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We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 23:51

Publié par spqr sur Vendredi, 9 novembre, 2007

C’était il y a deux ans ; les émeutes embrasaient la France.

Un diaporama animé, célèbre à l’époque (disponible uniquement en téléchargement, cliquez sur l’image puis sur “Download file” ou sur les liens ci-dessous) :

wesh.jpeg


diaporama émeutes Novembre 2005 
Au format SIT (5,1 Mo, à décompresser)
Cliquez sur “Download file”
   


 
wesh.gifAu format SWF (6,4 Mo, s’ouvrira dans un navigateur ou avec Quick-Time)
N’hésitez pas à rediffuser ce diaporama.

 

La devise des émeutes :

« La France n’a jamais été aussi belle qu’en ce moment : elle brille de mille feux. »

La météo de Novembre 2005 : Prévision des émeutes de demainmeteo normale emeutes

Idée de cadeau de Noël :

coffret La Peugeot 2006 en flammes

Oeuvres sociales du Comité d’Entreprise d’EDF (le fameux 1% de vos factures) : le parcours pour “jeunes” version 2005 :

émeutes 2005 transformateur EDF jeunes
  
 
Souvenez-vous : aucun OVNI n’a été signalé en France pendant cette période.

et3.gif

et2.gif 


Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur,
demande et obtient, non sans difficulté, l’instauration de l’Etat d’urgence ; celui-ci est décrété le Mardi 8 Novembre 2005 pour 12 jours. Le 14 Novembre, il est prolongé de 3 mois. Des syndicats réclament l’intervention de l’armée voire, pour certains, l’application de la loi martiale, comme cela avait été le cas aux Etats-Unis lors des émeutes de Los Angeles en 1992, qui avaient été stoppées en quelques jours.

Citations de Nicolas Sarkozy du 17 Novembre 2005 (1) :

« C’est vrai, les banlieues, ça fait bien longtemps qu’on sait ce qui s’y passe et ça fait trente ans qu’on a décidé, consciemment ou inconsciemment, de les laisser dépérir dans leur coin en contournant le problème. On a essayé d’acheter le calme en retirant les services publics et en créant les conditions d’une politique sociale centrée sur l’assistanat. Tant d’habitants de nos quartiers se sont ainsi sentis abandonnés par la République! «
« La vérité, c’est que, depuis quarante ans, on a mis en place une stratégie erronée pour les banlieues. D’une certaine manière, plus on a consacré de moyens à la politique de la ville, moins on a obtenu de résultats. Dire cela, c’est regarder la situation telle qu’elle est. Le quantitatif n’est pas la solution. Le temps est venu de parler des vrais problèmes. J’ajoute un dernier mot: fallait-il que je touche là où ça fait mal pour que les mots que j’ai prononcés suscitent un tel débat! J’observe que les habitants des banlieues, eux, m’ont compris: c’est la réalité qu’ils vivent. Ce sont toujours les mêmes qui ont fait mine de ne pas comprendre. «

« La police va arriver dans les quartiers à 17 heures et partir à 4 heures, parce que ce sont les horaires des voyous »

Sarkozy réussit à contenir et à réduire peu à peu les émeutes, malgré des moyens limités (Police, Garde Républicaine, grande lacrymogènes, flash-balls) et insuffisants pour un « conflit de basse intensité » (guerilla, “intifada”), un bridage imposé (interdiction à la Police de tirer) et des jugements non dissuasifs (prison avec sursis pour des incendiaires de voitures ou de bâtiments et des agresseurs de policiers).
Tout le fardeau des émeutes est laissé au seul Ministre de l’Intérieur.
A l’époque “on” espérait sans doute le faire chuter et le déconsidérer aux yeux de l’opinion pour lui barrer la route de la Présidence. Non seulement ce n’a pas été le cas, mais il en est sorti renforcé.

(1) Source : L’Express du 17/11/2005 - Une interview exclusive - Nicolas Sarkozy contre-attaque

 


 
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La Caillera et son intégration

par Jean-Claude Michéa, agrégé de philosophie enseignant à Montpellier, texte paru en 1999

La Caillera n'est pas intégrée à la "société". S'il s'agit, en revanche, de l'intégration au système capitaliste, il est évident que la Caillera est infiniment mieux intégrée à celui-ci que ne le sont les populations, indigènes et immigrées, dont elle assure le contrôle et l'exploitation à l'intérieur de ces quartiers expérimentaux que l'État lui a laissés en gérance. C'est ce que nous rappelle ici Jean-Claude Michéa, infatiguable propagateur de l'oeuvre de George Orwell.

 
L'Enseignement de l'ignorance de Jean-Claude Michéa, Éditions ClimatsL'Enseignement de l'ignorance de Jean-Claude Michéa, Éditions Climats

« Une forme de morale qui serait acceptable par tout le monde – en ce sens que tous devraient s'y soumettre – me paraît catastrophique. » - M. Foucault.
« L'école de la réhabilitation nous a amenés à ne voir aucune différence entre un coquin et un honnête homme »

La distinction entre une société – qui, quelle que soit la variété de ses formes, ne peut abolir le moment du don (1) – et un système capitaliste – hypothèse métaphysique devenue la base d'un projet politique partiellement réalisable – permet de déplacer la position habituelle de nombreux problèmes dits « de société ». Soit à déterminer, par exemple, la signification politique réelle des comportements de la Caillera (2). Doit-on y voir, conformément aux présentations médiatiques et sociologiques habituelles, un signe normal des difficultés liées au « problème de l'intégration » ? Formulée en ces termes, la question est, de toute évidence, mal posée, c'est-à-dire posée de façon ambiguë. Si l'on parle en, effet, de l'intégration à une société, c'est-à-dire de la capacité pour un sujet de s'inscrire aux différentes places que prescrit l'échange symbolique, il est clair que cette fraction modernisée du Lumpen (3) n'est pas, « intégrée », quelles que soient, par ailleurs, les raisons concrètes (familiales et autres) qui expliquent ce défaut d'intégration. S'il s'agit, en revanche, de l'intégration au système capitaliste, il est évident que la Caillera est infiniment mieux intégrée à celui-ci (elle a parfaitement assimilé les éloges que le Spectacle en propose quotidiennement) que ne le sont les populations, indigènes et immigrées, dont elle assure le contrôle et l'exploitation à l'intérieur de ces quartiers expérimentaux que l'État lui a laissés en gérance. En assignant à toute activité humaine un objectif unique (la thune), un modèle unique (la transaction violente ou bizness) et un modèle anthropologique unique (être un vrai chacal), la Caillera se contente, en effet de recycler, à l'usage des périphéries du système, la pratique et l'imaginaire qui en définissent le Centre et le Sommet. L'ambition de ses membres n'a, certes, jamais été d'être la négation en acte de l'Économie régnante. Ils n'aspirent, tout au contraire, qu'à devenir les golden boys des bas-fonds. Calcul qui est tout sauf utopique. Comme l'observe J. de Maillard, « sous nos yeux, l'économie du crime est en train d'accomplir la dernière étape du processus : rendre enfin rentable la délinquance des pauvres et des laissés pour compte, qui jadis était la part d'ombre des sociétés modernes, qu'elles conservaient à leurs marges. La délinquance des pauvres, qu'on croyait improductive, est désormais reliée aux réseaux qui produisent le profit. Du dealer de banlieue jusqu'aux banques de Luxembourg, la boucle est bouclée. L'économie criminelle est devenue un sous-produit de l'économie globale, qui intègre à ses circuits la marginalité sociale (4). »

À la question posée, il convient donc de répondre clairement que si la Caillera est, visiblement, très peu disposée à s'intégrer à la société, c'est dans la mesure exacte où elle est déjà parfaitement intégrée au système qui détruit cette société. C'est évidemment à ce titre qu'elle ne manque pas de fasciner les intellectuels et les cinéastes de la classe dominante, dont la mauvaise conscience constitutive les dispose toujours à espérer qu'il existe une façon romantique d'extorquer la plus-value. Une telle fascination intellectuelle pour la « fièvre généreuse du délinquant » (Foucault) serait, cependant, difficile à légitimer sans le concours bienveillant de la sociologie d'Etat. Cette étrange sociologie, en effet, afin de conférer aux pratiques, légales et illégales, du système qui l'emploie cette couleur « rebelle » qui les rend à la fois politiquement correctes et économiquement rentables, recourt à deux procédés principaux qui, quand on y réfléchit, sont assez peu compatibles.

Tout d'abord, elle s'efforce d'inscrire ce qu'Orwell nommait « le crime moderne » dans la continuité des délits et des crimes d'autrefois. Or ce sont là deux univers très différents. Le bandit d'honneur des sociétés traditionnelles (le cas des pirates est plus complexe) puisait sa force et sa légitimité historique dans son appartenance à une communauté locale déterminée ; et, en général, il s'en prenait d'abord à l'État et aux divers possédants. Le délinquant moderne, au contraire, revendique avec cohérence la froide logique de l'économie pour « dépouiller »« révolte morale » (Harlem Désir) voire, pour les plus imaginatifs, comme « un réveil, un appel, une réinvention de l'histoire » (Félix Guattari), revient, par conséquent, à parer du prestige de Robin des Bois les exactions commises par les hommes du Sheriff de Nottingham. Cette activité peu honorable définit, en somme, assez bien le champ d'opérations de la sociologie politiquement correcte.

Quand au second procédé, il consiste à présenter l'apparition du paradigme délinquant moderne – et notamment son rapport très spécifique à la violence et au plaisir qu'elle procure – comme l'effet mécanique de la misère et du chômage et donc, à ce titre, comme une réponse légitime des exclus à leur situation. Or s'il est évident que la misère et le chômage ne peuvent qu'accélérer en retour la généralisation du modèle délinquant moderne, aucun observateur sérieux – ou simplement honnête – ne peut ignorer que ce modèle a d'abord été célébré dans l'ordre culturel, en même temps qu'il trouvait ses bases pratiques dans la prospérité économique des « trente Glorieuses ». En France, par exemple, toutes les statistiques établissent que le décollage des pratiques délinquantes modernes (de même que la constitution des mythologies de la drogue) a lieu vers 1970, tandis qu'en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas il est perceptible dès 1964-1965 (6). Expliquer le développement de la délinquance moderne (développement qui, dans un premier temps – on s'en souvient – avait été tenu par la sociologie officielle pour un pur « fantasme » des classes populaires) comme un effet conjoncturel du chômage est évidemment une procédure gagnante pour le système capitaliste. D'une part, elle conduit à présenter la « reprise économique » – c'est-à-dire l'aide accrue de l'État aux grandes firmes – comme la clé principale du problème ; de l'autre, elle dispense d'interroger ce qui, dans la logique même du capitalisme de consommation, et la culture libérale-libertaire qui lui correspond, détermine les conditions symboliques et imaginaires d'un nouveau rapport des sujets à la Loi (7).

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1). Selon la terminologie d'Alain Caillé, le cycle du don (c'est-à-dire la triple obligation – analysée par Mauss – de donner, recevoir et rendre) est le fondement anthropologique de la socialité primaire. L'échange économique et la relation juridique constituent, de ce point de vue, des structures secondes, dont l'existence n'est pas universelle. Naturellement, ce cycle du don se déploie historiquement en une infinité de modes, dont certains peuvent même fonder du lien négatif ou « agonistique » (c'est le cas, par exemple, de la Vendetta, ou de la guerre primitive telle que l'analyse P. Clastres). Sur ce dernier point, – souvent négligé – on trouvera des informations intéressantes dans deux ouvrages : Conflit et lien social (J.L. Boilleau. La Découverte, Mauss, 1995) et La réciprocité et la naissance des valeurs humaines (D. Temple et M. Chabal, L'Harmattan, 1995.).Sur l'impossibilité d'éliminer la sphère du don, cf. J.C.Michéa, Peut-on ramener la société à la raison ?, revue du M.A.U.S.S. n° 6, 1995.
2). Tel est, on le sait, le nom que se donnent, en France, les bandes violentes, surgies sur la ruine politiquement organisée des cultures populaires, et qui règnent par le trafic et la terreur sur les populations indigènes et immigrées des quartiers que l'État et le capitalisme légal ont désertés. Comme le rappelle le collectif Stop à la Violence, ces bandes « font régner la terreur pour monter leur bizness. Les crapules prennent alors le pouvoir. Sur notre dos. Les crapules, c'est la mort des quartiers. »
3). Rappelons que, pour Marx, le Lumpen (qui, de nos jours, inclut également, à côté de la Caillera, les différentes fractions de la Zone dont l'origine sociale et l'utilisation par l'ordre établi exigent une analyse distincte) est toujours « par ses conditions de vie disposé à se vendre à la Réaction » (cf. Le Manifeste communiste). Dans la préface de 1870 à la Guerre des paysans en Allemagne, Engels est même plus radical : « Le Lumpen-prolétariat, – écrit-il – cette lie d'individus corrompus de toutes les classes, qui a son quartier général dans les grandes villes, est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette espèce est absolument vénale et impudente. Quand les ouvriers français mettaient sur les maisons, pendant les révolutions, l'inscription : Mort aux voleurs ! et qu'ils en fusillaient même plus d'un, ce n'était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu'il fallait, avant tout, se débarrasser de cette bande. Tout chef ouvrier qui emploie ces vagabonds comme défenseurs, ou qui s'appuie sur eux prouve qu'il n'est qu'un traître au mouvement. » Donnez à ces « traîtres » un manuel de statistiques et quelques subventions de l'État et vous obtiendrez ce que les journalistes appellent la sociologie moderne.
4). J. de Maillard : Un monde sans loi, p. 84, Stock, 1998.
5). C'est cette évolution culturelle, lente et complexe, qu'Orwell a essayé de saisir à travers le roman policier, dans Raffles and Miss Blandish. (1944).
6). On trouvera toutes les données statistiques nécessaires dans l'ouvrage de Charles Szlakmann : La Violence urbaine, Robert Laffont, 1992.
7). Il suffit de consulter les dates, pour noter qu'Orange mécanique – devenu, avec More et Easy Rider, l'un des films-culte de la jeunesse des nouvelles classes moyennes de l'époque, parce qu'il achevait, avec un talent évident, de donner ses lettres de noblesse au « crime moderne » – ne peut en aucun cas être interprété comme un effet culturel du « choc pétrolier » et de la « crise économique ». C'est même l'aspect purement « gratuit » de la violence déployée pour transgresser la Loi qui frappa alors la critique, aspect dont H. M. Enzensberger a souligné, dans La Grande Migration (Gallimard, 1995), à quel point il constitue l'autre face du « bizness » délinquant moderne. On trouvera à ce sujet des indications très intéressantes dans la description du ghetto jamaïcain de Londres par Victor Headley (Yardie, Éd. de l'Olivier, 1997). Ce roman militant, d'abord auto-édité, et « vendu dans les salons de coiffure et les épiceries de Brixton », démonte avec brio les mécanismes intellectuels et psychologiques de la Caillera jamaïcaine de Londres et met la jeunesse du ghetto en garde contre le rêve capitaliste et sa rationalisation sociologique. Enfin, concernant la fascination exercée sur les intellectuels bourgeois – depuis George Sand et Victor Hugo – par la figure du « mauvais garçon » (on pourrait appeler « complexe de Lacenaire » cette variante de l'œdipe) on lira avec intérêt les précieuses mises au point de Varlam Chalamov dans le Monde du Crime (Gallimard, 1993). Dix-sept ans de bagne stalinien, parmi les droits communs, ont, en effet, permis à Chalamov d'accumuler une expérience sociologique de la question qui doit bien valoir celle qu'on a le bon goût d'acquérir au Collège de France.



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Copyright Éditions Climats, 1999 : texte extrait de L'Enseignement de l'ignorance de Jean-Claude Michéa, publié avec l'aimable autorisation des éditions Climats et de l'auteur.
Ce texte a également été publié dans le numéro 14 de la Revue du Mauss 

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