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Mahométisme

Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 20:35

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Les esclaves oubliés de l’histoire

Résumé :

La traite transatlantique organisée par les Européens (douze millions d'Africains déportés en deux siècles et demi), ne fut pas la seule. Ce documentaire raconte l'histoire de la traite orientale et arabo-musulmane, 17 millions d'Africains réduits en esclavage durant quatorze siècles. Il s'intéresse également à une filière encore plus mal connue, la traite interne à l'Afrique noire, menée pendant des siècles par les royaumes africains. Il montre enfin que ces systèmes ont perduré dans le monde musulman et en Afrique noire jusqu'au milieu du XXe siècle. Salah Trabelsi, Ibrahima Thioub, Henri Medard et Mohamed Ennaji, spécialistes de ces questions, s'expriment. Ils analysent également la raison pour laquelle cette réalité suscite toujours de vives controverses, aussi bien dans les mondes africain et musulman qu'en Occident.

Sur Arte.



Au terme d’une longue enquête qui l’a mené de Nouakchott à Brunei, Malek Chebel dresse un constat accablant : l’esclavage a été et reste un fait musulman.

Le mot le plus courant, en arabe, pour désigner l’esclave est ‘abd, duquel dérivent des termes comme ‘ubudiyya (« esclavage »). D’autres vocables sont encore utilisés, tels que raqîq (« mis en servitude »), jâriya (« esclave femme »), ghulîm (« esclave homme »). Et ce n’est pas tout. Au Proche-Orient, zandj (probablement issu de Zanzibar) et aswad désignent l’esclave noir, alors que mamlûk (littéralement « possédé ») s’applique à une catégorie particulière, la caste militaire servile.
Ce n’est donc pas le vocabulaire qui manque en terre d’Islam pour parler de l’esclavage. Cette richesse sémantique tranche toutefois avec le mutisme qui entoure le phénomène. Un mutisme d’autant plus choquant, aux yeux de Malek Chebel, que l’esclavage a pris des dimensions considérables tout au long de l’histoire de cette région du monde et qu’il reste à bien des égards très présent dans le quotidien de centaines de millions de gens.
C’est pour briser ce silence assourdissant que l’anthropologue algérien, bien connu des lecteurs de Jeune Afrique pour ses nombreux ouvrages autour de l’islam, s’est livré à une longue enquête. Fruit d’innombrables lectures, son pavé de 500 pages est aussi et surtout le compte rendu d’un voyage de plusieurs mois qui l’a conduit des rives de l’Atlantique au fin fond du Sud-Est asiatique en passant par les pays du Golfe, l’Asie mineure, l’Afrique saharienne.
Le constat final est accablant : « À Brunei, au Yémen, dans les pays du Sahel, chez les Touaregs, en Libye, dans le Sahel tunisien, en Égypte, en Arabie, en Mésopotamie, au Soudan ou à Djibouti, il n’est pas un lieu gagné par l’islam où ne se soit jamais pratiqué le commerce d’esclaves. »
Encore convient-il d’établir des distinctions entre les pays et de relever les caractéristiques propres des différentes contrées concernées. La Libye et l’Algérie, par exemple, débouchés naturel des routes commerciales transsahariennes, ont surtout servi de voies de transit. Des pays tels que l’Égypte ou l’Arabie saoudite actuelles étaient, eux, de gros consommateurs, osera-t-on dire, de marchandise humaine. Idem pour la Turquie. Les Européens ont fantasmé sur les odalisques des harems d’Istanbul, sujet de prédilection pour les peintres orientalistes, et se sont extasiés sur les exploits militaires des janissaires de l’Empire ottoman. Faut-il rappeler que les premières comme les seconds étaient des captifs ?

En Afrique, on le sait, c’est à la lisière du monde noir que l’esclavage prit les plus grandes proportions. Au Maroc, où la composante négroïde de la population saute aux yeux du voyageur, les traces en sont manifestes. Que sont les fameux musiciens gnaouas sinon les descendants de Noirs « importés » de la zone soudanienne au temps où le Maroc était une grande puissance régionale ? Et puis, il y a le cas de la Mauritanie, où, malgré les démentis, l’esclavage reste une réalité manifeste. La preuve en est que le Parlement a voté à plusieurs reprises des textes l’interdisant. Malek Chebel rappelle un indice qui ne trompe pas : de nombreuses associations d’affranchis tentent de se constituer en force politique. « En attendant, commente l’auteur, chaque foyer de Beidane (“Blancs”) entretient des harratine noirs, fils d’anciens esclaves auxquels il donne le nom de “serviteurs”, un peu comme on faisait naguère à la Barbade, où l’on gratifiait pudiquement du nom d’“apprentis” les esclaves fraîchement libérés de leurs chaînes. »
Ainsi donc, une bonne part de la main-d’œuvre servile utilisée dans le monde arabe venait d’Afrique subsaharienne - en Tunisie, le même mot, abîd, désigne indistinctement l’esclave et le Noir… - et tout particulièrement du Sahel, de l’Éthiopie ainsi que de la côte orientale du continent. Mais les Balkans et les steppes de l’Asie centrale furent également d’importants bassins pourvoyeurs.
Combien furent-ils ? Dans le cas de la traite occidentale, les éléments de chiffrage existent : les négriers tenaient des journaux de bord dans lesquels était reporté le détail de leur commerce honteux. Rien de tel avec la traite orientale. Confrontant les diverses sources, Malek Chebel estime à plus de 20 millions le « volume total de l’esclavage en terres arabes et musulmanes ». Ce nombre englobe aussi bien les captifs de guerre slaves, les concubines et les domestiques circassiennes, que les domestiques noirs achetés à des négriers ou razziés dans les villages du Sahel, les marins chrétiens capturés par les corsaires barbaresques en Méditerranée. Les négriers arabes auraient donc fait « mieux » que leurs homologues européens. Les uns ont, il est vrai, sévi pendant quatorze siècles, contre moins de quatre pour les autres.

Faut-il chercher dans le Coran la cause du mal ? Le Livre, certes, accepte que la condition de sujétion des esclaves par rapport aux maîtres soit maintenue en l’état. Car l’islam est né dans une région du monde où l’esclavage était quasiment un mode de production. Mais il tente d’en limiter les abus, tout comme il apporte un progrès incontestable à la situation des femmes (notamment en limitant à quatre le nombre des épouses autorisé).
Par ailleurs, l’affranchissement est recommandé au croyant dont il favorise l’accès au Paradis. Le prophète Mohammed n’avait-il pas donné l’exemple en la matière ?
Vivement encouragé en théorie, l’affranchissement n’a, hélas, guère été suivi en pratique. De siècle en siècle, l’esclavage est devenu un fait musulman, s’inscrivant profondément dans les habitudes. Pourtant, c’est un sujet dont on ne parle pas. En dehors de l’Égyptien Mohamed Abdou, du Syrien Rachid Ridha, de l’Iranien Mirza Ali Mohamed, fondateur, au XIXe siècle, du bâbisme, qui a fermement condamné cette pratique, la plupart des réformateurs sont restés étonnamment discrets sur la question.
Et que dire des islamologues ! Louis Massignon, Vincent Monteil ou Jacques Berque disposaient des informations qui leur auraient permis, en plein XXe siècle, de tirer la sonnette d’alarme. Peut-être ont-ils préféré, écrit Malek Chebel, « la hauteur mystique des grands penseurs, des philosophes et des théosophes de l’islam aux réalités scabreuses des marchands de chair humaine ». Ils savaient, mais leur empathie pour l’islam les inclinait à trouver à cette religion et aux hommes qui s’en réclament des excuses qui ne sont en rien justifiées.

Quand bien même la réalité de l’esclavage arabe est reconnue, c’est souvent pour en atténuer la rudesse : il n’aurait pas abouti à la dépersonnalisation de l’esclave, comme cela a été le cas avec le commerce triangulaire Afrique-Amérique-Europe, affirme-t-on. Comme s’il pouvait y avoir une graduation dans l’infamie…
Mais le pire est peut-être dans l’impact que l’esclavage a eu sur les mœurs politiques du monde arabe. Dans un livre tout récent*, l’universitaire marocain Mohammed Ennaji explique en quoi il a fondé le rapport au pouvoir et donc l’absolutisme qui est encore souvent la règle dans cette partie du monde.
Une fois le livre de Malek Chebel - dont, curieusement, les médias ont peu parlé - fermé, on ne voit plus la civilisation islamique de la même façon. Comme l’auteur lui-même, qui, pour, cette étude a dû « parcourir au moins 120 000 kilomètres » pour en arriver à cette terrible conclusion : « L’islam dit l’inverse de ce que les musulmans pratiquent, et c’est une énigme en soi. La duplicité humaine qui consiste à transformer un message d’émancipation en goulag humain fait partie intégrante de ce paradoxe. »


* Le Sujet et le Mamelouk. Esclavage, pouvoir et religion dans le monde arabe, éd. Mille et une nuits, 368 pages, 16 euros.


Source : « Jeune Afrique » - 18 novembre 2007 

Dominique Mataillet


UN AFRICAIN CONSIDÈRE L’ESCLAVAGE ISLAMIQUE INFLIGÉ AUX AFRICAINS

 

Zanzibar, 1850-1890
The Indian Ocean Slave trade evolved around the Indian Ocean basin. Slaves were taken from mainland East Africa and sold in markets in the Arabian Peninsula and the Persian Gulf. In contrast to the trans-Atlantic Slave Trade, the Indian Ocean Slave Trade was much older dating back from at least the second century C.E. until the early twentieth century. For example, the oldest written document from the East Africa Coast, the Periplus of the Erythraean Sea, describes a small trade in slaves around the second century C.E.


I. LES PRÉTENTIONS DE L’ISLAM

Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbes et Afro-Americains qui se convertissent a l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensaient que l’Islam était une religion de "fraternité et d’égalité". Beaucoup d’entre eux croyaient que l’Islam n’avait pas de problèmes raciaux et qu’il n’était pas impliqué dans la traite des esclaves, ainsi que plusieurs pays occidentaux européens.

‘Abd-al-Aziz’ Abd-al-Zadir Kamal écrit en "L’Islam et la question raciale": "Dans l’Islam, l’humanité constitue une seule grande famille, créée (avec)... diversité de couleur de la peau... (pour cette raison)... en adorant Dieu, tous les hommes sont égaux, et un Arabe n’a pas la priorité sur un non Arabe… Tous les êtres humais sont... égaux… et les mariages sont conclus sans tenir compte de la couleur de la peau." Il affirme donc que dans l’Islam il y a l'harmonie raciale et que tous, indépendamment de leur couleur, ont "les mêmes droits sociaux… les obligations légales... l’opportunité de trouver du travail et... la protection de leur personne" (pag. 64).

Mais est-ce vrai? Ces prétentions sont-elles valables à la lumière de l’histoire? Voyons par exemple la question de l’esclavage de l’Islam.


II. LES SOURCE ISLAMIQUES CONFIRMENT-ELLES CES PRÉTENTIONS?



 


Colonialisme arabe musulmane
Région de l'esclavage arabe
Région de l'esclavage européen

 

 

 

 

 

 

 

Malheureusement il y a beaucoup de personnes de couleur noire qui croient que l’attaque acharnée des Arabes à l’Occident s’accorde avec la cause africaine. C’est une erreur mortelle. Les premiers écrivains Musulmans des traditions islamiques (qui ont été rédigées assez tard, c’est-à-dire entre le 9ème et le 10ème siècle après J.C.) admettent que déjà aux temps de Mahomet il était devenu approprié de propager ses idées par des conquêtes militaires; donc il n’est pas surprenant que selon la tradition il ait dit: "L’action la plus digne d’attention… et la meilleur source de gain est la guerre" (Mishkat II, pag. 340).

Quand les premiers leaders de la conquête arabe (c’est-à-dire Abu Bakr, Umar et d’autres) envahissaient les pays, l’histoire démontre que les habitants innocents pouvaient être dominés ou bien "accepter la mort par l’épée" (Dictionary of Islam, pag. 24).

Le Coran même commande aux Musulmans: "…tuez ces faiseurs de dieux, où que vous les trouviez; et capturez-les, et assiégez-les, et tenez-vous tapis pour eux dans tout guet-apens..." (Sourate 9:5). En outre il recommande aux Musulmans d’avoir des esclaves, hommes et femmes (Sourate 4:24-25).

Selon la tradition islamique le général Abu Ubaidah, durant le siège de Jérusalem, donna le choix aux habitants "d’accepter l’Islam ou bien de se préparer a être tués par l’épée" (Rau Zatu, Volume II, pag. 241).

Les compilateurs Musulmans à la fin du 9ème siècle admettent franchement que Mahomet fut un chef militaire. Alors que les premières descriptions de la vie de Mahomet en disent peu sur son activité prophétique, il abonde de récits, concernant ses batailles. Al-Waqidi (mort en 820) estime que Mahomet fut impliqué personnellement dans 19 batailles sur 26 (Al Waquidi 1966:144). Ibn Athir dit que leur nombre a été de 35 (Ibn Athir, pag. 116), alors que Ibn Hisham (mort en 833) l’évalue à 27 (Ibn Hisham, pag. 78).

Le conseil belliqueux de Mahomet à ses partisans fut celui-ci: "Faites la guerre avec moi pour envahir la Syrie, peut-être aurez-vous les filles de Al Asfar" (Al Waqidi 1966:144). Il faut savoir que Al Asfar était un homme d’affaires africain LIBRE ayant de très belles filles au point que "leur beauté était devenue proverbiale" (Al Waqidi 1966:144).

Par conséquent, les pauvres disciples de Mahomet ne restèrent pas pauvres pour longtemps. Ils devinrent ultra-riches avec les butins de la guerre, et accumulèrent beaucoup d’animaux et d’ESCLAVES, et en plus beaucoup d’or (Mishkat, Volume II, pag. 251-253, 405-406).

Il n’est pas surprenant que Ali Ibn Abu Talib se vantât en disant: "nos fleurs sont l’épée et le poignard. Les narcisses et les myrtes ne valent rien; notre boisson est le sang de nos ennemis, notre calice est leur crane après les avoir combattus" (Tarikh-ul Khulafa, pag. 66-67).

Il n’est pas surprenant que le Coran résonne de cette pensée en disant: "Lors donc que (en combattant) vous rencontrez ceux qui mécroient, alors, frappez aux cols. Puis, quand vous les avez dominés..." (Sourate 47:4) et "Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu..., et ceux des gens du Livre (c’est à dire les Juifs et les Chrétiens)..." (Sourate 9:29).


III. L’HISTOIRE CONFIRME-T-ELLE CES PRÉTENTIONS?

Le général musulman Amr Ibn Al’As envahit l’Egypte de 639 à 642 (Williams 1974:147-160). L’Egypte ne lui suffit pas et pour cela il tenta de coloniser la Makuria, un royaume Chrétien indépendant. Mais le roi Kalydossas découvrit le complot on 643. Al'As tenta de nouveau de s'emparer de la Makuria en 651, mais il échoua et il fut contraint de signer un traité de paix (Williams 1974:142-145).

En 745 le général Omar, le nouveau gouverneur d’Egypte, intensifia la persécution des Chrétiens, mais le roi Cyriacus de la Makuria réussit à stopper cette nouvelle attaque (Williams 1974:142-145). En 831 le roi Zakaria, le nouveau monarque de la Makuria s'inquiéta à cause des chasseurs musulmans d’esclaves qui envahissaient son pays (l’actuel Soudan). Il envoya une délégation internationale au calife de Bagdad, de manière que ces violations du traité de paix fussent arrêtées, mais il ne reçut aucune aide (Williams 1974:142-145).

Le sultan Balbar d’Egypte continua à violer le traité de 651 (voire Sourate 9:1-4). Plus tard, en 1274, les Musulmans de l’Egypte subjuguée, commencèrent à coloniser et à détruire l’Alwa, la Makuria et la Nobatia, les 3 royaumes antiques chrétiens en Afrique. Les peuples de ces nations, autrefois indépendantes et rayonnantes, furent vendus comme esclaves.

Alors que l’Islam et la culture arabe se répandaient en Afrique, se diffusaient également l’esclavage et le génocide culturel. On commença à faire la guerre pour avoir des esclaves africains. Kumbi Kumbi, la capital du Ghana, fut détruite par les envahisseurs musulmans en 1076. Le Mali avait une "mafia" musulmane qui "encourageait" les rois africains du Mali à embrasser l’Islam. Cette "mafia" contrôlait les importants caravaniers et les ports commerciaux de l’Afrique. Les Musulmans réussirent à s’emparer des places les plus importantes du gouvernement et commencèrent à changer l’histoire antique du Mali de façon que les évènements préislamiques furent effacés. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Ghana des Mossi, conscient du pouvoir des commerçants musulmans, institua un département gouvernemental pour contrôler l’espionnage musulman (Davidson,Wills et Williams).

La traite islamique des esclaves se déroulait également autour du Lac de Giad, dans les états musulmans de Bagirmi, Wadai et Darfur (O’Fahley et Trimmingham 1962:218-219). Au Congo les négriers Jallaba commerçaient avec les Kreish et avec les Azande, un peuple du nord (Barth et Roome). Également fréquentée était la route qui suivait la ligne de partage des eaux entre le Nil et le fleuve Congo, où les négriers arabes-musulmans (par exemple Tippu Tip du Zanzibar) arrivèrent des zones orientales de l’Afrique (Roome 1916, et Sanderson 1965).

Dans l’Afrique orientale, les promoteurs du commerce des esclaves étaient les peuples Yao, Fipa, Sangu et Bungu, tous Musulmans (Trimmingham 1969 et Gray 1961). Sur la rive du Lac Nyasa (appellé actuellement Lac du Malawi) fut institué en 1846 le sultanat musulman du Jumbe avec le but précis de favoriser le commerce des esclaves (Barth 1857 et Trimmingham 1969). En 1894 le gouvernement britannique évalua que le 30% de la population de Hausaland étaient constitués d’ex-esclaves. Il en était ainsi aussi dans l’Afrique occidentale française entre 1903 et 1905 (Mason 1973, Madall et Bennett, et Boutillier 1968).


IV. L’ISLAM AUJOURD’HUI


A. CES PRÉTENTIONS SONT-ELLES VALABLES?

Les Africains modernes ont pratiqué trop longtemps l’amnésie sélective quant à l’esclavage islamique. Les Africains de couleur ont mis effectivement l’emphase sur l’impact destructif du colonialisme européen et du commerce transatlantique des esclaves, mais ils ont étrangement ignoré la traite arabe-musulmane des esclaves en Afrique, de durée plus longue et dont l'effet fut dévastant.

On n’entend pratiquement jamais parler des Africains qui étaient contraints d’immigrer à cause des incursions des négriers musulmans de l’ouest, de l’est et du nord d’Afrique après le 7ème siècle. Les esclaves africains, transportés par voie navale de Zanzibar, Lamu et d’autres ports est-africains, n’étaient pas conduits en Occident (ainsi que certains Musulmans veulent nous le faire croire), mais aboutissaient en Arabie, en Inde et dans d’autres états musulmans en Asie (Hunwick 1976, et Ofosu-Appiah 1973:57-63). Des rapports non-officiels évaluent que plus de 20 millions de Africains ont été vendus en tant que sclaves par les Musulmans entre 650 et 1905 (Wills 1985:7)! Il est intéressant de remarquer que la majorité de ces 20 millions d’esclaves n’était pas constituée par des hommes, mais par des femmes et des enfants qui sont plus vulnérables (Wills 1976:7). Ceci est logique, vue que la position du sexe féminin dans le Coran a toujours été inférieure à celle du sexe masculin (Sourate 2:224; 4:11,34,176).

Les théologiens musulmans, comme le fameux Ahmad Baba (1556-1527), soutenaient que "...la raison de l’esclavage imposé aux Soudaniens est leur refus de croire… (c'est pourquoi) il est légal de s’emparer de quiconque est capturé en tant que infidèle... Mahomet, le prophète, réduisait en esclavage les personnes, parce qu’elles étaient Kuffar… (C’est alors) légal de posséder les Éthiopiens…" (Baba pag. 2-10).

Hamid Mohomad (alias "Tippu Tip"), qui est mort en 1905, était un des négriers les plus commerçants de Zanzibar. Chaque année il vendait plus de 30.000 Africains (Lewis pag. 174-193 et Ofosu-Appiah 1973:8). Il est important de se souvenir que la traite des esclaves à Zanzibar a continué jusqu’ en 1964! En effet, en Mauritanie la traite n’a pas été déclarée officiellement illégale avant 1981, alors qu’au Soudan on continue jusqu’à aujourd’hui, selon un rapport de l’ONU du 1994 (voire aussi Ofosu-Appiah 1973:57-63; "The Times" du 25 aout 1995; Darley 1935; MacMichael 1922 et Wills 1985). Ces exemples concernent un esclavage uniquement islamique.


B. FAUT-IL RECONNAITRE CES PRÉTENTIONS?

On survole généralement les fait cités ci-dessus, on les ignore et on les oublie dans la littérature, pour le simple fait qu’il n’est pas "correct politiquement" d’en parler. Étant moi-même Africain, je dis honnêtement que nous devons réévaluer le rôle de l’impérialisme européen du 19ème siècle reconnaissant qu’il a été, malgré la "mauvaise presse" dont il jouit, une des rares force qui a arrêté l’impérialisme arabes-musulman sur le continent africain. Les Musulmans arabes d’aujourd’hui discréditent l’impérialisme occidental du passé sans considérer ou discuter l’argument de leur propre histoire sordide du continent.


CONCLUSION

Ceci a été un bref résumé de l’esclavage islamique en Afrique. Les compilateurs du Coran et les écrivains islamiques postérieurs admettent que la guerre et la traite des esclaves furent les moyens les plus efficaces pour s’emparer des pays neufs et indépendants en Afrique. Cette théologie a gravement endommagé non seulement la vie de famille africaine, mais aussi l’antique héritage chrétien en Afrique et le développement économique jusqu’à aujourd’hui. L’Islam a délibérément attaqué d’abord les femmes et puis les enfants, la partie la plus vulnérable et importante de la population africaine. Les hommes qui n’ont pas été vendus comme esclaves ont été simplement tués. La colonisation et l’esclavage islamiques ont commencé plus de 1000 ans avant la plus récente et brève traite européenne et transatlantique (Hughes 1922:49). Beaucoup de cultures africaines, aussi bien païennes que chrétiennes, ont été détruites. Pourquoi?

En plus, pourquoi les Musulmans ne protestent-ils pas contre l’esclavage imposé aux Africains dans le Soudan d’aujourd’hui et pourquoi ne l’arrêtent-ils pas? Leur silence est très éloquent! Alors que les esclaves dans les pays occidentaux ont été libérés, il y a des siècles, les Africains se demandent pour combien de temps encore l’esclavage durera encore sur le continent africain.

Le Seigneur Jésus a dit: "Allez, faites de toutes les nations des disciples", y compris l’Afrique (Matthieu 28:19-20). Il ne nous a pas demandé de faire la guerre ou de réduire les peuples en esclavage. Au contraire, lorsque le Fils de Dieu t’aura libéré, tu seras vraiment libre. En fait, la Bible condamne tout genre d’impérialisme, aussi bien arabe, que européen, asiatique ou africain (voire Exode 23:4-5; Levitique 19:15; Deutèronome 27:17; Proverbes 10:2-4, Isaie 5:20; Matthieu 5:13-18, 38-48, 15:19; Jean 18:36-37; Romains 1:16-3:20; Hébreux 11:8-16 et Jacques 4-5). Jésus a également dit: "vous les reconnaitrez à leurs fruits". Les Chrétiens moraves blancs de l’Allemagne se "vendaient" délibérément comme esclaves pour pouvoir prêcher l’évangile aux esclaves noirs des Indes occidentaux! Les Arabes musulmans auraient-ils fait quelque chose de semblable pour les noirs? Le bon arbre de Jésus Christ porte de bons fruits. Le mauvais arbre de l’Islam a porté de mauvais fruits en Afrique à partir de 639 et après, et il continue à le faire encore aujourd’hui. C'est à toi de faire la comparaison et de prendre position!

Frère Banda

 

*Ce traité a été réalizé par des Chrétiens évangéliques pour diffuser efficacement la vérité de Jesus le Messie aux Musulmans.

Attention: Les citations sont prises du "Le Saint Coran", traduction et commentaire de Muhammad Hamidullah, Nouvelle Edition 1989

Ecrire un commentaire - Communauté : Les relations Europe Afrique. - Publié dans : Mahométisme - Par Cyber-résistant
Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 23:19

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Résumé en français de l'activité des inspecteurs de l'ONU en Irak, paru en juin 2006



[p.30-40] Période de 1998 à 2002

120. L’examen des déclarations semestrielles, des informations sur les achats obtenues durant les inspections, des entretiens et des données provenant de l’exploitation des recherches menées sur des ordinateurs montre qu’en plus du marché local évoqué précédemment, de 1999 à 2002, l’Iraq avait rétabli et étendu son réseau d’acquisition de matières, d’équipements et de technologies étrangers. Ce réseau comprenait des sociétés de commerce d’État, créées et contrôlées par la Commission d’industrialisation militaire, et leurs succursales à l’étranger, le secteur privé iraquien et des sociétés de commerce étrangères opérant en Iraq et à l’extérieur, de multiples intermédiaires, des chaînes de fournisseurs étrangers, des comptes bancaires et des compagnies de transport. Dans plusieurs cas, les sociétés iraquiennes de commerce d’État détenaient des parts dans des sociétés de commerce étrangères ou étaient étroitement liées à des sociétés de commerce privées locales.

121. Malgré les interdictions imposées par le Conseil de sécurité, de 1999 à 2002, l’Iraq s’est procuré à l’étranger des matières, des équipements et des composants pour ses programmes de missiles. Dans plusieurs cas, les articles obtenus ont été utilisés par l’Iraq pour la production de missiles Al Samoud 2, que la COCOVINU avait interdite en février 1993. Au moins 380 moteurs de missiles SA-2 ont été importés, pour le compte du principal établissement de missiles de l’Iraq, par une société iraquienne de commerce d’État contrôlée par la Commission d’industrialisation militaire, par une société de commerce locale et par une société de commerce étrangère.

122. Cette même société de commerce d’État a été impliquée, par la voie d’un contrat passé avec deux sociétés privées étrangères, dans l’achat de composants et de matériel pour la fabrication et l’essai de systèmes de guidage et de commande de  missiles, notamment des systèmes de navigation par inertie équipés de gyroscopes à fibre optique et de gyroscopes laser et du matériel pour systèmes de positionnement universel (GPS), des accéléromètres, des articles connexes et divers matériels de production et d’essai. Une société de commerce iraquienne a également participé à l’achat (par l’intermédiaire de sociétés de commerce privées) de différents éléments et technologies de production de missiles. De même, plusieurs sous-traitants privés étrangers ont exécuté divers volets du contrat général.

123. De 1999 à 2002, l’Iraq a également acheté tout un ensemble d’articles et de matières biologiques et chimiques à double usage sans l’autorisation de l’ONU.

[P.59] 128. Entre 1999 et 2002, en l’absence d’inspecteurs des Nations Unies, l’Iraq a violé l’interdiction frappant l’utilisation des pièces du SA-2 et acheté illégalement des pièces et des éléments essentiels de missiles étrangers. Ces agissements ainsi que les connaissances et l’expérience qu’il avait accumulées dans le cadre de ses activités antérieures ont permis à l’Iraq de faire un grand pas dans le domaine des missiles en mettant assez vite au point localement deux nouveaux missiles, l’Al Samoud-2 et l’Al Fatah.

[p.51]
163. En se fondant sur les informations réunies par les inspecteurs en Iraq, la COCOVINU a estimé que selon les modèles de munitions, les types d’agents chimiques de guerre, les dates de production et de remplissage et les conditions d’entreposage, certaines munitions chimiques, si elles se trouvaient toujours en Iraq, pouvaient encore contenir un agent chimique de guerre très pur, comme l’ypérite.

165. Le sous-sol iraquien est riche en pétrole, gaz naturel et minéraux (phosphate naturel et soufre notamment), dont les dérivés peuvent servir à fabriquer des précurseurs d’agents chimiques de guerre. L’Iraq s’étant efforcé avant 1991 de produire ces précurseurs en toute autonomie à partir de matières qu’il peut trouver chez lui, il fallait impérativement surveiller aussi une partie de son complexe pétrochimique et minier afin d’empêcher toute conversion des substances chimiques commerciales ou des installations à des fins interdites.

 


Bernard Lewis sur Annapolis

Paru dans le Wall Street Journal et repris par The New English Review (et traduit par votre serviteur):

Voici quelques réflexions sur la conférence de paix qui doit s’ouvrir demain à Annapolis et sur le problème plus général de l’angle d’approche du conflit israélo-palestinien. La première question (on peut la trouver évidente, mais elle ne l’est apparemment pas) est: sur quoi porte le conflit? Il y a au fond deux possibilités: le conflit porte sur la taille d’Israël ou sur sa simple existence.

Si la question porte sur la taille d’Israël, nous avons un clair problème de frontières, comme celui de l’Alsace-Lorraine ou du Texas. Pas facile à résoudre, donc, mais possible sur le long terme et supportable en attendant.

Si, en revanche, le problème est l’existence d’Israël, il ne peut évidemment pas être résolu par des négociations. Il n’y a aucun compromis possible entre exister et ne pas exister et on ne peut guère s’attendre à ce qu’un gouvernement israélien négocie l’existence du pays.

De temps en temps, l’OLP et d’autres porte-parole palestiniens laissent formellement entendre qu’ils reconnaissent Israël dans leurs déclarations en langues étrangères. Mais ce n’est pas le message perçu dans les foyers arabes. Ici, à tous les niveaux, des manuels scolaires aux sermons religieux en passant par les discours politiques, les termes utilisés en arabe désignent non pas la fin des hostilités, mais un armistice ou une trêve qui doit durer jusqu’à que la guerre contre Israël puisse reprendre avec de meilleures chances de succès. Sans une acceptation authentique du droit d’Israël à exister en tant qu’État juif, de même que plus de 20 membres de la Ligue arabe existent au titre d’États arabes, ou qu’un nombre beaucoup plus grand encore de membres de l’Organisation de la conférence islamique existent en tant qu’États islamiques, la paix ne peut pas être négociée.

La question très disputée des réfugiés offre un bon exemple de l’influence de ce problème sur les négociations. Pendant les affrontements de 1947-1948, à peu près 750.000 Arabes ont fui Israël ou en ont été chassés (les deux versions sont exactes en différents endroits) et ont trouvé refuge dans les pays arabes voisins. Durant cette même période, un nombre légèrement supérieur de Juifs ont fui leur domicile ou en ont été chassés, d’abord dans la partie sous contrôle arabe de la Palestine mandataire (où pas un seul Juif n’a été autorisé à rester), puis dans les pays arabes où leurs ancêtres avaient vécu depuis des siècles et parfois des millénaires. La majeure partie des réfugiés juifs rejoignirent Israël.

Le résultat consistait donc en une sorte d’échange de populations, pas très différent de celui qui s’était produit sur le sous-continent indien l’année précédente, lorsque l’Inde britannique avait été divisée pour former l’Inde et le Pakistan. Alors, des millions de réfugiés avaient fui ou avaient été chassés dans les deux directions – les Hindous et d’autres populations du Pakistan vers l’Inde et les Musulmans de l’Inde vers le Pakistan.

Nous avons un autre exemple avec l’Europe de l’Est à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, lorsque les Soviets annexèrent une grande partie de la Pologne orientale et dédommagèrent les Polonais en leur offrant des territoires d’Allemagne de l’Est. Cela aussi entraîna des mouvements massifs de réfugiés en fuite ou chassés de chez eux – des Polonais entre l’Union soviétique et la Pologne et des Allemands entre la Pologne et l’Allemagne.

Les Polonais et les Allemands, les Hindous et les Musulmans, les réfugiés juifs des pays arabes – tous se sont établis dans leurs nouveaux foyers et y ont reçu des droits de citoyenneté normaux. Il faut relever aussi que tout cela s’est déroulé sans aide internationale. La seule exception a été les réfugiés arabes dans les pays arabes voisins.

Le gouvernement jordanien a accordé une forme de citoyenneté aux Arabes palestiniens, mais il les a gardés dans des camps de réfugiés. Dans les autres pays arabes, ils sont devenus et restent à ce jour des apatrides sans droits ni perspectives, entretenus par les fonds des Nations Unies. Paradoxalement, les Palestiniens qui ont fui en Grande-Bretagne ou aux États-Unis ont pu s’y faire naturaliser passé un délai de cinq ans, et leurs enfants nés sur place y étaient des citoyens légitimes dès leur naissance. Mais en Syrie, au Liban ou en Irak, les réfugiés palestiniens et leurs descendants restent des apatrides, maintenant pour la quatrième ou la cinquième génération.

La raison de cette situation a été mentionnée par plusieurs porte-parole arabes. Il s’agit de la nécessité de préserver les Palestiniens comme une entité séparée jusqu’à qu’ils puissent revenir et revendiquer la totalité de la Palestine, c’est-à-dire l’entier de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et d’Israël. En d’autres termes, l’exigence du droit au «retour» des réfugiés équivaut à demander la destruction d’Israël. Il est extrêmement peu probable que cet objectif soit approuvé par un quelconque gouvernement israélien.

Dans certains milieux arabes, on peut voir apparaître des signes de la volonté d’accepter Israël et même d’envisager la possibilité qu’Israël contribue à la vie publique de la région. Mais ces opinions ne sont exprimées que furtivement. Parfois, ceux qui osent les exprimer sont emprisonnés, ou pire. Ces positions n’ont ainsi que peu, voire pas d’impact sur les dirigeants.

Ce qui nous ramène au sommet d’Annapolis. Si la question à traiter n’est pas la taille d’Israël, mais son existence, les négociations sont condamnées d’avance. Or à la lumière des accords passés, il est clair que la question est et restera celle-ci jusqu’à que les dirigeants arabes parviennent ou renoncent à détruire Israël. Et pour l’instant, ces deux alternatives semblent tout aussi improbables l’une que l’autre.


Pas d’Islam sans esclavage

Quelques extraits (traduits et mis en gras) d’une deuxième interview de FrontPageMagazine (extraits de la première ici) avec le porte-parole du CSPI (Center For The Study of Political Islam):

La langue arabe est une bonne manière d’évaluer l’importance de l’esclavage [dans l'Islam]. Dans [le livre] The Submission of Women and Slaves, nous avons réuni plus de 30 termes arabes liés à l’esclavage. Nous pensons que l’arabe possède plus de désignations d’esclaves que n’importe quelle autre langue. (…)

L’esclavage islamique est fondé sur la trilogie du Coran, de la Sira (biographie de Mahomet) et des hadiths (la tradition de Mahomet). Les trois textes indiquent que l’esclavage est permis, éthique, souhaitable et vertueux. Ils ne contiennent pas un seul mot négatif sur l’esclavage. (…)

Lorsque les esclavagistes blancs débarquaient sur les côtes d’Afrique occidentale, ils n’allaient pas y capturer des Africains. Ils les choisissaient dans des enclos, donnaient leur argent aux commerçants musulmans, enpochaient leurs quittances et chargeaient leur cargaison sur leurs bateaux. (…)

L’histoire relate que quelque 11 millions d’Africains ont été envoyés en esclavage en Amérique et environ 13 millions dans les pays islamiques, ce qui donne un total de 24 millions d’esclaves africains. Mais pour obtenir un esclave, d’autres devaient être tués, afin que la tribu se soumette. Les vieux, les malades et les enfants étaient laissés sur place sans ressources et mouraient. Ces morts collatérales sont prudemment estimées de l’ordre de 5 sur 1. De sorte que sur 1400 ans, quelque 120 millions d’Africains ont été tués pour alimenter les profits de l’Islam.

Dans l’Islam, toute la morale est élaborée en fonction de l’exemple de Mahomet. Tout ce qu’il a fait et dit définit ce qui est permis, ou «bien». Mahomet a approuvé à maintes reprises les actes sexuels forcés (viols) de femmes kafir [non-musulmanes ou non-membres d'une religion abrahamique selon les sources] après leur capture. (…) Donc, si Mahomet a participé au viol de femmes kafir, le viol doit être une vertu, et non un péché ou une faute. (…)

Le viol est une tradition [Sunna]. Le viol n’est pas un péché. Le viol est permis et encouragé par Mahomet et le Coran. L’Islam est le seul système politique au monde qui réglemente le viol et la guerre. Le viol fait partie du djihad. Un Musulman peut violer une femme kafir et gagner ainsi des points pour son entrée au paradis. L’entier du djihad est un billet d’entrée pour le paradis.

À propos du djihad, il vaut toujours la peine de revenir à ce qu’en disait Averroès. Mais poursuivons avec l’esclavage et le viol:

Mahomet a été un marchand d’esclaves. Et les Musulmans continuèrent leur esclavagisme longtemps après que les blancs aient abandonné cette pratique. Et celle-ci est toujours en usage de nos jours. Et (…) de nombreux esclaves africains étaient castrés (…).

Plus d’un million d’esclaves blancs ont été capturés en Europe. Notre terme slave (esclave) vient de Slave. La femme blanche a été l’achat le plus onéreux au marché aux esclaves de La Mecque pendant 1400 ans. Le Musulman qui ne pouvait pas s’offrir une esclave sexuelle blanche pouvait se choisir une femme éthiopienne pour le tiers du prix. (…)

Les Hindous aussi ont été réduits en esclavage, mais nous n’avons pas de chiffres à ce sujet. Nous savons en revanche que le djihad a emporté la moitié de l’Inde ancienne et tué quelque 80 millions d’Hindous. Nous avons des comptes rendus faisant état de mise en esclavage d’Hindous par centaines de milliers à la fois.

Les Musulmans réduisent tout le monde en esclavage, mais personne ne réduit les Musulmans en esclavage. Ce fait alimente l’arrogance et le sentiment de supériorité de l’Islam. Ils connaissent l’histoire; ce sont les dhimmis (apologistes kafir) qui ignorent la doctrine et l’histoire de l’esclavage islamique. (…)

La tradition de l’esclavage n’a pas changé, il leur manque simplement la capacité d’appliquer leur loi.

C’est de moins en moins le cas: la charia est en progression constante depuis le début du siècle passé, comme le constate Rudolph Peters. Voir aussi ce qu’en dit Malek Chebel. Mais attention.

UPDATE: La traite musulmane — au-delà de l’horreur


Les huit millions de combattants iraniens

L’Iran entame cette semaine les plus grandes manoeuvres militaires de son histoire,

(…) avec la participation de 2.500 brigades et 30.000 unités militaires, soit au total plus de 8 millions de combattants. (…) l’objectif de cette mobilisation (…) «c’est de préparer le peuple iranien au pire scénario auquel il pourra être confronté dans les prochains jours, c’est à dire la guerre».

Et

«l’ambition de l’Iran est de parvenir à fonder une armée de 20 millions de combattants dans les prochaines années, et le fait de réunir aujourd’hui 8,5 millions de combattants est une étape importante franchie dans la bonne direction».

En effet,

la République islamique est prête à se défendre. «Le peuple se mobilise à travers les milices des Bassig pour défendre le programme nucléaire et pour mettre en échec la politique de la Maison-Noire», nouveau nom donné par Téhéran à la Maison-Blanche.

Les Bassig?

À propos,

Une quantité record de matériel faiblement radioactif, du type que les terroristes pourraient transformer en bombes sales, a été portée manquante au Canada cette année (…).

L’annonce de la hausse spectaculaire de vols et de pertes de matériel coïncide avec un meeting de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au cours duquel les spécialistes du contre-terrorisme ont été informés d’un presque quadruplement de la contrebande nucléaire depuis 2006.

Voir aussi l’avis d’un spécialiste écossais.

UPDATE: Un officiel iranien confirme que «les forces basidj sont prêtes à exécuter n’importe quel type d’opération suicide au nom de la Révolution.»

UPDATE: Depuis trois mois, les responsables politiques et militaires iraniens multiplient les menaces, y compris engagement d’hostilités, attaques préemptives et réactions sciemment disproportionnées. Quelques dizaines d’exemples.



Huitième merveille du monde

Selon le gouvernement italien. On pourrait aussi parler de religion spontanée (pour les auteurs de ces temples). Visite virtuelle. Info en français.


Le mignon djihadiste de banlieue et son idéologie

 

Les explications indispensables du blog Anti-Islam:

Le jeune Mohcine et son copain, qui agressent un homme âgé, en jouant les policiers de la “vertu islamique”, ne se conçoivent pas du tout comme des “racailles”, ils ne volent pas, ils n’ont pas le sentiment de brutaliser par attirance pour la violence, ils ne se conduisent pas comme des “racistes”, ils ont le sentiment de simplement “interdire” le “kouffr”, c’est à dire la mécréance (…).

Si l’on veut empêcher que des comportements tels que ceux ci ne se répandent, il ne sert à rien de “s’en prendre” d’une façon ou d’une autre aux individus comme le font ceux dont les motivations sont au fond, racistes ou comme le font les “idiots utiles” de l’islam qui jugent utile d’attaquer des “islamistes” comme si tout le mal venaient de “dérives sectaires” de l’islam dont ils seraient les instigateurs …, (alors qu’en réalité, les “islamistes” ne sont que des musulmans suivant le modèle de Mahomet et les textes de la Tradition islamique); au contraire, c’est à la source du mal qu’il faut aller, c’est à dire à l’idéologie islamique et à sa diffusion, pour nous en préserver et les en préserver ou les en sortir.

Lire toute la démonstration, avec la traduction française d’un texte majeur sur la signification du djihad.


La mère de toutes les théories conspirationnistes…

est la religion islamique.

Les théories conspirationnistes sont des phénomènes peu étudiés, car elles sont faites de la substance même des pièges qui guettent les historiens, les chercheurs ou les gouvernants en quête de vérité. Le meilleur spécialiste du sujet est sans doute Daniel Pipes, qui leur a dédié deux ouvrages: The Hidden Hand, consacré au centre mondial des théories conspirationnistes, à savoir le Moyen-Orient, et Conspiracy, qui tente de définir une interprétation harmonisée, unifiée, du phénomène.

Je m’empresse de préciser que Daniel Pipes ne prétend ni n’insinue ni ne laisse entendre d’aucune manière dans ces deux ouvrages que la religion islamique est une théorie conspirationniste. Je le regrette, d’ailleurs, et je ne désespère pas de le convaincre un jour, mais pour l’instant, ce point de vue lui est vraiment totalement étranger.

Ces livres sont extrêmement précieux, presque indispensables, pour comprendre les mécanismes de la pensée conspirationniste, ses habitudes, ses victimes favorites, ses instruments, ses facteurs de succès, ses objectifs. Les théories conspirationnistes les plus prisées, celles qui fascinent le plus les gens, sont celles censées révéler le complot d’un groupe de gens puissants et malveillants souhaitant atteindre la domination mondiale sans partage (Nouvel ordre mondial, Protocoles des sages de Sion).

Elles tendent à accuser essentiellement quatre groupes de gens: les Juifs, les francs-maçons, les Britanniques et les Américains (souvent en amalgamant ces groupes). Elles décrivent régulièrement une évolution inéluctable vers une situation apocalyptique en surestimant grossièrement la puissance des boucs émissaires désignés, à qui elles prêtent également une totale absence de sens éthique. Leur influence est endémique au Moyen-Orient, où elles pervertissent le débat public dans une très large mesure.

En quoi, donc, la religion islamique est-elle la mère des toutes les théories conspirationnistes?

Arrivée dans l’histoire connue au VIIe siècle, la religion islamique se prétend antérieure aux religions dites monothéistes dont elle reprend une partie des narratifs. Pour ce faire, elle accuse les Juifs (surtout, par méchanceté et cupidité) et les Chrétiens (un peu, par égarement) d’avoir modifié le livre que Dieu leur aurait confié (la Torah pour les Juifs, les Évangiles pour les Chrétiens) afin de bénéficier d’avantages en ce bas monde. Et elle se prétend le dernier mot de Dieu, venu rétablir la vérité trahie par les Juifs et les Chrétiens.

La religion islamique récrit l’histoire du Dieu et des prophètes de la Terre sainte. Ainsi, le prophète Abraham aurait reconstruit la Kabba à la Mecque en compagnie de son fils Ismaël. Ismaël, considéré comme l’ancêtre des Arabes, serait en fait celui des fils d’Abraham qui aurait échappé au sacrifice, et non Isaac, comme le relate la Bible, ce qui fait des Arabes, ou par extension des Musulmans, le peuple élu, la meilleure communauté:

Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

Et bien sûr, cela fait des Juifs ceux qui ont voulu usurper ce titre en falsifiant la parole divine, ceux qui ont tenté de tromper l’humanité sur la volonté de Dieu pour des raisons bassement matérielles, pour dominer le monde sur la base d’un mensonge terrible, d’une trahison volontaire de Dieu, qui les maudits:

Où qu’ils se trouvent, ils sont frappés d’avilissement, à moins d’un secours providentiel d’Allah ou d’un pacte conclu avec les hommes,. Ils ont encouru la colère d’Allah, et les voilà frappés de malheur, pour n’avoir pas cru aux signes d’Allah, et assassiné injustement les prophètes, et aussi pour avoir désobéi et transgressé.

Ainsi, les Juifs qui tiennent à leur religion telle qu’elle est, c’est-à-dire fondée sur la Torah (Ancien Testament) que nous connaissons, sont forcément des faussaires. Et ceux des «gens du Livre» qui «ont la foi», aux termes du Coran, sont tout simplement des Musulmans:

Il est, parmi les gens du Livre, une communauté droite qui, aux heures de la nuit, récite les versets d’Allah en se prosternant. Ils croient en Allah et au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux bonnes oeuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien.

Jésus aussi est censé être un prophète musulman, venu annoncer l’arrivée prochaine de Mahomet. Et si on ne trouve pas trace de cette bonne nouvelle dans l’Évangile, que Dieu aurait donné à Jésus selon le Coran, ce doit être parce que les Chrétiens l’y ont effacée. Et ce message suggérant que les tenants du Judaïsme et du Christianisme trahissent Dieu, les uns par malice et les autres par égarement, est répété par les pratiquants musulmans au moins 17 fois par jour.

Nous avons là tous les ingrédients de la théorie conspirationniste à succès. Certes, avant l’Islam déjà, les Chrétiens accusaient les Juifs d’avoir commis un péché de déicide, en faisant tuer le rabbin Joshua, ce qui avait certains relents de complot. Mais seul l’Islam allait vraiment lancer la Théorie conspirationniste (TC) avec un grand T, celle qui présente un groupe de gens puissants (car ils détiennent la parole de Dieu), sans scrupules (car ils falsifient cette parole la preuve: le Coran le dit…) et décidés à dominer le monde (car ils se prétendent le peuple élu), qu’ils précipitent ainsi vers l’anéantissement. Bien sûr, des gens pareils sont mauvais: ils méritent les pires des châtiments. Et au moins le mépris collectif.

Or l’Islam ne propose strictement rien pour prouver son accusation, si ce n’est la foi de ses adeptes, prêts à mentir de toute leur âme et à mourir au combat pour la voie d’Allah, pour «démontrer» que le Coran est véridique. Par un malheureux concours de circonstances, le projet a pris de l’ampleur sur le terrain et la fascination malsaine de la TC s’est enracinée.

Et aujourd’hui, la preuve la plus souvent avancée de la légitimité de la religion islamique est simplement l’ampleur des dégâts, c’est-à-dire la taille de l’Islam, le nombre de gens que son message a perturbés, la durée et l’impact de ses injonctions. On ne va tout de même pas douter d’une «religion mondiale» et de la foi de plus d’un milliard d’êtres, n’est-ce pas?

Mais le fait est que 1400 ans après, rien ne permet de se convaincre de la véracité des accusations proférées par l’Islam sous couvert de parole divine (si ce n’est la foi aveugle de ses terroristes suicidaires). Et si cela est faux, que faut-il penser du reste, de ce déluge d’apologie, de la menace que constitue la progression de la loi islamique, basée sur du vent mauvais et des convictions haineuses, conspirationnistes?

Il y a vraiment un certain génie dans cette calamité. Il faut commencer par s’en protéger. Mais il faut aussi creuser le sujet jusqu’à en maîtriser les rouages. À l’ère de l’information, cela devient vital.

 

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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 23:37

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mercredi 27 février 2008

Labeyrislamisme

par Yuumei Yubinkyoku Nihon-Furansu

SITA Francefoie gras Labeyrie hallal
Si vous avez pris contact par courrier électronique avec la société Labeyrie lors du boycott de leur foie gras Hallal en novembre 2006, et depuis cette date durant toute l'année 2007 quel que soit le motif, il se peut que vous ayez été victime d'une certaine « légèreté » de cette société dans la confidentialité de ses contacts par internet...


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samedi 23 février 2008

Quand l'islamiste Dounia Bouzar soutient mais condamne Ayaan Hirsi Ali...

par Imam Grouik-Grouik

SITA France
Dounia Bouzar Saïda Kada Nous n'allons pas détailler le CV abracadabrantesque de ce triste personnage, qui se présente comme anthropologue, et qui est avant tout une véritable artiste de la takkya. On pourra lire quelques éléments de sa biographie sur Prochoix ou sur l'Observatoire de l'Islamisation. Nous ajouterons qu'elle est véritablement une de ces personnalité au coeur du projet EurabiaDynamique - Diversité qui a reçu la bénédiction de quelques grosses entreprises ayant tout intérêt à faire du business avec les pays musulmans, et après elles, le déluge... en France actuellement. Il suffit pour s'en rendre compte de jeter un coup d'oeil sur son site


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Gérard Collomb roulé dans la semoule par une soupe raciste sans cochon

par Tête de l'Art

SITA France
Sur la page d'accueil du site de la grande mosquée de Lyon, le premier article en ligne commente le "couscous de l'amitié" offert le 19 janvier aux plus démunis :
"Un repas de solidarité avec les plus démunis organisé par les jeunes du site http://www.mosquee-lyon.org et de la Grande Mosquée de Lyon, à Lyon, sur la place des Terreaux, le 19 Janvier 2008. Ce repas est un geste de génerosité et de partage envers ces personnes mais également un moment de fraternité entres (sic) les musulmans lyonnais. A noter le soutien du maire de Lyon, Gérard Collomb."

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Ta sharia on n'en veut pas !

par Muezzin Baravin - version en anglais

SITA Great-Britain
Les musulmans britanniques veulent "offrir" la sharia à la Grande-Bretagne.
Et souhaitent que le système judiciaire islamique soit reconnu à égalité avec les lois britanniques.


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Ta fatwa on n'en veut pas !

par Muezzin Baravin - version en anglais

SITA IndeL'acteur Bollywoodien Salman KhanSalman vient de se récolter une fatwa.
Non, il ne s'agit pas de Salman Rushdie, mais c'est un indien tout comme lui. Le "condamné" est cette fois l'acteur Bollywoodien Salman Khan, surtout célèbre pour sa propension à se fourrer dans des embrouilles.
Cette fois la "faute impardonnable" qu'il a commise contre l'islam est d'avoir... inauguré sa statue dans le musée de cire Tussaud à Londres !


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mercredi 20 février 2008

L'horreur islamique, si loin, si proche...

par Imam Grouik-Grouik, El Mono et Muezzin Baravin

mohammed ou mohamed et le feu ; représentation musulmane de Mahomet Châtiment des femmes impudiquesCote : Supplément turc 190 , Fol. 59, Mîr Haydar, Mirâdj-Nâme, Afghanistan, Hérât, XVe siècle Muhamad ou muhamed en islamVoici tout d'abord quelques éléments pour mettre en perspective la vidéo récente que nous proposons en bas de page.

Comme nous l'avions fait remarquer dans notre précédent article, l'ultra-dhimmi maire de Créteil, Laurent Cathala, fait construire une mosquée géante. Voici ce qu'il a déclaré au Washington Post en décembre dernier, remarques assorties de quelques commentaires du site islamiste Saphir News : "Nous avons voulu que la mosquée soit construite là où tout le monde pourrait la voir". "Nous n'avons pas voulu la cacher", a ajouté le maire socialiste, qui peut suivre la construction de la future mosquée depuis son bureau situé au 11ème étage. La construction, qui devrait être terminée d'ici 2008, comprendra un minaret atteignant 25 mètres et un dôme, et pourra accueillir plus de 2500 fidèles. Avec un coût s'élevant à 7,4 millions d'euros, la mosquée est située sur une butte dominant le lac et la ville de Créteil, tout proche de la mairie et du poste de police."

Lire la suite, voir la vidéo et participer notamment à l'action SITA Créteil.


L'affaire Ayaan Hirsi Ali - Ségolène Royal. Pédagogie du coup de colère

par le Coin-Coin hallal

SITA FranceSégolène Royal, la bécassine de l'islam
ROYAL DÉCONNE ENCORE ET TOUJOURS
Elle s'était déjà retrouvée qualifiée de Bécassine mais je crois que l'euphémisme est de trop.

(...)

Oui, je sais, c'est laid la colère même la plus saine. Socrate mon maître chéri, qui parfois s'y laissait aller, trouvait que ça lui déformait les traits d'un visage, déjà pas des plus harmonieux. Mais avouez qu'il y a de quoi vomir la tiédeur face à tant de stupidité.

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http://grouik-grouik.blogspot.com/
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 21:05

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15.10.2007

Tous les partis du Système étaient au rendez-vous de l’UAM93, fédération islamique liberticide.

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        Laurent Fabius,  Claude Bartolone, maire-adjoint du Pré-Saint-Gervais, Eric Raoult, député-maire du Raincy, Mouloud Aounit, secrétaire national du MRAP, Roger Karoutchi, Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Christiane Taubira, député de Guyane et  Claude Balland, le Préfet de Seine-Saint-Denis, étaient les grands invités de l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint Denis, lors de la soirée d’iftar ( moment de rupture du jeûne du Ramadan) organisée par l’association, sorte de dîner du Crif à la sauce islamique.
      Voir les vidéos des interventions ici. où l'on entend Eric Raoult (UMP) affirmer aux musulmans que "des parts de marché sont encore à gagner [...] dans un département où la première des religions, c'est la votre"
    Nous avions déjà dénoncé le racolage de François Bayrou, qui, le 15 février dernier, avait tenté de séduire l’électorat islamique du 93 en prononçant un long discours lors du même dîner organisé par cette fédération de 30 associations islamiques.

L’UAM93 a pris l’année dernières des positions très inquiétantes sur plusieurs sujets :  lire la suite


    Concernant l’affaire du procès de Charlie-hebdo,  l’UAM93, outre avoir organisé une manifestation le 11  février 2006 contre l'islamophobie, avait soutenu par un communiqué daté du 7 février dernier l’UOIF et la Grande Mosquée de Paris face à la revue satirique de gauche ayant publié les caricatures. Mais il y a plus, l’UAM93 avait rencontré Eric Raoult et Marie Georges Buffet afin de leur réclamer de déposer un projet de loi visant à punir les auteurs de « blasphèmes », soit des dessins sur Mahomet ou tout autre irrévérence à l’Islam. C’était Jean Marc Roubaud, député UMP et collègue de monsieur Raoult, qui avait « mouillé le maillot » en déposant une proposition de loi qui  stipulait « Tout discours, cri, menace, écrit, imprimé, dessin ou affiche outrageant, portant atteinte volontairement aux fondements des religions, est une injure.» La proposition de loi, simple signal envoyé à l’association, n’atteignit heureusement jamais le stade de projet de loi.

   L’UAM93 ne cache pas vouloir une loi punissant l’islamophobie, tout comme la Turquie qui s'est dotée en 1986 d’une loi punissant de six mois à deux ans de prison « les insultes à la religion musulmane, Allah et son Prophète », sous l’impulsion du Premier ministre Turgut Ozal, qui formula la demande d’adhésion à l’UE en 1987…  Ainsi, selon la conception totalisante de l’UAM93, l’auteur de ces lignes serait actuellement en prison en cas d’application de ce desiderata, l’Observatoire de l’islamisation étant en effet fort critique quant aux lumières supposées de la charia.

  L’UAM93 publie un bulletin mensuel intitulé l’Union. On y apprend des choses intéressantes, voire compromettantes…

Dans l’Union, n°110, daté du 20/04/2007, la rédaction essaie tant bien que mal de défendre le verset 34 de la sourate 4 : « Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez les, reléguez les dans leur chambres, frappez les »

L’explication selon l’UAM93 :

« Ce que veut dire « frapper » ici : il est clair qu’il ne s’agit pas de faire mal physiquement. En fait, ce qui est autorisé par le verset, c’est l’impact même du geste et non la force de celui-ci. […] c’est pourquoi les savants disent que si le coup laisse la moindre trace, le talion s’impose. Et ce n’est certainement pas le coup avec un stylo qui risque de laisser quoique ce soit comme trace, si ce n’est une trace plutôt morale. »

   Pas de bleus, de coupures ou de bosses : la voie est libre, tant qu’il ne reste qu’un impact « moral ».

    Dans le numéro 113, daté du 17/05/2007, on trouve une introduction à la charia intitulée De la destinée, tirée d’un texte de l’Imam Ibn Al Jawzî,mort en 1176, connu pour être l’un des juristes hanbalites des plus réputés…le hanbalisme étant l’école juridique de l’Arabie Saoudite, il y a de quoi s’inquiéter.

   Dans le numéro 115, Roger Garaudy, le célèbre écrivain communiste, condamné en 1998 pour avoir nié l’existence des chambres à gaz, auteur de nombreux textes sur la civilisation islamique, voit un de ses textes publiés. Lui-même converti à l’islam en 1982 ( la fameuse convergence rouge-verte dont Garaudy avec Carlos et Mouloud Aounit, n’incarne que trop bien), le révolutionnaire anti-sioniste voit des extraits de son ouvrage très orienté Grandeur et décadence de l’islam, reproduits dans L’Union n° 115, du 08/06/2007. Voici l’extrait :

« En 815 à une époque où l’Europe ne savait pas lire (sic), le Calife Al-Mamoun fonde à Bagdad « la maison de la sagesse » qui rassemble un million d’ouvrages.[…] Au Xème siècle, une petite ville comme Najaf, en Iran, possède 40 000 volumes. Le directeur de l’observatoire de Marhaga, Nasîm ad-dîn at toussi, réuni une collection de 400 000 volumes, alors que 4 siècles plus tard, le Roi Charles V, le sage, réunira à peine 900 volumes »

   Ce que Garaudy se garde bien d’expliquer, c’est que « la Maison de la Sagesse » dû son rayonnement à nombre de syriaques chrétiens qui traduisirent les trésors du savoir des textes grecs en arabe, provenant du poumon oriental de l’Europe, Byzance. Ainsi les califes al-Mamoun et al-Mansur  eurent recours, pour alimenter les fonds de leurs bibliothèques, aux services des empereurs de Byzance qui leur firent parvenir les ouvrages de Platon, d’Aristote, d’Hippocrate, de Galien, d’Euclide, de Ptolémée qu’ils détenaient. Les traducteurs bagdadiens qui se chargèrent de transmettre ce savoir aux arabes étaient largement des chrétiens syriaques, nestoriens ou maronites. Leurs noms sont Ibn-Ishaq , Ayyub al Abras, Théophile d’Edesse, Timothée I,Gabriel Bokhticho. On lira notre article sur le mythe de la transmission arabe du savoir antique pour s’en convaincre.

   Concernant la bibliothèque de Najaf que cite l’ « historien », on fera remarquer que celle-ci existait bien longtemps avant l’islamisation de la Perse, grande civilisation qui n’a pas attendu le Coran pour ouvrir des bibliothèques…Concernant la petite bibliothèque de Charles V (1338-1380), Garaudy fait mine d’ignorer que la France à cette époque regorge de fonds de bibliothèques, se trouvant non dans le séjour du Roi, mais dans les réseaux d’abbayes, tels ceux entreposés dans les sites clunisiens (1200 sites à son apogée), les abbayes des ordres cisterciens et chartreux.

    Ainsi, se livre au niveau politique un inquiétant jeu de marketing politique, tous les partis établis tentant de capter l’électorat musulman, fusse-t-il islamiste et amateur de Roger Garaudy. On arrive là à un point critique de la démocratie par suffrage universel : choyer toutes les composantes de la société étant incontournable pour être porté au pouvoir, la prise en compte des millions d’électeurs musulmans mène les prétendants au pouvoir à se compromettre dans une collaboration avec une cinquième colonne islamique . Voir pèle mêle, des représentants du communisme, du libéralisme et du gouvernement main dans la main pour crier leur dégoût de l’islamophobie chez des islamistes, il y a de quoi avoir froid dans le dos…

Joachim Véliocas, Octobre 2007.


14.10.2007

La Ligue Arabe veut "partager" la Cathédrale de Cordoue


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     A l'issue de la conférence de l'OSCE consacrée à l' « islamophobie » qui a pris fin jeudi, dont nous avons largement couvert les soubassements,  la Ligue Arabe par la voix de son secrétaire Amr Moussa, a réclamé le partage de la Cathédrale de Cordoue entre musulmans et chrétiens, réitérant une demande déjà formulée par la Commission Islamique d'Espagne en 2004, soutenue à l'époque par les élus cordouans du Psoe, le parti socialiste espagnol.

     La tentative de rendre légitime un retour des musulmans dans la Cathédrale repose sur le fait qu'effectivement, le lieu fut une sublime mosquée durant 4 siècles. Ainsi, les musulmans essayent de faire croire que l'Eglise leur a « volé leur mosquée » . Or, il faut remettre les choses à leurs places : avant que l'émir Abd-Ar Rahman commence à bâtir sur le lieu un projet qui s'étendra sur plusieurs règnes, de 785 à 961, il ne faut pas oublier que l'emplacement était à l'origine celui de l'église Saint-Vincent que les musulmans ont récupéré à dessein pour remplacer le christianisme, et non pour partager le lieu avec les chrétiens. A noter que les colonnes de marbres de l'ancienne mosquée provenaient d'édifices romains ou wisigoths...

    Juan José Asenjo, évêque de Cordoue, a réaffirmé le rejet de cette idée, précisant qu'elle ne « contribuerait pas à l'établissement d'une cœxistence pacifique ». Sage décision.

12.10.2007

interview de Ayaan Hirsi Ali dans le magazine Reason


 Extraits [version abrégée] d’une interview de Ayaan Hirsi Ali dans le magazine Reason daté d’octobre-novembre 2007. [lire la version longue]

Reason : Devrions-nous reconnaître que la religion a parfois déclenché des mouvements d’émancipation qui pourraient faire entrer l’islam dans la modernité ? Pensez-vous que l’islam pourrait être à l’origine de changements politiques et sociaux similaires ?


Hirsi Ali : Uniquement si l’islam est vaincu. Car actuellement, c’est le versant politique de l’islam, expansionniste et avide de pouvoir, qui a pris le dessus sur le soufisme et l’islam «pacifique».

Reason : Voulez-vous dire si l’islam radical est vaincu ?


Hirsi Ali : Non. L’islam tout court. Une fois qu’il sera vaincu, il pourra muter en quelque chose de pacifique. Il est extrêmement difficile de parler de paix actuellement. La paix ne les intéresse pas. Je pense que nous sommes en guerre contre l’islam. Et qu’il n’y a pas de demi-mesure dans la guerre. (…) Il vient un moment où un ennemi doit tout simplement être écrasé.

Reason : Militairement ?


Hirsi Ali : De toutes les façons possibles. Et si vous ne le faites pas, il vous faudra vivre alors en vous apprêtant à être écrasé. (…)

Il n’existe pas d’islam modéré. Il existe des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l’islam, mais il n’y a bien qu’un seul islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n’y a rien de modéré en cela. (…)

    Cette idée occidentale qui veut que si nous les «respectons», ils nous respecterons, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disparaîtra, est un leurre.Le problème [de l’islam] ne disparaitra pas. Affrontez-le, où il deviendra de plus en plus massif. [lire la version longue]
PM - En savoir plus sur Ayaan Hirsi Ali


Qui est-donc Rama Yade ?

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    Les dernières déclarations de notre secrétaire d'Etat chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme ne sont en rien étonnantes, en tout cas pour ceux qui s'intéressent encore quelque peu à la politique. C'est-à-dire pour ceux qui cherchent réellement à connaître ceux qui les gouvernent.Dans un livre écrit sur elle par Jacqueline Remy, Ed. du Seuil, elle déclare : "A cette époque ( avant ses 18 ans) , je me disais souvent que, s'il y avait une guerre entre le Sénégal et la France, je choisirais mon pays d'origine. Aujourd'hui, je ne sais pas."


"Pourquoi me ferais-je enterrer seule dans un cimetière des Hauts-de-Seine, alors que je peux être dans un endroit si reposant, au soleil, avec les miens. C'est là que je dois revenir quand je serais morte."

  Evidemment, en temps de guerre ce choix porte un nom. Mais nos médias lobotomisés n'ont rien trouvé à y redire. Il est vrai que, selon la nouvelle doctrine de la droite sarkozienne dominante, c'est ce type de nouvelle française qu'il faut promouvoir partout, discrimination positive oblige, y compris aux postes clefs du pouvoir....

  Rien d'étonnant dans les déclarations de celle qui se considère visiblement plus « d'origine » que française . Elle est d'ailleurs sans complexe : Le retour en Afrique constitue l'objectif "ultime" de sa trajectoire politique a-t-elle indiqué au cours de "Grand Jury", émission hebdomadaire de la Radio futurs médias (Rfm, privée).

  L'Afrique, "je ne peux pas m'en foutre parce que je ne suis pas née ici" en France, . « J'ai eu une histoire avant et puis l'objectif ultime c'est quand même ce continent, un jour, peut-être ». L'Afrique, vis à vis de laquelle ses sentiments sont sans ambivalences :

  La ‘’superbe’’ de l’Afrique précoloniale qui lui avait été racontée au cours de son enfance sénégalaise lui permet, selon elle, de ne nourrir ‘’aucun complexe d’être d’origine africaine’’.

  ‘’L’histoire qu’on m’a racontée’’ de l’Afrique ‘’est une histoire superbe, une histoire précoloniale qui n’avait finalement rien à envier au reste du monde’’, a-t-elle confié à la Radio futurs médias (RFM, privée). ‘’C’est important parce que ça m’a permis de n’avoir aucun complexe d’être d’origine africaine’’, a ajouté Rama Yade, invitée depuis de ‘’Grand jury’’, émission hebdomadaire de la RFM.

  ‘’J’étais très souvent avec mes deux grands-mères, qui me racontaient l’histoire de la famille, l’arbre généalogique et jusqu’à l’histoire de l’Afrique qui est faite d’empires, d’épées, de chevaux, de choses assez extraordinaires’’, a dit la nouvelle secrétaire d’Etat, arrivée en France avec ses parents alors qu’elle avait 9 ans.

  ‘’Et j’ai été très choquée quand je suis arrivée en France en regardant le journal télévisé de voir comment l’Afrique était présentée sous l’angle des maladies, des guerres et je ne comprenais pas qu’on puisse parler ainsi d’un continent où j’avais grandi et qui ne m’étais pas du tout apparu de cette manière’’, a-t-elle indiqué.

  Mais qui est donc Rama Yade ? Ou plutôt , commençons par son vrai nom : Ramatoulaye Yade -Zimet.

   Qui est donc ce modèle choisit par Nicolas Sarkozy pour nous convaincre de sa vision de la France et de la chance que cette diversité apporte ?

  Née au Sénégal le 13 décembre 1976 à Dakar, elle y passe une enfance privilégiée dans la haute bourgeoisie : sa mère est professeur et son père diplomate et ... secrétaire particulier du président socialiste Léopold Sédar Senghor.

   De confession musulmane (elle est encore maintenant pratiquante et même volontiers prosélyte ), elle a pourtant été éduquée dans l'un des habituels collège catholique des enfants des classes dirigeantes. Elle est arrivée en France en 1987, lorsque son père fut exilé à Paris, le successeur de Senghor, le président Abdou Diouf le détestant cordialement. La famille s’installe dans un immeuble résidentiel de Colombes (Hauts-de-Seine) jusqu'au divorce de ses parents où elle demeure désormais avec sa mère qui doit seule et sans le soutien financier de son ex-mari l'élever avec ses trois frères et soeurs. Selon son propre témoignage «  sa mère s'est retrouvée brutalement seule à élever ses enfants, se sacrifiant pour leur offrir l'école privée et catholique, sans renoncer à la religion musulmane ». Elle continue donc de fréquenter des écoles privées catholiques, passant son baccalauréat en 1994.

 Pendant cette période, sa mère se rapproche du Parti communiste, via le Secours populaire français. Rama Yade s’implique dans cette organisation para-communiste, devenant monitrice pour les enfants défavorisés. Elle visite ainsi la «France profonde », en retirant un grand respect envers «ce communisme de proximité, non idéologique mais humaniste ». Elle aura ensuite sa période Black Panthers, avec portraits sur les murs de sa chambre de son idole du moment : Malcolm X, l'anti-Luther- King, connu pour son racisme anti-blanc et la violence de ses actions...

   Rama Yade n'est pas la si brillante étudiante décrite dans la biographie ministérielle. Si elle parvient en hypokhâgne ( ce qui du reste n'a rien de cassant), elle échoue plusieurs fois à passer en khâgne avant de se réorienter vers Sciences Po, grâce à des appuis politiques, notamment de son père et de quelques uns de ses amis politiciens français...

   Diplômée en 2000, elle réussira ensuite en 2002, après un stage à la Mairie de Paris et à l'Assemblée nationale, le concours de catégorie A d’administrateur du Sénat (elle serait la première femme noire à réussir ce concours, mais d’autres femmes noires avaient déjà atteint ce poste par voie interne), étant alors affectée comme conseiller technique à la commission des affaires sociales, pour les secteurs de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’Outremer.

   Puis au début de l’année 2005, elle est soudainement détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach à la chaîne parlementaire « Public Sénat » où elle devient – promotion fulgurante - dès septembre de la même année !! directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication. Jean-Pierre Elkabbach qui deviendra son mentor dans les hautes sphères de la droite ultra-sarkozyste (notamment auprès de Christian Poncelet).

   En fait l'année 2005 sera pour elle une année décisive : Jouant sur tous les tableaux elle finira par se faire remarquer et parce qu'elle prendra le bon train alors tout adviendra très vite.

   Côté coeur d'abord puisqu'elle se mariera avec Joseph Zimet (fils de Ben Zimet célèbre chanteur et conteur yiddish, « de nationalité canadienne, d'ascendance juive polonaise, qui a longtemps habité en France » et qui vit maintenant à .... Dakar au Sénégal), militant socialiste (non encarté) tendance DSK, chargé de mission à l'Agence française du développement et qui fut lui-même conseiller au cabinet du secrétaire d'Etat Jean-Marie Bockel (né le 22 juin 1950 à Strasbourg, avocat et homme politique français. Ancien membre du parti socialiste, il a été secrétaire d'État auprès du ministre du commerce entre 1984 et 1986 dans le gouvernement de Laurent Fabius, puis a été élu maire de Mulhouse en 1989, et sénateur du Haut-Rhin en 2004. Il est actuellement secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères du gouvernement Fillon depuis sa nomination le 19 juin 2007.)

  Il semble qu’elle fasse un rapide passage au Parti socialiste comme l’assurent plusieurs responsables de ce parti, mais en soit parti, faute de bénéficier d’une promotion rapide.

   La même année elle devient membre des deux lobbys les plus commautaristes :

   Elle entre au sein de l' Ultra-communautariste Club Averroes, créé en 1997 ( lié au collectif Africagora, qui a fait partie des soutiens à l'extrémiste Dieudonné. Initialement regroupe des professionnels pour promouvoir les "minorités actives" dans les médias français), dont les liens avec des organisations douteuses comme le très extrémiste "CRAN" ou conseil - autoproclamé- représentatif des associations noires de france ne sont plus à prouver. (rappel de l'une des récentes revendications du CRAN : exiger ni plus ni moins l'interdiction à la vente de l'album Tintin au Congo. "C'est un livre offensant pour les Noirs qui a sa place au musée, pas dans les bibliothèques ou les vitrines des librairies")

  Elle se fait aussi élire vice -présidente (aux côtés de Rachida Dati) du Club XXIe siècle, créé en 2004, lobby pro-diversité ( composé aujourd'hui de 280 membres triés sur le volet de français « d'origine » étrangère ayant réussit professionnellement : banquiers, cadres dirigeants ...)

  Mais c'est surtout médiatiquement qu'elle émerge même si pour cela elle a prit un pseudonyme :

   Août 2005 : À la suite de l’incendie de l' immeuble du boulevard Vincent Auriol (Paris XIIIe arrondissement) occupé illégalement par des familles noires africaines, elle écrit une tribune on ne peut plus anti-sarkozyste dans le Monde, sous le nom d'Aminata Fall (pseudonyme tiré d'une grande chanteuse sénégalaise), où elle fustige l'attitude de la France à l'égard des populations immigrées ( Cf reproduction à la fin de cet article. Lecture indispensable pour comprendre réellement d'où elle parle ), où elle exige que la France « cesse de regarder ses enfants comme des gens d’ailleurs et les reconnaisse enfin comme les siens » et trouve normal que des obsèques nationales soient organisées pour les victimes de l'incendie qu'elle qualifie de « suppliciés ».

  Cet article remarqué par les éditions Calman-Lévy lui vaudra une proposition de publication qu'elle concretisera en pleine campagne électorale 2007 ( en janvier ) par un livre sur la situation supposée des noirs en France: Noirs de France: Les Nouveaux Neg’Marrons, Récit d'un rendez-vous manqué entre la République et les Afro-antillais (les nègres marrons, étant les esclaves noirs en fuite)... dont le contenu stigmatise la police, les contrôles aux facies, la mémoire censée être tue de l'esclavage, et ressasse l'ensemble de la vulgate médiatico-contemporaine à l'encontre des « méchants » Occidentaux tout en promouvant l’islam. Un livre dont elle ne cache même pas les propos :

   "Il y a des passages entiers de ce livre qui feraient hurler certains à l'UMP ! Mais bon, il faut bien être un minimum libre de sa pensée!", disait-elle dans un forum de discussions en février 2007.

   Enfin pour clôre cette année 2005, elle adhère finalement à l'UMP !!!??? et demande à rencontrer personnellement Nicolas Sarkozy dont elle déclare admirer le charisme. Mais c’est moins par affinité pour la pensée de droite à laquelle elle se dit étrangère que pour se mettre au service de celui «qui a mis fin à la double peine», et qui comme elle a pour programme la discrimination positive et envisage de faire voter les étrangers aux élections locales. Nicolas Sarkozy repère cette candidate à la promotion communautaire et dès lors tout va aller très vite.

   En 2006, elle réintègre les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales où elle est en charge des aspects sociaux de la décentralisation.

   Puis dès le 6 mars 2006, elle fait partie des douze femmes promues dans les instances de l'UMP où elle est nommée secrétaire nationale chargée de la francophonie !

   Elle est propulsée sur la scène médiatique le 14 janvier 2007 lors du congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy où elle s'en prend au parti socialiste qu'elle accuse de cécité et à des élites de gauche « sans projet, sans idée, sans vision » qu'elle accuse d'avoir instauré une « République du guichet » en accordant aux enfants de l'immigration « de la pitié plutôt que le respect».

  Ce qui ne l'empêche pas aussi, d'un autre côté et pour bien rappeler son identité communautaire d'appeler, pendant la campagne présidentielle son propre candidat, Nicolas Sarkozy, à faire "preuve d'humanisme" dans ses actions, et à y mettre les formes, pour éviter d'entendre parler de "Kärcher", "polygamie" et autres "moutons égorgés".

 "C’est ce que Le Monde appelle avec amusement la « liberté de ton de cette jeune femme, qui n'hésitait pas à faire part de ses désaccords à Nicolas Sarkozy pendant la campagne et qui reçoit ses amis en boubou dans son petit appartement sous les toits. »[Le Monde, 21 juin 2007]

   On peut douter que Nicolas Sarkozy qui, lors des émeutes de 2005, s’était agacé sur un plateau que les parents de l’une des victimes du transformateur, arrivent en boubou place Beauvau (« ils sont arrivés habillés en… en… pas français ; c’est pourquoi je dis qu’il y va aussi d’un problème d’intégration » avait alors affirmé le ministre de l’Intérieur) apprécie grandement cette tenue qu’il voyait jadis comme le signe d’un échec d’intégration.

  Après l'élection, elle aurait dû devenir secrétaire d’Etat à la Francophonie (poste finalement confié à Jean- Marie Bockel) mais, quelques heures avant sa nomination, certains ont quand même remarqué l’inimitié totale que lui porte (comme à son père) Abdou Diouf, président de l’Organisation internationale de la francophonie (il refuse même de lui parler).

  Elle a donc été affectée aux Affaires étrangères et aux Droits de l’homme même si elle ne connaît strictement rien au premier sujet.

Enki40 pour l'Observatoire de l'islamisation.


"la charia n'est pas compatible avec les normes du droit européen"

   A l’issue de la consultation d’un groupe d’experts, une députée européenne de la CDU (Union chrétienne démocrate d’Allemagne), Renate Sommer, a fait le 18 septembre 2007 la déclaration suivante :

   « Le droit islamique tel qu’il est fixé par la charia n’est pas compatible avec les normes du droit européen. Le fait qu’il existe différents courants et différentes formes d’application de la charia n’y change rien. Il ne s’agit pas d’interdire l’Islam ou de limiter l’exercice de la religion en privé. Mais il y a un danger croissant que les sociétés parallèles islamiques qui se forment [en Europe] favorisent l’établissement de la charia comme un ordre juridique supplémentaire. Les États membres doivent ici tracer des limites claires.» (lire la suite ->

    Il aura fallu plus de six ans pour que cette évidence prononcée par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg parvienne jusqu’au Parlement européen à Bruxelles

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Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /Mars /2008 06:58

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jeudi 27 mars 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis

Fitna (version anglaise)

 

 

 

Le film tant attendu du député néerlandais Geert Wilders est finalement sorti. Comme plusieurs s’y attendaient, FITNA donne des extraits du Coran, des hadith (paroles, faits et gestes de Mahomet racontés par des témoins) et de la Suna (les actions de Mahomet), et les relie aux événements de l’actualité et aux prêches dans les mosquées. Le film dit la vérité. L’agitation qui a précédé sa diffusion n’aura servi qu’à lui donner davantage de publicité.

Vous pouvez visionner la film FITNA (en arabe : division ou discorde au sein de l’islam) en cliquant ici ou ici.

Il faudra bien qu’un jour les musulmans acceptent de confronter la réalité. L’islam a un côté pacifique, mais aussi un côté haineux, violent, intolérant, suprématiste et belliqueux. On souhaite que les politiciens, les intellectuels et les médias acceptent eux aussi de voir la réalité en face, et cessent de discréditer ceux qui exposent une idéologie qui menace la liberté et la démocratie en les qualifiant de racistes d’extrême-droite.

Dans une interview sur la radio néerlandaise, Geert Wilders a dit espérer que son film suscitera des discussions sur les inconvénients de l’islam, à la fois aux Pays-Bas et à l’étranger, et explicitement invité les musulmans à s’engager dans de telles discussions. Vous pouvez accéder à la version anglaise de l’interview en cliquant ici.

Si l’on en juge par les nombreux commentaires laissés sur notre site en réaction au film FITNA, les critiques adressées par les musulmans tombent toutes, SANS EXCEPTION, dans les pièges rhétoriques décrits par le philosophe Radu Stoenescu, et peuvent aisément être déjoués à l’aide des outils intellectuels qu’il nous propose dans l’article Comment répondre à un musulman argumentatif : rhétorique 101. Pour cette raison, nous avons décidé de ne pas afficher ces commentaires. À ceux qui les ont écrits, considérez l’article de Stoenescu comme notre réponse.

Différences entre l’islam et les autres religions

Comme le député Wilders l’a récemment expliqué en chambre dans un discours prononcé à l’occasion d’un débat sur l’activisme islamique, pour les musulmans, le coran a été dicté par Allah lui-même à son messager Mahomet. Ce livre sacralisé est la parole même de dieu, il est donc incréé, immuable, éternel, véridique et parfait. Le Coran est libellé de telle sorte que ses instructions sont adressées aux musulmans pour l’éternité, ce qui comprend les musulmans d’aujourd’hui.

Certains versets sont contradictoires, mais dans la logique de l’islam, les deux versions sont également véridiques, puisqu’Allah ne peut se tromper.

Ceci est différent des textes de la Bible, et des écrits hindous ou bouddhistes, qui sont écrits par des hommes et formulés comme une série de récits historiques plaçant les événements dans un passé lointain. Ces textes sont ouverts à la discussion, aux débats et à la réactualisation : bref, au discours de la raison. C’est pourquoi l’Occident a connu les Lumières, et pas l’islam.

On ne peut pas comparer le coran et la bible, ni l’islam et les autres religions. Les Occidentaux ont beaucoup de difficulté à comprendre la grande différence entre l’islam et les autres religions. En fait, la religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques. La plus grande partie est un programme politique. Critiquer l’islam n’est certainement pas un discours haineux, c’est plutôt faire preuve de lucidité et s’engager dans le débat démocratique. Il s’agit aussi d’une saine application du principe de précaution.

L’idéologie islamique est suprématiste. L’islam aspire à dominer l’univers, et déshumanise les non musulmans. Les musulmans ne s’en cachent pas. Ils le disent ouvertement.

La lutte idéologique contre l’idéologie islamique suprématiste et liberticide

L’apaisement ne fonctionne pas avec une idéologie haineuse, violente, totalitaire et liberticide. Ni les accommodements. Il n’y a pas de compromis possibles entre la démocratie et le totalitarisme, entre la liberté et l’oppression. C’est l’un ou l’autre. Il faut oser nommer l’ennemi, et déployer toutes les ressources intellectuelles dont l’Occident est capable pour affirmer les valeurs de la démocratie et de la liberté.

Le Pape Benoît XVI a lui-même invité l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Ces deux thèmes seront à l’ordre du jour de la rencontre qui aura lieu à Rome cet automne à la suite de l’invitation au dialogue lancée par 138 dignitaires musulmans. L’islam et le reste de l’humanité sont à un moment critique de leur histoire.

Plusieurs spécialistes cités sur notre site disent la même chose que Geert Wilders.

La foi, la raison, et le combat idéologique contre le djihad - George Weigel, théologien

Le théologien chrétien George Weigel a pubié un livre sous le titre Faith, Reason and the War against Jihadism : A Call to Action dans lequel il identifie le djihadisme comme une grande menace pour l’avenir de l’humanité au 21e siècle. Il déplore l’incapacité de nommer l’ennemi et d’affronter les racines théologiques islamiques du terrorisme. Il s’agit d’un combat idéologique. Il invite l’Occident à renouer avec la confiance en ses valeurs et à déployer les ressources intellectuelles nécessaires à la victoire. Il invite l’islam à accepter la liberté de conscience et la séparation des pouvoirs politiques et religieux. Autrement, l’histoire pourrait régresser.

Dans une interview, Weigel explique les raisons qui l’ont poussé à écrire son livre : Dans un sens, le livre a commencé avec mes réflexions sur le discours de Ratisbonne du Pape Benoît XVI, qui a identifié deux problèmes graves et reliés ayant un impact mondial : la foi détachée de la raison (comme dans le terrorisme djihadiste qui est fondé sur la notion irrationnelle que Dieu commande l’assassinat d’innocents), et une perte de foi dans la raison (qui laisse le monde occidental incapable, face au défi du djihadisme, de défendre ses engagements envers la liberté, la tolérance et la civilité).

Djihad civilisationnel : entrevue avec le directeur du Center for the Study of Political Islam

Selon le Dr Bill Warner, directeur du Center for the Study of Political Islam, le dualisme est le fondement et la clé de la compréhension de l’islam. Tout sur l’islam vient en paires, à partir de sa déclaration de fondation : (1) il n’y a de dieu qu’Allah et (2) Mahomet est Son prophète. Par conséquent, l’Islam est Allah (le Coran) et la Sunna (paroles et actes de Mahomet dans la Sunna et le hadith).

Beaucoup d’encre a été perdue à essayer de répondre à la question de savoir qu’est-ce que l’islam ? La religion de paix ? Ou l’idéologie de l’islam radical ? Un musulman modéré est-il le vrai musulman ?

Cela rappelle au scientifique le vieil argument sur la lumière. La lumière est-elle une particule ou une onde ? Les arguments sont allés dans un sens puis dans l’autre. La mécanique quantique nous a donné la réponse. La lumière est dualiste, c’est à la fois une onde et une particule. La qualité qui se manifeste dépend de la situation. L’islam fonctionne de la même manière.

Notre première clé au sujet de la dualité est dans le Coran, qui est en fait deux livres, le Coran de la Mecque (au début) et le Coran de Médine (plus tard). L’aperçu de la logique du Coran vient du grand nombre de contradictions qu’il contient. En surface, l’islam résoud ces contradictions par le recours à « l’abrogation ». Cela signifie que le verset écrit plus tard annule et remplace le précédent.

Mais en fait, puisque le Coran est considéré par les musulmans comme étant la parfaite parole d’Allah, les deux versets sont sacrés et véridiques. Le verset ultérieur est « meilleur », mais le verset antérieur ne peut pas être faux car Allah est parfait. Tel est le fondement du dualisme. Ces deux versets sont véridiques. Les deux versions de la contradiction sont vraies dans la logique dualiste.

Le terme « être humain » n’a pas de sens dans l’islam. Seule compte la dualité « croyant » et « infidèle ». Ce dualisme éthique qui déshumanise les infidèles forme la base du djihad. En représentant l’infidèle comme un sous-humain, il est facile de le tuer, de lui nuire ou de le tromper. Ce que l’islam a de plus proche d’un principe éthique universel est que le monde entier doit se soumettre à l’islam.

Examinons les fondements éthiques de notre civilisation. Toutes nos politiques et notre éthique sont fondées sur une éthique unitaire mieux formulée dans la Règle d’or :

« Traitez les autres comme vous voudriez être traité ».

Sur la base de la Règle d’or de l’égalité des êtres humains, nous avons créé la démocratie, mis fin à l’esclavage et traité les femmes et les hommes comme des égaux. Toutes les religions ont une version de la Règle d’or, sauf l’islam.

Au milieu des années 80, des Hindous en Inde ont demandé l’interdiction du Coran.

Les motifs invoqués ressemblent beaucoup à ceux qui sont présentés dans le film FITNA.

En 1985, Chandmal Chopra déposait une requête auprès de la haute Cour de Calcutta demandant l’interdiction du Coran. Il a ajouté une liste des versets répréhensibles : 29 passages du Coran, 1 à 8 versets qui incitent à la violence contre les infidèles, 15 qui promeuvent l’inimitié entre les communautés, et 26 qui dénigrent les autres religions. Cette liste demeure une référence en matière de collecte des versets problématiques.

La Pétition alléguait que : « Les passages du Coran qui sont cités ... éveillent chez les musulmans les pires passions sectaires et le fanatisme religieux, ce qui se manifeste par des meurtres, des massacres, des pillages, des incendies volontaires, le viol, la destruction ou la profanation de lieux sacrés tant dans l’histoire que dans la période contemporaine, non seulement en Inde mais aussi dans une vaste partie du monde ».

Le traitement par la Haute Cour de cette demande, connue sous le nom de « The Calcutta Quran Petition » provoqua des émeutes et des incidents mortels au Bengladesh. L’affaire inquiéta tant New Dehli que le ministre de la Justice en personne appuya les efforts procéduraux visant à écarter la pétition, laquelle, comme il fallait s’y attendre, fut rejetée.

Conclusion

Nous concluons avec la conclusion du film FITNA. Voici la version anglaise de la transcription de cette conclusion. La version originale en néerlandais, et la traduction anglaise, proviennent du blog de Naibed :

The sound you heard was a page

being removed from the phonebook

For it is not up to me, but to Muslims themselves

to tear out the hateful verses from the Quran

Muslims want you to make way for Islam

But Islam does not make way for you.

The Government insists that you respect Islam

But Islam has no respect for you

Islam wants to rule, submit, and seeks

to destroy our western civilization.

In 1945, Nazism was defeated in Europe.

In 1989, communism was defeated in Europe.

Now, the islamic ideology has to be defeated.

Stop Islamisation

Defend our freedom

FITNA

FIN

L'image “http://pointdebasculecanada.ca/local/cache-vignettes/L410xH76/siteon0-9a469.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


Fitna choque les occidentaux, pas tant que ça les musulmans

 

Les musulmans néerlandais ne feront, semble-t-il,  pas d’émeutes pour Fitna. A peine manifesteront-ils dans le calme.

Au fond, le film Fitna ne choque pas tant que ça les musulmans. Bien sûr , ils sont tous bien conscients que l’intention de Wilders n’était pas amicale , et que l’idée n’est pas de flatter l’islam, mais  les musulmans connaissent déjà leur ,  et ce film ne dit rien d’autre et ne montre rien de plus que n’importe quelle cassette jihadiste qui circule sous le manteau ou librement sur internet.

S’ils ne se sont, jusqu’à présent,  jamais révoltés contre les versets violents du  et ces images d’horreur commises au nom de l’islam, qu’ils connaissaient déjà, comment le pourraient-ils maintenant ?  Parce que c’est un occidental qui les montre ? Parce qu’il les associe au  ? Mais n’importe quel islamiste fait exactement la même chose. Wilders dit lui-même qu’il a puisé ses extraits dans le materiel jihadiste.

Omar Bakri, un prêcheur musulman radical expulsé d’Angleterre et re-installé en Libye, reconnait qu’il n’a pas trouvé le film trés offensif. “au contraire, si on retire les toutes premières images , et le son de la page déchirée, il pourrait s’agir d’un film fait par les mujahideen à la gloire du  .

Les réactions outrées, sont des réactions de principe. Elles étaient d’ailleurs préparées avant que quiconque ait vu le film. Certains musulmans, les plus va-t-en-guerre contre l’occident,  y voient une nouvelle occasion d’attiser l’occidentalophobie dans le monde musulman. D’ailleurs dans les pays musulmans très peu pourront voir FITNA , étant donné que les fournisseurs d’acces internet locaux bloquent le film. Il sera donc d’autant plus aisé de manipuler les foules pakistanaises ou iraniennes et de les chauffer à blanc contre l’occident, comme pour les caricatures du Jylland-Posten. Certes, Fitna leur servira de prétexte, mais pas plus que n’importe quoi d’autre. Un prétexte étant par definition le motif allégué pour cacher la raison véritable d’une action , il n’est jamais bien difficile d’en trouver et n’importe quoi fait trés bien l’affaire.

La relativement calme réaction des musulmans, contraste avec les réactions outrées du Conseil de l’Europe et du Secrétaire Général de l’ONU, qui se sont empressés de condamner Fitna et son auteur dans les termes les plus vigoureux de leur vocabulaire. Cet excés de zèle semble  à présent  encore plus ridicule et montre jusqu’à quel point c’est la terreur de l’islam qui dirige. Si le pari du film était d’ouvrir les yeux aux occidentaux sur l’islam et surtout sur la lâcheté et la petitesse des “grands” de ce monde, et bien je crois que ce pari est gagné.


Exclusif Bivouac-ID : L’interview vidéo de Geert Wilders (Fitna) en version française

Exclusivité Bivouac-ID

Fin janvier, Geert Wilders a accordé une longue interview à la chaîne américaine Fox News dans laquelle il faisait part de ses observations et ses craintes concernant les et de façon générale l’Europe face au danger de l’, et expliquait les motivations qui l’animaient pour réaliser le court-métrage événement « Fitna ». Cette interview n’existait pas en version française. La voici désormais sous-titrée en français par nos soins spécialement pour vous. Avec la sortie imminente de « Fitna » dans les conditions difficiles que l’on sait, cette interview de Geert Wilders revêt un intérêt tout particulier.

 



Cette vidéo vous a plu ? Faites-en profiter vos amis et les autres sites islamovigilants en faisant circuler ce lien ! Contribuez à l’islamovigilance !

Attention ! Vous voulez voir davantage de vidéos inédites en français ? Toutes les vidéos sous-titrées par nos soins sont disponibles ici !

Bivouac-ID

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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /Mars /2008 05:32

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samedi 16 février 2008

Aidons le maire de Créteil, Laurent Cathala, à bâtir un Mémorial des victimes de la barbarie islamique

par Imam Grouik-Grouik et le Fantôme de Jean Jaurès

SITA FranceCréteil mairie élections municipales
Laurent Cathala et ses séides du conseil municipal avaient décidé de spolier leurs administrés en donnant en toute illégalité un terrain à une organisation islamiste chargée de construire une mosquée géante. Ils avaient déguisé la chose par un tour de passe-passe consistant à demander en contrepartie le versement d'un loyer d'un euro symbolique par an, magouille politico-financière classique qui revient à subventionner une religion. Ils avaient enfin ordonné que l'on consacre l'argent de leurs administrés à hauteur d'1 million d'euros pour financer l'aspect "culturel" de la chose.

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Mosquées municipales de Toulouse : lettre ouverte à M. le maire Jean-Luc Moudenc

par Bertrand De Born

SITA FranceFrance Toulouse Islam
Monsieur le maire,
Nous sommes aujourd'hui à quelques semaines seulement des prochaines élections municipales : or il semblerait que cette année, et pour la première fois depuis plus de 30 ans, l'élection d'un homme de droite à la mairie de Toulouse ne soit pas une certitude. Les tristes résultats des dernières législatives le rappellent clairement à tous vos actuels administrés et vous-même n'avez bien évidemment pas oublié votre nouvel échec sur la 1er circonscription de Toulouse, après celui de 2002 sur la 3ème circonscription, malgré vos gages d'allégeance "positive" à une certaine minorité visible de la population, minorité actuellement acquise à votre principal adversaire.
C'est dans cette période de campagne électorale à l'issue incertaine que je me permets, au nom d'une partie non négligeable d'un électorat plus que potentiel, de porter votre attention sur un sujet tabou, où votre silence et vos précédentes positions suscitent une inquiétude légitime dans les esprits : les deux projets de nouvelles mosquées, une à Bagatelle et l'autre aux Izards, en sus de celle d'Empalot (actuellement en chantier) et de celle de Basso-Cambo.

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Mosquée municipale de Bordeaux

par SITAtion.

SITA FranceFrance Bordeaux Islam
Monsieur le maire,
Nous sommes aujourd'hui à quelques semaines seulement des prochaines élections municipales : or il semblerait que cette année, et pour la première fois depuis le début de la V° République, l'élection d'un homme de droite à la mairie de
Bordeaux ne soit pas une certitude. Les tristes résultats des dernières législatives le rappellent clairement à tous vos actuels administrés.
C'est dans cette période de campagne électorale à l'issue incertaine que je me permets, au nom d'une partie non négligeable de votre fidèle électorat, de porter votre attention sur un des points encore trop flou de votre programme, suscitant une certaine inquiétude dans les esprits : la construction de
la grande mosquée à la Bastide.


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jeudi 7 février 2008

Mosquée géante de Clichy-la-garenne : c'est NON !

par SITAtion.

SITA Francelogo du futur califat de clichy la garenne
Gilles Catoire, le maire PS de Clichy, va attribuer 1 hectare de terrain sous forme de bail emphytéotique (permettant de mettre à disposition un terrain pour un montant symbolique) pour la future mosquée de sa ville, qui ouvrira ses portes en 2009.

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Une fondation pour l'islam à Mantes-la-Jolie

par SITAtion.

SITA FranceLe dhimmi pierre bédier
Des représentants du cabinet de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur chargée des cultes, ont assisté, le 30 janvier dernier, à un déjeuner à la mosquée de Mantes-La-Jolie, en compagnie du recteur du lieu de culte, Ali Berka, et de l'ancien maire de la Ville, Pierre Bédier.(photo ci-contre)

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Pédagogie de la baffe

par le blog du goret hallal

timbre 20 grammesla baffe de bayrou au voyou qui lui faisait les poches
Il est certes regrettable pour un professeur d'en arriver à donner une taloche, mais justement, à une époque pas si lointaine certains profs donnaient très rarement (une ou deux fois l'an) une paire de claques à un gamin à la dérive qui foutait le bordel. Trois fois sur quatre ça recadrait quelque peu le gosse et ça permettait aux autres de comprendre qu'il y avait des limites à ne pas dépasser. Donc, ça recadrait aussi la classe. Si le gamin avait le malheur de raconter la chose à ses parents, il avait bien plus de chance de s'en ramasser trois fois plus à la maison.

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A Champs-sur-Marne, victoire de la laïcité et des valeurs républicaines

par SITAtion.

SITA Francesynthèse des blasons islamisés de Champs-sur-Marne et de Toulouse
La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Chacun d'entre nous devrait connaître par coeur l'article premier de notre constitution.

Il y a moins d'un an, 11 mois plus exactement, j'aurai été incapable de dire cela mais il faut savoir que les valeurs essentielles de notre vie se trouvent là.

Le 23 février 2007, une mosquée salafiste ouvrait ses portes, en toute illégalité, dans notre quartier, quartier d'une ville sans importance.

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mercredi 6 février 2008

Encouragé par les propos de Sarkozy, Boubakeur ose demander un moratoire sur la loi de 1905 !

par SITAtion

SITA FranceTouche pas à ma loi - SOS révisionisme 1905 - touche pas à mon pays ! (en arabe)
Le coup du moratoire, Tariq Ramadan nous l'avait déjà fait ! C'était sur la lapidation des femmes !

Certes, celui que Caroline Fourest appelle Frère Tariq paraissait plus progressiste que son frère, Hani, qui lui justifie la lapidation des femmes adultères.

Cette fois, Boubakeur, à l'issue du conseil d'administration du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) demande carrément un moratoire de dix ou vingt ans (rien que cela !) sur la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905.


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La loi de 1905 liquidée ?

par SITAtion

SITA France
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Piètre président d'un Conseil français du Culte musulman qui, depuis sa création en 2003 sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, s'est distingué par des querelles communautaires, une opacité de gestion et une incapacité à mettre en place un financement transparent des mosquées, Dalil Boubakeur propose désormais un "moratoire de dix ou vingt ans" sur la loi de 1905 afin de permettre un financement public des lieux du culte musulman.

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http://grouik-grouik.blogspot.com/
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 04:21

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09.10.2007

Conférence de l’OSCE sur l’islamophobie à Cordoue: un flop silencieux

Les musulmans sont effectivement discriminés en Europe. C'est à dire que les européens -les historiques- font la différence entre leurs semblables, installés depuis des millénaires, soudés par une homogénéité culturelle, un passé commun et un système de valeurs communes (liberté, humanisme, laïcité), et des individus arrivés entre aujourd’hui et une trentaine d’années pour des raisons en grandes parties matérielles.

    Alors voilà, l’urgence de l’OSCE, ce n’est pas la christianophobie et son corollaire de moqueries quotidiennes, de vandalismes d’édifices religieux, d’agressions physiques envers des français (ou belges, anglais, allemands…) agressés pour un regard, une cigarette, parce qu’ils sont juifs ou blancs, non, c’est l’islamophobie, sans que l’on sache pour autant que les musulmans rasent les murs en Europe.

   C’est à Cordoue, dans la ville même où les musulmans viennent de réclamer à l'Eglise catholique une partie de la cathédrale pour en faire à nouveau une mosquée (sic) que l’OSCE, aujourd’hui et demain, organise une conférence sur « les attitudes d’intolérance et de discrimination à l’égard des musulmans ». A une époque où l’oppression islamique n’a jamais été aussi forte à travers le monde, de la Thaïlande  où les islamistes ont tués plus de 2400 civils ces quatre dernières années, à l’Egypte où les Coptes subissent mensuellement des agressions (et où 18 postes de la fonction publique leur sont interdits) , en passant par le Nigeria, les Philippines, l’Indonésie, le Kosovo, la Palestine, la Turquie…faire une conférence sur le sort des colons musulmans européens profitant allègrement de nos systèmes sociaux, de la liberté religieuse, relève de l’indécence.

     On comprendra mieux cet évènement lorsque l’on sait qu’il se produit sous l’impulsion de  Jorge Sampaio, « Haut Représentant  pour l’Alliance des civilisations » (sic) et du ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Ángel Moratinos, l’Espagne étant cette année à la tête de l’OSCE.

    Il faut savoir que l’Alliance des civilisations, projet initié par Jose Luis Zapatero, tint son premier  colloque le 13 novembre 2006 à Istanbul. Le Parti islamiste turc était représenté, outre par le Premier ministre Erdogan, par le Ministre des Affaires religieuses Mehmet Aydin qui avait vigoureusement dénoncé le 27 mars 2005 les activités missionaires des chrétiens en Turquie, brandissant la cause sacrée de l'unité nationale...Yussef Al-Qaradawi, coqueluche des islamistes européens, dont l’UOIF, fut aussi convié par les socialistes espagnols lors du colloque. Un portrait terrifiant du Cheik le plus influant du monde sunnite est disponible ici.

   On retrouve également dans le "High level group" du programme de l’Alliance des civilisations (placé sous l'égide des Nations Unies) le Grand Mufti de Bosnie Mustafa Ceric, ancien bras droit d' Izetbegovic, créateur de groupes islamistes armés responsables en mars 1992 de l' épuration musclée de milliers de civils serbes. Mustafa Ceric ne cache pas son projet d'édifier une société bosniaque régie par la charia, et n'avait pas hésité à lancer ses troupes contre les musulmans modérés de Fikret Abdic lors d'un conflit s'étendant de 1992 à 1995, ces derniers refusant le projet de société totalitaire théorisé dans la "Déclaration islamique" d'Izetbegovic.

   Comme interlocuteurs d'une aussi pompeuse que naive  "Alliance des Civilisations", on doit trouver mieux...

    A Cordoue, il ne faut donc pas s’étonner que ce colloque saugrenu n’ait rencontré qu’un mince écho médiatique (une simple dépêche AFP, du bureau de Madrid). D’ailleurs, comme le rapporte l’édition d’ABC de ce jour, grand quotidien espagnol, alors que tous les ministres  européens ont été invités, « La majorité d’entre eux ont décliné l’invitation et ont opté au plus pour l’envoi d’un secrétaire d’Etat ou simplement d’un représentant de leur ambassade […] Un qui pour le coup a annoncé sa présence dans l’assistance, est le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amro Mussa, qui participe à la session inaugurale »  

Observatoire de l’islamisation, octobre 2007.

 www.islamisation.fr


Le mythe de la transmission arabe du savoir antique

L’Occident a-t-il quelconque enrichissement culturel à bénéficier de la présence massive d’arabo musulmans sur son sol ? A écouter ce qu’on raconte aujourd’hui, nous serions débiteurs d’un legs de culture islamo-arabe,  qui nous aurait fait découvrir la pensée Antique et apporté une impulsion philosophique nouvelle, inoculée lors de l’occupation islamique en Espagne, le fameux âge dit d’Or d’Al-Andalus. Mieux, certains prétendent que la Renaissance n’aurait pu avoir lieu sans les intellectuels arabes, ou encore que nous aurions oublié le grec ancien sans eux. En ces temps de véritables opérations psychologiques visant à légitimer une islamisation croissante de la société française, réaliser une mise au point objective semble indispensable. Cliquer ci-dessous



Immigration : le manque de courage de l’UMP

   Déjà, il n’a jamais été question pour l’UMP de rétablir les contrôles au frontières, interdites par Bruxelles, de rendre non automatique le droit du sol qui permet à plus de 50 000 enfants d’étrangers, clandestins ou non, de devenir « français » demain. Il n’est pas question pour l’UMP non plus de freiner drastiquement les centaines de milliers de naturalisations abusives (168 826 en 2004, 150 000 en 2005).

   Le projet de loi sur l’immigration de Brice Hortefeux a été largement amendé : un étranger gagnant le Smic et dont le travail non qualifié pourrait être effectué par un français pourra toujours, grâce au regroupement familial, faire venir sa femme et trois enfants. A partir du quatrième enfant, il faudra 1.2 smic….lorsque l’on sait que la scolarité d’un seul enfant vaut 8 000 euros par an, passons les frais de soins,  on comprendra que le regroupement familial ruine la France. Les tests ADN ne seront effectués que sous autorisation  d’un juge (donc presque jamais), de manière facultative, gratuitement et excluant les tests sur les pères de familles ( de peur de révéler des partenaires cocufiés). La grande gruge des regroupements familiaux abusifs pourra continuer à déverser des milliers de colons musulmans. Au pire, les tricheurs ne risquent pas grand-chose, On se souvient des déclarations de Nicolas Sarkozy lors de son voyage au Mali en mai 2006 : «  je vous mets au défi de dire qu’il y a eu le moindre charter vers le Mali depuis quatre ans [ qu’il est ] ministre de l’Intérieur »

 

   La solution humaine et équilibrée, c'est que le regroupement familial se fasse dans le pays d'origine, le déracinement et l'éclatement d'une famille étant dramatiques.

    L’annonce de la construction de 500 000 logements sociaux par an faite par Christine Boutin ( qui s’était rendue au meeting de l’UOIF en amie) aux frais des contribuables, n’est qu’une fuite en avant creusant encore la dette française.

     En permanence soumise aux diktats de la bien pensance de gauche et des groupuscules immigrationnistes, l’UMP a cédé sur un autre enjeu idéologique : son refus, sous pressions des mêmes (ldh,mrap,Licra, chercheurs du CNRS…) d’inaugurer le nouvel Institut d’études sur l’immigration et l’intégration voulu pourtant par le policé HCI de Blandine Kriegel. Aussitôt l’annonce de son inauguration, Hortefeux s’est débiné devant une vingtaines d’universitaires, sociologues et historiens marxistes , satisfaits des statistiques ridicules de l’INSEE, tellement invraisemblables que l’Institut lui-même avait avoué avoir « minimisé » l’immigration l’année dernière…

 

   Mais casser le thermomètre des chiffres, cela n'arrangerait-il pas le gouvernement ? Vu l'énormité de la propagande d'Etat sur le sujet, on peut légitimement le penser.

 

Observatoire de l'islamisation, octobre 2007



07.10.2007

Fanny Truchelut : premières leçons d’un procès honteux

 (Pour un rappel des faits complets, cliquez ici)

L’EDITO DE CYRANO, www.ripostelaique.com

   Le premier scandale, évidemment, est qu’un tel procès ait eu lieu, et que Fanny puisse être traitée, depuis un an, de « raciste » pour avoir demandé à une petite soldate de l’islam politique, Horia Demiati, de retirer son voile dans les espaces communs de son gîte, dans les Vosges. A l’entrée du procès, Fanny nous disait : « On ne sort pas indemne d’une telle épreuve ».

  Le deuxième scandale de ce procès est l’attitude haineuse des avocats des associations qui ont cru bon de se porter partie civile, notamment la LDH et le Mrap. Le Mrap, par l’intermédiaire de sa présidente locale, Claude Gavoille, disciple zélée du grand chef Mouloud Aounit, s’est porté le premier partie civile. Le même Aounit, désireux de se refaire une santé après ses résultats électoraux catastrophiques aux dernières législatives (tous des racistes dans le 93 !), a bien sûr sauté sur l’occasion pour ânonner dans les médias sa phrase préférée : le racisme anti-musulman progresse en France. Lire la suite sur www.ripostelaique.com

Aidons Fanny Truchelut, 54 ans, une mère isolée de 4 enfants, qui a perdu l’exploitation de son gîte à cause des collabos de l’islamisme. Elle se retrouve désormais sans ressources. L'avenir de ses filles dépend de la solidarité de la résistance. C’est un devoir que de lui adresser un soutien financier.Pour ce, rentrez en contact avec elle : fanny.truchelut@gmail.com


observatoire-de-l-islamisation.jpg
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 00:52

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Vous vous souvenez de cet article qui annonçait la victoire de la droite aux élections en Suisse, en octobre dernier ?

Eh bien figurez-vous que cette droite, aujourd'hui, a... perdu. Non, je ne plaisante pas. Vous me direz, bien sûr : "y'avait-il eu fraude" ? "Les élections se déroulent-elles en deux fois ?"

Petit rappel des faits :  

1. L’UDC (Union Démocratique du Centre) avait axé sa campagne sur la réelection de son leader, M. Blocher, au sein de l'exécutif.

2. L’UDC était alors le premier parti de Suisse.

3. En octobre, aux élections, l’UDC avait remporté 29.9% des suffrages, triomphant avec le plus haut score depuis 1919, date de lancement du système de comptage moderne des votes dans le pays.  

Logiquement, vous me direz que le leader en question a été réélu sans encombres, selon les désirs clairement exprimés par le peuple. Elémentaire, mon cher Watson !

Hé bien non... Le Parlement suisse (créé à l'image de son confrère américain), créé pour entériner les décisions des électeurs, comme il est de coutume dans une démocratie, a décidé au 
contraire qu'il n'appréciait pas M. Blocher et a proposé une illustre inconnue à la place. Un peu comme si les grands électeurs du Congrès américain avaient élu John McCain à la Maison Blanche après la victoire de George W. Bush en 2004 !

Ce n'est pas une blague belge, mais une blague suisse !

C'est dire si ces
deux pays partagent bien des similarités.

Primo, ils ont été créés de toutes pièces par les grandes puissances européennes pour servir d'Etats-tampons afin de prévenir une nouvelle expansion "à la napoléonienne" de la France. Secundo, ils rassemblent en leur sein des groupes linguistiques qui ne partagent pas la même culture, ce qui met à mal l'unité du pays. Tertio, enfin, et c'est la grande nouvelle du jour, la Belgique et la Suisse ont désormais le même type de politiciens véreux.

Un coup d'Etat dans l'un des pays les plus stables du monde... On croit rêver. Le peuple suisse, que l'on a humilié, ne s'y est pas trompé. Depuis l'annonce de ce coup d'Etat, le parti UDC enregistre deux nouvelles adhésions chaque minute, record toutes catégories à l'échelle helvétique.

Vous saurez désormais : la démocratie suisse est une vaste plaque de chocolat, que la marmotte enfile dans du papier alu...

La Suisse, république bananière ?


Drzz


Pourquoi et comment l’Islam tue les femmes

On entend souvent dire (par AI par exemple) que les crimes d’honneur si fréquents dans les populations islamiques (300 par an en Syrie ou 50 cette année dans les territoires palestiniens) proviennent d’usages culturels et non de la religion. C’est parfaitement faux: si les Musulmans tuent leurs femmes, c’est à cause de leur religion. Commençons par une anecdote qui s’est déroulée il y a deux ans sur le forum de libertyvox. Un intervenant défendait l’Islam sur ce thème en ces termes:

Un petit hadith (classé comme rare et précieux) qu’aucun barbu ne contestera raconte qu’un homme est venu trouver le prophète (saw) pour lui demander si il pouvait tuer lui-même sa femme dans le cas où il la trouverait au lit avec un autre homme. Le prophète a répondu que non, qu’il lui fallait trouver des témoins puis procéder à un jugement. L’homme répliqua que si il agissait de la sorte l’homme aurait le temps de s’enfuir. Le prophète se fâcha et la chassa en lui disant que c’est de cette manière que cela avait été révélé….

Et j’avais répondu: 

Celui-ci vaut un arrêt sur image.

Un homme aurait trouvé bon de consulter le prophète de l’Islam pour lui demander s’il était autorisé à tuer sa femme. Peut-on imaginer la scène? Ô prophète, lumière de l’Islam, fontaine de sagesse, la grâce du Dieu miséricordieux soit sur toi, puis-je assassiner ma femme, au cas où je la trouverais au lit avec un autre homme?

Et le prophète ne dit pas: Non, ce n’est pas bien de tuer sa femme, c’est contre nature de tuer sa femme, Allah n’aime pas que les Musulmans tuent leurs femmes. Ou encore: que lui as-tu fait pour qu’elle t’inflige pareil affront – va et rend-la amoureuse de toi! Voire: tue l’homme, plutôt, si tu le peux.

Non, le grand homme déclara qu’il fallait trouver des témoins. Quatre témoins, en fait. Oui, car il faut dire que l’une de ses femmes, Aicha, avait été accusée de fornication, une fois, justement, avec trois témoins à charge. Alors le prophète de l’islam révéla (sourate 24) qu’il fallait quatre témoins dans un tel cas, et comme les témoins de la fornication de sa femme n’étaient que trois, ils furent fouettés (80 coups) pour faux témoignage.

Fin de l’arrêt sur image. Circulez.

Comme ces choses-là figurent dans le Coran, il est impossible aux juristes musulmans d’éviter de les appliquer. Et comme les hadiths, de plus, indiquent que le beau modèle (j’ai nommé le prophète de l’Islam) a fait lapider des femmes dans ce genre de situations (voir la réaction d’Anne-Marie Delcambre à mon post ci-dessus), la peine islamiquement justifiée pour l’adultère aggravé est la mort par jets de pierres. Ce qui souligne bien l’aspect mortel de l’acte.

Entre parenthèses, pour limiter les dégâts et éviter autant que possible de devoir prononcer ce dernier châtiment de toute évidence ignoblement barbare, les juristes musulmans ont (le plus souvent en majorité) exigé que les témoins, en plus d’être quatre, doivent avoir vu clairement l’acte et puissent témoigner que le membre de l’homme a pénétré autant que faire se peut celui de la femme, ce qui complique beaucoup les choses. Bien sûr, il peut arriver que la femme avoue et insiste (comme ici) ou qu’elle soit enceinte, ce qui prouve la consommation de l’acte et, selon la jurisprudence du prophète, entraîne la peine de mort par lapidation.

Il faut dire ici que, concrètement, les sociétés musulmanes réellement organisées ont répugné à appliquer cette peine. Il ne sied à aucun homme puissant de faire abattre des femmes. Ainsi, dans l’Empire ottoman, depuis le XVIe siècle, le spécialiste de droit islamique Rudolph Peters (page 93) n’a déniché des documents officiels que pour un cas de lapidation, en 1680, quand une femme a été exécutée de la sorte pour avoir fauté avec un Juif (trop c’est trop…).

Mais le sens de la loi est clair: la femme ne peut être que fautive dès lors qu’il y a eu acte admis ou constaté. Juridiquement, elle peut avouer valablement, mais ses dénégations n’ont aucune pertinence. Et si elle avoue avoir été pénétrée, elle est coupable de fornication, point final. En outre, pour la justice islamique, il y a acte dès qu’elle est enceinte ou qu’on trouve quatre témoins prêts à l’accuser formellement. Et concrètement, quatre témoins, c’est un peu juste, car si l’un deux flanche au dernier moment, ceux qui restent risquent 80 coups de fouet pour faux témoignage, si bien que pour passer par ce biais, il faut quasiment réunir une foule. L’émeute menace.

Ainsi, personne n’est tenté de soumettre ces cas à la justice. Ni les femmes, déclarées coupables dès qu’elles reconnaissent avoir été violées (voir cet exemple en Arabie Saoudite); ni les hommes, qui risquent 80 coups de fouet en témoignant contre la femme et 100 coups de fouet au titre de fornicateur. Voire la mort, si les juges décident d’appliquer la tradition du doux prophète. 

Mais d’un autre côté, on ne peut pas simplement ignorer ces affaires, pas dans une société où l’Islam compte vraiment, car c’est une honte terrible pour toute la famille, puisqu’un péché déclaré mortel par le prophète, l’homme dont dépend le bien et le mal dans l’Islam, y a été commis. Alors, dès qu’il y a soupçon de fornication, on règle ça en famille. Et c’est forcément la femme, faible et que la justice islamique déclare coupable de toute manière, qui fait les frais de la réflexion. Et bien sûr, ce soupçon est d’autant plus facilement éveillé que la religion est très présente dans la vie des gens.

Il est certain que ce phénomène n’est pas exclusivement islamique, qu’il possède des racines extérieures et antérieures à l’Islam. Mais dans les sociétés de Musulmans pratiquants, si les hommes tuent les femmes pour des questions dites d’honneur, même aujourd’hui, au XXIe siècle, c’est d’abord et surtout à cause de leur religion et des comportements acquis que ses lois immuables ont imposées à ses fidèles. Ou faut-il dire à ses victimes?

UPDATE: Voir ce réquisitoire publié par un journal pakistanais:

According to the UN’s Special Rapporteur “honour killings had been reported in Egypt, the Islamic Republic of Iran, Jordan, Lebanon, Morocco, Pakistan, the Syrian Arab Republic, Turkey and Yemen”. Egypt is 90 percent Muslim, Iran 98 percent, Jordan 92 percent, Lebanon 60 percent, Morocco 99 percent, Pakistan 97 percent, the Syrian Arab Republic 90 percent and Turkey 99 percent. Of the 192 member-states of the United Nations almost all honour killings take place in nine overwhelmingly Muslim countries. Denial is not an option.

More recently, honour killings have taken place in France, Germany, the United Kingdom and Canada. Intriguingly, all these honour killings have taken place in Muslim communities of France, Germany, the United Kingdom and Canada. Denial is not an option.


Que faire des Musulmans terroristes?

La question se pose en des termes intéressants avec Omar Khadr, un Canadien capturé en Afghanistan en 2002, à l’âge de 15 ans, et qui vit à Guantanamo depuis lors. La saga de sa famille avait été résumée par Daniel Pipes en 2004. D’une certaine manière, elle tient en une phrase:

«Nous sommes une famille Al-Qaida.»

Le parcours d’Omar Khadr est retracé aujourd’hui par CBSNews, car il est question de le juger. Le garçon, qui servait officiellement de traducteur pour les talibans, a été pris dans une fusillade et y a participé, tuant un médecin avec une grenade à main (il était la seule personne en état de le faire), avant de supplier, sans succès, qu’on le tue à son tour.

Cette histoire est exemplaire à plusieurs titres. Ainsi, on y voit à l’oeuvre l’indigence des gouvernements occidentaux face aux Musulmans inspirés par leur religion. Le père Khadr a soutiré beaucoup d’argent des contribuables canadiens alors même qu’il comptait parmi les pires ennemis de l’Occident:

Au côté de Ben Laden, Khadr [père] se fit connaître comme un militant islamiste extrêmement acerbe, qui inspira le commentaire suivant à un Français en visite en Afghanistan: «Je n’avais jamais rencontré une telle hostilité, une telle aversion à l’égard de l’Occident.»

Aujourd’hui, les avocats d’Omar Khadr affirment qu’il doit être traité comme un enfant soldat, endoctriné par ses parents, irresponsable en somme, et non comme un terroriste. Mais n’est-il pas irresponsable, justement, et quoi qu’il en soit, de remettre en liberté quelqu’un qui a prouvé nourrir une telle haine, dès l’enfance? Et son désir de mourir pour profiter des charmes de 72 jeunes vierges (comme l’indique l’enquête de CBSNews auprès de sa famille)?

On pourrait envisager de le mettre en liberté surveillée s’il abdiquait sa religion de manière crédible, car c’est elle, pour lui, qui donne son ancrage et sa forme tant à sa haine qu’à ses aspirations mi-morbides, mi-lubriques. Mais sinon, libérer un criminel habité de telles convictions, c’est condamner à mort des innocents: tout indique que cet homme récidivera, car il a tout intérêt, dans sa vision du monde, à mourir en tuant des non-Musulmans. Plus il aura envie de satisfaire ses pulsions sexuelles, plus il sera dangereux. Car croire vraiment dans le Coran, c’est, entre autres, rêver de mourir en tuant des non-Musulmans, en tous cas quand on a déjà essayé:

Coran 9:111
Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font tuer.

C’est donc plutôt l’avenir qu’il faudrait considérer pour décider du sort d’Omar Khadr, plus que son seul passé. Et dans tous les cas, de même que pour les autres délinquants pervers, il faut (faudrait) s’assurer qu’il ne se retrouvera plus en situation de tentation critique (en compagnie de Musulmans pratiquants).

Et en passant, il vaudrait la peine de se demander s’il n’y aurait pas moins de gens comme lui dans une société où

  • les mosquées seraient exclues, de même que toutes les associations ou organisations à caractère islamique;
  • les seuls Corans en vente seraient munis d’avertissements solennels sur la couverture et en regard de tous les versets haineux;
  • les signes extérieurs d’appartenance à la religion islamique (burqa, niqab) seraient considérés comme des attributs honteux.

Et si la réponse était positive, alors il faudrait se demander sérieusement, aussi sérieusement que les islamistes, comment réaliser cela.


Concentré de vérités sur l’Islam

Offert par Robert Spencer et traduit par bafweb.com

 


1ère plainte contre la TSR — motivations du rejet

Plus de six mois après la décision effective, le 4 mai dernier, je viens de recevoir les motivations (envoi: 15 novembre 2007) de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision, laquelle rejettait ainsi à l’unanimité une plainte administrative contre une émission consacrée au Hezbollah libanais.

En substance, il n’y a rien de mal à faire une apologie d’un mouvement théocratique armé qui commet sciemment des crimes de guerre systématiques (comme l’indique un autre document tardif) du moment qu’on promet justement de faire cela. Et c’est aux plaignants, le cas échéant, de prouver que la TSR n’a pas suffisamment présenté les autres aspects du problème dans le cadre d’autres émissions sur une période de plusieurs mois.


Les massacres publics: inévitables dans l’Islam

L’éditorial de Guysen ce matin:

La technique employée par les miliciens du Hamas n’est pas nouvelle: celui qui bouge ou tente de s’enfuir sera exécuté. Alors, ils attendent et attendent encore, ceux qui auraient voulu faire partie du camp du dialogue. Et lorsque leurs gémissements se taisent, que toutes les mains des malheureux condamnés recouvrent leurs têtes assourdies, surgissent les exécuteurs qui passent à la mitraille trente hommes au moins, qui ont commis le crime de croire qu’il était possible de négocier avec l’Etat hébreu pour discuter de leur avenir, pour parler de paix, d’indépendance et d’espoir.

La scène est terrible. La mitraillette de l’homme encagoulé aux couleurs de l’Islam tire ses balles assassines de droite à gauche et de haut en bas. Une première rafale blesse plus qu’elle ne tue. Chaque homme mis à terre est touché. S’il n’est pas mort, il souffre le martyre de la balle, qui dans le dos, qui dans la jambe, annonce une fin certaine. Il n’est plus possible d’échapper à la folie des deux bourreaux qui, Kalachnikov à la main, passent en sautillant sur les morts et les mourants. Aucun des pères, frères, fils, maris allongés et condamnés, ne survivra.

Le Hamas exécute. Sous l’œil d’une caméra, le Hamas tourne un film qui sera envoyé aux familles des victimes. Histoire de leur faire comprendre qu’à Gaza, la revanche est improbable, le défi impossible, le courage inespéré.

Faut-il montrer ou pas les scènes de carnage et de décapitation par des Musulmans nostalgiques du temps du prophète? L’agence de presse Guysen, dont je cite un éditorial ci-dessus, s’y refuse catégoriquement. Je pense que ce n’est pas raisonnable. Certes, c’est toujours faire dans une certaine mesure le jeu des djihadistes, car ils tiennent, eux, à faire connaître ces images, pour respecter l’usage islamique (attacher les survivants devant le spectacle des leurs, gisant massacrés) et bien sûr pour intimider tant les amis et les proches des victimes que, dans le cas précis, les partisans d’un rapprochement avec Israël. Mais si l’horreur de ces actes est édulcorée, les gens ont d’autant moins de chances de réagir à temps et correctement.

Je pense que la solution réside dans l’information. La simple diffusion, sans commentaire, de la vidéo suivante ne sert guère que les intérêts de la haine, c’est-à-dire de l’Islam. Mais si l’on peut proposer suffisamment de renseignements sur les tenants et aboutissants de la chose, comme le fait Guysen, et surtout expliquer sa signification islamique, car tout cela procède de ce que le Musulman est censé considérer comme la loi, la normalité (c’est en tout cas ce que j’appelerais une opinion inévitable et décisive), alors la vision de ces horreurs peut aider à générer une réaction salutaire. C’est pourquoi, au texte et aux images fixes de Guysen, j’ajoute la vidéo originale des assassins:

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Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 18:32

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Salute the Danish Flag! - It’s a Symbol of Western Freedom

By Susan MacAllen. Published: July 23, 2007

In Denmark, once-liberal immigration policies have forced huge governmental change and zero tolerance for Muslim immigrants intent on turning Denmark into an Islamic welfare haven. FSM Contributing Editor Susan MacAllen reveals a shocking reaction there and lessons America must learn.

In 1978-9 I was living and studying in Denmark. An elderly woman to whom I was close said something to me one day that puzzled me for many years after. I forget what the context of our conversation was, but she commented that I - as a young American in Denmark - should not let any Dane scold me about the way America had treated its black population, because the Danes in her view treated their immigrants at least as badly. I wasn’t sure which immigrants she meant, so I asked her. She answered that she meant those from the Middle East.

But in 1978 - even in Copenhagen, one didn’t see these Muslim immigrants. The Danish population embraced visitors, celebrated the exotic, went out of its way to protect each of its citizens. It was proud of its new brand of socialist liberalism - one in development since the conservatives had lost power in 1929 - a system where no worker had to struggle to survive, where one ultimately could count upon the state as in, perhaps, no other western nation at the time. The rest of Europe saw the Scandinavians as free-thinking, progressive and infinitely generous in their welfare policies. Denmark boasted low crime rates, devotion to the environment, a superior educational system and a history of humanitarianism.

Denmark was also most generous in its immigration policies - it offered the best welcome in Europe to the new immigrant: generous welfare payments from first arrival plus additional perks in transportation, housing and education. It was determined to set a world example for inclusiveness and multiculturalism. How could it have predicted that one day in 2005 a series of political cartoons in a newspaper would spark violence that would leave dozens dead in the streets - all because its commitment to multiculturalism would come back to bite?

By the 1990's the growing urban Muslim population was obvious - and its unwillingness to integrate into Danish society was obvious. Years of immigrants had settled into Muslim-exclusive enclaves. As the Muslim leadership became more vocal about what they considered the decadence of Denmark’s liberal way of life, the Danes - once so welcoming - began to feel slighted. Many Danes had begun to see Islam as incompatible with their long-standing values: belief in personal liberty and free speech, in equality for women, in tolerance for other ethnic groups, and a deep pride in Danish heritage and history.

The New York Post in 2002 ran an article by Daniel Pipes and Lars Hedegaard, in which they forecasted accurately that the growing immigrant problem in Denmark would explode. In the article they reported:

· "Muslim immigrants…constitute 5 percent of the population but consume upwards of 40 percent of the welfare spending."

· "Muslims are only 4 percent of Denmark's 5.4 million people but make up a majority of the country's convicted rapists, an especially combustible issue given that practically all the female victims are non-Muslim. Similar, if lesser, disproportions are found in other crimes."

· "Over time, as Muslim immigrants increase in numbers, they wish less to mix with the indigenous population. A recent survey finds that only 5 percent of young Muslim immigrants would readily marry a Dane."

· "Forced marriages - promising a newborn daughter in Denmark to a male cousin in the home country, then compelling her to marry him, sometimes on pain of death - are one problem..."

· "Muslim leaders openly declare their goal of introducing Islamic law once Denmark's Muslim population grows large enough - a not-that-remote prospect. If present trends persist, one sociologist estimates, every third inhabitant of Denmark in 40 years will be Muslim."

It is easy to understand why a growing number of Danes would feel that Muslim immigrants show little respect for Danish values and laws. An example is the phenomenon common to other European countries and the U.S.: some Muslims in Denmark who opted to leave the Muslim faith have been murdered in the name of Islam, while others hide in fear for their lives. Jews are also threatened and harassed openly by Muslim leaders in Denmark, a country where once Christian citizens worked to smuggle out nearly all of their 7,000 Jews by night to Sweden - before the Nazis could invade. I think of my Danish friend Elsa - who as a teenager had dreaded crossing the street to the bakery every morning under the eyes of occupying Nazi soldiers - and I wonder what she would say today.

In 2001, Denmark elected the most conservative government in some 70 years - one that had some decidedly non-generous ideas about liberal unfettered immigration. Today Denmark has the strictest immigration policies in Europe. ( Its effort to protect itself has been met with accusations of "racism" by liberal media across Europe - even as other governments struggle to right the social problems wrought by years of too-lax immigration.) If you wish to become Danish, you must attend three years of language classes. You must pass a test on Denmark’s history, culture, and a Danish language test. You must live in Denmark for 7 years before applying for citizenship. You must demonstrate an intent to work, and have a job waiting. If you wish to bring a spouse into Denmark, you must both be over 24 years of age, and you won’t find it so easy anymore to move your friends and family to Denmark with you. You will not be allowed to build a mosque in Copenhagen. Although your children have a choice of some 30 Arabic culture and language schools in Denmark, they will be strongly encouraged to assimilate to Danish society in ways that past immigrants weren’t.

In 2006, the Danish minister for employment, Claus Hjort Frederiksen, spoke publicly of the burden of Muslim immigrants on the Danish welfare system, and it was horrifying: the government’s welfare committee had calculated that if immigration from Third World countries were blocked, 75 percent of the cuts needed to sustain the huge welfare system in coming decades would be unnecessary. In other words, the welfare system as it existed was being exploited by immigrants to the point of eventually bankrupting the government. "We are simply forced to adopt a new policy on immigration. The calculations of the welfare committee are terrifying and show how unsuccessful the integration of immigrants has been up to now," he said.

A large thorn in the side of Denmark’s imams is the Minister of Immigration and Integration, Rikke Hvilshoj. She makes no bones about the new policy toward immigration, "The number of foreigners coming to the country makes a difference," Hvilshøj says, "There is an inverse correlation between how many come here and how well we can receive the foreigners that come." And on Muslim immigrants needing to demonstrate a willingness to blend in, "In my view, Denmark should be a country with room for different cultures and religions. Some values, however, are more important than others. We refuse to question democracy, equal rights, and freedom of speech."

Hvilshoj has paid a price for her show of backbone. Perhaps to test her resolve, the leading radical imam in Denmark, Ahmed Abdel Rahman Abu Laban, demanded that the government pay blood money to the family of a Muslim who was murdered in a suburb of Copenhagen, stating that the family’s thirst for revenge could be thwarted for money. When Hvilshoj dismissed his demand, he argued that in Muslim culture the payment of retribution money was common, to which Hvilshoj replied that what is done in a Muslim country is not necessarily what is done in Denmark. The Muslim reply came soon after: her house was torched while she, her husband and children slept. All managed to escape unharmed, but she and her family were moved to a secret location and she and other ministers were assigned bodyguards for the first time - in a country where such murderous violence was once so scarce.

Her government has slid to the right, and her borders have tightened. Many believe that what happens in the next decade will determine whether Denmark survives as a bastion of good living, humane thinking and social responsibility, or whether it becomes a nation at civil war with supporters of Sharia law. And meanwhile, Americans clamor for stricter immigration policies, and demand an end to state welfare programs that allow many immigrants to live on the public dole. As we in America look at the enclaves of Muslims amongst us, and see those who enter our shores too easily, dare live on our taxes, yet refuse to embrace our culture, respect our traditions, participate in our legal system, obey our laws, speak our language, appreciate our history . . . we would do well to look to Denmark, and say a prayer for her future and for our own.
Pendant des années, les Danois (les idiots utiles sociaux démocrates) vantèrent les mérites du multiculturalisme et affirmèrent qu'ils n'avaient aucun problème avec les habitudes islamiques – jusqu'au jour où ils durent constater qu'ils en avaient bel et bien quelques-uns.
Aujourd'hui malgré un chômage à 3 % et une protection sociale extrêmement généreuse (le Danemark détient le record du monde d'imposition) la minorité Arabo-Musulmane provoque la majorité des troubles. Voici les principaux thèmes concernés:

* Le chômage comme principale ressource des musulmans. Les immigrants du tiers-monde – pour la plupart des Musulmans en provenance de Turquie, de Somalie, du Pakistan, du Liban et d'Irak – forment 5% de la population mais consomment plus de 40% des dépenses de l'assistance sociale.

* Le recours au crime. Les Musulmans ne composent que 4% des 5,4 millions d'habitants du Danemark mais ils accumulent la majorité des condamnations pour viol – un problème d'autant plus brûlant que pratiquement toutes les femmes victimes de viols sont non musulmanes.
55% des crimes et délits sont commis par des membres de la communauté musulmane

* L'importation d'usages inacceptables. Les mariages forcés – une fille née au Danemark est promise à un cousin du pays, puis on oblige la jeune fille à l'épouser, parfois sous peine de mort – constituent l'un des problèmes.

* L'agitation antisémite. La brutalité des Musulmans fait peser une menace croissante sur les quelque 6000 Juifs du Danemark, dont la sécurité dépend de plus en plus des forces de police. . Des marches anti-israéliennes tournèrent aux émeutes anti-Juifs. Une organisation, Hizb-ut-Tahrir, encourage explicitement les Musulmans à «tuer tous les Juifs (...) partout où vous les trouverez».

* La promotion de la loi islamique. Les dirigeants musulmans déclarent ouvertement prévoir d'introduire la loi islamique au Danemark dès que la population de Musulmans y aura atteint un certain seuil – une perspective moins éloignée que beaucoup ne pensent. Un sociologue estime que si la tendance actuelle se maintient, un habitant du Danemark sur trois sera musulman d'ici 40 ans.

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Manifestation du 15 mars au Danemark : photo

 



SIOE


























Contre-manifestants :



































 

MANIFESTATION INTERNATIONALE DE S.I.O.E. LE 15 MARS A AALBORG

Défendez la liberté de parole ou perdez la !
Non à l'autocensure et aux menaces de mort !
Oui à la démocratie et la liberté d'expression !

Le 15 mars à 13.00 sur Gammeltorv dans Aalborg, le Danemark

Thème : Défendre la liberté de parole - ou la perdre !

Contexte/raison :
de nouveau le Danemark est sous la pression de forces islamiques étrangères et intérieures. Après la première crise des dessins de Mahomet, les médias et les politiciens ont commencé à pratiquer l'auto-censure.
Au Danemark il n'est pas illégal de dessiner Mahomet et aucune force ne devrait menacer notre liberté, la démocratie et l'égalité.Si nous ne voulons pas succomber aux menaces et des émeutes, le temps est venu où nous devons nous lever pour notre liberté. Si nous n'exerçons pas cette liberté, elle disparaîtra.
Nous porterons des signes avec le dessin animé de Mahomet de Kurt Westergaards pour montrer que c'est légal dans notre pays.
Les discours seront tenus par Stéphane Gash - SIOE l'Angleterre, Martin - SIOE Nederland, Anders Gravers - SIOE le Danemark. D'autres personnes qui veulent parler sont bienvenus.

Signes, bannières et slogans :
La liberté de parole ne peut pas être abaissée et manipulée.
“La liberté de parole extrême” existe-t-elle ?
Non aux menaces de mort pour liberté de parole!
Auto-censure - non merci!
Le Danemark est notre pays - et comme nous disons au Danemark : si ne font pas vous aimez l'odeur dans la boulangerie - vous êtes libres de partir!
Expulsez les mal-ajustés !
Arrêtez l'islamisation de l'Europe!

Personnes à contacter :Anders GraversTéléphonez : +45 96771784sioe@siad.dk Stéphane GashTéléphonez : +44 122854 7317sioe.nsh@binternet.com Martin et MoniqueTéléphonez : +31 641749821sioenederland@gmail.com



Honteux appel au boycott du Danemark




"Toutes les nations musulmanes sont contre les produits danois."










Réagissez à ce boycott : passez vos vacances au Danemark, achetez les produits danois !

Voici la liste des pays membres de la conférence des Etats islamiques ("club" des Etats musulmans) OCI :

République d'Albanie République Algérienne République d'Azerbaïdjan Royaume de Bahreïn
République Populaire du Bangladesh République du Bénin Brunei Darussalam Burkina Faso République du Cameroun République du Tchad Union des Comores République de Côte-d'Ivoire République de Djibouti République arabe d'Egypte République de Guinée République de Guinée Bissau République du Guyana République d'Indonésie République islamique d'Iran République d'Irak Royaume Hachémite de Jordanie Membre République du Kazakhstan Etat du Koweït République du Kirghiz République du Liban Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste Malaisie République des Maldives République du Mali République islamique de Mauritanie Royaume du Maroc République du Mozambique République du Niger République fédérale du Nigeria Sultanat d'Oman République islamique du Pakistan Etat de Palestine Etat du Qatar Royaume d'Arabie Saoudite République du Sénégal République de Sierra Léone République de Somalie République du Soudan République du Suriname République Arabe Syrienne République du Tadjikistan République du Togo République Tunisienne République de Turquie Turkménistan République d'Ouganda Etat des Emirats Arabes UnisRépublique d'Ouzbékistan République du Yémen

Islamisation des esprits : Stop !

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 10:35

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Pays-Bas - « Fitna », le film anti-islam du député Wilders

(EUX.TV) « Fitna » a été choisi comme nom du film anti-islam controversé et potentiellement explosif qui sera diffusé le mois prochain par le député néerlandais Geert Wilders, chef du parti néerlandais liberté PVV.

Le titre est le terme islamique pour « mal », a dit Wilders - dont le parti détient neuf des 150 sièges au Parlement néerlandais - dans une interview publiée en fin de semaine.

Selon Wikipedia, « fitna » est « généralement considéré comme très difficile à traduire mais est considéré en même temps comme un tout englobant se référant à la fois aux mots schisme, sécession, anarchie et troubles ».

« Le titre renvoie à des situations où la foi des musulmans est testée », a déclaré Wilders dans un entretien avec des journaux GPD.

« J’ai insisté pour utiliser une expression qui se trouve également dans le Coran. L’Islam et le Coran sont mon épreuve. J’utilise le terme dans un sens inverse… Pour moi, le Coran vénéneux est fitna ».

Wilders, qui vit sous protection policière depuis 2004, a proposé le mois dernier que le gouvernement néerlandais devrait interdire le Coran, car il estime qu’il s’agit d’un livre qui propage une doctrine pernicieuse, tout comme Mein Kampf de Hitler.

Le film de 15 minutes sera diffusé en mars et se terminera par un dessin animé de Mahomet, a déclaré Wilders.

Le film vise à montrer que « l’islam peut nous coûter notre liberté si nous n’agissons pas contre lui », a déclaré Wilders.

Certains médias néerlandais ont suggéré que la fin montrera Wilders brûlant un exemplaire du Coran.

Craignant une réaction internationale contre les Pays-Bas, le gouvernement néerlandais a déjà donné des instructions à ses ambassades dans le monde entier sur la façon d’agir après la sortie du film.

La sécurité aux ambassades des Pays-Bas au Moyen-Orient sera augmentée, tandis que le bureau du coordonnateur néerlandais contre le terrorisme a conseillé à Wilders de se cacher à l’étranger après la sortie du film.

Les experts en sécurité des Pays-Bas enquêtent déjà sur des déclarations au sujet de Wilders faites le mois dernier au Parlement européen à Strasbourg par le Grand Mufti de Syrie. Le mufti a dit à des journalistes néerlandais que les politiciens néerlandais seraient responsables si la violence et les effusions de sang suivent la sortie du film.

« C’est la responsabilité du peuple des Pays-Bas de l’arrêter », a dit le mufti, selon l’agence de presse ANP.

Tout en s’adressant au parlement en raison de l ’« année européenne du dialogue interculturel », le mufti a mis en garde les Européens « ne pas abuser de la liberté d’expression pour critiquer l’islam ».

Le blog danois Snaphanen, qui a rapporté cette observation le mois dernier, a dit que ce commentaire avait été délibérément écarté des rapports officiels de l’UE sur ce discours.

En 2005, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les pays musulmans pour protester contre les caricatures représentant Mahomet qui ont été imprimées dans les journaux danois. Plusieurs pays musulmans ont également mis fin à l’importation de produits fabriqués au Danemark. 

 

 

source : Point de bascule



 

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Les anti-islamistes ont trouvé un nouveau porte-parole aux Pays-Bas

par Jean-Pierre Stroobants



Cible des milieux islamistes, Geert Wilders, député du sud du pays, ne cesse de grimper dans les sondages.

Geert Wilders est l'un des hommes politiques les plus populaires et les mieux protégés des Pays-Bas. Depuis qu'il a quitté les rangs du VVD (Parti populaire pour la liberté et la démocratie, libéral), ce député du sud du pays ne cesse de grimper dans les sondages : l'une des dernières enquêtes crédite sa formation - qui n'est encore qu'une "Fondation Wilders" - de 29 sièges sur les 150 de la deuxième Chambre. OAS_AD('Middle'); Parallèlement, les menaces de mort à son encontre s'amplifient : "J'en ai une poubelle pleine à ras bord", ironise-t-il, retranché dans son bureau du Binnenhof, la Chambre des députés, protégé depuis deux mois par six gardes du corps qui se relaient pour assurer une surveillance 24 heures sur 24.

Cible, notamment, des milieux islamistes, ce jeune "quadra" aux allures de chef d'orchestre avec son costume noir, sa cravate rouge et son impressionnante chevelure blond platine est déjà comparé à Pim Fortuyn, l'ancien leader populiste, assassiné en 2002. "J'avais du respect pour Fortuyn, et, comme lui, je suis plus soucieux d'exprimer ce que je pense que de briguer le pouvoir. Mais je ne suis pas Pim For- tuyn", réplique-t-il.

L'allure est, certes, moins chatoyante, le ton et la voix un peu plus bas, mais le message, lui, ressemble à celui du tribun de Rotterdam. Geert Wilders a décidé de dénoncer un pouvoir qu'il dépeint comme inefficace, tant pour protéger son pays de la menace terroriste que pour s'occuper des "vrais problèmes". Lesquels ? "La santé, la politique du troisième âge, l'immigration, martèle-t-il : les gens en ont assez des hommes politiques autistes et élitistes. Et quand on leur parle de faire de la politique autrement, ils adhèrent."

A l'heure actuelle, M. Wilders siège seul. Il a, en tout et pour tout, trois collaborateurs, et il n'a pas encore annoncé qui allait le rejoindre. Qu'importe : il focalise toute l'attention dans ce pays traumatisé par l'assassinat du cinéaste Theo Van Gogh, poignardé et égorgé, le 2 novembre, par un Néerlando-Marocain. Récemment, pour avoir menacé de mort le député en 2003, expliquant qu'il trouvait "fascistes" ses propos sur l'islam, un jeune musulman a été condamné, à La Haye, à 120 heures de travail d'intérêt général.

Les médias consacrent, quant à eux, de nombreuses pages et du temps d'antenne au "phénomène Wilders", comme s'ils refusaient, cette fois, de se laisser surprendre. La plupart des journalistes avaient, en effet, mal mesuré la profondeur du phénomène populiste, alors que la liste Pim Fortuyn était devenue le deuxième parti du pays. Désormais pressé par le temps, il élabore le programme de son parti, tente de recruter des personnalités sérieuses et refuse de se laisser enfermer dans les catégories existantes. "Libertaire, libéral, conservateur, "fortuyniste", on a déjà tout dit de moi. Je suis, en tout cas, anti-extrémiste et des gens comme Le Pen me dégoûtent. Il faut toutefois bien comprendre que, dans ce pays, les gens sont énervés et, dès lors, ouverts à des mesures fortes. Ce n'est pas du radicalisme, mais du bon sens", explique-t-il. Aussi propose-t-il, entre autres, la fermeture de 25 mosquées réputées radicales, l'arrestation, en vertu des "circonstances exceptionnelles", de tous ceux qui pourraient être suspectés d'activités terroristes, l'expulsion, ainsi que la déchéance de leur nationalité néerlandaise éventuelle, de ceux qui seraient condamnés. A propos des rapports délicats entre la société néerlandaise et la religion musulmane, Geert Wilders s'en tient à un discours inauguré par Pim Fortuyn. "L'islam et la démocratie n'iront jamais ensemble, ni aux Pays-Bas, ni en Europe, ni dans le monde ; ni aujourd'hui ni dans mille ans, explique-t-il. Il faut toutefois opérer une distinction entre l'islam et les musulmans, ces derniers pouvant, dans leur majorité, préférer nos valeurs." Ce discours rompt avec le langage des dirigeants qui, à l'instar du premier ministre, Jan Peter Balkenende, plaident pour un dialogue constant avec les musulmans modérés. "Naïfs ! Nigauds !s'emporte M. Wilders. Ne nous adressons pas à des gens qui ne nous causent pas de soucis ! Agissons contre les radicaux : les modérés nous en seront reconnaissants."

"Nos dirigeants ont été sourds et nous payons le prix de leurs erreurs", poursuit celui que des Néerlandais voient comme leur nouveau "carillonneur". "Ce pays a été trop longtemps tolérant et, en retour, il a récolté l'intolérance, conclut M. Wilders : il est temps de changer le cours des choses."

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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 18:33

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Le premier ministre palestinien Salam Fayyad lors d’une conférence de presse à Ramallah. Derrière lui sont affichés les portraits du président Mahmoud Abbas (à droite) et de l’ancien leader palestinien Yasser Arafat (AFP).

Nouvelle demande de fonds records pour les territoires palestiniens, vous savez, cette région du monde qui n'a jamais voulu se développer depuis cinquante ans et qui se targue seulement d'avoir déclenché la guerre, la guerre, la guerre et... la guerre. 

Dans notre monde de dhimmis, faites la guerre pas l'amour, ça rapporte !

Les donateurs internationaux devraient attribuer une aide record de 5,6 milliards de dollars à l’Autorité palestinienne. Le succès anticipé de cette conférence, aujourd’hui à Paris, est essentiellement à mettre au crédit du premier ministre palestinien, Salam Fayyad, auteur d’un ambitieux plan de «réformes et de développement» étalé sur trois ans. Cependant, cette aide massive ne suffira pas à relancer l’économie palestinienne si les restrictions de circulation drastiques, imposées par Israël dans les Territoires, perdurent.

Oh, j'oubliais... Comme nous rappelle le grand quotidien du trottoir Haussman, si les Palestiniens se servent de nos impôts pour acheter des bombes et des roquettes, c'est la faute des Juifs de l'Etat démocratique d'Israël, qui refusent de les prendre sur la tête.

On appelle cela la paix des morts : les Palestiniens utilisent les impôts de la République pour tuer des Juifs, mais les Français s'en moquent comme de l'an 40... précisément...


Le canular ignoble d’Al-Dura est en bout de course

Hier, France 2, sommée par la Cour d’appel de Paris de produire les images qui montreraient, selon Enderlin, l’assassinat de Mohammed Al Dura (rapide survol) sous les balles israéliennes, a fait visionner aux juges un document audiovisuel tronqué ne montrant, selon plusieurs témoins présents, ni sang, ni tirs israéliens, ni images de dépouille, ni aucun élément permettant de soutenir la thèse de la chaîne française.

Rappel:

 
 
 

Nouveau en Turquie: le «suicide d’honneur»

Afin de se rendre plus présentable aux yeux des démocraties européennes, qu’il souhaite rejoindre, le gouvernement turc a sensiblement durci les peines infligées aux auteurs de «crimes d’honneur». Mais la situation des femmes ne s’est pas améliorée pour autant, à en croire leurs organisations (je traduis et je mets en gras):

Les femmes sont forcées à se suicider pour le crime d’avoir apporté le déshonneur dans leur famille (…).

Les organisations de femmes de la ville de Batman affirment que quelque 80 suicides de femmes ont été enregistrés dans leur ville seulement en 2006. Le refuge des femmes de l’endroit a relevé plusieurs centaines de tels suicides ces cinq dernières années, de même que de nombreux décès dans des circonstances mystérieuses.

Les activistes estiment que les chiffres réels pourraient être beaucoup plus élevés, car le code d’honneur de la région, ancré dans des siècles de coutumes rurales, est protégé par le silence de la communauté. Un silence presque impossible à briser pour les autorités.

Voir aussi la vidéo qui accompagne l’article de Sky News.


Initiation au mensonge

L’ouvrage ci-dessus est une apologie de l’Islam à l’usage des Français. Elle date de 1993 mais elle est toujours en vente. Tout y est décrit de manière à glorifier la religion islamique et à arrondir les angles là où ils peuvent blesser les bonnes âmes. La grande majorité de ses tromperies sont délicates à relever. Le plus souvent, on peut s’attendre à une discussion sans fin sur les motivations de telle ou telle interprétation. Et à ce jeu, le Musulman croyant gagne aisément chaque bataille, car il est toujours plus exercé, peut mentir sous le sourire de son dieu et joue beaucoup plus gros que ses détracteurs. Ce n’est que la masse, le systématisme du demi-mensonge qui convainc, alors, et uniquement ceux qui font preuve d’une patience de bénédictins.

Mais parfois, feu Hamidullah, son auteur, exagère et triche carrément avec le contenu des textes. Une critique en a été établie et publiée sur des sites opposés à l’Islam tels qu’occidentalis et coranix, qui vient de refaire surface (sous forme d’une ancienne version remise en ligne par un «fan») à l’adresse: coranix.free.fr. Cette critique est intéressante, alors je la remets en ligne, sur pdf, et j’en cite quelques points saillants ci-après, en les accompagnant de scans des pages en question (cliquer sur les extraits pour voir les pages entières), réalisés dans l’ouvrage que j’ai pris la peine de commander pour l’occasion.

Page 135, paragraphe 297:

Dans un intéressant passage, le Qoran (47:35) enjoint la paix, disant: “Ne faiblissez donc pas, mais appelez à la paix, alors que vous avez le dessus; Dieu est avec vous, et il ne portera pas préjudice à vos oeuvres”

Cela semble noble et inspiré par un idéal de réconciliation. Mais la version standard du Coran diffère (l’auteur de la critique mentionne même la propre traduction de Hamidullah, conforme au standard):

Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu’Allah et avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres.

En effet, bien dans l’esprit de l’Islam des textes, il n’est pas question pour les Musulmans qui suivent les injonctions de leur religion de laisser la moindre chance à leurs ennemis lorsqu’ils sont en position de force. C’est d’ailleurs un élément islamique absolument central que cette attitude exclusivement antagoniste et au mieux suprématiste envers les non-Musulmans, sauf en position de faiblesse. Jamais le Coran n’a le moindre mot de compassion pour les non-Musulmans et comme ce fait est absolument intolérable en soi, plusieurs mensonges plus ou moins sophistiqués ont été développés pour le dissimuler. En voici un exemple tiré de ce même ouvrage:

Page 186, paragraphe 413:

“Si un païen te demande asile, alors donne-lui asile […] puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité.”

Mais que cachent donc ces points de suspension? Voyons un Coran complet:

Et si l’un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu’il entende la parole d’Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas.

Donner refuge à l’autre n’est indiqué que pour le convertir. Les avantages sont réservés aux seuls Musulmans et la seule charité envers les autres consiste à les abrutir de propagande proislamique. Et je ne résiste pas à l’envie de citer ici le verset 9:5 précédant celui que Hamidullah présente comme un exemple de l’hospitalité islamique:

Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

Là aussi, la miséricorde est réservée à ceux qui «accomplissent la Salat et acquittent la Zakat», c’est-à-dire aux Musulmans, les seuls dont la prière se nomme la salat et l’impôt se nomme la zakat.

Voir d’autres exemples de ce genre de demi-mensonges (ici toutefois apparemment involontaires) en update à La paix des fourbes, mon article sur la lettre adressée récemment au pape par des dignitaires musulmans. Et consulter l’entier de la critique de l’ouvrage de Hamidullah, ainsi que les liens auxquels celle-ci renvoie. Cela donne déjà une bonne idée du problème que pose la religion islamique. 

Puis observer cette revue des témoignages de haine du Coran. Ensuite, considérer que jusqu’à présent, très peu de gens avaient un réel contact direct avec ces textes. Seuls les juristes, les exégètes et quelques lettrés musulmans étaient capables de les lire et les connaissaient vraiment. Or aujourd’hui, de plus en plus de Musulmans s’y abreuvent directement pour nourrir leur foi. Alors, l’origine de ce que nous appelons l’extrémisme musulman devrait s’éclaircir sérieusement.

Il faut discréditer l’Islam.

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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 00:16

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06.10.2007

L'islamisation totale de l'Algérie va s'incarner dans une mosquée colossale

Le renforcement de l’islamisation en Algérie va bon train. Depuis la rentrée 2005, l’étude de la charia est imposée dans toutes les filières  du secondaire algériennes. Autre signe fort vers la construction d’Etat islamique, la nomination en mai 2006 de Abdelaziz Belkhadem  chef de file des "barbéfélènes", les conservateurs du régime proches des islamistes. Hostile à l’occidentalisation de la société, il se prononce pour la réhabilitation du Front islamique du salut (FIS). En juin 2006, lors dela réunion des ministres des affaires étrangères de l’OCI à Bakou, l’Algérie dans sa déclaration réaffirma « son soutien inconditionnel à l'Autorité palestinienne et à ses institutions»[1], soit un soutien franc au Hamas.

    Après la loi de mars 2006 punissant le prosélytisme chrétien de 2 à 5 ans de prison, la volonté de fermer les écoles francophones quelques mois plutôt (seuls véritables endroits d’alphabétisation), l’islamisation totale va s’incarner dans un monument colossal. Le quotidien El Moujahdi dans son  édition du samedi 06 octobre 2007, rapporte l’évènement de la cérémonie de sélection du bureau d’études lauréat du concours international d’architecture pour la Grande Mosquée d’Alger. L’appel d’offre va déboucher sur une Mosquée aux mensurations extraordinaires :

    « la Grande Mosquée d'Alger disposera d'une capacité totale de 120.000 places, une fois réalisée. Elle comprendra un minaret dynamique de 300 mètres de haut, contenant une bibliothèque et un institut supérieur des sciences islamiques. Le projet se composera également d'une maison du Coran, d'un centre culturel, d'un centre multiservices, d'un centre de soins, d'un hôtel, d'un immeuble d'habitation, d'une structure administrative, parking, espace vert… »

 

    Les milliards d'euros dépensés n'iront pas combler les manques en matières sanitaires, sociales et scolaires. La population peut être analphabète, le ventre vide et malade, Boutéflika pense lui à sa postérité. Déconsidéré, il joue la carte de l'Islam pour sauver son image, dans une cynique hypocrisie d'un homme se découvrant pieux à 70 ans passés.

   Un ancien compagnon du président Algérien, Hocine Ait-Ahmed, ancien cadre du FLN, déclara en juin 2005 ce qui mériterait d’être plus souvent dit  :

    « Les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme-je dis bien les Pieds-Noir et non les Français- l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers les innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens[2] »

Voir notre dossier sur l’islamisation de l’Algérie contenant un rappel historique sur la création de cet Etat, un état des lieux de l'anti-christiannisme, ainsi qu'une réflexion sur l'hypothétique "traité d'amitié".

Obesrvatoire de l’islamisation, Octobre 2007.


[1] Cité in  La 33ème réunion des ministres des affaires étrangères de l'organisation de la conférence islamique s’est ouverte à Bakou, Agence de presse de la république islamique (IRNA), 20 juin 2006.

[2] Hocine Ait-Ahmed, Ensemble, n°248, juin 2005 


Saint Dizier : MAM propose une "conférence de cohésion" avec la barbarie

    
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      A Saint-Dizier, tout le monde a pris connaissance de ce qu’il vient de se passer, les médias ayant largement rapporté l’affaire : 50 jeunes cagoulés ont attaqué des pompiers et des policiers, dont certains avec des barres de fer, et ont brûlé plus de 40 voitures (celles qui ne portent pas de chapelets islamiques au rétro-viseur, plagiat des chapelets orthodoxes à 99 boules). D’aucuns n’oseraient voir de rapports entre une population de jeunes musulmans, l’Islam qui regorge de haine envers les infidèles, et l’attaque gratuite de pompiers « français de souche ».

   Rapport avec l’Islam ou non, Michèle Alliot Marie, au lieu d’annoncer une traque sans merci contre des barbares n’ayant aucune circonstances atténuantes, propose à des apprentis terroristes « une conférence de cohésion ». Les "associations de quartiers" seront bels et bien là pour les représenter, tout comme on a eu droit à l'association "AC le feu" après les émeutes de l'automne 2005 dont le fondateur Samir Mihi déclara "comprendre" les "jeunes" émeutiers. Résultat de leur légitimation par la classe politico-médiatique ? Aujourd'hui, AC le feu milite pour faire accepter le voile islamique sur les lieux de travail . Le groupe Sniper (ouvertement musulman), composé de "grands frères" , chante "t'étonnes pas si ta caisse est carbonisée" dans son titre "Brûle" ? Après 400 000 exemplaires vendus de leur  album "Gravé dans la roche" et l'onction de la première radio chez les jeunes, Skyrock. Peut-on parler d'une infime minorité de déviants ?

Les lyncheurs de pompiers de Saint-Dizier, auront l’occasion d' être défendus par leurs pairs :

"il est important de mettre tout le monde autour d'une table pour que chacun exprime son point de vue". Michèle Alliot Marie, propos rapportés par le Figaro du vendredi 5 octobre.

"Tout le monde" c'est à dire, évidemment, "les jeunes" et leurs représentants délégués aussi.

   Nicolas Sarkozy met autour de la table l’UOIF pour discuter république, MAM met autour de la table des barbares ultra violents pour discuter cohésion sociale…

   Aucun des 50 « jeunes » n’a été interpellé, encore moins neutralisés physiquement. Surtout ne pas mettre de l’huile sur le magma…la voilà la dérisoire priorité de l'Intérieur.

Joachim Véliocas, 5 octobre 2005 


04.10.2007

Mosquée de Bologne : un Jour du cochon en riposte

    

 

     Après de récentes méthodes extrêmes pour protester contre l’islamisation, Roberto Calderoli (Ligue du Nord), vice président du Sénat de 2001 à 2004 et ancien ministre des Réformes institutionnelles, adopte lui  une méthode plus douce :

C'est Faits et documents n° 243, du 1 er au 15 octobre 2007, qui rapporte l'information :

« Afin de protester contre un projet de mosquée à Bologne, le sénateur italien Roberto Calderoli a proposé d’organiser un Jour du cochon, ce qui a aussitôt scandalisé les associations islqmistes locales. « Moi et mon cochon, nous sommes disponibles pour une petite promenade sur le site. Je mangerais des côtes de porcs afin de montrer mon antipathie envers ceux qui pensent que le cochon est une viande impure » On voit mal un député français tenir de tels propos. » 


30.09.2007

Les grands classiques du droit islamique à l’Institut du Monde Arabe, partie A

   Un nouveau service de l’Observatoire de l’islamisation : la mise en ligne de morceaux choisis d'ouvrages présents à la bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe.

1- La Risâla d’Al Qayrawânî

   La Risâla (L'Epître), d’Ibn Abî Zayd Al-Qayrawânî, est l’épître de référence chez les sunnites de rite malékite. Le rite malékite est officiel au Maroc et en Algérie, majoritaire en Tunisie et au Sénégal. Voir à ce titre la présentation de Al-Qayrawânî par le Ministère des Habous et des Affaires Islamiques marocain. Le rite  malékite a été choisi par l’Institut de théologie de la Grande Mosquée de Paris, et les milliers de pratiquants en France, issus du Maghreb, suivent les prescriptions des « Savants » de cette école juridique.

   Considéré comme « L’Islam du juste milieu » le malékisme, pratiqué intégralement, est aussi dangereux que le Wahhabisme saoudien.

 

  Concernant le jîhâd voici la photo du chapitre 30, page 85, issu de l’exemplaire de l’Institut du Monde Arabe édité par l’Office des Publications Universitaires, Alger (code bibliothèque 244.221 IBN A). Si les "infidèles" refusent l' "invitation" (le fameux appel) à embrasser l'islam, ou le statut de dhimmi, ils doivent être combattus par les armes :

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2- La Risâla de l’imâm Ash-Shâfî

    L’imâm Ash-Shâfi (767-820), est le fondateur de l’école chaféite. Contemporain et élève de l’imâm Malik Ibn Anas (710-795), fondateur de l’école malékite, les différences des deux écoles sont donc minimes, et relèvent plus de différences d’ordre méthodologiques que de divergences sur le fond de la charia. Le chaféisme restreint la place du jugement personnel (ray’) ainsi que le recours à l’analogie (qiyas) pour juger du comportement  présent, par rapport aux situations analogues trouvées dans les traditions (Hadith) fournissant les solutions jurisprudentielles. Le Chaféisme fut l’école officielle du Califat abbasside (750-1258). Il est pratiqué en Indonésie, Thaïlande, aux Comores, aux Philippines et en Inde et est religion d'État au Brunei Darussalam et en Malaisie.

    L’ouvrage majeur de Shâfi est sa Risâla. La traduction française de Lakhdar Souami chez Actes Sud est disponible à la bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe sous la référence 244.231.SAF.

   Ouvrage beaucoup plus volumineux que la Risâla de Al-Qayrawânî (qui est elle une simple synthèse à destination du peuple), la partie consacrée au jihâd est argumentée par de nombreuses citations du Coran et des Hadith, les deux sources du droit.

 Voir les extraits scannés des pages (248-249), (250-251), (252-254). Le jihâd  y est clairement offensif.

    On mesurera toute l’inanité des propagandistes qui essayent de faire passer le jihâd comme un simple recours de légitime défense ou comme avant tout un « effort spirituel contre ses mauvais penchants ». C’est le cas des médiatiques Eric Geoffroy et Malek Chebel. On remerciera le Monde des religions pour avoir fait appel à l’islamologue Marie Thérèse Urvoy dans son numéro de ce mois consacré au jihâd dans le Coran. La vérité est une denrée rare en France sur le sujet. Ici, nous nous contentons de la vérité des textes, sélectionnés par l’Institut du Monde Arabe.

Observatoire de l’islamisation, septembre 2007.

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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 21:59

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par Daniel Pipes
Jerusalem Post,
5 décembre 2007
VO: http://www.danielpipes.org/article/5180

«Loin d’être une source d’anti-américanisme en Turquie, l’AKP constitue un partenaire idéal pour les États-Unis dans la région.» Ce jugement porté sur le Parti de la justice et du développement (AKP) est signée Joshua W. Walker, un ex-chef de pupitre chargé de la Turquie au Département d’État qui étudie actuellement à l’université de Princ­eton. Dans un texte publié par The Washington Quarterly, Walker soutient sa thèse en relevant le rôle constructif joué par la Turquie en Irak et loue «le soin avec lequel l’AKP a préservé l’alliance (avec les États-Unis) et tenté de coopérer avec l’administration Bush, surtout en comparaison avec l’attitude des autres nations européennes».

Et ce n’est pas tout; il se réjouit de l’affaiblissement de l’establishment laïque, auquel il reproche d’être «parvenu, des décennies durant, à définir la laïcité de manière assez étroite pour sauvegarder les caractéristiques désuètes et répressives de l’État turc».

Cette analyse qui «réexamine l’alliance entre les États-Unis et la Turquie» est un véritable défi lancé aux gens qui, comme moi, apprécient le long effort des dirigeants laïques et soupçonnent l’AKP d’être une organisation islamiste cherchant à imposer la loi islamique (la charia) et peut-être à renverser l’ordre laïque d’Atatürk en vue de créer une république islamique de Turquie.

Face aux nouvelles réalités, il faut procéder à une douloureuse réévaluation de la situation et renoncer aux relations chaleureuses établies au long de 60 ans d’alliance. Des mesures courageuses seront nécessaires pour ramener le pays dans le camp occidental tout en minimisant les dommages qu’une Turquie islamiste peut infliger aux intérêts occidentaux. Même si tous les gouvernements occidentaux partagent actuellement la complaisance et même l’enthousiasme de Walker pour une Turquie en fait de plus en plus hostile, leurs paroles apaisantes et leurs appréciations désinvoltes ne doivent pas nous cacher la dangereuse évolution actuelle.

Walker propose d’ailleurs obligeamment des indications de cette nouvelle situation. Pour commencer, l’anti-américanisme a prospéré avec exubérance pendant les cinq années du règne de l’AKP, au point que les sondages désignent régulièrement les Turcs comme la population du monde la plus hostile à l’Amérique. En 2000, les enquêtes les montraient bien disposés envers les États-Unis à 52% – ce taux est tombé à 9% en 2007. Il est incontestable que le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül a contribué à favoriser ce que Walker appelle un «glissement à long terme vers un anti-américanisme qui ne pourra pas être effacé par l’élection d’un nouveau président des États-Unis en janvier 2009».

L’événement catalyseur et devenu aujourd’hui emblématique de ce changement a été le vote du parlement turc, le 1er mars 2003, pour refuser d’autoriser les forces américaines à organiser l’attaque contre le régime irakien de Saddam Hussein depuis la Turquie. Ce refus a nourri des soupçons mutuels et a écarté Ankara des prises de décision sur l’Irak. Or cette exclusion s’est révélée lourde de conséquences lorsque le gouvernement kurde local prit le pouvoir au nord d’Irak et permit à un groupe terroriste antiturc, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), d’utiliser le territoire irakien pour lancer des attaques contre les intérêts turcs, enflammant ainsi l’opinion publique turque.

En outre, le développement d’une doctrine de politique étrangère largement remaniée, baptisée «Profondeur stratégique» et qui appelle Ankara à mettre l’accent sur les relations avec ses voisins et à réduire sa dépendance de Washington, a également causé des tensions lorsque son principal défenseur, Ahmet Davutoğlu, est devenu le premier conseiller de politique étrangère d’Erdoğan. Walker admet que «ce type de politique n’est pas de bonne augure pour l’alliance historique avec les États-Unis».

Ironie du sort, ces problèmes sont dus en partie à l’administration Bush qui, à la fin de 2002, dans une version précoce de la politique d’encouragement à l’accession au pouvoir d’islamistes légaux, avait aidé Erdoğan à consolider une position légale précaire. Alors, rompant avec ses précédents, le président le rencontra – un simple leader de parti à l’époque, et non un officiel – à la Maison Blanche. De l’avis de Walker, ce geste a émis «un clair signe de soutien de l’administration Bush pour Erdoğan et le gouvernement de l’AKP».

La Turquie, comme le Japon, a montré qu’elle figure parmi les pays les plus influençables. En à peine 15 ans et presque à lui tout seul, Atatürk parvint à faire passer le pays à l’Occident; et il a fallu à peine cinq ans à Erdoğan pour le rediriger vers l’Orient. La transformation récente s’est déroulée si rapidement que la Turquie, en dépit de ses relations formelles avec l’OTAN, ne peut être considérée comme un allié de l’Occident. Elle n’est certes pas un ennemi non plus. Elle s’inscrit plutôt dans un statut intermédiaire de rival – à l’instar de la Russie, de la Chine et de l’Arabie Saoudite. Un jour elle coopère et le lendemain elle rivalise. Elle pourrait fort bien devenir menaçante sous peu.

Les influences extérieures n’auront que peu d’impact sur une Turquie résolue à devenir islamiste, mais les instruments à disposition doivent tout de même être pleinement déployés. Le plus important consiste à empêcher l’adhésion à l’Union européenne d’une Turquie péremptoire sur le plan idéologique.

Controverse sur wikipedia - images de Mahomet

mercredi 6 février 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis


Une pétition en ligne demande aux administrateurs de l’encyclopédie de retirer des images représentant Mahomet sur la version anglaise du site. Ils ont refusé de donner suite à la demande, invoquant leur politique de ne pas pratiquer la censure.

Traduction de Wikipedia Islam Entry Is Criticized, par Noam Cohen, The New York Times, le 5 février 2008

Un article sur Mahomet dans la version anglaise de Wikipédia est devenu l’objet d’une protestation en ligne au cours des dernières semaines en raison de ses représentations de Mahomet, reprises de manuscrits médiévaux.

En plus de nombreux e-mails envoyés à Wikipedia.org, une pétition en ligne cite une interdiction de l’islam sur les représentations de personnes.

La pétition compte plus de 80 000 « signatures », bien que beaucoup de ceux qui les ont soumises à ThePetitionSite.com sont restés anonymes.

« Nous avons remarqué beaucoup de emails au même effet, d’apparence similaire à compter de la mi-janvier », a déclaré Jay Walsh, un porte-parole de la Fondation Wikimedia, à San Francisco, qui administre les différentes encyclopédies en ligne, en plus de 250 langues.

Une page Foire aux questions du site explique la politique polie mais ferme du site refusant de supprimer les images : « Comme Wikipedia est une encyclopédie, et dans le but de représenter tous les sujets d’un point de vue neutre, Wikipedia ne fait pas de censure au profit d’un groupe particulier ».

Les notes laissées sur le site de la pétition viennent de partout dans le monde. « Il est totalement inacceptable de montrer l’image du Prophète », a écrit Saadia Bukhari du Pakistan dans un message. « Cela montre l’insensibilité envers les sentiments musulmans et devrait être retiré immédiatement ».

Le site a envisagé, mais rejeté un compromis qui permettrait aux visiteurs de choisir d’afficher la page sans les images.

Paul M. Cobb, qui enseigne l’histoire islamique à Notre-Dame, a dit que « l’enseignement islamique a toujours découragé les représentations de l’homme, en particulier Mahomet, mais cela ne signifie pas qu’elles soient inexistantes ». Il a ajouté : « Certaines des plus belles images de l’art islamique sont des images manuscrites de Mahomet ».

« L’idée d’imposer une interdiction de toutes les représentations de personnes, en particulier de Mahomet, date du 20ème siècle », a-t-il dit. Avec l’entrée Wikipedia, a-t-il ajouté, « vous n’avez pas affaires à des illustrations médiévales, vous traitez avec des médias modernes et en obtenez une réponse moderne ».

Traduction d’extraits de Muslims Protest Wikipedia Images of Muhammad, Fox News, le 6 février 2008

Les quatre images sur la page anglophone de Wikipedia sont d’assez jolies miniatures persanes et ottomanes du 14ème au 16e siècle. Les deux dernières dépeignent le visage de Mahomet couvert par un voile blanc, mais des paires antérieures montrent son plein visage.

« S’il vous plaît retirez ces photos ou laissez seulement les visages recouverts d’un voile blancs », a écrit un pétitionnaire anonyme de Belgique à plusieurs reprises sur le site de la pétition. « Merci de respecter les croyances des musulmans. Paix et la Lumière ».

Wikipedia possède des entrées sur Mahomet dans plusieurs dizaines de langues. Une rapide enquête a révélé des images du prophète sur les pages en néerlandais, allemand, français, espagnol et russe, mais pas sur les pages en arabe, turc, chinois, albanais, ourdou ou Bahasa Indonesien.

L’édition croate dépeint Mahomet, mais la version écrite dans le dialecte bosniaque presque identique n’en a pas, ce qui reflète l’identité islamique de la Bosnie.

Curieusement, une version dans une langue parlée majoritairement par des musulmans avait plusieurs images de Mahomet, à la fois voilé et dévoilé – l’édition en langue farsi, lisible par ceux qui parlent la langue persane en Iran, en Afghanistan, au Tadjikistan et les diasporas iraniennes et afghanes du monde entier.


Grande-Bretagne - Demande de démission de l’archevêque pro-charia

vendredi 8 février 2008

L’Archevêque de Cantorbéry était confronté à une demande de démissionner hier soir alors que la controverse autour de la charia s’intensifie.

Des évêques influents ont publiquement contredit les appels du Dr Rowan Williams pour que la loi islamique soit introduite dans le système juridique britannique.

Avec l’Église d’Angleterre plongée dans une crise, de hauts responsables seraient, dit-on, en discussion sur l’avenir de l’archevêque.

On rapporte qu’un membre du « cabinet » de l’église, le Conseil de l’archevêque, aurait dit : « Beaucoup de personnes ont demandé sa démission. Je ne pense pas qu’il va en prendre note mais oui, il devrait démissionner ».

Des officiels à Lambeth Palace ont déclaré à la BBC que le Dr Williams était dans un « état de choc » et « complètement débordé » par l’ampleur de la controverse.

Il a été dit qu’il ne pouvait pas croire la fureur de la réaction. L’attaque la plus dommageable est venue de l’évêque de Rochester originaire du Pakistan, le révérend Michael Nazir-Ali.

Il a déclaré qu’il serait « tout simplement impossible » d’introduire la charia dans le droit britannique « sans affecter fondamentalement son intégrité ».

La charia « serait en tension avec la tradition juridique anglaise sur des questions comme la monogamie, les dispositions en matière de divorce, les droits des femmes, la garde des enfants, les lois en matière de succession et de preuve.

Sans mentionner la relation entre la liberté de croyance et d’expression et les règles sur le blasphème et l’apostasie ».

Le deuxième plus haut dirigeant de l’église, l’Archevêque de York, le Dr John Sentamu, a refusé de discuter de la question. Mais il a dit que la charia « n’arriverait jamais » en Grande-Bretagne.

Les politiciens se sont joints au choeur des condamnations, avec Downing Street disant que le droit britannique devrait être fondé sur les valeurs britanniques. Les leaders Tory et LibDem ont également exprimé de vives critiques.

Même d’éminents musulmans se sont ligués contre le Dr Williams. Shahid Malik, député travailliste de Dewsbury, a déclaré : « Je ne connais pas de clameur ou de désir fervent de la charia dans ce pays ».

« S’il y a des gens qui préfèrent la charia, il y a toujours des pays où ils peuvent aller vivre ».

Khalid Mahmood, député travailliste de Birmingham Bar Perry, a rejeté l’idée que la loi britannique force les musulmans à choisir entre leur religion et leur société.

Il a dit : « Cela va aliéner des gens d’autres communautés, car ils penseront que c’est ce que veulent les musulmans - et ce n’est pas le cas ».

Le Conseil musulman de Grande-Bretagne s’est toutefois porté au secours du Dr Williams, décrivant comme « réfléchies » ses observations dans une conférence de juristes et lors d’une interview à la BBC.

Mais le savant musulman de Oxford University, Tariq Ramadan, a admis : « Ce genre de déclarations vient alimenter les craintes des concitoyens. Je pense vraiment que nous, en tant que musulmans, devons arriver à quelque chose qui nous permet de respecter le droit commun et, à l’intérieur de ces paramètres, il y a des possibilités pour nous d’être fidèles aux principes de l’islam. »

L’archevêque a de fortes chances de tomber sous des tirs intenses la semaine prochaine à une réunion du Synode général de l’Église.

Des critiques libéraux et féministes ont été horrifiés par l’idée de la charia alors que les opposants évangéliques croient que le Dr Williams n’a pas réussi à défendre le christianisme.

L’archevêque a déjà combattu d’inextricables difficultés au sein de l’Eglise sur les droits des homosexuels, une controverse qui a débuté il y a près de cinq ans et lui a amené des critiques de toutes parts. Plus tard cette année, il doit faire face à une conférence de centaines d’évêques venus du monde entier qui menace d’amener d’autres divisions amères.

Les opposants au Dr Williams parmi l’aile conservatrice évangélique - qui éprouvent du ressentiment face à ses convictions libérales sur des questions comme les droits des homosexuels – suggéraient hier soir que l’archevêque était fini.

Le révérend Paul Dawson du groupe de la Réforme comprenant quelque 500 membres du clergé, a déclaré : « Nous sommes très tristes qu’il ne semble pas être en mesure d’articuler une vision chrétienne de la Grande-Bretagne. Il est vrai de dire qu’il y a beaucoup d’insatisfaction ».

Dr Williams s’est défendu dans une déclaration de Lambeth Palace, disant qu’il a essayé de « clarifier » la question.

L’archevêque a dit que ça pourrait aider à construire une société meilleure et plus solidaire si les musulmans étaient en mesure de choisir de soumettre les différends conjugaux ou les questions financières, par exemple, à un tribunal de la charia. L’adoption de certains éléments de la charia « semble inévitable ».

Mais la déclaration a insisté : « L’archevêque n’a fait aucune proposition concernant la charia, et n’a certainement pas demandé sa mise en place comme une sorte de juridiction parallèle au droit civil ».

Même les collègues évêques, toutefois, pensent que c’est précisément ce que M. Williams a dit.

L’évêque de Southwark, Tom Butler, un libéral dont on se serait normalement attendu qu’il prenne la défense du Dr Williams, a déclaré que l’archevêque était entré dans un champ de mines et a ajouté : « Il faudra beaucoup de réflexion et de travail avant que je pense que c’est une bonne idée ».

Il a été plus brutal dans une circulaire au clergé de son diocèse, disant qu’il avait encore à être convaincu de la faisabilité d’intégrer tout droit religieux non-chrétien dans le système juridique anglais.

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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 20:49

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Née en Somalie, Ayaan Hirsi Ali a fui à 22 ans pour échapper à un mariage forcé. Réfugiée aux Pays-Bas, vieille terre d’accueil, cette musulmane en a adopté les valeurs libérales au point de devenir une jeune députée à La Haye et de s’affirmer athée. Pour avoir travaillé dans les services sociaux du royaume, elle connaît, de l’intérieur, les horreurs tolérées à l’encontre des femmes au nom du multiculturalisme. Son combat contre l’emprise de l’islam a pris un tour tragique depuis le 2 novembre 2004, date de l’assassinat par un radical islamiste du cinéaste Theo Van Gogh, coauteur avec elle de Soumission. Menacée de mort, elle sait qu’elle est peut-être en sursis. Ce qui la rend grave, insolente, ironique. Tout simplement plus libre.

On sait que vous êtes menacée de mort depuis l’assassinat de Theo Van Gogh et que vous êtes obligée de vous protéger. Comment vivez-vous?
Je vis sous la protection de gardes du corps vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Une chambre a été aménagée pour eux dans mon appartement. Je ne suis jamais seule. La publicité autour de mon histoire a bouleversé ma vie quotidienne. Je suppose que cela l’a rendue plus intéressante… Après la mort de Theo, on m’a fait partir le 8 novembre pour les Etats-Unis, où j’ai séjourné dans les environs de Boston, d’abord, puis en Californie. Je suis rentrée le 18 janvier aux Pays-Bas. Il fallait laisser du temps à la justice pour déterminer si les menaces dont je fais l’objet émanent d’un seul individu ou, comme on l’a vérifié depuis, d’un groupe.

Pourquoi êtes-vous une cible?
Je suis devenue apostate: je ne crois plus en Dieu depuis les attentats du 11 septembre 2001. Aux yeux des fondamentalistes qui me menacent, cela justifie ma mise à mort. Ils me reprochent d’ «insulter» le Prophète, de dire que l’islam opprime les femmes, de «collaborer avec l’ennemi», c’est-à-dire les non-musulmans.

Savez-vous pourquoi Theo Van Gogh a été assassiné?
Le message de l’assassin est clair: voyez ce que nous faisons quand on touche à l’islam, quand on critique l’islam! C’est aussi l’illustration de ce qui se passe quand on autorise des mouvements radicaux à prendre racine et à se développer. C’est un avant-goût de ce que ce que l’avenir peut réserver aux Pays-Bas comme au reste du monde. Le débat entre la sécurité et la liberté ne fait que s’ouvrir.

La liberté, est-ce pour autant la provocation? Vous avez quand même traité Mahomet de terroriste et de pervers…
Je ne le regrette pas. C’était dans un entretien accordé au quotidien Trouw, à propos des Dix Commandements. Oui, le Prophète a dit qu’il n’y avait qu’une et unique vérité et au nom de cette unicité a détruit toute liberté d’expression. Oui, le Prophète a désiré et volé Zaïnab, la femme de son disciple, qu’il a épousée en prétendant qu’il le faisait avec la bénédiction de Dieu. Oui, il est tombé amoureux d’Aïcha, la fille de son meilleur ami, quand elle avait 9 ans et a refusé d’attendre qu’elle ait atteint la puberté. Le Prophète a demandé la main de la petite fille à 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans: dans nos sociétés occidentales, c’est ce qu’on appelle un pédophile. Cela ne relève pas seulement de l’Histoire: aujourd’hui encore, des musulmans veulent épouser des petites filles en prenant exemple sur le Prophète, ce modèle de moralité. Il est légal d’épouser une petite fille de 9 ans en Iran. Au Pakistan, cela arrive tout le temps. En 2001, le gouvernement marocain a demandé aux autorités néerlandaises d’abaisser l’âge du mariage, pour les filles, de 18 à 15 ans pour être conforme au droit islamique. [NDLR: En décembre 2004, le Maroc a repoussé finalement l’âge du mariage à 18 ans.]

Ce qui s’est passé aux Pays-Bas peut-il se produire ailleurs en Europe?
Bien sûr. En France, par exemple. Mais les musulmans qui pensent comme moi ne parleront plus désormais parce qu’ils ont peur. Je veux faire une exposition artistique sur Soumission avec des mannequins: aucun musée ou galerie n’est désormais prêt à l’accueillir.

Diriez-vous que l’islam est une religion, une culture arriérée?
On m’a posé la question en Hollande. Si vous le mesurez à l’aune des valeurs occidentales, oui, l’islam est arriéré. Prenez la place de l’individu par rapport à sa communauté, la place de la femme, la place de la connaissance. Cela relève des faits, pas de l’opinion. D’ailleurs, des rapports sur le monde arabe par les Nations unies le confirment.

Dans votre livre, Insoumise (Robert Laffont), vous écrivez ceci: «Depuis l’assassinat de Theo Van Gogh, je suis intimement convaincue que la seule manière de formuler mes critiques repose sur une parole libérée.»
Parler librement est en effet le seul moyen de mettre au jour le fardeau de l’islam, et d’abord pour les musulmans. Plus on le fera, plus on leur permettra de réfléchir sur leur religion - ce qui est tabou dans l’islam. 1,2 milliard de musulmans ne peuvent voir qu’une seule vérité, celle que le Prophète a permise.

Mais il existe des islams différents, plus ou moins stricts selon les pays…
C’est une supposition erronée. En Hollande, nous aurions ainsi l’islam des polders, plus consensuel, en Amérique latine l’ «islam-salsa», en France un islam… du vin. Ce n’est pas vrai! C’est ce que nous souhaiterions, mais ce n’est pas la réalité. Si on définit l’islam comme la religion fondée par le Prophète et expliquée par le Coran, et plus tard les hadiths, alors il n’y a qu’un seul islam, qui dicte un cadre moral. Cela dit, oui, il y a des musulmans, ici ou là, qui ne veulent pas respecter la totalité des préceptes - les alévis turcs, certains musulmans de France boivent du vin - mais il y a toujours le risque de les voir confrontés à la pression des fanatiques qui les interrogent sur leur observance. Or, ces derniers ne peuvent que gagner, car le Coran est très clair sur les commandements. C’est pourquoi il faut adopter une perspective historique et reconnaître que l’humanité s’est développée et a beaucoup appris depuis le VIIe siècle. C’est à cette condition qu’il y aura un nouveau mouvement.

L’islam ne connaît-il donc pas d’exégèse et de critique interne?
Non, à cause de la figure du Prophète. C’est la raison pour laquelle je suis un danger pour ceux qui veulent me tuer. Car, même si je reconnais qu’à l’époque le Prophète a mis fin à l’enterrement des petites filles vivantes, mis en place un système de protection des pauvres, uni les tribus, créé une immense civilisation, je le mets quand même en cause. Or, à leurs yeux, il est le guide moral infaillible.

Le problème pour vous, c’est l’islam plus que l’islamisme…
Oui. Le problème, c’est le Prophète et le Coran.

Il n’y a donc pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident.
C’est ce que je dis. Mais la cohabitation est possible avec les musulmans qui peuvent critiquer le cadre moral que la religion leur impose. A tous ceux-là, je lance: «Voulez-vous vraiment suivre intégralement la pensée du Prophète?» Certains musulmans éclairés sont prêts à cette réflexion. C’est ce que je vais dire au recteur Boubakeur, de la Grande Mosquée de Paris. Je ne crois pas en un mouvement qui prétend libéraliser l’islam sans remettre en cause le Prophète et le Coran. C’est absurde. C’est comme redécorer la maison et rester en dehors. La critique de l’islam ne peut venir que des musulmans d’Occident. Car seul l’Occident offre ce contexte de liberté. Si j’avais tenu ces propos dans n’importe quel pays musulman, je serais morte depuis longtemps déjà.

A la lecture de votre livre, on est frappé par le conservatisme des femmes. C’est votre mère qui refuse que vous alliez à l’école, votre grand-mère qui impose l’excision, contre l’avis de votre père…
Oui. Parfois, ce sont les sœurs, les nièces qui veillent au respect de ces traditions. Il y a une part de masochisme. Mais aussi de peur. Sortir au grand jour, pour une musulmane, c’est braver les risques de la liberté. Que l’homme - le père, le mari, le frère - veille à votre existence matérielle, c’est très réconfortant, en théorie. Nombre de femmes en Occident veulent, par exemple, chercher leur mari librement, mais elles ne savent pas comment faire et se retrouvent contraintes de retourner vers leur famille, qui peut arranger un mariage.

Qu’avez-vous pensé en voyant les présumés terroristes aux Pays-Bas remis en liberté ?
En France, vous avez subi de nombreux attentats. Ces épreuves vous ont conduits à mettre en place des tribunaux où les preuves sont présentées aux juges et aux avocats, mais gardées secrètes pour protéger les sources. Nous n’avons malheureusement pas un tel système. Je pense que nous devrions suivre le modèle français.

Pourquoi avez-vous quitté le parti social-démocrate pour rejoindre les rangs du parti libéral VVD?
Parce que la gauche est exactement comme les musulmans! Je voulais mettre la priorité sur la défense des femmes immigrées victimes de violences domestiques. On m’a dit: «Non, ce n’est pas la priorité! Ce problème se réglera tout seul quand les immigrés auront des emplois et seront intégrés.» C’est exactement ce que disent les imams qui nous demandent d’accepter aujourd’hui l’oppression et l’esclavage parce que demain, au ciel, Dieu nous donnera des dattes et des raisins… Je crois qu’il faut défendre l’individu d’abord. La gauche a peur de tout. Or la peur de l’offense entretient l’injustice et la souffrance. La révolution sexuelle, l’affirmation des droits de l’individu, l’amélioration des conditions de vie des immigrés ont été les grandes causes de la gauche néerlandaise. A ses yeux, le simple fait d’appartenir à une minorité aux Pays-Bas vous donne tous les droits. Ce multiculturalisme est désastreux. Hurlez à la discrimination et toutes les portes vous seront ouvertes! Criez au racisme et vos adversaires se tairont! Or, le multiculturalisme est une théorie inconsistante: si on veut laisser les communautés garder leurs traditions, que se passe-t-il dès lors que ces mêmes traditions s’exercent au détriment des femmes ou des homosexuels? La logique multiculturelle revient à accepter la subordination des femmes aux hommes. Pourtant, les partisans du multiculturalisme ne veulent pas le reconnaître. Ce qu’ils disent, c’est que les femmes le veulent elles-mêmes. Bien sûr, c’est faux: l’oppression des femmes vient de leur éducation.

Vous donnez des conseils aux musulmanes qui veulent échapper à l’islam…
Je leur dis ceci: si vous voulez quitter un milieu familial qui vous refuse l’autonomie, il faut vous préparer à l’épreuve de la liberté. Etre libre, cela passe par des amis, un emploi, un foyer, l’aide des assistantes sociales. Il faut aussi se préparer à se cacher, à vivre seule. C’est le prix à payer pour espérer façonner votre propre vie. Ou alors vous restez l’esclave des traditions.

A vous lire et à vous entendre, j’ai le sentiment que vous prônez une laïcité de combat…
L’Occident devrait se comporter avec l’islam comme la France jadis a réglé ses relations avec l’Eglise catholique. La laïcité a l’avantage d’être un modèle très clair, à la fois pour les Eglises et pour l’Etat neutre. Notre système n’est pas clair. Nous avons des partis chrétiens, y compris extrémistes, représentés au Parlement. La Constitution autorise les écoles religieuses et, bien sûr, l’islam tire avantage de cette ambiguïté. C’est pourquoi je soutiens l’interdiction du port des signes religieux à l’école, qui doit être un espace de neutralité. Pour y parvenir, les Pays-Bas devraient changer leur Constitution. Il faut une majorité des deux tiers au Parlement, et la gauche et les libéraux sont d’accord sur le principe.

Vous allez plus loin en demandant la fermeture des écoles islamiques aux Pays-Bas…
On ne naît pas arriéré, avec une religion dans la tête. L’école doit avoir pour ambition de préparer les enfants à la vie dans une société moderne, fondée sur l’esprit critique, à un apprentissage de la citoyenneté plutôt qu’à l’appartenance tribale. Le seul moyen d’empêcher des adultes de croire que, hors de l’islam, il n’y a point de vérité, c’est de mettre fin aux écoles religieuses, musulmanes ou chrétiennes.

Donc, il n’y a pas d’autre option que l’intégration…
Bien sûr! La religion doit être «privatisée» et les musulmans doivent se soumettre à l’Etat de droit. La pratique des crimes d’honneur, la persécution des homosexuels, les coups contre les femmes, l’excision sont illégales dans une société libérale.

Vous militez, par exemple, en faveur d’un contrôle obligatoire pour déceler les excisions sur les filles…
Le Parlement l’a demandé l’an dernier. Le gouvernement a formé une commission qui a rendu un rapport inutile, portant sur la définition de l’excision plutôt que sur les modalités. J’ai dit que c’était insuffisant. Avant-hier, j’en parlais à Waris Dirie, cette ancienne mannequin somalienne devenue ambassadrice de bonne volonté des Nations unies contre les mutilations génitales féminines, qui m’a apporté son soutien.

Les autorités néerlandaises ont-elles pris position sur la question des écoles religieuses ?
Pour ouvrir une école chez nous, il faut déposer un dossier afin d’obtenir un financement. Le ministre des Finances exige désormais que ces écoles s’ouvrent à des Néerlandais de toutes ethnies, qu’elles enseignent l’Etat de droit et la démocratie libérale. C’est devenu difficile pour ces écoles de remplir ces critères… Nous recensons 42 écoles islamiques et 200 demandes d’ouverture.

Dans un pays comme la France, la pratique religieuse chez les musulmans est en baisse. Pourquoi ne pas juste attendre une «démusulmanisation» de l’Occident, comme notre pays a connu une déchristianisation ?
Non, non, non! Ce n’est pas assez. Les chrétiens ont arrêté de pratiquer parce qu’ils se sont interrogés sur leur religion. Les musulmans pratiquent moins parce qu’il est difficile de pratiquer l’islam. Essayez de prier cinq fois par jour, pendant une semaine, rien que pour voir! Les musulmans pratiquent moins parce que c’est difficile, pas parce qu’ils doutent.

Quelle est votre réaction quand vous voyez que les auteurs des attentats commis au nom de l’islam, en Europe ou aux Etats-Unis, ont été éduqués ici ?
Cela infirme la thèse que la pauvreté est la cause du terrorisme. Cela confirme la séduction du message islamiste. Ce ne sont pas les circonstances qui ouvrent la voie au terrorisme, c’est un choix individuel. Aux Pays-Bas, ce sont de jeunes diplômés passés par de bonnes universités, en passe de trouver de très bons emplois, qui sont allés chercher sur Internet le message fondamentaliste et ont cédé à la séduction totalitaire. Il y a des graines de fascisme dans l’islam. Nous devrions comprendre ce processus. Le choix est simple: soit les intellectuels européens ont le courage de défier les dogmes et la doctrine de l’islam, comme l’ont fait leurs prédécesseurs pour le christianisme ou le judaïsme, soit ils sont prisonniers de l’idée qu’une minorité doit être tolérée et abandonnée à son propre sort. Si cette dernière option l’emporte, nous aurons encore plus d’attentats et nous perdrons de jeunes esprits brillants emportés par la folie du totalitarisme.

Avez-vous le sentiment que le choix se pose aussi clairement dans ces termes pour tous ?
Non. C’est pourquoi je le répète. Beaucoup d’Européens s’interrogent aujourd’hui sur la question de l’islam. N’ayez pas peur de la controverse! L’Europe est un continent bâti sur la controverse. La globalisation fait que nombre de jeunes issus du monde arabo-musulman viendront en Europe, même si vous tentez de les en empêcher. C’est une question de démographie. Et ils reproduiront le système. Nous avons tout intérêt en tant qu’Occidentaux à réformer l’islam

L’Express du 16/05/2005 [source]


EXCISION SUR LES TERRES MUSULMANES - AYAAN HIRSI ALI
envoyé par Film-AD-design

Caricatures : BHL s’emmêle les crayons

levy.jpgLa tentative d'OPA de la gauche française dimanche sur Ayaan Hirsi Ali est-elle le reflet d'un opportunisme politique ou bien l'expression sincère d'une prise de conscience devant les problèmes posés par la présence de l'islam en Europe ? L'incrédulité reste de mise tellement les idées d'Ayaan Hirsi Ali sur l'islam et son combat intraitable contre le fascisme vert sont, jusqu'à présent, aux antipodes des idées et des actions de la gauche française sur le sujet. Le hasard a voulu que cet événement se produise au moment même où l'on assiste au retour sur le devant de la scène des caricatures de Mahomet publiées en novembre 2005 par le quotidien danois "Jyllands-Posten". Mardi, on apprenait en effet que la police danoise avait interpellé trois islamistes, un danois d'origine marocaine et deux tunisiens, dans l'ouest du Danemark pour avoir projeté d'attenter à la vie du dessinateur. Quel rapport entre les deux affaires ? Un nom emblématique de la gauche moraliste et intellectuelle : Bernard-Henri Lévy. Dimanche il soutenait Ayaan Hirsi Ali. Or en 2006 il avait condamné la publication des caricatures par le journal danois. Publication pourtant soutenue à l'époque par... Ayaan Hirsi Ali. Son évolution est peut-être le symbole, je l'espère, de la prise de conscience par une partie de la gauche française des dangers du totalitarisme vert. Mais il reste à la gauche à parcourir un chemin immense afin de lever toutes ses ambiguïtés sur l'islam. J'ai donc décidé de publier sur rebelles.info une tribune écrite par votre serviteur sur le site Liberty Vox en février 2006 et qui constituait une réponse à un article du philosophe Bernard-Henri Lévy dans lequel il condamnait les caricatures.


En préambule je tiens à souligner qu'il ne s'agit pas de porter sur le philosophe français un regard négatif. Trop souvent pris pour cible par des extrémistes j'exprime un simple désaccord sur des passages importants de son intervention au journal "Le Monde" du 14 février 2006. Je lui conserve mon estime. [ndlr : pas dans notre cas, il restera un juif utile, incarnation du bobo]

Vous dites que l'on peut trouver les caricatures danoises sur le prophète médiocres. Cela m'importe peu. L'essentiel n'est pas là. Et l'appréciation d'un art est toujours très subjectif. Vous dites que ces caricatures peuvent avoir un "air de famille avec les caricatures antisémites ou racistes des années 1930 ou 1950". Comparaison n'est pas raison. Je ne vois pas dans ces caricatures des attaques contre les musulmans en général, comme jadis contre les juifs, mais uniquement une dérision envers une figure religieuse. Et puisque vous aimez les comparaisons, je trouve que ces caricatures se rapprochent davantage de celles de la fin du XIXème siècle et du début du XXème qui tournaient en dérision, et avec quelle férocité, l'église catholique en France. Le récent centenaire de la séparation de l'église et de l'Etat a permis à nos compatriotes de se remémorer l'audace de ces caricatures.

Vous dites que "montrer ainsi le Prophète et le montrer, qui plus est, sous ce visage bête et odieux, n'était pas la meilleure idée qui soit dans le contexte du moment et équivalait à jeter une allumette dans une flaque d'essence". Une fois encore je ne relève pas votre appréciation sur la qualité de ces caricatures pour les deux raisons citées plus haut. En revanche pourquoi faudrait-il réserver à Mahomet un traitement de faveur qui ne s'applique ni au Pape, ni à Jésus, ni à Bouddha, ni à Yahvé, ni à aucune autres figures religieuses ou non? Et si tel devait être le cas, les mêmes, qui aujourd'hui prennent la défense des intégristes musulmans, condamneraient les réactions des fidèles catholiques, juifs ou autres au nom de la liberté d'expression.

- Faut-il comprendre que les musulmans ne sont pas doués de raison ? Les réactions disproportionnées de millions de musulmans à la publication de simples dessins sont en effet à mettre en parallèle avec l'absence de réaction des masses musulmanes devant les morts du terrorisme islamiste, les actes de barbarie commis au nom de l'islam.

- Que l'interdiction de caricaturer Mahomet ou de le blasphémer, et je revendique cette liberté de blasphémer, s'applique également aux non-musulmans ? Il convient alors de se demander si la minorité musulmane en Europe est capable d'accepter et de comprendre les règles démocratiques de nos sociétés libérales.

- Que face au fascisme il existe un bon et un mauvais moment pour s'opposer, se battre ? J'estime que le combat contre le fascisme islamique est un combat de chaque instant et que ce brasier n'est pas né de la publication des caricatures mais de la percussion des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. Croire que l'on peut tergiverser avec les islamo-fascistes, gagner du temps, les amadouer, les amener à la raison, attendre un contexte plus favorable, c'est commettre la même erreur, allons-y pour une nouvelle comparaison, que celle commise par les pacifistes ou les germanophiles vis-à-vis des nazis.

A plusieurs reprises vous qualifiez le "Jyllands Posten" de journal "obscur", de "journal inconnu". De votre part, il est difficile de croire en l'innocence des mots utilisés. Et, à vous lire, on ressent dans le choix de ces qualificatifs un profond mépris à l'égard de la source à l'origine de cette affaire des caricatures. Là encore je refuse de polémiquer sur la qualité de ce journal. Mais force est de constater que tout inconnu et obscur qu'il était, il fut le SEUL à avoir le courage dans cette Europe de 2006 à briser un tabou, le SEUL à briser une censure imposée par des esprits totalitaires. Le SEUL à avoir eu le courage de dire que dans l'Europe de 2006, qui se gargarise tellement du mot liberté, il n'était pas admissible que des journalistes, des intellectuels, des politiques ou de simples citoyens renoncent à parler librement d'un sujet quel qu'il soit. Le SEUL à démontrer que la présence de l'islam pose un réel problème à nos vieilles démocraties judéo-chrétiennes, le SEUL à démontrer que les intellectuels, les journalistes, les politiques, les artistes, les publicitaires tremblent de peur devant l'intolérance intrinsèque de l'islam. Oui ce qu'un quotidien obscur et inconnu a fait, c'était aux journaux réputés, aux artistes surmédiatisés, aux intellectuels reconnus, aux politiques élus qu'il revenait de le faire. Mais nous touchons là la frontière entre le courage et la lâcheté. Cette dernière trouve toujours un prétexte pour se déployer devant l'intimidation des fanatiques.

Un peu plus loin vous proposez face au triangle de la haine (Syrie, Iran, Hamas) un triangle de la raison (Etats-Unis, Europe et Israël). Je suis d'accord. Mais pas sur sa finalité qui doit être selon vous "le refus d'une guerre des civilisations voulue par les extrémistes du monde arabo-musulman et par eux seuls". "Par eux seuls" ? Tout le problème est là. A la différence des Etats-Unis, de l'Europe ou d'Israël, les extrémistes du monde arabo-musulman ne représentent pas 10 à 20 % du corps électoral mais sa majorité comme le démontre chaque élection. Si les terroristes sont minoritaires, les adeptes de l'idéologie islamo-fasciste sont majoritaires. Dans l'Allemagne nazie, les SS étaient également minoritaires, mais les partisans du national-socialisme majoritaires. Et tant que l'on refusera de voir cette réalité, tant que l'on persistera dans la promotion de l'islamiquement correct, dans la promotion d'un islam à l'eau de rose qui n'existe que dans l'imaginaire de quelques islamologues occidentaux, tant que l'on préfèrera adopter la politique de l'autruche, il nous sera impossible de comprendre que nous sommes en guerre et par conséquent dans l'impossibilité de concevoir enfin une riposte efficace et salutaire.

Oui vous avez raison lorsque vous dites plus loin qu'il convient de venir en aide aux musulmans modérés et réformateurs. Mais ce n'est pas en abdiquant nos libertés fondamentales qu'on leur sera d'une quelconque utilité.

David Bescond pour Liberty Vox

REBELLES.INFO

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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 20:44

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L’avenir de l’Islam, entre les soufis et les muftis

Le dernier livre d’Anne-Marie Delcambre devrait être livrable dès cette semaine. J’ai de nombreuses raisons de le recommander: je l’ai lu d’une traite avec grande joie, j’en ai reçu un exemplaire dédicacé, je suis mentionné à l’intérieur au titre de traducteur français de Daniel Pipes, dont les divergences d’opinion et les échanges personnels avec Anne-Marie Delcambre forment en quelque sorte le fil rouge de cet ouvrage, lequel est enfin très bien écrit et agréablement structuré.

Et surtout, ce livre est consacré à une question tout à fait centrale pour l’Islam, à mon avis, celle de son avenir: sera-t-il soufi ou mufti, deviendra-t-il moderne, humain, compréhensif et fraternel (pour l’ensemble des vivants et non plus seulement pour les «frères») ou gardera-t-il cet air arriéré, haineux, rigide, légaliste et normatif hérité de la fable de son improbable prophète?

Selon Daniel Pipes, l’Islam peut changer, se moderniser et perdre sa connotation islamiste. Selon Anne-Marie Delcambre, l’Islam donne de trop bons arguments aux rigoristes – les lois, elles, ne changent pas. Son ouvrage fait le tour de la question en abordant sous cet angle une série de thèmes essentiels pour l’Islam. C’est un frappé bien fruité de la crème du débat en la matière. Un régal.

Anne-Marie Delcambre a raison: l’Islam n’est pas récupérable. Mais Daniel Pipes a raison: l’Islam peut fort bien changer. La clé du dilemme réside dans cette majuscule que je met toujours au mot Islam, par une sorte de malice bénigne, en contravention avec ce que la langue française exige (majuscule pour la civilisation, minuscule pour la religion).

Lorsque l’Islam majuscule aura mis son islam minuscule dans la poubelle qu’il mérite, peut-être que les caractéristiques qui lui ont été imposées par ce fléau durant tant de siècles donneront naissance à une communauté humaine digne de ce nom, et alors, ce pourrait être grandiose.

Pensez: un peuple gigantesque empêché de se montrer créatif pendant plus d’un millénaire: pas de grande musique (si ce n’est les grincements des psalmodies coraniques), pas de véritable science (si ce n’est en cachette), pas de véritable expression artistique (si ce n’est une calligraphie médiévale figée et des arabesques toutes inventées par d’autres), pas de progrès linguistique (si ce n’est une explosion de dialectes déconsidérés), pas d’innovation (si ce n’est d’importation). Tous ces gens, enfin libérés de ces mensonges réducteurs, mais conscients de partager les mêmes traumatismes et les mêmes idéaux dans leur sphère intime, dans leur contact avec Dieu, pourraient bel et bien former la meilleure communauté de la terre dont parle le Coran.

Et même si l’Islam majuscule rate alors sa catharsis et s’éparpille simplement en une mosaïque d’ex-Islams bariolés, ce sera tout de même un fantastique essor. Oui, l’Islam a de l’avenir, s’il parvient enfin à maîtriser son islam. Et nous ferions bien de l’y aider.


La onzième bourde palestinienne

À la fin du mois passé, Barry Rubin publiait un article intéressant dans le Jerusalem Post intitulé The Region: Rules of the game, Palestinian-style. Cet article a été traduit en français par Albert Soued qui l’a appelé Les 10 commandements des Palestiniens. Le texte comporte en effet une liste de dix comportements palestiniens systématiques que je résume ici rapidement:

  1. Les Palestiniens ne peuvent empêcher d’autres Palestiniens d’attaquer Israël (…).
  2. Le plus militant a toujours raison (…).
  3. «La violence maximale» est la bonne voie (…).
  4. Aucun gouvernement israélien ne peut faire le bien (…).
  5. Comme les Palestiniens sont les éternelles victimes, tout leur est dû (…).
  6. Aucun Palestinien ne doit être enfermé pour avoir attaqué Israël, au-delà de ce qui est requis par les «relations publiques internationales» (…)
  7. Le Fatah ne jugera pas ni ne chassera toute personne lançant des attaques contre Israël.
  8. Effacer Israël de la carte est moralement correct (…).
  9. La priorité des priorités c’est le “droit au retour” des réfugiés palestiniens et de leurs descendants en Israël (…).
  10. Il vaut mieux être tenace et patient dans un dur statu quo plutôt que de mettre fin au conflit pour toujours, même avec des gains considérables (…).

C’est assez juste, mais il manque le principal commandement, celui qui donne sa justification à l’ensemble. En effet, tout ce raout autour de ces quelques kilomètres carrés dont les Arabes n’ont jamais rien fait quand ils les contrôlaient politiquement n’a pas grand-chose à voir avec les prétextes évoqués. Bon, les écoliers palestiniens sont censés croire que les Israéliens sont en fait des nazis qui ont réussi. Ça aide à les haïr. Mais quel adulte croit vraiment de telles âneries? Et qui peut donc croire que l’Iran subventionne le Hezbollah à raison de plusieurs centaines de millions de dollars par an pour protéger un coin perdu du Liban? À part des diplomates onusiens?

Ainsi, même si, par extraordinaire, les Palestiniens démontaient enfin leur propre montagne de mensonges, qui leur cache les trois quarts de leur ensoleillement spirituel quotidien, et se réconciliaient avec Israël, l’industrie de la haine des Juifs produite par le réveil de la religion islamique, dont c’est une caractéristique constante depuis Médine, aurait tôt fait de réinstaller une guerre aux frontières de la seule démocratie de la région.

Le onzième commandement, dont découlent tous les problèmes (en fait très relatifs) des Palestiniens, celui qui compte vraiment, est celui-ci:

La ilaha illa Allah, Muhammadun rasul Allah

La profession de foi de l’Islam, ce qu’il faut dire (en principe devant témoins) pour devenir musulman et ce que les Musulmans répètent à toute occasion un peu importante: «Il n’y a de dieu que Dieu» — pourquoi pas (quoique), mais quand on le dit en arabe, on loue hélas un dieu bien précis, dont les paroles sont pleines de haine – et «Mahomet est son prophète» — hélas, Mahomet est un prophète guerrier.

Les textes islamiques étant ce qu’ils sont (un piège à croyants), aussi longtemps que les Musulmans répéteront cette formule et y consacreront leur foi personnelle, une grande partie d’entre eux, et le plus souvent les plus importants d’entre eux, continueront de construire autour d’eux des montagnes de haine qui leur cachent le soleil. Peu importe Annapolis.


Comment se défendre contre la pire idéologie politique de l’histoire connue

Un organisme américain, le CSPI (Center For The Study of Political Islam) a entrepris l’étude systématique des textes sacrés islamiques et de l’histoire de cette civilisation de manière à en tirer des enseignements plus solides que le simple affrontement d’experts.

Le CSPI a ainsi appliqué des méthodes statistiques toutes simples aux textes islamiques de base pour savoir par exemple ce qu’est le djihad — une guerre ou un effort moral? En compilant tous les hadiths de Bukhari qui en parlent, on peut affirmer que

Dans Bukhari, 97% des références au djihad sont consacrées à la guerre et 3% parlent de lutte intérieure. La réponse statistique est donc que le djihad est une guerre à 97% et un effort moral à 3%. Le djihad est-il une guerre? Oui, à 97%. Le djihad est-il un effort moral? Oui, à 3%.

Le porte-parole du CSPI avance une théorie intéressante selon laquelle, dans l’Islam, comme la base de toute vertu et de toute rectitude est le Coran et que celui-ci est contradictoire, on s’est habitué à soumettre les raisonnements à une logique dualiste: une chose n’est jamais juste ou fausse, elle est toujours les deux, en fonction des circonstances, lesquelles dépendent aussi, dans toute la mesure du possible, des textes sacrés. Et cela détermine d’abord la morale de l’Islam. Ainsi,

Il y a 146 références à l’enfer dans le Coran. Seuls 6% de celles-ci sont liées à des fautes morales — meurtre, vol, etc. Les 94% des raisons de se trouver en enfer reposent sur le délit d’opinion qui consiste à affirmer un désaccord avec Mahomet — un crime politique. Ainsi, l’enfer islamique est une prison politique pour ceux qui critiquent l’Islam.

Et la politique, enfin cette politique-là, se taille la part du lion des textes islamiques soi-disant religieux:

Au moins 75% de la Sira (biographie historique de Mahomet) est consacrée au djihad. Quelque 67% du Coran créé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique. Sur la partie du Coran révélée à Médine, 51% sont consacrés aux mécréants. Environ 20% de tous les hadiths de Bukhari parlent du djihad et de politique. La religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques.

Bien sûr, chaque individu est libre de se concentrer sur l’aspect religieux. Mais pas les dirigeants, pas les juristes, pas les  politiciens, pas les gens vraiment actifs socialement — eux doivent naturellement maîtriser et considérer l’ensemble des écritures pour gouverner, légiférer, décider, s’orienter. Ils sont ainsi absolument obligés, dans leur ensemble, de tomber dans le piège des textes sacrés. Et c’est pourquoi, si l’on fait l’effort de retracer le parcours sanglant de l’Islam au cours du temps, des événements que l’humanité doit à la prise au sérieux de ces textes maudits, on arrive à un total de quelque 270 millions de victimes.

Et c’est sans compter avec l’esclavagisme, soit l’exploitation économique de l’esclavage, largement encouragé par l’Islam, qui, toujours par l’ensemble de ses textes, dénie clairement tout droit social ou humain aux gens sans religion et n’accorde l’égalité de droits fondamentaux qu’aux seuls Musulmans. Pour l’Islam, dans la compréhension qu’en ont ceux qui ont étudié l’ensemble de la matière, il n’existe pas d’être humain à part entière hors de l’Islam. Un petit résumé (moins de neuf minutes) en images:
 

 

 
 


 
Ainsi, si nous permettons aux Musulmans de pratiquer leur religion en Occident (ou n’importe où, en fait), leurs leaders, dans leur ensemble, qui se basent bien sûr sur une compréhension globale du phénomène Islam, feront tout leur possible pour, concrètement, au nom de la sacrosainte religion, détruire la civilisation, semer la zizanie, assassiner leurs opposants politiques et imposer le règne de l’Islam des textes, d’abord par le mensonge (car il n’y a pas de mal à mentir à l’incroyant — au contraire: il pourrait ainsi rejoindre l’Islam, ce qui est bon pour lui…), puis par la violence la plus noire. C’est pourquoi

 

Nous devons apprendre la doctrine de l’Islam politique pour survivre. La doctrine est très claire: toutes les formes de force et de persuasion peuvent et doivent être utilisées pour nous conquérir. L’Islam est l’ennemi auto-déclaré de tous les non-croyants. Comme le disait le fameux philosophe chinois de la guerre Sun Tsu — connais ton ennemi. Nous devons connaître la doctrine de notre ennemi ou nous serons annihilés.

Et comme nous sommes en démocratie (directe en l’occurrence), le défi consiste non pas à répandre ces connaissances parmi les dirigeants ou les lettrés, mais bien parmi la population. Comme cela, par exemple.



La presse de Suisse centrale en dhimmitude avancée

Pas une nouvelle, même pas une nouveauté, juste un symptôme d’inanité:

 

Aujourd’hui, le quotidien lucernois (clairement de gauche) Neue Luzerner Zeitung consacre une demi-page à un non-événement total qui en dit long sur l’état d’esprit régnant dans sa rédaction: le souhait d’un prêcheur musulman de disposer d’une grande mosquée en plein centre de Lucerne. Le journaliste en fait une tartine totalement sérieuse, comme si c’était non seulement probable mais encore souhaitable.

«Les Musulmans projettent une nouvelle mosquée», «Une mosquée avec minaret doit être construite à Lucerne», «Signal positif de la Ville» et «Une nouvelle mosquée au centre doit favoriser l’intégration» apprend le lecteur pressé. Mais le lecteur plus attentif découvre qu’il n’y a guère là qu’un imam en mal de publicité et un journal en manque de déontologie.

Les Musulmans de Lucerne ne projettent pas une mosquée – les islamistes parmi eux en rêvent, forcément, mais ce n’est pas une nouvelle. Une mosquée avec minaret ne doit pas être construite à Lucerne – mais ce serait bien sûr un bon coup de pouce pour les islamistes lucernois si on en parlait comme d’une chose entendue. Et la Ville ne donne aucun signal positif – le directeur des constructions a juste dit qu’il n’a aucune raison légale de refuser de délivrer un permis de construire pour une mosquée, ce qui est triste, mais tout simplement formel et n’a aucune valeur de «signal».

Enfin et surtout, contrairement à ce que veut faire croire le chapeau, jamais une mosquée n’a favorisé l’intégration des Musulmans. Au contraire, plus il y a de mosquées, plus les Musulmans se rapprochent de leur religion dont le coeur même glorifie la haine, plus leurs leaders tombent dans le même vieux piègela matière et moins ils s’intègrent à une quelconque société non musulmane. Construire des mosquées est le meilleur moyen de s’attirer la zizanie. Mais pour le savoir, il faudrait étudier un peu et s’organiser. Et c’est tellement plus confortable de vouloir croire à des histoires…


Qui sont les tueurs de prophètes?

La vulgate islamique traite les Juifs de tueurs de prophètes de manière routinière, par exemple à cause de Jésus, considéré par les Musulmans comme un prophète de l’Islam. Il est vrai que les prophètes ont du mal à s’imposer, d’une manière générale. Mais c’est bien normal: si quelqu’un se dit l’envoyé de Dieu tout-puissant, pourquoi diable l’aider, en plus? Au contraire, il est parfaitement raisonnable de rejeter les prophètes: s’ils sont authentiques, ils accompliront leur mission avec l’aide de Dieu de toute manière et s’ils ne sont pas authentiques, ils ne méritent certainement aucune attention à ce titre.

Et il est vrai que s’ils se montrent trop désagréables, il peut arriver qu’ils dérangent des gens puissants et sans scrupules. Qui peuvent en arriver à les tuer. Mais rien d’autre n’empêche un Juif ou un Chrétien de se déclarer prophète. En revanche, dans l’Islam, il est tout simplement interdit de se prétendre prophète. En effet, comme le rappellent ces deux cas relevés par JihadWatch, la loi islamique ne tolère pas de concurrence à son dernier prophète (je traduis):

L’insistance [du prophète musulman indonésien autoproclamé] de Mushaddeq à se déclarer prophète était contraire aux enseignements islamiques standards selon lesquels Mahomet était le dernier des prophètes et cela pouvait lui valoir jusqu’à cinq ans de prison pour infraction à la loi indonésienne sur les outrages à la religion.

Et il peut fort bien arriver que des Musulmans se sentent le devoir religieux de faire justice par eux-mêmes dans de tels cas (je traduis):

Un prophète autoproclamé a été tué et un de ses fils ainsi que son frère ont été blessés dans une fusillade (…) au Pakistan le 18 octobre 2007. Des activistes d’Amr Bil Maroof, une organisation militante (de la région), a abattu le prophète autoproclamé Shireen, blessé son fils et son frère et «arrêté» ses trois autres fils.

Ainsi, en inventant la notion de «sceau des prophètes», les créateurs de la religion islamique ont efficacement mis un terme à la vocation de prophétie parmi eux, et par la même occasion à tout progrès harmonieux de la chose religieuse. Ainsi, ce sont les gens qui respectent cette religion qui éliminent de facto les prophètes. Au nom d’un lapin de Pâques:

Bataille de Badr

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