Présentation

  • : Le blog de la Résistance sur Internet
  • webresistant
  • : Le WEB Résistant est le seul site francophone présentant toutes les références sur les sites de réinformation. Faites-le connaître autour de vous ! Ne restez pas seul, nous sommes nombreux.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

En bref

Au commencement ...
A quoi résistons-nous ?
Voir qui nous sommes.
Devenez cyber-résistant.
En savoir plus !

RECHERCHE

ajouter-favoris.png



Web Statistics


 
Locations of visitors to this page

Calendrier

Avril 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>
Jeudi 10 avril 2008

ajouter un commentaire créer un trackback commentaires (3)   
  Vigilant Freedom/910 Group Forum Index
Nous sommes un nouveau groupe

Nous avons commencé à la fin de septembre 2006, avec 28 membres dans le "groupe 910", nos citoyens en réseau. Dans une période de 6 six mois, nous avons maintenant plus de 1000 membres actifs dans 40 états américains et 21 pays, organisée par l'intermédiaire des communautés en ligne. En mars 2007, les chapitres ont commencé à se réunir localement et à organiser des campagnes d'éducation publique dans plusieurs pays et États américains.

Le Centre de Vigilance pour la Liberté est un organisme à but non lucratif. Nous avons demandé l'exonération d'impôt 501c3. Nous mettons au point un site Web complet et un système de gestion de contenu. Dans l'intervalle, ces pages vous donnent plus d'information sur cette croissance rapide du réseau citoyen international.


Nous sommes une grande organisation tentaculaire
Non-partisan, non discriminatoire et ouvert à tous ceux qui sont prêts à se joindre avec leurs concitoyens dans la défense mutuelle des droits de l'homme et des libertés constitutionnelles. Nos membres englobent de nombreuses croyances religieuses, y compris l'islam, le christianisme, le judaïsme, l'hindouisme, apostats, agnostiques et athées, toutes les races, les âges et les sexes, au moins 21 nationalités, et un large éventail d'opinions sur les questions politiques et sociales. Nos membres comprennent de nombreux blogueurs et de journalistes, des enquêteurs privés, des avocats, des dirigeants de la coalition des groupes, les anciens combattants, en ligne, les chercheurs professionnels, les traducteurs de l'arabe, le farsi et de nombreuses autres langues, les professionnels dans une grande variété de domaines technologiques, des enseignants, des chercheurs, producteurs de documentaires, Professionnels de la santé, la police locale, des musiciens, des chefs d'entreprise, des personnes au foyer, des artistes - des gens ordinaires qui se sont joints ensemble pour protéger nos lois, nos démocraties et nos libertés d'idéologie islamiste radicale.


Nous sommes d'accord sur quelques idées simples:
Que les libertés protégés par la Constitution, les droits humains et les libertés politiques et religieuses sont à l'assaut de groupes extrémistes islamistes qui croient en la suprématie, que ces valeurs de liberté, les droits de l'homme et la liberté ne pourra survivre à ces agressions si nous sommes vigilants à les protéger, et que les citoyens de tous les pays ont un droit et une responsabilité juridique de s'engager dans l'assemblage et le plaidoyer, l'expression publique et à l'action politique pour défendre ces libertés.


Pour nous rejoindre
Commencez par vous enregistrer à la Vigilant Freedom/910 Groupe forum, en fournissant un résumé de vos intérêts et connaissances ou des compétences que vous pouvez apporter à nos efforts. Le forum est modéré, ciblée et collaborative - vous serez un citoyen en ligne du groupe de réflexion. L'inscription au forum constitue un accord pour se conformer à nos politiques sur l'éthique, les règles d'engagement et les procédures.

par Cyber-résistant publié dans : Le Blog communauté : La Cyber-résistance
Vendredi 4 avril 2008

ajouter un commentaire créer un trackback commentaires (0)   
par Mickaël Mithra
  
  
          Sur ce sujet de l'extrémisme comme sur les autres, il faut se garder des confusions qui régissent le vocabulaire politique. D'abord, que peut bien signifier le mot « extrémiste », dans le contexte journalistique et politique officiel? Extrémiste par rapport à quoi?             Est-ce par rapport à un parti, un programme ou des idées politiques qui, eux, seraient « neutres »? Si « neutre » veut dire « sans interférence autoritaire avec la vie des gens », alors aucun parti politique ne l'est par définition, sauf peut-être un éventuel parti libertarien qui prônerait d'abolir la politique et qui, à ce titre, ne manquerait pas d'être taxé... d'extrémisme! Dans le paysage politique français, on ne voit pas très bien quels partis représenteraient la « neutralité », et ce ne sont certainement pas ceux qui se partagent le pouvoir, UMP, UDF et PS (voir la liste à la fin du texte pour la signification des acronymes des partis), lesquels sont franchement étatistes et interventionnistes. 
 
          On peut aussi se demander si l'« extrémisme » est une notion relative au positionnement par rapport à un « centre de gravité idéologique » des partis politiques en présence (en supposant que cette notion ait un sens). Dans ce cas, la question se pose: Et alors? En quoi cela doit-il déboucher sur la condamnation morale et l'ostracisme? De plus, si l'on parvient, comme beaucoup le souhaitent, à éliminer les « extrêmes », ce seront les partis « centristes » plus excentrés que les autres qui deviendront dans ce cas « extrémistes ». Faudra-t-il les combattre à leur tour, leur « faire barrage », jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un, LE parti unique de l'« extrême centre »? Mais dans ce cas, pourra-t-on encore parler de « démocratie »? Tout cela est absurde. 
 
          Ce sont en fait les médias étatistes et les politiciens des partis dominants qui nous martèlent ce vocabulaire dans le but de discréditer sans argument certains partis minoritaires qui défendent des idées différentes des leurs, que ces idées soient bonnes ou mauvaises. Mais le but de cette confusion dans le vocabulaire est surtout de faire l'amalgame entre, d'une part, le Front National et le Mouvement National Républicain, le second étant issu d'une scission au sein du premier, et, d'autre part, les communistes trotskistes récemment alliés de la Ligue Ouvrière et de la Ligue Communiste Révolutionnaire, afin de nous les présenter comme également dangereux (en fait, ils présentent souvent FN-MNR comme beaucoup plus dangereux). Or une telle présentation est complètement fausse: il ne peut être question de renvoyer dos à dos ces partis communément vus comme occupant les extrêmes de la droite et de la gauche. 
  
Nationalistes et libéraux 
  
          Le FN et le MNR sont des partis à la fois nationalistes et partiellement libéraux. Ces deux aspects sont incompatibles, mais tous les partis politiques sont pleins de contradictions et ils sont tous nationalistes. Ils se fondent en effet nécessairement sur la délimitation d'un groupe appelé « nation » formé de soi-disant citoyens alors que les autres sont censés être des étrangers, et ils prétendent que citoyens et étrangers n'ont ni les mêmes droits ni les mêmes devoirs. Le FN et le MNR se distinguent-ils vraiment radicalement des autres sur ce point-là? Quoi qu'il en soit, et c'est là le point crucial, le FN et le MNR sont clairement favorables à des baisses de charges et d'impôt massives, aux privatisations, aux déréglementations, à la liberté du commerce, etc. Dans son programme présidentiel, Le Pen annonçait vouloir inscrire dans la constitution que le budget de l'État français ne pourrait dépasser 35% du PIB (voir LE PEN EST-IL UN NAZI?, le QL, no 103). Cette seule mesure, si elle était effectivement appliquée, suffirait à étouffer en grande partie la pieuvre étatique et résoudre nombre des problèmes que connaît la France, quelles que soient les intentions réelles des uns et des autres. 
 
          Les partis FN et MNR s'en prennent à l'immigration, ce qui est évidemment antilibéral, mais il faut situer cette attitude dans le contexte français actuel. En France, l'immigration est subventionnée et encouragée de manière massive. Les cultures d'origine des immigrés font également l'objet de subventions. Il en résulte évidemment un effet pervers: une immigration (partiellement) parasitaire et oisive. Comme cette immigration est subventionnée, les populations immigrées ne s'intègrent pas bien et vivent en marge, conséquence nécessaire du fait que les subventions détruisent le lien social et favorisent en l'occurrence le clivage ethnique. Le tout est combiné à une propagande prétendument antiraciste qui crée et exacerbe des conflits ethniques initialement inexistants, de la même façon que la propagande et l'activisme socialistes créent les antagonismes de classe qu'ils prétendent combattre. 
  
          Cet effet universel et imparable est également observé, évidemment, chez les autochtones: les subventions aux activités non productives et l'encouragement à l'irresponsabilité y créent de multiples oisifs et y détruisent de la même façon le lien social, générant ainsi des conflits sociaux inextricables. C'est la conséquence inévitable d'un mode de gestion socialiste qui nie les fondements du lien social, à savoir la division volontaire du travail au profit de tous, pour lui substituer une soi-disant « fraternité » ou « solidarité » abstraite. 
  
          Quoi qu'il en soit, à partir du moment où le principe pervers de la subvention s'est inscrit dans les mentalités et dans la réalité sociale, il est nécessaire de limiter au maximum le nombre de ses bénéficiaires. Or, de même qu'il n'y a aucun moyen d'allouer rationnellement des subventions, il n'y a aucun moyen non plus de décider rationnellement où il faut faire des coupes. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il faut en faire le plus possible. FN-MNR en proposent, alors que LO-LCR n'en veulent évidemment aucune. 
 
          Ce qu'il faudrait faire bien sûr c'est supprimer les frontières en même temps que les subventions, mais aucun parti ne le suggère. Si l'on compare toutefois les programmes de LO-LCR et FN-MNR, ce qu'on nous propose, c'est soit une immigration subventionnée dans un cadre d'explosion des subventions en général (LO-LCR), soit une immigration très restreinte dans un contexte de réduction des subventions en général (FN-MNR). Comment peut-on être plus favorable à la première solution qu'à la deuxième?
Arlette Laguiller
Jean-Marie Le Pen
 
          Au chapitre des relations commerciales, les mesures protectionnistes proposées par FN-MNR, sur lesquelles on a beaucoup jasé, ne sont pas comparables à l'ultra protectionnisme autarcique que réclament à grands cris (et parfois à grands coups) LO-LCR. C'est la grippe comparée à la peste. 
 
          À première vue, FN-MNR et LO-LCR sont tous les deux antiaméricains. Mais ne nous y trompons pas, leurs positions sont radicalement différentes, car pour le FN-MNR, l'Amérique est un rival tout en étant un modèle économique (Le Pen veut faire de la région Paca la « Californie française »), alors que pour LO-LCR, c'est le prototype du mal absolu. Pour FN-MNR, il faut « faire comme eux », mais chez nous, alors que pour LO-LCR, il faut faire chez nous le contraire de ce qu'il font chez eux. La différence est énorme. 
  
Totalitarisme 
 
          On accuse FN-MNR tout comme LO-LCR d'être des partis totalitaires, l'un étant à rapprocher du fascisme ou du nazisme et l'autre du communisme. Cette affirmation est parfaitement exacte en ce qui concerne LO-LCR, partis ouvertement anticapitalistes, adversaires de la propriété privée, favorables à la nationalisation générale de l'économie, à une autarcie de production extrême, à l'égalité forcée et aux quotas dans tous les domaines. Ses partisans affirment que les travailleurs sont interchangeables. Tout cela est dit ouvertement, et personne ne s'en trouve choqué. 
  
          Un exemple, au hasard: La page « Les débats » du site LCR-rouge présente un texte dont la conclusion est la suivante: « Bref, pour réaliser ses objectifs sociaux: prendre toutes les mesures anticapitalistes nécessaires y compris la substitution de la propriété sociale à la propriété privée. » [c'est moi qui souligne] Le terme novlanguesque « propriété sociale » n'est là que pour faire passer en douceur l'idée qu'il s'agit bien d'abolir purement et simplement (et violemment, parce que les gens ne vont certainement pas se laisser faire) la propriété privée et de tout confier à une administration centralisée qui prendra en charge la vie des individus de A à Z. Si ce n'est pas là du totalitarisme, qu'est-ce que c'est donc? 
  
     « Sur certains points, on peut rapprocher Le Pen de Hitler. On peut toujours rapprocher n'importe qui de n'importe quoi. Mais ce que les Français étatisés jusqu'à la moelle ne comprennent pas, c'est que Le Pen propose une réduction massive de la taille de l'État et de ses interventions, et que cela constitue l'antithèse du nazisme comme du fascisme dans ce qu'ils ont de plus fondamental. »
  
          Dire en revanche que le FN et le MNR sont des partis « nazis » ou même « fascistes » est complètement burlesque. Sur certains points, on peut rapprocher Le Pen de Hitler, certainement. On peut toujours rapprocher n'importe qui de n'importe quoi. Mais ce que les Français étatisés jusqu'à la moelle ne comprennent pas, c'est que Le Pen propose une réduction massive de la taille de l'État et de ses interventions, et que cela constitue l'antithèse du nazisme comme du fascisme dans ce qu'ils ont de plus fondamental. Mais les gens ne savent pas ce qu'est le nazisme, ils ne savent pas ce qu'est le totalitarisme, dont le premier aspect, incontournable et fondamental est l'étatisme, c'est-à-dire la pétition de principe, ouverte ou sous-entendue, selon laquelle l'État est la solution à tous les problèmes. C'est exactement la position de LO-LCR, mais certainement pas celle de FN-MNR, sauf sur certains points précis, naturellement. 
  
          Il faut donc rappeler que le nazisme comme le communisme sont des totalitarismes parce qu'ils sont tous deux radicalement anticapitalistes, c'est-à-dire qu'ils sont favorables à une emprise générale de l'État sur la vie des individus, ce qui nécessite la persécution et le dénigrement des dissidents. Et parmi les dissidents se trouvent toujours des individualistes capitalistes qui s'opposent à l'action de l'État. La propagande social-démocrate a voulu identifier le nazisme au seul antisémitisme, afin de brouiller les pistes et de bien s'en distinguer(1). Mais l'antisémitisme nazi n'est qu'une expression de l'anticapitalisme dans un cas particulier: celui où l'on identifie le « juif » au capitaliste. Il procède de l'idée marxiste et mystique au coeur du discours de LO-LCR selon laquelle il peut y avoir exploitation (par les « juifs » ou les « bourgeois ») sans violence ni menace de violence et qu'il faut donc lutter (par la violence, cette fois) contre les « exploiteurs » 
  
          De la même façon que les nazis, les communistes ont massivement exterminé les juifs en tant que juifs, là où il y en avait, parce qu'ils représentaient à leurs yeux le capitalisme. Mais comme le communisme a beaucoup sévi dans des régions du monde où il y a peu de juifs, cela ne saute pas aux yeux. Les affinités entre les deux systèmes vont beaucoup plus loin qu'on ne le croit souvent. Il est d'ailleurs facile de s'en assurer: il suffit de lire La question juive de Marx et Mein Kampf de Hitler. Ces deux livres contiennent les mêmes arguments antisémites dérivés d'une haine commune du capitalisme, c'est-à-dire de l'individualisme, et plus fondamentalement, de la liberté. 
  
          Il n'y a donc en fait qu'un seul totalitarisme: celui qui prétend abolir l'individualisme, le capitalisme et la propriété privée. Globalement, ce n'est pas le cas de FN-MNR mais pleinement celui de LO-LCR. En fait LO-LCR ne se distingue aujourd'hui du nazisme que parce qu'elle n'identifie pas encore « juif » et « capitaliste », quoique depuis peu cette identification commence sérieusement à prendre forme sous prétexte d'« antisionisme ». 
  
Pas la même chose 
  
          Ainsi, nous avons d'une part le Front National et le Mouvement National Républicain qui nous proposent un programme plutôt libéral, il est vrai bourré d'erreurs et d'intrusions étatistes, et de l'autre la Ligue Ouvrière et la Ligue Communiste Révolutionnaire, partis ouvertement et intégralement totalitaires sur tous les plans. Comment peut-on les renvoyer dos à dos sous prétexte d'« extrémisme »? 
  
          On peut fort bien vivre, bien que ce ne soit pas la panacée, dans un pays moyennement protectionniste, à faible immigration, où l'intervention de l'État est limitée quoique forte dans ses domaines d'action, comme ce que propose FN-MNR. En revanche, on ne peut PAS vivre dans un pays où les droits de propriété n'existent plus(2), où la violence n'est pas punie dans la mesure où elle correspond à l'idéologie du pouvoir en place, où l'autarcie est totale et où l'entrepreneuriat est sévèrement réprimé (« interdiction des licenciements », cette seule mesure entraîne la famine généralisée à brève échéance), tel que le proposent LO-LCR, et tel que nous le vivons d'ailleurs de plus en plus. 
  
          Je suis assez épouvanté de lire un peu partout que FN-MNR et LO-LCR, « c'est la même chose », ou d'entendre que des gens qui soutiennent traditionnellement l'UMP préféreraient voter LO-LCR plutôt que FN-MNR. Je crois que le lavage de cerveaux socialo-médiatique les a intellectuellement démolis, et c'est la raison pour laquelle je suis extrêmement pessimiste quant à la suite des événements. 
  
          Du système que les partisans trotskistes appellent de leurs voeux doivent inéluctablement découler l'appauvrissement massif et la violence, cette dernière étant nécessaire pour faire respecter l'interdiction de la propriété privée et de l'échange volontaire qui sont les bases de la vie humaine en société. Tout cela a été démontré dans les détails depuis au moins deux cents ans, mais aussi expérimenté pendant tout le XXème siècle à travers le monde, avec des résultats effroyablement cohérents. Alors oui, on peut qualifier d'« extrémiste » le duo LO-LCR, d'abord parce que ses membres eux-mêmes revendiquent l'appellation d'« extrême gauche » mais surtout parce qu'ils proposent une société-prison où les conditions de survie de l'humanité seraient extrêmes, comme en haute montagne, au fond des océans, ou dans les goulags que leurs congénères ont construits un peu partout dans le monde.  
  
  
FN: Front National (« Extrême » droite)
MNR: Mouvement National Républicain (« Extrême » droite)
LO: Lutte Ouvrière (Communistes trotskistes)
LCR: Ligue Communiste Révolutionnaire (Communistes trotskistes)
UMP: Union pour un Mouvement Populaire (Droite parlementaire au pouvoir)
UDF: Union pour la Démocratie Française (Droite « centriste »)
PS: Parti Socialiste
 
1. Elle en rend d'ailleurs par là même le succès incompréhensible, la thèse officielle étant la « folie » d'Hitler (et des millions d'Allemands qui l'ont élu?), alors qu'Hitler n'a fait que pousser jusqu'au bout sa logique anticapitaliste. Mais cela, la social-démocratie elle-même fondée sur la haine du capitalisme, ne peut évidemment pas l'admettre.  >>
2. C'est-à-dire où ils ne sont pas protégés et où ils sont massivement violés par le pouvoir politique.  >>




par Cyber-résistant publié dans : Réinformation communauté : La Cyber-résistance
Jeudi 3 avril 2008

ajouter un commentaire créer un trackback commentaires (0)   

Le nouvel Observateur, Hors-Série avec France Culture, avril/mai 2004

Les nouveaux penseurs de l'islam

ils dénoncent l'imposture intégriste, ils concilient l'islam et la modernité


Page 64-65:

Un grand nombre d'expressions réputées obscures du Coran s'éclairent si l'on retraduit certains mots apparemment arabes a partir du syro-araméen, la langue de culture dominante au temps du Prophète


En quelle langue le Coran a-t-il été écrit? Les philologues musulmans soutiennent une thèse théologique: l'écriture coranique, c'est la parole – et même la langue – « inimitable » de Dieu ; les expressions idiomatiques dont elle est en partie constituée sont pour eux comme autant de preuves de son excellence, bien plus de sa précellence. Pour les chercheurs occidentaux, en revanche, même s'ils sont parfois influencés par la thèse théologique musulmane, les particularités linguistiques du Livre font problème et entrent mal dans le système de la langue arabe. Afin de surmonter cette difficulté, plusieurs hypothèses furent proposées, selon lesquelles l'origine de la langue coranique se trouverait dans un dialecte – disons plutôt une « koinè (langue commune) vernaculaire » – de l'Arabie occidentale marqué par l'influence du syriaque, et donc de l'araméen.

Il faut savoir que l'écriture arabe n'était pas pourvue initialement des points diacritiques dont sont maintenant marquées certaines consonnes de son alphabet pour fixer la valeur exacte des signes consonantiques qui prêtent à confusion. Ainsi, le même ductus (tracé) consonantique pouvait se lire b, t, th (interdentale), n ou î long ; d ou dh (spirante interdentale) ; t emphatisé ou z emphatisé; ` (fricative laryngale) ou gh (r grasseyé de Paris) ; f ou q (occlusive glottale), etc. De plus, les voyelles brèves n'étaient pas écrites, et les longues ne l'étaient pas toujours. L'écriture était figurée par un simple support consonantique que, le plus souvent, on ne pouvait lire que si I'on connaissait déjà le texte. Des vingt-huit lettres de I'alphabet arabe, seules sept ne sont pas ambiguës. Dans les plus anciens fragments du Coran, les lettres ambiguës constituent plus de la moitie du texte. Le codex othmanien – ou réputé tel – du Coran n'était pourvu ni des voyelles ni des points diacritiques sur le ~ace consonantique. Cette lacune fut comblée – plus tard. Dans un ouvrage intitulé « Sur le Coran primitif- Eléments pour la reconstruction des hymnes préislamiques chrétiens dans le Coran », Günter Lüling s'attache a démontrer qu'une partie du Coran provient d'hymnes chrétiens qui circulaient dans un milieu arien avant Muhammad et qui ont été remaniés par l'intégration de motifs arabes anciens. Les thèses de Lüling furent passées sous silence par la plupart des islamologues et des arabisants ! L'essentiel de son entreprise repose sur une méthode intéressante qui consiste à corriger le diacritisme et le vocalisme de la vulgate coranique en s'appuyant sur des informations extra-coraniques, comme la poésie préislamique.

Sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg, un autre sémitisant a publié « Lecture syro-araméenne du Coran – Contribution au déchiffrement de la langue du Coran » ; il prépare une version française de l'édition allemande. Le syro-araméen étant, au premiers temps de l'islam, la langue de culture dominante dans toute l'Asie occidentale, il considère qu'elle a dû exercer un influence sur les autres langues de la région qui n'étaient pas encore des langues d'écriture. Nous ajouterons que La Mecque avait des contacts avec Hira, située dans le sud de l'Irak actuel et siège épiscopal dès 410. De plus, selon certaines sources musulmanes, les habitants de Taef et les Qurayshites ont appris l'art d'écrire des chrétiens de cette ville...

Dans sa tentative d'élucider les passages linguistiquement controversés du Coran, Luxenberg opère avec rigueur : consultation d'un dictionnaire arabe classique et d'un commentaire coranique ancien, afin de vérifier si l'on n'a pas omis de tenir compte de l'une ou l'autre explication plausible proposée par des exégètes ou par des philologues musulmans. Il cherche ensuite à lire sous la structure arabe un homonyme syro-araméen qui aurait un sens différent mais qui conviendrait mieux au contexte. Si cela ne se peut faire il procède à un premier changement des points diacritiques, qui, le cas échéant, auraient été mal placés par les lecteurs arabes afin de parvenir a une lecture arabe plus idoine. Si cette démarche n'aboutit toujours pas, il effectue un second changement des points diacritiques en vue de parvenir éventuellement à une lecture syro-araméenne, cette fois, plus cohérente. Si toutes ces tentatives échouent, reste à Luxenberg un ultime recours : déchiffrer la vraie signification du mot, apparemment arabe mais incohérent dans son contexte, en le retraduisant en syro-araméen pour déduire du contenu sémantique de la racine syro-araméenne le sens le mieux adapte au contexte coranique.

L'auteur parvient ainsi à élucider bon nombre d'expressions réputées obscures et à propos desquelles personne n'avait encore levé un coin du voile ! La moisson est abondante, et il conviendra dans chaque cas d'éprouver le froment qui en est issu ; mais, en de nombreux endroits, il convainc qu'il y a derrière le vocable ou le passage étudié une « variante » – disons une « origine » syro-araméenne, c'est-à-dire syriaque. On se bornera à donner un exemple pour illustrer la pertinence du travail de l'auteur. Il s'agit de cette crux interpretum qu'est la sourate 108 (dite « Al Kawthar », « l'Abondance »). On y a mis en romain les vocables qui font problème : « En vérité, Nous t'avons donne l'Abondance. / Prie donc en l'honneur de ton Seigneur et sacrifie ! / En vérité, celui qui te hait se trouve être le Déshérité » (traduction de Régis Blachère). Plusieurs chercheurs occidentaux reconnaissent que cela ne fait pas sens. Les exégètes musulmans, eux, manifestent leur embarras ; la rime et le sens du « mystère » aidant, ils y voient pourtant une merveille. Finalement, la majorité d'entre eux considèrent qu'Al-Kawthar est le nom d'un fleuve du paradis !

Dans la lecture syro-araméenne de Luxenberg, cela devient: « Nous t'avons donné [la vertu] de la persévérance ; / Prie donc ton Seigneur et persiste [dans la prière] ; / Ton adversaire [Satan] est [alors] le vaincu. » A l'origine de cette courte sourate se trouve une liturgie syriaque, réminiscence de la Première Epître de saint Pierre (5, 8-9) d'après le texte de la pshitta (traduction syriaque de la Bible) et qui est aussi la lecture de l'office des complies dans le bréviaire romain.

Nous apporterons de l'eau au moulin de Luxenberg. En effet, selon l'un des scribes des révélations échues à Muhammad; Zayd Ibn Thabit, le Prophète lui enjoignit d'apprendre à écrire l'hébreu, l'araméen ou le syriaque. Pourquoi ne pas penser à un renversement de situation ? Il aurait déjà su l'araméen avant la venue de Muhammad à Yathrib (Médine) ! Le théologien mutazilite Al-Balkhi rapporte que plusieurs spécialistes de la vie du Prophète lui ont affirmé que Zayd Ibn Thabit savait déjà l'une de ces langues avant que Muhammad ne vint à Médine.

Avant de devenir le texte que nous connaissons, le Coran est passé par des avatars, y compris en amont, par les informateurs de Muhammad, qui, à notre avis, reprennent de leur actualité après le travail de Christoph Luxenberg. Depuis quelques années s'affine en nous, à la lecture critique des sources, l'idée que le Coran est pour partie le fruit d'un travail collectif.

Afin d'obtenir plus de précisions, on peut consulter les éditions originales des ouvrages cités : « Die syro-aramäische Lesart des Koran Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache », de Christoph Luxenberg, «Das Arabische Buch», 2000 (2e édition revue et augmentée, Verlag Schiler, Berlin, 2004) ; « A Challenge to Islam for ReformationThe Rediscovery and Reliable Reconstruction of a Comprehensive Pre-Islamic Christian Hymnal Hidden in the Koran under Earliest Islamic Reinterpretations », de Günter LülingMotilal Banarsidass Publishers, Delhi, 2003 ; 1re édition allemande : ( « Über den Ur-Qur'anAnsätze zur Rekonstruktion vorislamischer christlicher Strophenlieder im Qur'an ». Erlangen, 1974).


Claude Gilliot est professeur d'études arabes et d'islamologie a 1'Université de Provence. Dernier ouvrage paru : « Exégèse, langue et théologie en islam – L'exégèse coranique de Tabari » (Vrin, 1990).

 



Et si le Coran n'était qu'un simple manuel ?

par Djinn Al Nader

 


Peu de scientifiques se sont encore risqués à entreprendre un véritable travail d’exégèse sur le Coran, de peur des énormes complications politiques et religieuses que pourraient susciter leurs travaux dans les pays musulmans. Alors que l’exégèse est parfaitement acceptée par l’Eglise Catholique concernant le récit des Evangiles, l’approche scientifique et linguistique du texte coranique est considérée comme un acte sacrilège par les mollahs et autres docteurs de la foi musulmane, mêmes parmi les plus modérés. 

Défiant toutes ces peurs et réticences, l'Allemand Christoph Luxenberg entreprit courageusement d’analyser le Coran sous l’angle linguistique. Islamologue érudit, ce philologue maîtrise parfaitement l'arabe, littéral et dialectal, mais aussi le syriaque et l'arabo-syriaque, langue largement répandue vers les VIe et VIIe siècles. Et il s'est demandé en quelle langue exactement était rédigé le Coran.

L'interrogation peut surprendre. En arabe, évidemment. Mais quel arabe ? La difficulté vient du fait que les plus anciens manuscrits connus ne comportent que l'écriture des consonnes. C'est plus tard, sans qu'on sache d'ailleurs au juste ni quand ni comment, que furent inventés les systèmes de points pour noter les voyelles et permettre ainsi de distinguer des termes s'écrivant de manière identique mais se prononçant différemment. Ces hésitations sont bien connues, mais le savant fait un pas de plus en tentant de lire à partir du vocabulaire arabo-syriaque certains des passages obscurs du "Livre clair". Les résultats sont étonnants, voire considérables pour la théologie musulmane.

L’accouchement de Marie légitimé

Ainsi, dans la sourate de Marie (XIX, 24), Jésus, à peine né, s'adresse à sa mère pour la consoler. Au lieu de "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a mis à tes pieds un ruisseau", texte habituel mais énigmatique, la lecture arabo-syriaque conduit à comprendre : "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a rendu ton accouchement légitime." La naissance merveilleuse de Jésus du sein de Marie fécondée par l’Esprit Saint, conformément au dogme catholique, serait ainsi confirmée par le texte coranique.

Les houris ne sont que pure invention

Plus étonnante encore est la transformation des fameuses houris des jardins paradisiaques en... simples raisins blancs ! Au lieu de "vierges aux grands yeux", il faudrait lire "fruits blancs comme le cristal". Si l'on songe à l'emprise imaginaire de ces épouses célestes, pour lesquelles les kamikazes islamistes d'aujourd'hui protègent leurs parties génitales, on mesure l’immense déception. Car n’en déplaise aux fantasmes des terroristes, les houris célestes ne sont que pure invention tardive due à la tradition.

Le Coran n’est qu’un manuel éclairant la Bible

Luxenberg vas même plus loin dans ses conclusions. En effet, ses travaux lui ont montré que le Coran n'aurait été d'abord qu'un lectionnaire (sens du terme en syriaque), une sorte de manuel destiné à expliquer la Bible, et non à la remplacer. Cela expliquerait pourquoi la plupart des références bibliques seraient abordées si rapidement dans le Coran. En effet, le Coran n’est compréhensible que pour la personne qui connaît déjà parfaitement la Bible, et la lecture de l’un ne servirait qu’à éclairer la lecture de l’autre. A l’origine, le Coran n’aurait été qu’un simple manuel ou commentaire de la Bible. Ce n’est que plus tard que le commentaire aurait définitivement expulsé l’original biblique.

La nécessité de l’exégèse contre le fanatisme     

Comme le souligne Rémi Brague, professeur à la Sorbonne, dans un article publié dans le numéro d'avril de la revue Critique, il est temps d'ouvrir sur la question un vaste débat scientifique. Si ces hypothèses étaient avérées, imagine-t-on les conséquences pour l’Islam ? Les musulmans seraient bien obligés d’admettre que leur religion doit quasiment tout aux religions qui l’ont précédée, notamment le Judaïsme et, dans une moindre mesure, le Christianisme. Elle ne serait pas sortie du néant comme par miracle, mais s’inscrirait dans un héritage judéo-chrétien dont elle ne serait qu’une composante, au même titre que les autres sectes juives. Les fanatiques islamistes seraient définitivement discrédités.

Djinn Al Nader


petite_banniere_sos-islam.gif (4009 octets)

par Cyber-résistant publié dans : Réinformation communauté : Vu de droite
Mercredi 2 avril 2008

ajouter un commentaire créer un trackback commentaires (1)   

The Archeology of The Middle East

The religion of Islam has as its focus of worship a deity by the name of "Allah." The Muslims claim that Allah in pre-Islamic times was the biblical God of the Patriarchs, prophets, and apostles. The issue is thus one of continuity. Was "Allah" the biblical God or a pagan god in Arabia during pre-Islamic times? The Muslim's claim of continuity is essential to their attempt to convert Jews and Christians for if "Allah" is part of the flow of divine revelation in Scripture, then it is the next step in biblical religion. Thus we should all become Muslims. But, on the other hand, if Allah was a pre-Islamic pagan deity, then its core claim is refuted. Religious claims often fall before the results of hard sciences such as archeology. We can endlessly speculate about the past or go and dig it up and see what the evidence reveals. This is the only way to find out the truth concerning the origins of Allah. As we shall see, the hard evidence demonstrates that the god Allah was a pagan deity. In fact, he was the Moon-god who was married to the sun goddess and the stars were his daughters.

Archeologists have uncovered temples to the Moon-god throughout the Middle East. From the mountains of Turkey to the banks of the Nile, the most wide-spread religion of the ancient world was the worship of the Moon-god. In the first literate civilization, the Sumerians have left us thousands of clay tablets in which they described their religious beliefs. As demonstrated by Sjoberg and Hall, the ancient Sumerians worshipped a Moon-god who was called many different names. The most popular names were Nanna, Suen and Asimbabbar. His symbol was the crescent moon. Given the amount of artifacts concerning the worship of this Moon-god, it is clear that this was the dominant religion in Sumeria. The cult of the Moon-god was the most popular religion throughout ancient Mesopotamia. The Assyrians, Babylonians, and the Akkadians took the word Suen and transformed it into the word Sin as their favorite name for the Moon-god. As Prof. Potts pointed out, "Sin is a name essentially Sumerian in origin which had been borrowed by the Semites."

In ancient Syria and Canna, the Moon-god Sin was usually represented by the moon in its crescent phase. At times the full moon was placed inside the crescent moon to emphasize all the phases of the moon. The sun-goddess was the wife of Sin and the stars were their daughters. For example, Istar was a daughter of Sin. Sacrifices to the Moon-god are described in the Pas Shamra texts. In the Ugaritic texts, the Moon-god was sometimes called Kusuh. In Persia, as well as in Egypt, the Moon-god is depicted on wall murals and on the heads of statues. He was the Judge of men and gods. The Old Testament constantly rebuked the worship of the Moon-god (see: Deut. 4:19;17:3; II Kngs. 21:3,5; 23:5; Jer. 8:2; 19:13; Zeph. 1:5, etc.) When Israel fell into idolatry, it was usually the cult of the Moon-god. As a matter of fact, everywhere in the ancient world, the symbol of the crescent moon can be found on seal impressions, steles, pottery, amulets, clay tablets, cylinders, weights, earrings, necklaces, wall murals, etc. In Tell-el-Obeid, a copper calf was found with a crescent moon on its forehead. An idol with the body of a bull and the head of man has a crescent moon inlaid on its forehead with shells. In Ur, the Stela of Ur-Nammu has the crescent symbol placed at the top of the register of gods because the Moon-god was the head of the gods. Even bread was baked in the form of a crescent as an act of devotion to the Moon-god. The Ur of the Chaldees was so devoted to the Moon-god that it was sometimes called Nannar in tablets from that time period.

A temple of the Moon-god has been excavated in Ur by Sir Leonard Woolley. He dug up many examples of moon worship in Ur and these are displayed in the British Museum to this day. Harran was likewise noted for its devotion to the Moon-god. In the 1950's a major temple to the Moon-god was excavated at Hazer in Palestine. Two idols of the moon god were found. Each was a stature of a man sitting upon a throne with a crescent moon carved on his chest . The accompanying inscriptions make it clear that these were idols of the Moon-god. Several smaller statues were also found which were identified by their inscriptions as the "daughters" of the Moon-god. What about Arabia? As pointed out by Prof. Coon, "Muslims are notoriously loath to preserve traditions of earlier paganism and like to garble what pre-Islamic history they permit to survive in anachronistic terms."

During the nineteenth century, Amaud, Halevy and Glaser went to Southern Arabia and dug up thousands of Sabean, Minaean, and Qatabanian inscriptions which were subsequently translated. In the 1940's, the archeologists G. Caton Thompson and Carleton S. Coon made some amazing discoveries in Arabia. During the 1950's, Wendell Phillips, W.F. Albright, Richard Bower and others excavated sites at Qataban, Timna, and Marib (the ancient capital of Sheba). Thousands of inscriptions from walls and rocks in Northern Arabia have also been collected. Reliefs and votive bowls used in worship of the "daughters of Allah" have also been discovered. The three daughters, al-Lat, al-Uzza and Manat are sometimes depicted together with Allah the Moon-god represented by a crescent moon above them. The archeological evidence demonstrates that the dominant religion of Arabia was the cult of the Moon-god.

In Old Testament times, Nabonidus (555-539 BC), the last king of Babylon, built Tayma, Arabia as a center of Moon-god worship. Segall stated, "South Arabia's stellar religion has always been dominated by the Moon-god in various variations." Many scholars have also noticed that the Moon-god's name "Sin" is a part of such Arabic words as "Sinai," the "wilderness of Sin," etc. When the popularity of the Moon-god waned elsewhere, the Arabs remained true to their conviction that the Moon-god was the greatest of all gods. While they worshipped 360 gods at the Kabah in Mecca, the Moon-god was the chief deity. Mecca was in fact built as a shrine for the Moon-god. This is what made it the most sacred site of Arabian paganism. In 1944, G. Caton Thompson revealed in her book, The Tombs and Moon Temple of Hureidha, that she had uncovered a temple of the Moon-god in southern Arabia. The symbols of the crescent moon and no less than twenty-one inscriptions with the name Sin were found in this temple. An idol which may be the Moon-god himself was also discovered. This was later confirmed by other well-known archeologists.

The evidence reveals that the temple of the Moon-god was active even in the Christian era. Evidence gathered from both North and South Arabia demonstrate that Moon-god worship was clearly active even in Muhammad's day and was still the dominant cult. According to numerous inscriptions, while the name of the Moon-god was Sin, his title was al-ilah, i.e. "the deity," meaning that he was the chief or high god among the gods. As Coon pointed out, "The god Il or Ilah was originally a phase of the Moon God." The Moon-god was called al-ilah, i.e. the god, which was shortened to Allah in pre-Islamic times. The pagan Arabs even used Allah in the names they gave to their children. For example, both Muhammad's father and uncle had Allah as part of their names. The fact that they were given such names by their pagan parents proves that Allah was the title for the Moon-god even in Muhammad's day. Prof. Coon goes on to say, "Similarly, under Mohammed's tutelage, the relatively anonymous Ilah, became Al-Ilah, The God, or Allah, the Supreme Being."

This fact answers the questions, "Why is Allah never defined in the Qur'an? Why did Muhammad assume that the pagan Arabs already knew who Allah was?" Muhammad was raised in the religion of the Moon-god Allah. But he went one step further than his fellow pagan Arabs. While they believed that Allah, i.e. the Moon-god, was the greatest of all gods and the supreme deity in a pantheon of deities, Muhammad decided that Allah was not only the greatest god but the only god. In effect he said, "Look, you already believe that the Moon-god Allah is the greatest of all gods. All I want you to do is to accept that the idea that he is the only god. I am not taking away the Allah you already worship. I am only taking away his wife and his daughters and all the other gods." This is seen from the fact that the first point of the Muslim creed is not, "Allah is great" but "Allah is the greatest," i.e., he is the greatest among the gods. Why would Muhammad say that Allah is the "greatest" except in a polytheistic context? The Arabic word is used to contrast the greater from the lesser. That this is true is seen from the fact that the pagan Arabs never accused Muhammad of preaching a different Allah than the one they already worshipped. This "Allah" was the Moon-god according to the archeological evidence. Muhammad thus attempted to have it both ways. To the pagans, he said that he still believed in the Moon-god Allah. To the Jews and the Christians, he said that Allah was their God too. But both the Jews and the Christians knew better and that is why they rejected his god Allah as a false god.

Al-Kindi, one of the early Christian apologists against Islam, pointed out that Islam and its god Allah did not come from the Bible but from the paganism of the Sabeans. They did not worship the God of the Bible but the Moon-god and his daughters al-Uzza, al-Lat and Manat. Dr. Newman concludes his study of the early Christian-Muslim debates by stating, "Islam proved itself to be...a separate and antagonistic religion which had sprung up from idolatry." Islamic scholar Caesar Farah concluded "There is no reason, therefore, to accept the idea that Allah passed to the Muslims from the Christians and Jews." The Arabs worshipped the Moon-god as a supreme deity. But this was not biblical monotheism. While the Moon-god was greater than all other gods and goddesses, this was still a polytheistic pantheon of deities. Now that we have the actual idols of the Moon-god, it is no longer possible to avoid the fact that Allah was a pagan god in pre-Islamic times. Is it any wonder then that the symbol of Islam is the crescent moon? That a crescent moon sits on top of their mosques and minarets? That a crescent moon is found on the flags of Islamic nations? That the Muslims fast during the month which begins and ends with the appearance of the crescent moon in the sky?

CONCLUSION

The pagan Arabs worshipped the Moon-god Allah by praying toward Mecca several times a day; making a pilgrimage to Mecca; running around the temple of the Moon-god called the Kabah; kissing the black stone; killing an animal in sacrifice to the Moon-god; throwing stones at the devil; fasting for the month which begins and ends with the crescent moon; giving alms to the poor, etc. The Muslim's claim that Allah is the God of the Bible and that Islam arose from the religion of the prophets and apostles is refuted by solid, overwhelming archeological evidence. Islam is nothing more than a revival of the ancient Moon-god cult. It has taken the symbols, the rites, the ceremonies, and even the name of its god from the ancient pagan religion of the Moon-god. As such, it is sheer idolatry and must be rejected by all those who follow the Gospel.


Origine Paienne du Croissant de Lune

[ Origine de l'Islam, culte profane du Dieu Lune, dieu des ténèbres et de l'obscurité ]

Hazor figurine4


Jean 4:1 Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.

Sur certains drapeaux de pays mahométans, et certaines mosquées on peut voir un croissant de lune. Mais qu'est-ce que cela signifie il au juste? On sais que le Ramadan suit la Lune montante et descandante idem pour les mois, etc... Pourquoi tant de référence à la lune ?

La Lune symbole de l'obscurité a été depuis longtemps divinisé en opposition au soleil symbole de la lumière....

Il y a un lien évident et étroit entre le dieu lune et Allah !

Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630. dont Baal le seigneur, et maître du lieu, c'était le nom donné par les Sémites de l'Ouest Coran 37.125 Les diverses divinités mentionnées dans le Coran sont: 71.23: Wadd, Suwâ, Yagûth, Yaûq, Nasr, sourate 53.19-20 Manât, al-Lât, Uzza ! Al-Lât était est le féminin d'Allâh. C'était une divinité adorée à La Mecque ! Et ilah (Allah) était adoré préislamiquement sous d'autres noms avant la venue de l'Islam Allah était donc déité païenne vénérée à la Kabba.

Les païens arabe à La Mecque adoraient un dieu de la lune appelé Hubal à kabbah. Hubal était le seigneur de kabbah le plus élevé des 360 dieux (cfr http://www.bible.ca/islam/islam-moon-god-hubal.htm). Allah était aussi adoré comme le seigneur de kabbah. Allah n'a jamais été présenté par une idole de nature physique. Hubal semble être l'idole que les arabes païens adressaient leur prières pour Allah. En d'autres mots Allah était Hubal. Mohammed en détruisant les Idoles dont Hubal, les païens n'avaient plus d'idole pour prier et Hubal a été oublié. mais les signes demeurent; comme les croissant de lune, la kabba etc. Des païens auraient prié Allah devant l'image de Hubal. (sources: La Mecque de Mohammed par W. Mongomery Watt; ... ) Le culte de lune a donc été pratiqué en Arabie plus de 2000 av Jésus-christ. La lune en croissant symbole le plus commun de ce culte ! Un apologiste musulman a admis que l'idole d'un dieu Hubal de lune a été placé sur le toit de la Kabba environ 400 ans avant Muhammad. Ceci peut en fait être l'origine de pourquoi la lune en croissant est sur chaque minaret au Kabba aujourd'hui et au symbole central de l'Islam placé sur de chaque mosquée dans le monde entier ! voir aussi source; (Muhammad le prophète, le Hafiz Ghulam Sarwar (Pakistan), le p 18-19, les musulmans saints) Le dieu de lune y est désigné également sous le nom d'ilah.

Ce n'est pas un nom propre d'un dieu spécifique simple, mais une signification générique de référence "le dieu". Chaque tribu arabe locale se rapporterait à leur propre dieu tribal local en tant que Al-ilah plus tard, ce nom deviendra Allah ! Quand Mohammed est venu, il a laissé tombé toutes les références du Dieu Hubal, Sourate 41:37. Parmi Ses merveilles, sont la nuit et le jour, le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil, ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Allah qui les a créés, si c'est Lui que vous adorez! .mais Muhammad a maintenu beaucoup de rituels païen et les a redéfinis en termes monothéiste. il est donc clair que l'Islam est dérivé du paganisme qui a par le passé adoré un lune-dieu.

Bien que l'Islam soit aujourd'hui une religion dite monothéiste, ses racines tirent ces origines du paganisme. La vénération du dieu de la lune Sin était très répandu et très populaire dans le temps d'Abraham. Il a été demandé à Abraham de quitter Ur des chaldéens le lieu où le dieu de la lune était vénéré et d'aller vers Canaan pour adorer le vrai Dieu. Ur était dans le région de Babylone. Serait-il possible que quand Ismaël a quitté Abraham, il ait adopté ce dieu de la lune qui plus tard a été répandu parmi les Arabes et qui sous Mohammed a été changé pour Allah, l'ancienne divinité préislamique en un dieu unique en copiant ce qu'il avait appris des juifs et des chrétiens? On comprend beaucoup mieux pourquoi les juifs et les chrétiens ont rejeté le dieu "Allah" en tant que faux dieu .Al-Kindi, un des premiers apologistes chrétiens contre l'Islam, a précisé que l'Islam et son dieu Allah ne sont pas venus de la Bible mais du paganisme des Sabéens. Nabonide, dernier roi de Babylone, fut élu et installé en -555 pour régner sur l'empire de Babylone, il était connu comme un adepte du dieu lune Sîn (ou Nanna, ou Suen, etc. suivant la langue ) Ensuite, l'origine Sin le Lune-dieu n'était pas la déité suprême mais que sous l'action de Nabonide dans les temps pré-islamiques Sin est devenu la déité suprême c'est à dire ilah qui s'est transformé en Allah plus tard .

Par ailleurs, nous savons que Nabonide a vécu un long séjour en Arabie, et pas n'importe où c'est à dire dans le Hedjaz, où s'élevait un sanctuaire à Sîn, le Lune-dieu . Ceci est la preuve qu' en Arabie, dans la région du Hedjaz (là où se trouve la Mecque et Médine) Sin le Lune-dieu était ilah A propos d'Ismaël et le dieu lune qu'il a transmis aux Arabes. Voici la définition de Ismaélite selon un dictionnaire: Descendant d'Ismaël. Les Ismaélites avaient à la fois du sang égyptien et du sang d'Abraham. Douze princes étaient issus d'Ismaël (Genèse 17.20; 25.12-16) Répartis en autant de clans, les Ismaélites habitaient des colonies ou des camps volants, dans le désert de l'Arabie septentrionale, région comprise entre Havila, l'Egypte et l'Euphrate (Genèse 25.18) Josèphe, Antiquités judaïques, (1.12.4). L'une des tribus devenait occasionnellement sédentaire et se civilisait, tels les Nabathéens. Mais la majorité de ce peuple avait le caractère de ses ancêtres et resta au désert, comme un "âne sauvage" (Genèse 16.12). Les descendants d'Ismaël étaient, comme lui, renommés pour leur habileté à tirer de l'arc (Esaïe 21.17). Les frères de Joseph vendirent celui-ci à des Ismaélites voyageant avec leurs chameaux entre Galaad et l'Egypte. Le texte précise que Joseph fut retiré de la citerne par des marchands Madianites, ils faisaient sans doute partie de la caravane. Le Psaumes 83.7 mentionne les Ismaélites en même temps que les Edomites, les Moabites et les Hagaréniens. Le nom d'Ismaélites désigne, dans un sens plus étendu, les tribus nomades de l'Arabie septentrionale : soit que le nom des Ismaélites, principaux habitants du désert, fût devenu synonyme de celui de n'importe quelle tribu nomade de cette région, soit qu'une ligue, dite ismaélite, eût englobé des tribus d'autres races (Juges 8.24; 7.25; 8.22, 26). Tous les Arabes, à l'instar de Mahomet, se proclament descendants d'Ismaël. Psaume 83:1-18 Cantique. Psaume d’Asaph. O Dieu, ne reste pas dans le silence! Ne te tais pas, et ne te repose pas, ô Dieu! Car voici, tes ennemis s’agitent, Ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, Et ils délibèrent contre ceux que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, Et qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël! Ils se concertent tous d’un même coeur, Ils font une alliance contre toi; Les tentes d’Edom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, Les Philistins avec les habitants de Tyr; L’Assyrie aussi se joint à eux, Elle prête son bras aux enfants de Lot. Traite-les comme Madian, Comme Sisera, comme Jabin au torrent de Kison! Ils ont été détruits à En-Dor, Ils sont devenus du fumier pour la terre. Traite leurs chefs comme Oreb et Zeeb, Et tous leurs princes comme Zébach et Tsalmunna! Car ils disent: Emparons-nous Des demeures de Dieu! Mon Dieu! rends-les semblables au tourbillon, Au chaume qu’emporte le vent, Au feu qui brûle la forêt, A la flamme qui embrase les montagnes! Poursuis-les ainsi de ta tempête, Et fais-les trembler par ton ouragan! Couvre leur face d’ignominie, Afin qu’ils cherchent ton nom, ô Eternel! Qu’ils soient confus et épouvantés pour toujours, Qu’ils soient honteux et qu’ils périssent! Qu’ils sachent que toi seul, dont le nom est l’Eternel, Tu es le Très-Haut sur toute la terre! Selon ce Psaume, les Ismaélites au moins durant cette période entre l'an 1000 et 400, beaucoup faisait partie des nations qui haïssaient à la fois Dieu et le peuple de l'Alliance. Le psalmiste demande à Dieu d'amener la destruction sur ces nations pour qu'il sachent que Dieu seul est le vrai Dieu. Ceci indique que si les arabes de la Mecque sont les descendants Ismaël, alors le dieu (Allah) préislamique à la Mecque était un faux dieu. Il ne pouvait pas être le même Dieu adoré par les Juifs et les Chrétiens !

          Il est des sourates coraniques qui débutent donc par les lettres de l’alphabet qui ne constituant pas un mot. C’est donc le cas de Alif, Lâm, Mîm ! Le Coran a d'autres formulations: il s’agit d’une seule lettre par exemple le Sâd. Par le Coran, au renom glorieux ! ou le Qâf. Par le Coran glorieux, ou encore, Nûn. Par la plume et ce qu’ils écrivent !. D’autres versets, présentent deux lettres : Tâ, Hâ Yâ, Sîn Hâ, Mîm. Ainsi certaines sourates commencent par trois lettres : Alif, Lâm, Râ ou Alif, Lâm, Mîm. Nous retrouvons Alif, Lâm, Mîm" au début des sourates Al Baqarah, Al Imrân, Ar Rûm, Luqmân, Al Ankabût, et As Sajdah. D'autre part, il y a des sourates entammées par quatre lettres : Alif, Lâm, Mîm, Sâd" ou "Alif, Lâm, Mîm, Râ Enfin, certains versets qui comptent cinq lettres. C’est le cas de sourate Mariam : Kâf, Hâ, Yâ, Ayn, Sâd. Donc la question est de savoir si le sin ou le Ra par exemple étaient bien des dieu vénérés en Babylonie et En Égypte puis à la Kabba ! Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630.

         On sait aussi que le dieu du coran jurent par plus petit que lui ! Sourate 56:75. Non ! ... Je jure par les positions des étoiles (dans le firmament). Sourate 69:38. Mais non... Je jure par ce que vous voyez, 39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas ! Sourate 75:2. Mais non ! , Je jure par l'âme qui ne cesse de se blâmer Sourate 81:15. Non ! ... Je jure par les planètes qui gravitent 16. qui courent et disparaissent ! 17. par la nuit quand elle survient ! 18. et par l'aube quand elle exhale son souffle ! Sourate 90 1. Non ! ... Je jure par cette Cité! Alors que la Bible dit: Hébreux 6:13 Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même, On sait aussi ce qu'est la kabba il s'agit de d'une pierre cubique que Plotmée décrit dans sa géographie (II siècle de notre Ere ) sous le nom de macoraba, qui est une transcription arabe de = Temple = Mikrâb. Il existait plusieurs sanctuaire ou l'on adorait plusieurs dieux un dieu païen vénéré à Petra selon l'évêque palestinien Epiphane qui vécut entre 315-401 nous en a donné des informations, ce dieu vénéré Petra nous dira t'il avait sa kaabou mot Grec qu'on peu identifier a Ka'aba. Il s'agit dieu Dhu'l sharâ . La fameuse pierre noire (bétyle) de la ka'ba est donc de forme cubique était encastré dans la maçonnerie d'un sanctuaire primitif et païen où l'on adorait nombreuses d'idoles! Les tribus Bédouines avaient coutumes d'y faire des pèlerinages! Mohammed se prend pour un possédé et en montre des signes Sourate 68 :52 versets Pré-Hégire Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.1. Noun . Par la plume et ce qu'ils écrivent ! 2. Tu (Muhammad) n'est pas, par la grâce de ton Seigneur, un possédé. Mohammed était donc t'il Possédé ? IL le dit de sa bouche, mais sur les conseil de Khadija et d'autres et de lui même il dira Allah m'a dit.....Un des verset cité dans le Coran mérite d'être mentionné l'est il par un vrai prophète ou par l'énorme en force ? il s'adjoint a ce que je viens de dire si Mohammed n'était pas possédé son message serait pure mais voilà que Mohammed cite Dieu comme le seigneur de divinité païennes appelé constellation Sirius, constellation de la canicule adoré par les arabes païens. La sourate l'étoile confirme : Sourate 53 :62 versets Pré-Hégire 49. Et c'est Lui qui est le Seigneur de Sirius. Lorsque L'ange se montra a Mohammed (Gabriel selon les musulmans) Mohammed fut épouvanté il pensa qu'il était devenu fou! Il chercha à suicider mais l'ange le prit entre ses deux ailes et l'en empêcha Tabarî II 69 pp.392-393 La première sourate mentionne une partie de cela sourate XCVI v 1-5 Les premières réactions à ses visions sont celles de la crainte te de la démence ! Khadija dit a son mari rassure toi Dieu ne fait pas ans la confusion ! Et bien on ne dirai pas ! Il s'écoulera trois ans avant que Mohammed ne prêche, il faut dire, qu'il a dut s'habituer à sa démence et se contrôler dans sa possession ! Tabari nous rapporte que Mohammed montait souvent sur la montagne pour se précipiter d'en bas mais, à chaque fois l'ange l'en empêcha! Voilà avec ce que nous venons de voir ci haut on peu de faire donc plusieurs opinions très claires ! En conclusion: On sait que suivant les différents peuples arabes, et leur succession, il a été donné différents noms au Lune-dieu : Aglibol (Palmyre, Syrie ), Amm (qataban, Yemen), Nanna ou Nannar (Ur, Irak), Sîn et Hubal (Kaaba, La Mecque, Arabie Saoudite ) Il est donc fort probable que toute l'Arabie par leur descendant adoraient le dieu lune ! D'ailleurs, ceci est prouvé de très nombreuses idoles dont le dieu lune, qui servira de point d'ancrage dans la nouvelle religion de Mohammed ! D'autres part, l'origine de l'Islam tirent ses sources dans la paganisme Mohammed se croit possédé le dieu du coran jure par plus petit que lui tout cela démontre que l'Islam ne vient pas de Dieu le créateur de l'univers et des être humains !


Pourquoi le Ramadan est il synchronisé avec la Lune ? Pourquoi le culte d'un cailloux noir ?

Un croyant devrait trouver cet article trés intéréssant, normalement !

Hazor

par Cyber-résistant publié dans : Réinformation communauté : Vu de droite
Mardi 1 avril 2008

ajouter un commentaire créer un trackback commentaires (0)   
Voici la Newsletter de LibertyVox :

Bonjour,

Voici les MP3 des entretiens récents sur RocKIK.com:

Claude Reichman du 8 février 2008
http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_ClaudeReichman_080208.mp3

Anne-Marie Delcambre, Père Samuel et Johan Bourlard du 17 mars 2008

http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_AnneMarieDelcambre_PereSamuel_JohanBourlard_080317.mp3


Du lundi au vendredi, écoutez Wake-Up ! de 12h00 à 16h00 (06h00 à 10h00 au Québec) sur le http://www.rockik.com

Bonne écoute !

LibertyVox



La mort d’un assassin et … la presse française

Par Martin Birnbaum 18/02/08

C’est à ses fruits qu’on reconnaît un arbre. Martin Birnbaum trouve ceux de la presse française immangeables. ...







La loi du chantage

Par André Dufour 12/02/08

Faute de courage, la France ne pourra que subir la loi du chantage. C’est le bloc-notes d’André Dufour. ...







Faut-il tuer Kadhafi ?

Par Martin Birnbaum 05/02/08

A lire Martin Birnbaum et la liste des nuisances causées par le «Guide» libyen (Führer en allemand), ...







Laïcité positive: à qui profite le crime ?

Par André Dufour 03/02/08

De reculades en lâchetés, la France cède et meurt sans combattre. De quoi donner à André Dufour la rage ...






LVBlack.gif
par Cyber-résistant publié dans :