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David
Benhamou – Pensez-vous que la négation de la shoah est une liberté d'expression ou un délit raciste ?

Le professeur Walid Phares, Directeur à la
Foundation for the Defense of Democracies, a rappelé certaines réalités, jeudi 26 décembre, quelques heures après l’assassinat de Mme Bhutto : Mme Bhutto a constamment critiqué les
islamistes durant sa campagne politique. De hauts dirigeants taliban et djihadistes ont menacé de la tuer. En octobre dernier, Baitullah Mehsud, un commandant taliban au Waziristan a
menacé de tuer Mme Bhutto. Mme Bhutto était consciente des menaces des taliban et d’Al-Qaïda à son encontre. Lors d’une conférence de presse, à Dubaï, en novembre dernier, Mme Bhutto a
déclaré qu’elle ne craignait pas les extrémistes. Le but stratégique de cet assassinat terroriste est de briser le processus politique en cours au Pakistan. Les djihadistes visent à la fois le
gouvernement de Musharraf et l’opposition séculière. Cette politique de la terreur islamique se déroule dans un pays doté de l’arme nucléaire et dans lequel les forces islamiques occupent une
position significative.
© Metula News Agency
La liberté de parole et de pensée se porte mal en France. J’en sais quelque chose. J’écris des livres et des articles. Mes convictions fondamentales n’ont pas changé depuis ma jeunesse.
Elles pourraient se résumer en quelques mots simples : défense des droits naturels de la personne humaine, défense de la liberté économique, politique et culturelle. Je n’aurais jamais
pensé qu’être attaché à ce que ces mots représentent pour moi m’auraient valu d’être traité comme un dissident, c’est pourtant le cas. Pour quelles raisons ?
Parce que je me suis battu sans merci contre toute forme de racisme et contre l’antisémitisme, et parce qu’il y a des professionnels de l’antiracisme qui savent mieux
que les autres de quelle façon précise il faut se battre contre le racisme et contre l’antisémitisme. Quand ces gens parlent de liberté, j’ai l’impression de me retrouver plongé dans le
1984 de George Orwell, là où les mots signifient en fait l’inverse de ce qu’ils sont censés signifier.
Pour quelles raisons, disais-je ? Parce qu’à l’époque où l’Union Soviétique était gouvernée par Brejnev, je pensais que c’était un pays totalitaire, parce que je pense, depuis longtemps, que les Etats-Unis n’ont cessé d’être, selon la belle expression d’Yves Roucaute, la « puissance de la liberté » et que je n’ai jamais versé un seul instant, y compris sous la présidence de George Walker Bush, dans l’antiaméricanisme.
Parce que je sais qu’Israël est une démocratie menacée et que je sais aussi, pour avoir lu les textes et regardé les images, mais aussi pour m’être rendu parmi ceux qui sont les ennemis
d’Israël. Parce que, parmi les êtres que je considère comme mes frères, il y a des survivants de la Shoah, et parce que je pense que soixante années après, il existe une propension à
oublier et à relativiser, et que cela m’indigne, ce qui est, en France, très malséant.
Parce que je pense que les peuples arabes ont le droit de vivre libres et de n’être pas traités dédaigneusement comme une chair dont on fait les « bourbiers », comme on dit à Paris. Parce
que je pense que l’islamisme est un totalitarisme.
Il paraîtrait que tout cela fait de moi un fasciste, un sale type d’extrême-droite. Il paraîtrait que je n’ai pas le droit d’utiliser certains mots : le mot salaud, précisément. Je l’ai
pourtant vu imprimer dans des livres de philosophie au temps où j’étais au lycée et où j’étudiais l’existentialisme. Si Jean-Paul Sartre publiait L’être et le néant ou
L’existentialisme est un humanisme aujourd’hui, il se trouverait sans doute traîné au tribunal. Je m’en tiens à la définition de Sartre néanmoins. Un salaud est un être de mauvaise
foi. Je persiste, je signe, et je continuerai à lire de temps à autres L’être et le néant ou L’existentialisme est un humanisme, même si cela devait me valoir les foudres
d’un stalinien, désireux d’instrumentaliser les tribunaux. Il paraîtrait, ô crime atroce, que je n’ai pas le droit de dire qu’il « existe des juifs antisémites » : il est vrai que je
n’écris pas dans Le monde diplomatique où, en septembre 2005, est paru un article de Lionel Richard, se demandant si Karl Marx était un juif antisémite. Ce qui est autorisé dans
Le monde diplomatique n’est peut-être pas autorisé ailleurs ? Je poserai la question, si j’en ai encore le droit, et si le Parlement n’a pas fait voter une nouvelle loi qui
l’interdit.
Gilles Karmasyn a créé, voici une décennie, un site de lutte contre le négationnisme, et on y trouve une analyse des textes d’Israël Shamir, défini comme « juif antisémite ». Israël Shamir va-t-il l’attaquer en justice ? Ce serait intéressant, au point où nous en
sommes. Gilles Karmasyn a-t-il le droit de dénoncer Israël Shamir ? A-t-il même le droit de fustiger Robert Faurisson ?
Quand je regarde la plupart des débats télévisés en France, et que je les compare avec des débats du même genre, que je puis voir dans des pays où on parle anglais, j’ai le sentiment très
net que la France n’a plus, pour l’essentiel, que des débats mutilés. Lorsqu’on n’a pas connaissance d’autre chose, on me dit qu’on ne s’en aperçoit pas. Mon malheur est sans doute de
connaître des pays où la liberté de parole existe encore, où des lois n’ont pas été votées pour que des suppôts d’un totalitarisme ou d’un autre puissent tenter d’instrumentaliser les
tribunaux afin d’obtenir, par voie de justice, un dernier mot qu’ils seraient absolument incapables d’obtenir par le biais du débat, de la vérifiabilité, de la
falsifiabilité.
Quand la pensée se fait indigente, on recourt, dit-on, à la police de la pensée. Quand Goebbels entendait le mot culture, il sortait son revolver. Quand certains, aujourd’hui, entendent une
défense intransigeante de la liberté, ils sortent leur assignation en justice. Dois-je dire et souligner que je ne désigne ainsi personne, strictement personne ? Oui, je pense que je le
dois. Je deviens paranoïaque. J’imagine que l’ennemi me lit. Quelle idée !
La liberté de parole et de pensée se porte mal en France. J’en sais quelque chose. Oui, j’enseigne le droit, et très précisément le droit de l’information, et je sais à quel degré existent
en ce pays des lois liberticides. Voici une vingtaine d’années, nombre d’entre elles n’existaient pas. Celles qui existaient étaient peu appliquées.
Aujourd’hui, les lois se sont ajoutées aux lois, des gens saisissent les tribunaux pour tenter d’anéantir ceux qui ont le malheur de ne pas penser comme eux, de manière unique et uniforme.
Ils ne veulent voir qu’une seule tête, comme à l’armée, comme dans les fasci italiani di combatimento que créa, voici plus de huit décennies, Benito Mussolini, lui-même fervent
partisan de la police de la pensée… Toute ressemblance entre ce que je viens d’écrire et toute personne physique, comme le disent les mentions légales, serait fortuite et involontaire.
Ai-je encore le droit de le dire ? Je me sens l’âme antifasciste. Et je le dis tant que je peux encore.
Je sais. Je devrais clamer que si un journaliste se présente à moi comme un juif victime de l’antisémitisme, et se targue ensuite de m’avoir rencontré pour me faire passer pour un
antisémite, ce n’est pas du tout un salaud au sens sartrien du terme, non, absolument pas : c’est un journaliste honnête. Vous me le copierez cent fois.
Je sais. Si quelqu’un vous diffame, vous insulte, vous traîne mensongèrement dans la fange, et si ce quelqu’un est « politiquement correct
», comme on dit, vous devez baisser la tête et avoir honte de ne pas vous être encore suicidé. Ce quelqu’un est un être d’une intégrité exceptionnelle. Dois-je penser que c’est cela
l’intégrité aujourd’hui en France ?
Il semble que oui.
Je sais aussi. Si quelqu’un dit que des juifs sont vendus et que d’autres juifs essaient de les acheter, - je plaide non coupable devant la police de la pensée, ce
n’est pas moi qui ferais des choses pareilles -, ce quelqu’un ne pratique rien qui puisse, même de très loin, inciter des gens à penser sur un mode antisémite. C’est, au contraire, un
antiraciste, surtout s’il a sa carte du parti. Quel parti ? Si nous étions en Union soviétique, sous Brejnev, vous ne poseriez pas la question.
S’il y a effectivement une pensée unique, il n’y a pas de parti unique en France. Au train où vont les choses, il m’arrive de me demander si cela ne viendra pas un jour. Quand je me le
demande, c’est pour un instant seulement : plusieurs partis, c’est mieux ; l’illusion de la liberté vaut mieux que la suppression totale de la liberté. L’époque n’est plus au
totalitarisme brutal : des progrès en termes de raffinement ont vu le jour depuis.
Quand j’écrivais sur les Etats-Unis, sur la pensée libérale, sur l’Union Soviétique, sur l’Afrique, la Chine ou sur n’importe quel autre sujet, je n’étais pas attaqué, et encore moins
attaqué bassement.
Je dois le constater, pour finir cet article, depuis que j’ai mis l’accent sur la lutte contre l’antisémitisme et sur la défense d’Israël, les attaques ne cessent pas. Je ne peux qu’en tirer des conclusions qui me rendent infiniment triste. La lutte contre l’antisémitisme et la défense d’Israël sont, apparemment, l’activité intellectuelle la plus dangereuse en France aujourd’hui. Voir que, parmi ceux qui m’attaquent avec une méchanceté féroce, depuis que je lutte contre l’antisémitisme et que je défends Israël, il y a des juifs qui se disent de gauche et antiracistes me consterne absolument et me conduit parfois à douter de l’humanité et à avoir envie de changer d’activité.
Faut-il donc que certains, six décennies après Auschwitz, n’aient rien appris et rien compris…. Faut-il désespérer ? De gauche et antiracistes, disent-ils ? Mieux vaut entendre çà que d’être sourd, dit une vieille expression. Mieux vaut lire cela que d’être aveugle. Il y a des moments où je me demande s’il ne vaut mieux pas être sourd et aveugle. Je ne vise encore une fois personne : je dirai seulement que nous vivons un temps où il est des êtres sans honneur et sans scrupules. N’avoir ni honneur ni scrupules permet quelquefois d’aller loin. J’ai le sens de l’honneur et des scrupules, et je me demande, ces jours-ci, à quoi cela peut bien servir…
Milliere Guy - mercredi 23 janvier 2008
(EUX.TV) « Fitna » a été choisi comme nom du film anti-islam controversé et potentiellement explosif qui sera diffusé le mois prochain par le député néerlandais Geert Wilders, chef du parti néerlandais liberté PVV.
Le titre est le terme islamique pour « mal », a dit Wilders - dont le parti détient neuf des 150 sièges au Parlement néerlandais - dans une interview publiée en fin de semaine.
Selon Wikipedia, « fitna » est « généralement considéré comme très difficile à traduire mais est considéré en même temps comme un tout englobant se référant à la fois aux mots schisme, sécession, anarchie et troubles ».
« Le titre renvoie à des situations où la foi des musulmans est testée », a déclaré Wilders dans un entretien avec des journaux GPD.
« J’ai insisté pour utiliser une expression qui se trouve également dans le Coran. L’Islam et le Coran sont mon épreuve. J’utilise le terme dans un sens inverse… Pour moi, le Coran vénéneux est fitna ».
Wilders, qui vit sous protection policière depuis 2004, a proposé le mois dernier que le gouvernement néerlandais devrait interdire le Coran, car il estime qu’il s’agit d’un livre qui propage une doctrine pernicieuse, tout comme Mein Kampf de Hitler.
Le film de 15 minutes sera diffusé en mars et se terminera par un dessin animé de Mahomet, a déclaré Wilders.
Le film vise à montrer que « l’islam peut nous coûter notre liberté si nous n’agissons pas contre lui », a déclaré Wilders.
Certains médias néerlandais ont suggéré que la fin montrera Wilders brûlant un exemplaire du Coran.
Craignant une réaction internationale contre les Pays-Bas, le gouvernement néerlandais a déjà donné des instructions à ses ambassades dans le monde entier sur la façon d’agir après la sortie du film.
La sécurité aux ambassades des Pays-Bas au Moyen-Orient sera augmentée, tandis que le bureau du coordonnateur néerlandais contre le terrorisme a conseillé à Wilders de se cacher à l’étranger après la sortie du film.
Les experts en sécurité des Pays-Bas enquêtent déjà sur des déclarations au sujet de Wilders faites le mois dernier au Parlement européen à Strasbourg par le Grand Mufti de Syrie. Le mufti a dit à des journalistes néerlandais que les politiciens néerlandais seraient responsables si la violence et les effusions de sang suivent la sortie du film.
« C’est la responsabilité du peuple des Pays-Bas de l’arrêter », a dit le mufti, selon l’agence de presse ANP.
Tout en s’adressant au parlement en raison de l ’« année européenne du dialogue interculturel », le mufti a mis en garde les Européens « ne pas abuser de la liberté d’expression pour critiquer l’islam ».
Le blog danois Snaphanen, qui a rapporté cette observation le mois dernier, a dit que ce commentaire avait été délibérément écarté des rapports officiels de l’UE sur ce discours.
En 2005, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les pays musulmans pour protester contre les caricatures représentant Mahomet qui ont été imprimées dans les journaux danois. Plusieurs pays musulmans ont également mis fin à l’importation de produits fabriqués au Danemark.
source : Point de bascule

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Les anti-islamistes ont trouvé un nouveau porte-parole aux Pays-Bas
par Jean-Pierre Stroobants
Cible des milieux islamistes, Geert Wilders, député du sud du pays, ne cesse de grimper dans les sondages.
Geert Wilders est l'un des hommes politiques les plus populaires et les mieux protégés des Pays-Bas. Depuis qu'il a quitté les rangs du VVD (Parti populaire pour la liberté et la démocratie, libéral), ce député du sud du pays ne cesse de grimper dans les sondages : l'une des dernières enquêtes crédite sa formation - qui n'est encore qu'une "Fondation Wilders" - de 29 sièges sur les 150 de la deuxième Chambre. OAS_AD('Middle'); Parallèlement, les menaces de mort à son encontre s'amplifient : "J'en ai une poubelle pleine à ras bord", ironise-t-il, retranché dans son bureau du Binnenhof, la Chambre des députés, protégé depuis deux mois par six gardes du corps qui se relaient pour assurer une surveillance 24 heures sur 24.
Cible, notamment, des milieux islamistes, ce jeune "quadra" aux allures de chef d'orchestre avec son costume noir, sa cravate rouge et son impressionnante chevelure blond platine est déjà comparé à Pim Fortuyn, l'ancien leader populiste, assassiné en 2002. "J'avais du respect pour Fortuyn, et, comme lui, je suis plus soucieux d'exprimer ce que je pense que de briguer le pouvoir. Mais je ne suis pas Pim For- tuyn", réplique-t-il.
L'allure est, certes, moins chatoyante, le ton et la voix un peu plus bas, mais le message, lui, ressemble à celui du tribun de Rotterdam. Geert Wilders a décidé de dénoncer un pouvoir qu'il dépeint comme inefficace, tant pour protéger son pays de la menace terroriste que pour s'occuper des "vrais problèmes". Lesquels ? "La santé, la politique du troisième âge, l'immigration, martèle-t-il : les gens en ont assez des hommes politiques autistes et élitistes. Et quand on leur parle de faire de la politique autrement, ils adhèrent."
A l'heure actuelle, M. Wilders siège seul. Il a, en tout et pour tout, trois collaborateurs, et il n'a pas encore annoncé qui allait le rejoindre. Qu'importe : il focalise toute l'attention dans ce pays traumatisé par l'assassinat du cinéaste Theo Van Gogh, poignardé et égorgé, le 2 novembre, par un Néerlando-Marocain. Récemment, pour avoir menacé de mort le député en 2003, expliquant qu'il trouvait "fascistes" ses propos sur l'islam, un jeune musulman a été condamné, à La Haye, à 120 heures de travail d'intérêt général.
Les médias consacrent, quant à eux, de nombreuses pages et du temps d'antenne au "phénomène Wilders", comme s'ils refusaient, cette fois, de se laisser surprendre. La plupart des journalistes avaient, en effet, mal mesuré la profondeur du phénomène populiste, alors que la liste Pim Fortuyn était devenue le deuxième parti du pays. Désormais pressé par le temps, il élabore le programme de son parti, tente de recruter des personnalités sérieuses et refuse de se laisser enfermer dans les catégories existantes. "Libertaire, libéral, conservateur, "fortuyniste", on a déjà tout dit de moi. Je suis, en tout cas, anti-extrémiste et des gens comme Le Pen me dégoûtent. Il faut toutefois bien comprendre que, dans ce pays, les gens sont énervés et, dès lors, ouverts à des mesures fortes. Ce n'est pas du radicalisme, mais du bon sens", explique-t-il. Aussi propose-t-il, entre autres, la fermeture de 25 mosquées réputées radicales, l'arrestation, en vertu des "circonstances exceptionnelles", de tous ceux qui pourraient être suspectés d'activités terroristes, l'expulsion, ainsi que la déchéance de leur nationalité néerlandaise éventuelle, de ceux qui seraient condamnés. A propos des rapports délicats entre la société néerlandaise et la religion musulmane, Geert Wilders s'en tient à un discours inauguré par Pim Fortuyn. "L'islam et la démocratie n'iront jamais ensemble, ni aux Pays-Bas, ni en Europe, ni dans le monde ; ni aujourd'hui ni dans mille ans, explique-t-il. Il faut toutefois opérer une distinction entre l'islam et les musulmans, ces derniers pouvant, dans leur majorité, préférer nos valeurs." Ce discours rompt avec le langage des dirigeants qui, à l'instar du premier ministre, Jan Peter Balkenende, plaident pour un dialogue constant avec les musulmans modérés. "Naïfs ! Nigauds !s'emporte M. Wilders. Ne nous adressons pas à des gens qui ne nous causent pas de soucis ! Agissons contre les radicaux : les modérés nous en seront reconnaissants."
"Nos dirigeants ont été sourds et nous payons le prix de leurs erreurs", poursuit celui que des Néerlandais voient comme leur nouveau
"carillonneur". "Ce pays a été trop longtemps tolérant et, en retour, il a récolté l'intolérance, conclut M. Wilders : il est temps de changer le cours des choses."
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