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We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 23:58

La France en morceaux (suite)

 

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 30 novembre.

«Crise sociale», répètent les perroquets devant les émeutes de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). C’est ainsi que, depuis plus de vingt ans, des milliards ont été consacrés à la rénovation des cités et au soutien à leurs associations. En vain, comme l’a noté la Cour des comptes. En dix-sept ans, dix-neuf ministres ou secrétaires d’État à la Ville ont tenté de colmater des brèches. Résultat : cette semaine, des CRS ont été atteints par des tirs de fusils de chasse. Jamais la crise identitaire n’a été aussi visible.

La paix civile est menacée par cette fracture culturelle que ni la droite ni la gauche n’osent pourtant diagnostiquer. Comme lors des émeutes de novembre 2005, deux écoles et une bibliothèque, symboles d’une République rejetée, ont été notamment incendiées par de jeunes encagoulés, mobilisés pour défendre leur territoire. En deux nuits, plus de cent policiers ont été blessés lors de guérillas d’une violence jamais atteinte.

Le discours automatique juge «réactionnaires» ceux qui décrivent ce pays en morceaux (bloc-notes de la semaine dernière). Réuni samedi à Avignon sur le thème de la nation, pour son premier forum de la rénovation, le PS n’a pas su émettre une seule idée. «Il faut apporter des solutions et de l’espoir», s’est enhardi Jean-Marc Ayrault. Il est vrai qu’un examen de la situation amènerait la gauche à s’interroger sur son éloge de l’immigration et du métissage des cultures.

Car deux France, aujourd’hui, se font face. La remarquable insertion d’innombrables compatriotes originaires du Maghreb ou d’Afrique ne peut faire oublier le séparatisme ethnico-religieux qui se consolide dans certains ghettos. L’appel de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, invitant mardi la population locale à «isoler les délinquants» est resté sans effet : personne n’est descendu dans les rues pour dénoncer les désordres. Une solidarité existe.

Cette réalité signe la faillite du multiculturalisme, louangé par la bien-pensance. Si la République persiste à tolérer les zones de non-droit, leur économie souterraine et les processus enclenchés de leur réislamisation, ces lieux feront sécession un jour ou l’autre. Déjà, Henri Emmanuelli, député PS, critique les forces de l’ordre qui «donnent l’impression d’une police d’occupation», pour leur préférer une police de proximité à l’image des cités. Mais cette flatterie du communautarisme est une menace pour la cohésion nationale.

L’État défié

Le comportement criminel des insurgés – ils ont tiré dans l’intention de tuer des policiers – n’est pas le résultat d’une désespérance, comme l’excusent ceux qui participent à la victimisation des nouveaux barbares. Cette «voyoucratie», ainsi dénoncée hier par Nicolas Sarkozy, est le symptôme extrême et minoritaire d’un état d’esprit plus général qui conteste la République, y compris dans ses exigences élémentaires. Moshin et Lakamy se sont tués sur une mini-moto non homologuée, parce qu’ils allaient trop vite, ne portaient pas de casque, ne respectaient pas le Code de la route. La routine, dans cette zone urbaine sensible.

Ici comme ailleurs, la République est vue comme une intruse. Nombreux y sont les Français qui ne se sentent pas solidaires des «souchiens» (ceux de souche). Certains sifflent La Marseillaise, d’autres considèrent Fadela Amara, Rachida Dati ou Rama Yade, membres du gouvernement symbolisant la nation multiethnique, comme ayant trahi leur communauté d’origine. Seul au PS, Malek Boutih admet ce divorce occulté : «On a des populations entières qui ne se sentent plus appartenir à ce pays.» Les deux victimes seront d’ailleurs enterrées au Maroc et au Sénégal.

Aussi n’est-ce pas en déversant sans contrepartie des millions d’euros sur les banlieues que le calme s’y installera. Leur défi lancé à l’autorité de l’État oblige à répondre sur ce terrain. C’est la capacité de la nation à faire respecter ses valeurs, et son mode de vie qui est en jeu. En l’occurrence, le déploiement chaque nuit d’un millier de policiers et de tireurs du Raid appuyés par des hélicoptères a été autrement plus efficace que l’appel «à la responsabilité» des jeunes, angéliquement lancé par François Hollande.

La République doit reprendre pied dans ces lieux surarmés, laissés aux trafiquants et aux prêcheurs radicaux. Il est ahurissant de voir que même les journalistes y courent des risques réservés jusqu’alors aux grands reporters dans des zones de combats. La police doit y avoir sa place, voire l’armée. Mais c’est l’école qui sortira les enfants de ces bantoustans, pour peu qu’elle accepte de leur transmettre l’héritage des Lumières. Reste que la discrétion de Fadela Amara, chargée de la politique de la Ville, augure mal de sa détermination.

Anne-Lorraine oubliée

En recevant, mercredi, les familles des victimes et en leur annonçant l’ouverture d’une information judiciaire, Nicolas Sarkozy a choisi de faire d’un accident de la circulation, causé semble-t-il par l’imprudence des deux jeunes gens, une affaire d’État. Cette décision en dit long sur le désarroi du pouvoir face aux cités et à leur force d’intimidation. D’autant que le gouvernement a manifesté, tout au long de la semaine, une indifférence apparente devant le meurtre d’Anne-Lorraine, tuée dimanche à coups de couteau par un violeur récidiviste dans le RER D, alors qu’elle rejoignait sa famille à Orry-la-Ville pour se rendre à la messe. Hier, les parents de la brillante étudiante ont heureusement été reçus par le chef de l’État.

Armes de guerre

L’apparition de fusils de chasse et de pistolets à grenailles lors de ces derniers affrontements est d’autant plus préoccupante que nombre de cités recèlent des armes de combat. Les utiliser demain serait un acte de guerre civile.

 


La France en morceaux

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 23 novembre 2007.

Une France en morceaux se dévoile. Alors que 53 % des citoyens ont choisi la réforme en élisant Nicolas Sarkozy, les corporatismes menés par Olivier Besancenot (4 % des suffrages) ébranlent la cohésion nationale en éreintant les usagers des transports. Et alors que cette même majorité a aussi voté pour une défense de l’identité française, La Marseillaise a été sifflée dans l’indifférence générale, vendredi au Stade de France, lors du match France-Maroc. Se résoudre à subir la montée en puissance des minorités ?

Le comportement insurrectionnel de l’extrême gauche, qui a été jusqu’à saboter mercredi des voies ferrées, s’ajoute à cet autre symptôme d’une fracture occultée : non seulement l’hymne national a été hué, mais le public français, portant les couleurs marocaines, n’a soutenu chez les Bleus que les footballeurs musulmans. «Je n’ai pas vu un seul maillot tricolore», a noté le joueur Patrice Evra. «On se de­mandait si on jouait à domicile», a dit le gardien de but, Mickaël Landreau.

Cet égoïsme catégoriel et ce différentialisme ethnico-religieux défient le pacte républicain. Pourtant, ce sont ces castes et ces communautés qui en appellent à la collectivité quand il s’agit de combler le déficit de leurs retraites ou de venir en aide à leurs conditions de vie. Serait-ce trop demander aux preneurs d’otages et aux pourfendeurs de la France de respecter le «vivre ensemble» qu’ils savent réclamer quand ça les arrange ?

Prendre garde à l’exaspération des gens. L’omerta qui recouvre les phénomènes de séparatisme observables dans certaines cités ne tiendra pas indéfiniment. L’opinion a réprouvé, jour après jour, la brutalité des cheminots insensibles au calvaire supporté par une classe moyenne ne bénéficiant pas de leurs privilèges et n’ayant comme objectif que d’aller travailler coûte que coûte. La solidarité nationale atteint ses limites.

Corporatisme et communautarisme sont des régressions pour une nation «une et indivisible». La possible partition de la Belgique rappelle jusqu’où peut conduire un déficit du sentiment d’appartenance. En France, ces phénomènes ne se corrigeront que si la collectivité y résiste. Les sondés, qui à 69 % cette semaine invitaient le gouvernement à ne pas céder, ne se montrent heureusement pas disposés à accepter davantage la loi du plus petit nombre. Une bonne nouvelle.

 

Distances

Il est heureux également que les actions de sabotage destinées à immobiliser les TGV, mercredi, aient été condamnées unanimement, notamment par la CGT et le PCF. Mais la fuite en avant des irréductibles fait craindre d’autres débordements menés par les amis d’Olivier Besancenot. François Chérèque (CFDT) a dû, mardi, quitter sous les huées et en courant le cortège des grévistes manifestants. Pour sa part, le PS, affaibli par sa défaite et l’ouverture, n’est plus capable d’endiguer les jusqu’au-boutistes. Il applaudit mécaniquement dès qu’il entend le mot grève.

La gauche saura-t-elle néanmoins prendre ses distances avec ces mouvements dépourvus de culture démocratique ? On attend d’elle qu’elle s’en démarque franchement. La conversion récente de la CGT de Bernard Thibault au réalisme réformiste, déjà choisi par la CFDT de François Chérèque, peut faire espérer une évolution des mentalités et la perspective d’un dialogue social ouvert à d’autres méthodes que les affrontements. Seul l’isolement des minorités extrémistes saura les affaiblir.

De ce point de vue, la mobilisation de plus de 10 000 manifestants antigrève, dimanche à Paris, a confirmé l’irritation de ceux qui ne sont plus disposés à financer, outre les aides aux syndicats, les compléments de retraite des tyranneaux. C’est pourtant cette perspective qui semble se profiler, avec la présence de l’État lors des négociations entreprise par entreprise ouvertes mercredi. À terme, la retraite par répartition pourrait bien être remise en question, au profit d’une retraite par capitalisation.

 

L’esprit de réforme

À souligner : l’habilité du chef de l’État et du gouvernement, qui ont su tirer profit du soutien populaire jusqu’à rendre odieux des protestataires qui prétendaient naguère revendiquer au nom de l’ensemble des salariés. Même si des contreparties seront accordées aux titulaires des régimes spéciaux, l’esprit de réforme sort intact de l’assaut conservateur soutenu par une partie minoritaire des fonctionnaires. L’intérêt de ces derniers n’est sûrement pas de faire cause commune avec des cheminots à la réputation entachée.

La question du pouvoir d’achat, sur laquelle les syndicats tentent de se refaire une santé, est assurément plus justifiée et consensuelle. Mais il ne faudrait pas que la gauche oublie qu’elle est en grande partie responsable, à cause des 35 heures, de cette stagnation des conditions de vie. La faible croissance d’une société d’assistanat n’a fait qu’aggraver une situation qui va devoir supporter, en plus, le coût «gigantesque» (Laurence Parisot, Medef) de ces grèves. Les mesures qu’entend prendre le gouvernement pour relancer la consommation des Français ne pourront être que d’un effet limité. Le pouvoir d’achat ne se décrète pas. Il ne peut être que le fruit du travail et d’une économie de marché libérée du poids d’un État dont le premier ministre a avoué récemment qu’il était «en situation de faillite». Seule la poursuite des réformes, visant notamment à dynamiser les 2,7 millions d’entreprises, permettra aux Français de s’enrichir enfin.

 

Privatisations

Ces trains, métros et bus immobilisés sont le résultat de monopoles sur des transports. Les grévistes sont les meilleurs avocats des privatisations.

 


Une grève incompréhensible

Le bloc-notes d’Ivan Rioufol du 16 novembre 2007.

L’erreur des grévistes : être apparus comme l’obstacle à la modernisation d’un pays sur les genoux. En acceptant mardi, sous la pression de l’opinion, la proposition du gouvernement de négocier entreprise par entreprise des contreparties à la suppression des régimes spéciaux de retraite, Bernard Thibault (CGT) s’est rallié à une démarche réformiste qu’il rejetait. Il est vrai que les menaces de contre-manifestations, appuyées hier par l’UMP, délégitiment encore davantage un syndicalisme conflictuel à l’image dégradée.

Ce raidissement des Français face aux corporatismes marque la fin d’une époque où des minorités s’imposaient par la rue. Tous les sondages soulignent l’irritation durable des usagers face à ces coups de force. Dans Libération, le sociologue Gérard Mermet assure, au nom des citoyens en colère : «Nous ne pouvons accepter que le pouvoir de nuisance de quelques-uns mette en péril notre avenir commun.» Ce bon sens était, hier encore, informulable dans un journal de gauche.

Le retour au réel, approuvé par les 53 % de Français ayant élu Nicolas Sarkozy, est une demande qui ne cesse de se confirmer. La révolution des mentalités se laisse voir aussi chez les étudiants, de moins en moins réceptifs aux utopies de Mai 68. Dans les universités occupées, les résistances aux intimidations politisées se sont multipliées. À Nanterre et Rennes-II, bastions de la contestation, les antibloqueurs ont su se faire entendre, arrivant parfois à imposer des reprises de cours.

Cette rébellion contre les conservatismes n’est pas sans risques. La violence s’est vite exprimée sur certains campus. Mardi, Le président de Rennes-II a dénoncé les «Khmers rouges» et le «comportement terroriste» d’étudiants qui, armés de barres de fer ou de battes de base-ball, entendaient bloquer l’université. La radicalité des cheminots de SUD-rail et de certains éléments de la base est à l’image du mépris de l’extrême gauche pour les comportements démocratiques.

Rien n’est encore gagné. D’autant que les grévistes ont vu un point faible dans le souci de Sarkozy de plaire, d’apaiser, de ménager l’adversaire. Pour autant, l’habileté du président à pousser les irréductibles à la faute oblige ceux-ci à reconsidérer leur culture d’affrontement, devenue incompréhensible. Quant au PS, il a perdu, une nouvelle fois, une occasion de se taire, en soutenant aveuglément les grévistes. Encore un train qu’il n’a pas vu passer.

Derrière les mots

Nicolas Sarkozy parviendra-t-il à réformer la France par la manière douce ? Pour avoir toujours dit qu’il n’entendait pas être Margaret Thatcher ni Ronald Reagan, qui modernisèrent leur pays à l’issue de bras de fer cruels avec des corporatismes, le président s’oblige à des concessions qui érodent son choix initial pour la rupture. Sa pratique ne ressemble en rien à son goût affiché pour la mêlée, un jour avec des cheminots de Saint-Denis, un autre avec des pêcheurs bretons. Derrière ce courage physique-là, s’applique une prudence qui fait craindre les demi-réformes.

La paix sociale est sans doute à ce prix et la grève qui s’essouffle semble donner raison au chef de l’État. Reste à savoir si cette option mal expliquée pour le réformisme minimal suffira à relancer le pays qui accumule les retards. Le service minimum, applicable au 1er janvier, tiendra du trompe-l’œil puisqu’il n’obligera pas la SNCF à mettre ses trains à disposition trois heures le matin et trois heures le soir. L’autonomie des universités ne leur permettra ni les mises en concurrence, ni la sélection des meilleurs.

Pareillement, la suppression des régimes spéciaux passera par des concessions, garanties par l’État, qui permettront de prendre en compte les emplois pénibles, l’étalement de la décote, l’intégration des primes dans les salaires. Certes, le gouvernement ne reculera formellement ni sur l’allongement de la durée des cotisations, ni sur l’indexation des pensions sur les prix, ni sur l’application d’une décote. Mais, par le jeu des bonifications, trente-trois ans de travail effectif suffiront pour atteindre les quarante années de cotisation. Des départs à 52 ans seront toujours possibles. Des privilèges.

Cette cuisine en coulisses est évidemment préférable à un recul du gouvernement qui signerait son incapacité à faire bouger la France. Néanmoins, une généralisation des arrangements au coup par coup – qui a si bien réussi aux marins pêcheurs, exonérés de charges patronales et salariales pour six mois – risque d’inciter les fonctionnaires, les juges, les avocats, les taxis, les gendarmes et tous ceux qui redoutent de faire les frais de réformes nécessaires, à exiger de semblables attentions. L’opinion soutient la réforme. Ne pas la décourager.

 

Statu quo

Piqûre de rappel : e rapport de force n’est plus en faveur des grévistes. Hier, seules trente-neuf universités sur quatre-vingt-cinq étaient plus ou moins perturbées. La nouvelle génération ne se reconnaît pas dans les mots d’ordre répétés depuis quarante ans par une contestation étudiante qui se présente encore abusivement comme majoritaire. Les jeunes veulent étudier et travailler. Aussi quand Valérie Pécresse, qui a reçu hier après-midi les organisations dites « représentatives », s’emploie à « rassurer » ceux des étudiants qui disent redouter une sélection et une hausse des frais d’inscription, le ministre de l’Enseignement supérieur prend le risque d’encourager un statut qui plombe les universités françaises. Saura-t-elle dire enfin non à l’Unef ?

 

Irritation (suite)

L’irritation collective : même les people en font les frais, quand ils défendent, comme ces jours-ci, une priorité au logement pour les squatters de la rue de la Banque, à Paris. Que vont devenir nos belles âmes ?

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