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Mercredi 26 mars 2008

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09.10.2007

Conférence de l’OSCE sur l’islamophobie à Cordoue: un flop silencieux

Les musulmans sont effectivement discriminés en Europe. C'est à dire que les européens -les historiques- font la différence entre leurs semblables, installés depuis des millénaires, soudés par une homogénéité culturelle, un passé commun et un système de valeurs communes (liberté, humanisme, laïcité), et des individus arrivés entre aujourd’hui et une trentaine d’années pour des raisons en grandes parties matérielles.

    Alors voilà, l’urgence de l’OSCE, ce n’est pas la christianophobie et son corollaire de moqueries quotidiennes, de vandalismes d’édifices religieux, d’agressions physiques envers des français (ou belges, anglais, allemands…) agressés pour un regard, une cigarette, parce qu’ils sont juifs ou blancs, non, c’est l’islamophobie, sans que l’on sache pour autant que les musulmans rasent les murs en Europe.

   C’est à Cordoue, dans la ville même où les musulmans viennent de réclamer à l'Eglise catholique une partie de la cathédrale pour en faire à nouveau une mosquée (sic) que l’OSCE, aujourd’hui et demain, organise une conférence sur « les attitudes d’intolérance et de discrimination à l’égard des musulmans ». A une époque où l’oppression islamique n’a jamais été aussi forte à travers le monde, de la Thaïlande  où les islamistes ont tués plus de 2400 civils ces quatre dernières années, à l’Egypte où les Coptes subissent mensuellement des agressions (et où 18 postes de la fonction publique leur sont interdits) , en passant par le Nigeria, les Philippines, l’Indonésie, le Kosovo, la Palestine, la Turquie…faire une conférence sur le sort des colons musulmans européens profitant allègrement de nos systèmes sociaux, de la liberté religieuse, relève de l’indécence.

     On comprendra mieux cet évènement lorsque l’on sait qu’il se produit sous l’impulsion de  Jorge Sampaio, « Haut Représentant  pour l’Alliance des civilisations » (sic) et du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Ángel Moratinos, l’Espagne étant cette année à la tête de l’OSCE.

    Il faut savoir que l’Alliance des civilisations, projet initié par Jose Luis Zapatero, tint son premier  colloque le 13 novembre 2006 à Istanbul. Le Parti islamiste turc était représenté, outre par le Premier ministre Erdogan, par le Ministre des Affaires religieuses Mehmet Aydin qui avait vigoureusement dénoncé le 27 mars 2005 les activités missionaires des chrétiens en Turquie, brandissant la cause sacrée de l'unité nationale...Yussef Al-Qaradawi, coqueluche des islamistes européens, dont l’UOIF, fut aussi convié par les socialistes espagnols lors du colloque. Un portrait terrifiant du Cheik le plus influant du monde sunnite est disponible ici.

   On retrouve également dans le "High level group" du programme de l’Alliance des civilisations (placé sous l'égide des Nations Unies) le Grand Mufti de Bosnie Mustafa Ceric, ancien bras droit d' Izetbegovic, créateur de groupes islamistes armés responsables en mars 1992 de l' épuration musclée de milliers de civils serbes. Mustafa Ceric ne cache pas son projet d'édifier une société bosniaque régie par la charia, et n'avait pas hésité à lancer ses troupes contre les musulmans modérés de Fikret Abdic lors d'un conflit s'étendant de 1992 à 1995, ces derniers refusant le projet de société totalitaire théorisé dans la "Déclaration islamique" d'Izetbegovic.

   Comme interlocuteurs d'une aussi pompeuse que naive  "Alliance des Civilisations", on doit trouver mieux...

    A Cordoue, il ne faut donc pas s’étonner que ce colloque saugrenu n’ait rencontré qu’un mince écho médiatique (une simple dépêche AFP, du bureau de Madrid). D’ailleurs, comme le rapporte l’édition d’ABC de ce jour, grand quotidien espagnol, alors que tous les ministres  européens ont été invités, « La majorité d’entre eux ont décliné l’invitation et ont opté au plus pour l’envoi d’un secrétaire d’Etat ou simplement d’un représentant de leur ambassade […] Un qui pour le coup a annoncé sa présence dans l’assistance, est le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amro Mussa, qui participe à la session inaugurale »  

Observatoire de l’islamisation, octobre 2007.

 www.islamisation.fr


Le mythe de la transmission arabe du savoir antique

L’Occident a-t-il quelconque enrichissement culturel à bénéficier de la présence massive d’arabo musulmans sur son sol ? A écouter ce qu’on raconte aujourd’hui, nous serions débiteurs d’un legs de culture islamo-arabe,  qui nous aurait fait découvrir la pensée Antique et apporté une impulsion philosophique nouvelle, inoculée lors de l’occupation islamique en Espagne, le fameux âge dit d’Or d’Al-Andalus. Mieux, certains prétendent que la Renaissance n’aurait pu avoir lieu sans les intellectuels arabes, ou encore que nous aurions oublié le grec ancien sans eux. En ces temps de véritables opérations psychologiques visant à légitimer une islamisation croissante de la société française, réaliser une mise au point objective semble indispensable. Cliquer ci-dessous



Immigration : le manque de courage de l’UMP

   Déjà, il n’a jamais été question pour l’UMP de rétablir les contrôles au frontières, interdites par Bruxelles, de rendre non automatique le droit du sol qui permet à plus de 50 000 enfants d’étrangers, clandestins ou non, de devenir « français » demain. Il n’est pas question pour l’UMP non plus de freiner drastiquement les centaines de milliers de naturalisations abusives (168 826 en 2004, 150 000 en 2005).

   Le projet de loi sur l’immigration de Brice Hortefeux a été largement amendé : un étranger gagnant le Smic et dont le travail non qualifié pourrait être effectué par un français pourra toujours, grâce au regroupement familial, faire venir sa femme et trois enfants. A partir du quatrième enfant, il faudra 1.2 smic….lorsque l’on sait que la scolarité d’un seul enfant vaut 8 000 euros par an, passons les frais de soins,  on comprendra que le regroupement familial ruine la France. Les tests ADN ne seront effectués que sous autorisation  d’un juge (donc presque jamais), de manière facultative, gratuitement et excluant les tests sur les pères de familles ( de peur de révéler des partenaires cocufiés). La grande gruge des regroupements familiaux abusifs pourra continuer à déverser des milliers de colons musulmans. Au pire, les tricheurs ne risquent pas grand-chose, On se souvient des déclarations de Nicolas Sarkozy lors de son voyage au Mali en mai 2006 : «  je vous mets au défi de dire qu’il y a eu le moindre charter vers le Mali depuis quatre ans [ qu’il est ] ministre de l’Intérieur »

 

   La solution humaine et équilibrée, c'est que le regroupement familial se fasse dans le pays d'origine, le déracinement et l'éclatement d'une famille étant dramatiques.

    L’annonce de la construction de 500 000 logements sociaux par an faite par Christine Boutin ( qui s’était rendue au meeting de l’UOIF en amie) aux frais des contribuables, n’est qu’une fuite en avant creusant encore la dette française.

     En permanence soumise aux diktats de la bien pensance de gauche et des groupuscules immigrationnistes, l’UMP a cédé sur un autre enjeu idéologique : son refus, sous pressions des mêmes (ldh,mrap,Licra, chercheurs du CNRS…) d’inaugurer le nouvel Institut d’études sur l’immigration et l’intégration voulu pourtant par le policé HCI de Blandine Kriegel. Aussitôt l’annonce de son inauguration, Hortefeux s’est débiné devant une vingtaines d’universitaires, sociologues et historiens marxistes , satisfaits des statistiques ridicules de l’INSEE, tellement invraisemblables que l’Institut lui-même avait avoué avoir « minimisé » l’immigration l’année dernière…

 

   Mais casser le thermomètre des chiffres, cela n'arrangerait-il pas le gouvernement ? Vu l'énormité de la propagande d'Etat sur le sujet, on peut légitimement le penser.

 

Observatoire de l'islamisation, octobre 2007



07.10.2007

Fanny Truchelut : premières leçons d’un procès honteux

 (Pour un rappel des faits complets, cliquez ici)

L’EDITO DE CYRANO, www.ripostelaique.com

   Le premier scandale, évidemment, est qu’un tel procès ait eu lieu, et que Fanny puisse être traitée, depuis un an, de « raciste » pour avoir demandé à une petite soldate de l’islam politique, Horia Demiati, de retirer son voile dans les espaces communs de son gîte, dans les Vosges. A l’entrée du procès, Fanny nous disait : « On ne sort pas indemne d’une telle épreuve ».

  Le deuxième scandale de ce procès est l’attitude haineuse des avocats des associations qui ont cru bon de se porter partie civile, notamment la LDH et le Mrap. Le Mrap, par l’intermédiaire de sa présidente locale, Claude Gavoille, disciple zélée du grand chef Mouloud Aounit, s’est porté le premier partie civile. Le même Aounit, désireux de se refaire une santé après ses résultats électoraux catastrophiques aux dernières législatives (tous des racistes dans le 93 !), a bien sûr sauté sur l’occasion pour ânonner dans les médias sa phrase préférée : le racisme anti-musulman progresse en France. Lire la suite sur www.ripostelaique.com

Aidons Fanny Truchelut, 54 ans, une mère isolée de 4 enfants, qui a perdu l’exploitation de son gîte à cause des collabos de l’islamisme. Elle se retrouve désormais sans ressources. L'avenir de ses filles dépend de la solidarité de la résistance. C’est un devoir que de lui adresser un soutien financier.Pour ce, rentrez en contact avec elle : fanny.truchelut@gmail.com


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par Cyber-résistant publié dans : Mahométisme communauté : Néo France
Mardi 25 mars 2008

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Rivarol (http://www.rivarol.com/)

Selon la presse bien-pensante, le Maroc s'attèlerait avec ardeur à la lutte contre la culture du hashish. Si cet engagement de la part de l'Etat est effectif, nous pouvons, a priori, nous en réjouir puisque plus de 80% du cannabis circulant en France est originaire du beau royaume de Mohamed VI. Mais en parcourant la presse marocaine qui traite du sujet, on se rend vite compte que la destruction relative de champs de chanvre provoque quelques effets pervers touchant en premier lieu notre pauvre Europe. S'il est ainsi écrit dans Le Journal hebdomadaire que devant la forte demande des consommateurs européens du shit marocain, confirmée par les rapports des organismes spécialisés, le prix du hashish ne cessera d'augmenter, nous pouvons ajouter que cette inflation ne touchera que le Maghreb en général et le Maroc en particulier. Car la crise due à l'éradication des cultures des provinces de Taounate, Larache et Ksar El Kebir fera certainement le bonheur des barons des régions encore non touchées par les autorités� comme Nador ou El Hoceima. De cette situation découlent un enrichissement et une concentration des pouvoirs accrue de cette mafia aux tentacules si longs. Il en résulte une amélioration de sa logistique propre et, en définitive, de massives exportations vers l'Europe.

Les Français, premiers consommateurs d'Europe

Si les Marocains vont manquer de chichon, en revanche, les Français, premiers consommateurs européens de résine devant les Néerlandais (c'est une prouesse!), ne risquent pas demain de souffrir de manque. Pourtant la demande hexagonale est en perpétuelle hausse et aucun sociologue n'est capable aujourd'hui de dire quand cette épidémie de fièvre cannabique s'arrêtera. Les nombreux rapports, très alarmants, sur les effets physiques et psychologiques provoqués par la consommation du poison vert ne semblent pas être en mesure de stopper la progression du mal. Il faut dire qu'il subsiste encore quelques professeurs et médecins, véritables charlatans des temps modernes, pour banaliser le produit et en minimiser les ravages. Le quotidien Libération n'est pas le dernier journal à relayer les sempiternels mensonges de ces shitophiles. Son édition du 7 août dernier par exemple recélait trois énormes bobards:

La consommation de cannabis ne provoquerait pas de troubles mentaux mais les masquerait. Alors, qu'au contraire, il est avéré qu'elle augmente de 41% le risque de développer une grave maladie psychiatrique.

C'est la nicotine du tabac qui serait addictive et non le THC. Il a été démontré qu'il l'était davantage!

C'est parce que cela détériore nettement certaines facultés que les consommateurs de cannabis, conscients (sic) d'une diminution de leurs capacités, modifieraient leur comportement en conséquence par une moindre prise de risque. Propos littéralement hallucinants, faisant fi des quelque 570 morts (officiels) sur la route causées par la consommation de cannabis.

Il est légitime de se demander après cela si les défenseurs de l�herbe verte (la bonne herbe, comme Le Nouvel Obs titrait dans les années 1970 une apologie du haschich par le pourrisseur Claude Roy) et de la résine brune, ne sont pas tout simplement les agents de la destruction de notre civilisation.

Pétards = poisons

En effet, il existe en France presque 4 millions de consommateurs de cannabis dont un tiers fume plusieurs fois par semaine et 10% plusieurs fois par jour. 30 à 40% des lycéens fument régulièrement. L'âge moyen de la première consommation est de 13 ans. Quelles sont les conséquences à moyen terme d'un tel produit sur l'esprit d'un enfant si jeune? Par ailleurs il faut savoir que le THC est la substance détectée la plus courante chez les victimes de crimes sexuels (ce que n'ignorent certainement pas leurs bourreaux). De plus, nous savons que la résine fumée par nos djeuns est composée de matières aussi surprenantes les unes que les autres: du plastique ou du pneu, du henné ou de la paraffine, des médicaments réduits en poudre (des somnifères souvent), du verre pilé ou microbilles (pour alourdir le produit et donc le prix et donner l'aspect scintillant typique des herbes riches en résine de cannabis) ou encore de l'huile de vidange. Conséquence: les pathologies respiratoires sérieuses seraient en forte hausse chez les adolescents et jeunes adultes.

Mais le délabrement mental et la dévirilisation de notre jeunesse sont les plus gros fruits de cette cannabisation nationale. Le bac au rabais n'a-t-il pas été conçu pour des esprits au rabais? Et n'est-il pas plus aisé de pratiquer un puissant bourrage de crâne (politique, historique, philosophique) sur des cerveaux aussi enfumés?

D'autre part, lorsque les individus fument régulièrement depuis l'âge de 13 ans, il est illusoire de croire que, une fois adulte, ces toxicomanes décrocheront avec facilité. Encore une assertion fausse propagée par les shitophiles. Pour preuve, nombre d'entreprises traquent la consommation de stupéfiants chez les candidats à l'embauche. Comme la société Ascométal basée à Hagondange et dont le directeur, Roger Vasse, avouait dans L'Est Républicain du 21 juillet: Le chiffre des salariés déclarés positifs était très, très important ça fait même un peu peur alors qu'une consommation de stupéfiants est jugée incompatible avec la lucidité requise dans les gestes de travail. Combien de blessés, combien d'accidents mortels dans le monde professionnel provoqués par la fumée des joints? Chiffres tabous, sujet tabou.

Comment une substance si funeste a-t-elle pu investir l'idéosphère culturelle de la jeunesse prépubère et boutonneuse? Par le laxisme des parents déjà pervertis par le système de la défonce? Par les media, le showbiz et notre société marchande qui glorifient sans cesse la prétendue cool attitude, la musique reggae et ses dérivés commerciaux, les gadgets répandus par millions en forme de pétard ou de feuille de cannabis? Et puis il existe un axiome fort puissant qui pollue les pensées. Nous pouvons le traduire ainsi: Tu aimes la tolérance? Alors tu aimes le cannabis (et inversement) et tu exècres les fachos! Néanmoins dans un pays où les propres frères de la ministre de la Justice trafiquent allégrement, on saisit aisément l'ampleur du désastre français et l'on ne voit à l'horizon aucune embellie.

François-Xavier ROCHETTE


Alors que le gauchiste de base revendique la légalisation des drogues “douces” , de nouvelles recherches confirment le lien entre la consommation de cannabis et l’apparition de la schizophrénie.

Les méfaits du cannabis longtemps présenté comme une drogue douce sont revus à la hausse alors que le nombre de ses adeptes ne cesse de se multiplier parmi les jeunes. En France comme dans toute l’Europe, c’est la substance illicite la plus consommée par les adolescents. Et ce n’est que depuis peu que l’on mesure et comprend ses effets négatifs sur la santé mentale alors que pendant près de trente ans, il a été perçu, à tort, comme un produit inoffensif lié à la fête et à la convivialité.

Selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans le Lancet axée sur le devenir des jeunes fumeurs, il apparaît que le risque pour eux de développer des troubles psychotiques ultérieurs augmenterait de plus de 40 %, par rapport à des jeunes gens qui n’en auraient jamais pris. Ce surrisque est lui-même directement proportionnel à la dose consommée.

Les « accros au shit », ceux qui en fument plus de cent fois par an, seraient ainsi les plus exposés avec une hausse de 50 à 200 % de survenue ultérieure de tels troubles (schizophrénie, symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies du cours de la pensée).

Ce n’est pas la première fois que des médecins mettent en garde contre les effets négatifs du tétrahydrocannabinol (THC), le principe actif du produit, sur la santé mentale future des jeunes. « Ces résultats devraient inciter les gouvernements et les autorités sanitaires à mener des campagnes d’éducation efficaces et soutenues pour avertir les jeunes et leurs parents des dangers du cannabis, trop longtemps négligés », pointe dans un éditorial associé un psychiatre danois, le Dr Merete Nordentoft pour qui « près de 800 cas de schizophrénie par an pourraient être évités en Grande-Bretagne si les jeunes renonçaient au produit ». Sans parler des autres troubles associés sur l’attention, la mémoire, la motivation à l’origine de sérieuses difficultés scolaires chez les fumeurs réguliers. Ni les effets désinhibiteurs à l’origine de comportements violents. Ni les effets paradoxaux sur l’anxiété, d’abord apaisant, mais ensuite générateur d’une angoisse beaucoup plus intense.

En France, un jeune sur deux, âgé de 17 ans, a goûté au cannabis. Plus d’un demi-million de personnes allument un « joint » tous les jours. Les Français font désormais partie des plus gros consommateurs en Europe, aux côtés du Royaume-Uni et de l’Espagne. Et les addictologues s’inquiètent du fait qu’aujourd’hui les joints peuvent être dix fois plus « chargés » en principe actif que leurs équivalents des années 1970. [source]

par Cyber-résistant publié dans : Réinformation communauté : Vu de droite
Mardi 25 mars 2008

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Revendre du cannabis rapporte jusqu’à 75 000 francs par mois



En France, en une année, le deal de shit permet de gagner entre 7500 francs pour un petit revendeur de rue et plus de 900 000 francs pour un semi-grossiste.
• Le principal pays producteur de cannabis est le Maroc.
• Le Maroc est le fournisseur européen (la France pour 90%).
• La surface consacrée à cette activité est passée de « 30.000 hectares dans les années 80 à 150.000 hectares » selon une étude de l’Organe contre le crime et les drogues dans les Nations Unies.
• 800 000 habitants en vivent.
• Un hectare de blé rapporte 3 000 dirhams (300 euros) de bénéfice par an. Le cannabis 100 fois plus.



D'autres articles sur le même sujet :

Hassan II, Notre ami le dealer

par Cyber-résistant publié dans : Contre-propagande communauté : La Cyber-résistance
Lundi 24 mars 2008

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Vous vous souvenez de cet article qui annonçait la victoire de la droite aux élections en Suisse, en octobre dernier ?

Eh bien figurez-vous que cette droite, aujourd'hui, a... perdu. Non, je ne plaisante pas. Vous me direz, bien sûr : "y'avait-il eu fraude" ? "Les élections se déroulent-elles en deux fois ?"

Petit rappel des faits :  

1. L’UDC (Union Démocratique du Centre) avait axé sa campagne sur la réelection de son leader, M. Blocher, au sein de l'exécutif.

2. L’UDC était alors le premier parti de Suisse.

3. En octobre, aux élections, l’UDC avait remporté 29.9% des suffrages, triomphant avec le plus haut score depuis 1919, date de lancement du système de comptage moderne des votes dans le pays.  

Logiquement, vous me direz que le leader en question a été réélu sans encombres, selon les désirs clairement exprimés par le peuple. Elémentaire, mon cher Watson !

Hé bien non... Le Parlement suisse (créé à l'image de son confrère américain), créé pour entériner les décisions des électeurs, comme il est de coutume dans une démocratie, a décidé au 
contraire qu'il n'appréciait pas M. Blocher et a proposé une illustre inconnue à la place. Un peu comme si les grands électeurs du Congrès américain avaient élu John McCain à la Maison Blanche après la victoire de George W. Bush en 2004 !

Ce n'est pas une blague belge, mais une blague suisse !

C'est dire si ces
deux pays partagent bien des similarités.

Primo, ils ont été créés de toutes pièces par les grandes puissances européennes pour servir d'Etats-tampons afin de prévenir une nouvelle expansion "à la napoléonienne" de la France. Secundo, ils rassemblent en leur sein des groupes linguistiques qui ne partagent pas la même culture, ce qui met à mal l'unité du pays. Tertio, enfin, et c'est la grande nouvelle du jour, la Belgique et la Suisse ont désormais le même type de politiciens véreux.

Un coup d'Etat dans l'un des pays les plus stables du monde... On croit rêver. Le peuple suisse, que l'on a humilié, ne s'y est pas trompé. Depuis l'annonce de ce coup d'Etat, le parti UDC enregistre deux nouvelles adhésions chaque minute, record toutes catégories à l'échelle helvétique.

Vous saurez désormais : la démocratie suisse est une vaste plaque de chocolat, que la marmotte enfile dans du papier alu...

La Suisse, république bananière ?


Drzz


Pourquoi et comment l’Islam tue les femmes

On entend souvent dire (par AI par exemple) que les crimes d’honneur si fréquents dans les populations islamiques (300 par an en Syrie ou 50 cette année dans les territoires palestiniens) proviennent d’usages culturels et non de la religion. C’est parfaitement faux: si les Musulmans tuent leurs femmes, c’est à cause de leur religion. Commençons par une anecdote qui s’est déroulée il y a deux ans sur le forum de libertyvox. Un intervenant défendait l’Islam sur ce thème en ces termes:

Un petit hadith (classé comme rare et précieux) qu’aucun barbu ne contestera raconte qu’un homme est venu trouver le prophète (saw) pour lui demander si il pouvait tuer lui-même sa femme dans le cas où il la trouverait au lit avec un autre homme. Le prophète a répondu que non, qu’il lui fallait trouver des témoins puis procéder à un jugement. L’homme répliqua que si il agissait de la sorte l’homme aurait le temps de s’enfuir. Le prophète se fâcha et la chassa en lui disant que c’est de cette manière que cela avait été révélé….

Et j’avais répondu: 

Celui-ci vaut un arrêt sur image.

Un homme aurait trouvé bon de consulter le prophète de l’Islam pour lui demander s’il était autorisé à tuer sa femme. Peut-on imaginer la scène? Ô prophète, lumière de l’Islam, fontaine de sagesse, la grâce du Dieu miséricordieux soit sur toi, puis-je assassiner ma femme, au cas où je la trouverais au lit avec un autre homme?

Et le prophète ne dit pas: Non, ce n’est pas bien de tuer sa femme, c’est contre nature de tuer sa femme, Allah n’aime pas que les Musulmans tuent leurs femmes. Ou encore: que lui as-tu fait pour qu’elle t’inflige pareil affront – va et rend-la amoureuse de toi! Voire: tue l’homme, plutôt, si tu le peux.

Non, le grand homme déclara qu’il fallait trouver des témoins. Quatre témoins, en fait. Oui, car il faut dire que l’une de ses femmes, Aicha, avait été accusée de fornication, une fois, justement, avec trois témoins à charge. Alors le prophète de l’islam révéla (sourate 24) qu’il fallait quatre témoins dans un tel cas, et comme les témoins de la fornication de sa femme n’étaient que trois, ils furent fouettés (80 coups) pour faux témoignage.

Fin de l’arrêt sur image. Circulez.

Comme ces choses-là figurent dans le Coran, il est impossible aux juristes musulmans d’éviter de les appliquer. Et comme les hadiths, de plus, indiquent que le beau modèle (j’ai nommé le prophète de l’Islam) a fait lapider des femmes dans ce genre de situations (voir la réaction d’Anne-Marie Delcambre à mon post ci-dessus), la peine islamiquement justifiée pour l’adultère aggravé est la mort par jets de pierres. Ce qui souligne bien l’aspect mortel de l’acte.

Entre parenthèses, pour limiter les dégâts et éviter autant que possible de devoir prononcer ce dernier châtiment de toute évidence ignoblement barbare, les juristes musulmans ont (le plus souvent en majorité) exigé que les témoins, en plus d’être quatre, doivent avoir vu clairement l’acte et puissent témoigner que le membre de l’homme a pénétré autant que faire se peut celui de la femme, ce qui complique beaucoup les choses. Bien sûr, il peut arriver que la femme avoue et insiste (comme ici) ou qu’elle soit enceinte, ce qui prouve la consommation de l’acte et, selon la jurisprudence du prophète, entraîne la peine de mort par lapidation.

Il faut dire ici que, concrètement, les sociétés musulmanes réellement organisées ont répugné à appliquer cette peine. Il ne sied à aucun homme puissant de faire abattre des femmes. Ainsi, dans l’Empire ottoman, depuis le XVIe siècle, le spécialiste de droit islamique Rudolph Peters (page 93) n’a déniché des documents officiels que pour un cas de lapidation, en 1680, quand une femme a été exécutée de la sorte pour avoir fauté avec un Juif (trop c’est trop…).

Mais le sens de la loi est clair: la femme ne peut être que fautive dès lors qu’il y a eu acte admis ou constaté. Juridiquement, elle peut avouer valablement, mais ses dénégations n’ont aucune pertinence. Et si elle avoue avoir été pénétrée, elle est coupable de fornication, point final. En outre, pour la justice islamique, il y a acte dès qu’elle est enceinte ou qu’on trouve quatre témoins prêts à l’accuser formellement. Et concrètement, quatre témoins, c’est un peu juste, car si l’un deux flanche au dernier moment, ceux qui restent risquent 80 coups de fouet pour faux témoignage, si bien que pour passer par ce biais, il faut quasiment réunir une foule. L’émeute menace.

Ainsi, personne n’est tenté de soumettre ces cas à la justice. Ni les femmes, déclarées coupables dès qu’elles reconnaissent avoir été violées (voir cet exemple en Arabie Saoudite); ni les hommes, qui risquent 80 coups de fouet en témoignant contre la femme et 100 coups de fouet au titre de fornicateur. Voire la mort, si les juges décident d’appliquer la tradition du doux prophète. 

Mais d’un autre côté, on ne peut pas simplement ignorer ces affaires, pas dans une société où l’Islam compte vraiment, car c’est une honte terrible pour toute la famille, puisqu’un péché déclaré mortel par le prophète, l’homme dont dépend le bien et le mal dans l’Islam, y a été commis. Alors, dès qu’il y a soupçon de fornication, on règle ça en famille. Et c’est forcément la femme, faible et que la justice islamique déclare coupable de toute manière, qui fait les frais de la réflexion. Et bien sûr, ce soupçon est d’autant plus facilement éveillé que la religion est très présente dans la vie des gens.

Il est certain que ce phénomène n’est pas exclusivement islamique, qu’il possède des racines extérieures et antérieures à l’Islam. Mais dans les sociétés de Musulmans pratiquants, si les hommes tuent les femmes pour des questions dites d’honneur, même aujourd’hui, au XXIe siècle, c’est d’abord et surtout à cause de leur religion et des comportements acquis que ses lois immuables ont imposées à ses fidèles. Ou faut-il dire à ses victimes?

UPDATE: Voir ce réquisitoire publié par un journal pakistanais:

According to the UN’s Special Rapporteur “honour killings had been reported in Egypt, the Islamic Republic of Iran, Jordan, Lebanon, Morocco, Pakistan, the Syrian Arab Republic, Turkey and Yemen”. Egypt is 90 percent Muslim, Iran 98 percent, Jordan 92 percent, Lebanon 60 percent, Morocco 99 percent, Pakistan 97 percent, the Syrian Arab Republic 90 percent and Turkey 99 percent. Of the 192 member-states of the United Nations almost all honour killings take place in nine overwhelmingly Muslim countries. Denial is not an option.

More recently, honour killings have taken place in France, Germany, the United Kingdom and Canada. Intriguingly, all these honour killings have taken place in Muslim communities of France, Germany, the United Kingdom and Canada. Denial is not an option.


Que faire des Musulmans terroristes?

La question se pose en des termes intéressants avec Omar Khadr, un Canadien capturé en Afghanistan en 2002, à l’âge de 15 ans, et qui vit à Guantanamo depuis lors. La saga de sa famille avait été résumée par Daniel Pipes en 2004. D’une certaine manière, elle tient en une phrase:

«Nous sommes une famille Al-Qaida.»

Le parcours d’Omar Khadr est retracé aujourd’hui par CBSNews, car il est question de le juger. Le garçon, qui servait officiellement de traducteur pour les talibans, a été pris dans une fusillade et y a participé, tuant un médecin avec une grenade à main (il était la seule personne en état de le faire), avant de supplier, sans succès, qu’on le tue à son tour.

Cette histoire est exemplaire à plusieurs titres. Ainsi, on y voit à l’oeuvre l’indigence des gouvernements occidentaux face aux Musulmans inspirés par leur religion. Le père Khadr a soutiré beaucoup d’argent des contribuables canadiens alors même qu’il comptait parmi les pires ennemis de l’Occident:

Au côté de Ben Laden, Khadr [père] se fit connaître comme un militant islamiste extrêmement acerbe, qui inspira le commentaire suivant à un Français en visite en Afghanistan: «Je n’avais jamais rencontré une telle hostilité, une telle aversion à l’égard de l’Occident.»

Aujourd’hui, les avocats d’Omar Khadr affirment qu’il doit être traité comme un enfant soldat, endoctriné par ses parents, irresponsable en somme, et non comme un terroriste. Mais n’est-il pas irresponsable, justement, et quoi qu’il en soit, de remettre en liberté quelqu’un qui a prouvé nourrir une telle haine, dès l’enfance? Et son désir de mourir pour profiter des charmes de 72 jeunes vierges (comme l’indique l’enquête de CBSNews auprès de sa famille)?

On pourrait envisager de le mettre en liberté surveillée s’il abdiquait sa religion de manière crédible, car c’est elle, pour lui, qui donne son ancrage et sa forme tant à sa haine qu’à ses aspirations mi-morbides, mi-lubriques. Mais sinon, libérer un criminel habité de telles convictions, c’est condamner à mort des innocents: tout indique que cet homme récidivera, car il a tout intérêt, dans sa vision du monde, à mourir en tuant des non-Musulmans. Plus il aura envie de satisfaire ses pulsions sexuelles, plus il sera dangereux. Car croire vraiment dans le Coran, c’est, entre autres, rêver de mourir en tuant des non-Musulmans, en tous cas quand on a déjà essayé:

Coran 9:111
Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font tuer.

C’est donc plutôt l’avenir qu’il faudrait considérer pour décider du sort d’Omar Khadr, plus que son seul passé. Et dans tous les cas, de même que pour les autres délinquants pervers, il faut (faudrait) s’assurer qu’il ne se retrouvera plus en situation de tentation critique (en compagnie de Musulmans pratiquants).

Et en passant, il vaudrait la peine de se demander s’il n’y aurait pas moins de gens comme lui dans une société où

  • les mosquées seraient exclues, de même que toutes les associations ou organisations à caractère islamique;
  • les seuls Corans en vente seraient munis d’avertissements solennels sur la couverture et en regard de tous les versets haineux;
  • les signes extérieurs d’appartenance à la religion islamique (burqa, niqab) seraient considérés comme des attributs honteux.

Et si la réponse était positive, alors il faudrait se demander sérieusement, aussi sérieusement que les islamistes, comment réaliser cela.


Concentré de vérités sur l’Islam

Offert par Robert Spencer et traduit par bafweb.com

 


1ère plainte contre la TSR — motivations du rejet

Plus de six mois après la décision effective, le 4 mai dernier, je viens de recevoir les motivations (envoi: 15 novembre 2007) de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision, laquelle rejettait ainsi à l’unanimité une plainte administrative contre une émission consacrée au Hezbollah libanais.

En substance, il n’y a rien de mal à faire une apologie d’un mouvement théocratique armé qui commet sciemment des crimes de guerre systématiques (comme l’indique un autre document tardif) du moment qu’on promet justement de faire cela. Et c’est aux plaignants, le cas échéant, de prouver que la TSR n’a pas suffisamment présenté les autres aspects du problème dans le cadre d’autres émissions sur une période de plusieurs mois.


Les massacres publics: inévitables dans l’Islam

L’éditorial de Guysen ce matin:

La technique employée par les miliciens du Hamas n’est pas nouvelle: celui qui bouge ou tente de s’enfuir sera exécuté. Alors, ils attendent et attendent encore, ceux qui auraient voulu faire partie du camp du dialogue. Et lorsque leurs gémissements se taisent, que toutes les mains des malheureux condamnés recouvrent leurs têtes assourdies, surgissent les exécuteurs qui passent à la mitraille trente hommes au moins, qui ont commis le crime de croire qu’il était possible de négocier avec l’Etat hébreu pour discuter de leur avenir, pour parler de paix, d’indépendance et d’espoir.

La scène est terrible. La mitraillette de l’homme encagoulé aux couleurs de l’Islam tire ses balles assassines de droite à gauche et de haut en bas. Une première rafale blesse plus qu’elle ne tue. Chaque homme mis à terre est touché. S’il n’est pas mort, il souffre le martyre de la balle, qui dans le dos, qui dans la jambe, annonce une fin certaine. Il n’est plus possible d’échapper à la folie des deux bourreaux qui, Kalachnikov à la main, passent en sautillant sur les morts et les mourants. Aucun des pères, frères, fils, maris allongés et condamnés, ne survivra.

Le Hamas exécute. Sous l’œil d’une caméra, le Hamas tourne un film qui sera envoyé aux familles des victimes. Histoire de leur faire comprendre qu’à Gaza, la revanche est improbable, le défi impossible, le courage inespéré.

Faut-il montrer ou pas les scènes de carnage et de décapitation par des Musulmans nostalgiques du temps du prophète? L’agence de presse Guysen, dont je cite un éditorial ci-dessus, s’y refuse catégoriquement. Je pense que ce n’est pas raisonnable. Certes, c’est toujours faire dans une certaine mesure le jeu des djihadistes, car ils tiennent, eux, à faire connaître ces images, pour respecter l’usage islamique (attacher les survivants devant le spectacle des leurs, gisant massacrés) et bien sûr pour intimider tant les amis et les proches des victimes que, dans le cas précis, les partisans d’un rapprochement avec Israël. Mais si l’horreur de ces actes est édulcorée, les gens ont d’autant moins de chances de réagir à temps et correctement.

Je pense que la solution réside dans l’information. La simple diffusion, sans commentaire, de la vidéo suivante ne sert guère que les intérêts de la haine, c’est-à-dire de l’Islam. Mais si l’on peut proposer suffisamment de renseignements sur les tenants et aboutissants de la chose, comme le fait Guysen, et surtout expliquer sa signification islamique, car tout cela procède de ce que le Musulman est censé considérer comme la loi, la normalité (c’est en tout cas ce que j’appelerais une opinion inévitable et décisive), alors la vision de ces horreurs peut aider à générer une réaction salutaire. C’est pourquoi, au texte et aux images fixes de Guysen, j’ajoute la vidéo originale des assassins:

par Cyber-résistant publié dans : Mahométisme communauté : Vu de droite
Dimanche 23 mars 2008

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par Daniel Pipes
Jerusalem Post, 13 décembre 2007
VO: http://www.danielpipes.org/article/5232

La publication, le 3 décembre dernier, d’un rapport du renseignement américain totalement inattendu, «Iran: Nuclear Intentions and Capabilities» (l’Iran – intentions et capacités nucléaires), a maintenant engendré un consensus selon lequel la guerre contre l’Iran «semble être hors de question». Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, déclara ainsi que le rapport infligeait un «coup fatal» aux ennemis du pays et le porte-parole de son ministère des affaires étrangères parla de «grande victoire».

Je m’oppose à ce consensus et je pense qu’une action militaire contre l’Iran est plus probable aujourd’hui qu’elle ne l’était avant la présentation du rapport.

L’élément central du rapport, contenu dans sa première ligne, affirme: «Nous estimons avec une grande certitude que Téhéran a suspendu son programme d’armement nucléaire au printemps 2003.» D’autres analystes – John Bolton, Patrick Clawson, Valerie Lincy and Gary Milhollin, Caroline Glick, Claudia Rossett, Michael Rubin et Gerald Steinberg – ont disséqué et réfuté avec adresse cette parodie médiocre et scandaleuse de propagande politicienne, de sorte que je n’ai pas à revenir ici sur ces aspects. En outre, des membres importants du Congrès ne sont «pas convaincus» par les conclusions des auteurs du rapport. Les dirigeants français et allemands lui ont opposé une rebuffade, de même que l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord; et même l’Agence internationale de l’énergie atomique a émis des doutes. Les services de renseignement britanniques pensent que leurs collègues américains ont été menés en bateau et les experts israéliens se montrent choqués et déçus.

Passons donc plus loin et examinons quelles sont les implications à long terme du rapport de 2007.

Admettons un instant que le rapport de 2005 ait été correct. Dans cette version, 16 agences de renseignement américaines estimaient «avec une grande certitude que l’Iran est bien décidé à développer des armes nucléaires». Admettons également que les États-Unis puissent réagir de trois manières à cet effort d’armement nucléaire:

  1. Convaincre les Iraniens de stopper leur programme nucléaire, avec leur accord.
  2. Stopper leur programme à leur place par le biais d’une intervention militaire (laquelle ne doit pas nécessairement consister en une attaque directe des infrastructures nucléaires – il pourrait aussi s’agir d’une action plus indirecte, telle qu’un embargo sur les produits pétrochimiques raffinés importés en Iran).
  3. Permettre que l’Iran se dote de la bombe nucléaire.

Pour ce qui est de la troisième option, le président Bush relevait récemment que quiconque «souhaite éviter une Troisième Guerre mondiale (…) doit souhaiter que [les Iraniens] soient empêchés d’acquérir le savoir-faire nécessaire à la fabrication d’une bombe nucléaire». Jusqu’ici, le rapport boiteux de 2007 ne l’a pas fait changer d’avis. Il semble partager l’opinion de John McCain selon laquelle «seule une perspective est pire encore que celle d’une action militaire américaine – celle d’un Iran doté d’armes nucléaires».

Ainsi la vraie question n’est pas de savoir si l’Iran doit être stoppé, mais de déterminer comment.

Or le rapport de 2007 a efficacement enterré la première option, soit de persuader les Iraniens de stopper eux-mêmes leur programme, car cette voie exige un large consensus extérieur. Lorsque plusieurs pays cruciaux s’allièrent pour faire passer la résolution 1737 du Conseil de sécurité en décembre 2006, les Iraniens réagirent de manière prudente et craintive, mais la conclusion lénifiante du rapport de 2007 compromet une telle coopération et l’exercice d’une pression suffisante. Si Washington insiste auprès des nations occidentales, de la Russie, de la Chine et de l’IAEA, il se verra opposer ce rapport en guise de fin de non-recevoir. Pire encore, le rapport signale aux dirigeants iraniens fascinés par l’apocalypse que le danger de sanctions externes est maintenant écarté et qu’ils peuvent poursuivre leurs ambitions nucléaires en toute tranquillité.

Ce qui nous laisse avec la deuxième option, soit une intervention sous une forme ou une autre. Certes, cela paraît peu vraisemblable à l’heure actuelle, dans le débat faussé par l’effet explosif du rapport de 2007. Mais ce millier de mots couvert de critiques acerbes pourra-t-il vraiment continuer de dominer la compréhension américaine du problème? Pourra-t-il faire changer Bush d’avis? Son influence persistera-t-elle d’ici un an? Sera-t-elle sensible dans la politique du prochain président?

C’est extrêmement improbable, car ces projections supposent un état stable et impliquent que ce rapport peut à lui seul réfuter toutes les autres interprétations, que la situation iranienne ne connaîtra aucun nouveau développement, que l’enquête sur les intentions nucléaires iraniennes a été bouclée à jamais au début décembre 2007. Mais le débat va au contraire certainement se poursuivre. Alors, l’influence du rapport faiblira et prendra sa place, modeste, parmi toutes les autres appréciations, techniques et non techniques, officielles et officieuses, américaines et non américaines.

Bref, avec la première option maintenant fragilisée et la troisième option restant inacceptable, c’est la deuxième option – la guerre menée par les États-Unis ou par les forces israéliennes – qui devient la plus probable. C’est ainsi que des bureaucrates mesquins et manifestement partisans ont, en tentant maladroitement de cacher des réalités déplaisantes, contribué à concrétiser leur propre cauchemar.

UPDATE: 64% des Américains pensent que la publication de ce rapport compromet leur sécurité.


Réflexions sur la fête chrétienne de Pâques, avec Shivananda

vendredi 21 mars 2008, par Marc Lebuis


Joyeuses Pâques ! Soulignons cette période de l’année qui est la plus significative pour les chrétiens.

La période de Pâques mène le Christ sur le chemin de Jérusalem, de la crucifixion à la résurrection. Les chrétiens sont avec lui invités à passer de la mort à la vie, du désespoir à l’espérance.

Pour les musulmans, l’expression « Fils de Dieu » est blasphématoire. Dans l’islam, Dieu n’a pas de fils. Les musulmans ne croient pas en la mort de Jésus sur la croix, ni en sa résurrection, ni en sa divinité. Bien que Jésus soit le second prophète de l’islam, le Jésus (Isa) du Coran n’est qu’un prophète parmi d’autres, il annonce la venue de Mahomet.

Pour les hindous par contre, le Jésus des chrétiens est authentique et reconnu. Nous vous présentons un hommage rendu à Jésus par Swami Shivananda (1887-1963), un saint hindou bien connu qui a fondé le célèbre ashram Shivananda à Rishikesh en Inde.

Shivananda est l’un des maïtres spirituels les plus respectés de l’Inde contemporaine. Il est l’auteur de plus de 200 livres dont le message invite l’humanité à atteindre la paix intérieure en commençant par la connaissance de soi. Il fait partie d’une lignée d’enseignants qui ont révolutionné l’hindouisme. Son enseignement principal est le Vedanta.

Il a écrit un livre intitulé « The Life and Teachings of Lord Jesus » (A Divine Life Society Publication. PO.Shivanandagar, 249 - 192 Dist Tehri-Garhwal, UP Himalayas India). Il y exprime son grand amour et sa profonde dévotion pour Jésus (bien qu’ayant été un Hindou toute sa vie).

Voici des extraits :

Le Nouveau Testament est notamment composé des Évangiles écrites par les disciples de Jésus après qu’Il ait été illuminé. Il est évidemment vain de rechercher une référence à la période précédente, période au cours de laquelle il s’est rendu en Inde et a reçu l’initiation de sages-voyants – selon les comptes rendus de ses actions écrites par des gens qui ne pourraient jamais avoir eu connaissance de Ses jours antérieurs. De nombreux historiens ont la conviction qu’à un moment donné durant cette période manquante de l’histoire de Jésus, il a voyagé en Inde. Quoi qu’il en soit, il n’y a rien d’indéfendable dans ce point de vue, et son acceptation ne ferait que renforcer les liens d’amour entre l’Orient et l’Occident et promouvoir la bonne entente entre les deux hémisphères, ce qui est la mission du Seigneur.

Jésus a prêché sur terre la perfection de l’amour divin. Il a exalté les dons et la charité. Il a dit : « Bienheureux celui qui donne au lieu de recevoir. Donne les meilleurs trésors du coeur. Apprends de la nature juste. Donne ton amour sans rien demander. N’attends rien en retour. Et plus tu offres de tes modestes avoirs, plus Dieu te donnera. Il te donnera une double quantité ».

Jésus a dit : « Le royaume des cieux est semblable au trésor qu’un homme a trouvé caché dans un champ. Il a vendu tout ce qu’il avait et acheté ce champ ».

Jésus-Christ a été crucifié et pourtant il est encore vivant aujourd’hui. Il a immortalisé son nom. Personne ne peut taire sa voix. Sa voix a parlé à travers les siècles. Jésus a dit : « Venez dans le Royaume en vendant tout ce que vous avez et en le distribuant aux pauvres ». Les hommes n’ont pas adhéré à son message, mais sa voix n’a pas été réduite au silence.

Jésus était un parfait yogi. Il a accompli plusieurs miracles. Il a arrêté les vagues de l’océan. Il a redonné la vue aux aveugles. Il a guéri les lépreux par simple toucher. Il a nourri une grande foule avec une petite miche de pain.

Le Seigneur Christ a été crucifié. Il a accepté la mort avec une grande joie afin que d’autres puissent vivre. Quelle âme magnanime ! Il avait appris à mourir joyeusement pour Ses enfants. Ses derniers mots sont un exemple pour le monde. Il a dit : « ô Seigneur ! Pardonne ces gens qui me torturent et me mettent à mort, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Quelle noblesse ! Ses mains étaient attachées à la croix et des clous y étaient enfoncés. Dans cet état, il priait pour les gens qui lui infligeaient ce supplice. Quel grand coeur plein de pardon il avait ! Jésus a été l’incarnation du pardon, ou Kshama. C’est la raison pour laquelle il vit toujours dans nos coeurs et que des millions de personnes le vénèrent aujourd’hui.

Jésus a donné l’exemple à l’homme pour vaincre le mal par le bien. La croix de Jésus restera à tout jamais comme l’exemple suprême de cette doctrine : « Retourne le bien pour le mal ». Jésus s’est lui-même complètement abandonné à Dieu. Il savait que Dieu change le coeur des injustes à travers la souffrance des justes.

La vie de Jésus affiche un héroïsme silencieux mais suprême face à l’opposition, la persécution, et l’incompréhension la plus déterminée. Et il a montré par l’exemple comment celui qui cherche vraiment repousse les tentations sur le chemin spirituel. Longtemps avant le drame de la crucifixion physique, Jésus s’était volontairement crucifié lui-même spirituellement en anéantissant son « Soi » inférieur et en vivant une vie purement divine.

Jésus a déclaré : « Vous ne pouvez à la fois servir Dieu et Mammon ». En d’autres termes, son enseignement implique : Détachez ; attachez. Détachez-vous des objets matériels de ce monde éphémère. Attachez-vous à l’éternel trésor spirituel de l’atman. Le Christ nous enseigne donc la façon noble d’aller au-delà de tout péché et de toute tristesse.

Jésus est Dieu lui-même. Les Saintes Écritures nous le rappellent encore et encore. Or, pourquoi a-t-il subi tant de souffrances et de persécutions ? Ne pourrait-il pas avoir triomphé de ses ennemis par un simple exercice de sa volonté divine ? Oui. Mais l’incarnation suprême de l’amour qu’était le Seigneur Jésus a voulu que sa vie soit un exemple que les gens imitent. C’est pourquoi il s’est comporté comme tout autre être humain, et ce faisant, il a pleinement démontré dans sa propre vie brève mais riche en événements le grand Sermon sur la Montagne qu’il a donné.

Après sa crucifixion, Jésus est retourné à la vie. La résurrection ou l’ascension est, selon Jésus, la condition ineffable par laquelle toute limitation corporelle est transcendée. C’est une condition nous mettant perpétuellement en présence de Dieu. Jésus était un Yogi pleinement développé et sage. Il n’avait pas d’identification avec le corps physique. Il s’est identifié avec l’Âme Souveraine. Il a dit : « Moi et mon Père sommes Un ».

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