occidentales accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique quand Téhéran affirme ne poursuivre qu'un programme civil de production d'électricité », ajoute, sans rire, Mahmoud Pinocchio. « Notre plan et notre programme sont tout à fait transparents », ajoute Ahmadinejad, au nez et à la barbe de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, dont le patron, M. Al Bareïd, après avoir confirmé le danger nucléaire iranien, tente maintenant de faire marche arrière. Le président iranien revient ensuite sur le soutien iranien aux terroristes irakiens (l’Iran fournit armes, troupes et entraînements à des groupes terroristes en Irak ainsi qu’au Liban d’ailleurs) : « Nous n'avons pas besoin de cela, l'insécurité en Irak dessert nos intérêts » (sic).

Concernant le Liban justement, qui est en pleine élection présidentielle, Alain Chevalérias (
http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/) fait, lui aussi, quelques propositions politiquement incorrectes : couper le cordon ombilical entre l'Iran et le Hezbollah ; exercer une forte pression sur la Syrie pour l'empêcher de nuire au Liban ; renvoyer les Palestiniens d'où ils viennent, sinon les déplacer ailleurs. Revenu du Liban, Alain Chevalérias témoigne : « Dans la capitale, nous avons senti l'omniprésence du Hezbollah. En plein coeur de la ville, place Riyad Al-Solh, depuis le mois de décembre dernier, des jeunes gens, payés par le parti (Hezbollah), sont venus des villages chiites pour occuper les lieux (...) Par le moyen de ce sit-in, les séides de Téhéran comptent obtenir le privilège légal d'une minorité de blocage au gouvernement, pour s'opposer à ses décisions. Traverser le campement des manifestants ou interviewer leurs responsables est impossible sans une autorisation du Hezbollah. En dépit de nos demandes réitérées, cinq jours plus tard, nous n'avions toujours pas de réponse (...) Les manifestants du Hezbollah ont chassé clients et convivialité. Les restaurants ont remisé les chaises sur les tables et les boutiques ont fermé (...) C'est ce visage du Liban, entre guerre et insouciance qui fait le plus peur. Parce qu'il rappelle la banalisation de la violence à une autre époque ».

Toujours au Liban, le président du Comité des libertés de défense publiques, Sinane Barrage, a rappelé, dans un communiqué publié dimanche 23 septembre, que « la Constitution exige le quorum des deux tiers des députés à la première séance de l’élection présidentielle. Aux séances suivantes, la majorité simple suffit, a-t-il précisé. M. Barrage a fustigé l’opposition, le Hezbollah en tête, parce qu’elle est déterminée à paralyser les institutions l’une après l’autre en boycottant l’élection présidentielle et en poussant vers le chaos. S’appuyant sur les articles 62 et 74 de la Loi fondamentale, Sinane Barrage a souligné que la Constitution ne prévoit pas un endroit particulier pour l’élection présidentielle et que cette dernière pourrait se tenir en dehors des bâtiments du Parlement.

Pour revenir au matériel nucléaire nord-coréen livré à la Syrie, notons cette réaction toute récente de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice : « Franchement, il y a beaucoup de questions auxquelles il faudra répondre et nous voulons pouvoir donner des réponses sur tous les aspects du programme nucléaire nord-coréen », a-t-elle déclaré lors d’un entretien à New York avec son homologue chinois Yang Jiechi. Rappelons, dans la foulée, que le numéro deux du régime nord-coréen, Kim Yong-nam a reçu une délégation syrienne samedi 22 septembre, dont un membre de la direction du parti Baas syrien, Saïd Elyia. Rappelons, toujours dans la foulée, que des appareils de chasse israéliens ont décollé ce week-end pour la seconde fois en 48 heures, suite à une nouvelle alerte à la frontière syrienne, rapportée à la radio publique israélienne. Concrètement, un avion de guerre syrien se serait écrasé, dimanche 23 septembre, sur le territoire syrien, à la frontière avec le Liban et Israël, information rapportée par le site Web Nowlebanon. Des habitants des localités voisines ont signalé avoir entendu le puissant vacarme de l’appareil au moment de son écrasement. L’aviation israélienne était en alerte, dimanche 23 septembre, lorsque les radars ont intercepté l’avion syrien en question au-dessus du Golan. Les avions de guerre israéliens ont aussitôt multiplié leurs survols au-dessus de la zone.

C’est dans ce climat proche et moyen oriental fourmillant de mises au point politiquement incorrectes, que Benoît XVI, dans le Daily Mail, a eu le courage de s'en prendre aux nations musulmanes où les chrétiens sont soit persécutés soit considérés comme des citoyens de deuxième catégories par l'application de la Shariah (loi islamique). mentionnant le problème de l'extrémisme islamique, Benoît XVI a ajouté que « le terrorisme est un problème sérieux dont les acteurs déclarent souvent agir au nom de Dieu et font preuve d'un dédain inexcusable pour la vie humaine ». On dirait que ces jours-ci, beaucoup de monde met les points sur les « i » et que, de son côté, Mahmoud Ahmadinejad commence à avoir les chocottes. Oui, mais le connaissant, pour combien de temps ?

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