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We aim to promote the secular rule of law, which we believe to be the basis of harmony and mutual respect between individuals and groups in the increasingly globalised world, and to draw attention to efforts to subvert it.  We believe in equality before the law, equality between men and women, and the rights of the individual and are open to participation by all people who respect these principles.

We believe that freedom of speech is the essential prerequisite for free and just societies, secular law, and the rights of the individual.

We are committed to building and participating in coalitions in all parts of the world to effect significant progress in protecting rights of the individual which are sadly being eroded in many countries including those in the West.


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The Center for Vigilant Freedom

6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 22:51

Ouverture : des baisers qui tuent

Publié le 13 juillet 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

 
Même le PC applaudit Nicolas Sarkozy : lundi, le groupe du Sénat a approuvé sa décision de renoncer au droit de grâce « monarchique » du 14 Juillet. Il y a deux mois, le candidat de la droite était décrit comme un danger par ses adversaires, aujourd'hui déroutés par ses amabilités à leur endroit. « Attention à ne pas diaboliser M. Sarkozy », prévient Manuel Valls, député PS. Comme lui, une partie de la gauche est sous le charme.
 
Des ténors socialistes ne sont pas en reste. Jack Lang se dit « honoré » d'être pressenti pour participer à la commission de réforme des institutions. L'Élysée ne tarit pas d'éloges sur Dominique Strauss-Kahn, encouragé à prendre la direction du Fonds monétaire international. « C'est le plus apte à ce poste », assure Sarkozy. Mais ses baisers sont vécus comme autant d'agressions, Rue de Solferino. Jean-Marc Ayrault l'accuse de vouloir « casser » le PS. Pauvre de lui.
 
En réalité, le parti se saborde tout seul. Il fait apparaître le président - qui a fait entrer dans le gouvernement six socialistes, sans compter Hubert Védrine et sa mission sur la mondialisation - comme le déstabilisateur d'une opposition qu'il cherche à valoriser. En démissionnant des instances du PS, mercredi, Lang quitte ce qui se révèle être un bunker. Les socialistes bougent davantage sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy que de François Hollande.
 
Le chef de l'État, non content d'avoir eu raison des extrêmes, sera-t-il celui qui accélérera la mutation du PS ? Lang en suggère l'hypothèse, quand il appelle, hier sur RTL, à la « démission collective » du bureau du parti. En tout cas, l'opinion semble prête à prolonger l'état de grâce de ce président hors norme. Sa force de conviction a même eu raison, lundi, des ministres des Finances de la zone euro, réservés sur la politique budgétaire de la France.
 
Mais ce talent pour séduire a ses limites. La plupart des réformes que projette le gouvernement, à commencer par le bouclier fiscal examiné cette semaine par les députés, va heurter l'opposition et ses idées fixes. S'il fallait encore caresser la gauche, comme au temps de la droite honteuse, la France replongerait dans son immobilisme. Aussi va-t-il falloir, pour Sarkozy, se résoudre à fâcher le PS, pour de bonnes raisons cette fois.
 
Vrais changements
 
La paranoïa des dirigeants socialistes s'explique d'autant moins que l'Élysée a fait beaucoup pour gagner leur confiance. Les concessions qui limitent l'autonomie des universités (elles ne pourront ni sélectionner les étudiants, ni fixer leurs droits d'inscription), risquent d'ailleurs d'être des freins à leur développement. Apprendre, mardi, que la lettre de mission de Nicolas Sarkozy à Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, fait référence aux « nobles objectifs du collège unique » peut faire douter de la volonté de refonder l'école, malade notamment de ce collège qui nivelle par le bas et bloque l'ascenseur social.
 
Faut-il le rappeler ? Les Français se sont prononcés pour de vrais changements de société. La réforme des institutions, présentée hier soir à Épinal par le président, est importante, mais n'entre pas dans la vie des gens. Quant à la décision des députés UMP de porter l'abattement de l'ISF sur la résidence principale de 20% à 30 %, elle n'a rien d'audacieuse : Bernard Accoyer, président de l'Assemblée, a reconnu que ce n'était « qu'une petite adaptation face à l'énorme hausse de l'immobilier ». Le maintien de l'ISF, qui fait fuir les fortunes, a été fait pour plaire à la gauche.
 
Dans ce contexte de consensus recherché, la politique d'immigration tiendra-t-elle au moins sa route ? Il ne faudrait pas que la maîtrise souhaitée par le chef de l'Etat - qui vient de fixer à 50 % le taux de l'immigration économique (contre 7 % actuellement) - en arrive à ce paradoxe d'autoriser davantage de flux extra-européens dûment choisis (avec le risque d'encourager la fuite des cerveaux des pays les plus pauvres), tout en ne parvenant pas à réduire l'immigration familiale, objet de toutes les protections par la gauche bien pensante.
 
De surcroît, une ambiguïté est en train de naître du prometteur projet d'Union méditerranéenne, exposé cette semaine à Alger et à Tunis par Nicolas Sarkozy, qui entend repenser la politique arabe de la France et les relations de l'Europe avec la Turquie. Le président a présenté sa proposition comme devant être construite sur le modèle de l'Union européenne. Celle-ci repose notamment sur la liberté de circulation des personnes entre les pays. Sera-ce le cas pour ce futur marché commun des pays riverains de la Méditerranée ?
 
Lettre de Rachida Dati
 
Lettre de Rachida Dati, suite au bloc-notes du 29 juin commentant sa décision de créer dans chaque parquet un « pôle antidiscrimination ». Le garde des Sceaux conteste vouloir « victimiser les minorités » et récuse l'interprétation d'une « exclusion des cités qui serait due à leur rejet par le pays d'accueil ». « Évoquer la lutte contre la discrimination ne relève pas d'une logique ethnique et communautariste, écrit-elle notamment. La discrimination est d'abord économique et sociale. (...) Je ne considère pas pour autant que les difficultés économiques et sociales que certains peuvent rencontrer soient de nature à excuser la délinquance. » Reste que ces pôles antidiscrimination ne paraissent toujours pas très convaincants.
 
Neuf ans de placard
 
Des médias s'indignent que tel ou tel journaliste de l'audiovisuel ne retrouvera plus son émission à la rentrée. Ils n'auront jamais eu un mot pour Fabrice Le Quintrec, mis à pied de sa revue de presse de France Inter en août 1998 pour avoir cité un journal d'extrême droite, au même titre que des journaux d'extrême gauche. Depuis, Le Quintrec est toujours placardisé.

Le crépuscule des sermonneurs

 Publié le 31 août 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

 
Désarroi chez les sermonneurs : les Français leur échappent. Nicolas Sarkozy, le « danger public » que dénonçait Michel Rocard (qui a accepté, mercredi, une mission du gouvernement sur l'éducation), recueille, cette semaine dans Le Figaro, 71 % d'opinions positives. Pourtant, le président a passé ses vacances aux États-Unis, a déjeuné avec George Bush, fréquenté des amis riches, dépêché Bernard Kouchner à Bagdad (Irak) : pour la cléricature, il n'aurait pas dû se relever de tant d'impairs.
 
Oui, en cent jours, la France a changé. Entendre, dans le lointain, Marylise Lebranchu, ancien ministre (PS) de la Justice, dénoncer l'autre jour une « barbarie » dans l'annonce, par Sarkozy, que les pédophiles multirécidivistes ne bénéficieront plus de réduction de peine et devront se faire soigner, est un signe de la rupture en marche. La victoire du bon sens, cette bête noire de la pensée clonée, rend saugrenues les théories sur les coupables qui seraient les victimes.
 
La France revient de loin. Quand Fanny Ardant considère « le phénomène des Brigades rouges comme passionnant et captivant » et qualifie de « héros » le fondateur du groupe terroriste italien, Renato Curcio, condamné pour assassinats dans les années 1970, l'actrice illustre jusqu'à la caricature les errements de la bien-pensance. Lundi, une famille de victime a porté plainte contre la belle âme, qui s'est excusée d'avoir ignoré ces souffrances. Passons.
 
Mais la gauche de salon n'a pas fini de se pincer le nez. Elle appréciait Jacques Chirac, quand il prenait ses distances, au nom du relativisme, avec l'Occident et les racines de l'Europe. Désormais, elle subit un président qui dit, parlant des États-Unis : « On est dans la même famille » et qui assiste aux obsèques du cardinal Jean-Marie Lustiger, le 10 août, pour « s'associer à la peine de l'Église de France et des chrétiens ». Inconcevable ethnocentrisme.
 
Et ça continue : même le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York, ne cesse d'encenser Sarkozy. Alors qu'il allait de soi que la prudence diplomatique de Chirac - le « soft power » chanté par les géopoliticiens - assurait la grandeur internationale de la France, jamais notre pays n'a été autant cité en exemple que depuis que son successeur parle dru. « France is back ! », entend-on. Les donneurs de leçons sont largués.
 

 
La Turquie en Europe ?
 
Bien que les autorités françaises répugnent toujours à évoquer la troisième guerre mondiale qui oppose, depuis le 11 septembre 2001, l'islam radical à l'Occident et aux musulmans occidentalisés, Nicolas Sarkozy est sorti, lundi, du discours convenu sur le terrorisme, « réponse aux humiliations occidentales ». Il a admis le risque d'« une confrontation entre l'Islam et l'Occident », née d'une offensive menée par « les groupes extrémistes tels qu'al-Qaida, qui rêvent d'instaurer, de l'Indonésie au Nigeria, un califat rejetant toute ouverture, toute modernité, toute idée même de diversité ». En réalité, le djihad est aux portes de l'Europe (Mathieu Guidère : Al-Qaida à la conquête du Maghreb, Le Rocher).
 
C'est dans ce contexte qu'a été élu, mardi, le président de la Turquie, Abdullah Gül, « islamiste modéré ». Son épouse porte le foulard, dénoncé par les laïcs turcs eux-mêmes comme symbole de l'islam politique. Gül, ancien militant islamiste, a cosigné en 2004 un texte appelant à consolider « l'unité culturelle et civilisationnelle de l'Oumma (la communauté des musulmans) ». Des indices qui devraient inciter les Européens à modérer leur enthousiasme, à la perspective d'accueillir une Turquie tournant le dos à son héritage kémaliste et laïque. Or, sur ce dossier, le président ne s'est pas opposé, ce lundi, à la poursuite du processus d'adhésion. Amorce d'un compromis ?
 

 
La baraka, ses limites
 
Cette timidité apparente à défendre l'identité européenne, tandis que la Turquie revendique son identité musulmane, pose question. En fait, si Sarkozy ne craint pas de voler dans les plumes des maîtres censeurs, il évite souvent l'affrontement quand il est risqué. Certes, on ne réforme pas aisément un pays marqué par des décennies de socialisme, où le quart des salariés est fonctionnaire, 50 % des députés sont issus de la fonction publique et où le libéralisme reste un mot défendu. Mais Dominique de Villepin n'avait pas tort quand il remarquait, lundi, que le bilan attend les résultats.
 
Apprendre, cet été, que la secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, plaît à Bruno Julliard, le président de l'Union nationale des étudiants de France (gauche), fait douter de l'audace des réformes universitaires. Entendre le gouvernement renoncer, dans l'immédiat, à remplacer un fonctionnaire sur deux pour en reprendre deux sur trois avive la crainte d'une reculade. Elle se précise avec le renoncement à imposer à la SNCF, dans le cadre du service minimum, trois heures de transport le matin et trois heures le soir.
 
Or, la baraka qu'aime évoquer le président séducteur a ses limites. Le Conseil constitutionnel a rendu inapplicable la rétroactivité d'une défiscalisation des emprunts immobiliers. La croissance attendue ne décolle pas et rend aléatoire l'objectif de 2,25 % pour 2007. La crise boursière, née aux États-Unis, pourrait conduire à une augmentation du crédit. Jamais la France, grâce à Sarkozy, n'a été si proche des réformes qui pourraient la moderniser et la grandir. Il a l'opinion derrière lui. Le terrain est propice à la poursuite entêtée des vraies ruptures promises.
 

 
Élèves victimes
 
40 % des élèves sortant du primaire, les plus défavorisés socialement, ne sont pas instruits, selon un rapport officiel publié lundi. Mais qui s'intéresse à ces victimes d'une déficience publique ?

À propos d'un gros mot

Publié le 07 septembre 2007

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol
 
La rigueur ? Imprononçable. Parce que la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, a expliqué, dimanche, qu'un « plan de rigueur » s'appliquera à la fonction publique, que l'on sait pléthorique, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, le premier ministre, François Fillon, le ministre du Budget, Éric Woerth, le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, se sont succédé pour démentir l'aveu naïf. Mais n'est-ce pas appliquer le parler vrai ?
 
Nicolas Sarkozy, pareillement, s'est gardé de dire le mot, mardi, parlant de l'École. Pourtant, il aurait été adéquat : aucune entreprise ne survivrait à tant de faillites cumulées. Selon le Haut Conseil de l'éducation, 40 % des élèves du primaire -  soit 300 000 personnes - sortent, chaque année, en échec lourd ou en grande difficulté. Le HCE dit aussi, plus bas, que la plupart de ces enfants sont issus des « minorités visibles ». C'est un refondateur qu'il faut à l'école.
 
Sarkozy sera-t-il celui-là ? La lecture de sa « Lettre aux éducateurs », envoyée aux 850 000 enseignants, ne permet pas de répondre. Le meilleur y est, comme son contraire. Exemple : « Jadis, on valorisait trop la transmission du savoir et des valeurs. Désormais on ne la valorise pas assez. » À quoi bon ce « trop » ? Les précautions prises pour éviter les critiques des « progressistes », ces acteurs du désastre, font douter d'un grand chambardement.
 
L'école est certainement l'urgence, comme le reconnaît le chef de l'État. Cependant, en convoquant un « Grenelle de l'environnement » dès son élection, il a choisi une autre priorité. Et si ses critiques contre le collège unique confirment les limites de cet égalitarisme forcé qui tire vers le bas, elles contredisent sa précédente « Lettre de mission » au ministre de l'Éducation, datée du 5 juillet, qui fait référence à ce « noble objectif », déjà dépassé deux mois plus tard.
 
Ces imprécisions et ajustements révèlent un diagnostic mal assumé. L'école, qui satisfait pourtant 88 % des Français (sondage TNS-Sofres d'hier), est malade d'un laxisme qui a installé l'ignorance et la violence, singulièrement dans des établissements défavorisés. Elle n'offre plus guère de chances à un élève déraciné de sortir de sa condition sociale. La refondation, pour être réellement engagée, ne pourra faire l'économie de la rigueur qui fut longtemps maître des lieux.
 
Ménager les naufrageurs ?
 
Hier encore, la gauche « sympa » argumentait sur les élèves qui devaient être acteurs de leur formation. Jack Lang, ministre de l'Éducation, assurait que l'école française était « une des meilleures du monde », tandis que son successeur, Claude Allègre - pourtant moins dogmatique -, s'opposait à la suppression des classes le samedi matin, pour ne pas plaire «aux parents aisés ». À observer, au passage, le soudain silence de ces ténors socialistes, depuis qu'ils ont accepté les offres de Nicolas Sarkozy.
 
La lettre du président, soucieux de ne pas fâcher le monde enseignant, se garde bien de rappeler ces errements. Gérard Aschieri (FSU) trouve le texte « brillant ». Personne ne se sent visé. Pédagogues et syndicalistes en sont même à mettre en garde contre tout retour en arrière. Or il serait temps de mettre ceux-là face à leurs responsabilités : ce sont eux, soutenus par un socialisme formé à la lutte des classes, qui ont mis l'école dans cet état, décrit notamment par le HCE.
 
Ils sont les vrais conservateurs. Ils s'accrochent au collège unique, à la non-sélection, à la méthode globale, au bac bradé, aux activités périscolaires, etc. Si les élèves ont des horaires parmi les plus chargés d'Europe, c'est parce qu'ils doivent supporter une inflation de programmes accessoires, choisis au détriment des apprentissages systématiques en calcul, orthographe, grammaire, conjugaison, syntaxe. Pourquoi ménager encore les naufrageurs de l'école ?
 
Paris, le bilan
 
Ce sont les Français qui ne veulent pas entendre parler de rigueur, dit-on pour justifier l'évitement du gouvernement. Est-ce si vrai ? 55 % des sondés sont pessimistes pour les six mois à venir (CSA, mardi). Tandis que l'OCDE confirme une baisse de la croissance, le gouvernement avoue être en quête de nouvelles recettes pour financer la Sécurité sociale. Quant aux bandes ethniques, elles règlent désormais leurs comptes au coeur de Paris. Bref, la France ne s'en sortira pas en restant cigale, alors qu'elle doit devenir fourmi. L'Allemagne d'Angela Merckel va mieux, après avoir ingurgité des remèdes de cheval.
 
Le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, candidat à sa succession depuis mardi, avance son bilan : Paris-Plages, la Nuit blanche, Vélib'. La Mairie offre même, depuis peu, des voitures (Mercedes) en libre-service, à 9 euros de l'heure. Mais cette vie de patachon, applaudie par les bobos, est déconnectée des difficultés que rencontrent les gens. La candidate de la droite, Françoise de Panafieu, doit rappeler les problèmes de chômage, de logement, d'environnement. Ira-t-elle jusqu'à faire de la rigueur, ce gros mot, un argument de campagne ?
 
Alors que la gauche laminée est incapable d'avancer une idée neuve, le paradoxe serait qu'elle remporte les municipales en jouant les évaporées, dans une société obsédée par son pouvoir d'achat. Pour Paris, ce scénario reste envisageable, si une partie de la droite (Bernard Debré, Pierre Lellouche) persiste à mettre en doute les capacités de Panafieu. Elle a été désignée lors des primaires organisées par l'UMP en février 2006 : elle représente légitimement son camp. Point final.
 
La charge de Villepin
 
Violente charge de Dominique de Villepin, mercredi, contre Nicolas Sarkozy « entouré de béni-oui-oui, de cire-pompes et de courtisans ». Mais c'est surtout l'aigreur qui s'entend.
 

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