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Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /Sep /2007 23:07

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L'image “http://www.veritesurlefn.org/uploads/img4522db24be629.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Une partie de la réponse à l'accusation incessante de fascisme à l'encontre du FN consiste à expliquer pourquoi le fascisme est né du socialisme, et ne peut donc être prôné par le Front National, parti de Droite Nationale qui prône avant tout la liberté des Français, et dénonce le socialisme depuis sa création.

Car la propagande venue de l'extrême gauche a réussi depuis la fin de la deuxième guerre mondiale à imprimer dans les têtes les réflexes pavloviens « Hitler = fasciste, fasciste = Extrême-droite, extrême-droite = FN », impliquant « Hitler = FN ». Voici donc des faits incontestables démontrant pourquoi le fascisme est bien le fils du socialisme. Pour ceux qui voudront aller plus loin, nous donnerons dans un prochain article des explications plus approfondies sur la façon dont s'est déroulé, en Allemagne et ailleurs, le processus de création du fascisme dés la fin du 19ème siècle, dans certains milieux socialistes animés par une haine féroce du capitalisme, dont ils accusaient les juifs d'être les responsables et les tenants.
LIRE LA SUITE


Radio Courtoisie - Comment les socialistes ont offert la France à Hitler - (3h20)


***

« Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système économique capitaliste actuel d'oppression des économiquement faibles, avec ses salaires injustes, avec son évaluation inconvenante de l'être humain par sa richesse et sa propriété au lieu de la responsabilité et la performance, et nous sommes tous déterminés à détruire ce système coûte que coûte. »

-- Adolf Hitler, dans un discours prononcé le 1er mai 1927   

« Le mouvement socialiste-national a un seul maître : le marxisme »

-- Goebbels, Kampf um Berlin, page 19   

« Mussolini aime à affirmer que Marx est son père spirituel. »

(Que sais-je version espagnole : Mussolini y el Fascismo, page 3)

« Tout dans l'Etat, rien contre l'Etat, rien en dehors de l'Etat. »

-- Mussolini « A la Camara de Diputados 9 de diciembre de 1928 » in Discursos de 1928, page 333   

« L'Etat est le contenant et la race est le contenu »

-- Hitler, Mein Kampf



Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les gauscistes français et étrangers ont entrepris une des plus grandes entreprises de désinformation et de propagande : définir leurs ennemis ou simplement leurs opposants comme étant des fascistes ou des nazis. N’importe qui peut être taxé de fasciste, à l’instar du général De Gaulle en 1947 quand il fonda le Rassemblement du Peuple Français. Le parti communiste et tous les organes de presse affiliés dénoncèrent De Gaulle et son parti comme étant fascistes. Jacques Duclos a même traité De Gaulle de Mussolini ! Le fascisme et nazisme ne sont des courants politiques mais des figures de propagande.

Mais… Une analyse à froid des mouvements qu’étaient le NSDAP d’Hitler et le NFP de Mussolini apporte de grandes surprises !

Comme il l’explique dans Mein Kampf, Hitler avait en tête de « faire la révolution », « briser l’ancien monde », notamment pour unifier l’Allemagne, où à cette époque existait d’énormes différences entre les provinces quasiment autonomes et indépendants les unes des autres : le niveau de vie en Bavière n’avait rien à voir avec celui de la riche Prusse. D’ailleurs, à la parution de son livre, presque personne à part Maurras ne le dénonce : à gauche, silence complet.

Puis, quand on pousse un peu plus loin les recherches, on se rend compte que le Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, le Parti Socialiste National des Travailleurs Allemands a été baptisé ainsi par Adolf Hitler lui-même en août 1920. Ce parti, dont il était un des dirigeants, s’appelait précédemment le Deutsche Arbeiterpartei, le Parti des Travailleurs Allemands !

On trouve en un discours du 1er mai 1927 où Hitler vociférait les phrases suivantes, qui ont un écho très actuel :

« Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système économique capitaliste actuel d'oppression des économiquement faibles, avec ses salaires injustes, avec son évaluation inconvenante de l'être humain par sa richesse et sa propriété au lieu de la responsabilité et la performance, et nous sommes tous déterminés à détruire ce système coûte que coûte. »

Autant dire que dans l’Allemagne du Traité de Versailles, au début d’une crise économique internationale qui connaîtra son apogée deux ans plus tard, il ratissait large ! Et il n’est pas du tout étonnant de voir qu’il ait eu une si grande popularité, tout comme celle de nos grands pontes actuels de la dictature du prolétariat sus cité. Ceci allié à la haine du Juif, caricaturé par l’usurier, il ne pouvait que galvaniser les foules. De plus, l’Allemagne est le pays de Marx, et celui-ci pensait d’abord faire la révolution dans son pays…

 

La doctrine national-socialiste était absolument socialiste et nationaliste et raciste. Pour s’en convaincre, rien de tel que la lecture du programme du NSDAP rédigé le 24 février 1920. Voici neuf des vingt-cinq points du programme, les autres sont autant de consternantes insanités, non pas socialistes mais racistes.

- Nous exigeons que le gouvernement se consacre avant tout à son obligation d'offrir aux citoyens les opportunités adéquates pour l'emploi et pour gagner leur vie

- Il ne sera pas permis que les activités des individus choquent avec celles de la communauté, au contraire, elles devront être confinées et consacrées au bien de tous ;

- Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises qui auront été concentrées (en trust)

- Nous exigeons que l'État partage les bénéfices de grandes entreprises

- Nous exigeons que la provision pour les plus âgés augmente à une échelle supérieure

- Nous exigeons la réforme de la terre... ; l'approbation d'une loi de confiscation de la terre à des fins communales ; l'abolition de l'intérêt sur les hypothèques et l'interdiction de la spéculation sur la terre

- Nous exigeons une réforme agraire... ; la promulgation d'une loi d'expropriation sans compensation des propriétaires de n'importe quelle terre qui pourrait être requise pour les intérêts nationaux ; l'abolition du loyer de la terre...

- L'État organisera de manière adéquate le système culturel... la conception de l'idée de l'État (la science de la citoyenneté) sera enseignée dans les écoles dès le début ; nous exigeons que les enfants... soient éduqués à la charge de l'État

- C'est le devoir de l'État d'aider à élever l'état moyen de santé de la nation en fournissant des centres publics de maternité, en interdisant le travail infantile...

 

Cela dit, je m’efforce d’être factuel et honnête, et même si le programme était en partie clairement socialiste, il n’en reste pas moins que la réalité en était plus ou moins éloignée. La collectivisation des terres a été limitée, aux Juifs notamment. Hitler a beaucoup nationalisé, mais pas tout, il n’a pas totalement aboli la propriété privée et n’a pas totalement interdit le profit. En fait, la doctrine économique qu’il appliquait est celle de l’ancienne Prusse, elle s’appelait la Zwangswirtschaft (littéralement, économie dirigée par l’Etat) où l’Etat a un pouvoir illimité sur l’économie, dogme socialiste si l’en est. C’est d’ailleurs un système économique plus ou moins proche qui est encore en vigueur dans les « social-démocraties » (Oh le bel oxymore !) comme celles de l’Europe. Les deux différences notoires entre national-socialisme et communisme sont la haine de race vs haine de classe, et le contrôle coercitif de la propriété vs la nationalisation.

Les gauscistes, soucieux de défendre leur idéologie génocidaire, sont prompts à rétorquer que « de grandes entreprises ont financé le parti national-socialiste ». Tout à fait. Tout comme les Bolcheviks avaient leurs « milliardaires autorisés ». Pour les mêmes raisons.

 

Mais la pratique national-socialiste était en de nombreux points identique à la pratique socialiste ou soviétique de l’époque :

- Loyauté des citoyens envers l’Etat Nation et de son régime par-dessus tout

- Économie planifiée, où les priorités du régime ont préséance sur celles des entrepreneurs

- Un gouvernement omnipotent et une bureaucratie pléthorique

- Glorification des travailleurs du secteur militaire et du service public, « bien supérieurs aux futile monde des affaires et à la vie professionnelle »

- Tout comme le soviétisme, il est à la fois protectionniste et expansionniste : il cherche à anéantir les importations mais demande aux autres nations d’importer leurs produits en gage de loyauté

- Les régimes étrangers qui ne se conforment pas à la doctrine sont dénoncés comme ennemis et l’hystérie populaire est fomentée à leur encontre

- Une politique étrangère impérialiste qui tend à contrôler des régions entières en favorisant des structures globales sous ses ordres

- Chauvinisme et nationalisme comme gage de patriotisme

- Les dirigeants nient les réalités économiques, ne voyant aucun frein à l’étatisme : ils n’admettent pas que l’Etat coûte de l’argent qui, s’il ne peut pas être obtenu par les taxes et donc la coercition sur les travailleurs, le sera par la dette et donc l’inflation.

- Une méthode pour que l’Etat obtienne de l’argent est la spoliation et le pillage

- Agressivité érigée en vertu : la guerre est une entreprise héroïque et les meurtres de masse une industrie

- Répression drastique des opposants par tous les moyens : assassinat, procès inéquitables, espionnage, surveillance des comptes bancaires, interception du courrier, prise en otage des familles

- Un système sécuritaire et social qui n’est ni comptable ni responsable de ses actes envers la population : un système d’aide étatique qui enfle sans limite, une régulation étatique qui relègue la petite économie au marché noir, une fiscalité qui fait stagner des secteurs économiques entiers

- Un état centralisé engagé dans une guerre contre ses citoyens

- Un système économique écrasant pour les entrepreneurs

- Religion d’Etat : l’athéisme et la glorification du parti

- Interdiction d’émigrer

- Presque aucune sorte de libertés

- Et le plus important : régner par la peur

 

Par ailleurs, il faut également prêter un œil attentif aux alliances scellées par le régime national-socialiste avec des puissances étrangères :

- la première alliance fut scellée par les accords de Munich, signé avec le socialiste Edouard Daladier sous l’égide du Front Populaire

- la deuxième fut scellée avec l’URSS, par le premier volet des accords Ribbentrop-Molotov, donc avec Molotov, qui dirigea la diplomatie soviétique de 1939 à 1949 de Staline

- la troisième fut l’Axe Rome - Berlin, avec Mussolini ; ce dernier, dont Trotksy disait qu' « il est un de ses meilleurs élèves », fut le rédacteur en chef d’un journal socialiste en Autriche en 1909, dirigeant local du Parti Socialiste Italien de 1906 à 1914, rédacteur en chef du journal officiel du PSI, et qui fonda les « Faisceaux Italiens de Combat » en 1919, sorte de milice socialiste radicale, qui s’empressa d’ailleurs de décimer les membres du parti socialiste. En 1943, après avoir été libéré par les Allemands, il fonda la « République Sociale Italienne ». Que les gauscistes le veuillent ou non, Mussolini a toujours été de gauche, et le fascisme est une doctrine de gauche.

Jamais Hitler ne pactisa avec un dictateur de droite, comme Franco, l’archétype du dictateur de droite !

D’autre part, il est intéressant de regarder du côté du gouvernement de Vichy. Si Pétain était un homme de droite modérée (républicain laïc), une bonne partie de son gouvernement était formée d’hommes de gauche. Ce fut d’ailleurs l’Assemblée Nationale aux mains du Front Populaire qui lui conféra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. On nous rabâche à satiété que 80 députés s’opposèrent à ceci, mais c’est oublier les chiffres : 80 non à Pétain, 570 oui, 20 abstentions, 650 présents sur 932.

La participation de la gauche au gouvernement de Vichy explique la présence de relents marxistes dans certains discours de Pétain, tel l’ « Appel aux Travailleurs » rédigé par Emmanuel Berl et Gaston Bergery où il est question de prolétariat et des causes de la lutte des classes. Le terme même de « révolution nationale » est évocateur, même s’il y est largement question d’anticommunisme, l’étatisme, le dirigisme, le centralisme et le nationalisme en sont la trame.

Les figures de proue de la collaboration, ceux qui la poussèrent à son paroxysme, sont quasiment tous des hommes de gauches, à l’exception de Joseph Darnand (Action Française). Le pire de tous, si l’on peut s’aventurer à les classer, est sans doute Jacques Doriot, ancien dirigeant du Parti Communiste et qui en fut exclu en 1934 pour fonder en 1936 le Parti Populaire Français dont le programme dit « néo-socialiste » peut objectivement être qualifié de national-socialiste.

La palme d’or de la collaboration est partagée avec Marcel Déat, ancien dirigeant socialiste, ministre dans le cabinet Sarraut en 1936, qui fut condamné à mort par contumace. Il fonda le parti collaborationniste Rassemblement National Populaire en février 1941. Dans son livre Mémoires, il ne cache pas sa fascination pour le fascisme, dans la mesure où « il semblait réaliser certains des objectifs du socialisme, notamment dans le domaine économique. »

La dernière figure du triptyque de la collaboration tous azimuts était Pierre Laval, pilier incontournable du régime de Vichy et signataire de la Loi sur le Statut des Juifs, qui était aussi un ancien député socialiste, de 1914 à 1919.

Le PCF avait appelé à la désertion en 1939, ce que fit son secrétaire général Maurice Thorez, avant de collaborer avec les nazis jusqu'en août 1941, année où il fut condamné pour désertion. Avec le célèbre stalinien Georges Marchais, ils offraient volontairement leurs services aux nationaux-socialistes en allant peindre des swastikas sur des panzers. Un certain François Mitterand travaillait à la Légion des Combattants et des Volontaires de la Révolution Nationale, et s’employait à une activité de renseignement contre les adversaires du régime. En 1943, il est décoré de la Francisque, la plus haute distinction du régime réservée aux bons serviteurs du maréchal Pétain.

Maurice Papon a, durant l'entre-deux-guerres, fréquenté la Ligue d'Action Universitaire Républicaine et Socialiste (organisation à laquelle appartenait, entre autres, Pierre Mendès France), qui combattait les Camelots du Roi de l'Action Française de Charles Maurras. Tout comme Bousquet, il entre dans la carrière avec la protection des radicaux et, de 1936 à 1938, il a été attaché au cabinet de François de Tessan dans les gouvernements Blum et Chautemps, puis à celui du socialiste André Février dans le très bref second cabinet Blum. Par la suite, Bousquet a réalisé avec zèle la besogne que l’on connaît.

C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde Sociale et devient chômé. Cette mesure, destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy, est à l’initiative de René Belin, signataire de la Loi sur le Statut des Juifs, ancien dirigeant de la CGT qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement Pétain. À cette occasion, la radio d’Etat ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd’hui fêté le 3) ! En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération. Celui-ci fait du 1er mai un jour férié et payé… mais n'en fait pas pour autant une fête légale et ne le désigne pas officiellement comme Fête du Travail. En la matière, le général de Gaulle n’a fait qu’entériner les choix de Vichy. On notera d’ailleurs que ce sont deux anciens conseillers de René Belin, Francis Netter et Pierre Laroque, qui mettront en place la Sécurité Sociale à la Libération.

Un autre « collabo philosophique » bien connu n’est autre que Hubert Beuve Méry, à l’époque directeur du journal Le Temps et futur fondateur du Monde. En 1943, il écrivait sans vergogne que « les élites de ce pays de devaient pas se risquer dans la résistance, pour pouvoir reconstruire ce pays à la fin de la guerre ».

Au début de la guerre, Pétain a jeté des dignitaires communistes en prison et interdit le torche-cul l’Humanité. Et pour cause : intelligence avec l’ennemi et haute trahison. Il continue à paraître clandestinement, et le 20 juin 1940, les communistes Denise Ginolin et Maurice Treand obtiennent de la Propagandastaffel le droit de le faire reparaître à Paris. Le 4 juillet 1940, quelques semaines après une débâcle faisant 100 000 morts en une semaine, le journal fécal sus cité écrivait « Il est particulièrement réconfortant, en ces temps de malheur, de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement avec des soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo, camarades, continuez » (cf. Jean Sévillia, Le terrorisme intellectuel). De plus les communistes collaient des affiches appelant à dénoncer les « terroristes » (résistants), qu’ils combattaient activement puisqu’ils se battaient avec les nationaux-socialistes contre la France. Thorez ainsi que de nombreux dirigeants communistes désertent l'armée française, alors en guerre contre la Wehrmacht, pour se rendre à Moscou auprès de Staline. Doriot, lui, préfère collaborer. En 1943, suite à la dissolution du Komintern, le PC devient le PCF.

Le but des précédents paragraphes est de montrer que la collaboration fut très efficace à gauche, car beaucoup de socialistes ont visiblement fait plus « qu’obéir aux ordres » : ils adhéraient profondément aux thèses nationale-socialistes, si proches des leurs. Cette période de l’histoire est incompréhensible sans faire cet évident rapprochement. Les communistes, jusqu’en 1941, en avaient même l’ordre, intimé par le Parti après la signature du premier volet des accords Ribbentrop-Molotov, appelé abusivement « pacte germano-soviétique » : il n’y a pas eu qu’un « pacte », mais de multiples accords bilatéraux. J’ai réussi avec énormément de mal à dresser une petite liste de collabos de gauche, qui n’est certainement pas exhaustive : Jacques Doriot, Marcel Déat, Gaston Bergery, Pierre Laval, René Bousquet, Maurice Papon, Maurice Thorez, Georges Albertini, François Mitterand, Georges Marchais, Paul Marion, Pierre Drieu La Rochelle, René Belin, Francis Netter, Pierre Laroque, Adrien Marquet, Jean Médecin (père de Jacques), Emmanuel Berl, Robert Jospin (le père de Lionel)…

Il existe une abondante littérature mettant en exergue la nature socialiste du nazisme, ainsi que sa comparaison avec d’autres systèmes socialistes. Cette littérature est à 100% en anglais, pas le moindre mot en français : c’est là un tabou absolu, et l’objet d’une désinformation confinant à l’aliénation mentale. Les livres sur le sujet ont été commis par des historiens Anglais, Américains, Canadiens, Européens de l’Est, souvent Juifs d’ailleurs. Je dénoncerai aussi fort l’extrême droite si j’avais à le faire, d’ailleurs le gouvernement de Vichy, le PPF et le RNP étaient en partie composés de gens de droite et d’extrême droite, comme Joseph Darnand et certains des membres de l’Action Française de Charles Maurras. Je suis encore moins nationaliste que socialiste !

Au-delà de tout ce qui vient d’être dit, cela n’enlève en rien sa spécificité au national -socialisme, comme celles des régimes de Castro, Kim Il Sung, Mao, Pol Pot et tous les autres… Mais les quelques paragraphes précédents démontrent objectivement que l’amalgame entre extrême droite et nazisme ou fascisme est purement et simplement fallacieuse : c’est une arme de propagande… Un exemple de la myriade des mystifications idéologiques gauchistes. Mais les faits sont têtus, l’Histoire est ce qu’elle est, et je ne me laisse plus berner… Les gauchistes qui me traitent de fasciste, et cela arrive quand je démonte dans ménagement leurs foutaises, me font désormais rire aux éclats, et je leur réponds « non, je suis de droite ».

***

 

Quelques synthèses très intéressantes à lire :

Why Nazism Was Socialism and Why Socialism Is Totalitarian

Hitler was a leftist

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