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Jeudi 18 octobre 4 18 /10 /Oct 20:58

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Le Coran: un livre guerrier

Au vu de la carrière de Mahomet, si profondément marquée par le sang et les opérations militaires, on peut s’attendre à ce que le livre sacré légué au monde par le prophète de l’Islam soit également violent et intransigeant. Et c’est le cas: le Coran est le seul exemple d’écriture sacrée recommandant à ses adeptes de faire la guerre contre les incroyants.

Le Coran préconise la guerre

Le Coran contient plus de cent versets exhortant les croyants à faire le djihad contre les incroyants. «Ô prophète! Lutte durement contre les mécréants et les hypocrites et sois inflexible avec eux. L’enfer sera leur demeure, un bien pauvre refuge, en vérité» (Coran 9:73). «Lutte durement» est la traduction de djahidi, une forme verbale du terme arabe djihad. Cette lutte devait avoir lieu sur le champ de bataille. «Quand vous rencontrerez les incroyants sur le champ de bataille, frappez-les à la nuque et, quand vous les aurez maîtrisés, ligotez fermement vos captifs» (Coran 47:4). Ces ordres sont répétés avec insistance: «Ô croyants! Combattez les incroyants qui vous entourent et qu’ils vous trouvent fermes. Et sachez qu’Allah soutient ceux qui le craignent» (Coran 9:123).

Cette effort de guerre devait être dirigé contre ceux qui rejetaient l’Islam et ceux qui prétendaient être musulmans sans y adhérer totalement: «Prophète, fais la guerre aux incroyants et aux hypocrites et traite-les avec rigueur. L’enfer sera leur demeure – quel sort mauvais est le leur» (Coran 9:73). Cette guerre constituait une partie du conflit spirituel plus large entre Allah et Satan: «Ceux qui croient combattent dans la voie d’Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans la voie du diable. Alors, combattez les amis du diable» (Coran 4:76).

«Puis, lorsque les mois sacrés seront écoulés, tuez les idolâtres où que vous les trouviez Faites-les captifs, assiégez-les, tendez-leur des embuscades. Mais s’ils se repentent, qu’ils pratiquent le culte et paient leur aumône, laissez-les aller leur chemin. Allah est clément et miséricordieux» (Coran 9:5). L’«aumône» mentionnée ici est la zakat, l’un des cinq piliers de l’Islam, qui règle l’impôt religieux, la dîme. Ainsi, ce verset déclare que si les «idolâtres» deviennent des Musulmans, ils doivent être laissés en paix.

Les Juifs et les Chrétiens devaient être combattus, de même que les «idolâtres»: «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni en le Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit et qui ne reconnaissent pas la religion de la vérité, (même parmi) le Peuple du Livre, jusqu’à qu’ils paient la taxe de capitation [jiziah] en personne, après s’être humiliés» (Coran 9:29). La jiziah est une taxe imposée aux incroyants.

Le djihad est le premier devoir des Musulmans: «Ferez-vous du devoir de donner à boire aux pèlerins et d’entretenir la Mosquée sacrée des actes comparables à la dévotion de celui qui croit en Allah et au Jour dernier et qui combat dans la voie d’Allah? Ils ne sont pas égaux aux yeux d’Allah, et Allah ne guide pas ceux qui commettent des injustices. Ceux qui croient, qui renoncent à leur demeure et qui luttent dans la voie d’Allah [djihad fi sabil Allah], par leurs biens et par leur personne, ceux-là sont dans la plus haute estime auprès d’Allah – à eux le salut et la victoire» (Coran 9:19–20). La théologie islamique se réfère explicitement au djihad fi sabil Allah comme à un appel à prendre les armes au nom de l’Islam.

Le paradis est promis à ceux qui «tuent et sont tués» pour Allah: «Allah a acquis la personne et les biens des croyants en échange des jardins du paradis. Ils combattent dans Sa voie – ils tuent et se font tuer. C’est un engagement authentique de Sa part» (Coran 9:111).

On peut bien sûr spiritualiser de tels versets, mais la chronique historique ne laisse aucun doute sur le fait que Mahomet les comprenait de manière tout à fait littérale.

Mythe PC: Le Coran enseigne la tolérance et la paix

Mais, n’est-ce pas le cas, en fait: le Coran ne prêche-t-il pas vraiment la tolérance et la paix? Bien sûr, il y a quelques versets malsains çà et là, mais il y a aussi de nombreux versets qui prônent la fraternité entre les hommes et l’égalité, la dignité, de tous les êtres humains, non?

Non. Le conseil coranique le plus proche de la tolérance et de la coexistence pacifique consiste à recommander aux croyants de laisser les incroyants dans leur erreur: «Dis: ô incroyants! Je n’adore pas ce que vous adorez. Et vous n’adorez pas ce que j’adore. Je n’adorerai pas ce que vous adorez. Et vous n’adorerez pas ce que j’adore. À vous votre religion, et à moi ma religion» (Coran 109:1-6). Et s’ils doivent être laissés en paix dans leurs croyances, c’est pour qu’Allah puissent prendre soin d’eux: «Et endure leurs paroles avec patience, et éloigne-toi d’eux avec noblesse et dignité. Puis laisse-Moi traiter seul avec ceux qui vivent dans l’aisance et nient la vérité – accorde-leur un bref répit» (Coran 73:10–11).

Par-dessus tout, aucun Musulman ne devrait forcer quiconque à adopter l’Islam: «Nulle contrainte en religion: la vérité se distingue clairement de l’erreur. Quiconque rejette le diable rebelle et croit en Allah tient là le guide le plus solide, celui qui jamais ne le lâche» (Coran 2:256).

Mais est-ce là vraiment de la tolérance au sens où l’entendent les Occidentaux? Ce pourrait être un fac-similé acceptable si c’était là tout ce que le Coran avait à dire sur le sujet. Mais ce n’est pas le cas.

Mythe PC: Le Coran prescrit aux croyants de ne prendre les armes qu’en situation de légitime défense

À cette étape, les apologistes de l’Islam pourraient concéder que le Coran ne prévoit pas de maintenir les relations entre croyants et incroyants au stade du vivre-et-laisser-vivre. Ils pourraient admettre qu’il conseille aux croyants de se défendre puis affirmer qu’il s’agit là d’une attitude comparable à la notion de guerre juste prônée par l’Église catholique.

Le Coran fournit des arguments en faveur de cette thèse: «Combattez dans la voie d’Allah ceux qui vous combattent, mais ne transgressez pas (ou n’engagez pas les hostilités). Certes, Allah n’aime pas les transgresseurs (ceux qui engagent les hostilités).» Ainsi, les Musulmans sont enjoints, au moins par ce verset, de ne pas initier de conflits contre les incroyants. Mais une fois les hostilités engagées, les Musulmans doivent s’y consacrer avec ferveur: «Et tuez-les où que vous les trouviez, et chassez-les d’où ils vous ont chassés – l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les. Telle est la rétribution des mécréants. Mais s’ils cessent, Allah est clément et miséricordieux.»

Et quelle est la conclusion de cette guerre? «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit exclusivement celle Allah» (Coran 2:190–193). Cela semble indiquer que la guerre doit continuer jusqu’à que le monde entier appartienne à l’Islam – que la religion y soit «celle d’Allah» – ou soit placé sous le règne de la loi islamique.

En conséquence, l’interprétation selon laquelle le djihad serait uniquement défensif reste problématique. Le mufti sud-africain Ebrahim Desai répétait ainsi un enseignement très commun dans l’Islam en répondant à la question suivante sur le site Internet «Islam Q & A Online» : «J’ai une question à propos du djihad offensif. Cela signifie-t-il que nous devons attaquer même les non-Musulmans qui n’ont rien entrepris contre l’Islam, juste parce que nous devons propager l’Islam?» Desai répondit:

Vous devez comprendre que nous, Musulmans, croyons fermement que toute personne qui ne croit pas en l’Islam comme elle le devrait est, de ce fait, un incroyant, condamné à l’enfer éternel. Ainsi, l’un des premiers devoirs du Musulman est de répandre l’Islam partout dans le monde et de sauver ainsi des gens de la damnation éternelle. Ainsi, ce que le passage du Tafsir Uthmani (un commentaire du Coran) vent dire est que si un pays ne permet pas la diffusion de l’Islam auprès de ses habitants d’une manière appropriée ou s’il s’oppose à cette diffusion, alors le gouvernant musulman est en droit de faire le djihad contre ce pays, afin que le message de l’Islam puisse atteindre ses habitants, et ainsi les sauver du feu de l’enfer. Si l’incroyant nous permet de répandre l’Islam paisiblement, alors nous n’engageons pas le djihad contre lui.[1]

En d’autres termes, si un pays est perçu comme un empêchement à la diffusion de l’Islam, les Musulmans sont tenus de faire la guerre contre lui. Et ce serait naturellement considéré comme un conflit défensif, en juste réaction à l’empêchement initial. Voici un autre exemple de l’élasticité et ainsi de l’inanité de la notion de légitime défense dans ce contexte: que constitue une provocation suffisante? Les défenseurs doivent-ils attendre que l’ennemi ait lancé la première attaque militaire? Ces questions ne trouvent aucune réponse claire dans la législation islamique, ce qui permet à n’importe qui de présenter à peu près n’importe quelle entreprise comme un acte de légitime défense sans violer les canons de ses lois. Mais cela enlève également tout sens à la revendication si souvent répétée selon laquelle le djihad ne pourrait être que défensif.

Les versets tolérants du Coran: «annulés»

De plus, les derniers mots que le Coran consacre au djihad ne sont pas défensifs, mais offensifs. Les sourates du Coran ne sont pas classées par ordre chronologique, mais en fonction de leur longueur. Par ailleurs, la théologie islamique divise le Coran en sourates «mecquoises» et «médinoises». Les chapitres mecquois proviennent de la première partie de la carrière de prophète de Mahomet, d’une époque à laquelle il appelait simplement les Mecquois à adopter l’Islam. Plus tard, après sa fuite à Médine, il durcit sa position. Les sourates médinoises sont moins poétiques et généralement beaucoup plus longues que celles de La Mecque; elles sont remplies de considérations légales et rituelles, et d’exhortations à la guerre contre les incroyants. Les versets relativement tolérants mentionnés plus haut et d’autres analogues datent donc généralement de la période mecquoise, tandis que ceux prônant une attitude plus violente et intolérante proviennent en grande partie de Médine.

Pourquoi cette distinction a-t-elle de l’importance? En raison de la doctrine islamique de l’abrogation (naskh) – notion selon laquelle Allah peut modifier ou abroger ses paroles adressées aux Musulmans: «Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent?» (Coran 2:106). Dans cette optique, les versets violents de la neuvième sourate, incluant le verset de l’épée (9:5), abrogent les versets pacifiques car ils furent révélés à une date ultérieure de la carrière prophétique de Mahomet. En fait, la majorité des autorités musulmanes s’accordent à dire que la neuvième sourate fut le dernier chapitre révélé du Coran.

Sur cette base, des théologiens islamiques affirmèrent que le verset de l’épée abroge pas moins de 124 versets plus pacifiques et tolérants du Coran.[3] Le Tafsir al-Jaladayn, un commentaire du Coran par les dignes imams Jalal al-Din Muhammad ibn Ahmad al-Mahalli (1389–1459) et Jalal al-Din Abd al-Rahman ibn Abi Bakr al-Suyuti (1445–1505), affirme que la neuvième sourate «a été envoyée lorsque la sécurité fut chassée par l’épée».[4] Un autre commentateur classique et respecté du Coran, Ismail bin Amr bin Kathir al Dimashqi (1301–1372), plus connu sous le nom de Ibn Kathir, déclare que la sourate 9:5 «abrogea tous les accords de paix entre le prophète et tout idolâtre, tous les traités et toutes les dispositions. (…) Aucun idolâtre n’a plus eu aucun traité ou promesse de sécurité depuis la révélation de la sourate Baraah (la neuvième sourate).»[5] Ibn Juzayy († 1340), un autre commentateur dont les œuvres sont toujours lues dans le monde islamique, concourt: le verset de l’épée a selon lui pour objet d’«abroger tous les traités de paix du Coran».[6]

Ibn Kathir précise cela clairement dans son commentaire d’un autre «verset tolérant»: «Et sa parole [la parole du Prophète à Allah]: ‹Seigneur, ce sont là des gens qui ne croient pas›. Et bien, éloigne-toi d’eux (pardonne-leur); et dit: ‹Salut!› [Salam] Car ils sauront bientôt.» (Coran 43:88–89). Ibn Kathir explique: «Dit Salam (paix) signifie: ne leur réponds pas de la manière malfaisante dont ils ont usé envers toi; tente au contraire d’adoucir leur cœur et pardonne-leur en paroles et en actes.» Mais le passage ne s’arrête pas là. Ibn Kathir entame alors la dernière partie: «Car ils sauront bientôt. C’est là un avertissement d’Allah pour eux. Son châtiment imparable les frappa, et sa religion et sa parole furent suprêmes. Par la suite, le djihad et la lutte furent rendus obligatoire jusqu’à que le peuple entre en masses dans la religion d’Allah et que l’Islam couvre toute l’étendue séparant l’est et l’ouest.»[7]

Or cette œuvre n’est pas encore achevée.

Tout cela signifie que la guerre contre les incroyants jusqu’à qu’ils deviennent des Musulmans ou qu’ils paient la jizia – l’impôt spécial sur les non-Musulmans prévu par la loi islamique – «après s’être humiliés» (Coran 9:29) est le dernier mot du Coran sur le djihad. La tradition islamique courante a interprété cela comme un ordre de marche permanent d’Allah contre la race humaine: la oumma (communauté) islamique doit rester en état de guerre perpétuelle avec le monde non musulman, un effort interrompu seulement par des trêves temporaires.

De nos jours, certains théologiens islamiques tentent d’édifier des visions alternatives de l’Islam, basées sur une compréhension différente de l’abrogation; mais ces efforts n’ont suscité que peu d’intérêt et de soutien parmi les Musulmans dans le monde, ceci d’autant plus qu’ils s’opposent de manière frontale aux interprétations qui ont fait foi durant des siècles dans l’Islam.

Mythe PC: la Bible est aussi violente que le Coran

Bon, le Coran prône la guerre. Mais la Bible aussi, non? Les apologistes islamiques et leurs alliés non musulmans tentent fréquemment de plaider l’équivalence morale entre l’Islam et le Christianisme: «Les Musulmans sont violents? Les Chrétiens aussi! Les Musulmans font leur djihad? Et qu’en est-il des Croisades? Le Coran recommande la guerre? Bah, je pourrais tout aussi bien dénicher des versets violents dans la Bible.» Vous pouvez trouver ce genre de choses dans toutes les traditions religieuses, nous dit-on. Aucune d’entre elles n’est plus ou moins susceptible d’inciter ses adeptes à la violence, nous assure-t-on.

Vraiment? Certains apologistes islamiques et défenseurs non musulmans de l’équivalence morale affirment que nous pouvons même trouver dans le Nouveau Testament de quoi exhorter les croyants à la violence. Ils désignent le plus souvent les deux passages suivants:

«Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence» (Luc 19:16–27). La tromperie, manifeste, consiste ici à présenter les paroles d’un roi cité dans une parabole, et non les instructions de Jésus à ses adeptes. Mais ces «subtilités» sont souvent ignorées à l’ère des communications modernes. 

«Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère» (Matthieu 10:34–35). Si ce passage exhortait bel et bien à une quelconque violence littérale, ce serait un djihad intrafamilial. Mais il est absurde de l’invoquer comme un parallèle aux passages djihadiques du Coran, dont le nombre dépasse la centaine: même les croisés à leurs pires heures de vénalité et de cupidité n’invoquèrent jamais de tels passages. Et de toute manière, compte tenu du message global totalement pacifique de Jésus, il est évident que l’épée dont il parlait était allégorique, métaphysique. Interpréter ce texte de manière littérale, c’est méconnaître Jésus qui, contrairement à Mahomet, ne prit jamais part à des batailles. C’est aussi manquer de discerner la poésie, pourtant omniprésente, de la Bible.

 

Conscients, peut-être, de l’inanité d’une telle argumentation biblique, les apologistes islamiques désignent plutôt différents passages de l’Ancien Testament.

«Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce» (Deutéronome 7:1–2).«Quand tu t’approcheras d’une ville pour l’attaquer, tu lui offriras la paix. Si elle accepte la paix et t’ouvre ses portes, tout le peuple qui s’y trouvera te sera tributaire et asservi. Si elle n’accepte pas la paix avec toi et qu’elle veuille te faire la guerre, alors tu l’assiégeras. Et après que l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l’épée. Mais tu prendras pour toi les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que l’Éternel, ton Dieu, t’aura livrés. C’est ainsi que tu agiras à l’égard de toutes les villes qui sont très éloignées de toi, et qui ne font point partie des villes de ces nations-ci. Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire» (Deutéronome 20:10–17).

«Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme» (Nombres 31:17–18).

 

Voilà du sérieux, non? Tout aussi grave que «tuez les incroyants où que vous les trouviez» (Coran 9:5) and «lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement» (Coran 47:4) et tout le reste, non?

Non. À moins que vous ne soyez héthien, guirgasien, amoréen, cananéen, phérézien, hévien ou jébusien, ces passages bibliques ne vous concernent nullement. Le Coran exhorte les croyants à combattre les incroyants sans jamais spécifier dans le texte que seuls certains incroyants sont visés, ou pour une certaine période seulement, ou avec une quelconque autre distinction. S’il en faut en croire les textes tels qu’ils sont, l’ordre donné aux Musulmans de faire la guerre aux incroyants est illimité et universel. L’Ancien Testament, en revanche, prévoit expressément que les ordres guerriers donnés aux Israélites ne s’appliquent qu’à certains peuples bien précis. Ces injonctions tranchent douloureusement avec la sensibilité actuelle, c’est indéniable, mais elles sont très différentes dans leur impact. C’est la raison pour laquelle ni les Juifs ni les Chrétiens n’ont formé de groupes terroristes qui, aux quatre coins du monde, citent ces textes sacrés pour justifier le massacre de civils non combattants.

En revanche, Oussama Ben Laden, qui n’est que le membre le plus visible d’un réseau terroriste s’étendant de l’Indonésie au Nigéria, avec des antennes jusqu’en Europe occidentale et en Amérique du Nord et du Sud, cite généreusement le Coran dans ses communiqués. Dans sa «Déclaration de guerre contre les Américains occupant le pays des deux lieux saints» de 1996, il cite les sourates 3:145, 47:4–6, 2:154, 9:14, 47:19, 8:72 et naturellement le fameux «verset de l’épée», le 9:5.[10] En 2003, au premier jour de la fête sacrée musulmane de l’Eid al-Adha, la Fête du Sacrifice, il commença son sermon par: «Loué soit Allah qui révéla le verset de l’épée à son serviteur et messager [le prophète Mahomet] afin d’instaurer la vérité et d’abolir le mensonge.»[11]

Bien sûr, un esprit malveillant peut citer les Écritures à son profit, mais l’utilisation que fait Oussama de ces passages et d’autres est tout à fait conforme (comme nous allons le voir) à l’acceptation islamique traditionnelle du Coran. Lorsque les Juifs et les Chrétiens actuels lisent leur Bible, il est tout naturel pour eux de ne pas interpréter les passages mentionnés plus haut comme autant d’exhortations à violenter les incroyants. Cela est dû à des siècles de traditions de réflexion et d’interprétation qui ont permis de s’éloigner du sens littéral de ces passages. Mais en Islam, il n’existe aucune tradition comparable. Les passages djihadiques du Coran ne sont absolument pas lettre morte. En Arabie Saoudite, au Pakistan et ailleurs, les écoles islamiques sont des foyers de recrutement essentiels des groupes terroristes djihadiques: les élèves y apprennent qu’ils sont tenus de faire le djihad, et ces groupes leur en offrent la possibilité concrète.

* * *

[1] “I have a question about offensive Jihad”, Islam Q & A Online avec le mufti Ebrahim Desai, question 12128 du Canada, www.islam.tc/asl-imam/view.php ?q=12128
[2] Sidik Aucbur, “The true meaning of Jihad”, www.khilafah.com, 11 mai 2003
[3] Ibn Arabi, dans Suyuti, Itqan iii, 69. Cf. John Wansbrough, Quranic Studies, Prometheus, 2003, p. 184.
[4] «Sura at-Tawba: Repentance», Tafsir al-Jalalayn, traduction anonyme, republiée sur http://ourworld.compuserve.com/homepages/ABewley/tawba1.html
[5] Ibn Kathir, vol. 4, 377.
[6] «Sura at-Tawba: Repentance», Tafsir al-Jalalayn, traduction anonyme, republiée sur http://ourworld.compuserve.com/homepages/ABewley/tawba1.html
[7] Ibn Kathir, vol. 8, 668.
[8] «Question #34770: There is no compulsion to accept Islam», Learn Hajj Jurisprudence, Islam Q & A, http://63.175.194.25/index.php?In=eng&ds=qa&lv=browse&QR=34770&dgn=4
[9] Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI), «PA TV Broadcasts Call for Killing Jews and Americans», MEMRI Special Dispatch No. 138, 13 octobre 2000, http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP13800
[10] Oussama Ben Laden, «Declaration of War against the Americans Occupying the Land of the Two Holy Places», 1996. http://mideastweb.org/osamabinladen1.htm
[11] Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (MEMRI), «Bin Laden’s Sermon for the Feast of the Sacrifice», MEMRI Special Dispatch No. 476, 5 mars 2003. http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP47603

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