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Lundi 31 mars 2008

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On ne sait pas quelle est la fiabilité de Global Incident map, mais le site est fort séduisant. Il présente une carte du monde où figurent les principaux événements mondiaux : attentats, catastrophes, conflits… Bien sûr, la carte est cliquable, agrandissable, donne les détails pour chaque icone, permet de trier les événement par type, par pays etc…


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posté par PM


Etonnant de la part de la firme mondialement connue des jeans Levi’s (du nom du fabricant juif Levi Strauss), cette affiche visant à caresser dans le sens du poil les musulmans indonésiens.

Le slogan de l’affiche ci-dessous souhaite aux musulmans de bonnes fêtes de l’aid mais la flagornerie est poussée fort loin. Voir le détail de l’image :


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L’image grande taille ici



La France s’adapte à la “finance islamique”

Le premier forum français consacré à la “finance islamique” se tient aujourd’hui, à Paris. L’alliage des exigences du Coran et de la science des chiffres avaient jusque là rebuté les acteurs français du secteur financier. Mais face aux taux de croissance de la finance islamique et à l’augmentation de la population musulmane, ils ont décidé d’affronter l’urgence : adapter le système français à ce nouveau partenaire. ->

“Accommodement raisonnable”, “adaptation”, “diversité”, “mixité”, “enrichissement culturel”: les locutions françaises deviennent de plus en plus riches pour traduire le mot “dhimmi”.

 


Le régulateur britannique a publié récemment un document intitulé “Islamic Finance in the UK: Regulation and Challenges”, dans lequel elle souligne l’importance de favoriser le développement de produits financiers islamiques.

L’expansion de l’offre de produits islamiques devrait renforcer à son tour la position de Londres en tant que grand centre financier international. ->

L’Europe en perte d’identité ? Tant qu’il y a de l’argent à se faire, ce n’est pas un problème.



La citation du jour

Tiré d’un article du Monde:
A Argenteuil, les RG décrivent “l’investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide”. A Rennes (Ille-et-Vilaine), une boucherie-charcuterie d’un quartier sensible a aussi fait l’objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine :

“Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher”. ->


Les partisans de Rachida Dati se font passer pour de faux auditeurs sur RMC

Des partisans de Rachida Dati ont tenté de se faire passer pour des auditeurs lors de son récent passage à RMC. L’objectif était de lui poser « des questions gentilles » afin de redorer son blason.

La fédération UMP des métiers de la justice qui regroupe des notaires, des avocats et des magistrats a appelé en masse ses adhérents à poser « des questions gentilles » lors du passage de Rachida Dati sur l’antenne de RMC. ->

 


En 2006 le gouvernement vietnamien a fait mine de libéraliser le pays. Il s’agissait pour lui d’obtenir des avantages économiques. Cette politique trompeuse lui a réussi … puisqu’en novembre 2006 le Vietnam pouvait organiser le sommet de la Coopération Asie-Pacifique, puisqu’en décembre 2006 les Etats-Unis ont accordé au Vietnam « le statut de nation la plus favorisée » et puisqu’en janvier 2007, consécration suprême, le Vietnam était accueilli au sein de l’Organisation mondiale du Commerce. 

Mais cette libéralisation n’était qu’un faux-semblant. Dans la réalité si quelques prisonniers étaient libérés, pour la galerie, au cours de 2006, des dizaines d’autres, pour motif politique ou religieux, étaient arrêtés sans vacarme, discrètement, au cours de la même année. Une fois obtenus les avantages économiques qu’elle recherchait, en 2007, la dictature communiste n’a plus hésité à réprimer ouvertement la moindre velléité de dissidence, sûre de son impunité, qui, comme on sait, ne sourit qu’aux impudents. Lire la suite »



Les Chrétiens d’Orient en danger

Dans l’avalanche de nouvelles venues d’Irak, du Liban, de Palestine ou de Turquie, qui s’intéresse encore à la minorité des chrétiens d’Orient - 10 millions, en incluant les 6 millions de coptes d’Egypte -, à ces Arabes qui ne sont pas musulmans ?

Les chrétiens ont été les catalyseurs de la modernité arabe. Ils sont d’autant plus chez eux en terre d’islam qu’ils sont antérieurs à l’islam“, rappelle l’historien Henry Laurens. ->

 


Indonésie: Des Musulmans en prennent pour 14 et 19 ans pour avoir décapité des écolières chrétiennes

La communauté musulmane, fortement majoritaire dans ce pays d’Asie qui se touve être le première nation de l’islam en terme de population, a manifesté pour protester contre… la dureté de la peine. ->

Trois jeune fille ont été décapitées à la machette: Theresia Morangke (photo 1, la question de la publication ou non de cette image a déjà été réglée, nous assumons parfaitement) Yarni Samubue, 15 ans, et Alfita Poliwo, 17 ans, le 29 octobre 2005, coupables du simple fait d’être chrétiennes et pour donner satisfaction à l’idole haineuse et christophage de l’islam qui réclame à tout bout de champ dans le coran la mort des mécréants.

Une quatrième, Noviana Malewa (photo 2), 15 ans, a survécu à son agression.

Chers lecteurs musulmans qui avez déjà abondamment réagi aux publications précédentes de ces images, regardez-les bien et voyez ce qu’on appelle des martyrs dans notre religion !

Les mécréants ressemblent à [du bétail]… Et tuez-les, où que vous les rencontriez…” (coran, II 171 et 191, ceux pour répondre à ceux qui nous accusent de ne pas lire le coran et, accessoirement, pour répondre aussi à Axelle Red et Renaud, oui, les assassins de ces petites ont bien lu le coran et, de toute évidence, l’ont suivi à la lettre en bons musulmans.)


Une véritable campagne visant à vider Doura (sud est de Bagdad) et les quartiers voisins de leur population chrétienne a été lancée depuis avril dernier.

Les chrétiens ont été placés devant plusieurs choix : se convertir à l’islam, payer la taxe jizya (due par les non musulmans vivant en territoire musulman), donner une fille à marier à des combattants musulmans ou bien partir en laissant tous leurs biens. ->




Dans la suite de son entretien avec Zenit, Thomas Grimaux dénonce l’islamisme comme foyer des persécutions antichrétiennes :

“Dans « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) », de Robert-C Davis, l’auteur donne un chiffre terrible : «l’esclavage blanc pratiqué par ceux que l’on nommait alors les «Barbaresques» a bel et bien existé sur une grande échelle et constitué une véritable traite qui fit, durant près de trois siècles, plus d’un million de victimes.» […] ->

Il y eut même des ordres religieux dévolus expréssement au rachat des esclaves chrétiens: Les Tinitaires des saints Jean de Matha (illustration) et Félix de Valois et les Mercédaires des saints Pierre Nolasque et Raymond de Penafort. Trinitaires et Mercédaires s’offraient en échange des esclaves chrétiens quand l’argent ne suffisaient pas à leur rachat; il n’y a que dans le catholicisme que l’on voit cela… Une fois dans la place, ils soutenaient la foi des chrétiens prisonniers souvent persécutés pour les contraindre à une conversion forcée. Du XIIIe au XVIIIe siècle, les seuls Mercédaires auraient libéré pas moins de 60.000 captifs.

Voir aussi la biographie de saint Vincent de Paul, illustre ecclésiastique français capturé par les Barbaresques en 1605 et qui s’évada après deux ans de captivité en convertissant la femme d’un apostat français qui l’avait acheté, lequel il ramena également à la foi.



Les assistants du père Noël remplissent les bombes surprises pour les fêtes de fin d’année… ->


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par Cyber-résistant publié dans : Actualités communauté : Néo France
Dimanche 30 mars 2008

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jeudi 27 mars 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis

Fitna (version anglaise)

 

 

 

Le film tant attendu du député néerlandais Geert Wilders est finalement sorti. Comme plusieurs s’y attendaient, FITNA donne des extraits du Coran, des hadith (paroles, faits et gestes de Mahomet racontés par des témoins) et de la Suna (les actions de Mahomet), et les relie aux événements de l’actualité et aux prêches dans les mosquées. Le film dit la vérité. L’agitation qui a précédé sa diffusion n’aura servi qu’à lui donner davantage de publicité.

Vous pouvez visionner la film FITNA (en arabe : division ou discorde au sein de l’islam) en cliquant ici ou ici.

Il faudra bien qu’un jour les musulmans acceptent de confronter la réalité. L’islam a un côté pacifique, mais aussi un côté haineux, violent, intolérant, suprématiste et belliqueux. On souhaite que les politiciens, les intellectuels et les médias acceptent eux aussi de voir la réalité en face, et cessent de discréditer ceux qui exposent une idéologie qui menace la liberté et la démocratie en les qualifiant de racistes d’extrême-droite.

Dans une interview sur la radio néerlandaise, Geert Wilders a dit espérer que son film suscitera des discussions sur les inconvénients de l’islam, à la fois aux Pays-Bas et à l’étranger, et explicitement invité les musulmans à s’engager dans de telles discussions. Vous pouvez accéder à la version anglaise de l’interview en cliquant ici.

Si l’on en juge par les nombreux commentaires laissés sur notre site en réaction au film FITNA, les critiques adressées par les musulmans tombent toutes, SANS EXCEPTION, dans les pièges rhétoriques décrits par le philosophe Radu Stoenescu, et peuvent aisément être déjoués à l’aide des outils intellectuels qu’il nous propose dans l’article Comment répondre à un musulman argumentatif : rhétorique 101. Pour cette raison, nous avons décidé de ne pas afficher ces commentaires. À ceux qui les ont écrits, considérez l’article de Stoenescu comme notre réponse.

Différences entre l’islam et les autres religions

Comme le député Wilders l’a récemment expliqué en chambre dans un discours prononcé à l’occasion d’un débat sur l’activisme islamique, pour les musulmans, le coran a été dicté par Allah lui-même à son messager Mahomet. Ce livre sacralisé est la parole même de dieu, il est donc incréé, immuable, éternel, véridique et parfait. Le Coran est libellé de telle sorte que ses instructions sont adressées aux musulmans pour l’éternité, ce qui comprend les musulmans d’aujourd’hui.

Certains versets sont contradictoires, mais dans la logique de l’islam, les deux versions sont également véridiques, puisqu’Allah ne peut se tromper.

Ceci est différent des textes de la Bible, et des écrits hindous ou bouddhistes, qui sont écrits par des hommes et formulés comme une série de récits historiques plaçant les événements dans un passé lointain. Ces textes sont ouverts à la discussion, aux débats et à la réactualisation : bref, au discours de la raison. C’est pourquoi l’Occident a connu les Lumières, et pas l’islam.

On ne peut pas comparer le coran et la bible, ni l’islam et les autres religions. Les Occidentaux ont beaucoup de difficulté à comprendre la grande différence entre l’islam et les autres religions. En fait, la religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques. La plus grande partie est un programme politique. Critiquer l’islam n’est certainement pas un discours haineux, c’est plutôt faire preuve de lucidité et s’engager dans le débat démocratique. Il s’agit aussi d’une saine application du principe de précaution.

L’idéologie islamique est suprématiste. L’islam aspire à dominer l’univers, et déshumanise les non musulmans. Les musulmans ne s’en cachent pas. Ils le disent ouvertement.

La lutte idéologique contre l’idéologie islamique suprématiste et liberticide

L’apaisement ne fonctionne pas avec une idéologie haineuse, violente, totalitaire et liberticide. Ni les accommodements. Il n’y a pas de compromis possibles entre la démocratie et le totalitarisme, entre la liberté et l’oppression. C’est l’un ou l’autre. Il faut oser nommer l’ennemi, et déployer toutes les ressources intellectuelles dont l’Occident est capable pour affirmer les valeurs de la démocratie et de la liberté.

Le Pape Benoît XVI a lui-même invité l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Ces deux thèmes seront à l’ordre du jour de la rencontre qui aura lieu à Rome cet automne à la suite de l’invitation au dialogue lancée par 138 dignitaires musulmans. L’islam et le reste de l’humanité sont à un moment critique de leur histoire.

Plusieurs spécialistes cités sur notre site disent la même chose que Geert Wilders.

La foi, la raison, et le combat idéologique contre le djihad - George Weigel, théologien

Le théologien chrétien George Weigel a pubié un livre sous le titre Faith, Reason and the War against Jihadism : A Call to Action dans lequel il identifie le djihadisme comme une grande menace pour l’avenir de l’humanité au 21e siècle. Il déplore l’incapacité de nommer l’ennemi et d’affronter les racines théologiques islamiques du terrorisme. Il s’agit d’un combat idéologique. Il invite l’Occident à renouer avec la confiance en ses valeurs et à déployer les ressources intellectuelles nécessaires à la victoire. Il invite l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Autrement, l’histoire pourrait régresser.

Dans une interview, Weigel explique les raisons qui l’ont poussé à écrire son livre : Dans un sens, le livre a commencé avec mes réflexions sur le discours de Ratisbonne du Pape Benoît XVI, qui a identifié deux problèmes graves et reliés ayant un impact mondial : la foi détachée de la raison (comme dans le terrorisme djihadiste qui est fondé sur la notion irrationnelle que Dieu commande l’assassinat d’innocents), et une perte de foi dans la raison (qui laisse le monde occidental incapable, face au défi du djihadisme, de défendre ses engagements envers la liberté, la tolérance et la civilité).

Djihad civilisationnel : entrevue avec le directeur du Center for the Study of Political Islam

Selon le Dr Bill Warner, directeur du Center for the Study of Political Islam, le dualisme est le fondement et la clé de la compréhension de l’islam. Tout sur l’islam vient en paires, à partir de sa déclaration de fondation : (1) il n’y a de dieu qu’Allah et (2) Mahomet est Son prophète. Par conséquent, l’Islam est Allah (le Coran) et la Sunna (paroles et actes de Mahomet dans la Sunna et le hadith).

Beaucoup d’encre a été perdue à essayer de répondre à la question de savoir qu’est-ce que l’islam ? La religion de paix ? Ou l’idéologie de l’islam radical ? Un musulman modéré est-il le vrai musulman ?

Cela rappelle au scientifique le vieil argument sur la lumière. La lumière est-elle une particule ou une onde ? Les arguments sont allés dans un sens puis dans l’autre. La mécanique quantique nous a donné la réponse. La lumière est dualiste, c’est à la fois une onde et une particule. La qualité qui se manifeste dépend de la situation. L’islam fonctionne de la même manière.

Notre première clé au sujet de la dualité est dans le Coran, qui est en fait deux livres, le Coran de la Mecque (au début) et le Coran de Médine (plus tard). L’aperçu de la logique du Coran vient du grand nombre de contradictions qu’il contient. En surface, l’islam résoud ces contradictions par le recours à « l’abrogation ». Cela signifie que le verset écrit plus tard annule et remplace le précédent.

Mais en fait, puisque le Coran est considéré par les musulmans comme étant la parfaite parole d’Allah, les deux versets sont sacrés et véridiques. Le verset ultérieur est « meilleur », mais le verset antérieur ne peut pas être faux car Allah est parfait. Tel est le fondement du dualisme. Ces deux versets sont véridiques. Les deux versions de la contradiction sont vraies dans la logique dualiste.

Le terme « être humain » n’a pas de sens dans l’islam. Seule compte la dualité « croyant » et « infidèle ». Ce dualisme éthique qui déshumanise les infidèles forme la base du djihad. En représentant l’infidèle comme un sous-humain, il est facile de le tuer, de lui nuire ou de le tromper. Ce que l’islam a de plus proche d’un principe éthique universel est que le monde entier doit se soumettre à l’islam.

Examinons les fondements éthiques de notre civilisation. Toutes nos politiques et notre éthique sont fondées sur une éthique unitaire mieux formulée dans la Règle d’or :

« Traitez les autres comme vous voudriez être traité ».

Sur la base de la Règle d’or de l’égalité des êtres humains, nous avons créé la démocratie, mis fin à l’esclavage et traité les femmes et les hommes comme des égaux. Toutes les religions ont une version de la Règle d’or, sauf l’islam.

Au milieu des années 80, des Hindous en Inde ont demandé l’interdiction du Coran.

Les motifs invoqués ressemblent beaucoup à ceux qui sont présentés dans le film FITNA.

En 1985, Chandmal Chopra déposait une requête auprès de la haute Cour de Calcutta demandant l’interdiction du Coran. Il a ajouté une liste des versets répréhensibles : 29 passages du Coran, 1 à 8 versets qui incitent à la violence contre les infidèles, 15 qui promeuvent l’inimitié entre les communautés, et 26 qui dénigrent les autres religions. Cette liste demeure une référence en matière de collecte des versets problématiques.

La Pétition alléguait que : « Les passages du Coran qui sont cités ... éveillent chez les musulmans les pires passions sectaires et le fanatisme religieux, ce qui se manifeste par des meurtres, des massacres, des pillages, des incendies volontaires, le viol, la destruction ou la profanation de lieux sacrés tant dans l’histoire que dans la période contemporaine, non seulement en Inde mais aussi dans une vaste partie du monde ».

Le traitement par la Haute Cour de cette demande, connue sous le nom de « The Calcutta Quran Petition » provoqua des émeutes et des incidents mortels au Bengladesh. L’affaire inquiéta tant New Dehli que le ministre de la Justice en personne appuya les efforts procéduraux visant à écarter la pétition, laquelle, comme il fallait s’y attendre, fut rejetée.

Conclusion

Nous concluons avec la conclusion du film FITNA. Voici la version anglaise de la transcription de cette conclusion. La version originale en néerlandais, et la traduction anglaise, proviennent du blog de Naibed :

The sound you heard was a page

being removed from the phonebook

For it is not up to me, but to Muslims themselves

to tear out the hateful verses from the Quran

Muslims want you to make way for Islam

But Islam does not make way for you.

The Government insists that you respect Islam

But Islam has no respect for you

Islam wants to rule, submit, and seeks

to destroy our western civilization.

In 1945, Nazism was defeated in Europe.

In 1989, communism was defeated in Europe.

Now, the islamic ideology has to be defeated.

Stop Islamisation

Defend our freedom

FITNA

FIN

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Fitna choque les occidentaux, pas tant que ça les musulmans

 

Les musulmans néerlandais ne feront, semble-t-il,  pas d’émeutes pour Fitna. A peine manifesteront-ils dans le calme.

Au fond, le film Fitna ne choque pas tant que ça les musulmans. Bien sûr , ils sont tous bien conscients que l’intention de Wilders n’était pas amicale , et que l’idée n’est pas de flatter l’islam, mais  les musulmans connaissent déjà leur ,  et ce film ne dit rien d’autre et ne montre rien de plus que n’importe quelle cassette jihadiste qui circule sous le manteau ou librement sur internet.

S’ils ne se sont, jusqu’à présent,  jamais révoltés contre les versets violents du  et ces images d’horreur commises au nom de l’islam, qu’ils connaissaient déjà, comment le pourraient-ils maintenant ?  Parce que c’est un occidental qui les montre ? Parce qu’il les associe au  ? Mais n’importe quel islamiste fait exactement la même chose. Wilders dit lui-même qu’il a puisé ses extraits dans le materiel jihadiste.

Omar Bakri, un prêcheur musulman radical expulsé d’Angleterre et re-installé en Libye, reconnait qu’il n’a pas trouvé le film trés offensif. “au contraire, si on retire les toutes premières images , et le son de la page déchirée, il pourrait s’agir d’un film fait par les mujahideen à la gloire du  .

Les réactions outrées, sont des réactions de principe. Elles étaient d’ailleurs préparées avant que quiconque ait vu le film. Certains musulmans, les plus va-t-en-guerre contre l’occident,  y voient une nouvelle occasion d’attiser l’occidentalophobie dans le monde musulman. D’ailleurs dans les pays musulmans très peu pourront voir FITNA , étant donné que les fournisseurs d’acces internet locaux bloquent le film. Il sera donc d’autant plus aisé de manipuler les foules pakistanaises ou iraniennes et de les chauffer à blanc contre l’occident, comme pour les caricatures du Jylland-Posten. Certes, Fitna leur servira de prétexte, mais pas plus que n’importe quoi d’autre. Un prétexte étant par definition le motif allégué pour cacher la raison véritable d’une action , il n’est jamais bien difficile d’en trouver et n’importe quoi fait trés bien l’affaire.

La relativement calme réaction des musulmans, contraste avec les réactions outrées du Conseil de l’Europe et du Secrétaire Général de l’ONU, qui se sont empressés de condamner Fitna et son auteur dans les termes les plus vigoureux de leur vocabulaire. Cet excés de zèle semble  à présent  encore plus ridicule et montre jusqu’à quel point c’est la terreur de l’islam qui dirige. Si le pari du film était d’ouvrir les yeux aux occidentaux sur l’islam et surtout sur la lâcheté et la petitesse des “grands” de ce monde, et bien je crois que ce pari est gagné.


Exclusif Bivouac-ID : L’interview vidéo de Geert Wilders (Fitna) en version française

Exclusivité Bivouac-ID

Fin janvier, Geert Wilders a accordé une longue interview à la chaîne américaine Fox News dans laquelle il faisait part de ses observations et ses craintes concernant les et de façon générale l’Europe face au danger de l’, et expliquait les motivations qui l’animaient pour réaliser le court-métrage événement « Fitna ». Cette interview n’existait pas en version française. La voici désormais sous-titrée en français par nos soins spécialement pour vous. Avec la sortie imminente de « Fitna » dans les conditions difficiles que l’on sait, cette interview de Geert Wilders revêt un intérêt tout particulier.

 



Cette vidéo vous a plu ? Faites-en profiter vos amis et les autres sites islamovigilants en faisant circuler ce lien ! Contribuez à l’islamovigilance !

Attention ! Vous voulez voir davantage de vidéos inédites en français ? Toutes les vidéos sous-titrées par nos soins sont disponibles ici !

Bivouac-ID

par Cyber-résistant publié dans : Mahométisme communauté : Vu de droite
Samedi 29 mars 2008

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Et si les Croisades n’avaient jamais eu lieu?

Si les croisades n’avaient jamais eu lieu, dans quel genre de monde vivrions-nous aujourd’hui ? La paix, la compréhension et la bonne volonté règneraient-elles entre Chrétiens et Musulmans ? Le monde islamique serait-il exempt de la suspicion, voire de la pure paranoïa chronique avec laquelle il regarde si souvent ce qui vient de l’Occident ? Après tout, selon Amin Maalouf, « l’on ne peut douter que la cassure entre ces deux mondes date des croisades, ressenties par les Arabes, aujourd’hui encore, comme un viol. » [1]

Ou bien le monde serait-il différent d’une autre manière, plus inattendue ? Le nom de « Mosquée Saint-Pierre de Rome » vous donne-t-il un indice ?

Mythe P.C.: les croisades n’ont servi à rien

En considérant la poursuite ininterrompue du jihad par les Musulmans jusqu’au coeur de l’Europe, l’incapacité des croisés à implanter des états stables ou à maintenir une présence en Terre Sainte et l’hostilité que les croisades ont indubitablement semée non seulement entre Chrétiens et Musulmans, mais aussi entre Chrétiens d’Orient et d’Occident, la plupart des historiens ont conclu que les croisades avaient échoué.

Après tout, leur objectif avait été de protéger les pèlerins chrétiens en Terre Sainte. C’est la raison pour laquelle les états d’Outre-Mer furent établis. Mais après la deuxième croisade, ces états se retrouvèrent très amoindris, et leur situation alla en s’aggravant ; après 1291, on n’en trouve plus trace. Et les croisés n’empêchèrent pas non plus que les guerriers musulmans passent en Europe.

Cependant, on peut noter que le niveau de l’impulsion islamique en Europe a diminué de manière significative pendant l’ère des croisades. Les conquêtes de l’Espagne, du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, le premier siège de Constantinople, tous ces faits sont antérieurs à la première croisade. Les batailles de Kosovo Polje et de Varna, qui annoncèrent le retour de l’expansionnisme islamique en Europe de l’Est, ont eu lieu après l’effondrement des derniers domaines croisés au Moyen-Orient.

Qu’accomplirent les croisades ? Grâce à elles, l’Europe gagna du temps et ce délai a peut-être fait la différence, en lui permettant de se relever et de recouvrer son éclat au lieu de disparaître et de connaître la dhimmitude. Si Godefroy de Bouillon, Richard Cœur de Lion et tant d’autres n’avaient pas risqué leur vie pour défendre l’honneur du Christ et de l’Église à des milliers de kilomètres de chez eux, les jihadistes auraient presque certainement déferlé sur l’Europe bien plus tôt. Non seulement les forces croisées les immobilisèrent à une période cruciale, les forçant à combattre pour la possession d’Antioche et Ascalon plutôt que de Varna et Vienne, mais en plus elles rassemblèrent des armées qui n’auraient pas existé sinon. L’appel du pape Urbain fédéra des hommes autour d’une cause ; si cette cause n’avait pas existé, ou si personne ne l’avait fait connaître à travers l’Europe, beaucoup de ces hommes n’auraient jamais été des soldats. Ils auraient été bien mal préparés pour repousser une invasion musulmane de leur patrie.

Les croisades ont en définitive été la raison pour laquelle la vision d’Edward Gibbon de « l’interprétation du Coran (…) enseignée dans les collèges d’Oxford » ne s’est jamais accomplie.

Ce n’est pas négligeable. C’est de l’Europe chrétienne, après tout, quoique l’establishment PC soit peu enclin à le reconnaître, que sont venus la plupart des découvertes et progrès scientifiques, technologiques et philosophiques. Nous avons déjà examiné l’une des principales raisons pour lesquelles la science s’est développée dans le monde chrétien plutôt que dans le monde musulman : les Chrétiens croient en un univers logique et cohérent régi par un Dieu bienveillant ; les Musulmans croient en univers régi par un Dieu dont la volonté est si absolue que la logique et la cohérence en sont exclues.

Mais les implications de cette différence philosophique majeure ne pourraient avoir vu le jour sans la liberté. Cette liberté n’était disponible ni pour les Chrétiens ni pour les autres non-Musulmans ayant l’infortune de vivre sous le joug islamique. En fait, toutes les communautés qui au cours des siècles tombèrent sous la domination musulmane furent finalement réduites à l’état de minuscules minorités, sans caractère culturel propre – et ce quelles qu’aient été leur taille et l’éclat de leurs accomplissements antérieurs à la conquête musulmane. Bien sûr, peu de peuples conquis ont évité ce sort. Les seuls peuples qui échappèrent à la dhimmitude musulmane sont ceux qui surent résister au jihad islamique : les Chrétiens d’Europe et les Hindous d’Inde.

D’autres ne furent pas si chanceux.

Cas d’école: les Zoroastriens

Aurait-ce vraiment été si terrible, si les Musulmans avaient conquis l’Europe ? Après tout, les Chrétiens auraient toujours pu y pratiquer leur religion. Ils auraient juste dû supporter un peu de discrimination, non ?

Bien qu’ « un peu de discrimination » soit tout ce que la plupart des apologistes veuillent bien reconnaître dans la dhimmitude, les effets à long terme de la dhimma furent bien plus funestes que cela pour les non-Musulmans. Des siècles après la conquête musulmane de l’Égypte, la grande majorité des gens y était toujours chrétiens, de rite copte. Et pourtant de nos jours les Coptes représentent à peine 10% de la population égyptienne.

Le récit est le même pour toute communauté non-musulmane qui soit entièrement passée sous domination islamique.

Les Zoroastriens, ou Parsis, sont les fidèles du prêtre et prophète perse Zoroastre, ou Zarathoustra (628—551 avant J.-C.). Avant l’arrivée de l’Islam, le Zoroastrisme (ou Mazdéisme) fut longtemps la religion officielle de la Perse (de nos jours, l’Iran), et fut même la religion dominante lorsque l’empire perse s’étendait de la mer Égée aux rives de l’Indus. On trouvait des Zoroastriens depuis la Perse jusqu’en Chine. Mais après la conquête islamique de la Perse, les Zoroastriens se virent assigner le statut de dhimmi et firent l’objet de cruelles persécutions, et souvent de conversions forcées. Beaucoup se réfugièrent en Inde pour échapper à l’emprise musulmane, pour s’y retrouver à nouveau la proie des jihadistes lorsque les Musulmans commencèrent à s’avancer en Inde.

Les souffrances endurées par les Zoroastriens sous la coupe de l’Islam ressemblent de façon saisissante à celles connues par les Juifs et les Chrétiens un peu plus à l’ouest, et elles perdurèrent à l’époque moderne (et jusqu’à ce jour même, sous la mollahcratie iranienne). En 1905, un missionnaire du nom de Napier Malcolm publia un livre dans lequel il relatait ses aventures parmi les Zoroastriens de la ville persane de Yazd.

Jusqu’en 1895, aucun Parsi (Zoroastrien) n’était autorisé à porter un parapluie. Et encore du temps où j’étais à Yazd, ils ne pouvaient en utiliser en ville. Jusqu’en 1895 existait une forte interdiction quant aux monocles et aux lunettes; jusqu’en 1885, il leur était interdit de porter des bagues ; leurs ceintures devaient être faites de grosse toile, mais après 1885 toute étoffe blanche fut autorisée.Jusqu’en 1896 les Parsis avaient l’obligation d’entortiller leurs turbans plutôt que de les plier. Jusqu’en 1898, seuls le brun, le gris, et le jaune étaient admis pour leur qaba [manteau externe] ou leur arkhaluq [sous manteau] (vêtements de corps), mais par la suite toutes les couleurs leur furent permises à l’exception du bleu, du noir, du rouge vermillon et du vert. Il y avait également une interdiction sur les bas blancs, et jusqu’aux environs de 1880 les Parsis devaient porter un genre particulier de chaussures particulièrement affreuses, aux extrémités retroussées. Ils durent porter un chapeau déchiré jusqu’en 1885. Jusqu’en 1880, ils durent porter une sorte de culotte serrée et unie au lieu du pantalon. Jusqu’en 1891, les Zoroastriens ne pouvait que marcher s’ils étaient en ville, et même dans le désert ils devaient descendre de cheval s’ils venaient à rencontrer un Musulman de quelque rang que ce soit. Durant le temps où je fus à Yazd, ils furent autorisés à se déplacer à cheval dans le désert et à ne mettre pied à terre que s’ils rencontraient un Musulman de haut rang. Il y avait encore d’autres restrictions vestimentaires, trop nombreuses et trop futiles pour être mentionnées.

Et puis les maisons des Parsis et des Juifs, et leurs murs d’enceinte, devaient être construits si basses que le dessus puisse en être atteint par un Musulman tendant le bras ; cependant, ils pouvaient creuser et les bâtir au-dessous du niveau de la route. (…) Jusqu’aux environs de 1860, les Parsis ne pouvaient pas faire de commerce. Ils cachaient donc des marchandises dans leurs caves, et les vendaient en secret. Ils peuvent maintenant négocier dans les caravansérails et les hôtelleries, mais pas dans les bazars, et ils ne peuvent pas vendre d’étoffe en lin. Jusqu’en 1870, ils n’étaient pas autorisés à avoir d’école pour leurs enfants.

Le montant de la jizyah , ou taxe sur les infidèles, diffère selon la richesse de chaque Parsi, mais n’est jamais inférieur à deux toman [10.000 dinars]. Un toman vaut maintenant à peu près trois shillings et huit pence, mais cela représentait beaucoup plus par le passé. Même maintenant, alors que l’argent s’est beaucoup déprécié, cela représente 10 jours de salaire d’un ouvrier. La somme doit être payée sur le champ, lorsque le farrash [littéralement, un balayeur de tapis ; en réalité un domestique, oeuvrant principalement à l’extérieur] qui fait office de percepteur est rencontré. Le farrash a la liberté de faire ce qui lui plait lorsqu’il collecte la jizyah. L’homme (l’infidèle qui se voit imposé) n’est pas autorisé à rentrer chez lui pour chercher l’argent et peut être battu immédiatement jusqu’à ce qu’il paie. Vers 1865, un farrash qui collectait cet impôt attacha ensemble un homme et un chien, et donna des coups à l’un et l’autre à tour de rôle.

Vers 1891 un mujtahid attrapa sur une des places publiques de la ville un marchand zoroastrien qui portait des bas blancs. Il ordonna que l’homme soit battu et que ses bas lui soient enlevés. Vers 1860, un homme d’une septantaine d’années se rendit au bazar vêtu d’un pantalon de grosse toile blanche. Il fut tabassé, et renvoyé chez lui son pantalon sous le bras. Parfois, des Parsis furent forcés à rester debout sur une jambe dans la maison d’un mujtahid jusqu’à ce qu’ils consentent à payer une somme d’argent considérable. [2]

 

Que produit le fait d’être forcé à vivre de cette façon durant une longue période ? La réponse est dans les chiffres : Après presque 1.400 ans de vie en tant que dhimmis et d’observation de la vraie nature de la « tolérance islamique », les Zoroastriens constituent aujourd’hui moins de 2% de la population iranienne (et moins encore en Inde où ils se réfugièrent). D’Afghanistan, où le Zoroastrisme prospérait aussi par le passé, les Zoroastriens sont aujourd’hui virtuellement absent. Ce n’est pas une surprise : la conversion à l’Islam fut bien souvent la seule façon pour ces gens persécutés de pouvoir espérer vivre une vie décente.

Si les croisés n’avaient pas retenu les Musulmans, et que les jihads islamiques étaient finalement venu à bout de la chrétienté, les Chrétiens d’Europe auraient-ils fini eux aussi par former une insignifiante minorité, comme leurs coreligionnaires du Moyen-Orient (où le Christianisme fut autrefois dominant) et comme les Zoroastriens ? Les accomplissements de la civilisation chrétienne européenne auraient-ils été eux aussi tenus pour billevesées, ainsi que les sociétés islamiques tendent à considérer la « période d’ignorance préislamique » de leur passé ?

Les concepts d’égalité de droits et de dignité pour tous les hommes, qui émergèrent du Christianisme et qui sont en conflit de plusieurs façons avec la loi islamique, seraient-ils connus de nos jours en Europe et en Amérique ?

Cas d’école: les Assyriens

Nous retrouvons plus ou moins la même histoire avec l’Église Assyrienne d’Orient. C’est l’ancienne Église d’Edesse, la ville qui devait devenir le centre du premier royaume latin établi par les croisés. Aux IVème et Vème siècles, les relations de cette église avec ses sœurs plus occidentales se firent de plus en plus tendues, jusqu’à ce qu’en 424 l’Église d’Orient déclare finalement lors d’un synode que son chef, le Catholicos de Séleucie-Ctésiphon (la capitale perse), ne reconnaissait plus l’autorité des Églises de Rome ou d’Antioche, et se considérait leur égal. Par la suite, les Assyriens adoptèrent quant à la nature du Christ les opinions de Nestor, patriarche de Constantinople destitué pour hérésie par le troisième concile œcuménique réuni à Ephèse en 431. Cela éloigna plus encore les Assyriens des Chrétiens byzantins et latins. Après 424 et pendant des siècles, les Assyriens n’eurent plus que peu ou pas de contact avec les grandes Églises de Constantinople et de Rome.

Durant ces siècles, les Assyriens s’avérèrent compter parmi les plus énergiques missionnaires que la Chrétienté ait jamais connus. À une certaine époque, l’Église Nestorienne étendait son influence depuis la Méditerranée jusqu’à l’Océan Pacifique. Des Chrétiens nestoriens pouvaient être trouvés partout en Asie centrale ainsi que dans l’Empire byzantin, et en particulier au Moyen-Orient et en Égypte. À leur apogée, les Assyriens entretenaient des évêchés métropolitains en Azerbaïdjan, en Syrie, à Jérusalem, à Pékin, au Tibet, en Inde, à Samarkand, à Edesse et en Arabie (à Sana, au Yémen actuel), ainsi que des églises d’Aden à Bombay et Shanghai. Le missionnaire nestorien Alopen alla prêcher l’évangile en Chine en 635 ; la première église chinoise fut terminée trois ans plus tard. Au VIIIème siècle, il se trouvait suffisamment de croyants nestoriens en Chine pour que plusieurs diocèses y soient constitués ; un empereur chinois appela le Christianisme « la doctrine lumineuse » et favorisa sa croissance.

Cependant, les nuages annonçant la tempête s’accumulaient à l’horizon. À la fin du VIIème siècle, le calife Muawiya II (683-684) recourut à la persécution et détruisit de nombreuses églises lorsque le Catholicos refusa de lui livrer de l’or. Les exactions continuèrent sous le calife Abd al-Malik (685-705). Le calife abbasside al-Mahdi (775-786) remarqua que les Assyriens avaient bâti de nouvelles églises depuis la conquête musulmane, en violation des lois de la dhimma, le « pacte de protection » ; il ordonna leur destruction. Cinq mille Chrétiens de Syrie se virent offrir le choix entre la conversion à l’Islam et la mort. Le successeur d’al-Mahdi, Haroun al-Rachid (786-809), fit détruire d’autres églises encore. Un demi-siècle plus tard, le calife al-Mutawakkil (847-861) entreprit la persécution systématique de l’Église. Des émeutiers et des foules avides de pillage prirent pour cible les Chrétiens de Bagdad et des environs à plusieurs reprises aux IXème et Xème siècles. Nombre des églises détruites et des Chrétiens pris pour victimes appartenaient au culte assyrien. À la même époque, en Chine, un nouvel empereur lança de si cruelles persécutions que des missionnaires nestoriens déclarèrent avoir trouvé une Église totalement anéantie lors d’une visite qu’ils y firent en 981. L’Église Assyrienne continua néanmoins d’attirer un grand nombre de convertis, entre autres parmi les Turcs, et maintint une présence en Chine. À la fin du XIIIème siècle, un Nestorien fut gouverneur de la province chinoise du Gansu.

Les Assyriens souffrirent à nouveau lorsque les Musulmans reprirent Antioche aux croisés en 1268. Beaucoup d’entre eux furent réduits en esclavage, et leurs églises furent démolies ; un évêque assyrien fut lapidé, et son corps exposé aux portes de la ville, en guise d’avertissement aux Chrétiens. Suite à d’autres attaques menées par les Arabes, les Kurdes et les Mongols durant les XIIème et XIIIème siècles, un nombre incalculable d’Assyriens furent tués ou asservis. Mais le pire fut le fait du chef mongol Tamerlan, qui, dévoué Musulman, mena de furieuses campagnes de jihad contre les Nestoriens et dévasta leurs villes et leurs églises. Ce fut une guerre totale contre les Chrétiens assyriens : Tamerlan leur offrit le choix entre la conversion à l’Islam, la dhimmitude, ou la mort. En 1400, les vastes domaines nestoriens n’étaient plus ; le Christianisme avait presque totalement disparu de Perse, d’Asie Centrale et de Chine. [3]

Après cela, pratiquement tous les Nestoriens vécurent comme dhimmis sous la férule musulmane. Et, comme celle des Zoroastriens, leur communauté s’étiola, finissant, sous le poids implacable de cette injustice institutionnalisée qu’est la dhimma, par ne plus constituer qu’un insignifiant vestige.

Si les Chrétiens d’Europe avaient subi le même sort, il est fort possible que le monde n’aurait jamais pu connaître les œuvres de Dante Alighieri, ou de Michel-Ange, ou de Léonard de Vinci, ou de Mozart, ou de Bach. Il est probable que ni un El Greco, ni un Giotto, ni un Olivier Messiaen n’auraient vu le jour. Une communauté qui doit dépenser toute son énergie juste pour survivre s’intéresse difficilement aux arts et à la musique.

Peut-être les croisades ont-elles en fait rendu possible le plein épanouissement de la civilisation européenne.

______________________________
[1] Amin Maalouf, «Les Croisades vues par les Arabes», 1983, conclusion de l’ouvrage (p. 304 dans l’édition de poche chez J’ai Lu )
[2] Napier Malcolm, «Five Years in a Persian Town» (New York: E. P. Dutton, 1905), 45-50. Cité par Andrew G. Bostom dans «The Islamization of Europe», FrontPageMagazine.com, 31 décembre 2004.
[3] E. A. Wallis Budge (traduction), «The Monks of Kublai Khan, Emperor of China», The Religious Tract Society, 1928.

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Aujourd’hui comme hier : Chrétiens persécutés

Page 166 du P.I.G.
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En 775, le siège de l’Église Assyrienne quitta la ville persane de Séleucie-Ctésiphon pour s’installer à Bagdad, où il est demeuré depuis lors. Cependant, la situation se dégradant de nos jours pour les Chrétiens du Moyen-Orient avec la réapparition de l’Islam jihadiste a conduit l’actuel Catholicos Mar Dinkha IV à vivre à Chicago depuis 1980. Le patriarche Emmanuel Delly, chef des catholiques chaldéens (un groupe de Chrétiens assyriens qui rejoignit l’Eglise Romaine au XVI° siècle), est lui resté à Bagdad – pour y voir, après la chute de Saddam Hussein, les Chrétiens faire l’objet de persécutions ciblées de la part des terroristes jihadistes dans tout le pays. Le gouvernement de Saddam était relativement laïc ; les jihadistes espèrent y titulariser un gouvernement qui appliquerait plus rigoureusement les règles de la Charia. Les Chrétiens qui tiennent des magasins de vins et spiritueux ont été donc visés, en conformité avec les préceptes de la dhimma qui interdisent aux chrétiens d’exposer du vin ou d’en vendre dans des endroits où des Musulmans pourraient en acheter. (1) Des Chrétiennes ont fait l’objet de menaces concernant le voile – “portez le hijab ou sinon…” (2) Nombre de Chrétiens ont été tués, et des milliers ont fui le pays. En septembre 2004, le chroniqueur irakien Madjid Aziza observait «qu’il est difficile de se rappeler d’une époque où les Arabes chrétiens aient été en plus grand danger qu’aujourd’hui.»
Si on se souvient de Tamerlan, cela en dit long.

(1) ‘Umdat al-Salik, o11.5(6).

(2) “Fundamentalists vow to kill female students without head cover”, AsiaNews, 22 october 2004.

(3) Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), “Un chroniqueur irakien : «Nous ne nous rappelons pas une époque où les Arabes chrétiens aient été en plus grand danger qu’aujourd’hui.»”, Dépêche Spéciale N° 789, 26 septembre 2004. http://memri.org/bin/french/opener.cgi?Page=archives&ID=SP78904


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Les martyrs chrétiens en terre d'Islam


La fondation polonaise Saint-Benoît a fait apposer dans les tramways à Poznan des affiches de "martyrs du XXIe siècle", chrétiens morts ces dernières années des mains des musulmans, a indiqué le président de la fondation, Boguslaw Kiernicki.

"Nous l'avons fait dans l'esprit de la solidarité chrétienne avec ceux qui souffrent pour leur foi. Les chrétiens en Pologne sont dans une situation confortable, mais il n'en est pas ainsi dans bien d'autres pays", a déclaré ce dernier. Quelque 300 affiches apposées dans les tramways de Poznan montrent des photos de chrétiens morts notamment au Pakistan, en Egypte, en Turquie ou en Indonésie.

L’Association des musulmans de Pologne s'est insurgée contre cette action et son vice-président Jozef Konopacki l'a qualifiée de "provocation", au moment où le monde musulman ne cesse de protester violemment contre la publication de caricatures de Mahomet par la presse européenne. La fondation Saint-Benoît de Poznan, qui publie ces affiches sur son site Internet, n'y voit aucun rapport avec l'affaire des caricatures.

De quelle provocation parlent ces musulmans polonais ? Celle de dénoncer les violences et les meurtres de Chrétiens en terre d’Islam pouvant faire croire à une généralité ? Pourtant, comme un article de Valeurs Actuelles le rappelle cette semaine, les hommes et les femmes  qui ont payé de leur vie leur engagement envers le Christ sont de plus en plus nombreux dans les pays musulmans.



L’Aide à l’Église en détresse, AED, fondée en 1947 par un prêtre néerlandais, le père Werenfried van Straaten, pour venir en aide à l’Église derrière le “rideau de fer”,  étend  son action à tous les pays où les chrétiens sont menacés. Un  rapport de l'AED dénombre quatre sources de persécutions : la plus importante, l’islamisme, qu’il soit d’État ou le fait de terroristes, puis le communisme, vivace à Cuba comme en Chine ; les fanatismes hindou ou bouddhique qui arment des groupes extrémistes ; enfin, ce qu’il est convenu d’appeler, la “culture de mort”.

L’Arabie Saoudite (23 millions d’habitants) occupe la première place des pays qui répriment le christianisme. Riyad, « qui finance amplement la construction de mosquées à travers le monde, ne permet toujours pas chez elle la construction d’une chapelle », rappelle Thomas Grimaux. La possession d’une Bible vaut la prison, la célébration du culte est interdite. Les persécutions visent d’abord les chrétiens non-occidentaux, ouvriers pakistanais ou domestiques philippins.

Bien d’autres États musulmans interdisent toute manifestation publique du culte chrétien. C’est le cas de l’Afghanistan, officiellement devenue république islamique en 2004, où les chrétiens mènent une vie de catacombes. La conversion au christianisme est passible de la peine de mort (cinq Afghans convertis ont été assassinés en 2004), comme en Mauritanie. Au Yémen, où l’islam est religion d’État, les islamistes du Nord pratiquent l’intimidation par le rapt et la violence : deux religieuses de mère Teresa y ont perdu la vie en 1998. Aux Comores, dont les habitants émigrent en masse vers Mayotte, seuls les musulmans peuvent pratiquer sans souci, bien que la liberté religieuse soit légalement proclamée. (…)

Dans les pays où la liberté de culte est très limitée, du Bangladesh à la Turquie, en passant par l’Algérie, l’Égypte ou le Soudan, c’est encore parmi les pays musulmans que l’on trouve les adversaires les plus résolus du christianisme. Au Kosovo (2 millions d’habitants, 90 % de musulmans), 150 églises et couvents auraient été détruits par des extrémistes albanais musulmans depuis 1999. En octobre 2005, l’église du Christ- Sauveur, inachevée, est transformée en toilettes publiques. Les orthodoxes n’y ont plus aucune liberté. En Algérie, bien que la liberté religieuse soit officiellement affirmée, catholiques et protestants, menacés par des islamistes, sont contraints à une extrême discrétion. En Turquie, l’État laïc garantit la liberté de culte, mais les chrétiens sont victimes de discriminations. Le 23 juin, le nonce apostolique en Turquie, Mgr Edmond Farhat, considère, dans une interview, que la liberté religieuse « n’existe que sur le papier ». Intimidations et vexations frappent surtout les orthodoxes. Selon l’AED, le gouvernement turc a confisqué 75 % des propriétés du patriarcat depuis 2002. Au Pakistan, l’accusation de blasphème, puni de mort par une loi de 1984, est régulièrement portée contre des chrétiens pour les forcer à renier leur foi ou pour les évincer d’une transaction commerciale. Des activistes islamistes prennent pour cible les lieux de culte : un temple saccagé à Islamabad le 18 mars, trois églises prises d’assaut par 3 000 personnes et brûlées près de Lahore, le 12 novembre : la rumeur avait couru qu’un chrétien avait brûlé un Coran. Au Bangladesh, où l’islam est devenu religion d’État en 1988, des groupes islamistes tentent d’obtenir l’interdiction du christianisme.Catholiques et protestants vivent sous la menace d’attentats. Le 24 décembre l’église du Saint-Rosaire, à Dacca, n’a pas pu célébrer la messe de Noël, de peur d’actions terroristes. (…)

Alors provocatrice l’action de la Fondation polonaise ? Dire la vérité c'est provoquer? Pourquoi ces musulmans ne s'insurgent-ils pas contre ces crimes commis au nom d'Allah?

"Nous organisons traditionnellement des Chemins de la Croix au début du carême, et nous n'avons jamais imaginé que l'évocation de martyrs chrétiens puisse offenser qui que ce soit", a affirmé M. Kiernick le président de cette fondation. Voilà qui est bien dit, et ce n’est pas de sa faute  si les victimes chrétiennes le sont  majoritairement à cause de la haine des fils d’Allah. Combien de musulmans massacrés pour leur foi en Occident ??

Il y en plus qu’assez de ces hurlements de victimisation de la part de ceux qui massacrent, torturent, persécutent ceux qui ne sont pas musulmans, et contre qui les autorités internationales font des courbettes par crainte de représailles. Respect, nous crient-ils. Qu’ils regardent donc en face la poutre qu’ils ont dans l’œil ! Tolérance et paix dans l’Islam ? Que l’on aille chanter donc ces inepties aux familles des victimes toujours plus nombreuses !

Marianne

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Aujourd’hui comme hier : Un infidèle ou de l’excrément ? Même topo…

Page 165 du P.I.G.
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Le le mépris islamique pour les infidèles, que le Coran appelle «les pires de la création» (Sourate XCVIII:6), est toujours de rigueur. Le grand ayatollah Sayyid Ali Husayni Sistani, leader chiite irakien en lequel de nombreux occidentaux croient voir un réformateur, un modéré, et un espoir pour la démocratie en Irak et plus largement au Moyen-Orient, montre assez clairement dans ses décrets religieux que le mépris islamique pour les infidèles est toujours d’application. C’est ce type de vision qui a réduit les Zoroastriens d’une majorité vibrante à une minorité dérisoire et détestée. Parmi les volumineux écrits de l’Ayatollah Sistani sur toutes sortes de questions relatives à la loi islamique, on trouve cette petite liste édifiante :

Les dix choses suivantes sont par essence najis [impures] :1. l’urine
2. les matières fécales
3. le sperme
4. le cadavre
5. le sang
6. le chien
7. le porc
8. le kafir (non-croyant)
9. les boissons alcoolisées
10. la sueur d’un animal se nourrissant constamment de najasat (c.-à-d. de choses impures) (1)

 

Sistani précise: «le corps tout entier d’un kafir, y compris ses ongles et ses cheveux, et toutes les substances liquides qu’il contient, sont najis.»

Alerte au “deux poids, deux mesures” : Sistani est respecté du monde occidental ; mais imaginez le tollé international si, mettons, un ecclésiastique chrétien de haut rang avait affirmé que les non-chrétiens étaient au niveau des porcs, des excréments et de la sueur de chien…

(1) Voir par ex. http://www.sistani.org/html/fre/main/index.php?page=3&lang=fre&part=3 (Section « les Impuretés »), ou http://www.al-shia.com/html/fre/ahkam/tazih-sistani/04.htm


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Mahomet et les Chrétiens

Que dit le Prophète d'Allah des chrétiens ?


Qu'entendait-il d'ailleurs par Chrétien ?

Que trouve t-on dans le Coran, aux différentes époques de la vie de Mahomet sur la manière de considérer ces mêmes chrétiens ?

Un petit rappel du divin message coranique et de ses injonctions non moins "divines"...



Quelques versets dans le Coran laissent à penser que les chrétiens bénéficient d’une image favorable. C’est ainsi qu’Allah, dans la sourat 5, v. 85/82, déclare à son prophète : « Tu trouveras certes que les gens les plus hostiles à ceux qui croient sont les Juifs et les Associateurs et tu trouveras que les gens les plus proches de ceux qui croient, par l’amitié, sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétien. » C’est que, parmi ceux-ci, se trouvent des prêtres et des moines et que ces gens ne s’enflent point d’orgueil. »

Sourate 5,v. 86/83 : « Quand ils entendent ce qu’on a fait descendre vers l’Apôtre, tu les vois répandre des larmes, de leurs yeux, à cause de ce qu’ils savent de vérité. Tu les entends s’écrier : « Seigneur ! nous croyons ! inscris-nous donc avec les Témoins ! » Mais dans de nombreuses sourates, juifs et chrétiens sont englobés dans une même réprobation. Ils ont faussé leurs Ecritures, ils sont impies. Pour les juristes musulmans, les textes les plus militants, les plus « durs » abrogent les dispositions antérieures autorisant une attitude expectante envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. La sourate 9 est essentielle car c’est sur elle que se fondèrent les légistes musulmans, au XIXè siècle, pour établir une discrimination entre musulmans d’une part, et idolâtres et gens du Liver d’autre part !

La sourate 5,v. 77/73 est déjà claire dans son attitude envers les chrétiens : « Impies ont été ceux qui ont dit : « Allah est le troisième d’une triade . » Il n’est de divinité qu’une Divinité unique. S’ils ne cessent point leur dit, ceux qui parmi eux sont impies seront touchés par un tourment cruel. »

Oui, les chrétiens doivent demander pardon à Allah. Sourate 5,v. 75/74 : « Eh quoi ! ne reviendront-ils point à Allah et ne Lui demanderont-ils pas pardon, alors qu’Allah est miséricordieux ? » Sourate 5,v. 79/75 : « Le Messie, fils de Marie, n’est qu’un Apôtre avant lequel les Apôtres antérieurs ont passé. Sa mère était une sainte (siddîqa). Ils prenaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. » Pour les commentateurs musulmans, le Messie n’est qu’un être humain puisque , par principe, Allah ne mange pas. Mais devant les preuves sur l’unicité de Dieu que donne Allah lui-même par l’intermédiaire de son messager Mahomet, les chrétiens se détournent et persistent dans l’erreur. La question que les musulmans n’ont cessé d’adresser aux chrétiens est la suivante : pourquoi s’attachent-ils à la Trinité et considèrent-ils que Jésus est le fils de Dieu ? Dieu ne peut avoir un fils, pas plus qu’il ne peut avoir un père. Pourquoi un Dieu s’incarnerait-il pour sauver les hommes ? Pourquoi un Dieu serait-il crucifié comme un vulgaire esclave ? Mystère de la Sainte Trinité, mystère de l’Incarnation, mystère de la Rédemption, crucifixion, résurrection… L’Isla