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We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 03:49

Ces vérités qui dérangent

 

Publié le 28 septembre 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

 

 
Merci ! Merci à Christine Lagarde, à Bernard Kouchner, à François Fillon. La première a osé parler de « plan de rigueur », le deuxième a admis que le pouvoir iranien faisait courir un risque de « guerre », le troisième a expliqué que l'État était « en situation de faillite ». Trois aveux généralement sifflés. Jean-Pierre Raffarin a jugé ces mots « maladroits ». Il est vrai que, premier ministre, il voyait la société « en mal d'amour » et lui susurrait des mots doux. Pas de quoi se vanter.
 
Ceux qui n'ont jamais trouvé à redire aux berceuses déplorent, ces jours-ci, ces mots crus. Sans doute regrettent-ils ce bon vieux temps des slogans orwelliens (« Le modèle social est exemplaire », « L'islam est une religion de paix et de tolérance », « L'école est une réussite », etc.). Évoquer un déclin de la France y était défendu. La faillite est celle de ce système déphasé, protégé par un aveuglement collectif.
 
Pourtant, malgré son parler vrai, Nicolas Sarkozy n'aime pas non plus ces rudesses. « Je ne crois pas à la politique d'austérité », dit-il. Sur la déclaration de son ministre des Affaires étrangères : « En ce qui me concerne, je n'utilise pas le mot»guerre*. » Sa réticence à désigner de pesantes réalités signifierait-elle qu'il n'entend pas les affronter ? Pour la croissance, son pouvoir de conviction ne peut avoir de prise sur un mécanisme bloqué.
 
Le président ne veut être ni Thatcher ni Reagan. Encore moins Churchill promettant du sang, du labeur, de la sueur et des larmes. Cependant, son désir de plaire pourrait être sa faiblesse, si son pari d'un « choc de croissance » tardait à venir. « Plus la situation sera difficile, plus on fera des réformes », explique Henri Guaino, son bras droit. Comment pourraient-elles éviter des sacrifices, quand l'État emprunte pour financer ses dépenses de fonctionnement ? L'exemple allemand est dans les esprits. Fillon, dans Le Figaro, a rendu hommage « aux courageuses réformes menées depuis 2000 ». On en sait le coût : gel des salaires, réduction des allocations-chômage, assouplissement des conditions de licenciement, allongement du temps de travail sans compensation, etc. Les Français qui voient leur pays s'affaiblir seraient-ils, à l'image de la gauche la plus bête du monde, incapables de comprendre ? Ce serait leur faire injure.
 

 
Refonder la Sécu

 
Si la faillite n'est pas seulement une image, c'est bien pour la Sécurité sociale. Les chiffres de lundi sont affolants : l'Assurance-maladie va connaître en 2007 un déficit de 11,7 milliards d'euros, que le gouvernement ne sait pas éponger autrement qu'en raclant le peu qui reste aux assurés. Le recours aux franchises ne saurait être qu'une accessoire mesure d'attente. L'actuel système de protection sociale, non financé, n'est plus viable. Sa refondation s'impose.
 
Parce que bien des Français ne voudront plus payer pour ceux qui estiment que la gratuité est un dû, il faut redéfinir le périmètre de la solidarité nationale, le rôle de la responsabilité individuelle, la légitimité d'une « assurance-maladie » transformée en impôt. Un exemple : est-il normal que la couverture maladie universelle (CMU) soit accordée aux étrangers présents en France depuis trois mois ? Le professeur Gérard Lafay suggère de les exempter de cotisations afin qu'ils souscrivent des assurances dans un régime privé ou dans leur pays d'origine (France, horizon 2050, Economica).
 
Si rien ne vient rompre avec le système, les premiers réfractaires qui quittent la Sécurité sociale pourraient faire tache d'huile. En effet, son monopole a été cassé par deux directives européennes de 1992 et a été abrogé en France par une ordonnance de 2001 (Les Échos, 12 juillet 2007). Juridiquement, une compagnie privée est en droit de proposer une assurance-maladie concurrente et un particulier peut quitter la Sécu. Une révolution des mentalités se profile.
 

 
Coup de maître

 
Quant à l'Iran : Bernard Kouchner a eu évidemment raison d'évoquer le risque de guerre que fait courir le président Ahmadinejad soutenu par des illuminés. Ces islamistes radicaux, qui croient en l'homme supérieur et veulent rayer Israël de la carte, caricaturent un peuple subtil et cultivé, bien décrit par Sara Yalda dans un livre qui sort la semaine prochaine (Regard persan, Grasset). Nicolas Sarkozy a placé l'enjeu en déclarant, mardi, qu'un Iran avec la bombe ferait « courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde ».
 
La France des droits de l'homme, qui soutient cette semaine la révolte birmane contre la tyrannie d'une junte issue du communisme, a heureusement refusé hier de prêter sa voix à celle des Munichois qui font crédit à Ahmadinejad lorsqu'il assure : « Nous ne croyons pas aux armes nucléaires. » Selon les experts, deux mille centrifugeuses seraient en action pour produire, d'ici deux à quatre ans, le combustible utile à une bombe. Le déni des pacifistes est une manière de capituler devant ce régime sectaire, possiblement capable d'un acte suicidaire contre Israël.
 
Face à ce risque, des destructions préventives ciblées ne peuvent être exclues en cas d'échec de la diplomatie. Le peu de commentaires sur le raid effectué par l'armée israélienne en Syrie, le 6 septembre, illustre une gêne à admettre le danger : un commando des forces d'élites aurait saisi du matériel nucléaire nord-coréen (destiné à l'Iran ?) avant que Tsahal ne bombarde des sites sensibles. Un coup de maître, que peine à démentir une Syrie penaude.
 

 
ADN, le recul

 
La commission des lois du Sénat a supprimé, mercredi, le recours aux tests ADN pour le regroupement familial, contestés par les moralistes : les fraudeurs peuvent leur dire : merci !

L'immigration, ultime tabou

 
Publié le 21 septembre 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

 

 
Cessons de nous mentir : l'immigration n'est plus une chance pour la France quand elle conduit au décrochage de l'école, à l'exclusion des déshérités, aux violences ethniques, à un communautarisme islamisé, à la fracture identitaire. Or, si chacun de ces effets commence à attirer l'attention du pouvoir - Christine Boutin a promis lundi de lancer 500 000 logements par an -, il reste périlleux, pour qui tient à son blason, de vouloir freiner l'emballement de ces phénomènes. L'ultime tabou n'est pas tombé.
Le refus de voir sert d'échappatoire. Il permet, cette semaine, d'étaler ses vertus en critiquant le projet visant à réduire le regroupement familial. Le recours aux tests ADN pour confirmer des filiations, pratiqué par douze pays voisins, inspire des postures avantageuses, y compris au sein du gouvernement : pour Fadela Amara, « cela jette l'opprobre sur les étrangers qui veulent venir chez nous ». Faut-il donc baisser les bras, y compris face à la fraude ?
 
Ces exercices de style masquent des hypocrisies. Les moralistes s'indignent d'un quota d'expulsion de clandestins, mais chuchotent que la France ne peut accueillir tous les miséreux. Les immigrationnistes ne jurent que par le métissage culturel, mais se gardent d'envoyer leurs enfants dans les lycées sinistrés. Les commentateurs en appellent au co-développement, mais n'ignorent rien des ambiguïtés de ce paternalisme néocolonial.
 
Même l'État reste lié par ces conformismes. Alors que la France est en droit d'exiger, de ceux qui veulent la rejoindre, un engagement sur des obligations impérieuses, le contrat d'accueil et d'intégration se contente d'un minimum d'exigences, vaguement évaluées. La maîtrise du français - la moindre des choses - se satisfait de 500 mots. Quant à la politique défendue par Brice Hortefeux, qui veut développer une immigration de travail, elle semble incongrue dans un pays fortement touché par le chômage.
 
En fait, si les sondés ne se font pas prier pour dire que l'immigration de masse est un risque pour l'harmonie de la nation, le gouvernement s'interdit d'aller au bout de la réflexion. Il est vrai qu'elle l'obligerait à admettre que la France ne sait pas accueillir des peuples extra-européens qui, chaque année, viennent par milliers grossir des ghettos et repousser les perspectives de leur intégration. Oui, il faudrait une pause. Le mot reste interdit par les gendarmes de la pensée. Mais pourquoi les craindre encore ?

 
Sortir du flou

 
Le flou entretenu autour des chiffres de l'immigration n'aide pas à clarifier le débat. La sous-estimation tient lieu de règle. Cherchant à dédramatiser les faits, la communication officielle en vient à désinformer. Un exemple : l'Insee a soutenu que le solde migratoire (les entrées, moins les sorties) de 2003 était en recul, avec seulement 57 000 personnes : une donnée reprise à l'époque par les médias, en dépit des dénégations de démographes estimant à 200 000 et plus les immigrés s'installant chaque année, clandestins non compris. Personne n'a jamais demandé d'explications pour cette « erreur », reconnue depuis, qui fait dire que « la France n'est pas un pays d'immigration massive ».
 
Les clandestins, eux, sont estimés entre 200 000 et 400 000 par le gouvernement. Mais selon l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, les seuls Algériens en situation irrégulière seraient 350 000. Dimanche, sur RTL, Bernard Kouchner a déclaré : « C'est vers notre pays que se dirige la majorité des illégaux qui entrent en Europe. » Le chiffre de 100 000 par an était admis, pour les années 2000. Même s'il a éventuellement baissé depuis, l'objectif de 25 000 reconduites pour 2007 paraît modeste en regard des entrées présumées.
 
La France, qui ouvre enfin les yeux, ne peut continuer à vivre dans ce monde fictif, en laissant à l'Insee le soin d'« inventer » un solde migratoire conforme à ses attentes. « Inventer » : le terme est employé par la démographe Michèle Tribalat, qui note (dans la revue Diversité, juin 2007) : « La statistique publique doit aujourd'hui faire preuve de courage. » Pour elle, « nous sommes sans aucune boussole ». Un dérèglement qui permet toutes les manipulations, de part et d'autre.

 
Anachronisme

 
Cet accommodement pour les faux-semblants est d'autant plus anachronique que Nicolas Sarkozy s'est engagé à dire la vérité aux gens et à défendre l'identité française. Or, si aucune mesure efficace n'est prise pour freiner significativement l'immigration durable et pour garantir le respect de la culture d'accueil, le séparatisme culturel qui s'observe ici et là, y compris désormais dans certains quartiers de Paris, risque de s'étendre et de se consolider au fil des décennies. Entre l'assèchement nationaliste et l'effacement mondialiste, il y a place pour une politique soucieuse de préserver la fragile unité du pays.
 
« Nous allons aller au-devant des désirs des Français en accélérant le rythme des réformes », a déclaré mercredi le premier ministre devant les parlementaires UMP. François Fillon parlait du nouveau contrat social proposé, mardi, par le président. De fait, une refondation sociale et économique se profile, qui tire profit d'une liberté de pensée encore inconcevable il y a un an. Cependant, l'État ne s'est pas encore totalement dégagé du pharisaïsme des belles âmes, qui se flattent de ne pas écouter le peuple inquiet. Ce serait une facilité de croire qu'une relance économique suffirait à résoudre les problèmes d'intégration. Le plein-emploi britannique n'empêche pas la fracture des communautés ethniques.

 
Question de rythme

 
Le plus pressé des deux ? Paradoxalement, c'est moins le survolté Nicolas Sarkozy que le placide François Fillon. Apparemment, les deux hommes ne marchent pas au même rythme.

 


Ce qui ne se dit pas

Publié le 14 septembre 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

 

 
Voici ce qui se dit, six ans après le 11 Septembre : le président des États-Unis, en engageant en Irak la guerre contre le totalitarisme islamique, a radicalisé le monde musulman et affaibli l'Occident. D'ailleurs, la France l'avait prédit. Bien. Mais alors, pourquoi Jacques Chirac est-il déjà tombé dans l'oubli ? C'est Tony Blair, quittant le pouvoir peu après lui, que les grands dirigeants ont appelé pour être médiateur au Proche-Orient. Le « caniche de George Bush » aurait-il vu plus juste ?
 
L'angélisme répète que le terrorisme est l'expression d'une pauvreté et d'une humiliation. Le cliché occulte le djihad mené contre l'Occident et son mode de vie, au nom d'une idéologie de conquête et de soumission. L'autre jour, Oussama Ben Laden a invité les Américains à « rejoindre l'islam », tandis qu'al-Qaida frappait deux fois l'Algérie indocile. La haine pousse des musulmans à assassiner d'autres musulmans.
 
Mais, cette fois, les victimes se révoltent. Les Algériens sont descendus dans les rues, dimanche, pour dire « Non à la violence ». Le même jour, à Gaza, une grève générale a été décrétée pour protester contre les méthodes de la résistance islamique (Hamas), qui a pris le pouvoir. En Irak, un sondage publié lundi cite al-Qaida comme premier responsable de la violence (à 21 %) devant les États-Unis (19 %) et l'Iran (11 %).
 
Le nazislamisme, combattu par Bush et Blair, est un repoussoir pour les musulmans qui s'estiment déshonorés par cette barbarie se réclamant de leur religion. Dans la province d'al-Anbar (Irak), ancien fief djihadiste, des milices sunnites collaborent désormais avec les Américains. En Iran, le président Ahmadinejad fait honte à une partie de son peuple. Au Maroc, lors des élections de dimanche, même les « islamistes modérés » ont été boudés.
 
En aurait-il été ainsi si la France pacifiste avait été suivie, elle qui conseillait le statu quo en Irak et refusait de parler de guerre contre le terrorisme ? La stratégie des États-Unis ne peut se résumer au chaos que les médias se délectent à décrire. En désignant l'ennemi, Bush a réveillé la vigilance du monde libre. Des musulmans s'opposent davantage aux dérives sectaires nées d'une lecture littérale du Coran. Voilà ce qui ne se dit pas.
 

 
Confusion des esprits

 
Un mépris pour le monde arabo-musulman laisse entendre que celui-ci ne comprendrait que la schlague de ses tyrans. C'est, au fond, l'argument de ceux qui reprochent à Bush d'avoir voulu délivrer l'Irak de sa dictature pseudo-laïque. À les écouter, il aurait fallu laisser Saddam Hussein terroriser en paix.
 
En fait, même si les Américains ont saccagé l'occupation de l'Irak par leurs impréparations et leurs certitudes, ils ont néanmoins clarifié l'enjeu, en situant le choc des cultures non pas entre musulmans et occidentaux, mais entre soumission et libre arbitre.

 
Il y a eu, oui, de la naïveté à croire que la démocratie s'imposerait à Bagdad, avant de gagner les pays voisins. Mais elle reste à portée de main, et bien des Irakiens espèrent la consolider. « Nous sommes en train de construire les bases d'une nouvelle démocratie », explique Hohyar Zebari, ministre des Affaires étrangères (Le Figaro, mercredi). Pourtant, alors que cet espoir devrait être encouragé, la majorité des commentateurs persistent à accabler les États-Unis et à rendre Ben Laden maître du jeu. Cette capitulation ne peut que satisfaire les islamistes.

 
La place du monde libre n'est pas au côté de ses ennemis. Or, l'islam radical profite de cette confusion des esprits pour tenter de s'implanter en Europe. En Allemagne, deux convertis se préparaient à commettre des attentats à la voiture piégée. La communauté juive de ce pays peut s'inquiéter de la montée d'un nouvel antisémitisme, attisé par des prêcheurs. Il s'est traduit, vendredi à Francfort, par l'agression au couteau d'un rabbin. Faudrait-il se résoudre à ces actes ?

 
Mardi, aux Pays-Bas, d'anciens musulmans ont décidé de dénoncer l'islam politique. « Nous brisons le tabou qui accompagne l'abjuration de l'islam, mais prenons aussi parti pour la raison, les droits et valeurs universelles et le sécularisme », écrivent-ils dans leur « Déclaration européenne pour la tolérance». En France, de nombreux musulmans laïcs ont aussi adopté les règles et les moeurs de la société occidentale, en choisissant de vivre leur religion et ses rites dans l'intimité. Ce sont ces démocrates qu'il faut soutenir.
 

 
L'exemple belge

 
Observer, ces jours-ci, la Belgique se déchirer entre Flamands néerlandophones et Wallons francophones rappelle combien une nation est fragile, quand elle n'est plus soudée par une identité commune ou un même sentiment d'appartenance. Au coeur de l'Europe, ce pays peut éclater parce que deux communautés, pourtant issues d'une même culture chrétienne, ne se sentent plus solidaires. Autant dire qu'il est urgent pour la France de s'assurer de la solidité du sentiment national qui maintient son unité, alors qu'une immigration de peuplement bouleverse sa démographie. L'Ile-de-France, qui regroupe 19 % de la population, contribue à 43 % de l'accroissement naturel du pays (Population et Avenir, septembre 2007), notamment sous l'effet de la fécondité d'une immigration africaine et nord-africaine. La France saura-t-elle toujours faire partager ses valeurs à cette population majoritairement musulmane et géographiquement concentrée ? Elle ne le pourra qu'en résistant aux pressions de l'islam radical, inconciliable avec l'universalisme des Lumières.
 

 
Retour dans l'Otan ?

 
Un retour de la France dans l'Otan ? Il consoliderait une union occidentale qui n'a pas à rougir de se rapprocher des États-Unis, alliés depuis deux cent cinquante ans.
 

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