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Culture de l'aberration

Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 05:25

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Névrose lourde à Cape Town

 

Une émeute de banlieue sur un rectangle vert. Un grand cirque. Onze millionnaires en grève pour soutenir celui qui insulte le douzième homme. C'est tellement gros qu'on se demande si les grimaces sont bien réelles. Comment en est-on arrivé là ?


On parlait encore d'une possible bagarre entre Ribery et Gourcuff dans l'avion, à la suite du match perdu face au Mexique, quand les bleus ont décidé de faire publiquement encore plus fort… Dimanche à 16h, sur le terrain d'entrainement, Patrice Evra et Robert Duverne, membre du staff, sont à deux doigts d'en venir aux mains, avant que Domenech ne les sépare. Les joueurs, venus en baskets, signent quelques autographes puis annoncent qu'ils refuseront de s'entrainer. Sur le bord du terrain, Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la FFF, les larmes aux yeux, déclare : «Je considère que ce qui se passe cet après-midi est un scandale. Un scandale pour les Français, un scandale pour les jeunes qui sont ici, un scandale pour la Fédération et pour l'équipe de France. Dans ces conditions, je démissionne. Ils ne veulent pas s'entraîner. C'est inacceptable. En ce qui me concerne, c'est terminé. Je quitte la Fédération, je quitte naturellement mes fonctions. Je suis écœuré et dégoûté».

 

 



La suite est pathétique. Dans leur bus sur lequel il est écrit "Tous ensemble pour un nouveau rêve bleu", les joueurs dictent leur dépêche à Domenech. En réalité, un avocat d'un des leaders rédigera la missive. Bon médiateur ou humilité définitif ou les deux car Domenech peut encore être avalé par sa logique suicidaire de soutenir "ses joueurs" jusqu'au bout, ce dernier vient lire, instant pénible, aux journalistes un communiqué encore bourré de fautes, d'une voix blanche et monocorde, puis s'éloigne, en lâchant un simple "Au revoir", presque à la Giscard. Il ne regagnera pas  l'hôtel dans le même bus que ses joueurs. Surréaliste. Les réactions à cette prise de pouvoir des joueurs sont nombreuses. Et sans appel.

Daniel Bravo : «Ça laissera des traces. Pour moi c'était écrit. On ne s'attendait pas à ce que ça explose aux yeux du monde. Ce qui me choque, c'est qu'après l'Euro 2008, des joueurs, la Fédération ont soutenu Raymond Domenech alors qu'on sait depuis longtemps qu'il n'est plus l'homme de la situation. Les joueurs l'ont défendu depuis 2006, qu'ils se le gardent jusqu'à la fin ! On a sacrifié cette Coupe du Monde. Aujourd'hui, on est ridicules. C'est du grand n'importe quoi.»

Luis Fernandez : «Cette équipe de France, c'est Dallas ! Je pense que maintenant, il ne reste plus qu'à appeler le GIGN. Les joueurs donnent vraiment une mauvaise image de l'équipe de France. C'est honteux. C'est vraiment comme à Dallas. Mais qui est JR ?»

Francis Gillot : «Les joueurs de l'équipe de France confirment qu'ils ne méritent pas leur place au Mondial. Aujourd'hui, j'ai une pensée pour les Irlandais, ils auraient dû être à notre place. Cette attitude est à la fois pathétique et scandaleuse. La France est la risée du monde entier. Cette équipe est complètement incohérente, c'est mieux que l'on rentre aujourd'hui.»

Rolland Courbis : «Si je dois donner un sentiment sur ce qui ce passe avec humour, je dirais que nous sommes vraiment ridicules. Après quatre ans d'ironie et d'arrogance de leur part, c'est un peu l'apothéose.»

Bixente Lizarazu : «Ça démontre qu'il n'y a plus d'autorité en équipe de France. J'ai l'impression d'être dans un film de science-fiction, que tout le monde est en train de péter les plombs. Je me balade dans un asile de fou en ce moment. C'est terrible. Il est temps que la bête soit abattue, et qu'on passe à autre chose. Depuis quatre ans, c'est massacre à la tronçonneuse.»

Christophe Dugarry : «Je suis dégoûté. Je n'en peux plus de voir tout ça. Tout ce panier de crabes, ça suffit. Ça fait plus de deux ans que cela dure. M. Escalettes, M. Aulas, M. Houllier et M. le Graët et l'ensemble du conseil fédéral nous ont expliqué que Raymond Domenech était l'homme de la situation. Les joueurs ne maîtrisent plus rien. Les mecs font fausse route. Ils ont oublié que c'était la Coupe du monde, pas la Coupe Coca-Cola

Jean-François Lamour : «Les joueurs et l'entraîneur nous ont fait croire qu'ils formaient un groupe soudé, uni. On s'aperçoit qu'il n'en est rien. On a l'impression qu'on nous a roulés dans la farine. Pour un ancien sportif, c'est scandaleux de voir la façon dont on traîne dans la boue le maillot de l'équipe de France. C'est inacceptable !»

Jean-Michel Larqué : "On n'a jamais vu ça ! On n'a que ce qu'on mérite. On a un sélectionneur incompétent, c'est un homme qui ne travaille que sur la terreur. Dans quelques jours, il ne sera plus rien. Domenech n'a que ce qu'il mérite, c'est-à-dire que tout le monde lui claque dans les bras ! Ce n'est que le début d'un feuilleton catastrophique pour le foot français".

Gervais Martel : "J'imagine mal que certains joueurs aient décidé de faire grève. Certains doivent être les meneurs, et il faudra s'en souvenir".

Michel Hidalgo : "Les joueurs ont manifestement pris le pouvoir, on est la risée du monde entier".

Thierry Roland : "Comme si un boulanger refusait de faire le pain".

Pierre Ménès : "Au début on se marre, mais à la fin on a franchement envie de pleurer. Les joueurs ne mesureront le désastre de cette Coupe du monde que lorsqu'ils croiseront les gens dans la rue. S'ils les croisent encore. Cette génération n'est pas digne de représenter un pays pour la Coupe du monde". 

Franck Lebœuf : "C'est une honte nationale, même une honte mondiale. Ça nous pendait au nez depuis deux ans. On a fait tout ce qu'il fallait pour en arriver là. Je ne peux pas concevoir que l'on descende aussi bas".

Rober Pires : "On va dans le mur depuis des années. On l'a percuté aujourd'hui. Le maillot de l'équipe de France est entaché. On est honteux de ce qui se passe actuellement".

En effet, depuis le maintien très controversé de Domenech à son poste (pour des raisons matérielles) suite à la déroute de l'Euro 2008, les choses n'ont cessé d'empirer. Après des mois de marasme et de mauvais matchs, de stratégies incompréhensibles et de coups du sort (la main d'Henry face à l'Irlande, les mains de Ribery face à Zahia), la France atteint péniblement la Coupe du monde 2010, et l'aborde de manière catastrophique. Comme toujours, on s'obstine à y croire, jusqu'à la défaite de trop. Puis l'explosion.  En guise de détonateur, l'affaire Anelka. Ses attitudes, ses insultes, son exclusion. Puis la fronde des autres joueurs, qui refusent de s'entrainer pour protester. En pleine Coupe du monde. Du jamais vu. "La plus grave crise de l'histoire du football français", selon Alain Giresse.

Mais d'où vient-elle, cette crise ? Pourquoi personne ne l'a vu venir ? À qui la faute ? 1998, black-blanc-beur, la France qui gagne. Une équipe "à l'image de la société française". Les fameux symboles de 98 ne sont pas seulement annihilés par le Mondial 2010, ils se transforment en un incroyable retour de manivelle. C'est l'opinion entière qui s'en retourne dans sa tombe. Certes, à l'origine du chaos 2010, il y a les mauvais choix du sélectionneur. La place d'Anelka était-elle sur le terrain ? Était-elle seulement dans le groupe ? Il y a aussi les mauvais choix des instances dirigeantes, tant il saute aux yeux que ledit sélectionneur de parvenait pas à gérer son groupe.

Depuis des mois, la guerre interne qui fait rage au sein de l'équipe est timidement évoquée, toujours de façon évasive. Aujourd'hui, les mots viennent. On parle de "cadres". On parle de "clans". On parle de "différentes cultures". Il ne fait pas bon, dans l'équipe, être "trop blanc", pour Pierre Ménès. Govou lui-même tient à peu près le même langage : "Dans la vie de tous les jours, on cherche des affinités, alors en équipe de France aussi. Et quand on cherche des affinités, la couleur, c'est la première chose qui vient à l'esprit". Dans l'équipe type, 8 joueurs sur 11 sont de la même couleur.

Du communautarisme sportif !

Le philosophe Finkielkraut parle carrément de "génération caillera", et de tensions "ethniques et religieuses". Giuila Zonca, journaliste de la Stampa, s'attaque à la composition de l'équipe elle-même : "Dans une Afrique du Sud post-apartheid, la France se découvre sectaire, uniforme et faible. Les black blanc beur, ce mélange de races qui a gagné le Mondial en 1998, est moins qu’un souvenir. C’est un autre pays."

On le sait,
Ribery, Anelka et d'autres sont convertis à l'Islam.

Cette crise est aussi affaire d'individus, comme on le déplore bien souvent, incapables de laisser leur égo au vestiaire pour se fondre dans une équipe. Des joueurs totalement irresponsables et immatures, qui ne s'intéressent qu'à leurs cachets.

Il y a le cas Anelka. Ses insultes, son attitude. Avant la coupe du monde, il montrait à quel point porter le maillot de l'équipe de France lui importait peu : "Faire un Mondial [n’a jamais été] un objectif dans ma vie".

Voici ce qu'il déclarait récemment à propos de Santini : "Je n’ai pas besoin de l’équipe de France. Qu’il s’agenouille devant moi, s’excuse d’abord, et après, je réfléchirai". C'est à la France de s'incliner devant son ego.

Après une série de sélections (et de titularisations !) inexplicables, il insulte Domenech quand ce dernier a l'outrecuidance de lui adresser un reproche. Après le match face au Mexique, il se réjouit de la défaite. Il refuse de s'excuser et part en vacances anticipées. Les fossoyeurs ont parfois la belle vie.

Et pourquoi Anelka s'excuserait ? Peut-être parce Quick a annoncé l'arrêt de la campagne publicitaire mettant en scène le joueur. Anelka sait que l'argent du club est acquis, il veut aussi l'argent des pubs. Pour le reste, il a tout prévu : "Je ne veux pas jouer au foot et payer 50% de ce que je gagne (aux impôts)".

"Sur le terrain, il marchait", affirme Lizarazu. "Il ne doit plus jamais porter le maillot de l'équipe de France", lance Michel Hidalgo.

Anelka n'était pas seul. Il y a Gallas, et son magnifique majeur tendu en guise de réponse à la presse après le match face au Mexique.

Il y a aussi et surtout Ribery. Après l'affaire Zahia, on aurait pu penser qu'il aurait la décence de se faire oublier… Et bien non, l'exemplaire millionnaire n'a pas baissé son regard au ras des berges. Non content de ses exploits médiatiques, il a pris le contrôle des vestiaires, puis a bataillé pour faire tomber la tête de Gourcuff, régnant en véritable caïd sur le groupe. "Arrache-toi de là", avait-il lancé à Domenech qui voulait lui serrer la main en septembre dernier, à l'issue d'un match contre la Roumanie. Ribery est encore accusé d'en être venu aux mains avec Gourcuff dans l'avion, après le match face au Mexique.

Et dimanche matin, à Téléfoot, il jurerait presque sur la tête de sa mère qu'il n'est pas violent.

-"J'demande pardon à toute notre pays"(sic).

Et maintenant ?

-"On verra qu'est-ce qui se passera" (re-sic).

C'est le cerveau de la bande qui parle.

 

Patrice Evra, que l'on aurait pu penser moins idiot que les autres, affirme que le problème ne vient pas Anelka, mais bien "du traître", celui "qui a balancé". Escalettes, le président de la FFF, soutient Evra. "Vous nous avez meurtri", lance-t-il aux journalistes. Sous-entendu, si on parvient à étouffer, encore et encore, les graves problèmes au sein de notre équipe, on peut peut-être maintenir la locomotive sur les rails, encore un peu plus longtemps…

"C'est délirant ! L'Afrique du Sud se préparera comme jamais pour le match de mardi, pendant que l'équipe de France cherchera son traître", lance Lizarazu.

En attendant, la France perd, et les joueurs gagnent toujours autant, et bientôt plus. Ils sont aujourd'hui presque en autogestion. Des gamins capricieux sont seuls face au gâteau à se partager. On imagine la suite...

Sur le banc des accusés, il y a aussi Escalettes, le président de la FFF, d'ordinaire davantage préoccupé par la lutte contre le racisme et l'homophobie que par la cohésion de l'équipe nationale. Lui qui a maintenu Domenech contre vents et marées (pour ne pas payer d'indemnités de licenciements), avant de le soutenir… de le critiquer, puis de le soutenir à nouveau, de plus en plus évasif dans ses prises de position. Pour Escalettes, pas question de parler d'Anelka, de Ribery ou de Gallas. Lui aussi en veut au seul et unique traitre, celui qui a sabordé leur petite croisière de luxe.  Quant à Domenech, il lui a fallu des insultes pour mettre Anelka sur la touche. Il a fallu qu'il prenne en plein visage le fond de sa pensée. Sans cela, l'aurait-il conservé ? C'est probable… Domenech n'a jamais servi à rien, sinon à maintenir le couvercle sur la bouillotte "multiculturelle" le plus longtemps possible. On a même eu droit à une réaction de Nicolas Sarkozy, qui parle d'événements "inacceptables".

Sur le fond, avant la grève de l'entrainement, ce problème était traité comme on traite tous les problèmes du pays. On dit que ce n'est pas bien, et on passe à autre chose. Sauf que… Les joueurs font en sorte que l'on ne passe pas à autre chose. Quelle est donc cette grande "divergence culturelle" dont tout le monde parle, qui créé de tels clans dans l'équipe ? C'est Pierre Ménès qui le dit : "Gourcuff, il est beau gosse, cultivé, bien élevé, pas wesh wesh. Les autres, c'est l'inverse".

Gourcuff est qualifié "d'extraterrestre" parce qu'il aime l'Opéra et ne sort pas en boîte (Effectivement, c'est vraiment une autre planète… ). Peut-être plus simplement n'était-il pas construit sur ce modèle là :



Ce sont eux qui avaient le pouvoir. Des gamins de 12 ans qui n'ont jamais évolué. Un dirigeant sans courage, qui laisse aux plus agressifs les meilleures places. Des petits blancs qui rasent les murs. Des groupes de caïds qui font la loi, qui profitent du système, et qui rigolent quand le pays perd. Une équipe à l'image de la société française ? On n'ose le croire. D'autant qu'on ne peut pas mettre ça sur le compte de la précarité...

L'argent, alors ? On peut en douter. Dans cette équipe, d'autres sont très bien payés, et sont loin de se comporter comme des sales gosses.

Certains s'empressent de prévenir d'éventuels amalgames (comme ce fut le cas après le coup de tête de Zidane). On entend dire qu'il ne "faut pas assimiler des voyous milliardaires aux jeunes de banlieues". Ceux qui disent ça aujourd'hui ne se gênaient pas pour le faire en 98. On entend la mauvaise foi d'Apathie nous dire la même chose que Merkel, c'est-à-dire que l'Allemagne aligne une équipe multiculturelle et que ça marche (sous entendu, ça ne saurait être le multiculturalisme le fond du problème). Avec des Polonais, deux Turcs, un Espagnol et un Brésilien catholique.

En attendant, nos petits français ne se préoccupent guère de briller, eux. Ce qu'ils veulent, c'est sauver leur petit camarade. Ils ont annoncé qu'ils désobéissaient à la FFF. Qu'ils refusaient de s'entrainer pour soutenir Anelka. Cela évoque réellement des gamins du quartier faisant la misère aux éducateurs parce que le caïd du coin est tombé…

Et si finalement Gourcuff n'était pas un "extraterrestre" ? Et si c'était plutôt toute cette équipe de millionnaires, dans son palace, qui était perdue "dans la troisième dimension", comme le disait Manu Petit, désabusé, ajoutant qu'on "n'avait pas fini d'en apprendre parce que les vrais problèmes étaient loin d'être réglés".

Les joueurs sont-ils les seuls responsables ? "Ils se sont montrés solidaires de l'astrologue Domenech en 2008. C'est de leur faute", affirme Lizarazu.

"Ils sont justes bêtes" lance le patron de l'Équipe. "Ils s'en battent", affirme Zemmour. "Ils ne jouent pas", lâche Cohn Bendit. "Le maillot, ils s'en foutent, la France, ils s'en foutent".

Ne sont-ils pas superbement à l'image de la société française ? "À force de tricher avec le réel, on se le prend en pleine gueule", assène Dominique Leglou.

Très bien, voilà pour le constat. Et maintenant ? Que faire ? Quel avenir pour l'équipe de France ? Quelles têtes faut-il couper ? Il est possible que les bleus boycottent leur dernier match. Il est possible qu'une fois le groupe éparpillé, des déclarations fracassantes soient lancées.  Dans l'immédiat, après avoir cherché leur "balance", après leur petite fronde de cour de récréation, après cette sinistre Coupe du monde, les joueurs viendront bientôt s'excuser, en jouant les incompris et les martyrs… Parce qu'ils ont en définitive besoin des supporters de base, pour avoir leur portrait géant affiché à l'entrée de Boulogne-sur-Mer et pour continuer à se sucrer avec d'astronomiques contrats publicitaires… L'affaire n'est pas finie, il reste encore beaucoup de pus dans l'abcès France, puisqu'on se refuse encore à appuyer à pleines mains là où ça fait le plus mal, puisqu'Escalettes et les autres ont décidé de couler à la barre du navire sans ouvrir les yeux sur l'avarie. Alors, réagir ? En promettant, avec l'appui des clubs et des publicitaires, des sanctions sévères à ceux qui se comportent mal. En renouvelant complètement le "panier à crabes" de la FFF dont parle Dugarry. En faisant confiance à des jeunes joueurs, qui ont réellement faim, et qui ne se sont pas enfermés dans leurs "dissensions culturelles".

Mais qui aura les épaules pour écoper et remettre le navire à flots ? Laurent Blanc ? Va-t-il vraiment dégagé les brebis galeuses vers la sortie ? Osera-t-il mettre Ribéry hors jeu alors qu'il a le même agent que le caïd de Boulogne ? Même Emmanuel Petit n'en est plus si sûr. "Il n'a rien signé, que je sache. À sa place, je me poserais désormais sérieusement la question…" C'est vrai, pourquoi diable soutenir encore une telle équipe, comme s'acharnent à le faire certains journalistes ? Un sondage sans appel est organisé sur l'Équipe.fr : 75% des gens "ne souhaitent plus voir l'équipe de France gagner". Sur LeFigaro.fr, le même sondage recueille 80% des suffrages. Sur 69 000 votants.

Les dirigeants ne s'en sortiront pas avec la méthode habituelle, qui consiste à ne pas prendre de décision. Élus démocratiquement, ils ne peuvent être révoqués car ils ne sont pas sous la tutelle du Ministre des Sports. Ils ont voulu le putsch, ils auront donc la révolution.

Laurent Obertone

 

Sur le RING



World Cup : il va falloir trouver un DJ à la hauteur

 

Comme prévu, c'est une compétition extrêmement disputée. Un impressionnant concours de louanges au cœur d'un pays qui n'a jamais été aussi proche de l'implosion, billets invendus, stades pronostiqués non-remboursables, tensions ethnico-sociales au maximum, bidonvilles d'un côté,  multinationales et popstars milliardaires du foot au patriotisme de façade de l'autre. Sans aucune retenue les médias étalent leurs fantasmes :  "Ils dansent, ils sont colorés, métissés ! C'est universel !", lance dans un râle orgasmique un journaliste. L'Afrique du Sud, The Place To Be black-blanc-métis, simulacre démocratique,  le temps d'une Coupe du monde, est présentée sous son meilleur visage : celui qui n'existe pas. Après Mandela, il n'y a plus d'Histoire. Pas besoin d'Histoire au Paradis.

Restez connectés à la rave party la plus faux-cul de l'été.

 

 

"J'irai en Afrique du Sud avec le drapeau algérien dans les mains" Zinedine Zidane, mars 2010


Il s'agit de noyer la misère et la réalité sous le fric. Il faut donner de la gueule à ce vivre-ensemble rapiécé, contraint et forcé. Comme la mise en scène quotidienne n'y suffisait plus, voilà que le mondialisme fait dans la grosse production : une Coupe du monde. C'est un peu les JO de 1936 à l'envers. Les moyens ont changé d'idéologie. On fait ça bien. Mandela n'est pas venu. Ça ne change rien, on en a pour notre argent. La vitrine n'a même plus besoin de symboles. Il suffit de décréter la beauté, la diversité et l'universel pour lui donner consistance. Ces incantations, des gens les entendent encore. Ceux-là seraient bien avisés de ne pas railler les marabouts d'Afrique… tant ils vénèrent les nôtres. Les commentaires lénifiants ne se relèvent même plus. France 3 présente une initiative censée "démontrer l'intégration par le football" : des jeunes chrétiens organisent un tournoi avec des immigrés clandestins "qui attendent leur passage pour l'Angleterre". "Mélangés, ils parlent le même langage, celui du football", glapit la voix off, toute agitée. On interroge les enfants, qui font montre d'une spontanéité digne de Jeunes Pionniers : "On est tous pareils, y'a pas de différence". "On doit partager ensemble, échanger". "Malgré la couleur, ici on est tous égaux".

Comme d'habitude quand il s'agit de faire avaler des anacondas au bon peuple qui s'est déjà bariolé le visage et affublé d'une perruque multicolore, tous les moyens émotionnels sont employés. La raison est aux abonnés absents depuis longtemps. Ceci explique sans doute que le taux de suicide sous nos latitudes soit encore si faible. Cette propagande a presque un côté obscène, les médias étalant leurs fantasmes jusqu'à l'indécence. La subtilité n'a plus sa place lorsqu'il s'agit de louer le mélange  cosmique des cultures et par la même occasion leur disparition.



Le Mondial, c'est une élite cosmopolite qui prétend représenter sa Nation de circonstance, mais ne souhaite en réalité que pomper tout ce que débitent les machines à fric de la mondialisation. Les joueurs doivent leur situation à la pression populaire, alors, comme nos politiques, ils jouent le jeu, font semblant. "Mais si, mais si, on est patriotes. Grave". Les gens croient bien les promesses des politiques. Récemment, on a pu voir que la gauche exigeait le financement du communisme par le capitalisme (taxer le capital pour les retraites, par exemple). Le Mondial démontre que les Nations financent et cautionnent rageusement l'internationalisme. C'est l'exploit du football : tout est éblouissant de clarté, si bien que personne ne voit rien. Ces pauvres gens se rendent-ils comptent de ce qu'ils légitiment et cautionnent ? Ils abandonnent leur pain pour des jeux. Et ces nouveaux Dieux, gavés par la publicité [Henry : contrat de 100 millions d'euros pour 3 ans, avec Nike + 1,5 millions d'euros mensuels], par les clubs et surtout par ces braves gens. A l'époque du grand business de Zidane (enquête en milieu de semaine du Ring sur les revenus des footballeurs milliardaires), quand il émargeait déjà à plus de dix millions d'euros par an, Saccomano nous raconte une anecdote zizou-croustillante :

 

 

Et que leur rendent-ils aux braves travailleurs français qui dépensent les fonds du tiroir pour venir les applaudir ?

Quelques déclarations amusantes :


"L'Algérie c'est mon pays, et après, l'équipe de France c'est pour le sportif quoi" (Benzema).

"Le Mondial ? Rien de spécial" (Anelka).

"Je ne suis ni sénégalais ni français" (Evra, capitaine des bleus)


Parfois, les images suffisent amplement. Ainsi, cette brave Madame Ribery, qui s'affiche supportrice de l'Algérie. Et rien ne vaut quelques vidéos des effusions chaleureuses qui peuvent unir les fans et leurs idoles.




Ci dessous, les douces paroles de Djibril Cissé lors de la saison 2007-2008 et son passage bankable à Marseille (400000 euros net mensuels pour peu de buts et beaucoup de banc)


Ribéry, et sa classe légendaire :

 

Niang et un supporter qui touche sa Ferrari : 

   



La différence entre les élites du football et les élites de la politique, c'est que les politiques ont appris qu'il fallait se garder d'un mépris trop ostensible. On peut dégueuler sur les veaux, mais en douce. Les footballeurs n'ont rien appris, et leur intelligence ne leur permet pas toujours de deviner… Pour autant, la mise en scène continue : une partie des joueurs s'affiche parmi la misère d'un Township, histoire de toucher du pauvre, face caméras, sans écouteurs sur les oreilles. Pour l'image, sans doute. De temps à autre, dans cette uniforme sauterie, s'immisce la voix grinçante de la réalité.

   


Dans notre pays, où renverser les statues et briser les mythes est un sport national, on se prosterne comme un seul homme devant Mandela, la fin de l'Apartheid, le pays de demain… pour oublier cet horrible aujourd'hui
où tout est pire qu' avant. Les Français, rompus à l'art du vivre-ensemble (ils sont même prêts à recueillir les Wallons sans se poser la moindre question économique et sociale…), soutiennent toujours leur équipe, quoique certains français à part entière aient choisi l'Algérie. Puisqu'il est entendu qu'il n'y a plus de frontières, que les joueurs sont tous des citoyens du monde, que la FIFA sait précéder l'actualité (la Turquie du football est déjà dans l'Europe), pourquoi s'ennuie-t-on à imposer aux joueurs leurs équipes nationales ?  Qu'on les laisse choisir ! Ce serait sans doute très amusant… Oh, ça ne changerait plus grand chose. De toute façon, on ne sait plus pourquoi les supporters supportent. Sans doute qu'eux non plus. Peut-être veulent-ils encore croire que cette Nation existe vraiment. Peut-être veulent-ils encore croire que les affrontements et les conflits existent, pas seulement à l'autre bout de la planète. Peut-être veulent-ils croire que les élites sont réellement des patriotes, des gens comme eux, qui sont de leur camp. Qui ne sont pas forcément intéressés.

En attendant, dans ce pays dont on résume la superbe à ses nouveaux stades qui auront achevé de le ruiner, une ségrégation sociale de tous les instants assure la sécurité des seuls touristes et de leurs dizaines de milliers de prostituées. Après eux, le déluge. L'Afrique du Sud s'enfoncera davantage dans la perdition, mais le spectacle pourra continuer. Le message sera passé : l'union, c'est beau, le vivre-ensemble, il n'y a que ça qui marche. Regardez donc ce pays exemplaire, qui a su triompher des insupportables colons : c'est écrit noir sur blanc dans tout bon manuel d'Histoire : l'apartheid, c'était le IVième Reich, Mandela, c'est Paradise Island. Sur le papier, qui le contesterait ? Dans les faits, le pays s'est enterré dans une corruption à toutes les échelles administratives du pays, du moins ce qu'il en reste. Alors pourquoi c'était mieux après ? Parce que. Après ? Quoi, après ? Après le vivre-ensemble, il n'y a plus d'Histoire. Nul besoin d'Histoire au Paradis. La colonisation, sous sa forme libérale et humaniste, a changé de visage. Elle n'hésite pas à se servir du pays de ses fantasmes pour y tourner ses émissions de télé irréalité. L'homme a marché sur la Lune, le progressiste a marché sur Soweto.

Des reportages nous expliquent que les rares terrains de football des Townships sont construits avec les dons des fédérations européennes. Ce qui (comme imposer la démocratie et les Droits de l'homme) n'a rien à voir avec l'esprit colonial, vous en conviendrez.

En un laps de temps très court, des quantités invraisemblables d'argent sont injectées dans ce pays qui va si mal, et qui tente, sous les projecteurs de l'instant, d'être, ou plutôt de paraître à la hauteur des fantasmes médiatiques. Dans vos télévisions danse une belle nation, unie, arc en ciel, mélangée, heureuse, festive… Le fameux meeting pot. Ça vous fait presque envie. Vous vous dites que vous ne vous êtes surement pas suffisamment flagellé, pour que le vivre-ensemble ne se manifeste pas si facilement, sur le pas de votre porte. Tiens, allez, demain, vous donnerez une pièce à ce clodo allongé devant l'entrée.

Sauf qu'il en faudra beaucoup plus, d'argent, pour que l'Afrique du Sud finisse par ressembler davantage aux États-unis qu'au Brésil. Peut-être même que l'argent n'y pourra jamais rien. Peu importe, ce qu'on lui demande, c'est d'entretenir l'illusion. Suffisamment longtemps.   Ah oui, et sinon, sur le terrain, on n'entend plus que les pénibles vuvuzelas. Dans cette ruche géante, le burlesque : Thierry Henry réclame une main. La "sensibilité culturelle différente de l'équipe de France" (en langage crypté d'un journaliste de l'Équipe, il faut décoder : "les musulmans") monopolise la balle et ne joue pas avec les mangeurs de ralouf.

L'Algérie démontre sa capacité à envahir le terrain (avant même le match cette fois), sous les yeux de Zidane, qui a lui aussi choisi son camp. "J'irai en Afrique du Sud avec le drapeau algérien dans les mains", a déclaré l'ancien capitaine français. Suite à cette première défaite, "Il y a quand même eu quelques incidents…", nous apprend Claire Chazal. Rien de méchant. C'était dans le jeu, m'sieur l'arbitre. Bref, quelques semaines festives d'émotion télévisuelle et d'enrichissement culturel plus tard, le monde vertueux coupera les lumières, et laissera l'Afrique du Sud à son triste sort.

Et on gardera quelque temps le souvenir de ces types joyeux et de leurs étranges vuvuzelas. Suffisamment longtemps.

Laurent Obertone
 

Sur le RING

Ecrire un commentaire - Communauté : La Cyber-résistance - Publié dans : Culture de l'aberration - Par Cyber-résistant
Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /Déc /2007 23:59

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Anne-Lorraine et Lindalva, in memoriam

L’assassinat d’Anne-Lorraine a suscité une vive émotion. Elle avait 23 ans. Jeune journaliste, elle avait collaboré à Valeurs actuelles et Radio Notre-Dame. Beaucoup de jeunes lecteurs de Décryptage la connaissaient ou avaient des amis communs. C’était une chrétienne engagée, guide d’Europe, et dont le rayonnement était connu. La Fondation de Service politique s’associe à la peine et à la prière de sa famille, de ses amis et de tous ceux qui l’ont connue.

Lorsqu’elle a été agressée, ses parents l’attendaient pour la messe. C’était le jour de la fête du Christ-Roi. Elle a été poignardée au cœur, comme le fut une autre jeune fille, Lindalva Justo de Oliveira, assassinée par l'un des pensionnaires de l'Abri dont elle s'occupait, pour avoir défendu sa virginité. C’était en 1993, le Vendredi saint. Lindalva vient d’être béatifiée à Salvador de Bahia, le 25 novembre, jour de la fin tragique d'Anne-Lorraine.

À l'occasion de cette béatification, l’agence Zenit rappelait qu’« à côté du martyre sanglant pour des motifs de persécution antichrétienne, l'Église catholique reconnaît le martyre de la pureté. Une tradition qui remonte aux premiers siècles chrétiens. » Le terme est employé par Pie XII à propos de sainte Maria Goretti, tuée à 12 ans en 1902, qu’il invoquait comme « petite et douce martyre de la pureté ».

« Selon l'anthropologie et la théologie chrétiennes, expliquait Zenit, le corps n'est pas un simple "objet", il est le " Temple de l'Esprit ", ainsi, celui qui fait violence au corps d'une femme porte atteinte à sa personne même, à son intériorité même » (cf. Zenit du 29 mars 2007). D’Anne-Lorraine, le procureur a dit : « Elle a été très courageuse. »



Funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt

Par Thibault MORTIER, Agora Vox

Il est extrêmement difficile de rendre compte de l’enterrement d’Anne-Lorraine Schmitt: on voudrait, parlant d’elle, être meilleur, être à la hauteur, et l’on n’est que soi-même.
 

La cathédrale de Senlis dresse ses flèches gothiques sur les vieilles maisons qui l’entourent, qui l’enserrent. Un millier de personnes sont sur le parvis, qui attendent, et demeureront debout pendant deux heures, dans un froid humide. Autant dans la cathédrale.

A l’intérieur, la foule récite la prière lancinante du chapelet, prière de pauvre qui n’a plus à offrir dans cette mélopée que la sécheresse de sa vie spirituelle.

Puis le silence. Un silence absolu dans cette cathédrale sonore, comble.

La croix, tout d’abord, s’avance, tenue par un enfant de chœur. Puis les thuriféraires, dont les encensoirs d’argent envoient vers le ciel des volutes de fumée, qui s’élèvent dans la lumière zébrée par les vitraux. Trente prêtres suivent. Puis Monseigneur James, évêque du lieu.

Et de nouveau le silence.

Du fond de la cathédrale, un scandement précis, sur les dalles, s’amplifie. Six porteurs marchent au pas. L’un d’eux porte le grand uniforme de l’école de Saint-Cyr. Ils portent le cercueil d’Anne-Lorraine. Ils sont ses frères.

La foule, ici, est la vie d’Anne-Lorraine : les pensionnaires de la maison de la Légion d’Honneur, les scouts, mouvement dans lequel elle s’était engagée, ses camarades de promotion de l’IEP Lille et du CELSA, des amis journalistes, professions à laquelle elle se destinait, de nombreux amis de sa famille, de nombreux membres de la communauté militaire - son père est le colonel Schmitt, collaborateur du général Dary, gouverneur militaire de Paris, et de nombreux anonymes, venus à l’invitation de la famille, qui se sont sentis atteints au cœur d’eux-mêmes, et qui avaient voulu témoigner, par leur présence, de leur compassion, de leur soutien.

L’existence de cette jeune femme est marquée de grands traits lumineux : intelligence vive, humour caustique, joie de vivre, détermination, vie chrétienne profonde, engagements, notamment dans le scoutisme, amis de tous les bords. Avoir des convictions fortes, différentes, n’est pas antithétique de l’ouverture d’esprit.Samedi à Senlis, une foule nombreuse est venue apporter son soutien à la famille de la jeune fille assassinée dans le RER.
















Prenant la parole, ses
sœurs pour dire combien elles étaient désemparées par une vie qui devrait se dérouler désormais sans elle, ses frères pour dire leur fierté et leur amour. Et le colonel Schmitt, son père, relevant le courage de sa fille « Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut ». Dans la foule, un colosse pleure, silencieusement.

Deux heures marquées par une très grande dignité.

La France a perdu une de ses fines fleurs, dans l’éclat de sa jeunesse. Victime assassinée, massacrée par une bête fauve relâchée. Par qui ?

Une jeune femme qui est allé jusqu’au bout de sa vie, refusant la profanation de son corps. Une jeune femme qui s’est battue, seule, contre un homme au plein de sa force, et qui était venu armé. Cette femme parle à toutes les femmes qui, elles aussi, ont subi des outrages.

 

Une femme, brûlant d’un feu sacré, dont le testament est celui du courage. Qui enseigne que certaines valeurs sont si hautes, si précieuses, qu’elles peuvent quelquefois amener à poser sa vie en balance. Qui rejoint ainsi tous ceux qui sont morts pour avoir voulu défendre leur terre, leur liberté, leur honneur, ou leur foi.

Il est à craindre, toutefois, que notre époque ne soit plus capable de recevoir un message aussi pur : que signifie cette abstention gênée, dans la réaction gouvernementale ? Que signifie le silence écrasant qui a entouré ce crime révoltant ? Que cet exemple dérange ? Que nous ne savons plus admirer ? Que ceux qui sont vivants ne sont pas à la hauteur de ceux qui sont morts ?

Que le Ressuscité dans lequel vous aviez mis votre foi, Anne-Lorraine, vous accueille et vous garde. Pour nous, votre exemple demeure, et nous voudrions être des témoins d’un même courage.
 
 
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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 23:24

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Communiqué de presse de Marine Le Pen

 

 

Plus un jour ne passe sans que dans une de nos villes des « jeunes » fassent régner terreur et destruction. Ainsi à Saint-Dizier, entre 40 et 50 individus ont attaqué policiers et pompiers obligeant ces derniers à la fuite. Ils ont alors tout cassé, brulé 16 voitures et ont fini par mettre le feu à la Maison des Jeunes et de la culture du Verbois.Marine Le Pen affirme que ces faits criminels ne sont rendus possibles qu’à cause de l’impunité dont jouissent les délinquants.
Nicolas Sarkozy n’a pris aucune mesure concrète contre la délinquance des mineurs et pour le démantèlement des bandes.

Et tandis que, sous le règne de Nicolas Sarkozy, les « racailles » sont rois, les honnêtes gens eux continuent de subir en silence la loi des voyous.

http://www.frontnational.com 


Témoin aux assises, il est menacé de mort…

Ou ce qu’il en côûte de braver la loi du silence imposée par la racaille…

«J’ai mis ma vie en danger pour aider la justice. Et aujourd’hui, je me retrouve seul, sans aide, comme un SDF. Il faut que je me cache. Quand je suis dans la rue, je regarde sans cesse derrière moi car je sais qu’on peut m’abattre à tout moment. » Amor Kaak, un Tunisien de 37 ans, affirme être un homme traqué, abandonné de tous. Le 13 janvier 2003, Saad Lamiri, 27 ans, un jeune de Fontaine (Isère), ville de la banlieue de Grenoble, est abattu en pleine rue. Amor Kaak, alors gérant d’un snack de la localité, se souvient d’avoir surpris une discussion entre jeunes dans son établissement. Il était question d’une expédition punitive contre Lamiri. « Lorsque j’ai appris ce meurtre, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de citoyen d’aller trouver la police, car une famille avait perdu un être cher. Je ne pouvais pas me taire », confie Amor Kaak. C’est alors que le cauchemar commence. « Je savais que je risquais gros, les jeunes de Fontaine que j’ai dénoncés étant de véritables caïds. Mais les policiers et les magistrats m’ont dit lors de l’instruction qu’il allait falloir, pour que mon témoignage soit plus crédible, que je témoigne à visage découvert. Sans cacher mon identité comme j’aurais pu le faire. J’ai décidé d’assumer cette situation. » Amor Kaak va vivre alors comme un véritable fugitif. « J’ai dû quitter la région grenobloise, aller me cacher en France, en Tunisie. Je n’avais plus de revenus. J’ai dormi sous les ponts, dans ma voiture. Je me suis réfugié de longs mois dans un couvent. Je savais que je me trouvais en danger de mort permanent. Des amis m’ont en effet dit que j’étais recherché. Que l’on voulait me faire la peau. Je ne peux même pas chercher du travail. J’ai trop peur de donner mon identité et qu’on me retrouve. Ma femme m’a quitté. J’ai perdu ma boutique. Je suis criblé de dettes. Ma vie a été détruite par toute cette affaire. J’ai même pensé au suicide. Quand j’ai appelé la juge qui s’occupait du dossier, elle m’a dit qu’elle ne pouvait rien faire pour moi. J’ai tenté plusieurs fois de joindre le procureur de Grenoble. Il ne m’a jamais rappelé. » En janvier 2007, les cinq jeunes qu’avait dénoncés Amor Kaak ont été acquittés devant les assises de l’Isère, faute de preuves.

Son avocat attaque

Depuis, une série de règlements de comptes sanglants entre jeunes de Fontaine a fait six morts. « C’est la preuve qu’ils ne plaisantent pas et que je suis devenu une véritable cible pour eux. Je lance un appel au président Sarkozy. Je suis une victime dans cette affaire. Il faut qu’il m’aide. C’est parce que je croyais aux valeurs de la République que je me retrouve aujourd’hui traqué, rejeté. Si on veut lutter contre la délinquance et qu’on traite les témoins, les citoyens honnêtes, comme on m’a traité moi, on n’arrivera jamais à rien. » M e Chambon, l’avocat d’Amor Kaak, a décidé de saisir la garde des Sceaux : « Je vais également attaquer l’Etat français devant le tribunal administratif de Grenoble. Il faut dénoncer l’abandon de ce témoin par la justice. Démontrer qu’en France la loi ne prévoit pas de protéger et d’aider les témoins qui parlent à visage découvert, comme cela se fait aux Etats-Unis. » Malgré sa rancoeur, Amor Kaak a décidé d’aller jusqu’au bout : « Oui, j’irai témoigner une nouvelle fois lors du procès en appel qui se tiendra en 2008. Mais je sais que mon futur s’annonce très noir. Je suis en sursis. Ma vie ne tient qu’à un fil. J’attends la mort. C’est pour cela qu’aujourd’hui je témoigne à visage découvert. »

(Source: Aujourd’hui en France) 


Crimes sexuels: Il n’y a pas de fatalité.

Ce qui distingue l’homme civilisé du barbare, c’est la domination de l’instinct par la raison, la morale, la culture. Ce qui distingue notre “civilisation” moderne, c’est le déchaînement de l’instinct au nom d’une liberté individuelle sans foi ni loi, courbée sous les diktats d’une société marchande dont les ressorts publicitaires exaspèrent les pulsions, et dont la jouissance est l’alibi suprême.

Comment ne pas relever l’incohérence morale de certaines réactions de l’opinion, cet été, face au crime du pédophile récidiviste? Le déferlement de l’indignation, l’exigence d’une justice plus sévère, voire d’une médecine plus efficace, montrent que l’opinion n’a pas perdu tout sens moral. Mais, paradoxalement, ce débordement d’émotion la dédouane de s’interroger sur sa part des responsabilité morale.

Hormis l’Église, nul n’incrimine la permanente incitation à la débauche dans laquelle nous vivons. Or, pour un fait divers odieux dont on parle, combien de très jeunes filles violées dans les “tournantes” par des adolescents, combien d’enfants abîmés par les perversions qu’étalent complaisamment séries TV, affiches publicitaires, films etc…? Et combien de jeunes salis par une “éducation sexuelle” officielle pour qui tout est permis, sauf d’ignorer le caoutchouc?

Il est trop facile de prétendre s’éxonerer du mystère du Mal à coups d’hormones et de médicament: tout homme a une conscience. Mais une conscience libre se forme. Les sociétés modernes vivent de la publicité et les ressorts publicitaires sont ceux de l’instinct.

Il reste que l’avilissement public n’et pas une fatalité. Dans une société policée, la raison a son mot à dire, et l’on peut attirer le chaland autrement que par la bassesse. Encore faut-il, précisément que la société soit policée, c’est à dire qu’elle serve la vraie liberté des consciences. Les responsables politiques ont le devoir de mettre un frein à l’étalage public des dépravations, et de promouvoir dans la famille et à l’école une éducation à la maîtrise de soi. Il est temps de comprendre à nouveau qu’il n’y a pas de société sans morale.

(Source: Famille Chrétienne via http://e-deo.net/)


Barbarie en banlieue : les victimes de « tournantes » et leurs familles menacées

08/10/07 – 11h

PARIS (NOVOpress) – Que deviennent les victimes de ces actes barbares que sont les viols collectifs pudiquement appelés « tournantes » une fois retombé le bruyant émoi médiatique ?. L’histoire de l’une d’entre elles, victime il y a un an de ce type d’agression dans les caves de Fontenay sous bois, jette un éclairage particulièrement tragique sur l’état d’abandon et de peur dans lequel elles sont souvent contraintes de vivre.
Aux abois, cette jeune mère de 23 ans s’estime « lâchée ».
La semaine dernière, sa mère a porté plainte au commissariat de Fontenay après avoir été agressée dans son hall d’immeuble avec un objet tranchant. « Maintenant je sais où tu crèches toi et ta s… de fille. Avant le procès on va tous vous n…. Et là ce n’est qu’un avant-goût de ce qui t’attend », lui a dit cet inconnu.

« Juste avant les arrestations, la police m’a dit que je devais partir de chez moi. » L’errance commence. C’est d’abord l’association Ni putes ni soumises qui l’héberge dans un studio des Hauts-de-Seine. « Puis, on m’a dit d’aller près de Grenoble, dans un petit village. » Elle y reste jusqu’en septembre 2006. « Ensuite je suis retournée chez mon père à Fontenay, aux Larris. On était obligé de partir très tôt le matin. Je ne sortais pas pendant des semaines. Des gens ont essayé de rentrer chez nous la nuit. » Elle s’installe alors chez sa belle-mère en région parisienne, puis dans un foyer de jeunes travailleurs. Jusqu’en janvier dernier, quand elle a été reconnue par un ancien des Larris. Nouveau déménagement. Elle vit aujourd’hui quelque part en banlieue parisienne, dans l’angoisse et l’amertume. « Je ne peux pas rester ici. On avait baissé notre garde, mais depuis l’agression de ma mère, je revis dans la peur. Je n’ai plus de nouvelles de personne. J’ai écrit à Sarkozy. Le préfet du Val-de-Marne m’a dit de faire une demande de logement dans une mairie. Cette histoire a été très médiatisée, et puis on nous a oubliées, complètement lâchées. On nous avait promis un appartement, une protection policière et judiciaire, on m’a même dit que je pourrais changer de nom. »

Mais quelle est donc cette société où les victimes d’actes barbares sont obligées, lorsqu’elles osent porter plainte, de fuir ensuite sans fin et de vivre dans la quasi clandestinité pour échapper aux réprésailles des bandes de voyous solidaires de leurs bourreaux ?


[cc] Novopress.info, 2006, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://fr.novopress.info]

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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 17:28

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Quand l’Europe baisse son pantalon
  
On peut lire dans un journal belge daté du 23 août que le Hezbollah de Belgique a décidé de manifester à Bruxelles le 11 septembre 2007. En effet, la « Ligue arabe européenne » (LAE), une organisation pro-Hezbollah composée d’immigrés arabes de Belgique, incite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre « contre l’islamophobie et le racisme en Europe ». On prendra note avec intérêt, que le Hezbollah, considéré comme groupe terroriste par de nombreuses démocraties occidentales, peut agir impunément, en Belgique, sous l’étiquette « Ligue arabe européenne ».
  
  
La manifestation de la Ligue arabe européenne (LAE) est une riposte à la demande du mouvement européen « Stop the islamisation of Europe » (SIOE) d’organiser une manifestation, le 11 septembre, devant le bâtiment de l’Union Européenne (UE), à Bruxelles, pour protester contre l’introduction de la charia et de l’islamisme radical en Europe. Il y a deux semaines, la manifestation SIOE a été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Selon Thielemans, la manifestation SIOE inciterait « à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. Cela est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne ». La sémantique de Thielemans est intéressante. Les statuts de la SIOE n’ont aucun caractère raciste. En revanche, la charte du Hezbollah prévoit l’extermination du peuple israélien, la destruction d’Israël. La charte du Hezbollah n’est pas seulement raciste. Elle est génocidaire. Comme est génocidaire le régime iranien qui arme et finance le Hezbollah.
  
  
D’autre part, le même Thielemans a donné son autorisation à une manifestation, à Bruxelles, le 9 septembre, manifestation organisé par « United for Truth » (UFT), en français, « Unis pour la vérité », un groupe selon lequel les attentats terroristes du 11 septembre contre les tours de New York et contre le Pentagone à Washington « ont été organisés par le gouvernement américain ». Unis pour le mensonge paranoïaque ? Ou encore, UFT, Unis pour Fêter le Terrorisme. Sur son site, l’UFT écrit que les autorités de Bruxelles, avant de donner leur permission pour la manifestation de l’UFT, se sont informées sur le fait de savoir si la manifestation était à connotation religieuse ou non. D’après UFT « le plus gros problème était celui d’un possible refus de notre manifestation pour des questions religieuses. Mais comme nous nous basons simplement sur des faits et sur des problèmes politiques, nous n’avons pas l’intention de discriminer ou de promouvoir aucune religion ». L’UFT écrit donc qu’elle se base « simplement sur des faits ». L’attribution des attentats du 11 septembre 2001, par l’UFT, au gouvernement américain, est-elle « simplement basée sur des faits » ?
  
  
De son côté, la hezbolliaque Ligue arabe européenne (LAE), vitrine européenne du Hezbollah, a donné une conférence de presse, informant de sa propre manifestation, le 11 septembre. Décidemment, que d’agitation pro-islamique, à Bruxelles, autour de cette date du 11 septembre. Durant cette conférence de presse, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. « La LAE respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central de la manifestation. Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu ». Si telle est la charte de la LAE, pourquoi est-elle pour le Hezbollah, dont la charte et les méthodes, consistent à chasser les chrétiens libanais du Sud-Liban et à prophétiser la fin de l’Etat d’Israël ?
  
  
Le site http://ajm.ch/wordpress/ rappelle judicieusement que la LAE a été fondée en Belgique en 2000. Son fondateur n’est autre que Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah. Jahjah (ach ja !) avait qualifié les attaques du 11 septembre de « douce revanche » (ce n’était donc pas le gouvernement américain, n’est-ce pas, ces messieurs de UFT ? A la suite de l’affaire des caricatures de Mahomet, la LAE, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Bien que le négationnisme et l’antisémitisme soient illégaux en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action judiciaire dans ce cadre. Cela va-t-il toujours, Herr Thielemans ?
  
  
La LAE demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique. L’organisation déclare lutter pour trois demandes « fondamentales » (fondamentalistes ?) : « L’enseignement bilingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones, le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans et le droit de garder nos coutumes culturelles ».
  
  
En 2002, une manifestation de la LAE à Antwerp avait dégénéré en violences antisémites. La LAE avait exigé que « la communauté juive d’Antwerp cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Antwerp ne pourront être prévenus ».
  
  
Si Thielemans interdit la manifestation anti-islamique et non-raciste de Stop the islamisation of Europe ; et si Thielemans autorise celles de la génocidaire Ligue arabe européenne pro-Hezbollah et de la mensongère United For Truth ; alors, un jour, Thielemans figurera, au musée du Vatican, à Yad-Vashem et dans les livres d’histoires belges, non pas comme un Juste, mais comme un modèle de colabo zélé avec l'islam intégriste, antisémite et antichrétien.

Hezbollah nazi
Mercredi 29 août 2007
Miguel Garroté, journaliste
diplômé ès science politique

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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /Août /2007 23:58

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... dans la désinformation... Visez moi le sous-titre de la photo...

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AFP - Tue Aug 14, 6:58 PM ET - An elderly Iraqi woman shows two bullets which she says hit her house following an early coalition forces raid in the predominantly Shiite Baghdad suburb of Sadr City. (AFP/Wissam al-Okaili) 

Une femme
âgée irakienne montre deux balles qui auraient touché sa maison suite à un raid des troupes de la coalition dans la périphérie de Bagdad, à Sadr City. (AFP/Wissam al-Okaili) 


On ne sait pas à l'AFP qu'une balle tirée se sépare de sa douille ! 

Mais l'Agence de Propagande Française ne recule devant rien ! Attendez-vous bientôt à ce que l'AFP paie ses propres journalistes pour prendre la pose et accuser la méchante Amerikkke !


Cela ne vous rappelle pas
 Qana , la mise en scène du Hezbollah présentée comme "un massacre de Tsahal", ou la manifestation  rassemblant des centaines de milliers de partisans d'Al-Sadr, en réalité moins de 10'000 ?

L'agence de presse Reuters pour sa part retouchait carrément les photos durant la guerre Israël-Hezbollah !

Vive notre presse !

  D'autres articles sur le même sujet : La réalité irakienne 

IRAK : le dossier complet (plus de 150 articles)



... dans la
désinformation... Visez moi le sous-titre de la photo...


AFP forever !

 

An Iraqi elderly woman inspects a bullet which she says hit her bed during an alleged overnight raid by US and Iraqi troops in Baghdad’s impoverished district of Sadr City. Residents said two people were killed and four wounded during the raid. (AFP/Wissam al-Okaili)

A ces balles magiques qui frappent des lits mais qui résistent ! Exceptionnelles !
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Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /Août /2007 21:21

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La gauche et les barbus

L'image “http://c-estlafautealesautres.hautetfort.com/images/medium_05.07.25-al_qaida.3.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Le 12 mai dernier aux Mureaux (78), la LDH, le MRAP, le PCF et les Verts ont participé à une manifestation de soutien à des membres présumés du Groupe islamique combattant marocain (GICM), soupçonné d’être responsable des tueries de Casablanca qui firent 45 morts et des dizaines de blessés en mai 2003.

Le 19 mai 2003, trois jours après les sanglants attentats de Casablanca, le parquet de Paris ouvrait une information judiciaire pour « assassinats, complicité d’assassinats, tentative d’assassinats », « associations de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et participation à un « groupement ou une entente en vue de la préparation d’actes de terrorisme ».

L’enquête aboutit rapidement à l’arrestation aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie de Moustapha Baouchi, Bachir Ghoumid, Fouad Charouali, Redouane Aberbri, Rachid Aït El Hadj, Hassan Boutani, Jamal Oulahsen et Attila Türk, tous soupçonnés d’avoir apporté un soutien logistique et financier à la branche européenne du GICM, l’organisation qui a revendiqué les attentats de Casablanca. Ce petit monde participait régulièrement à des stages d’entraînement militaire en Afghanistan. L’instruction fut confiée aux juges Jean-Louis Bruguière, Jean-François Ricard et Philippe Coirre.

Les huit islamistes, dont le procès s’est ouvert à Paris le 4 juin dernier, viennent d’être condamnés par la justice française http://fr.novopress.info/?p=8765 .

Le 12 mai dernier, un « Comité citoyen d’action civique » organisait une « manifestation de soutien à Moustapha, Bachir, Fouad, Redouane, Rachid, Hassan, Jamal et Attila »… Une quarantaine de personnes, barbus en tête, ont ainsi défilé depuis le quartier de la Vigne Blanche jusqu’à une salle municipale des Mureaux obligeamment mise à la disposition du « Comité citoyen » par l’élu local communiste Joseph Tréhel, conseiller régional, et candidat (malheureux) du PCF aux dernières législatives dans la 9ème circonscription des Yvelines.

Outre le Parti Communiste, cette manifestation avait également reçu le soutien et l’appui militant actif de la Ligue des Droits de l’Homme, du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, du Syndicat de la Magistrature et des Verts.

Henri Dubost, pour Novopress

Novopress France


Communisme et islam : même combat

14 06 2007

La mairie communiste de Pierrefitte a élevé le terroriste Marwan Barghouti au titre de citoyen d’honneur de la ville :

La version de la mairie :

A la demande du groupe communiste, le parlementaire palestinien M. Barghouti a été élevé au rang de citoyen d’honneur. Il est retenu prisonnier par Israël depuis son enlèvement sur le sol palestinien en 2002. Cette reconnaissance de l’injustice dont il est victime a été voté à la majorité absolue par les élus municipaux. Ses conditions de détention constituent des entorses graves au regard du droit international et de la IVe Convention de Genève. Cette désignation vise à renforcer les liens avec la Palestine, s’inscrivant dans le prolongement des actions menées par la municipalité dans le domaine de la solidarité internationale. [source]

La version des associations :

Marwane Barghouti, chef des terroristes Tanzim, est emprisonné en Israël pour meurtres et tentatives de meurtres de civils juifs israéliens, dans une entreprise terroriste (les Brigades des Martyrs d’Al Aqsa) sous son commandement. Il est inculpé et condamné notamment pour cinq meurtres par l’intermédiaire d’un groupe armé dont celui d’un moine orthodoxe grec, ainsi que d’attentats suicides, au nord de Jérusalem, à Tel Aviv, etc. [source]

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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 /07 /Juil /2007 04:05

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Le personnage s'appelle Farfour, ce qui signifie "papillon" en arabe. Il ressemble à Mickey. Tous les vendredis après-midi, Farfour dialogue avec une petite fille nommée Saraa sur la chaîne Al-Aqsa, contrôlée par le Mouvement de la résistance islamique, le Hamas. Le programme s'appelle "Les pionniers de demain".


"Tu ne dois pas oublier tes prières et te rendre à la mosquée cinq fois par jour. Et tu dois te mettre dans les premiers rangs jusqu'à ce que nous gouvernions le monde", insiste Farfour.

- Nous vous rappelons que nous, les plus grands, nous avons commencé ce programme pour diriger le monde. Le point de départ, avec l'aide d'Allah, se fera d'ici, de Palestine, ajoute Saraa.

- Depuis la Palestine ? Que veux-tu dire ? De Gaza, de Jérusalem, de Ramallah ou de toute la Palestine ?, demande Farfour.

- Oui, de toute la Palestine, répond Saraa.

- Oui, nous, les pionniers de demain, nous allons restaurer la gloire de cette nation, et nous allons libérer Al-Aqsa (la mosquée). Avec la volonté d'Allah, nous allons libérer les pays musulmans envahis par les assassins, réplique Farfour

- Oui, il y a des enfants qui sont victimes de l'occupation des juifs, mais, avec l'aide d'Allah, nous allons résister et nous protéger contre l'occupation sioniste",
répond Saraa.

Ce programme, destiné aux enfants, a fait bondir les Israéliens, d'autant que les références à l'occupation de la Cisjordanie, au droit d'y résister et aux conséquences de celle-ci sont légion. "Les juifs ont détruit ma maison ; mes cahiers et mes livres sont sous les décombres", se plaint ainsi Farfour. Avant d'ajouter : "J'appelle tous les enfants à s'appliquer à lire et à bien préparer leurs examens, car les juifs ne veulent pas que nous soyons éduqués." Le ministère israélien des affaires étrangères dénonce "l'endoctrinement des enfants palestiniens (en faveur) de la violence, de la haine et du meurtre. Farfour et Saraa utilisent toutes les occasions pour prôner la suprématie de l'islam, la haine d'Israël et des Etats-Unis et le soutien à la résistance, un euphémisme palestinien pour le terrorisme".

Le ministre palestinien de l'information, Moustapha Barghouti, a demandé à la chaîne de suspendre son émission, estimant qu'il est "malheureux d'utiliser un programme pour enfants pour faire passer un message politique".

Ses responsables ont passé outre et l'ont diffusée comme d'habitude vendredi dernier. "Nous avons nos propres méthodes d'éducation pour nos enfants. Toute critique constitue une interférence dans nos affaires intérieures", a répliqué Fathi Hamad, responsable de la chaîne à Gaza.

Le Monde. [source]

 

 



Après le Hamas Mickey Mouse, voici la Hamas Maya l'Abeille

par Imam Grouik-Grouik
Farfour, la copie halal de Mickey, avait été tué, mais l'émission d'endoctrinement de la jeunesse à la haine des Juifs n'a pas pour autant cessé. En effet, contrairement à ce que pensait le journaliste de la première vidéo qui présente la mort de Farfour, les "Pionniers de Demain" continuent tout l'été sur la chaine télé du Hamas avec la même animatrice âgée de dix ans. La souris Farfour disparue, c'est maintenant une abeille qui fait son apparition. Elle s'appelle Nahoul : les concepteurs de l'émission ne se sont cette fois-ci pas cassés la tête puisque Nahoul signifie "abeille" en arabe. "Farfour" signifiant "papillon", c'est peut-être là que se cache le secret de la parenté affirmée entre les deux ?

La première vidéo (2') montre la mort de Farfour avec quelques secondes supplémentaires censurées dans les journaux de la télévision française. La seconde vidéo (1') présente Nahoul, Echos-Vox a traduit en français (voir sous la vidéo)

Nahoul l’abeille appelle enfants palestiniens à la guerre Saraa : qui es tu ? D’ou viens tu ?
Nahoul : je suis nahoul l’abeille, le cousin de Farfour [la souris]
Saraa : qu’est ce que tu veux ?
Nahoul : je veux suivre les pas de Farfour
Saraa : Ah ? Comment ça ?
Nahoul : oui le chemin de l’islam, de l’héroisme, du martyr et des mujahideen. Nous prendrons notre revanche sur les ennemis d’Allah, les assassins d’enfants innocents, les tueurs de prophètes, jusqu’a ce que nous libérions Al Aqsa de leur impureté…
Saraa : Bienvenue Nahoul


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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /Juil /2007 23:21

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Grande-Bretagne: Tintin au Congo, jugé "raciste", relégué au rayon "BD pour adultes"




Le groupe américain Borders a demandé à toutes ses librairies en Grande-Bretagne de déplacer leurs exemplaires de l’album "Tintin au Congo" des rayons enfants à la section des BD pour adultes, après la dénonciation par une association britannique de son caractère "raciste".

La commission pour l’égalité raciale (CRE) a jugé que la vente de cet album "dépassait l’entendement", dans la mesure où il contient "des éléments potentiellement très choquants" pour beaucoup de lecteurs.

"Ce livre contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les +indigènes sauvages+ ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles", a déclaré une porte-parole de la CRE.

La Commission a indiqué avoir été contactée le mois dernier par un client de Borders ayant vu le livre en vente à Londres.

Une porte-parole de Borders a affirmé de son côté que "des milliers de livres et de disques que nous vendons peuvent être considérés polémiques ou répréhensibles, en fonction des points de vue, des goûts ou des intérêts des uns et des autres".

Affirmant vouloir laisser le choix aux lecteurs, elle a cependant précisé qu’après "avoir examiné ce titre, nous avons demandé à tous nos magasins de le présenter dans la section des BD pour adultes".

"Tintin au Congo", d’abord publié dans le journal belge "Le Vingtième siècle" en 1930-1931, est l’un des albums de la série dessinée par Hergé.

Cet album du célèbre reporter en culottes de golf a suscité de nombreuses polémiques, en raison de sa présentation crue du colonialisme et du racisme, comme de la violence contre les animaux.

Hergé s’était justifié en affirmant qu’il n’avait fait que représenter l’état d’esprit "paternaliste" de la Belgique coloniale.

 
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Deux albums de Tintin, "Tintin au Congo" ...

 

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